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Agrodoc Ouest
from EntomoNews
October 14, 9:07 AM
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🍄 Dans les champs de pommes de terre, de maïs ou de carottes, un ravageur discret cause d’importants dégâts : le taupin. Et plus précisément sa larve, surnommée « ver fil de fer ». Elle vit plusieurs années dans le sol et creuse des galeries dans les tubercules et les racines." Avec le retrait progressif des insecticides du sol, les agriculteurs manquent de solutions. Une piste prometteuse existe : les champignons entomopathogènes, c’est-à-dire des champignons capables d’infecter et de tuer des insectes. Dans le sol, il y a pourtant un obstacle de taille. Pour être infectée, la larve doit rencontrer le champignon.
👨🔬 Dans notre étude publiée aujourd’hui dans Frontiers in Agronomy, nous proposons une stratégie de type « Attract & Kill ». Le champignon est formulé dans de petites billes d’alginate enrichies en amidon (le tout étant biodégradable). Appliqué dans le sol, cette formulation devient attractive pour les larves de taupins, qui viennent d’elles-mêmes au contact du pathogène. Ce champignon (Metarhizium anisopliae) attire les larves à distance grâce à son profil d’odeurs riche en sesquiterpènes.
🙏 Un grand merci à nos collègues de l’UCLouvain (Ismahen Lalaymia, Nolan Regnier, Stéphane Declerck), à Clément Martin, ainsi qu’à mon équipe de Gembloux Agro-Bio Tech (Fanny Ruhland, Elise Delahaut, Antoine Boullis).
Une recherche menée notamment dans le cadre du projet Interreg Trans-Pest."
🔗 https://lnkd.in/efr86pnr
#ProtectionDesCultures #LutteBiologique #Agroécologie #ÉcologieChimique #Entomologie #Taupins
Via Bernadette Cassel
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Agrodoc Ouest
October 14, 8:16 AM
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La nature ne cesse de détruire et de réparer tout ensemble, et rien ne périt dans cet immense mouvement ; mais tout varie, tout change de forme. » Ovide expose ainsi sa vision des Métamorphoses. Les biologistes, eux, ne cessent de documenter la fascinante diversité des transformations à l’œuvre chez un individu – animal, plante, champignon, microbe – au fil de l’âge ou de ses adaptations à ses milieux de vie. Les mues du papillon, celles de l’embryon en développement ou des plantes à fleurs, saison après saison, en offrent de fameux exemples.
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Agrodoc Ouest
October 14, 3:23 AM
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L’ESSENTIEL
Le blé poulard, proche du blé dur, est une espèce de blé ancien intéressante pour sa résistance face aux ravageurs et aux mauvaises conditions climatiques et pour sa diversité génétique.
Un projet de recherche participative, mené en Occitanie en collaboration avec des agriculteurs, s’est penché sur son potentiel en agriculture biologique.
Le blé poulard présente un potentiel particulièrement prometteur dans la production de pâtes alimentaires plus digestes.
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Agrodoc Ouest
October 7, 9:34 AM
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"Plant-derived biopesticides are increasingly investigated as lower-residue alternatives to synthetic pesticides for sustainable crop protection and integrated pest management. This systematic scoping review with bibliometric mapping synthesizes evidence on major phytochemical classes, target pests and pathogens, reported modes of action, and agricultural applications of plant-derived biopesticides. A structured search of Scopus-indexed publications from 2000 to 2025 identified 623 records for bibliometric mapping, of which 47 studies met the eligibility criteria for qualitative synthesis. The included studies reported diverse phytochemical groups, including essential oils (complex mixtures), terpenes and terpenoids, limonoids, flavonoids and rotenoids, alkaloids, phenolics, saponins, and other secondary metabolites. Frequently reported compounds and compound groups included azadirachtin, essential oils, eugenol, thymol, carvacrol, limonene, rotenone, saponins, and Carlina oxide. These phytochemicals were reported against several target groups, including insects, fungi, nematodes, mites, and storage pests. Reported modes of action included membrane disruption, enzyme inhibition, neurotoxicity, oxidative stress generation, growth regulation, antifeedant and repellent effects, quorum sensing inhibition, and activation of systemic acquired resistance...."
