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Romain
September 25, 2013 8:30 AM
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Les États-Unis, plutôt que d'attaquer de front les shebab somaliens, ont jusque-là préféré fournir un appui discret, allant du renseignement à la formation des armées des pays qui combattent ces islamistes. Cette tactique pourrait être remise en cause après l'attaque d'un grand centre commercial à Nairobi ce week-end, revendiquée par les shebab et qui a fait au moins 67 morts. Mais les autorités américaines estiment que leur stratégie s'est avérée payante, malgré ces derniers événements, et que l'attaque du centre commercial Westgate à Nairobi était justement une tentative désespérée de représailles de la part des shebab, après leurs nombreuses défaites ces derniers mois en Somalie. L'armée américaine utilise des drones depuis des bases comme Djibouti ou Entebbe (Ouganda) pour traquer les mouvements des shebab, et des soldats des forces spéciales ont appris certaines tactiques à leurs homologues du Kenya, d'Éthiopie et de Somalie, soulignent des experts. «C'est véritablement une approche prudente», déclare Seth Jones, un ancien conseiller pour les opérations spéciales. «La présence américaine a été minimale, en surface en tout cas.» La collecte de renseignements remis ensuite à leurs alliés régionaux représente la contribution la plus importante de l'aide américaine, estime encore M. Jones. «Les États-Unis collectent beaucoup d'informations et ils les partagent.» «Il n'y a pas si longtemps le gouvernement somalien ne contrôlait que quelques pâtés de maisons à Mogadiscio, et aujourd'hui ils contrôlent une vaste zone dans le sud du pays», note également un officier américain s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Travail en sous-main Les shebab sont clairement «sous pression», mais «il est clair qu'ils n'ont pas disparu», consent toutefois ce haut gradé. L'administration du président Barack Obama n'a pas pour projet de changer radicalement d'approche sur ce dossier. Il n'est pas prévu par exemple de mener des raids aériens avec des drones ou d'opérations avec des forces spéciales. Depuis les attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie en 1998, et ceux du 11 septembre 2001, les États-Unis ont commencé à se créer tout un réseau logistique à travers l'Afrique de l'Est. Ils sont ainsi parvenus à obtenir un accès à un certain nombre de ports et d'aéroports, alors que leur base principale dans cette zone est le «Camp Lemonnier», situé à Djibouti. Environ 3000 soldats sont déployés sur cette base, qui gère l'aide militaire et les formations dans la région. Environ 150 militaires américains sont en outre positionnés au Kenya, dont un certain nombre de formateurs, et un nombre similaire de soldats en Éthiopie, selon le Pentagone. Celui-ci dépense des centaines de millions de dollars en soutien de la mission de l'Union africaine en Somalie, par le biais d'une aide logistique, de l'équipement, de la formation et du transport de troupes. En revanche, contrairement au Pakistan ou au Yémen, les attaques de drones contre des militants liés à al-Qaïda en Somalie ont été très rares. Washington a préféré travailler en sous-main notamment pour éviter un retour de flamme et les comparaisons avec le déploiement chaotique en Somalie dans les années 1990. Le fait que des assaillants dans le centre commercial de Nairobi soient semble-t-il de nationalité américaine a en tout cas élevé le niveau d'attention des Américains sur les shebab. Parce qu'il y a toujours une crainte de les voir mener des actions terroristes sur le sol américain.
