Article de Sylvie Bonny, INRA, UMR 210
|
|
Scooped by
agrodoc_ouest
onto SCIENCES DU VEGETAL March 5, 2012 5:51 AM
|
|
|
Scooped by
agrodoc_ouest
onto SCIENCES DU VEGETAL March 5, 2012 5:51 AM
|
Your new post is loading...
La nature ne cesse de détruire et de réparer tout ensemble, et rien ne périt dans cet immense mouvement ; mais tout varie, tout change de forme. » Ovide expose ainsi sa vision des Métamorphoses. Les biologistes, eux, ne cessent de documenter la fascinante diversité des transformations à l’œuvre chez un individu – animal, plante, champignon, microbe – au fil de l’âge ou de ses adaptations à ses milieux de vie. Les mues du papillon, celles de l’embryon en développement ou des plantes à fleurs, saison après saison, en offrent de fameux exemples.
Agrodoc Ouest's insight:
la suite de cet article est disponible en Bibliothèque Générale de Rennes en version papier ou via les ressources numériques de la@Doc de l'Institut Agro Rennes Angers (Europresse) en version numérique.
L’ESSENTIEL
"Plant-derived biopesticides are increasingly investigated as lower-residue alternatives to synthetic pesticides for sustainable crop protection and integrated pest management. This systematic scoping review with bibliometric mapping synthesizes evidence on major phytochemical classes, target pests and pathogens, reported modes of action, and agricultural applications of plant-derived biopesticides. A structured search of Scopus-indexed publications from 2000 to 2025 identified 623 records for bibliometric mapping, of which 47 studies met the eligibility criteria for qualitative synthesis. The included studies reported diverse phytochemical groups, including essential oils (complex mixtures), terpenes and terpenoids, limonoids, flavonoids and rotenoids, alkaloids, phenolics, saponins, and other secondary metabolites. Frequently reported compounds and compound groups included azadirachtin, essential oils, eugenol, thymol, carvacrol, limonene, rotenone, saponins, and Carlina oxide. These phytochemicals were reported against several target groups, including insects, fungi, nematodes, mites, and storage pests. Reported modes of action included membrane disruption, enzyme inhibition, neurotoxicity, oxidative stress generation, growth regulation, antifeedant and repellent effects, quorum sensing inhibition, and activation of systemic acquired resistance...."
In this study, we apply a hierarchical Bayesian model to quantify predation by carabid beetles at species and community levels across three cropping contexts: fodder beet, sugar beet, and winter wheat. Prey includes pests (aphids and slugs) and beneficial organisms (earthworms, springtails, and spiders). Model predictions indicate higher overall predation pressure in wheat than in beet. However, the median diet composition contains a larger share of pests in beet fields, whereas consumption of earthworms and spiders is greater in wheat. The strongest diet shifts among cropping contexts occur in smaller carabids (genera Bembidion Latreille, 1802 [Carabidae: Bembidiini] and Trechus Clairville, 1806 [Carabidae: Trechini]), whereas larger species (Pterostichus melanarius [Illiger, 1798] [Carabidae: Pterostichini], Pseudoophonus rufipes [De Geer, 1774] [Carabidae: Harpalini], and Poecilus cupreus [Linnaeus, 1758] [Carabidae: Pterostichini]) show more stable diets. Although community structure (species and relative abundances) differs markedly between wheat and beet, it does not appear to be the main driver of the community-level predation indicator. Overall, our results support a higher potential for aphid biocontrol by carabid communities in sugar beet, with a lower collateral impact on earthworms and spiders.
C’est l’histoire d’un embryon qui veut contrôler son environnement pour garantir les meilleures conditions de sa croissance. Une collaboration internationale a découvert un mécanisme par lequel l’embryon d’une plante à fleur, peu après la fécondation par le pollen, déclenche une organisation particulière de l’albumen, qui correspond plus ou moins au placenta chez les mammifères...."
