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Los entrenadores del Bayern Munich y el Atlético de Madrid pasaron un especial momento con esta traductora previo al duelo por Champions League.
Dado que de los más de 48 millones de habitantes que tiene Colombia, solo 2 millones hablan inglés, Fleex.tv es una herramienta que podría ayudar a quienes desean aprender el idioma de una manera práctica y divertida.
La Universitat Oberta de Catalyna (UOC) presenta la versión española de la novela gráfica "Las emocionantes aventuras de Lovelace y Babbage" (Editorial UOC) de la ilustradora la ilustradora Sydney Padua para promover la igualda
¿Quién no ha utilizado el traductor de Google cuando tiene alguna duda con el idioma? Probablemente todos, pero ojo, que la herramienta ha tenido errores y ahora nada menos que Shakira fue víctima de la equivocación. Te preguntarás cómo. Acá te explicamos: al ingresar el nombre de la cantante y hacer la traducción del inglés al …
Por primera vez en sus catorce ediciones, el Festival Mueca incorpora en su página web la traducción de sus contenidos, en este caso al inglés. Un gesto así forma parte de la estrategia de internacionalización que se han marcado los promotores de esta iniciativa cultural, que ya había mostrado un guiño al cambiar sus fechas de celebración al mes de mayo para de esta forma acomodarse a la época de temporada baja del sector turístico, tal y como demandaban los empresarios.
Una traductora se robó toda la atención por sus hilarantes errores en la conferencia de prensa. Video causa gracia en YouTube.
La UOC promueve la igualdad de género con la traducción de un libro - ABC.es - Noticias Agencias
Google Traduction fête ses 10 ans, l'occasion pour la firme de Mountain View de revenir sur un outil aujourd'hui mondialement indispensable.
Google Traduction fête ses 10 ans aujourd'hui. Retour sur ce service de traduction incroyable qui a révolutionné le genre.
De jeunes juifs français qui viennent de faire leur alyah (Crédit : Miriam Alster/Flash 90)NEWSROOM EmailFacebookTwitterSUR LE MÊME SUJET DIPLÔMES FRANÇAISALYAH Jusqu’au 31 décembre prochain, le ministère de l’Immigration et de l’Intégration s’est engagé à participer, partiellement, aux frais de traduction notariée demandés aux nouveaux immigrants, rapporte l’Agence Juive.
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Cette possibilité s’adresse aux olims ayant besoin de traduire des documents officiels tels que des diplômes professionnels ou des permis qui prouvent leur droit d’exercer leur profession.
Les olims doivent avoir adressé leur requête au ministère de l’Immigration et de l’Intégration avant le 1er janvier 2015.
De plus, les immigrants doivent avoir fait leur alyah depuis moins de 10 ans pour toujours être bénéficiaire de la période de droit à l’aide professionnelle.
D’autre part, les olim doivent être capables de produire les reçus des frais de traduction notariée.
Si les conditions sont réunies, les nouveaux immigrants pourront bénéficier d’une aide financière pouvant s’élever jusqu’à 4000 shekels.
La liste des métiers concernés par cette aide est conséquente.
Les professions médicales et para-médicales, les services à la personne, les transports et les métiers de la construction sont intégrés dans cette liste. Les médecins, les pharmaciens, les dentistes, les agents immobiliers, les enseignants, les ingénieurs, les architectes, les vétérinaires ou encore les experts comptables peuvent ainsi demander à recevoir cette aide financière.
ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de félicitations à la romancière Ahlam Mosteghanemi à l'occasion de la traduction de sa trilogie en langue anglaise, affirmant que c'est "une autre preuve du génie algérien".
"Votre œuvre littéraire et esthétique riche en réalisations universelles vient de s'enrichir, encore une fois, par la publication en langue anglaise de votre exceptionnelle trilogie, traduite par la maison d'édition britannique Bloomsbury", lit-on dans ce message.
"Cette trilogie rejoint le patrimoine culturelle universel et c'est un mérite qui vous revient de droit grâce aux don et capacité de créativité dont Allah, le tout puissant, vous a gratifiez", a ajouté le chef de l'Etat.
"Vous avez su, tant par votre plume généreuse et votre imaginaire prolifique que par l'humanisme et les nobles valeurs qui vous caractérisent, refléter l'image admirable de la femme arabe, et algérienne en particulier. Ceci n'est pas étrange à vous au vu du parcours remarquable que vous avez empruntez depuis des années, un parcours jalonné de lumières de créativité et d'innovation continue", a souligné le Président Bouteflika à l'adresse de la romancière.
Et d'ajouter "la traduction de vos œuvres en anglais, première langue universelle, et leur commercialisation en Grande Bretagne et dans le monde entier est une autre preuve du génie algérien. Une réalisation qui permettra au lectorat et élites d'autres nations de connaître ce que recèle notre pays comme valeurs humaines, créativité, innovation et esthétique".
"Félicitations à vous et à nous tous pour votre réalisation universelle dans ce domaine et puisse Allah vous accorder santé et prospérité et vous aider à poursuivre votre parcours vers davantage de succès et de réussite sur d'autres plans", a conclu le Président Bouteflika dans son message.
Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à la romancière Ahlam Mosteghanemi, à l’occasion de la traduction de sa trilogie en langue anglaise, affirmant que c’est «une autre preuve du génie algérien».
