DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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VIDEO - [FID 2018] Air Shock Absober : une protection balistique nouvelle génération

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L'US Air Force aligne actuellement dix-huit avions-cibles QF-16

L'US Air Force aligne actuellement dix-huit avions-cibles QF-16 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ils sont parmi les plus méconnus des drones en service dans l’aviation américaine. À Tyndall AFB le 82nd Aerial Target Squadron vient de recevoir un nouvel avion-cible Boeing QF-16. Un aéronef qui a la particularité de pouvoir être piloté à distance comme n’importe quel drone ou bien depuis le poste de pilotage à la manière d’un avion de combat lambda. Mais surtout cette livraison va en partie permettre à l’US Air Force de combler les destructions dues à l’ouragan Michael.

Car pour mémoire le mois dernier quand ce phénomène météorologique majeur a ravagé une partie de la Floride les QF-16 stationnés à Tyndall Air Force Base n’ont pas été épargné. Au moins six d’entre eux ont été partiellement ou totalement détruits, soufflés comme de simples fétus de pailles.

Mais au fait c’est quoi un Boeing QF-16 ?
Il s’agit en fait d’anciens chasseurs multi-rôles General Dynamics F-16A/B Fighting Falcon disposant encore d’un potentiel opérationnel limité. Ils sont transformés en drones-cibles par une branche du géant Boeing dans le cadre du programme FSAT, pour full-scale aerial target.
Désarmés, disposant d’une avionique limitée au strict minimum il permettent ensuite aux ingénieurs et pilotes d’essais de descendre dans des conditions le plus proche possible du réel des avions de combat sans mettre en danger la vie d’un équipage. Pourtant un pilote peut en effet prendre place à bord du cockpit de l’avion, permettant notamment de réaliser les vols de convoyage entre l’usine de transformation et Tyndall AFB ou bien entre cette dernière et une autre base aérienne américaine où il serait appelé à opérer.

Le QF-16 est actuellement la quatrième génération d’avion de combat transformé en drone-cible en service au sein de l’US Air Force. Auparavant il y eut le QF-86, puis le QF-106, et enfin le QF-4 retiré du service il y a à peine deux ans. Évidemment vous l’aurez compris ils sont les versions sans pilotes des célèbres Sabre, Delta Dart, et Phantom II.
Le modèle le plus produit fut le QF-106 qui permit notamment la mise au point des actuels avions furtifs de combat Lockheed-Martin F-22 Raptor et F-35 Lightning II. Assez étrangement les QF-4 sont les avions demeurés le moins longtemps en service.

Si le Pentagone demeure, assez logiquement, peu prolixe sur ses intentions réelles de transformation de F-16A/B en QF-16 on sait d’ores et déjà que l’US Air Force compte bien utiliser des QF-16 au moins jusqu’en 2040. Il faut dire qu’il y a suffisamment de Fighting Falcon de première génération «stockés» à Davis Monthan AFB pour cela.
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VIDEO - Russia releases video of Su-57 combat debut in Syria

VIDEO - Russia releases video of Su-57 combat debut in Syria | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Russian Defence Ministry has released video footage on 19 November showing unique footage of the Su-57 5th-generation fighter jet in its first combat operation in the Syrian Arab Republic.

According to a news release put out by the Russian Defence Ministry, the sorties of modern Su-57 5th-generation fighter jets were carried out in order to prove announced possibilities of the newest aircraft in a real combat environment.

“During the flights, pilots checked aircraft performances, smart data management system, operation of on-board systems, including armament at high temperatures, complicated underlying surface and other factors,” said in a statement.

A Russian Air Force official confirmed that the Su-57, in its first combat operation, was used over Syria during operations against the Islamic State (IS) and other militants.

Crews of newest Russian-made Su-57 5th-generation fighter jet made over 10 sorties in Syria.

“Su-57 is the Russian advanced air complex of the fifth generation designed for elimination of all types of air, ground and maritime targets. It high maneuverability, supersonic capabilities as well as modern on-board systems and stealth capability provides high efficiency and air superiority,” – also added in a statement.

In August, the Russian Aerospace Forces Commander-in-Chief Colonel General Viktor Bondarev stated that the Russian T-50 5th-generation fighter had received the index of Su-57.
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Moscou prêt à riposter à Washington sur le traité FNI

Moscou prêt à riposter à Washington sur le traité FNI | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Vladimir Poutine a de nouveau prévenu lundi que le Kremlin riposterait en cas de retrait des Etats-Unis du traité FNI sur les forces nucléaires de portée intermédiaire, signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.

Le président russe a passé en revue de possibles mesures de rétorsion avec son état-major, tout en renouvelant son offre de dialogue avec Washington sur le dossier, rapportent les agences de presse russes.

Donald Trump a annoncé le 20 octobre son intention de se retirer de ce traité en accusant la Russie de ne pas le respecter, ce que dément Moscou.

L'Otan s'inquiète du développement par la Russie d'un missile de croisière de portée intermédiaire, le SSC-8, qui représente selon le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg un "sérieux risque pour la stabilité stratégique".

Selon l'Otan, le SSC-8 ou Novator 9M729 est capable de frapper une cible distante de 500 à 5.500 km, ce qu'interdit le traité FNI.

Les Européens cherchent à convaincre Moscou de se remettre en conformité avec le traité tout en évitant que Washington se retire du pacte, car ils redoutent que cela débouche sur une nouvelle course aux armements.


(Maxim Rodionov; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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Comment l'armée américaine compte faire mieux que Google avec ses ballons stratosphériques

Comment l'armée américaine compte faire mieux que Google avec ses ballons stratosphériques | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Darpa a planché sur un capteur qui détecte la direction et la vitesse des vents à des kilomètres de distance. cela permettrait de rendre statiques les ballons stratosphériques destinés à apporter de la connectivité.

Les ballons stratosphériques Loon de Google trouveront leur première application commerciale l’année prochaine au Kenya. Un nouveau moyen de connecter à Internet des populations isolées ou frappées par une catastrophe. L’armée américaine aussi possède son propre projet de plate-forme à haute altitude dévoilé au mois de septembre dernier : il s’agit d’Alta pour Adaptable Lighter-Than-Air (adaptable plus léger que l’air). Elle annonce aujourd’hui avoir peut-être trouvé un moyen de faire mieux que Google en mettant au point des ballons qui pourraient rester au même endroit, d'après la MIT Technology Review. Ce serait une prouesse.

Les ballons Loon évoluent en permanence dans la stratosphère. A environ 20 000 mètres au-dessus du sol, ils sont chahutés par des vents ayant des directions et des vitesses contraires. Ils se déplacent vers le haut ou le bas, en tentant de maintenir un cap grâce à un système de navigation piloté par une intelligence artificielle. Tout juste parviennent-ils à rester dans une même zone durant quelques jours.

