Si depuis la semaine dernière vous avez vous aussi appris qu’Olivier Véran publiait un livre intitulé Par-delà les vagues racontant « de l’intérieur » sa crise du Covid alors qu’il était ministre de la santé, qu’avez-vous ressenti ?
De la stupéfaction ? De l’incrédulité ?
Peut-être de la curiosité ?
Pour ma part, cet exercice de promotion égocentrée de la part d’un ministre en exercice (M. Véran n’est plus ministre de la santé, mais porte-parole du gouvernement et « ministre délégué chargé du renouveau démocratique » – je n’ai toujours pas compris ce que cela impliquait concrètement, il s’occupe peut-être du réassort mobilier de l’Assemblée nationale ?) m’a paru pour le moins déplacé.
Mais vous allez voir que cet « évènement » nous permet de mieux comprendre le profil psychologique de l’ex-ministre de la santé.
Ministre, il se voit héros et écrivain
Nous sommes habitués à ce que les ministres en exercice publient des livres alors qu’ils ont un mandat public – les champions du genre dans le gouvernement actuel étant Marlène Schiappa (10 livres depuis qu’elle est au gouvernement[1]!) et Bruno Le Maire (5 livres depuis 2017).
Je me demande toujours où ces ministres trouvent le temps d’écrire autant alors qu’ils sont censés être pleinement au service de leurs concitoyens.
Mais le livre de M. Véran n’a rien d’un roman, d’une profession de foi politique ou d’une analyse de la situation de la France : c’est un « récit de l’intérieur ».
Voici comment ce surplus de ministre-écrivain, en pleine tournée promotionnelle pour son livre, présente sa démarche :
Je passe sur la faute de français (« vous partager » ne se dit pas : on partage avec vous ; « vous partager » consiste à se munir d’un couteau et à découper son interlocuteur – ça fait mal), qui fait toujours un peu tache quand on se pique de littérature.
Son livre apparaît en réalité comme un exercice d’équilibriste entre énième régurgitation de la propagande officielle (entre autres : les vaccins ont sauvé des milliers de vie ; le Pr Raoult est un charlatan, comparé dans ses pages au Dr Doxey de Lucky Luke) et journal intime.
L’héroïque Olivier Véran se met à nu, déclarant s’être trompé sur les masques (rappelez-vous, il avait déclaré sur tous les plateaux télé qu’ils étaient inutiles, avant de les rendre obligatoires une semaine plus tard) et avoir « touché du doigt le burn-out ».
Et c’est ce versant du livre que je juge obscène (voilà le mot que je cherchais !...) : durant le Covid, Olivier Véran a tout simplement :
aggravé un peu plus chaque jour la crise de notre système de santé– personnels soignants dépassés et en dépression, réduction des lits alors que le contraire avait été promis, exclusion des soignants non-vaccinés ;
contribué à la séquestration des Français au moyen des confinements, des volte-face permanents sur telle ou telle mesure, des mesures absurdes (attestations de sortie, interdiction de prendre son café debout, etc., etc.) ;
dilapidé des dizaines de millions d’euros d’argent public en achetant à des géants de l’industrie pharmaceutique des millions de doses de vaccins expérimentaux, et à MacKinsey des « conseils » ;
posé les bases d’un système d’obligation vaccinale et de surveillance médico-sociale avec les instaurations du pass sanitaire puis vaccinal.
En fait, c’est très simple : la santé des Français, sous le mandat d’Olivier Véran, s’est dégradée comme jamais.
Regarde le système de santé brûler
Nous faisons aujourd’hui face à une mortalité record toutes causes confondues, les plus jeunes souffrent de séquelles psycho-sociales suite aux mesures que le gouvernement leur a imposé, et notre système de santé vit la plus grave crise de son histoire.
Pendant qu’il contribuait à l’enracinement de cette catastrophe, Monsieur Véran, écrit-il, souffrait de nausées, de stress permanent, et s’est mis à la méditation (grand bien lui fasse !).
A ce niveau de responsabilité, s’épancher dans un livre pour raconter ses états d’âme au plus fort de la catastrophe aggravée par son action, est, je répète ce mot et le souligne deux fois, obscène.
Je n’ai aucun doute sur le fait que M. Véran a, durant ces mois de crise, vécu et travaillé sous pression.
Mais sa responsabilité était d’aider ses concitoyens et soutenir le système de santé ; à mon sens non seulement il a échoué, mais son « action » laissera des traces funestes et concrètes dans l’hôpital public et la santé des Français durant des décennies.
Monsieur Véran, face au chaos que vous n’avez pas su gérer, et que vous avez même contribué à rendre pire, vous auriez pu, vous auriez dû, c’est la moindre des choses, garder votre devoir de réserve.
Votre exercice de pseudo-mea culpa (sur les masques) et de mise en scène de vos atermoiements est insultant envers les personnels soignants que vous n’avez pas su protéger, et envers les Français dont vous avez gâché l’existence.
Vous me faites l’effet d’un homme ayant mis le feu à notre système de santé, se retournant vers nous et nous disant « regardez comme j’ai été courageux, et regardez comme je souffre ! »
Et le pire, c’est que vous écrivez, noir sur blanc dans votre livre : « Ça rend modeste, une gestion de crise… »
Mais au fond, cela ne m’étonne pas.
Vous avez un prédécesseur, qui a sévi il y a 2400 ans.
Il met le feu à une merveille du monde pour… devenir célèbre
En 356 avant Jésus-Christ, on compte parmi les sept merveilles du monde le temple d’Artémis, à Ephese.
Ce sanctuaire, vieux de deux siècles, est dévolu à la déesse grecque de la nature et de la chasse. On vient de tout le monde antique pour le visiter.
Mais, le 21 juillet, un berger du nom d’Érostrate met le feu au temple, qui disparaît totalement dans un chaos de flammes et de fumée.
Le berger est arrêté. Il ne se débat pas. Puis il est interrogé.
Quand on lui demande pourquoi il a commis ce crime sacrilège et pyromane, Érostrate a cette réponse inattendue : « je voulais devenir célèbre, je voulais rentrer dans l’histoire ».
Incapable de construire ni d’inventer quoi que ce soit de grand ni de mémorable, Érostrate a trouvé dans l’anéantissement de ce que d’autres avaient mis plusieurs années à construire et rendre beau, la « porte d’entrée » vers la postérité.
Et d’une certaine façon… il a réussi.
Après la confession de ce « mobile » ahurissant, les sages d’Éphèse décrétèrent que le nom d’Érostrate serait interdit : proscrit dans les conversations, effacé de toute écriture.
Lui, qui pour passer à la postérité détruisit volontairement l’une des sept merveilles du monde, fut condamné à l’oubli et à l’anonymat.
Et pourtant, son nom nous est parvenu par la plume de quelques historiens antiques.
Et surtout, ce nom, loin de sombrer dans l’oubli, est devenu celui d’un trouble psychologique : le complexe d’Érostrate.
Le complexe d’Érostrate identifie celle ou celui qui est « prêt à tout » pour se mettre en avant, pour devenir célèbre, pour que l’on parle de lui – y compris à tuer, à détruire ou à « surfer » sur un malheur ou une catastrophe.
Notre époque est pleine d’Érostrate
Notre époque est pleine d’Érostrate.
Cela va de l’existence, égocentrique mais anodine, d’un nombre croissant d’êtres humains tournant uniquement autour de leur mise en avant sur les réseaux sociaux, à des actes tragiques comme les tueries dont les Etats-Unis sont malheureusement coutumiers depuis deux décennies.
Ce n’est pas, ou pas que, du narcissisme : il s’agit d’exister, aux yeux des autres, par les dégâts que l’on fait, ou dont l’on profite.
Olivier Véran est un produit de notre temps.
Il n’est pas seulement un homme qui n’a pas été à la hauteur de la situation, ni un ministre fossoyeur de notre système de santé : il n’existe aujourd’hui publiquement que par ce chaos.
Ce chaos, qui a pris des proportions ahurissantes, durant deux ans et demi, est aujourd’hui le terreau sur lequel il cultive sa posture, l’autocélébration prétentieuse de son rôle fantasmé de ministre héroïque.
D’ailleurs, le fait qu’il profite actuellement de son poste au gouvernement pour faire la promotion de son livre ne semble choquer personne ; on appelle pourtant ça, en principe, un conflit d’intérêt.
Mais surtout, Olivier Véran est un produit de notre temps dans le sens où il n’est pas le seul.
Beaucoup de médecins, de politiques, n’existent que sur les cendres des incendies qu’ils ont eux-mêmes allumé.
Olivier Véran est un Érostrate, certes, mais ils sont désormais légion… et cela paraît parfaitement normal !
Car c’est bien cela le pire : les habitants d’Éphèse ont voulu bannir le nom d’Érostrate, condamner à l’oubli celui qui avait voulu devenir célèbre en provoquant le chaos.
Aujourd’hui, Érostrate ne serait ni ostracisé, ni condamné à l’oubli : il publierait un livre, serait invité sur les plateaux de télévision, questionné par des journalistes avides de connaître ses impressions.