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Agrodoc Ouest
September 30, 5:07 AM
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In this study, we apply a hierarchical Bayesian model to quantify predation by carabid beetles at species and community levels across three cropping contexts: fodder beet, sugar beet, and winter wheat. Prey includes pests (aphids and slugs) and beneficial organisms (earthworms, springtails, and spiders). Model predictions indicate higher overall predation pressure in wheat than in beet. However, the median diet composition contains a larger share of pests in beet fields, whereas consumption of earthworms and spiders is greater in wheat. The strongest diet shifts among cropping contexts occur in smaller carabids (genera Bembidion Latreille, 1802 [Carabidae: Bembidiini] and Trechus Clairville, 1806 [Carabidae: Trechini]), whereas larger species (Pterostichus melanarius [Illiger, 1798] [Carabidae: Pterostichini], Pseudoophonus rufipes [De Geer, 1774] [Carabidae: Harpalini], and Poecilus cupreus [Linnaeus, 1758] [Carabidae: Pterostichini]) show more stable diets. Although community structure (species and relative abundances) differs markedly between wheat and beet, it does not appear to be the main driver of the community-level predation indicator. Overall, our results support a higher potential for aphid biocontrol by carabid communities in sugar beet, with a lower collateral impact on earthworms and spiders.
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Agrodoc Ouest
September 23, 9:09 AM
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C’est l’histoire d’un embryon qui veut contrôler son environnement pour garantir les meilleures conditions de sa croissance. Une collaboration internationale a découvert un mécanisme par lequel l’embryon d’une plante à fleur, peu après la fécondation par le pollen, déclenche une organisation particulière de l’albumen, qui correspond plus ou moins au placenta chez les mammifères...."
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Agrodoc Ouest
September 22, 10:16 AM
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À découvrir dans ce 10e numéro : Longtemps la protection des plantes s’est appuyée sur la chimie de synthèse, mais ce modèle atteint aujourd’hui ses limites. Le biocontrôle s’impose alors comme une voie prometteuse en mobilisant des organismes vivants, des substances naturelles ou des signaux chimiques pour prévenir maladies et ravageurs. Une approche qui doit encore faire ses preuves à grande échelle, s’adapter à des cadres réglementaires parfois contraignants et s’ancrer durablement dans l’évolution des pratiques agricoles.
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Agrodoc Ouest
September 21, 6:06 AM
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"L’ESSENTIEL : - Dans les vignobles, les maladies du bois font des ravages.
- Un nouveau produit, le subsalicylate de bismuth, présente des résultats très prometteurs.
- Découvrez comment il a été développé et comment les viticulteurs pourront s’en saisir.
Le monde de la viticulture fait face, depuis plusieurs décennies, à un mal qui le ronge : les maladies du bois (MDB) de la vigne telles que l’Esca ou le dépérissement au Botryoshpaeriaceae aussi appelé BDA (Black Dead Arm). Ces maladies engendrent des catastrophes économiques mondiales estimées à 1,5 milliard de dollars par an (environ 1,3 milliard d’euros), ce qui est extrêmement dommageable notamment pour la France, premier pays exportateur de vins au monde...."
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Agrodoc Ouest
September 9, 5:43 AM
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Mardi 6 octobre de 13h00 à 17h15, INRAE, Agreenium, Vegéphyl, Arvalis et l’Agro Toulouse vous proposent une actualisation des connaissances sur les apports de la sélection variétale pour améliorer la protection des plantes et leurs effets sur le rendement.
L'évènement est accessible en présentiel et en distanciel. Sur inscription : https://enquetes.inrae.fr/index.php/196254?lang=fr
Face à l’intensification des stress climatiques, à la réduction des intrants, la santé des plantes devient un enjeu stratégique pour la performance agricole. Ce carrefour propose une lecture opérationnelle et multidisciplinaire des leviers disponibles — du gène à la parcelle — pour renforcer durablement l’immunité des cultures et sécuriser les rendements. Après avoir posé les éléments du panorama (bases de l’immunité végétale, interactions plantes–microbiote, mécanismes de résistance et stimulation des défenses naturelles), nous aborderons les leviers, à travers des résultats scientifiques et des cas concrets, les interventions éclaireront les apports et limites de la sélection variétale, le rôle du microbiote comme facteur différenciant et les stimulateurs de défenses naturelles, en articulant bases physiologiques, pathogénie et stabilité des réponses face aux stress environnementaux. Enfin, nous aborderons les usages : comment utiliser efficacement les variétés résistantes ? Mélanges variétaux, stratégies de déploiement, interactions entre plantes et retours terrain d’agriculteurs permettront d’évaluer les performances réelles, les conditions de succès. Une table ronde réunissant acteurs professionnels et scientifiques apportera un éclairage sur le cadre réglementaire et les attentes sociétales : quels leviers d’accélération, quelles contraintes pour les nouvelles techniques de sélection et les innovations (NGT, matériel végétal, solutions biologiques) ?