«Votre œuvre littéraire et esthétique riche en réalisations universelles vient de s’enrichir, encore une fois, par la publication en langue anglaise de votre exceptionnelle trilogie, traduite par la maison d’édition britannique Bloomsbury», lit-on dans ce message. «Cette trilogie rejoint le patrimoine culturelle universel et c’est un mérite qui vous revient de droit grâce aux dons et capacité de créativité dont Allah, le Tout-Puissant, vous a gratifiés», a ajouté le chef de l’Etat. «Vous avez su, tant par votre plume généreuse et votre imaginaire prolifique que par l’humanisme et les nobles valeurs qui vous caractérisent, refléter l’image admirable de la femme arabe, et algérienne en particulier. Ceci n’est pas étrange à vous au vu du parcours remarquable que vous avez emprunté depuis des années, un parcours jalonné de lumières de créativité et d’innovation continue», a souligné le Président Bouteflika à l’adresse de la romancière. Et d’ajouter «la traduction de vos œuvres en anglais, première langue universelle, et leur commercialisation en Grande-Bretagne et dans le monde entier est une autre preuve du génie algérien. Une réalisation qui permettra au lectorat et élites d’autres nations de connaître ce que recèle notre pays comme valeurs humaines, créativité, innovation et esthétique». «Félicitations à vous et à nous tous pour votre réalisation universelle dans ce domaine et puisse Allah vous accorder santé et prospérité et vous aider à poursuivre votre parcours vers davantage de succès et de réussite sur d’autres plans», a conclu le Président Bouteflika dans son message.
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Les participants au laboratoire de traduction des documents historiques, le deuxième congrès de la traduction et de l’orientalisme, qui s’est déroulé à l’Institut de traduction Abou-El-Kacem-Saâdallah, université d’Alger-2, ont mis en exergue, dans leurs recommandations, la nécessité d’encourager le travail de traduction des documents historiques et de ne pas se limiter aux seuls travaux des orientalistes.
PUBLIE LE : 28-04-2016 | 0:00 ArticleCommentaires (0) ImprimmerPartagerZoomTexteDezoomAgrandir la zone Article
D.R Les participants au laboratoire de traduction des documents historiques, le deuxième congrès de la traduction et de l’orientalisme, qui s’est déroulé à l’Institut de traduction Abou-El-Kacem-Saâdallah, université d’Alger-2, ont mis en exergue, dans leurs recommandations, la nécessité d’encourager le travail de traduction des documents historiques et de ne pas se limiter aux seuls travaux des orientalistes. Lors d’un colloque clôturé hier, les conférenciers ont rappelé que les orientalistes prennent «le parcours de l’être humain qui vit dans le monde arabo-musulman comme un sujet à traiter». Afin de préserver notre histoire et notre culture, les participants ont appelé à encourager les universitaires, auteurs de thèses à soutenir ou à débattre, pour bien sauvegarder notre diversité culturelle et de tout ce qui concerne l’histoire magrébine et du monde arabo-musulman, notamment que ce dernier est devenu un sujet important pour les orientalistes qui sont des spécialistes dans les différents domaines, entre autres l’histoire en générale, l’histoire coloniale, les traditions, les études des pensées... Les intervenants ont précisé que les orientalistes ont depuis toujours un rôle important. Ils servent en premier lieu l’administration de leur pays, dans les campagnes militaires durant les 4 derniers siècles en étudiant les pays ciblés et de trouver leurs lacunes afin de formuler des arguments qui renforcent l’existence du colonialisme, indiquant que «s’il n’y avait pas des orientalistes, les politiciens n’auraient pas incité à envahir les nations et les peuples», en utilisant des termes qui ont trait à l’extrémisme dans le monde arabo-musulman. Dans ce contexte, les participants à ce colloque ont dit que cette remarque n’est pas vraiment absolue, bien en contraire, «il y avait des orientalistes qui sont plus honnêtes pour le traitement de l’histoire arabo-musulmane». Il est à noter que l’un des participants à ce colloque, qui a duré deux jours, a indiqué que les occidentalistes sont peu nombreux par rapport à leurs homologues orientalistes, appelant à étudier l’histoire occidentale et la situation des pays occidentaux d’une façon académique. Hamza Hichem
Jonas Pulver
Rencontre. Traductrice de nombreux auteurs japonais, notamment Haruki Murakami, l’écrivaine française respire la culture du Japon depuis près de quatre décennies.
Elle a quitté la France en Transsibérien, à l’âge de 20 ans. Depuis, le Japon l’habite, mais aussi le Népal, le Tibet ou la Birmanie. Ecrivaine et traductrice, Corinne Atlan est une passeuse de culture asiatique. Lauréate du prix de traduction Konishi, elle a su mieux que personne rendre l’élégante simplicité de l’écriture de Haruki Murakami. Pour L’Hebdo, elle a dessiné l’itinéraire d’un voyage exceptionnel de Tokyo à Matsue en passant par le mont Koya et Kobe, un périple à travers le Japon traditionnel et contemporain à découvrir cet automne (voir offre Et si le Japon m'était conté...).