« Alors, Érostrate, qu’avez-vous ressenti au moment précis où votre torche a touché le temple d’Artémis ? Racontez-vous, c’est passionnant ! »
Cela ne peut se faire, hélas, qu’avec la complicité de l’ordre en place. Le Parisien révélait il y a quelques jours que, sur 19 avis postés sur le site de vente en ligne Amazon, le livre d’Olivier Véran en récoltait 17 médiocres (1 ⭐ sur 5).
Deux jours plus tard, il ne restait « plus » que deux avis à 5 ⭐[2]. Les autres avaient disparu.
Cette stratégie éhontée du contrôle de l’opinion porte ses fruits : le livre de M. Véran est n°1 des ventes sur Amazon.
Érostrate est désormais un auteur à succès. Félicitations à lui, malheur à nous.
Toute la surface supérieure du véhicule est recouverte de panneaux photovoltaïques.
Une société néerlandaise a mise au point et s'apprête à produire en série un véhicule électrique doté également de panneaux solaires. Elle peut rouler jusqu'à 7 mois sans nécessité de recharge.
À 250 000 euros le véhicule, la probabilité de croiser ce véhicule bientôt produit en série restera limitée. Mais le concept n’en est pas moins particulièrement intéressant. La Lightyear 0 est à la fois propulsée par un moteur électrique et pas des panneaux photovoltaïques. Imaginée par une société néerlandaise, fondée en 2016 par des étudiants de l’université d’Eindhoven, cette voiture électrique a nécessité de pas moins de 6 années de recherche & développement pour être mise au point.
Tout a été pensé depuis sa conception pour la rendre la plus efficace possible en déplacement. Objectif : nécessiter le moins d’énergie possible. Ainsi, Lightyear 0 est dotée de quatre moteurs – un pour chaque roue. Et, malgré une emprise au sol importante (5 mètres de long), son poids est raisonnable : 1 575 kilos. En outre, elle possède une excellente aérodynamie. Cela lui permet de n’avoir besoin que de 10,5 kWh pour effectuer 100 km à 110 km/h. De base, son autonomie est donc de 560 kilomètres en roulant à 110 km/h sur autoroute. Et Lightyear annonce une autonomie maximum de 725 km selon le cycle WLTP (norme d’homologation standard).
Avec ses lignes effilées, la Lightyear 0 n’est pas sans rappeler des concept-car comme la Mercedes IAA ou la McLaren Speedtail.
5 m2 de panneaux solaires pour accentuer l’autonomie de la Lightyear 0
Là où la Lightyear 0 diffère des autres véhicules électriques, c’est au niveau du capot, du toit et du coffre. L’ensemble de la surface de la voiture qui est orientée vers le ciel a été recouverte de panneaux solaires. Cela représente environ 5 m2 de capteurs fonctionnant à l’énergie du soleil. Cela lui permet de se recharger aussi bien lorsqu’elle est garée en extérieure que lorsqu’elle est utilisée. Et ce n’est pas négligeable : la firme néerlandaise estime que, dans des conditions optimales, cela peut ajouter 70 kilomètres d’autonomie par jour.
En partant de l’hypothèse d’un trajet domicile-travail-domicile quotidien qui n’excède pas les 35 kilomètres et dans de bonnes conditions d’ensoleillement (comme en Espagne ou au Portugal en été par exemple), Lightyear estime qu’il est possible de rouler environ 7 mois sans avoir besoin de recharger son véhicule via une borne électrique. Dans des conditions moins propices, comme aux Pays-Bas, l’autonomie atteint toutefois les 2 mois sans recharge par câble. C’est loin d’être négligeable.
Les lignes de la voiture ont été optimisées en soufflerie pour une aérodynamique accrue. En outre, le véhicule est équipé de pneus Bridgestone ultra-efficients développés rien que pour elle.
946 unités pour la première production de série
Lightyear a prévu de lancer une première production de série à l’automne. Elle fabriquera 946 unités, et pas une plus, vendues chacune 250 000 euros. La première livraison est attendue en novembre. Si le prix est exorbitant, la marque a d’ores et déjà pour projet de dévoiler un nouveau modèle pour 2024-2025. Un véhicule bien plus abordable puisque son prix de vente devrait se situer autour de 30 000 euros cette fois.
D’autres fabricants explorent eux aussi l’énergie solaire comme complément pour gagner en autonomie. Mercedes a présenté un modèle lui aussi équipé de panneaux photovoltaïques (117 cellules) début janvier 2022. La Vision EQXX pourrait ainsi gagner 25 kilomètres d’autonomie par jour. De même, Toyota a déjà proposé en 2021 une édition limitée de sa Prius Hybrid. Des panneaux solaires avaient été ajoutés sur le toit du véhicule.
Éric Chemla chirurgien vasculaire installé à Londres nous explique pourquoi il vend des glaces et des gâteaux. Quand tu ouvres les yeux avant les autres. Le monde se réveille doucement mais sûrement. Unissons nous car ils le sont et ne lâcheront pas comme ça N'abandonnez jamais pic.twitter.com/HlIETnC6HA
Pr Didier Raoult, microbiologiste et directeur de l'IHU Marseille pour son livre "Carnets de guerre Covid - Tome 2" aux éditions Michel Lafon est l'invité d'André Bercoff.
Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff et Augustin Moriaux du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
Le chef d’état-major américain a affirmé que “la défense de Taïwan devra être assurée par les Taïwanais eux-mêmes”. Cependant, le haut gradé américain a précisé que Washington fournira des armes à Taipei comme elle le fait pour l’Ukraine.
En cas d’attaque de la Chine, Taïwan devra se défendre seule. C’est ce qu’ont affirmé des analystes militaires taïwanais au South China Morning Post en précisant que les États-Unis n’interviendront pas directement pour protéger l’État insulaire. Une prédiction qui semble juste puisque le chef d'état-major des armées, Mark Milley, a affirmé devant le Sénat américain que “la défense de Taïwan devra être assurée par les Taïwanais eux-mêmes”. Le haut gradé a tout de même détaillé sa pensée en expliquant que Washington aidera Taipei “de la même manière que l’Ukraine” en lui fournissant du matériel militaire.
Mark Milley a aussi estimé que les États-Unis devront garder une "attitude ambiguë” envers une possible aide militaire directe envers Taïwan pour semer le doute dans l’esprit de Xi Jinping. L’officier américain a affirmé que ce flou diplomatique dissuaderait Pékin de lancer une attaque contre l’île. Une marche à suivre qui ne semble pas faire l’unanimité au sein de l’armée américaine. “Les tensions diplomatiques entre la Chine et Taïwan pourraient être à l’origine d’une guerre terrible”. C’est l’avertissement qu’avait lancé Philip Davidson, le chef du commandement Pacifique des États-Unis, devant le Comité des forces armées du Sénat américain en mars 2021. Selon lui, la situation est urgente puisque la Chine pourrait tenter d’envahir Taïwan avant la fin de la décennie. Encore aujourd’hui, le haut gradé estime que l’US Army manque cruellement de moyens pour défendre efficacement l’État insulaire face aux appétits de Pékin.
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Un constat amer pour les officiers taïwanais qui ont été déçus de la réaction militaire timide de Washington face à l’invasion russe en Ukraine pour ne pas causer de guerre nucléaire. La Chine étant elle-aussi une puissance atomique, les militaires taïwanais estiment que les États-Unis ne prendront pas non plus ce risque face à l’armée de Xi Jinping.
Cependant, cette guerre en Europe de l’Est a aussi démontré qu’un pays avec une puissance militaire plus modeste pouvait résister à une puissante armée grâce à des tactiques de guérillas. Par exemple, les lance-missiles antichars Javelin ont démontré leur efficacité en Ukraine pour stopper en partie l’avancée des troupes de Moscou.
Pour dissuader la Chine de lancer un débarquement militaire sur ses rives, le gouvernement taïwanais a octroyé un budget de 14,2 milliards d’euros à son armée pour l’année 2022. Une somme record qui représente 2% du produit intérieur brut (PIB) de l’État.
Malgré tout, cet effort paraît encore insuffisant à la présidente de l’île, Tsai Ing-wen, qui a pour objectif de financer ses troupes à hauteur de 3% du PIB. Une partie de ces 14 milliards d’euros servira à subventionner certaines entreprises taïwanaises afin qu’elles puissent augmenter massivement la production de missiles plus modernes. Des engins capables de frapper des cibles sur le sol chinois avec précision. Ce qui augmentera la capacité de dissuasion de Taipei contre une force hostile qui voudrait débarquer sur l’île.
Un effort “futile” pour Pékin qui a diffusé plusieurs reportages montrant ses troupes militaires en train de s’entraîner à débarquer sur des “plages hostiles”.
Pourquoi une telle obstruction sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid ?