From
www
À découvrir dans ce 10e numéro : Longtemps la protection des plantes s’est appuyée sur la chimie de synthèse, mais ce modèle atteint aujourd’hui ses limites. Le biocontrôle s’impose alors comme une voie prometteuse en mobilisant des organismes vivants, des substances naturelles ou des signaux chimiques pour prévenir maladies et ravageurs. Une approche qui doit encore faire ses preuves à grande échelle, s’adapter à des cadres réglementaires parfois contraignants et s’ancrer durablement dans l’évolution des pratiques agricoles.
Agrodoc Ouest's insight:
Vous pouvez consulter l'intégralité de cet article dans la revue Ressources disponible à L@Doc, Bibliothèque Générale de Rennes Angers del 'Institut Agro
"L’ESSENTIEL :
Mardi 6 octobre de 13h00 à 17h15, INRAE, Agreenium, Vegéphyl, Arvalis et l’Agro Toulouse vous proposent une actualisation des connaissances sur les apports de la sélection variétale pour améliorer la protection des plantes et leurs effets sur le rendement.
L’ESSENTIEL :
La vitesse de fleurissement et la quantité de pétales produits par les plantes à fleurs dépendent d’un mécanisme bien orchestré mais complexe. Des chercheurs sont parvenus à déterminer les acteurs et leurs rôles lors de la transition entre la phase végétative et la phase reproductrice. Source :
Agrodoc Ouest's insight:
Retrouvez la suite de cet article via les Ressources Numériques de l@Doc de l'Institut Agro Rennes Angers (Europresse) et en format papier dans les Bibliothèques Générales de Rennes et d'Angers
Avant les fleurs. Enquête scientifique aux origines des plantes est le fruit d’une collaboration entre Yoan Coudert, un chercheur spécialiste du développement et de l'évolution des plantes, et Louise Joor, une autrice de bande dessinée. Le résultat est un bel ouvrage, paru chez CNRS Éditions, qui parle de façon pédagogique et agréable d’une partie du règne végétal que l’on ignore et méconnaît souvent : les plantes sans fleurs. Elles sont minoritaires aujourd’hui en nombre d’espèces, mais elles existaient bien avant les plantes à fleurs et enchantent toujours de nombreux milieux naturels, comme les tourbières.
From
www
Une vidéo publiée sur LinkedIn oppose deux prairies voisines après deux mois de sécheresse : l’une est brûlée, l’autre reste verte. À l’origine de ce contraste, selon la publication, un apport de biochar réalisé quatre ans plus tôt. La littérature scientifique confirme le potentiel de ce charbon végétal pour retenir l’eau et soutenir les rendements, avec des effets toutefois très variables selon les sols, les doses et les conditions d’utilisation
Agrodoc Ouest's insight:
En bref
From
presseagence
En Bourgogne, l'entreprise Naudet réintroduit l'agroforesterie dans les exploitations agricoles pour renforcer la résilience climatique et la biodiversité. |
5e céréale la plus consommée au monde, le sorgho est très résistant aux sécheresses et aux chaleurs. Elle reste pourtant beaucoup moins cultivée que le maïs et sa filière bénéficie de peu de moyens.
Malgré leur intérêt pour réduire jusqu’à 80 % de traitements phytosanitaires, l’adoption de nouvelles variétés progresse lentement et l’offre commerciale reste limitée.
From
www
La 8ème Conférence sur les moyens alternatifs de protection pour une production intégrée se déroulera à Lille les 1er et 2 décembre 2026.
Agrodoc Ouest's insight:
Les 1er et 2 décembre 2026, le Nouveau Siècle à Lille accueillera la 8ᵉ Conférence sur les Moyens Alternatifs de Protection pour une Production Intégrée (COMAPPI). Cet événement rassemble les acteurs clés du secteur pour échanger sur les innovations et les défis de la protection intégrée des végétaux.
"La plante échappe à l’autopollinisation avec un développement asynchrone des organes mâles et femelles de ses fleurs. Le gène à l’origine de ce phénomène pourrait permettre de déterminer le type des avocatiers avant leur plantation, se réjouit Alice Lebreton dans sa Carte blanche au « Monde ».