Auteure de romans, notamment Le cavalier au miroir (L’Asiathèque), qui conte l’histoire d’un soldat et d’un espion dans le Tibet d’avant l’invasion chinoise, et d’essais, comme Japon, l’empire de l’harmonie (Nevicata), Corinne Atlan vit dans sa maison de Kyoto, tout près du temple Shinnyodo. De passage à Tokyo, parmi les tours miroitantes de Roppongi, elle raconte le voyage intérieur qu’implique l’acte de traduire, la beauté de Koya ou de Matsue, et les fascinantes contradictions de l’archipel aujourd’hui.
Corinne Atlan, vous parlez et traduisez le japonais depuis plusieurs dizaines d’années. Qu’est-ce qui vous a menée vers cette langue?
Un désir d’ailleurs, et l’amour des langues. Enfant, j’aimais déjà le latin, le grec ancien, l’anglais, l’allemand… Etudiante, j’ai choisi le japonais à cause de cette écriture autre, qui me fascinait: les idéogrammes mettent le monde en images, on est loin de la linéarité de l’alphabet. Je considère pourtant que, au-delà des différences entre les cultures, l’expérience et les sentiments humains sont universels. C’est pour cela que je traduis: pour dépasser l’exotisme et la mise à distance de l’autre, pour montrer que les différences sont relatives, et jamais insurmontables.
Très jeune, vous avez décidé de prendre la route de l’Asie, du Japon en particulier.
Le déclic, ça a été les films japonais que j’allais voir à la cinémathèque, à Paris, en sortant des cours. Parfois, je les regardais sans comprendre vraiment. Mais le cinéma m’a permis de mettre des images sur ce rêve d’antipodes qui a nourri mon adolescence. A l’âge de 20 ans, à la fin de mes études de japonais, je suis partie vivre dans une famille près de Nagano, dans les montagnes japonaises. J’avais soif d’un Japon authentique.
Je crois qu’à l’époque j’avais le fantasme de devenir Japonaise. J’ai très vite absorbé les expressions, les manières locales, mais je me suis aussi heurtée à cette réalité: quand on est étranger, on ne devient jamais Japonais, même en passant sa vie au Japon. Au bout de deux ans, je suis repartie, et la vie m’a menée au Népal, où j’ai séjourné une dizaine d’années, sans jamais perdre contact avec la culture japonaise. Traduire a été pour moi un retour au français et à ma culture d’origine. Ce retour est essentiel au geste de traduction.
Quelles sont les différences les plus frappantes entre le français et le japonais?
Les Japonais vivent surtout dans le présent, en raison des risques que fait peser sur eux une nature à la fois belle et menaçante. La langue ne possède pas de temps futur, et il n’y a qu’une manière d’exprimer le passé, alors que le présent compte de nombreux niveaux, qui permettent d’exprimer la nature et l’origine d’une information. S’y reflètent des conceptions du temps et de l’espace assez différentes des nôtres.
Le voyage que vous accompagnerez cet automne passera par Matsue. C’est un endroit qui vous tient à cœur.
C’est la ville où a vécu, au XIXe siècle, l’écrivain Lafcadio Hearn, une figure fascinante: cet Occidental s’est entièrement glissé dans le moule de la culture japonaise à une époque où le pays venait à peine de s’ouvrir. Il a beaucoup traduit et écrit, et les Japonais ont reconnu son travail au point de lui offrir, chose rarissime, la nationalité japonaise et un nom japonais: Koizumi Yakumo. A Matsue, où le château et les rues traditionnelles ont été préservés, il est possible de se replonger dans une atmosphère d’autrefois, comme à Kyoto, même si une intense activité immobilière menace de plus en plus les aspects historiques.
Un autre lieu auquel vous êtes attachée, c’est l’ensemble de monastères du mont Koya.
Mon premier roman, Le monastère de l’aube (Albin Michel), a pour héros un moine du mont Koya, que sa quête spirituelle mène jusqu’à l’Himalaya… Le bouddhisme du mont Koya se rapproche de celui du Tibet. En Occident, on a tendance à penser que le bouddhisme japonais se résume au zen. Au mont Koya, on découvre un bouddhisme beaucoup plus populaire, superstitieux, avec une ferveur intense et une tradition du pèlerinage. Les visiteurs brûlent de l’encens, chantent des mantras, ils croient voir derrière chaque arbre l’ombre de Kukai, le fondateur du lieu. Sans parler des monastères et des temples énormes, impressionnantes manifestations de puissance perchées sur ce plateau montagneux.
Et Kobe?
Kobe, c’est le monde de Haruki Murakami. Quand on visite cette ville, on comprend mieux les sources de son inspiration: les collines à l’arrière-plan et, en face, cette mer propice à l’imagination et à la rêverie, que le jeune Murakami pouvait voir depuis l’école qu’il fréquentait, sur les hauteurs. Kobe, c’est aussi l’un des premiers ports par lesquels le commerce international s’est établi. On trouve d’anciennes maisons américaines et un important quartier chinois, deux cultures qui jouent un rôle important chez Murakami. Adolescent, c’est là qu’il a assisté à ses premiers concerts de jazz. Il y a aussi un grand sanctuaire shinto qui lui a sans doute inspiré certains passages de Kafka sur le rivage.
Comment décririez-vous le style de Murakami en japonais?