Dans une tribune, plus de 700 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit interpellent le Sénat afin d’obtenir une commission d’enquête. Ils demandent à ce que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Un sujet d’importance alors même que certains évoquent déjà une possible vaccination obligatoire après la présidentielle, notamment en cas de réélection d’Emmanuel Macron
En décembre 2021, le premier ministre Jean Castex annonce la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal, obligeant les Français à se faire vacciner pour continuer de voyager et d’accéder à de nombreux lieux publics.
Les dits « vaccins » utilisés sont pourtant des produits innovants, mis au point en à peine quelques mois. D’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, a fortiori ceux à but prophylactique comme un vaccin, requiert de nombreuses années et de longs essais thérapeutiques avant leur mise sur le marché. Un nouveau médicament nécessite par ailleurs une veille sanitaire particulièrement rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante.
Chacun sait aujourd’hui que, malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, n’empêchant ni les contaminations (on peut par exemple être « vacciné » avec trois doses et attraper malgré tout le virus), ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. C’est ainsi que, en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Reste à examiner la question des effets secondaires.
Une surmortalité anormale concomitante aux campagnes de vaccination de masse
Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore. La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques » dont on peut légitimement redouter qu’ils masquent des enjeux politiques, a fortiori en période de campagne électorale.
En bleu foncé, la courbe de mortalité en Europe des 15-44 ans depuis 2018 jusqu’à aujourd’hui. En gris, le taux moyen de mortalité des années précédentes. Source: Euromomo
En effet, chacun peut aller consulter les Z-scores sur Euromomo (European mortality monitoring) et constater comme nous qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe (Autriche, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, Portugal et Suède), de même qu’elle s’observait déjà en Israël à la fin de l’été dernier. Ajoutons que le rapprochement des courbes de décès disponibles sur Eurostat et des courbes du nombre de vaccins distribués par âge montre de fortes concomitances entre ces deux événements.
Ce qui est demandé au Sénat est à la fois simple et crucial
Le 14 janvier 2022, le Dr Julien Devilleger a déposé au Sénat une pétition demandant l’ouverture d’une commission d’enquête sur les effets secondaires. « Constatant la forte dynamique de signatures de la pétition », la conférence des présidents a chargé la Commission des affaires sociales de « déterminer le format des travaux à conduire ». Cette dernière a alors décidé le 9 février 2022 de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.
C’est dans ce cadre que, conformément aux critères de recevabilité établis par le Sénat, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une seconde pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans Système National des Données de Santé (SNDS) qui permet de connaître l’âge et le sexe des personnes, les dates d’injection des « vaccins anti-covid » ainsi que les marques et les numéros de lots de vaccins utilisés, les dates d’injections de vaccins antigrippaux (pour bénéficier d’un référentiel de comparaison) et enfin la date des éventuels décès des personnes. Ces données doivent permettre de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti-Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années.
Cette analyse des décès toutes causes confondues est cruciale au regard de l’objet de cette commission d’enquête. Or, la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions reçues a refusé cette demande de transparence sur les données, et l’a fait de surcroît sans en donner aucune justification. La motivation des décisions administratives constitue pourtant une obligation légale traduisant un droit essentiel des citoyens et une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique. C’est une exigence démocratique évidente. C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de santé et professionnels du droit, demandons d’urgence au Sénat de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé.
Alors que la plupart des restrictions sanitaires ont été levées le 14 mars 2022, l’épidémie de la covid-19 n’est pas totalement étouffée. Dans son point épidémiologique du 17 mars, Santé Publique France prévient : "au niveau national, le taux d’incidence a augmenté en semaine 10 (du 7 au 13 mars 2022, ndlr) après six semaines consécutives de baisse, s’élevant à 686 cas pour 100 000 habitants (+25%), soit plus de 65 000 nouveaux cas en moyenne par jour. Cette augmentation était observée dans toutes les classes d’âge".
Le rebond de la covid-19, porté entre autres par la propagation rapide du sous-lignage d’Omicron BA.2, est observé sur l’ensemble de l’Hexagone. "Le taux d’incidence a augmenté dans toutes les régions, allant de +4% en Occitanie à +40% dans les Hauts-de-France. Il était le plus élevé en Bretagne (1 002,+27%) et dans le Grand Est (998, +31%). Le taux de dépistage était également en augmentation sur l’ensemble du territoire et était le plus élevé dans le Grand Est (3 657,+15%), en Provence-Alpes-Côte d’Azur (3 428,+5%) et en Corse (3 326,+5%)", précise le rapport.
Hospitalisation pour COVID : l’âge n’est pas le seul facteur de risque
Santé Publique France remarque une stabilisation des nouvelles hospitalisations entre les 7 et 13 mars 2022. Si la tendance est aussi à la baisse pour les admissions en soins critiques, on en sait désormais plus sur les patients atteints d'une forme sévère de la covid-19 qui ont nécessité une prise en charge par des professionnels de santé.
En effet, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) ont établi les profils des malades hospitalisés pour la covid-19 ces dernières années. Ils ont pour cela étudié les dossiers des patients soignés pendant les quatre premières vagues de l’épidémie, soit entre mars 2020 et novembre 2021. Cela représente 382 000 personnes. Leurs travaux confirment que si l’âge est un facteur de risque important de développer une forme grave de la maladie, il n’est pas le seul.
Medisite détaille en images les profils des Français hospitalisés pour une forme sévère de la covid-19.
Les patients hospitalisés habitent souvent dans des logements sociaux
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21% des patients hospitalisés pour une forme grave résident dans des logements sociaux.
Le rapport précise "le risque d’hospitalisation augmente à mesure que diminue la surface disponible par habitant et il est plus élevé pour les occupants du parc social, indépendamment de la surface disponible. Les conditions de logement n’affectent cependant pas le risque de complication à l’hôpital, ce qui suggère qu’elles captent essentiellement un risque accru d’exposition au virus dans des espaces confinés où les contacts sont plus fréquents et les gestes barrières plus difficiles à mettre en place".
Ils ont un niveau de vie inférieur
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"Les individus hospitalisés ont en moyenne un niveau de vie inférieur de 6 % au niveau de vie moyen de l’ensemble de la population et 57 % des individus hospitalisés ont un niveau de vie inférieur à la médiane", expliquent la Drees et l'Insee.
Les personnes nées à l'étranger ont plus de risque
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"Les individus hospitalisés sont plus fréquemment nés à l’étranger : c’est le cas de 26 % de ceux âgés de plus de 35 ans, contre 17 % de l’ensemble de la population de plus de 35 ans. Cette part plus importante des personnes nées à l’étranger se retrouve au sein de toutes les tranches d’âge. Toutefois, cette surreprésentation ne concerne que les individus nés hors d’Europe, en particulier les personnes nées en Afrique (Maghreb et Afrique subsaharienne) : 17 % des individus hospitalisés de plus de 35 ans sont nés en Afrique, contre 9 % des résidents de France métropolitaine du même groupe d’âge", explique le rapport.
"Cet effet du pays de naissance, déjà mis en évidence par de nombreuses études internationales ayant identifié l’origine ethnique comme facteur de risque, pourrait refléter une inégale répartition des facteurs d’exposition (profession, respect des gestes barrière) ou de vulnérabilité (présence de comorbidités)" avancent les experts.
Les patients sont moins vaccinés
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Plusieurs études ont montré que le recours à la vaccination croît avec le niveau de vie, "ce qui pourrait expliquer que les formes sévères de la quatrième vague aient davantage affecté les plus modestes, moins fréquemment vaccinés" estime la DRESS et l'Insee.
L'âge, facteur de risque prépondérant d’hospitalisation
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Les personnes âgées de 60 ans ou plus sont particulièrement nombreuses parmi les patients hospitalisés (72 %, contre 27 % de l’ensemble de la population).
"Les modélisations mises en œuvre afin d’isoler le rôle propre à chaque facteur de risque confirment la forte croissance du risque d’hospitalisation avec l’âge. Le fait d’être de sexe masculin constitue également un facteur de risque, bien que d’une façon plus limitée : 52 % des individus hospitalisés de plus de 60 ans sont des hommes, alors qu’ils ne représentent que 45 % de la population des 60 ans et plus".
Une résolution « condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien » a été déposée à l’Assemblée nationale par des membres de la Nupes en juillet 2022. La Licra publie l’adresse envoyée ce lundi 25 juillet à la présidente de l’Assemblée nationale, Madame Yaël Braun-Pivet.
Adresse de la Licra à
Madame Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale,
Mesdames les vice-présidentes,
Monsieur le vice-président,
Mesdames les députées,
Messieurs les députés,
Des parlementaires ont déposé une proposition de résolution qui prétend condamner « l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien ».
La Licra y constate une tentative d’instiller au sein de la représentation nationale, et donc au cœur même de notre démocratie, des thèses mensongères qui, en criminalisant un État, ne font qu’exprimer, sous une forme déguisée, un antisémitisme réel.
En tentant de légitimer la haine à l’égard de l’Etat d’Israël, présenté comme une collectivité juive, l’inspiration antisémite de ce texte constitue un véritable danger pour la Nation française.