La Darpa, la branche de recherche de l’armée américaine, pense avoir trouvé une solution à ce problème. Elle teste actuellement un capteur pour repérer la vitesse et la direction des vents à grande distance ce qui permettrait de procéder à de petits ajustements en permanence pour les garder statiques. Pourtant, Alta fonctionnerait à une altitude encore plus élevée que les Loon, soit entre 23 000 et 27 000 mètres, là où les turbulences sont plus marquées. « En volant plus haut, nous espérons tirer parti d'une gamme de vents plus étendue », a expliqué Alex Walan, responsable du projet ALTA, cité par la MIT Technology Review.
Un capteur conçu à l'origine pour des satellites

Le ballon ALTA est fabriqué par la société Raven Aerostar, qui se charge déjà des Loon. Le capteur de vent, appelé Strat-OAWL (pour « stratospheric optical autocovariance wind lidar »), a été conçu à l'origine pour les satellites de la NASA.

Développé par Ball Aerospace, l’OAWL émet des impulsions de lumière laser dans les airs. Une petite fraction du faisceau est réfléchie et collectée par un télescope. La longueur d'onde de la lumière réfléchie change légèrement en fonction de la vitesse à laquelle l'air est renvoyé, c’est ce que l’on appelle un décalage doppler. En analysant ce décalage, l’OAWL peut déterminer la vitesse et la direction du vent.

Contrairement à d'autres capteurs de vent, l'OAWL pointe dans deux directions à la fois, ce qui donnerait une meilleure indication de la vitesse et de la direction du vent. Les versions précédentes embarquées à bord d’aéronefs avaient mesuré des vents à plus de 14 kilomètres de distance et une précision supérieure à un mètre par seconde.

Sur le plan militaire, Alta pourrait fournir des communications sécurisées à des avions ou servir de plate-forme mère pour une flotte de drones. Des applications civiles sont aussi envisagées pour le tourisme spatial ou les avions de ligne commerciaux. Le capteur permettrait d'optimiser l'itinéraire et d'éviter des secousses aux passagers. Le programme d'essais a déjà débuté, avec des vols d'une durée maximale de trois jours, et progressera avec des périodes de plus en plus longues.
Amélie Charnay
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Poutine présente son plan de développement des Forces armées russes

Poutine présente son plan de développement des Forces armées russes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lundi, lors de la réunion sur l’industrie militaire, Vladimir Poutine a présenté les principales directions de développement de l’armée russe, telles que l’entraînement des troupes et des organes civils, la rénovation des armes et matériels militaires ainsi que le maintien du moral des militaires.Vladimir Poutine a dévoilé ce lundi les missions prioritaires de développement des Forces armées russes lors de la réunion sur le développement de l'industrie militaire.«D'abord, il faut perfectionner l'entraînement des troupes, en tenant compte de l'expérience des opérations en Syrie. Lors des manœuvres, des exercices de commandement et d'état-major ainsi que des campagnes navales, des missions plus en plus compliquées et originales doivent être accomplies. La pratique des mises en alerte des unités et des groupes doit être développée», a souligné lundi le Président russe.

En dehors de l'armée, les structures civiles doivent également être prêtes au combat.

«Un contrôle permanent de la capacité mobilisatrice des pouvoirs fédéraux et régionaux autant que des entreprises de l'industrie militaire et d'autres domaines de l'économie est nécessaire», a ajouté M.Poutine.
Un autre grand objectif est l'équipement de l'armée et de la marine d'armes et de matériels modernes. De plus, le chef d'État russe s'est focalisé sur le moral des militaires.

«Un bon moral et le patriotisme des officiers et soldats ont toujours été le pilier spirituel de notre armée. Ces traditions doivent être réactivées et développées activement», a expliqué Vladimir Poutine.

En même temps, il a promis une réponse inévitable au retrait des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI).

En octobre, M.Poutine avait annoncé que le Russie se doterait dans quelques mois de missiles hypersoniques Avangard développés en réaction à la construction du système de défense antimissile par Washington.
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Le service national universel sera étrenné au mois de juin

Le service national universel sera étrenné au mois de juin | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des tests seront lancés dans certains départements pour les jeunes volontaires, explique « Le Parisien ». Les contours de la réforme portée par Gabriel Attal. Par Le Point.fr (avec AFP)
Publié le 19/11/2018 à 07:56 | Le Point.fr

C'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron : instaurer un service national universel (SNU) destiné à fédérer la jeunesse et à créer un « sentiment d'unité nationale ». Ce lundi, Le Parisien dévoile les grandes lignes de ce projet qui vise à rassembler toute une classe d'âge. Responsable du projet, Gabriel Attal, le secrétaire d'État en charge de la Jeunesse, estime, dans les colonnes du quotidien, qu'il s'agit de la « réforme de société la plus puissante depuis de nombreuses années ». Un rapport sera remis ce lundi à Emmanuel Macron par le groupe de travail qui y travaille depuis plusieurs mois.

Comme prévu, le service national devrait vraiment être universel. Chaque année, les 800 000 jeunes de 16 ans qui composent une classe d'âge, garçons et filles, indistinctement, seront convoqués pendant un mois, dont la moitié sera passée en hébergement collectif. Pour ceux qui le souhaitent, un engagement de trois à douze mois supplémentaires sera possible. Cela permettra à ceux qui le souhaitent de « s'engager davantage encore » dans « des domaines aussi variés que la défense, l'environnement, l'aide à la personne, le tutorat, la culture », selon les propos de Jean-Michel Blanquer l'été dernier. L'actuel service civique sera l'un des moyens d'accomplir cette phase.
Avec les militaires, sans l'armée

« Avoir quelque chose de contraignant autour de valeurs comme la solidarité et l'engagement, ça me paraît contradictoire. Cette mesure, c'est aussi un aveu d'échec pour l'école, qui serait censé tenir ce rôle si on lui laissait vraiment l'occasion », estime Olivier Galland, sociologue de la jeunesse et directeur de recherche au CNRS. Si l'école peut se sentir « écartée », elle n'est pas la seule. L'armée n'apparaît ici qu'en filigrane. Les promoteurs du SNU cherchent à se séparer complètement de l'image véhiculée par le service militaire, aboli en 1996 par Jacques Chirac. Pourtant, dans le même temps, certains de ces jeunes seront accueillis dans des casernes. On trouvera même des militaires dans l'encadrement.
Plusieurs aspects de ce dossier n'ont pas encore été tranchés. Ce sera à Emmanuel Macron de le faire d'ici janvier. Il devrait notamment établir le calendrier définitif ou choisir les départements tests. L'occasion peut-être aussi de communiquer sur le budget encore incertain de cette réforme. À terme, une estimation l'évalue à 1,6 milliard d'euros par an.
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Aerial refuelling capability of China's J-20 fighter confirmed

Aerial refuelling capability of China's J-20 fighter confirmed | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Chinese state broadcaster CCTV has shown video footage confirming the in-flight refuelling capability of China's J-20 multirole 'fifth-generation' fighter aircraft. However, the images, which show the platform's refuelling probe being extended and retracted, were pixelated to obscure any details, and no images of the J-20 undertaking in-flight refuelling have yet to be released.The J-20 was one of the principal exhibits at the 6-11 November Airshow China 2018 defence exhibition in Zhuhai, which has become a key event, not only for displaying Chinese equipment promoted to potential overseas customers, but also as a conduit through which information on China's military capabilities can be released in a controlled but unofficial way.
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F-35A drops GBU-49 precision bomb for first time in combat training

F-35A drops GBU-49 precision bomb for first time in combat training | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Lockheed Martin F-35A Lightning II dropped a GBU-49 precision bomb for the first time in combat training at Eglin Air Force Base, Florida.