Vif, direct, à l’opposé de l’univers classique d’un Kawabata, par exemple. Ses phrases répondent à une structure proche de l’anglais américain: il y a toujours un sujet au début de la phrase, alors qu’en japonais on a tendance à l’éluder. Cette question du sujet, très importante au Japon, reflète la recherche d’individualisme des années 70. En ce sens, Murakami a fédéré toute une génération. J’aime énormément l’écriture de ses débuts, à la fois simple et poétique, avec quelque chose de très musical.
Quel genre de personne est-il?
Il est accueillant et affable. Il se décrit lui-même comme assez terre à terre, pas du tout dans le fantastique. Il dit ne pas se souvenir de ses rêves. Il a une vie très réglée; il se lève à 4 heures du matin, il va courir, puis écrit à heures fixes. Sa vie a l’air aussi carrée que ses livres sont fantaisistes.
Le voyage permettra de rencontrer un autre auteur japonais que vous traduisez, Keiichiro Hirano. Il a remporté le prestigieux prix Akutagawa alors qu’il n’avait que 23 ans…
C’est une personnalité extraordinaire, un auteur au début de la quarantaine, à l’allure décontractée, bien de son temps mais doté d’une culture classique incroyablement vaste. Au Japon, il est comparé à Yukio Mishima. Je suis en train de traduire un de ses derniers romans, Complétez les blancs (titre provisoire, Ed. Actes Sud), dans lequel des suicidés reviennent à la vie… Le personnage principal pense qu’il a été assassiné et part à la recherche de son meurtrier. Sous la forme d’un thriller fantastique, Hirano traite la question du suicide au Japon, la honte que cela fait peser sur les familles, le harcèlement au travail qui conduit à ce genre d’extrémité.
La présence du fantastique dans le réel est une caractéristique de la littérature japonaise, où forces surnaturelles ou ancêtres disparus font souvent irruption. Cela traduit un rapport au monde qui laisse une place à la spiritualité, au sens large. Lors de ce voyage, Keiichiro Hirano sera un interlocuteur privilégié pour évoquer la littérature de l’archipel, et plus généralement la société japonaise contemporaine.
Hebdo » Culture
Domaine de formation
Lettres et Sciences humaines (Lettres)
Mission
Fondée il y a plus de 10 ans par d’anciens collaborateurs Microsoft, SoftFluent est une société d’experts reconnus sur les technologies Microsoft ainsi que sur le Marketing digital avec son agence intégrée CIMPAD ! SoftFluent est également éditeur de produits logiciels diffusés mondialement comme RowShare ou CodeFluent Entities. Dans le cadre de son développement, SoftFluent France recherche un(e) Stagiaire en traduction pour faire rayonner la marque, ses offres et la vie de l’entreprise.
En rejoignant une société dynamique en forte croissance, vous ferez partie intégrante d’une équipe de talent avec une culture d’entreprise forte alliant :
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Vous participerez au développement de RowShare qui est un outil en ligne permettant de « s’organiser à plusieurs ». Il est destiné aussi bien aux entreprises qu’au grand public.
Au sein de l’équipe marketing/commercial et sous la direction du Directeur du pôle, vos missions principales seront :
•La traduction du français vers l’anglais du contenu de notre site RowShare •La traduction du français vers l’anglais d’articles marketing et d’articles de blog •La relecture et la correction de traductions existantes Vous pourrez aussi être amené(e) à répondre à des demandes de traductions ponctuelles liées à un autre service. Vous devrez également vous assurer de l’harmonisation et de la cohérence des traductions sur nos différents supports.
Profil Pour ce poste nous recherchons en priorité un profil natif anglophone, issu(e) impérativement d’une formation en traduction (niveau Bac +3/5). Vous justifiez d’une première expérience dans le domaine et vous êtes reconnu(e) pour vos capacités rédactionnelles. Pour réussir sur ce poste, vous devrez être autonome, faire preuve d’initiative et maitrisez parfaitement les outils informatiques.
Niveau(x) d'études
Bac +5 et plus - Bac +3 - licence Pro - Bac +4
Durée
3-6 mois, temps plein
Rémunération
En fonction du profil
Infos localisation
Poste basé à Antony (RER B - La Croix de Berny)
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Par email : jobs@softfluent.com Par Internet : http://www.softfluent.fr/ Contact : Jeanne Mapouna
Platon, Politikos, Übersetzung und Kommentar von Friedo Ricken Luc Brisson p. 219-220 Référence(s) : Platon, Politikos, Übersetzung und Kommentar von Friedo Ricken, Göttingen (Vandenhoeck und Ruprecht) 2008, 292 p. Index locorum. Index des noms propres ancien et modernes. Index des termes en Allemand et en Grec ancien.[Platon, Werke, Übersetzung und Kommentar II 4] Texte | Citation | Auteur Texte intégral PDFSignaler ce document 1Cette traduction commentée du Politique de Platon présente toutes les qualités des autres traductions commentées qui font partie de cette série, et elle présente un intérêt supplémentaire. Il s’agit là en effet non seulement d’un excellent instrument de travail pour le philologue et pour l’historien. Mais dans le Commentaire et dans les Appendices, on découvre un grand nombre de considérations sur la philosophie politique de Platon. Dans le premier Appendice consacré à la situation du Politique dans l’œuvre de Platon, Friedo Ricken n’admet pas la datation du Timée et du Critias proposée par G.E.L Owen, et revient au point de vue traditionnel ; selon lui, le Politique est un dialogue tardif qui suit le Timée. Dans l’Appendice suivant, Friedo Ricken s’interroge sur la structure du dialogue et sur les méthodes qu’y utilise Platon, notamment sur la dialectique et sur le recours au mythe. Dans le cours de son commentaire, Friedo Ricken explique, dans une digression, pourquoi il n’accepte pas la division du mythe en trois temps : pour lui, 273e3-4 marque la fin du mythe, et n’annonce pas le début d’une troisième période. Dans le troisième Appendice consacré à la place du dialogue dans la philosophie politique de Platon, on trouve de très intéressantes remarques sur le rôle de la loi dans la République, dans le Politique et dans les Lois ; les trois dialogues se situent sur une ligne de développement continu plutôt que de rupture. La dernière partie de l’Appendice évoque de façon succincte, mais très claire, le jugement d’Aristote sur le Politique de Platon, dans l’œuvre auquel on a donné le même titre. Un excellent travail, bien argumenté et écrit en une langue allemande claire, précise, simple et donc accessible.