Cette adresse est destinée à dénoncer et condamner avec force un texte dont l’antisémitisme est caractérisé par :
les attaques obsessionnelles et exclusives contre Israël, inspirées depuis de nombreuses années d’un discours issu des mouvements les plus extrémistes et les plus radicalement hostiles à cet État ;
la confusion intellectuelle dont ce texte est imprégné, faisant disparaître toutes nuances historiques, politiques, géopolitiques ou encore juridiques, dans le seul but de présenter Israël comme une collectivité juive fondamentalement criminelle ;
laméconnaissance profonde de l’histoire qui fait avaliser par les signataires la thèse mensongère d’un « apartheid » israélien, dévoyant la réalité dramatique du régime raciste et persécuteur au pouvoir en République d’Afrique du Sud de 1948 à 1991 ;
l’usage des expressions « groupe racial » ou « groupe ethnique », qui procèdent d’une essentialisation racialiste de l’appartenance nationale et de fait réhabilite la notion de « race juive » ;
le déni de citoyenneté aux plus de deux millions de non juifs de l’État d’Israël, religieux ou non, constituant les populations arabes, tcherkesses, turkmènes, abyssiniennes, coptes ou maronites et qui jouissent effectivement, en tant que citoyens, des mêmes droits que les israéliens juifs au sein de cette démocratie parlementaire ;
la mise au ban violente et absolue de la seule démocratie parlementaire de la région, au risque de compromettre les initiatives de paix dans lesquelles sont engagés de multiples organisations et États, dont la France ;
l’intention de souffler sur les braises d’un conflit dont on sait les répercussions violentes au sein même de la société française, dans un contexte marqué, depuis plusieurs années, par le terrorisme et la montée spectaculaire des actes et des crimes antisémites ;
la volonté appuyée de porter atteinte à la cohésion nationale en divisant les Français et en mettant à mal le principe d’une « République indivisible », inscrit à l’article 1er de la Constitution.
Les représentants de la Nation sont les garants de l’héritage des Lumières et ont à ce titre des responsabilités essentielles.
L’universalisme doit demeurer l’horizon unique d’une chambre parlementaire qui sert l’intérêt général, protège les libertés et crée les conditions de la fraternité, en faisant catégoriquement barrage à l’antisémitisme.
C’est pourquoi nous sollicitons une réponse républicaine pour qu‘en cette institution, la dignité et l’éthique de la parole publique évite un débat déshonorant que d’aucuns souhaiteraient nous imposer.
Au nom de la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme,
Aussi prometteur soit-il, notamment pour la recherche, l’European Health Data Space demandera encore de nombreux arbitrages technologiques et politiques.
La Commission européenne a présenté mardi son projet pour donner naissance à un «espace européen de santé pour les personnes et pour la science». Une initiative louable qui ne manquera pas de donner des sueurs froides à ceux qui devront la mettre en œuvre concrètement.
Les médecins luxembourgeois peuvent accéder aux données de santé de leurs patients venus de République tchèque, de Malte, du Portugal et de Croatie. Comme la France. Cela fait de ces deux pays, deux des pays parmi les plus avancés en matière d’intégration européenne du «marché» de la santé. Seuls la Croatie et le Portugal jouent même sur deux tableaux, celui de la circulation des dossiers médicaux et celui de la prescription de médicaments.
Avec le projet de règlement présenté mardi par la Commission européenne, l’Europe de la santé pourrait connaître un grand bond en avant… à condition que tout le monde s’entende sur l’interopérabilité des systèmes déployés dans chaque État membre, sur la protection des données personnelles, GDPR oblige, sur la protection des données contre les cyberattaques, sur le contrôle par chaque Européen de ses données et sur l’accès à ces précieuses données de santé par le monde de la recherche, public ou privé et ce n’est pas la même chose.
«Ces données, accessibles dans le cadre de solides garanties de sécurité et de confidentialité, seront également un trésor pour les scientifiques, les chercheurs, les innovateurs et les décideurs politiques travaillant sur le prochain traitement salvateur.
La commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Stella Kyriakides
Et que le dispositif matche avec les envies des citoyens européens eux-mêmes: 89% sont favorables à un dispositif pour aider la recherche, 88% pour avoir le contrôle de leurs données et 83% pour faciliter les soins des personnes en mobilité, soit professionnelle, soit personnelle, soit de loisir.
Des Big Pharma déjà prêtes
Il suffit de prendre cinq (dix?) minutes dans les 222 pages de l’an dernier sur les règles à mettre en place pour être conforme au GDPR à la lueur des législations nationales pour s’apercevoir du cauchemar à venir. Du travail à accomplir, répondent les plus optimistes. Dans les six pages qui concernent le Luxembourg, on peut lire que rien ne garantit l’interopérabilité du système de Dossier de santé partagé (page 136), ni la sécurité des données ou même leur qualité. Aucun «coordinateur» n’y est même désigné. Elles ne renvoient pas l’image d’un pays aux avant-postes, mais, dans ce champ d’activité, ça bouge.
Alors que l’usage secondaire des données à des fins de recherche est largement plébiscité par les Européens et que le texte de loi ne distingue pas la recherche publique et privée, le Luxembourg est associé, via le Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB) de l’Université du Luxembourg, au projet européen du HealthyCloud .
«Une gestion sécurisée et responsable des données est de la plus haute importance. Nous sommes heureux d’apporter notre expertise de longue date dans ces domaines au développement d’un espace européen des données de santé», explique le professeur Reinhard Schneider, chercheur principal du noyau bio-informatique du LCSB et responsable du nœud ELIXIR-Luxembourg, en charge du développement de la conformité ELSI pour la gouvernance de la future plateforme décentralisée HRIC ainsi que la conception de l’architecture du métacatalogue de données de santé basée sur FAIR. Le projet est piloté par deux cas d’utilisation réels sur le cancer et la fibrillation auriculaire.
Les Big Pharma, eux, sont déjà prêts. Éléments de langage et appétit pour l’or bleu de la donnée de santé. «Le covid-19 est tragique, mais un point positif est qu’il a montré le manque évident de données et les problèmes qui en résultent», a ainsi déclaré dès mardi André Trottier, responsable mondial de la politique de soins de santé personnalisés du Laboratoire Roche dans un post très détaillé . «Notre réponse mondiale à la pandémie a été complètement étouffée par des questions de partage des données – la disponibilité de celui-ci, que ce soit de bonne qualité, et même des tests et des diagnostics. Les gouvernements ne peuvent plus ignorer cet écart. Du côté positif, la crise a été un catalyseur pour une plus grande acceptation de la construction de cette infrastructure de données et une accélération de l’acceptation des outils numériques. Cette infrastructure de données nécessitera un investissement gouvernemental. Il y a un coût, mais il y a tellement de potentiel pour un bien meilleur bénéfice pour le patient, ce qui en fin de compte réduit les coûts. Une population en meilleure santé est une population moins coûteuse.»
Une dizaine de milliards d’euros d’investissement
Pas question d’utiliser les données pour des décisions préjudiciables aux citoyens, telles que la conception de produits ou de services nuisibles ou l’augmentation d’une prime d’assurance, martèle la Commission européenne dans sa communication, qui prévoit non pas une base de données de santé, mais deux, une pour les soins et l’autre pour la recherche ou les usages secondaires. Un nouveau comité européen de l’espace des données de santé sera créé, composé des représentants des autorités de santé numérique et des nouvelles instances d’accès aux données de santé de tous les États membres, de la Commission et d’observateurs.
«Ces données, accessibles dans le cadre de solides garanties de sécurité et de confidentialité, seront également un trésor pour les scientifiques, les chercheurs, les innovateurs et les décideurs politiques travaillant sur le prochain traitement salvateur. L’UE franchit une étape véritablement historique vers les soins de santé numériques en l’UE», s’enthousiasme la commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Stella Kyriakides.
L’EHDS devrait permettre à l’UE d’économiser environ 11 milliards d’euros sur dix ans: 5,5 milliards d’euros seront économisés grâce à un meilleur accès et un meilleur échange des données de santé dans le domaine de la santé et 5,4 milliards d’euros supplémentaires seront économisés grâce à une meilleure utilisation des données de santé pour la recherche, l’innovation et l’élaboration des politiques. Plus de 13 milliards d’euros pourraient être mobilisés dans le cadre des projets de santé numérique.
En coulisses, les petites mains en charge de coudre la robe ont déjà des sueurs froides.
ENTRETIEN - Une plainte criminelle contre X pour crime contre l'humanité, empoisonnement et tentative d'empoisonnement, rédigée par un collectif de juristes et d’avocats, est envoyée cette semaine au Tribunal judiciaire de Paris par l’association BonSens.org, l’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB) et des citoyens victimes d'effets secondaires des vaccins contre le Covid-19.