The test on 7 November was conducted by the US Air Force 388th Fighter Wing’s 34th Fighter Squadron, which is stationed at Hill AFB, Utah. The GBU-49 is made by Raytheon. It is a converted “dumb” bomb that uses a laser and GPS to be guided to its target. The precision weapon can be used in a variety of weather conditions, against moving or stationary targets.

“Like any new weapon, what we learned, and what we will learn as we continue to train with the GBU-49, will directly impact our tactics and will make the F-35A even more lethal,” says Lt Col Matthew Johnston.

USAF F-35A pilots had been training to drop the GBU-49 in flight simulators at Hill AFB, but plan to use continued live training to refine their tactics and techniques. Weapons crews, maintainers, and pilots were assessed on their ability to build, load, and drop the weapons during the combat training, says the service.

The USAF says further training on the Utah Test and Training Range with live and inert GBU-49s will begin soon. Hill AFB is scheduled to be home to three F-35 fighter squadrons with a total of 78 aircraft by the end of 2019, says the service.

The first combat training drop of the GBU-49 from the F-35A comes as the Department of Defense granted Lockheed Martin an $83.1 million contract on 15 November to make the aircraft dual capable – able to launch conventional or nuclear weapons – by February 2024.
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Australian Defence Force Selects MQ-9 Reaper UAS

Australian Defence Force Selects MQ-9 Reaper UAS | DEFENSE NEWS | Scoop.it
General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA‑ASI) has announced that, following consideration by the Australian Government, it has been selected to provide the Armed Remotely Piloted Aircraft System (RPAS) under Project Air 7003 for the Australian Defence Force (ADF). The unmanned aircraft will be a variant of the MQ-9 Reaper.

“We look forward to providing our world-leading RPAS to meet the Air 7003 requirements,” said Linden Blue, CEO of GA-ASI. “We’ll work closely with Team Reaper Australia partners to provide a highly capable and affordable RPAS to the ADF, while creating meaningful and enduring Australian jobs.”

The ADF joins other top-tier military forces in choosing a MQ-9 variant because of its proven multi-role combat performance. The MQ-9 is part of GA-ASI’s Predator series of armed Medium-Altitude, Long-Endurance (MALE) RPAS, hailing from a family of RPAS which recently surpassed five million flight hours.

GA-ASI announced its intention to offer a MALE RPAS to the ADF during AVALON 2017 – the Australian International Aerospace and Defence Exposition – with the launch of Team Reaper Australia, a robust grouping of Australian industry partners. The team currently consists of ten Australian companies providing a range of innovative sensor, communication, manufacturing and life-cycle support capabilities that includes Cobham, CAE, Raytheon, Flight Data Systems, TAE Aerospace, Quickstep, AirSpeed, Rockwell Collins Australia, Ultra, and SentientVision.
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La Finlande entame les discussions avec les avionneurs en concours

La Finlande entame les discussions avec les avionneurs en concours | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Finlande a entamé les négociations avec les cinq candidats potentiels pour le concours H-X visant à remplacer la flotte de 62 avions de combat Boeing F/A-18C/D actuellement en service. Le chef de projet Lauri Puranen, a déclaré que les cinq candidats étaient maintenant invités à participer au "dialogue préalable à la candidature".

Selon lui, cela devait permettre aux deux parties de mieux comprendre les paramètres du contrat et la compensation industrielle proposée pour l'industrie finlandaise. En effet, selon la demande du gouvernement finlandais, il existe une obligation de participation industrielle au programme HX Fighter: le programme HX prévoit l'obligation pour les soumissionnaires de participer à l'industrie à un minimum de 30% de la valeur totale du marché. Cela suffira à garantir l'implication significative de la branche de production nationale, à garantir une sécurité d'approvisionnement suffisante et à renforcer les assises technologiques et industrielles de la défense en Finlande

Les cinq candidats :

On retrouve une nouvelle fois les grands classiques du moment, avec le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21, l’Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ».

Le Parlement finlandais a décidé qu'il dépenserait jusqu’à 7 à 10 milliards d'euros pour l’achat de nouveaux avions, ce qui fera de cette acquisition le plus gros achat jamais effectué par la Finlande.

Situation des candidats :

Peu d’information a transpirés jusqu’ici en ce qui concerne les offres et la qualité de celles-ci. Cependant, comme il fallait s’y attendre, les avions en course sont très proches les uns des autres du point de vue technique. Selon le ministère finlandais de la Défense, les premières évaluations montrent qu’il n’y pas de favori parmi les candidats et qu’aucun des candidats n'a un statut meilleur ou pire qu’un autre.

Par ailleurs, les avionneurs ont pris très au sérieux la demande finlandaise et se sont efforcés jusqu’ici de fournir à la Finlande le meilleur package global possible.

La suite du programme :

Des offres préliminaires sont attendues pour la fin janvier 2019, les offres améliorées ayant abouti à une décision finale en 2021. Les livraisons devraient débuter en 2025.

Les grandes lignes du projet :

Le gouvernement finlandais a créé un groupe de travail industriel chargé d'identifier les opportunités de sous-traitance et de co-investissement pour les entreprises locales du secteur de la défense, des technologies de l'information et de la sécurité associées le programme HX. L’initiative gouvernementale vise à mettre en contact les entreprises finlandaises de technologie de pointe avec les possibilités de coopération en matière de sous-traitance et d’investissement dans le cadre des contrats HX-FP.

Le ministère de la Défense devrait assurer la liaison avec les forces de défense finlandaises afin de déterminer comment les sociétés nationales peuvent optimiser leur avantage technologique individuel pour remporter des contrats liés aux besoins de maintenance du cycle de vie des chasseurs.

En particulier, le ministère de la Défense souhaite constituer un vivier d'experts dans les domaines technologiques spécialisés nécessaires à la maintenance et au service des nouveaux avions de combat, en plus de leurs armes et de leurs systèmes d'information.

La Finlande cherche à élargir ses relations de défense avec les États-Unis et d’autres partenaires potentiels.

La Finlande a besoin d'un nombre suffisant soit égal au nombre actuel d’avions, dotés d'une vitesse, d'une portée et d'une puissance de feu suffisantes. Le nombre et les capacités des combattants doivent être suffisants pour pouvoir opérer dans tout le pays, même pendant de longues périodes.