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Romain
September 13, 2013 9:18 AM
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Le Ghana a obtenu entre 2011 et Juin 2013, 1,4 milliards de dollars US (494 milliards FCFA) de revenus issus de la commercialisation de son pétrole, a déclaré Emmanuel Kofi Buah, le ministre ghanéen du Pétrole et de l’Energie, cité par Ghanaweb.com D’après M. Buah, 444,12 millions de dollars sont entrés dans les caisses de l’Etat en 2011, 541 en 2012 et 422 millions ont été collectés à la fin juin 2013. Avec un rythme de [production]url: http://www.ouestaf.com/A-l-unisson-les-Ghaneens-rentrent-dans-le-club-des-producteurs-de-brut_a3383.html de 80.000 barils par jour, depuis novembre 2011, le Ghana atteint actuellement 110.000 barils, après des réaménagements techniques opérés par les entreprises partenaires. Selon le ministre ghanéen, le secteur pétrolier attire davantage [d’investisseurs]url: http://www.ouestaf.com/Ghana-hausse-significative-des-investissements-dans-le-pays-au-premier-trimestre-2011_a3606.html , « 23 nouvelles découvertes ont été faites, huit accords sont sur la table du gouvernement dont deux concernant des travaux d’exploration seront bientôt signés », a-t-il ajouté. Découvert en 2007, le pétrole a boosté l’économie ghanéenne, jusqu’ici basée sur le cacao et l’or. En 2011, le pays avait atteint un taux de croissance de 14 % avant de retomber à 6 % en 2012 et devrait atteindre 8 % en 2013, selon les projections de la Banque africaine de développement (Bad). Une étude publiée en septembre 2013,par la banque sud-africaine Rand Merchant Bank (RMB) classe le pays à la quatrième place du Top 10 des destinations africaines les plus profitables pour les entreprises, après l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Egypte. Afin d’éviter la « malédiction du pétrole », le parlement Ghanéen a voté à l’unanimité en mars 2011 une loi sur [les revenus du pétrole]url: http://www.ouestaf.com/Ghana-la-chambre-des-mines-souhaite-que-30-des-royalties-soit-affecte-aux-communautes_a3624.html répartissant les fonds de la manière suivante : 70 % consacrés au budget de l’Etat, 30 % au « Fonds de stabilisation » et 10 % réservés « aux générations futures », copiant en cela le [modèle norvégien.]url: http://www.ouestaf.com/Petrole-le-Ghana-a-l-ecole-norvegienne_a3568.html
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Romain
July 25, 2013 5:51 AM
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The Nigerien military has taken delivery of two new Cessna aircraft and ten trucks from the United States, providing a boost to the Niger Armed Forces. Two Cessna Caravans and ten Toyota trucks were handed over to the Nigerien military on July 5 during a ceremony at Nigerien Airbase 101 in the capital Niamey. The ceremony was attended by officials from Niger and the United States, including General Seyni Garba, the Nigerien Joint Chief of Staff, US Ambassador Bisa Williams, Nigerien Minister of Defence Karidio Mahamadou and Brigadier General Issa Mounkaila, Commander of the Nigerien Military Police. The aircraft and trucks will be used mainly for border security and moving cargo, US Africa Command (Africom) said in a statement. The single engine Caravans were purchased through the US National Defence Authorization Act Section 1206 programme that is jointly administered by the US Department of Defence and the US State Department. The $11 million package covered the initial costs of the aircraft and related expenses, including maintenance and pilot training, Africom said. The ten new trucks were obtained under the Trans-Sahara Counter-Terrorism Partnership (TSCTP) program. The small trucks are part of a $4.2 million package that includes larger water and fuel trucks that will be delivered later. The vehicles will be used to enhance border security efforts across Niger, Africom said. Niger has become a smuggling route for weapons from Libya reaching al Qaeda militants deeper in the Sahara since Muammar Gaddafi's fall in late 2011. Thousands of gunmen and tonnes of weapons and ammunition flowed south, mainly to Mali, after the fall of Libya's former leader Muammar Gaddafi in 2011. The US military has run training programmes for Niger's army for years under its counter-terrorism programme in the Sahel and has deployed about 100 military personnel and drones in Niger as part of the operation to dislodge Islamic militants from neighbouring Mali. Niger is among the West African countries which contributed troops to the regional AFISMA force battling Islamists in Mali alongside a 4 000-strong French contingent. Niger’s small military comprises some 5 000 personnel. The army has a dozen AML-60 and 88 AML-90 armoured cars and 14 M-3 armoured personnel carriers in service, according to The World Defence Almanac 2012, while the air force flies a single C-130H, Do-28D, Do-228, Boeing 737, two Diamond DA 42 and three ULM Tetra aircraft.