Au cours des dernières semaines, la campagne présidentielle et la guerre en Ukraine ont subitement puis totalement pris le pas sur la politique sanitaire du gouvernement, qui avait envahi nuit et jour l’espace médiatique au cours des deux dernières années. Marquée par l’obligation indirecte de prendre un vaccin à l’efficacité contestée et aux effets secondaires de plus en plus avérés (Voir : Le Sénat à l’écoute des victimes présumées d’effets secondaires graves du vaccin et "Il y a une volonté de ne pas savoir" : le collectif "Où est mon cycle" au Parlement européen), la crise du Covid-19 a jeté le doute sinon franchement mis en cause dans les esprits des Français, la probité de l’action du gouvernement et de son chef. Dernièrement, les affaires McKinsey et du Rothschild Gate sont venus renforcer au sein de la population ce sentiment de dichotomie entre l’intérêt général et les intérêts privés de la caste dirigeante. C’est pourquoi des associations poursuivent, malgré les embûches, la bataille judiciaire en vue d’obtenir au pénal réparation pour les victimes des conséquences de la politique vaccinale. C’est dans ce cadre que nous avons interviewé Maître Jean-Pierre Joseph, avocat au barreau de Grenoble, qui représente les plaignants.
Pourraient être impliqués, et par la suite, mis en examen : Jean Castex, Premier ministre ; Edouard Philippe, ancien Premier ministre ; Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé ; Frédérique Vidal, ministre déléguée à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et membre de la « task force » vaccin ; Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie, responsable de la « task force » vaccin ; Jérôme Salomon, directeur général de la santé ; Alain Fischer, coordonnateur de la stratégie vaccinale de l’État ; Louis-Charles Viossat, ancien responsable de la « task force » interministérielle vaccination Covid-19 ; Laetitia Buffet, responsable de la « task force » interministérielle vaccination covid-19 ; Bernard Celli, responsable de la « task force » interministérielle vaccination Covid-19 ; Patrick Bouet, président du Conseil national de l'Ordre des médecins.
Les membres du conseil scientifique constitué à titre de l’urgence sanitaire en application de la loi n°2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 (ci-après conseil scientifique, créé par le décret du 3 avril 2020) : Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19 ; Laetitia Atlani-Duault, anthropologue ; Daniel Benamouzig, sociologue ; Lila Bouadma, réanimatrice ; Simon Cauchemez, modélisateur ; Catherine Chirouze, infectiologue ; Angèle Consoli, pédopsychiatre ; Pierre Louis Druais, médecine de ville ; Arnaud Fontanet, épidémiologiste ; Marie-Aleth Grard, milieu associatif ; Olivier Guérin, gériatre ; Aymeril Hoang, spécialiste des nouvelles technologies ; Bruno Lina, virologue ; Denis Malvy, infectiologue ; Yazdan Yazdanpanah, infectiologue ; la Haute Autorité de santé (HAS) ; Dominique Le Guludec, directrice générale de la HAS ; l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ; Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice générale de l’ANSM ; l’Agence européenne du médicament ; Emer Cooke, directrice de l’Agence européenne du médicament ; la Commission européenne ; Ursula van der Leyen, présidente de la Commission européenne ; la société Pfizer SAS ; Henriette Rosenquist, présidente de la société Pfizer SAS ; Franck Le Breguero, pharmacien responsable et directeur général de la société Pfizer SAS ; la société Pfizer Holding ; Florence Petelet, gérante de la société Pfizer Holding ; Marie-Gabrielle Laborde-Rayna, pharmacien responsable et gérante non-associée de la société Pfizer Holding ; la société Pfizer inc. ; Albert Bourla, PDG de la société Pfizer inc. ; la société BioNtech AG ; Helmut Jeggle, président de la société BioNtech AG.
Et toutes autres personnes à déterminer.
FranceSoir : Me Joseph, quel est l’intérêt de cette plainte pour les victimes des conséquences des injections ?
Me Joseph : Pour les victimes et les proches de victimes, l’intérêt est double. D’une part, il est de se voir reconnues comme victimes d’un acte que le juge qualifiera, mais qui, selon les plaignants, réunit les conditions du crime d’empoisonnement.
Ainsi, les fabricants doivent répondre des substances qu’ils ont conçues et mises sur le marché, nous y reviendrons. Les ministres en charge et les différentes agences et commissions qui sont intervenues pour administrer ces substances aux Français (HAS, ANSM, Conseil scientifique) engagent également leur responsabilité. Tout comme la Commission européenne, sa présidente et l’Agence européenne du médicament, ils ne pouvaient ignorer que tout indiquait, avant leur mise sur le marché, qu’elles étaient mal évaluées, donc potentiellement dangereuses. Ceci, d'autant plus que depuis près d'un an, de nombreux scientifiques les en informent et que de nombreux citoyens ont attiré leur attention sur une des dispositions du contrat signé entre la Commission européenne et Pfizer, précisant (p. 48 et 49) que les parties au contrat reconnaissent ignorer l'efficacité et les effets indésirables du "vaccin" et trouvent étranges que ces "vaccins" ne protègent soi-disant que pendant 4 mois, n'empêchent pas de contracter la maladie et rendent les "vaccinés" potentiellement contagieux, ce qui a justifié que l'on oblige pendant plusieurs mois, les "vaccinés" à porter le masque, qui reste obligatoire, même pour eux, dans les transports.
J’ajouterai qu’à un tel niveau de responsabilité, il est impossible de se prévaloir de son ignorance, surtout si, au lieu de vérifier ce que leur expliquaient de nombreux médecins, biologistes, virologues, statisticiens de renommée internationale, ils ont dénigré ces derniers, se campant dans une certitude méprisante et suffisante, les qualifiant de "complotistes", plutôt que de "lanceurs d'alerte". Dans ce cas, les responsables publics sont tenus de s’informer de la façon la plus précise, surtout s’agissant de la santé de la population. Si, malgré tout, on ne sait pas, le simple bon sens ou même l’application du principe de précaution doivent conduire à ne pas faire prendre un risque aussi inconsidéré aux Français, femmes enceintes et enfants compris, pour une maladie dont on sait qu’elle tue peu, qu’elle tue essentiellement les personnes les plus âgées et, surtout, que de nombreux traitements existent pour la combattre. Malheureusement, tous les traitements prescrits par des médecins, faisaient l'objet de poursuites de la part du Conseil de l'Ordre pour qui "Il n'y avait pas de traitement..."
D’autre part, les victimes, fortes de la faute pénale ainsi reconnue pourront se tourner vers les responsables et, singulièrement les fabricants, pour voir les préjudices qu’ils ont subis indemnisés. Ces derniers espéraient probablement, de ce que l’on sait des contrats d’achat avec la Commission européenne, échapper à leur responsabilité civile en incluant dans ces contrats des clauses exonératoires. En d’autres termes, les fabricants et la Commission européenne, représentée par sa présidente, Ursula von der Leyen, auraient convenu que ni la Commission ni les États membres ne pourraient se retourner contre les fabricants.
La loi du 25 juillet 2021 sur la gestion de la crise sanitaire a d’ailleurs choisi d’intégrer la vaccination contre le Covid-19 au dispositif de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), qui propose une indemnisation amiable des victimes d’accidents médicaux et se charge, le cas échéant, de poursuivre le responsable en remboursement. Mais cela signifie aussi que, s’agissant d’une procédure amiable, l’intégralité des préjudices ne sera pas réparée. Et, surtout, l’indemnisation des victimes relèvera de la Solidarité nationale. Si ce financement est, en soi, défendable, il l’est moins dans le contexte actuel.
En effet, le contribuable qui aura financé la recherche, avec les fonds d’urgences attribués par la Commission européenne aux fabricants, puis l’achat de ces substances doit maintenant assumer l’indemnisation des conséquences des injections... Pendant le même temps, le groupe Pfizer, par exemple, annonce un chiffre d’affaires, pour 2021, de 81,3 milliards de dollars, en augmentation de 95% par rapport à l’année précédente et un bénéfice record de 22 milliards de dollars.
Toutefois, on peut penser que la reconnaissance par la justice de la faute pénale des fabricants permettra, ensuite, aux victimes de se retourner directement contre eux pour obtenir l’indemnisation de leur préjudice, puisque la voie de l’ONIAM n’est qu’optionnelle et ne ferme pas la voie juridictionnelle aux victimes.
Cette plainte peut être téléchargée en fin d’article afin d’être communiquée par les victimes à leurs avocats.
FS : En quoi consiste l’empoisonnement qui fait l’objet de cette plainte ?
JPJ : Dans cette affaire, l’empoisonnement, qui est un crime consistant à donner la mort par administration d’une substance mortelle, prend plusieurs formes.
D’abord, le professeur Jean-Michel Claverie, professeur émérite de médecine, PU-PH de l’université d’Aix-Marseille, a récemment évalué la quantité d’ARNm de la protéine Spike qui pénètre le corps humain à chaque injection de l’une des substances géniques expérimentales, abusivement nommées « vaccin ». Il est parvenu à la conclusion suivante :
- Une dose du produit Pfizer délivre autant d’ARNm de la protéine Spike que ce qui est contenu dans 6,75 m³ de fluide nasal infecté par le virus. - Le même constat peut être fait à propos du produit Moderna, qui délivre autant d’ARNm de la protéine Spike que ce qui est contenu dans 23 m³ de fluide nasal infecté par le virus.