Les opérations aéroportées, la protection de cibles d'importance nationale et les frappes air-sol sont essentielles à la mise en œuvre des opérations des forces de défense. Pour effectuer ces tâches, il faut au moins le nombre actuel de combattants multi-rôles.

Les combattants à rôles multiples jouent un rôle important dans la défense de la Finlande.Ils constituent un moyen de dissuasion pour le recours à la force par l'armée ou une attaque contre la Finlande.

En temps normal, les combattants sont utilisés pour surveiller et sécuriser l'intégrité territoriale de la Finlande. Les chasseurs multirôles protègent l'espace aérien finlandais et défient la suprématie aérienne de l'ennemi. Le contrôle de l'espace aérien finlandais est important, sinon la société sera à la merci des attaques aériennes de l'ennemi.

Les combattants protègent les troupes des forces de défense contre les menaces aériennes. Ils permettent de disperser la flotte de chasseurs et de protéger les unités lors de la mobilisation.

Les capacités des combattants polyvalents en matière de frappes air-sol et air-mer, ainsi que les capacités de surveillance et de renseignement apporteront une valeur ajoutée non négligeable à notre système de défense. Ces capacités vont ralentir et affaiblir l'ennemi et s'attaquer à leurs vulnérabilitéscritiques.

De nombreux facteurs influereont sur la décision finale. Les éléments suivants ont été définis comme des domaines d’importance clé pour la prise de décision:

Capacités : La capacité du système à gagner des combats.
Pouvons-nous nous permettre d'acheter, d'utiliser et de développer le système tout au long de son cycle de vie?
Sécurité d'approvisionnement et rôle de la branche de production nationale. La facilité d'utilisation du système en temps de paix et de guerre.
Impacts de la politique de sécurité et de défense.Impacts potentiels de la sélection sur la coopération de la Finlande en matière de sécurité et de défense.
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Rafale : Qualification du pod Talios de Thales

Rafale : Qualification du pod Talios de Thales | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Direction Génerale de l’armement a qualifié le pod de désignation laser TALIOS de Thales qui sera employé par le Rafale F3-R.

La DGA (Direction Génerale de l’Armement) a qualifié la nacelle optronique TALIOS de Thales. Une annonce logique puisque le pod est l’une des nouveautés du standard F3-R du Rafale de Dassault Aviation qui vient d’être qualifié par la DGA.

Le TALIOS est le successeur du pod DAMOCLES actuellement employé sur Rafale. Selon Thales, le TALIOS dispose « de capteurs électro-optiques et infrarouges à haute résolution, d’une stabilisation de la ligne de visée et de traitements images particulièrement performants ».

Thales annonce également que le système de soutien du Talios a été également qualifié. Celui-ci met en oeuvre de la maintenance prédictive (SmartFleet).

La loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit que d’ici 2025, 45 pod de désignation laser de nouvelle génération TALIOS soient disponibles pour les armées françaises avec 34 pods de désignation laser d’ancienne génération (Pour un total de 171 Rafale dont 42 Marine). Thales annonce que les premières livraisons débuteront dès la fin de l’année 2018. Selon le dernier projet de loi de finance, 10 pods de désignation de nouvelle génération doivent être livrés en 2019.
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L'armée débaptise une promo de Saint Cyr

L'armée de Terre a décidé de renommer la promotion 2016-2019 de l' École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, qui forme ses futurs officiers supérieurs, baptisée jusqu'ici «général Loustaunau-Lacau», héros des deux guerres mondiales mais notoirement antisémite.

«Le chef d'état-major des armées et l'armée de Terre, en concertation avec la ministre des Armées, ont décidé de ne plus utiliser ce nom de promotion», a expliqué à l'AFP le porte-parole de l'armée de Terre, le colonel Benoît Brulon. Il sera engagé avec les élèves de la promotion concernée un «parcours de mémoire» au terme duquel un nouveau nom de parrain sera choisi, a-t-il précisé.
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La coopération militaire GB-UE soumise aux incertitudes du Brexit

La coopération militaire GB-UE soumise aux incertitudes du Brexit | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Londres voudrait bien participer rapidement à la nouvelle initiative de défense commune de l'Union européenne (UE) mais la volonté de l'exécutif britannique se heurte à des turbulences politiques intérieures et aux incertitudes entourant les conditions du Brexit, de l'avis de diplomates européens.

La Première ministre britannique Theresa May souhaite forger avec l'UE un nouveau traité de sécurité à partir de 2019 et le Conseil européen juge de son côté que la question est trop importante pour être noyée dans les négociations du Brexit.

Mais le scepticisme de certains hommes politiques britanniques vis-à-vis du projet d'accord de retrait de l'UE ne permet pas de sanctuariser le dossier de la défense, ont noté cinq diplomates participant aux discussions.

"Parler sécurité est trop sensible pour le moment, alors que tout est en suspens à Londres; la question de l'implication britannique post-Brexit était déjà un motif de discorde pour certains pays européens", a dit l'un d'eux.

La Grande-Bretagne, qui recherche un "partenariat d'ampleur et spécial" avec l'UE dans la défense et la sécurité, espérait conclure avant la fin du mois un accord lui permettant de participer à la "Coopération structurée permanente" (CSP, Pesco en anglais), établie en décembre 2017, et d'accéder à un fonds européen de 13 milliards d'euros qui serait consacré à la recherche et aux technologies militaires.

La décision de faire participer la Grande-Bretagne en tant que pays tiers a été repoussée au plus tôt à décembre prochain, mais il est plus probable qu'il faudra attendre l'an prochain, ajoutent les diplomates.

La Grande-Bretagne, comme la France, est l'une des grandes puissances militaires européennes et elle espérait faire jouer cet atout pour négocier sa nouvelle relation avec l'UE.

Le principe d'une défense européenne intégrée gagne en ampleur en raison des multiples attentats islamistes que l'Europe occidentale a subis, de l'ingérence présumée de la Russie dans des élections européennes et des interrogations sur l'engagement des Etats-Unis de Donald Trump dans l'Otan.


LONDRES NE SERA PLUS "QG OPÉRATIONNEL"

Les alliés les plus sûrs de la Grande-Bretagne, emmenés par les Pays-Bas et les pays baltes, font pression pour que cette dernière soit partie prenante de lucratifs contrats militaires européens et puisse bénéficier de fonds communautaires.

Mais la France et l'Italie veulent que la participation de pays extérieurs à l'UE soit extrêmement encadré; un pays tel que Chypre redoute de voir la Turquie s'inviter à la CSP s'il est ouvert à des pays ne faisant pas partie de l'Union.

Au vu d'une note interne de l'UE dont Reuters a pris connaissance, Paris et Rome attendent de Londres une déclaration politique scellant l'engagement britannique dans la Politique étrangère et de sécurité de l'UE, déclaration qui devrait figurer au nombre des clauses du traité de retrait de l'Union.