L'’olivier, ce phénix des coteaux, des garrigues et des déserts. Ramassé, noueux, tortueux… l’arbre semble quasi indestructible. Les canicules grillent champs, bois et jardins alentour ? L’olivier, lui, résiste généralement. « Il présente une capacité hors norme à supporter la sécheresse, plus encore que la vigne, souligne Guillaume Besnard, écologue au CNRS (université de Toulouse). On a d’ailleurs tendance, aujourd’hui, à remplacer la vigne par de l’olivier dans certaines régions.... »
Agrodoc Ouest's insight:
L'article est consultable dans son intégralité via Europresse ( ressources électroniques de L@Doc Institut Agro Rennes Angers)
Une vaste comparaison de plantes sur cinq continents révèle un même lien : les espèces qui grandissent lentement tendent à atteindre un âge plus avancé. Chez les arbres, cette relation était déjà bien documentée grâce aux cernes annuels. Une croissance… Via Hubert MESSMER , DocBiodiv
DocBiodiv's curator insight,
September 14, 4:10 AM
Binter, J., Nobis, M.P., Altman, J. et al. Slow growth as a strategy for plant longevity. Nat Commun 17, 9703 (2026). https://doi.org/10.1038/s41467-026-76765-0
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Une équipe de recherche d’INRAE et de l’université Clermont-Auvergne a découvert que les arbres sont capables de corriger une courbure qu’ils perçoivent dans leur tronc par un processus biologique particulier. Lors de leur étude, de jeunes arbres courbés étaient placés dans un dispositif expérimental dédié qui les privait de la perception de leur orientation par rapport à la lumière et à la gravité. Le seul sens qui restait aux arbres était la perception de leur propre courbure. Les scientifiques observent alors la formation d’un bois particulier, le bois de tension, qui agit comme un muscle pour corriger la courbure du tronc qui se réaligne en quelques semaines. Ces résultats, publiés dans New Phytologist, illustrent comment, en conditions naturelles, les plantes perçoivent finement leur forme et combinent cette information avec celles concernant leur orientation pour adapter leur posture. Ces capacités contribuent notamment à leur résilience face à des événements extrêmes comme des tempêtes ou des glissements de terrain.
L’ESSENTIEL :
From
www
"En Bretagne, des extraits d’algue pulvérisés sur des champs de pomme de terre aident à réduire les traitements fongicides et améliorent la résistance à la sécheresse. Des chercheurs du CNRS mènent des études au niveau moléculaires pour comprendre le rôle de ces biostimulants aux étonnantes propriétés. Des extraits d’algues brunes, ainsi que les micro-organismes peuplant ces algues qui couvrent les rochers à marée basse, sont ainsi auscultés, jusque dans leur ADN, à la Station biologique de Roscoff. Ce reportage, diffusé en partenariat avec CNRS Le Journal, montre en quoi ces molécules pourraient transformer l’agriculture de demain...."
Prunus brigantina est un arbre fruitier sauvage que l’on retrouve en altitude dans les Alpes et que la science a longtemps hésité à rattacher soit aux pruniers, soit aux abricotiers.
On les voit à peine, les yeux tournés vers la mer, et pourtant : les plantes des plages présentent des caractéristiques fascinantes. Celles-ci tiennent surtout aux stratégies d’adaptation aux milieux salins mises en œuvre par cette végétation. Leur potentiel est multiple : lutte contre l’érosion, dépollution, alimentation, médecine, voire production d’énergie. Panorama.
Alors que la France connaît, en cet été 2026, une situation exceptionnelle de sécheresse, les cultures agricoles souffrent. Dans le même temps, la loi d’urgence agricole, votée au Sénat le 21 juillet dernier, a entériné le doublement des objectifs de stockage de l’eau à usage agricole à l’horizon 2035. |
Your new post is loading...