Le professeur Claverie évoque une quantité « véritablement astronomique » d’ARNm de la protéine Spike ainsi injectée dans le corps humain.
Une de ses conclusions est que « l’injection de ces vaccins ne mime absolument pas le processus d’infection naturel par le SARS-CoV2, mais constitue une modification locale de la concentration en ARNm totalement non-physiologique pour les cellules qui l’incorporent. Même au cours d’une infection virale très virulente, on estime que le nombre de molécules d’ARN messager ne dépasse pas une centaine d’exemplaires par cellule infectée, pour les gènes viraux les plus fortement exprimés ».
L’inquiétude augmente encore lorsqu’on lit, toujours d’après le professeur Claverie, que ces produits contiennent des « impuretés totalement inattendues ».
Ainsi, « une publication récente, par le laboratoire Moderna lui-même, décrit la présence d’impuretés totalement inattendues dans le principe actif même du vaccin, dans lequel une partie de l’ARNm injecté est modifiée par une réaction chimique avec l’enveloppe lipidique des nanoparticules chargées de le véhiculer à l’intérieur des cellules. S’agissant d’une modification chimique inconnue à ce jour, dont la toxicité éventuelle n’a pas été évaluée, cette découverte aurait dû poser la question de la suspension éventuelle de l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché, ce qui n’a pas été fait. La même modification chimique a probablement lieu également dans le vaccin BNT-162b2 de BioNTech/Pfizer (dont la composition est proche de celle de la préparation de Moderna), mais à ma connaissance, aucune vérification n’a été publiée ».
Le rapport du professeur Claverie est en téléchargement avec la plainte, au pied de l’article.
Ensuite, et c’est une information particulièrement inquiétante révélée par des travaux de recherche de mai 2021, confirmés en février 2022 : les cellules humaines auraient la capacité de transformer l’ARNm des substances géniques expérimentales en ADN et, donc, de l’intégrer à leur propre génome, entraînant des modifications du génome humain. Bien entendu, les conséquences de telles modifications, qui auront nécessairement des effets sur la descendance des personnes concernées, sont à ce jour totalement imprévisibles.
Cette découverte est d’autant plus choquante que le mécanisme de la transcriptase inverse (qui permet la transformation d’un ARNm en ADN) au sein des cellules humaines est connu depuis 1970. Les derniers travaux de 2021 et de 2022 ne font que confirmer la possibilité d’intégration de l’information délivrée par l’ARNm vaccinal injecté, dans le génome humain. Il n’y a donc plus de doute possible : les substances géniques expérimentales peuvent modifier, voire endommager le génome humain.
Que doit-on penser, lorsque le professeur Claverie ajoute que « la possibilité d’une intégration génomique, longtemps considérée comme improbable vient d’être démontrée (…) avec des quantités expérimentales d’ARNm largement inférieures à celles (…) découvertes dans les injections ARNm » ? On ne peut qu’en déduire que le risque de modification du génome est d’autant plus considérable, vu les quantités injectées aux Français.
Enfin, les travaux de Christine Cotton, biostatisticienne pour l’industrie pharmaceutique pendant 23 ans, ont révélé un autre fait scandaleux. Les essais cliniques préalables comportent d’importants biais méthodologiques, rendant peu fiables les conclusions d’efficacité. Il apparaît également que la baisse de l’immunité et les effets secondaires potentiellement dangereux pouvaient être anticipés. Ces faits étaient connus des fabricants, tout comme les autorités européennes et françaises au moment de l’autorisation en vie réelle.
Malheureusement, les chiffres vertigineux des décès et des blessures consécutifs à l’injection provenant des organismes de pharmacovigilance des pays concernés sont la preuve de cette désinvolture criminelle.
Par ailleurs, avec maintenant une année de recul, les chercheurs observent, dans tous les pays qui ont eu recours aux injections, une surmortalité inexpliquée, spécialement marquée chez les personnes de 15 à 44 ans. Or, la courbe de la surmortalité épouse parfaitement celle des campagnes vaccinales. La corrélation est telle que l’hypothèse d’une surmortalité de la population due à la vaccination est désormais avancée.
Ces éléments sont d’une extrême gravité, puisqu’ils touchent à la santé des Français, mais aussi à celle des enfants à naître, pour les femmes enceintes qui auraient reçu l’injection, et à l’espèce humaine, elle-même, dont le génome pourrait être modifié de façon aléatoire, inconnue et incontrôlée. Or, les autorités françaises ne peuvent ignorer les informations que je viens d’exposer et qui sont consignées dans la plainte.
Pourtant, les campagnes de vaccination se poursuivent aveuglément. Le chantage à l’emploi continue, la ségrégation et la discrimination sont toujours d’actualité (on rappellera qu’un passe sanitaire est toujours exigé pour entrer à l’hôpital), les menaces et les insultes ne sont qu’en sourdine. Doit-on rappeler que de nombreux responsables publics et personnalités médiatiques n’ont pas été en reste pour proférer insultes et menaces publiques contre les personnes non-injectées. Ainsi, Laurent Alexandre ou Gilbert Deray voient en elles « des criminels », à qui, renchérissent Christian Estrosi ou François Sauvadet, il faut supprimer chômage et aides sociales. Olivier Véran impute lui, sans autre procès, la responsabilité du Covid dans un Ehpad à une soignante non-injectée. Emmanuel Lechypre déclare vouloir les faire « emmener de force par des policiers », tandis que Gabriel Attal n’y voit qu’une « frange capricieuse », à qui le gouvernement promet une « vie de merde ». Dans cette ambiance délétère, CNews a dû trouver vendeur de titrer « Antivax : comment s’en débarrasser ? »
C’est pourquoi, face à des constats aussi alarmants, BonSens.org, l’AIMSIB et les autres plaignants ont décidé de déposer une plainte criminelle pour les chefs d’accusation d’empoisonnement, de complicité d’empoisonnement et de crime contre l’humanité contre tous ceux qui ont incité ou forcé, selon les cas, les Français à se faire injecter une substance, toujours au stade de l’essai clinique, mal évaluée, dont la dangerosité pouvait être anticipée et qui continue à tuer et à blesser chaque jour. Il s’agit donc d’actes criminels.
FS : Pensez-vous que les faits soient suffisamment graves pour que l'on puisse parler de crime contre l’humanité ?
JPJ : Oui. Le crime contre l’humanité est rarement invoqué devant les juridictions françaises. Il l’a été pour des crimes commis sous l’occupation nazie (Touvier, Barbie) ou pour des crimes commis à l’étranger pour lesquels la juridiction française est compétente (par exemple, le juge pénal peut poursuivre les crimes commis au Rwanda et en ex-Yougoslavie, si les responsables vivent en France).
Cependant, les faits sont là et les qualifications pénales également. Or, il ne fait pas de doute que la campagne de vaccination que nous subissons, relève de la définition du crime contre l’humanité, spécialement maintenant qu’on en mesure mieux les conséquences psychologiques, sociales, économiques et en termes de santé.
Ce qu’il importe de comprendre, c’est que le crime contre l’humanité, ce ne sont pas seulement des actes criminels isolés (forcer les Français à se faire injecter une substance potentiellement mortelle). Ce sont des actes criminels, commis de façon coordonnée par un groupe criminel, contre une population ou un groupe de population, inscrits dans un plan exécuté au nom d’un « État pratiquant une politique d'hégémonie idéologique », pour reprendre les termes de la Cour de cassation.
Ces actes, et c’est ce qui caractérise un crime aussi terrible que le crime contre l’humanité, dépassent la simple intention de tuer. Ils visent à déshumaniser les victimes, à nier leur nature humaine, à les rejeter en dehors de la communauté des Hommes, ceci, pour des motifs purement idéologiques.
Or, nous sommes bien, avec « l’idéologie vaccinale » actuelle, dans le cadre d’une politique d’hégémonie idéologique. En effet, la finalité des politiques discriminatoires, de ségrégation, de persécution et, finalement, d’empoisonnement, pratiquées depuis plus de deux ans est bien de dénier leur humanité aux personnes réfractaires. Elle a, d’ailleurs, trouvé sa synthèse dans les propos du président de la République, selon lequel, un « irresponsable », ce terme désignant une personne non-injectée, « n'est plus un citoyen ».
Comment mieux dire qu’il s’agit de retirer à cette partie de la population ce qui est le plus intimement attaché à sa personne, au sens juridique comme au sens politique : sa citoyenneté, son appartenance à la nation française, laquelle constitue son identité et, non, un artefact dont on pourrait se débarrasser. Porter atteinte à la qualité de citoyen revient ainsi à porter atteinte à la personne même, dans son identité et dans sa dignité. On rappellera, à cet égard, dans un domaine très proche, que la perte de nationalité est une sanction infamante, réservée à certaines infractions particulièrement graves.