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Agrodoc Ouest
August 28, 5:16 AM
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L’ESSENTIEL : Face au changement climatique, les forêts sont souvent présentées comme de salvateurs « poumons verts ». Pourtant, de plus en plus de forêts françaises émettent plus de CO₂ qu’elles n’en séquestrent.
Pour le comprendre, il faut savoir faire la distinction entre stocks et flux de carbone, mais également regarder la forêt dans son ensemble, au-delà des arbres qui la constituent.
Selon les essences présentes, le mode de gestion, l’utilisation faite du bois prélevé, les forêts peuvent être plus ou moins résilientes face au changement climatique.
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August 21, 4:44 AM
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La vitesse de fleurissement et la quantité de pétales produits par les plantes à fleurs dépendent d’un mécanisme bien orchestré mais complexe. Des chercheurs sont parvenus à déterminer les acteurs et leurs rôles lors de la transition entre la phase végétative et la phase reproductrice. Source : Par Jean-Baptiste Jacquin, Le Monde, Publié le 19 août 2026
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August 19, 10:27 AM
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Avant les fleurs. Enquête scientifique aux origines des plantes est le fruit d’une collaboration entre Yoan Coudert, un chercheur spécialiste du développement et de l'évolution des plantes, et Louise Joor, une autrice de bande dessinée. Le résultat est un bel ouvrage, paru chez CNRS Éditions, qui parle de façon pédagogique et agréable d’une partie du règne végétal que l’on ignore et méconnaît souvent : les plantes sans fleurs. Elles sont minoritaires aujourd’hui en nombre d’espèces, mais elles existaient bien avant les plantes à fleurs et enchantent toujours de nombreux milieux naturels, comme les tourbières.
Dans cet extrait, les auteurs nous aident à comprendre comment ces plantes se reproduisent, sans fleurs, justement.
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August 18, 9:27 AM
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Une vidéo publiée sur LinkedIn oppose deux prairies voisines après deux mois de sécheresse : l’une est brûlée, l’autre reste verte. À l’origine de ce contraste, selon la publication, un apport de biochar réalisé quatre ans plus tôt. La littérature scientifique confirme le potentiel de ce charbon végétal pour retenir l’eau et soutenir les rendements, avec des effets toutefois très variables selon les sols, les doses et les conditions d’utilisation
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Avec 53 jours de canicule en 2026, les plantes cultivées ont atteint leurs limites physiologiques et les rendements agricoles ont chuté à des rendements historiquement bas. Si le vote de la nouvelle réglementation européenne sur les NGT va permettre de développer les variétés éditées, les conditions sont-elles réunies pour faire des plantes NGT européennes un levier d’action supplémentaire face au changement climatique ?
Via Chambre d'agriculture de région Pays de la Loire
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Agrodoc Ouest
October 14, 8:12 AM
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5e céréale la plus consommée au monde, le sorgho est très résistant aux sécheresses et aux chaleurs. Elle reste pourtant beaucoup moins cultivée que le maïs et sa filière bénéficie de peu de moyens.
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Agrodoc Ouest
October 8, 4:44 AM
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Malgré leur intérêt pour réduire jusqu’à 80 % de traitements phytosanitaires, l’adoption de nouvelles variétés progresse lentement et l’offre commerciale reste limitée.
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October 7, 8:33 AM
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La 8ème Conférence sur les moyens alternatifs de protection pour une production intégrée se déroulera à Lille les 1er et 2 décembre 2026.
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September 23, 9:17 AM
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"La plante échappe à l’autopollinisation avec un développement asynchrone des organes mâles et femelles de ses fleurs. Le gène à l’origine de ce phénomène pourrait permettre de déterminer le type des avocatiers avant leur plantation, se réjouit Alice Lebreton dans sa Carte blanche au « Monde ».