Les parlementaires pro-Brexit craignent que la Grande-Bretagne soit de ce fait liée à l'UE à jamais, d'autant que toute initiative communautaire en matière de sécurité les laisse sceptiques. Tout particulièrement en matière de défense, Londres a souvent bloqué toute tentative de coopération européenne, estimant que la défense doit rester une prérogative nationale.

Les désaccords qui existent quant à l'implication future de Londres dans les accords de sécurité européens "ne menacent pas de faire tout capoter mais ça montre à quel point la question est difficile. Nous ferons en sorte que la Grande-Bretagne ne dispose pas d'un pouvoir décisionnel dans nos procédures", a observé un diplomate de l'UE.

Le Royaume-Uni veut également sa place dans l'Agence européenne de défense (AED), qui aide les pays de l'UE à concevoir des armes et coordonne la planification en matière militaire. Mais il renonce de facto à être l'un des cinq "quartiers généraux opérationnels" de l'UE du fait de son départ en mars prochain.

Les 25 pays membres de la CSP ont présenté lundi toute une série de projets qui doivent être développés en commun, que ce soit un nouveau véhicule blindé pour l'infanterie, des programmes de modernisation des hélicoptères de combat ou encore une structure commune destinée à former des espions.


(Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Henri-Pierre André)
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L'Allemagne met fin à ses livraisons d'armes à Riyad

L'Allemagne met fin à ses livraisons d'armes à Riyad | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le gouvernement allemand a arrêté ses livraisons d'armes destinées à l'Arabie saoudite, a annoncé lundi le ministère allemand de l'Économie.Sur fond de scandale international entourant la mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, le ministère allemand de l'Économie a annoncé lundi avoir arrêté les livraisons d'armes à l'Arabie saoudite.

Le ministère qui prend les décisions sur les exportations d'armes précise que cette mesure concerne bien les livraisons déjà approuvées.

Auparavant, le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a déclaré que Berlin avait décidé d'imposer des sanctions à 18 Saoudiens soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre du journaliste dissident. Ainsi, l'Allemagne va entrer les personnes concernées dans le système d'information Schengen afin de leur en interdire l'accès.
Jamal Khashoggi a été tué le 2 octobre au consulat saoudien à Istanbul où il s'était rendu pour effectuer des démarches administratives. Après avoir d'abord nié le meurtre, les autorités saoudiennes ont fini par reconnaître que l'éditorialiste avait trouvé la mort lors d'une opération «non autorisée». Plus d'un mois après sa mort, son corps n'a toujours pas été retrouvé.

21 suspects ont été arrêtés dans le cadre de l'affaire, selon le bureau du procureur général à Riyad. Onze de ces suspects ont été inculpés, et le procureur général a requis la peine de mort à l'encontre de cinq d'entre eux, accusés d'avoir «ordonné et commis le crime».
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Davie : Le brise-glace Vidar Viking aux couleurs de la Garde côtière canadienne

Davie : Le brise-glace Vidar Viking aux couleurs de la Garde côtière canadienne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Publié le 20/11/2018 par Vincent Groizeleau

Le chantier Davie de Lévis, au Québec, va remettre dès la fin de ce mois à la Garde côtière canadienne le premier des trois ex-brise-glaces norvégiens rachetés à l’armement scandinave Viking Group. Il s’agit du l’ancien Vidar Viking, dont le nouveau nom sera prochainement annoncé. Mis en service en 2001, le puissant navire de 83.7 mètres de long pour 18 mètres de large, classé PC 4, est passé en cale sèche et a été remis à l’eau le 13 novembre. Il a perdu sa livrée noire et jaun
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"La Belgique a acheté un avion furtif sur une décision de l'OTAN" (Stavros Kelepouris, Knack)

"La Belgique a acheté un avion furtif sur une décision de l'OTAN" (Stavros Kelepouris, Knack) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans une passionnante enquête publiée le 8 octobre dans Knack, un hebdomadaire flamand, le journaliste Stavros Kelepouris montre comment la Belgique avec l'OTAN comme donneur d'ordres, a subtilement orienté l'appel d'offres vers un choix inexorable en faveur de l'avion de combat américain F-35. "C'est possible d'avoir une compétition et de construire, en même temps, cette compétition afin qu'un candidat ait un avantage sur certains points", explique-t-il dans une interview accordée à La Tribune. Tout est dit..Après avoir lu votre enquête sur la façon dont la Belgique a écrit et mené l'appel d'offres pour l'achat de nouveaux avions de combat, on a la très nette impression que les militaires belges ont tout fait - mais de façon très subtile - pour orienter le choix vers le F-35. Est-ce votre avis ?
Ce que je voulais montrer dans mon enquête, c'est que dès le tout début du processus, il y a eu plusieurs marqueurs dans l'appel d'offres, qui indiquaient que cela devait être le F-35. Toutefois, cela ne veut pas dire que la compétition était totalement faussée. C'est plus subtil. C'est possible d'avoir une compétition et de construire, en même temps, cette compétition afin qu'un candidat ait un avantage sur certains points. D'ailleurs, l'avion de combat Eurofighter est allé jusqu'au bout de cette compétition. Quels sont ces marqueurs qui laissaient suggérer un choix orienté ? C'est clairement l'exigence de furtivité. Le F-35 est l'avion le plus moderne et le plus avancé qui inclut cette technologie.

La furtivité est l'un des points forts du F-35 pour remplir des missions sur des zones où il y a de fortes capacités sol-air (mission Suppression of enemy defenses - SEAD). Est-ce une demande de l'OTAN pour que la Belgique ait un avion furtif ?
Oui, selon mes sources. Parmi les nouvelles missions que le nouvel avion de combat belge devra assurer, il y a des missions exigeant des capacités de furtivité. Un des arguments de l'armée et du ministère de la Défense pour expliquer que la compétition restait ouverte, était de dire que les missions SEAD n'impliquent pas forcément la furtivité. C'est vrai, vous pouvez faire des missions SEAD sans être furtif mais la furtivité aide bien sûr si vous disposez d'un avion qui détient ce genre de capacité moderne et éprouvée... Même si beaucoup d'avions ont ce type de capacités, tout le monde sait bien que le F-35 dispose des capacités de furtivité les plus avancées. Un des critères de l'appel d'offres était que l'avion devait être capable de réduire sa détectabilité à différents niveaux... Donc bien évidemment, plus l'avion est furtif, plus votre score sera meilleur dans la compétition.

Donc le F-35 avait une capacité cruciale pour remporter la compétition...

.. Si vous évaluez les candidats pour une offre dont la furtivité est une mission cruciale, bien sûr que le F-35 aura un grand avantage. Mais pour être clair, il n'y a aucun problème de demander à un avion d'être doté d'une telle capacité. Si votre pays exige de tels besoins, vous devez l'avoir. Mais les missions SEAD ne sont pas des missions que la Belgique est traditionnellement habituée à mener. C'est ce point qui est étrange et remarquable, que cette mission ait été incluse dans l'appel d'offres. Ce point n'a jamais été discuté en profondeur avec le Parlement. Les missions SEAD sont des missions plus dangereuses que ce que fait la Belgique habituellement. C'est un point qui aurait dû être évoqué démocratiquement avec le Parlement.