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Référence papier Luc Brisson, « Platon, Politikos, Übersetzung und Kommentar von Friedo Ricken », Études platoniciennes, 7 | 2010, 219-220. Référence électronique Luc Brisson, « Platon, Politikos, Übersetzung und Kommentar von Friedo Ricken », Études platoniciennes [En ligne], 7 | 2010, mis en ligne le 01 décembre 2015, consulté le 29 avril 2016. URL : http://etudesplatoniciennes.revues.org/649 Haut de page Auteur
Luc Brisson Articles du même auteur Le dialogue socratique comme moyen d’accorder l’usage privé du discours à son usage public [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 6 | 2009 Bibliographie Platonicienne 2008-2009 [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 6 | 2009 Plotino, Sui Numeri. Enneade VI 6 [34] [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 7 | 2010 Bibliographie platonicienne 2009-2010 [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 7 | 2010 Bibliographie platonicienne 2013-2014 [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 11 | 2014 Plato Bibliography 2013-2014 [Texte intégral] Paru dans Études platoniciennes, 11 | 2014 Tous les textes... Haut de page Droits d’auteur
© Société d’Études platoniciennes
Les 2.000 premières copies ont été vendues en trois jours et 3.000 supplémentaires ont été envoyées en urgence ✕Le premier tome d'un vaste projet de traduction du Talmud en italien connaît un succès inattendu dans la péninsule, a annoncé vendredi son éditeur, Shulim Vogelmann, qui y voit la manifestation d'une soif "de sagesse et de spiritualité".
Les 2.000 premières copies du volume ont été vendues en trois jours et les 3.000 supplémentaires envoyées en urgence dans les librairies sont déjà toutes réservées, a expliqué M. Vogelmann, évoquant "une demande extraordinaire compte tenu de l'état actuel du marché du livre".
Le Talmud est une collection d'enseignements rabbiniques en hébreu et en araméen sur des questions religieuses et légales, interprétant et expliquant les textes bibliques juifs sur plus de 2.700 doubles pages.
Mais la plupart des acheteurs ne sont pas juifs, ce qui montre un intérêt grandissant en Italie pour la culture juive mais aussi une curiosité plus large pour "un très vieux livre plein d'histoire et de mystère", qui a eu une telle influence sur la littérature et la culture occidentales qu'il "fait partie de l'imagination collective", a estimé M. Vogelmann.
✕"Et nous vivons des temps difficiles avec de moins en moins de certitudes (...), alors quand ils voient qu'un livre de sagesse et de spiritualité est publié, beaucoup pensent que cela pourra leur donner de la force", a-t-il ajouté.
Vendu 40 euros pour 416 pages, le premier tome ne couvre pas 10% du Talmud, mais les organisateurs de "Projet Talmud" espèrent aller au bout. D'autres volumes sont déjà prêts à être publiés.
Financé en partie par l'Etat, ce projet de traduction italienne du Talmud a été lancé il y a cinq ans et a mobilisé un réseau de linguistes et d'experts à travers le monde.
"C'est très compliqué, ce n'est pas une traduction normale. Il faut réunir beaucoup de monde qui connaisse l'hébreu et l'araméen et bien sûr parle parfaitement italien", a expliqué M. Vogelmann.
Or la communauté juive italienne, l'une des plus anciennes d'Europe, est estimée à seulement 30.000 personnes.
Présents dans la péninsule depuis l'époque romaine, les juifs ont été confinés dans des ghettos à Rome et à Venise entre le XVIe et le XIXe siècles et en 1553, le Talmud figurait parmi les écrits juifs brûlés dans les rues de Rome sur ordre du pape Jules III.
Et si Tintin parlait sarthois ? L'idée folle est venue au lendemain du Rallye Tintin l'an dernier* entre Nick Rodwell, fondateur des Éditions Moulinsart, et Samuel Chauveau, gérant de la librairie Bulle au Mans. Bulle vend d'ailleurs depuis cette semaine, 3000 exemplaires de "L'affaire Tournesol" en sarthois. Et en patois local, ça donne : "L'z'emmanchées au gârs Tournesô" !