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Romain
July 19, 2013 4:07 AM
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Alors que la Centrafrique s'enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos, une vingtaine d'agents français de sécurité privé sont arrivés à Bangui, pour se mettre notamment au service du président de transition, Michel Djotodia. « On ne peut pas se satisfaire d'avoir à Bangui des mercenaires français », lâche un décideur parisien après l'arrivée en Centrafrique d'une vingtaine d'agents de sécurité privés, dans un contexte où l'autorité de l'État a disparu. Commandés par Jérôme Gomboc, un ancien du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa), ces « chasseurs de primes » - comme on les appelle aussi à Paris - assurent entre autres la protection rapprochée de Michel Djotodia, le nouvel homme fort du pays, au camp de Roux. Depuis quelques jours, l'ambassade de France à Bangui tente de convaincre ce dernier de les renvoyer. Elle cherche aussi la faille juridique dans le contrat conclu avec ces retraités très spéciaux de l'armée française. Mais ceux-ci appartiennent à une société, Roussel G-Sécurité, immatriculée dans l'État du Delaware, aux États-Unis. « On n'a aucun moyen de pression sur eux », reconnaît-on à Paris.
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Romain
September 24, 2013 11:08 AM
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La France espère qu'une résolution de l'ONU autorisant une force militaire multinationale à intervenir pour sécuriser la République centrafricaine sera prête à la fin du mois d'octobre. Depuis la mi-août, des officiers français épaulent les états-majors de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (Ceeac) pour que ces organisations régionales portent un "concept d'opération" crédible. "La France est prête à un soutien opérationnel, mais elle ne prend par l'initiative", avait rappelé Jean-Yves Le Drian le 22 septembre.* >> Lire : La situation en Centrafrique abordée à l'Assemblée générale de l'ONU Le ministère de la défense estime cependant qu'il y a urgence. A Paris, plusieurs options militaires ont été mises sur la table. L'une, la plus immédiate, consisterait à faire passer le contingent français en RCA de 450 soldats actuellement à environ 1 200, pour une opération de sécurisation rapide menée certes sous mandat de l'ONU, mais de façon autonome par la France. La deuxième serait de porter la force actuelle à quelque 750 soldats ; dans cet étiage évoqué par le président François Hollande, le contingent français aurait le rôle de force d'appui à la Mission internationale de soutien à la RCA (Misca), déjà en place dans le pays avec 1 300 soldats camerounais, congolais, gabonais et tchadiens. La dernière option, prévue sur un temps plus long, maintiendrait l'effectif à 450, faisant du contingent français une force de réaction ...
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Romain
July 30, 2013 8:10 AM
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Le millier d'hommes de l'opération Epervier, lancée en 1986, n'est plus justifié affirme le Quai d'Orsay. Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a déclaré mardi que le dispositif militaire français au Tchad, appelé Epervier et fort de plus d'un millier d'hommes, ne se justifiait plus et devait être rapatrié. "Nous sommes en train de discuter avec le Tchad d'un nouvel accord de coopération. Nous avons un dispositif là-bas, Epervier, avec plus d'un millier d'hommes, dont la présence ne se justifie pas, que nous avons (...) à rapatrier", a déclaré le ministre lors d'une audition devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. En janvier, alors qu'il était encore ministre de la Défense, Alain Juppé avait affirmé que Paris était prêt à faire "évoluer" le dispositif militaire français Epervier au Tchad. "Nous ne souhaitons pas rester forcément dans le format actuel, nous sommes prêts à évoluer vers quelque chose qui évolue davantage vers la coopération entre le dispositif Epervier et l'armée tchadienne", avait-il dit. Redéploiement Ses nouvelles déclarations mardi semblent indiquer que Paris n'entend pas laisser de troupes au Tchad. Avec 950 hommes environ et des avions de chasse, l'opération Epervier avait été déclenchée en 1986. Depuis, les militaires français n'ont plus quitté le pays, gardant notamment une base sur l'aéroport de N'Djamena et une autre sur l'aéroport d'Abéché dans l'Est. "Nous avons une politique de redéploiement", a insisté Alain Juppé devant les députés. "Je vous rappelle que la force Licorne en Côte d'Ivoire, de 1.700 militaires au plus fort de l'intervention (va être réduite) à 300-400 hommes à la fin de cette année", a-t-il ajouté.