La Belgique n'a jamais évoqué la mission nucléaire dans l'appel d'offres. Pourquoi ?

De ce que j'en sais, l'offre belge n'incluait aucune mention au sujet d'une capacité nucléaire. Je pense vraiment que c'était une bonne chose. Premièrement, cela aurait voulu dire qu'il existe officiellement des armes nucléaires sur le sol belge. Officiellement ce n'est pas le cas, même si beaucoup de monde pense le contraire. Ce point n'a jamais été admis officiellement. Par conséquent, dans le processus de sélection, rien n'a jamais été officiellement évoqué sur les capacités nucléaires du futur avion de combat belge. Donc je ne suis pas sûr que ce soit un point qu'on peut prendre en considération. Mais bien sûr, si - et je dis bien si - on prend l'hypothèse que l'on veut le F-35 pour ses capacités nucléaires, vous pouvez bien sûr orienter l'appel d'offres pour que le F-35 gagne à la fin sans mentionner le besoin de capacité nucléaire.

Avec le F-35, la force aérienne belge va changer de dimension avec des missions SEAD. Mais en même temps, le F-35 n'est semble-t-il pas fait pour de la police du ciel, qui est l'une des missions traditionnelles de la force aérienne belge ?

Oui je suis d'accord. Mes enquêtes et les documents, que j'ai pu voir, montrent que la Belgique a accepté en 2013 de suivre les décisions de l'OTAN en décidant d'acheter des avions furtifs pour des missions de guerre comme des missions SEAD dans lesquelles la Belgique n'a quasiment pas d'expérience. Je suis d'accord que le F35 va certainement changer la capacité aérienne belge en termes de dimension.

Avez-vous l'impression que le gouvernement belge et notamment le N-VA a été honnête par rapport à tous les autres candidats autres que Lockheed Martin?
C'est une question difficile... Quand le Premier ministre a décidé de reporter sa décision, c'était très clair que la seule raison pour laquelle il avait fait cela était pour donner plus de temps à l'offre française à base du Rafale. Je suis désolé de le dire, elle n'a jamais été une véritable offre. La Belgique n'aurait jamais pu décider d'acheter ou non le Rafale car elle n'a jamais su combien cela lui aurait coûté. Or le Premier ministre a vraiment voulu donner plus de temps aux Français pour finaliser leur offre. Donc si votre question porte sur le fait que les politiques belges étaient fortement liés à Lockheed Martin ? Peut-être car il est vrai que Lockheed Martin a mené des opérations de lobbying très influentes depuis 2008-2009. Donc avaient-ils eu beaucoup de contacts avec Lockheed Martin ? Probablement. Mais, cela est-il grave ? Non, je ne le pense pas. Notre Premier Ministre a même montré qu'il avait plus de liens avec l'offre française. Je ne pense pas que cela pose un problème du moment que cela n'a pas eu d'influence sur la décision à la fin. Ce que je pense vraiment en revanche, c'est qu'en Belgique il nous faut plus de moyens de contrôle des lobbies et être plus transparent concernant les lobbies. Car tout est couvert d'un voile de secret. Ce qui serait une bonne chose c'est que les ministères et les cabinets consignent les tentatives d'approches de compagnies étrangères pour qu'il n'y ait pas de discussion à ce propos, au moins sur les processus de décision.
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Romania pursues replacement MBT

Romania is seeking a replacement for its existing TR-85 M1 main battle tank (MBT), Lieutenant Colonel Valentin Torcica, chief of the Romanian Ministry of Defence’s Armoured Office, announced on the last day of the Future Armoured Vehicles Survivability conference in London on 13–15 November.

The TR-85 M1 has been service in 1997.

The main requirements for the future Romanian MBT is to have a day/night all-weather hunter-killer capability, a 120 mm smoothbore main gun, and modern command, control, communications, computers, and intelligence mission systems. Other requirements include three or four crew members, a secondary armament with an elevation up to 70°, high survivability, and good sustainability.
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Le MILAN n’a pas fini de servir

Le MILAN n’a pas fini de servir | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée française a reçu ses 20 premiers postes de tir MMP et ses 50 premiers missiles entre le 15 et le 23 novembre 2017. Le système d’arme remplace progressivement les missiles Milan, ainsi que le VAB Mephisto et en partie l’Eryx. Il commence à équiper les unités d’infanterie et de cavalerie de l’armée de Terre (dont les EBRC Jaguar), ainsi que les forces spéciales des trois armées. Les premiers matériels livrés avec leurs moyens de simulation servent à la formation des futurs utilisateurs. L’armée de Terre peut à présent utiliser le MMP en opérations. Mais cela signifie-t-il que le bon vieux MILAN est mis au rencart ? Que nenni !



Prenons un exemple. Deux semaines de formation en reconnaissance et intervention pour le 5ème Escadron du 1er Régiment étranger de Cavalerie ont encore été menées à bien. Du 1er au 19 octobre 2018, les légionnaires du 5 se sont formés dans leur cœur de métier sur les camps de Carpiagne et Caylus. L’objectif était de valider la formation d’une nouvelle génération de légionnaires dans leurs futurs postes de tireur MILAN, tireur de précision et d’adjoint chef de patrouille. Le MMP, ce sera pour plus tard. En attendant, il s’agit de garder intact le savoir-faire des unités dotées de ce missile légendaire qu’est le MILAN.



Cette arme est un « vétéran » de beaucoup, beaucoup de combats au fil desquels il a accumulé un remarquable palmarès international. Quel parcours ! Après des essais opérationnels à partir de 1971, le missile Milan avait commencé à être mis en œuvre par l’armée française à partir de 1973 en remplacement du missile ENTAC et SS11. Les premiers stages pour les tireurs de missiles antichars dans l’armée de terre française avaient commencé en 1974, chaque tireur ayant une allocation de deux tirs de missiles par an. Et la success story continue. Le MMP de MBDA, bien plus polyvalent et plus performant (heureusement !), entame une carrière opérationnelle que l’on peut aisément prédire aussi brillante que celle de son prédécesseur.

Tiens, puisque nous citons en exemple une récente campagne de formation sur MILAN au 1er REC, profitons-en pour rappeler en quelques lignes ce qu’est cette prestigieuse unité de la Légion étrangère.