Et les aventures du journaliste belge n'en sont pas à leur première traduction. En tout, les livres d'Hergé ont été traduits en plus de 100 langues. Le choix de "L'affaire Tournesol" pour la traduction sarthoise n'est pas anodine puisque le 18ème Tome des aventures de Tintin fête cette année son 60ème anniversaire.
Côté traduction, c'est Serge Bertin qui s'y est collé. Il est l'auteur du dictionnaire du parler sarthois. Et la tâche n'a pas été facile. "Le patois, c'est créer des mots" nous a t-il expliqué. "Il ne faut pas être respectueux avec le patois. Il ne faut pas se gêner pour le secouer un peu pour le rajeunir". Serge Bertin a notamment dû inventer quelques mots. Ainsi, les ultrasons sont devenus "des Bruits Lancieux" et la marque Chrysler s'est changée en "Crosse en l'air".
"L'z'emmanchées au gârs Tournesô" est présenté ce soir lors d'une soirée spéciale au théâtre des Quinconces du Mans dès 19H. Pour en savoir plus sur l'aventure de Tintin en sarthois, rendez-vous à la librairie Bulle, rue de la Barillerie au Mans.
* Le Rallye Tintin se déroule entre le Château de Cheverny (qui a inspiré Moulinsart) et Le Mans. La prochaine édition a lieu ce week-end. Infos ICI.
Réécoutez Samuel Chauveau et Serge Bertin dans l'Info+ du 21 avril sur RTL2 Le Mans (96.4) en cliquant sur l'image ci-dessous :
INFO+ : TINTIN en Sarthois
ORDRE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DU QUÉBEC Montréal http://www.oiiq.org Partager cette offre Partage Facebook 8 Partage Twitter 0 Partage LinkedIn 5 Partage courriel À la Direction, Marketing, promotion et événements, vous serez responsable de réviser, en français, les textes de nature administrative, publicitaire et scientifique. Vous serez responsable de coordonner la révision et la traduction de tous les textes, y compris les articles de la revue professionnelle Perspective infirmière et d’autres médias. Vous devrez faire des recherches terminologiques et alimenter la banque de terminologie de l’organisation. Vous offrirez, au besoin, des services d’aide à la rédaction aux employés qui en font la demande. Vous répondrez aux questions linguistiques ponctuelles des employés. Vous rédigerez des chroniques linguistiques qui seront publiées dans le bulletin interne, Le Collectif.
Responsabilités :
Effectuer l’analyse globale des textes en ce qui concerne l’intelligibilité, la structure, l’articulation logique des idées, l’exactitude des énoncés et l’adaptation à l’intention des destinataires. Améliorer le style des textes dans leur ensemble. Corriger les erreurs de syntaxe, de grammaire, de vocabulaire, d’orthographe et de ponctuation. Coordonner le suivi des révisions et des traductions internes et externes. S’assurer de la cohérence des textes révisés en respectant la terminologie maison, ainsi que les règles et conventions de nature orthographique et typographique en usage dans l’organisation. Consulter les auteurs, les rédacteurs et les autres intéressés au sujet des textes à réviser et faire le suivi des révisions avec eux. Effectuer des recherches de nature terminologique dans le domaine des sciences infirmières, de la médecine et de la santé et alimenter la banque de terminologie de l’organisation. Rédiger des chroniques de nature linguistique sur les principales difficultés rencontrées dans la révision des textes de l’organisation. Rédiger, à l’occasion, des introductions, des courriels ou des lettres de nature stratégique, et suggérer des slogans publicitaires pour les événements de l’organisation. Traduire, à l’occasion, de courts textes de l’anglais au français. Effectuer toute autre tâche connexe. Exigences
Diplôme universitaire de premier cycle en traduction, lettres françaises, communication, rédaction professionnelle ou dans une discipline connexe. Expérience pertinente d’au moins sept (7) ans à titre de réviseur, de rédacteur ou de traducteur. Connaissance approfondie de la langue française, maîtrise de la syntaxe, de la grammaire, de la ponctuation, richesse du vocabulaire. Habiletés supérieures en communication écrite et orale en français. Maîtrise d’une édition récente de la suite Microsoft Office de Windows : Word, Excel, Outlook et PowerPoint principalement. Maîtrise des outils linguistiques en ligne (Termium, GDT, TLF, Petit Robert électronique, etc.) et du logiciel Antidote. Bonne capacité de recherche sur Internet et au moyen des outils électroniques. Très bonne connaissance de l’anglais. Compétences et caractéristiques recherchées
Souci de la qualité, de la cohérence et de la clarté des communications écrites. Goût pour la recherche terminologique et pour l’amélioration du style. Esprit de synthèse. Autonomie dans l’exécution du travail. Facilité d’adaptation aux changements. Aptitude pour le travail en équipe. Facilité dans les communications interpersonnelles. Bonne gestion du stress. Conditions: Salaire et toute une gamme d'avantages sociaux des plus concurrentiels.
Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à la Direction, Ressources humaines Ordre des infirmières et infirmiers du Québec 4200, rue Molson (Québec) H1Y 4V4 Via le formulaire
avant le 1er mai 2016
L'implantation de l'outil de traduction automatique Portage à l'échelle de la fonction publique créerait un «précédent inquiétant», selon le professeur Michel Doucet, qui dirige l'Observatoire international des droits linguistiques à la Faculté de droit de l'Université de Moncton.