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September 23, 8:04 AM
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L'’olivier, ce phénix des coteaux, des garrigues et des déserts. Ramassé, noueux, tortueux… l’arbre semble quasi indestructible. Les canicules grillent champs, bois et jardins alentour ? L’olivier, lui, résiste généralement. « Il présente une capacité hors norme à supporter la sécheresse, plus encore que la vigne, souligne Guillaume Besnard, écologue au CNRS (université de Toulouse). On a d’ailleurs tendance, aujourd’hui, à remplacer la vigne par de l’olivier dans certaines régions.... »
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from Biodiversité
September 22, 8:16 AM
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Une vaste comparaison de plantes sur cinq continents révèle un même lien : les espèces qui grandissent lentement tendent à atteindre un âge plus avancé. Chez les arbres, cette relation était déjà bien documentée grâce aux cernes annuels. Une croissance…
Via Hubert MESSMER , DocBiodiv
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September 21, 5:11 AM
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Une équipe de recherche d’INRAE et de l’université Clermont-Auvergne a découvert que les arbres sont capables de corriger une courbure qu’ils perçoivent dans leur tronc par un processus biologique particulier. Lors de leur étude, de jeunes arbres courbés étaient placés dans un dispositif expérimental dédié qui les privait de la perception de leur orientation par rapport à la lumière et à la gravité. Le seul sens qui restait aux arbres était la perception de leur propre courbure. Les scientifiques observent alors la formation d’un bois particulier, le bois de tension, qui agit comme un muscle pour corriger la courbure du tronc qui se réaligne en quelques semaines. Ces résultats, publiés dans New Phytologist, illustrent comment, en conditions naturelles, les plantes perçoivent finement leur forme et combinent cette information avec celles concernant leur orientation pour adapter leur posture. Ces capacités contribuent notamment à leur résilience face à des événements extrêmes comme des tempêtes ou des glissements de terrain.
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Agrodoc Ouest
September 1, 4:02 AM
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L’ESSENTIEL :
"Les feux de forêt n’endommagent pas que les arbres. Les flammes impactent aussi le sol, la vie qu’il abrite tout comme le stock de carbone qu’il détient.
L’ampleur des impacts varie selon les températures atteintes et de la capacité de récupération du sol.
Le feu a également tendance à diminuer le stock de carbone des sols...."
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Agrodoc Ouest
August 21, 5:02 AM
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"En Bretagne, des extraits d’algue pulvérisés sur des champs de pomme de terre aident à réduire les traitements fongicides et améliorent la résistance à la sécheresse. Des chercheurs du CNRS mènent des études au niveau moléculaires pour comprendre le rôle de ces biostimulants aux étonnantes propriétés. Des extraits d’algues brunes, ainsi que les micro-organismes peuplant ces algues qui couvrent les rochers à marée basse, sont ainsi auscultés, jusque dans leur ADN, à la Station biologique de Roscoff. Ce reportage, diffusé en partenariat avec CNRS Le Journal, montre en quoi ces molécules pourraient transformer l’agriculture de demain...."
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Agrodoc Ouest
August 21, 4:30 AM
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Prunus brigantina est un arbre fruitier sauvage que l’on retrouve en altitude dans les Alpes et que la science a longtemps hésité à rattacher soit aux pruniers, soit aux abricotiers.
Le nom « marmottier », l’une des nombreuses dénominations données à cet arbre, vient de ses fruits, appelés « marmottes » par certaines populations locales.
Il y a urgence à protéger la diversité génétique du marmottier, robuste et résistant à la sécheresse. Introduire ses gènes dans les fruitiers cultivés pourrait les aider à devenir plus résilients face au changement climatique.
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Agrodoc Ouest
August 19, 10:24 AM
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On les voit à peine, les yeux tournés vers la mer, et pourtant : les plantes des plages présentent des caractéristiques fascinantes. Celles-ci tiennent surtout aux stratégies d’adaptation aux milieux salins mises en œuvre par cette végétation. Leur potentiel est multiple : lutte contre l’érosion, dépollution, alimentation, médecine, voire production d’énergie. Panorama.
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la suite de cet article est disponible en Bibliothèque Générale de Rennes en version papier ou via les ressources numériques de la@Doc de l'Institut Agro Rennes Angers (Europresse) en version numérique.