Ce régiment a été créé en 1921, à Sousse (Tunisie), à partir d’éléments des compagnies montées du 2ème REI. A cette époque, la Légion étrangère n’est constituée que de régiments d’infanterie. Ce sont les légionnaires russes qui, forts de leur expérience de cavaliers avertis, permirent à la Légion de s’illustrer dans une nouvelle discipline. Combattants à cheval en Syrie et au Maroc, les légionnaires du 1er REC ont, dès 1930, été dotés d’automitrailleuses sur lesquelles ils se sont distingués pendant les campagnes de France et de Tunisie, en 1940 et 1943. A la libération, ceux-ci ont été équipés d’autos blindées Ford M8.
Lors de la guerre d’Indochine, les légionnaires ont converti leur régiment en unités amphibies afin de combattre le Vietminh à bord de chenillettes amphibies Studebaker M29C « Crabe » et d’engins chenillés amphibies LVT-4 « Alligator » (LVT : Landing Vehicle Tracked) provenant des stocks américains. Le parc des véhicules de combat a ensuite été adapté pour la guerre en Algérie. L’unité a retrouvé un emploi de reconnaissance et a été équipée d’engins blindés adaptés. Le 1er REC est le plus ancien régiment à l’ordre de bataille de l’Armée française.Composé d’unités blindées polyvalentes totalisant 878 hommes, le 1er REC est spécialisé dans le domaine du combat des blindés, avec une expertise orientée vers la reconnaissance offensive, le combat de rencontre et la prise de contact. Equipés de chars AMX 10 RC-R, trois de ses escadrons sont spécialisés dans les missions de reconnaissance offensive. Deux autres, équipés de véhicules blindés légers, sont spécialisés dans les missions de reconnaissance et d’intervention, sur l’acquisition de renseignement tactique et l’action anti-char.Le 9 juillet 2017, au désespoir du maire de la ville, le 1er Rec a entamé son déménagement d’Orange à Carpiagne. Le dernier acte s’est joué le 13 novembre dernier avec le déplacement de son char Type 59 (fabrication chinoise du T-55) pris à l’ennemi, en Iraq, par le 4ème Escadron lors de l’Opération Daguet en 1991. Pour pouvoir déplacer ce char de 36,7 tonnes, les logisticiens du régiment ont reçu l’appui des spécialistes du 4 RMAT et du 1er Régiment Etranger de Génie.
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L'Australie pourrait commander 12 à 16 drones MALE auprès du constructeur américain General Atomics

L'Australie pourrait commander 12 à 16 drones MALE auprès du constructeur américain General Atomics | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministre australien de la Défense, Christopher Pyne, a annoncé, le 16 novembre, que le constructeur américain General Atomics venait d’être retenu pour livrer, d’ici 2020-21, 12 à 16 drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] à la Royal Australian Air Force, dans le cadre du « Project Air 7003 ». Cette décision ne fait pas les affaires d’Israel Aerospace Industries [IAI], qui espérait soumettre son Heron TP à un appel d’offres.

Pour le moment, aucun type de drone particulier n’a été sélectionné. Le choix se fera entre le MQ-9 Reaper block 5 et le MQ-9B Skyguardian [une variante du Reaper, ndlr], déjà commandé par la Royal Air Force et sélectionné par la composante aérienne de la Défense belge.

Maintenant que General Atomics a été officiellement retenu, Canberra va demander à Washington des données sur les prix et la disponibilité des deux variantes de drones MALE considérées.

La mise en service de ces drones devraient être effective en 2023 au plus tard. Aucune décision n’a été prise au sujet de la base qui les accueillera. Mais celle d’Edinburgh, dans le sud de l’Australie, tient la corde. C’est « l’endroit le plus probable car nous y avons déjà fait d’importants investissements dans le domaine du renseignement, de la surveillance et de la reconnaissance. Il est deveni le centre de nos capacités ISR à de nombreux égards », a commenté M. Pyne.

La base d’Edinburgh doit aussi accueillir les avions de patrouille maritime P-8 Poseidon ainsi que des drones HALE [Haute Altitutde Longue Endurance] MQ-4C Triton, commandés auprès de l’américain Northrop Grumman pour les besoins de la RAAF.

Les drones MALE qu’entend acquérir l’Australie seront armés. Ces appareils « permettront aux commandants militaires de prendre des décisions plus rapidement tout en offrent la possibilité de mener des opérations de frappe et de reconnaissance sans mettre en périle la sécurité des équipage d’aéronefs », a en effet expliqué M. Pyne. Ces appareils, a-t-il ensuite assuré, seront « exploités selon les mêmes lois que celles régissant les conflits armés » et les « mêmes règles d’engagements des avions pilotés. »
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Cambodian PM says no China naval base being built

Cambodian PM says no China naval base being built | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cambodia will not allow foreign military bases on its soil, strongman premier Hun Sen said Monday, swatting away US concerns about a possible Chinese naval site near hotly contested seas.

China has lavished billions of dollars in soft loans, infrastructure and investment on the poor Southeast Asian kingdom, providing Prime Minister Hun Sen with a fast growing economy that he wields as justification for his 33-year authoritarian rule.

In exchange Cambodia has been a staunch China ally.

It has seeded disunity among the 10-member ASEAN bloc of Southeast Asian nations over a diplomatic pushback to Beijing's aggression in the strategically pivotal South China Sea.

Rumours a Chinese naval base is under construction off Cambodia's southwest coast have been swirling.

The area under scrutiny is in the Gulf of Thailand but gives ready access to the South China Sea.

Beijing claims most of the flashpoint area, infuriating the Philippines, Vietnam, Malaysia and Taiwan who all have competing claims to its islands and potentially resource-rich waters.

But in comments during a cabinet meeting, broadcast on Facebook live, Hun Sen denied military bases of any kind have -- or will be -- built on Cambodian territory.

"I have received a letter from Mike Pence, US Vice President, regarding concerns that there will be a China naval base in Cambodia," he said.

"The constitution of Cambodia bans the presence of foreign troops or military bases in its territory.... whether naval forces, infantry forces or air forces."

The US, once the region's undisputed military power, is acutely aware of the strategic and trading importance of the South China Sea and insists it remains international waters.

US, Australian and British warships have increasingly conducted "freedom of navigation" operations through the sea to press that point, infuriating Beijing.

Hun Sen dismissed reports of a Chinese base as "information that only tries to manipulate the truth."

"I will reply to the letter form US Vice-president Mike Pence to make him understand clearly about the issue," he said.

Chinese-bankrolled casinos, developments and dams have mushroomed in recent years, fanning growth but incubating resentment among some Cambodians who fear the country is increasingly in the pocket of the regional superpower.

Several joint military exercises have also taken place while in June Beijing promised $100 million to modernise Cambodia's military.

"China and Cambodia are friendly neighbours... co-operation between the two sides is open and transparent," Chinese foreign ministry spokesman Geng Shuang at press briefing in Beijing.

"It is not aimed against third parties and cannot be unfairly criticised."

China has established military positions on disputed outcrops in the South China Sea and intimidates fishermen and naval vessels from rival countries.

Chinese Premier Li Keqiang last week sought to soothe anxieties, backing a rule book on behaviour in contested waters to be finished in three years

"We are not and we will not seek hegemony or expansion," he added, ahead of a summit of Southeast Asian leaders in Singapore.