«Quelles que soient les raisons qui motivent cette décision ou l'usage que l'on propose d'en faire, il s'agit, selon moi, d'un précédent inquiétant qui pourrait avoir des répercussions sur les obligations légales et constitutionnelles qu'ont les institutions fédérales en matière de langues officielles», a indiqué le professeur Doucet, devant le comité parlementaire des langues officielles qui mène une étude sur le Bureau de la traduction.
L'égalité des deux langues officielles signifie que les deux communautés doivent avoir accès dans leur langue à des textes qui ont la même autorité et en lesquels ils peuvent avoir confiance, a-t-il souligné. Or, un outil de traduction automatique ne pourra être garant de la qualité du texte traduit «puisqu'il devra obéir servilement au texte original».
Les pressions de temps et d'argent invoquées à l'appui de l'utilisation de ces logiciels ne sont que le symptôme d'un mal plus grand, selon M. Doucet, soit qu'il n'y a pas suffisamment d'importance accordée à la qualité des documents traduits au Canada et à la qualité des services qui doivent être offerts dans les deux langues officielles
À l'instar de Linda Cardinal de l'Université d'Ottawa, le professeur Doucet a recommandé au comité la mise en place d'un groupe de travail qui devrait se pencher «de manière globale» sur la traduction et l'utilisation des technologies langagières dans la promotion de l'égalité linguistique par les institutions fédérales.
Réactions
Par ailleurs, les données sur les coûts de traduction payés à des firmes privées, obtenues par le député néo-démocrate François Choquette, ont suscité plusieurs réactions. L'Association canadienne des employés professionnels (ACEP) n'est pas surprise que certains ministères paient parfois plus cher pour des services de traduction au privé que s'ils avaient eu recours au Bureau de la traduction. «Nous contestons le dogme que tout est moins cher et mieux fait lorsque fait par le privé», a réagi Emmanuelle Tremblay, la présidente de l'ACEP, syndicat des traducteurs au Bureau de la traduction.
Au Secrétariat du Conseil du Trésor, le porte-parole du ministre Scott Brison, Jean-Luc Ferland, a mis en doute les conclusions du député Choquette. À ses yeux, les chiffres révélés dans les documents fournis par les ministères ne permettaient pas de faire ce type de comparaison.
«Les chiffres indiqués révèlent la valeur maximale des contrats, ce qui diffère de la valeur dépensée par les ministères, dit-il. Donc, la déduction par mot n'est pas une équation faisable. Le montant dépensé n'est pas indiqué et il faudrait que le député pose une autre question pour obtenir cette information.»
Destiné aux étudiants comme aux professionnels, ce guide propose d'acquérir ou d'approfondir ses connaissances en anglais et en traduction juridique. Il aborde les caractéristiques de la langue juridique anglaise et française et les spécificités de l
Étudier les langues, un tremplin vers de nombreux métiers Dans un contexte mondialisé, maîtriser plusieurs langues étrangères est devenu indispensable. Cette filière s’ouvre sur de nombreuses professions, comme l'explique Khadija Abouchan, journaliste à La Voix l'Etudiant, que vous vous retrouvez le jeudi à 9h50 dans Nord-Pas-de-Calais Matin. Par Marie-Agnès BourgainPublié le 20 avril 2016 à 15:19, mis à jour le 26 avril 2016 à 08:38 © AXEL HEIMKEN / POOL / AFP 71
Imprimer Envoyer + grand + petit Les formations Les études de langues étrangères requièrent de longues années d’études, quels que soient les débouchés envisagés. À l’université, vous avez l’embarras du choix : du chinois à l’anglais, en passant par le russe, de nombreuses langues peuvent être étudiées. Pour les plus littéraires, la licence LLCE (Langues, littératures et civilisations étrangères) met l’accent sur la langue, la littérature et l’histoire d’un pays, avec au programme de la grammaire, de la linguistique, mais également de la civilisation. Plus orientée vers l’entreprise, la licence LEA (Langues étrangères appliquées) implique l’étude de deux langues minimum. L’enseignement est axé sur la pratique de la langue dans un contexte professionnel, avec des cours d’économie, de gestion, de commerce, de droit. Si vous êtes intéressés par les langues, mais souhaitez vous former à un métier particulier, les BTS ou écoles de commerce proposent des formations adaptées, qui mettent l’accent sur des langues étrangères (tourisme par exemple). La Filière Français langue étrangère (FLE), très appréciée des étudiants, prépare quant à elle aux métiers de l’enseignement du français à l’étranger.
Les études langues et ses débouchés
Les débouchés L’enseignement, l’interprétariat et la traduction sont des voies professionnelles possibles, mais elles sont loin d’être les seules. Le commerce international, le tourisme, les métiers du droit, de l’administration, de la communication, sont des secteurs d’activité envisageables, notamment après une licence LEA. Avant tout, pensez à vous spécialiser dans un domaine précis au cours de votre formation pour augmenter vos chances de réussite.