Il y a pire encore. Nous savons désormais que les substances géniques expérimentales pourront avoir des effets sur la descendance des personnes injectées dont l’ADN aura été endommagé. En d’autres termes, les faits que dénoncent les plaignants sont, non seulement une attaque généralisée et systématique contre une population, pour reprendre les termes du code pénal, mais ils constituent également une attaque contre l’espèce humaine, elle-même, dès lors qu’existe la possibilité de modification du génome humain.
FS : Cette plainte intervient dans un contexte particulier ?
JPJ : En effet. La question des effets indésirables de ces substances a, enfin, été saisie par le Parlement, dont l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a été chargé, selon son vice-président, Gérard Longuet, de « rassembl(er) les éléments techniques et scientifiques sur les effets du vaccin ».
On remarquera d’emblée que la création de cette commission d’enquête est due à l’initiative des citoyens et non à celle des parlementaires ou d’autres responsables publics. C’est ainsi une pétition citoyenne, déposée par le docteur Devilleger, cardiologue, sur le site du Sénat qui, ayant recueilli plus de 33 600 signatures en quelques semaines, a incité les sénateurs à saisir l’Opecst. Ainsi, « constatant la forte dynamique des signatures », le Sénat « a décidé d’y donner suite sans attendre » pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment ». Le cycle d’auditions, qui a débuté le 28 mars, est prévu pour durer trois mois. Souhaitons que, comme l’annonce Gérard Longuet, les parlementaires « prendront (leurs) responsabilités » sur une question aussi importante pour les Français.
Par ailleurs, un colloque scientifique international s’est tenu à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée, dirigé par le Pr Didier Raoult, les 30 et le 31 mars dernier et à Massy, les 1er et 2 avril, l’International Covid Summit (ICS), intitulé « Covid-19, premier bilan des connaissances et controverses scientifiques », qui a réuni de nombreux experts du monde entier. La science progresse donc, envers et contre tout a-t-on envie de dire, sur la maladie, son traitement et sur les effets des « vaccins ».
Dans ce sens, on ne peut qu’espérer que l’épisode dramatique que nous vivons nous ramènera à ce qu’est la science : le doute, la controverse, la remise en question. Lorsqu’on entre dans le monde des certitudes, comme nous l’observons avec le tout vaccinal que l’on tente d’imposer aux Français, on est dans l’idéologie, plus dans la science. Malmener la science, l’instrumentaliser ne peut, l’histoire nous l’avait pourtant déjà enseigné, que mener à des catastrophes, telle celle que nous expérimentons. Et, face à l’incurie, pour le moins, de nos responsables politiques, sourds aux souffrances que leurs politiques ont créées, la seule arme qui reste au citoyen pour mettre un terme à cette situation et pour rendre justice aux victimes, est la juridiction pénale. Nous ne doutons pas de la diligence du juge pénal, car, dans le droit humaniste qui était le nôtre avant la crise sanitaire, de tels actes sont des crimes.
Mila à Paris, le 15 janvier 2022 - JOEL SAGET / AFP
Un jeune Tchétchène a été interpellé en août dernier après des menaces de mort à l'encontre de Mila. Mis en examen en septembre notamment pour apologie du terrorisme, il a été laissé en liberté et placé sous contrôle judiciaire, de quoi inquiéter la famille de la jeune femme.
Un Tchétchène de 17 ans au profil inquiétant a été interpellé en août dernier pour avoir proféré des menaces de mort à l'encontre de Mila. Mis en examen en septembre pour apologie du terrorisme et provocation à des actes de terrorisme, il a été laissé en liberté et placé sous contrôle judiciaire. La famille de Mila est depuis rongée par l'inquiétude, tant les éléments sur son profil, dont BFMTV a pu prendre connaissance, sont préoccupants.
Depuis le 18 janvier 2020, la jeune femme a été la cible de plus de 50.000 menaces de mort, pour avoir critiqué l'islam sur Instagram et revendiqué son droit au blasphème. Mais, dans la masse des harceleurs, certains profils émergent et inquiètent tout particulièrement.
C'est le cas de Saïd A., un Tchétchène de 17 ans, interpellé par la police judiciaire au domicile familial à Langres (Haute-Marne), le 31 août dernier.
"Elle ose insulter Allah et devient célèbre pour cela"
Repéré par la DGSI en juin 2021, le jeune homme, arrivé en France avec sa famille en 2013, et bénéficiant d'un statut de réfugié, avait posté sur le réseau social RocketChat des messages appelant ses "frères moudjahidines", c'est-à-dire des combattants d'une armée jihadiste, à s'en prendre à Mila.
"Il est temps de s'occuper de cette femme Mila qui insulte Allah, le Seigneur des Mondes, de la pire des manières, elle ose l'insulter et devient célèbre pour cela. (...) Où êtes-vous, Moudjahidines? Elle insulte votre seigneur et elle marche sereinement sur Terre? Vous avez là un problème à régler, élancez vous comme votre frère Abdullah Ash Shishani (un jihadiste tchétchène mort en Syrie, ndlr), qu'Allah accepte de lui le martyr. Préparez un plan intelligent", a-t-il écrit.
Un plan intelligent, cet élève sans difficultés se destinant à une filière ingénieur ou informatique, en avait un: dans un autre message capté par la DGSI, il expliquait vouloir hacker les comptes de Mila sur les réseaux sociaux pour obtenir sa localisation, ou encore approcher son entourage pour savoir où elle se trouvait.
Du fil à retordre pour les enquêteurs
Saisie en juillet 2021 après la découverte de ces messages, la police judiciaire de Reims se met alors à surveiller son compte Twitter, et constate qu'il diffuse de la propagande pour l'État islamique, mais aussi qu'il est en contact avec une dizaine de personnes basées en zone irako-syrienne.
Quel était le degré d'avancement de son projet? Avait-il sollicité plus précisément des complices? Difficile de le savoir: placé en garde à vue le 31 août, le jeune homme refusera de donner le code de déverrouillage de son téléphone. Les experts chargés de l'exploiter y découvriront même un système de protection avec risque d'effacement des données en cas de mauvaise manipulation, donnant du fil à retordre aux enquêteurs.
À l'issue de sa garde à vue, le jeune homme est laissé libre sous contrôle judiciaire, avec obligation de se présenter à la gendarmerie trois fois par semaine et interdiction de sortir du département.
"Ce profil est un cran au-dessus"
Un traitement un peu léger, pour la famille de Mila, rongée depuis par l'inquiétude. "La justice a-t-elle pris la mesure de ce dossier?", se demande la mère de la jeune femme.
"Ce jeune homme a appelé à passer à l'acte dans des termes précis et bien écrits. On est face à quelqu'un qui n'est pas bête. Beaucoup d'actions terroristes ont commencé ainsi. Ce mode opératoire en rappelle d'autres", poursuit-elle.
"Par rapport à tous ceux qui ont adressé des menaces à Mila, ce profil-là est clairement un cran au-dessus", renchérit son avocat, Me Richard Malka.
Depuis la mise en examen du suspect, il y a sept mois, Mila n'a pas été convoquée par le juge pour être tenue au courant de l'avancée du dossier. Le jeune homme lui, est libre. Contacté par BFMTV, son avocat n'a pas donné suite à nos sollicitations.
Hausse des prix des carburants : découvrez sur notre carte à combien s'élève la facture des trajets domicile-travail des Français
L'addition moyenne approche des 100 euros mensuels. Visualisez sur notre carte l'effet de la flambée des prix des carburants sur le coût des allers-retours entre le domicile et le travail des Français.
Publié le 18/03/2022 06:58 Mis à jour le 18/03/2022 16:07
Temps de lecture : 9 min.
Il n'aura pas fallu longtemps. Les Français ressentent déjà les conséquences de la guerre en Ukraine sur les factures de leurs pleins de carburant. L'invasion lancée par la Russie, le 24 février, a provoqué un boom des cours du pétrole. L'effet est particulièrement fort sur le prix du gazole, dont la Russie est un important exportateur. Résultat, pendant le week-end du 12 et 13 mars, la plupart des panneaux des stations-service affichaient des tarifs supérieurs à 2 euros par litre.
Pour mesurer les répercussions de ces hausses sur le quotidien des Français, franceinfo a calculé le coût moyen en carburant d'un mois de trajets domicile-travail (voir la méthodologie à la fin de l'article). Ces allers-retours "représentent près de 30% des déplacements en voiture des Français", selon l'économiste Frédéric Héran.
Ces calculs sont établis en fonction des communes de résidence des actifs, de manière à faire ressortir les disparités entre les territoires. Le résultat, visible sur la carte ci-dessous, montre la différence, en euros, du coût d'un mois de trajets domicile-travail, entre 2022 et 2021, pour les actifs de chaque commune de France métropolitaine. Partout, ces dépenses mensuelles de carburant sont en hausse et la moyenne nationale approche des 100 euros, au 14 mars. La différence sur un an dépasse 36 euros dans la moitié des communes de l'Hexagone et de la Corse. Elle franchit 46 euros dans 20% d'entre elles.