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Romain
July 19, 2013 6:21 AM
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Il y a dans cet univers un monde si feutré que lorsque une grave crise y éclate ses effets sur l’opinion publique ne dépassent jamais le pschitt inodore. Et cas d’éclaboussures, celles-ci épargnent soigneusement les commanditaires et se contentent de mettre les lampistes et les mauvaises langues à l’écart. Ce monde est celui du commerce d’armes.Une fois n’est pas coutume, ce sont les hasards des guéguerres politico-judiciaires françaises qui mettent au-devant de la scène un des acteurs majeurs des achats d’armements de l’Algérie ces dix dernières années. De l’appel d’offres pour la modernisation des T72 en 2002 où il a essayé de parasiter le partenaire local, en passant par l’acquisition de dizaines d’hélicoptères pour tous les corps civiles militaires et paramilitaires, jusqu’à la fourniture de futurs sonars aux futures frégates que l’Algérie a commandé. Son nom : Habib Boukharouba, actuellement en pleine bisbille avec la justice de son pays, la France où il encourrait, selon l’AFP citant le réquisitoire du Procureur de la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, 350 000 euros d’amende et jusqu’à 18 mois de prison pour « avoir vendu des armes au Tchad sans autorisations ». Boukharouba, bien que portant un patronyme bien de chez-nous et qu’étant prétendument natif d’Oran, est un ex-militaire français qui fut officier de renseignement au sein de la célèbre 33éme escadre de reconnaissance de l’AdA, et non un ex pilote de chasse comme il aime à raconter. Sa société, Griffon Aerospace, s’est chargée de constituer une armée de l’air, faite de bric et de broc au profit d’Idriss Deby, dont le régime subissait en 2005, le diktat des rébellions au Nord et des milices arabes Djendjawid à l’Est.La méthode, simple et éprouvée, est de faire du neuf avec du vieux et donner une seconde vie aux petits avions de tourisme et aux hélicoptères de transport, que le patron de Griffon chine, selon l’enquête de Philipe Vasset du Nouvel Observateur « Aux Etats-Unis, en Suisse, en Algérie et au Pakistan ». Hors, il est notoire que l’Algérie, durant ses cinquante années d’indépendance n’a jamais vendu un boulon usagé à un particulier ou à une société, en dehors des ventes aux enchères publiques et en dehors des dons à certains gouvernements.Pis encore, cet ex officier du renseignement militaire, déclare au juge lors de son audience le 11 juillet dernier, être « bien introduit en Algérie » et parlant au nom de l’armée algérienne au chef d’état-major particulier de Nicolas Sarkozy dire que : « les Algériens voulaient acquérir des chasseurs Rafale. Un gros contrat de 40 appareils ! Mais ils mettaient deux conditions : un assouplissement de la politique française sur le Sahara occidental et ils ne voulaient pas d’Alexandre Djouhri parmi les intermédiaires. ». Et d’expliquer que c’est en gros la raison de la cabale lancée contre lui.L’info, très vite reprise par la presse, sur la volonté algérienne d’acheter 40 Rafales, est fausse. Elle ne cadre pas avec le timing, car à cette époque le Maroc était donné premier acquéreur du chasseur de Dassaut et Alger négociait dur l’achat d’avions multi rôles lourds chez le Russe Sukhoï. De plus, c’est sous Chirac que la proposition de vente de Rafale et sa mise en démonstration ont eu lieu et non sous Sarkozy.Difficile de comprendre comment les journalistes ont pu passer à côté de la gravité du fait qu’un agent du renseignement d’un pays étranger puisse faite ouvertement des affaires en Algérie, au point d’affirmer y être bien introduit et parler en son nom. Pis encore, lors de son expédition