Critics have countered that China has deliberately spent years negotiating the rulebook with Southeast Asian neighbours to buy time to build up its military bases.

ss-apj/
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Armée de l’Air : Crash d’un drone Reaper

Armée de l’Air : Crash d’un drone Reaper | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un drone MQ-9 Reaper de l’armée de l’Air s’est crashé au Sahel. Les causes de l’accident ne sont pas encore connues.

L’Etat Major des armées (EMA) a annoncé le 17 novembre 2018 le crash d’un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper français à proximité de la base aérienne de Niamey. Le véhicule s’est écrasé vers 1h du matin alors qu’il rentrait de mission.

Selon l’EMA, le Reaper s’est abimé dans une zone désertique sans faire de victimes. Les causes de l’accident ne sont pas encore connues.

La France opère actuellement deux systèmes de trois drones Reaper Block 1. Sur ces six véhicules, quatre sont déployés à Niamey en appui de l’opération Barkhane. Les deux autres sont à Cognac. Entré en service en 2014, les Reaper français ont cumulé plus de 23 000 heures de vol, sans accident jusqu’à présent.

La France a commandé deux autres systèmes de drones Reaper. Contrairement au six premiers appareils, les prochains drones devant être livrés seront des MQ-9 Block 5. La France a par ailleurs décidé d’armer ses drones Reaper. Une capacité qui devrait être disponible à partir de 2019.
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Belgian Defense Selects SkyGuardian UAS

Belgian Defense Selects SkyGuardian UAS | DEFENSE NEWS | Scoop.it
General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA‑ASI) has announced that the Government of Belgium has approved Belgian Defense to begin negotiations with the U.S. Government to acquire the MQ-9B SkyGuardian Unmanned Aircraft System (UAS).

“We look forward to providing our unmanned aircraft systems to meet Belgium’s mission requirements, while also supporting the NATO Alliance,” said Linden Blue, CEO of GA-ASI. “We are also eager to work with our industrial partners in Belgium on a host of activities ranging from manufacturing to maintenance.”

MQ-9B is the latest generation of GA-ASI’s multi-mission Predator B fleet. GA-ASI named its baseline MQ-9B aircraft SkyGuardian and the maritime surveillance variant SeaGuardian. MQ-9B is the result of a five-year company-funded effort to deliver an unmanned aircraft system that can operate in non-segregated, civil airspace, which meets the stringent airworthiness type-certification requirements of NATO STANAG 4671.

To highlight these capabilities in support of the celebration of the United Kingdom’s Royal Air Force 100th anniversary (RAF100), SkyGuardian became the first Medium-altitude, Long-endurance (MALE) UAS to fly non-stop across the Atlantic Ocean. The system features >40 hour endurance, all-weather, short-field, self-deployment (through SATCOM controlled automatic take-off and landing), and “detect-and-avoid” capabilities.

SkyGuardian has also been selected by the Royal Air Force for its PROTECTOR RG Mk1 program.
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Pas de Rafale au menu de la visite d’Emmanuel Macron en Belgique

Pas de Rafale au menu de la visite d’Emmanuel Macron en Belgique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors qu’il est en visite d’Etat pour deux jours en Belgique, Emmanuel Macron doit tirer un trait sur le Rafale, écarté par le gouvernement belge au profit du F-35 américain pour remplacer ses avions de chasse. Une commande de véhicules blindés français et l’Europe de la défense restent malgré tout au programme de la visite.

Après un passage en Allemagne dimanche 18 novembre, Emmanuel Macron est désormais en visite pour deux jours en Belgique. Cette visite d’Etat, durant laquelle il entend consolider l’Europe de la défense, aurait pu être l’occasion de célébrer une commande de Rafale par le "plat pays", espéraient l’Elysée et le groupe industriel Dassault Aviation.

Il n’en sera rien, la Belgique ayant définitivement écarté, il y a quelques jours, la possibilité de choisir le Rafale de Dassault pour remplacer après 2023 ses F-16 vieillissants. Un choix controversé, car s’effectuant au profit… des Américains. Le 25 octobre, le gouvernement belge a ainsi confirmé avoir choisi le F-35 américain de Lockheed Martin pour remplacer ses avions de chasse, au détriment du Typhoon d'Eurofighter et du Rafale de Dassault.

"A la veille de la visite du président Macron en novembre, ce choix constituerait une gifle pour les relations franco-belges, et au-delà, pour tous ceux qui cherchent redonner du souffle à une Union Européenne ambitieuse. Par ailleurs, cette décision confirmerait et accentuerait pour longtemps la dépendance technologique de l’Union Européenne à l’égard des Etats-Unis", s’était alors ému le député belge centriste cdH Georges Dallemagne dans un communiqué, Emmanuel Macron regrettant pour sa part une décision allant "stratégiquement à contrario des intérêts européens".

1,5 milliard d'euros d'achat de véhicules blindés français
La Belgique a annoncé depuis acheter aussi des drones américains, des frégates et des chasseurs de mines d'origine européenne, ainsi que des véhicules blindés à un consortium français. Consolation partielle pour les Français, le gouvernement belge a en effet entendu les rassurer en concrétisant le contrat qui avait été annoncé en juin 2017 par le ministre de la Défense belge Steven Vandeput : 60 Jaguar et 382 Griffon, que l’armée belge devrait mettre en service pour 2025-2030.

"Ce partenariat inédit comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés", s’est félicité le ministère français des armées dans un communiqué du 26 octobre, précisant le montant du contrat: 1,5 milliard d'euros. Ces blindés ont été développés dans l'Hexagone dans le cadre du programme Scorpion de renouvellement des capacités de combat de l'armée de Terre française, auquel participent notamment Nexter Systems, Thales, Renault Trucks Defense ou encore Safran pour l'optronique.

La visite d’Emmanuel Macron en Belgique – une première depuis celle du Président de la République Georges Pompidou en 1971 - fait partie d’une tournée de tous les pays de l'Union européenne: il en a déjà visité 19 sur 27 depuis son arrivée au pouvoir il y a un an et demi. Des dossiers frontaliers, politiques et économiques devraient être abordés lundi 19 novembre avec Charles Michel, le libéral francophone à la tête du gouvernement belge de coalition de centre droit. Mais aussi le sommet prévu dimanche 25 novembre, devant entériner un accord sur la sortie du Royaume-Uni, dans le cadre du Brexit.
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Barkhane : accident d’un drone

Barkhane : accident d’un drone | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 17 novembre 2018, vers 1 heure du matin, heure de Paris, le contact a été perdu entre la base aérienne de Niamey et un drone Reaper de la force Barkhane qui rentrait de mission. Le drone s’est écrasé dans une zone désertique à quelques kilomètres de la piste, sans faire aucune victime. Les raisons exactes de cet accident ne sont pas connues. Une enquête pour en déterminer les causes est ouverte. Il s’agit du premier accident d’un drone Reaper français, depuis sa mise en service en janvier 2014 dans l’armée de l’air et sur la bande-sahélo-saharienne. Les drones Reaper ont effectué plus de 23 000 heures de vol depuis leur mise en service opérationnel.
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