Le métier d’interprète Communicant dans l’âme, l’interprète doit traduire à l’oral un discours d’une langue à une autre, en retranscrivant toute la justesse, les nuances de ton, l’humour... Il existe deux techniques d’interprétation : l’interprétation consécutive (écouter, prendre en note puis retranscrire le discours), et l’interprétation simultanée (traduire en même temps que l’orateur s’exprime, par exemple à la télévision, en conférence). Si la plupart des interprètes travaillent en indépendants, certains sont salariés dans des organismes internationaux, tels que la Commission Européenne. Pour se former à la profession, une licence en langues, puis un master spécialisé dans l’interprétation sont conseillés. Moins d’une dizaine d’écoles privées ou publiques rattachées à des universités mènent à ces deux métiers. Les deux plus réputées restent l’ESIT (Ecole supérieure d’interprètes et de traducteurs) et l’ISIT (Ecole de Management et de Communication Interculturels). La première, publique, dépend de l’université Paris 3. Elle recrute sur examen des titulaires d’un bac + 2 minimum (la grande majorité des étudiants ont davantage) en filière traduction ou d’un bac + 3 en filière interprétariat. La seconde, privée, dépend de l’Institut catholique de Paris. Elle possède une section traduction ouverte aux bacheliers (minimum) sur concours ainsi qu’une section interprétariat destinée aux bac + 4. À noter que l'université Catholique de Lille compte également une école d'interprétariat : L'ESTICE (Ecole supérieure de traducteurs interprètes et de cadres de commerce extérieur).
Devenir commercial export Ce professionnel est chargé de développer les parts de marché d’une entreprise à l’étranger. Il démarche de nouveaux clients, et entretient de bonnes relations avec ses contacts actuels. Il doit connaître les formalités de douane, les techniques d’assurance, de transport, de paiement à l’exportation. Un excellent sens du contact et de la négociation sont de mise pour exercer ce métier, ainsi qu’une bonne maîtrise de deux langues au minimum. Plusieurs parcours sont possibles : un master en langues étrangères appliquées et commerce international, un diplôme d’école de commerce…
Directeur, traductionMarketing / Communications, Human Resources, Financial Services BANQUE NATIONALEMontréal, Quebec Description Ce poste relève de la Directrice Services linguistiques. Principaux défis - Agir à titre de référence professionnelle pour les intervenants et les agents et soutenir l'exécution des activités de traduction
- Influencer les orientations et les politiques de votre secteur dans votre domaine, et vous assurer de l'adhésion des intervenants
- Être responsable de voir à l'élaboration, la mise en œuvre, l'application et le respect des politiques, des normes et des procédures liées au secteur d'activité
- Comprendre les enjeux d’affaires, d'identifier les besoins des intervenants et de proposer des stratégies pour appuyer l'exécution des activités, en prenant la diversité des fichiers en considération
- Analyser les situations difficiles et d'intervenir pour résoudre des problèmes complexes en faisant en sorte que des mesures correctives permanente est prise
- Effectuer divers projets de grande envergure et des mandats avec un impact majeur sur l'efficacité et la rentabilité de la Banque
- Aider Directrice Services linguistiques à élaborer des plans de développement et à la planification stratégique
Plus précisément, vous devrez: - Gérer les activités de traduction et servir de point de contact principal pour les clients internes et les partenaires dans le secteur des ressources humaines pour les besoins de traduction vers l’anglais
- Gérer les opérations quotidiennes d'une équipe de traducteurs anglais travaillant principalement sur des sujets liés aux ressources humaines, communications avec les employés et formation
- Agir à titre de coach au sein du département, traduire et, au besoin, réviser les textes traduits par des traducteurs internes, des pigistes ou des agences afin d'assurer la prestation de services de traduction en anglais de qualité
- Agir en tant que spécialiste de la langue pour les clients internes et les partenaires et d'offrir un soutien et des conseils en ce qui concerne la terminologie spécialisée
- Rester à l’affut des nouvelles méthodes de traduction afin d'accroître l'efficacité du service
Qualifications - Baccalauréat en traduction ou en langues et six années d'expérience pertinente OU Maîtrise connexe au secteur d'activité et quatre années d'expérience pertinente OU Certificat universitaire/PUB 1er cycle et huit années d'expérience pertinente
- Certification en ressources humaines, administration ou en droit, souhaitable
- Certification en gestion de projet, souhaitable
- Certification de traducteur agréé et membre de l'OTTIAQ, souhaitable
- Expérience démontrée en gestion d’équipes de traduction
- Expérience significative en traduction, de préférence dans une grande organisation
- Excellentes compétences organisationnelles et analytiques
- Capacité à travailler dans des délais serrés et à travailler sous la pression
- Rigueur, sens de l'initiative et autonomie
- Connaissance de MS Office
- Maîtrise des logiciels de l'industrie de la traduction (Trados Studio , MultiTerm )
- Excellente aptitudes de rédaction en anglais
- Bilinguisme, tant à l'oral et à l'écrit (anglais et français)
Bien qu'un seul niveau soit affiché, le gestionnaire a la latitude de positionner le candidat sélectionné dans un niveau inférieur selon son profil. La diversité fait partie des valeurs et des engagements de la Banque Nationale. Dans le document, le recours au masculin pour désigner des personnes a comme seul but d'alléger le texte et identifie sans discrimination les individus des deux sexes.
L'absence de tradition en breton sur le site a provoqué des réactions. Un de nos lecteurs s'exprime sur ce sujet.
Régional : A Ottawa, le Bureau de la traduction est sous-utilisé pendant que des ministères paient le gros prix pour ces mêmes services... au privé.
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