Tchadienne, Boukharouba recrutera, une quarantaine de militaires algériens, qui feront office de mercenaires et s’occuperont de l’entretien des appareils et même du pilotage des hélicoptères en pleine guerre. Bien sûr à une époque où l’Algérie avait besoin de ses équipages pour surveiller ses frontières et lutter contre le terrorisme.Qui a autorisé ces pilotes, armuriers et mécanos, « fraîchement retraités » à tailler le bout de gras à Ndjamena, sur une base aérienne française du dispositif épervier ? La réponse mérite d’être posée. Des sources au fait du dossier affirment que si Habib Boukharouba s’est attiré l’ire du complexe militaro-industriel (qui détient l’intégralité de la presse hexagonale soit-dit en passant) et donc du pouvoir français, c’est à cause de l’autre gros dossier. Ce que ne cite pas l’enquête de Philippe Vasset, c’est l’implication directe de Boukharouba dans le contrat d’acquisition par l’Algérie (Marine, Forces Aériennes, DGSN et Protection Civile) d’hélicoptères Italo-Britannique Agusta Westland, qui a immédiatement mis hors-jeu Eurocopter qui était pourtant assurée de décrocher le super-contrat avec ses Caracals, allant même jusqu’à proposer de fabrique en partie en Algérie ces hélicoptères. Même si rien ne prouve que Griffon n’ait pas joué le rôle d’intermédiaire entre l’Algérie et Agusta Westland, il semblerait, selon nos sources, que la société en question espérait jouer les beaux rôles en fournissant les équipements d’accompagnements et les munitions. Ce serait Griffon, redomiciliée à Dubai entre temps, qui aurait négocié avec les filiales étrangères de Thales, (Thales UK Belfast) pour la fourniture de missiles LMM pour accompagner les hélicoptères Wildcats non encore commandés, mais pressentis comme acquisition probable des Forces Navales. Pis encore, l’année dernière, c’est Griffon Aerospace qui décroche, toujours selon Le Nouvel Obs pour le compte de Thales Underwater, autre filiale étrangère du géant français de l’armement, afin d’équiper en sonar les futures frégates de la marine, alors que la législation Algérienne interdit formellement les intermédiations et qu’officiellement l’ANP ne négocie qu’avec le fournisseur directement. C’est grâce à ce genre de lois que Taïwan a fait cracher Thales plusieurs centaines de millions d’Euro de dédommagement à titre de remboursement, lors de l’affaire des frégates. Bien qu’en bisbille avec Paris depuis 2008, Boukharouba poursuit son expansion à travers sa société relocalisée à Dubai et multiplie les alliances avec de nombreuses sociétés israéliennes et sud-africaines notamment et contribue au rapprochement entre le groupe émirati Tawazun et le sud-africain Denel (tous deux présents en Algérie), mais deviens surtout le partenaire privilégié du groupe Paramount, qui en peu de temps est devenu un acteur majeur en Afrique du Sud. Ce groupe, pour lequel Griffon fournit des systèmes de visée et de tir pour ses véhicules blindés, appartient au richissime entrepreneur juif Ivor Ichikowitz et est rentré par la petite porte en Algérie, après le rachat d’ATE, l’entreprise qui a rénové et transformé les hélicoptères d’attaque Algérien et qui ont rendu un fière service dans la lutte antiterroriste. Griffon est donc toujours, directement ou indirectement en Algérie. Au final, c’est le propriétaire d’une société qui a enfreint les lois algériennes, en envoyant à titre privé des dizaines d’officiers et de sous-officiers algériens combattre au Tchad et en encaissant leurs salaires, en se posant comme intermédiaire incontournable dans pas mal de contrats d’armement qui est aujourd’hui devant les juges français, à quand une comparution en Algérie ?
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