Le périurbain lointain subit de plein fouet la hausse
C'est à une quarantaine de kilomètres des centres urbains que se concentrent les communes les plus touchées par la hausse des prix des carburants. Le phénomène est bien visible autour de Toulouse, Bordeaux, Lyon et Strasbourg. En témoignent les cercles rouges qui entourent ces villes sur notre carte.
La commune de Belin-Béliet (Gironde), qui compte un peu plus de 5 000 habitants, est un bon exemple. Dans cette petite ville, la voiture est utilisée par plus de 90% des actifs pour aller travailler et la moitié des habitants roulent au moins 80 km aller-retour par jour pour ces trajets. Cela s'explique par l'attraction de l'agglomération bordelaise, située à 50 kilomètres mais accessible en 50 minutes par l'autoroute. En outre, 71% des habitants conduisent un véhicule diesel, carburant dont le prix a augmenté plus vite que l'essence. Résultat, le budget mensuel en carburant a bondi de 69 euros sur un an, plaçant la commune parmi les 3% enregistrant la plus forte hausse.
"Ces communes situées à une quarantaine de kilomètres des grandes villes sont en fort développement, détaille Bernard Jullien, économiste des transports à l'université de Bordeaux à franceinfo. On y retrouve des personnes de classes moyennes inférieures qui s'éloignent des grandes villes pour pouvoir s'offrir une maison qu'elles ne peuvent pas se payer près des villes. En contrepartie, elles font beaucoup de kilomètres, souvent avec des voitures anciennes, car elles n'ont pas forcément le budget pour en acheter une neuve."
Le phénomène concerne aussi la région parisienne, mais les communes périurbaines les plus touchées par la hausse des prix à la pompe se trouvent plus loin, à au moins 60 kilomètres de la capitale. "Il s'agit souvent de personnes qui travaillent en banlieue mais vivent dans le périurbain lointain, aux frontières de l'Île-de-France", précise Bernard Jullien.
Les grandes villes moins affectées
À l'inverse de leur lointaine périphérie, les grandes villes sont plutôt épargnées par la hausse des prix. Les quinze communes comptant le plus d'actifs, donc les plus peuplées, font partie des 15% les moins touchées. Et les 60 villes comptant plus de 25 000 actifs comptent toutes parmi les 30% des communes les moins affectées. Pour ces citadins, la hausse du budget carburant mensuel sur un an oscille autour de 19 euros, contre plus de 36 euros à l'échelle nationale. A Perpignan, Dijon, Clermont-Ferrand ou encore Paris, l'augmentation moyenne ne dépasse pas les 15,50 euros mensuels.
Cela s'explique par la distance généralement plus courte parcourue pour aller au travail dans ces agglomérations. Dans ces 60 communes comptant plus de 25 000 actifs, la moitié des habitants font moins de onze kilomètres pour se rendre au travail, alors que la médiane nationale approche les vingt kilomètres.
La possibilité de se passer de la voiture est de surcroît bien plus importante dans ces villes : alors que ce moyen de transport est utilisé par 90% de la population pour se rendre au travail hors des centres urbains, ce chiffre descend à un peu moins de 60% dans les grandes villes. Près de quatre habitants sur dix ne sont donc pas du tout concernés par la hausse du prix des carburants pour aller travailler dans les centres urbains.
Les travailleurs frontaliers paient le prix fort
Certaines zones frontalières ressortent en rouge sombre sur cette carte, notamment près du Luxembourg et de la Suisse. Comme l'explique l'Insee, c'est là que vivent le plus de travailleurs frontaliers.
A la frontière luxembourgeoise, dans le nord de la Meurthe-et-Moselle et le nord-ouest de la Moselle, apparaît une forte concentration de communes très touchées par la hausse des prix des carburants. La ville de Sierck-les-Bains, par exemple, a vu le budget carburant des travailleurs augmenter de près de 60 euros. Près de la Suisse, l'est du Doubs concentre aussi des communes très marquées par la flambée des prix à la pompe. Pontarlier fait partie des 20% des communes les plus affectées à l'échelle nationale, avec une hausse de plus de 47 euros.
Comme l'explique Bernard Julien, "les travailleurs frontaliers en Suisse ou au Luxembourg bénéficient souvent d'un salaire nettement plus élevé et il est donc rentable pour eux de rouler davantage pour pouvoir accéder à cet emploi".
La guerre en Ukraine fait flamber la facture
L'analyse de l'évolution du coût en carburants des déplacements au travail montre que la facture s'est alourdie depuis janvier 2022. D'après les données agrégées par franceinfo, au début de l'année, le coût d'un mois de déplacement au travail dépassait 86 euros par actif dans la moitié des communes de France métropolitaine, en appliquant les prix à la pompe du 1er janvier 2022. Au 14 mars, la facture a grimpé à plus de 115 euros dans ces mêmes communes, soit une hausse de près de 34%.
L'effet de la guerre en Ukraine est particulièrement palpable, comme le montre la variation théorique du coût d'un mois de dépense en fonction des prix à la pompe au jour le jour. La courbe ci-dessous représente l'évolution de cette facture pour l'ensemble des actifs de France métropolitaine.
La tendance était toutefois déjà à une hausse progressive tout au long de l'année 2021. Parties de plus de 60 euros au 1er janvier 2021, les dépenses mensuelles par actif ont franchi 75 euros en octobre et en novembre. Mais ces hausses restaient modérées face aux envolées observées depuis le début de l'année 2022. Au 31 janvier, le coût moyen d'un mois de déplacement domicile-travail dépassait déjà 80 euros. La flambée est encore plus sévère depuis début mars. La facture a dépassé les 90 euros le 9 mars et approchait les 100 euros au 14 mars, date des derniers relevés étudiés dans notre simulation.
Méthodologie
Ce travail s'appuie sur la base des flux de mobilité des "déplacements domicile-travail" pour l'année 2018, publiée par l'Insee. Cette base de données, constituée à partir des résultats du recensement de la population, fournit la liste des communes de résidence et de travail de l'ensemble de la population active âgée de 15 ans et plus et ayant un emploi, ainsi que le mode de transport utilisé pour les trajets domicile-travail.
A partir de cette base, nous avons isolé les actifs âgés de 15 à 64 ans exerçant une activité à temps plein, résidant en France métropolitaine et qui utilisent un véhicule motorisé à deux ou quatre roues pour se déplacer entre leur domicile et leur lieu de travail. Nous avons ensuite tracé les itinéraires routiers de commune à commune grâce aux outils en ligne du projet collaboratif de cartographie OpenStreetMap.Au total, près d'un million d'itinéraires ont été calculés et rapportés en distances kilométriques. Nous avons écarté les trajets de très longue distance (plus de 100 kilomètres).
Pour les actifs travaillant et résidant dans la même commune, un disque idéal a été tracé à partir de l’aire de leur commune. Et la distance retenue correspond au rayon de ce cercle.
Pour les travailleurs frontaliers, seuls les trajets vers l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et Monaco ont pu être calculés. L'Insee ne fournit pas la liste des communes de travail en Espagne ou en Italie des actifs qui résident en France. Ceux-ci ne sont donc pas comptabilisés dans nos calculs.
Nous avons ensuite établi par commune la consommation moyenne des voitures. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur les données du ministère de la Transition énergétique, notamment le bilan annuel de la circulation qui donne la consommation moyenne des différents types de véhicules par kilomètre. Nous avons ensuite pondéré ces chiffres selon la composition du parc automobile par commune, c'est-à-dire la part de véhicules essence, diesel ou électriques. Nous pouvons donc établir combien une voiture ou une moto consomme en moyenne de sans-plomb ou de gazole au kilomètre par commune.
Les prix à la pompe ont été calculés grâce aux relevés quotidiens publiés sous forme de base de données par le ministère de l'Economie. Cette base est constituée à partir des remontées des stations-service, qui ont l'obligation de communiquer leurs prix dès lors qu'elles écoulent plus de 500 m³ de carburant par an. Les prix aberrants ont été écartés et les valeurs ont été lissées sur sept jours afin de gommer les variations journalières. Les stations autoroutières ont été écartées. Pour chaque année, seules les stations ayant publié des mises à jour chaque mois ont été retenues.
Conformément à une récente étude de l'Insee sur la disparité territoriale des prix des carburants, nous avons également rassemblé les stations-service selon leur degré de ruralité. Les prix sont en effet généralement moins élevés dans les territoires urbains que dans les territoires ruraux. En fonction de la densité de population de l'intercommunalité dans lesquelles elles sont localisées, chaque station service a donc été classée en territoire "dense" ou "peu dense". Puis un prix moyen journalier a été calculé pour chacune de ces deux catégories de densité au niveau départemental, de manière à appliquer les prix des stations situées dans les territoires urbains pour les personnes qui résident dans un territoire rural et qui vont travailler dans un territoire urbain.
Le calcul d'un mois de dépense en carburant a enfin été établi en comptant 22 jours travaillés par actif, à raison d'un aller-retour domicile-travail par jour et par actif.
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