[Le nucléaire se met en ordre de bataille] La relance des grands projets nucléaires civils et militaires booste l’activité des sous-traitants de la filière. L’Usine Nouvelle effectue un tour de France à la rencontre de 50 PME et ETI qui bénéficient de ce mouvement. Focus sur Hexana qui souhaite mettre en route sa future plateforme pour SMR en 2035.
[Revue de Web] Toutes les raisons pour lesquelles il faut impérativement sortir du nucléaire. Si la tête (le CO2) se porte bien, pour le reste, c'est un cancer généralisé !
Je suis opposant au nucléaire depuis le début des années 2000, après avoir découvert un reportage sur le coût astronomique financier et environnemental (non provisionné à l'époque) du démantèlement des centrales nucléaires. Depuis, je me suis toujours plus ou moins intéressé au sujet ... jusqu'à l'incident de Fukushima. Du début du tsunami, le 11/03/2011 et ce, pendant 6 mois, 12h par jour, j'ai partagé sur cette plateforme Scoop.it et plusieurs réseaux sociaux (Facebook, Twitter) toutes les informations publiées au Japon et ailleurs sur les conséquences de ces explosions. Malheureusement le topic a été supprimé par la plateforme, sans aucune explication ! Il faut dire que ce fut le topic le plus consulté de Scoop.it pendant plus de 5 ans !
Un événement qui n'a fait que renforcer mes convictions anti-nucléaires. Mais je n'étais pas militant jusqu'ici, juste observateur.
Or depuis 2020, un personnage très connu pour son franc parler, et dont je rejoins la plupart des idées (du Shift Project), se répand sur les médias pour défendre cette énergie, prétextant ses faibles émissions de carbone. Argument scandaleux quand on y regarde de plus près.
Je lui ai répondu sur un article dans Linkedin, puis en mettant à jour régulièrement, la liste des sujets en défaveur de cette énergie.
La liste devenant trop longue, j'ai finalement décidé de créer un nouveau topic sur le sujet, en espérant que Scoop.it ne recommence pas son erreur !
La majorité de ces articles sont issus de ma veille, mais certains viennent également de sources comme :
Le nucléaire, c'est le nouveau Minitel français : on a raison contre tout le monde, sauf que les autres avancent, et dans 15 ans, impossible de rattraper notre retard sur la transition énergétique (renouvelables + stockage).
Le nucléaire, c'est aussi l'alibi pour ne rien changer à notre économie ultra-libérale et protéger les industries polluantes !
"Une confusion est entretenue entre science et technologie. Les promoteurs du technosolutionnisme se revendiquent de la science, de même que les écomodernistes qui tentent de délégitimer les écologistes en s’arrogeant le monopole d’une approche rationnelle…
La tendance technorassuriste est entretenue par des gens qui ne sont pas des chercheurs mais viennent du monde de l’entreprise, de l’innovation. On trouve beaucoup d’ingénieurs dans cette mouvance, qui sont des gens éduqués à la science mais ne produisent aucune recherche. Ce ne sont pas des scientifiques au sens académique du terme. C’est déroutant car nous sommes, en tant que chercheurs, guidés par les principes de la déontologie scientifique."
Le 10 décembre 1967, à 12h30 précises, une charge nucléaire de 29 kilotonnes explose à 1 292 mètres sous les collines de la Carson National Forest, dans le nord du Nouveau-Mexique. L’objectif n’a rien de militaire : il s’agit de fracturer une couche de grès gazéifère pour faire jaillir plus de gaz naturel. Le débit a bien augmenté après le tir. Mais ce gaz contenait du tritium et d’autres radionucléides, ce qui l’a rendu commercialement inutilisable. Cinquante-neuf ans plus tard, le site demeure sous la responsabilité du Department of Energy, même si le programme spécifique de surveillance des eaux souterraines et de surface a pris fin en 2015, faute de contamination détectée.
Rediffusion disponible jusqu'au 14/05/2027 Générer de l’électricité en recréant la réaction physique qui fait briller et chauffer les étoiles : telle est la promesse de la fusion nucléaire. Si les premiers résultats sont encourageants, les défis techniques sont gigantesques. État des lieux.
D’un côté, une population mondiale et des besoins énergétiques qui ne cessent de croître ; de l’autre, un dérèglement climatique qui s’accélère et impose de renoncer aux énergies fossiles. Dans ce contexte, les expériences menées depuis un demi-siècle autour de la fusion nucléaire font figure de Graal. Le principe : reproduire sur Terre le phénomène naturel des étoiles, qui dégage une énergie considérable. Pour cela, il faut assembler deux noyaux atomiques légers pour former un noyau plus lourd – au contraire de la fission de nos centrales nucléaires, où il s’agit de “casser” des noyaux très lourds. Mais comment créer un “mini-soleil” de manière contrôlée ? En décembre 2022, un laboratoire californien a annoncé avoir réussi, grâce à la fusion, à produire plus d’énergie qu'il n’en avait reçu au départ. L’énergie du futur est-elle à portée de main ?
Un long chemin
"Sommes-nous réellement dans la dernière ligne droite?", s’interrogent les auteurs de cette enquête scientifique qui plonge au cœur d’un secteur en pleine ébullition. À Darmstadt, Markus Roth, professeur à l’université technique de la ville, y croit: avec son entreprise Focused Energy, il souhaite construire au plus vite une centrale à fusion inertielle– le procédé qui a fait ses preuves en Californie. En France, les concepteurs du réacteur expérimental ITER ont fait le choix d’une autre technique : la fusion magnétique. Son directeur général Pietro Barabaschi est conscient du chemin qui reste à parcourir: "La fusion nucléaire est peut-être la plus complexe de toutes les approches. Mais pour le bien de l’humanité, il faut y aller et faire de notre mieux."
Un excellent documentaire qui nous détaille les différents challenges auxquels sont confrontés les différents projets de fusion nucléaire. Autant dire que c'est loin, mais alors très loin (2100, + ?) d'être gagné pour une production commerciale.
D'ici là les ENR et le stockage auront fait tellement de progrès qu'il deviendra complètement décalé d'investir dans cette énergie.
On nous disait l'énergie nucléaire pilotable. Sauf que non, actuellement près de 40% du parc nucléaire français est à l'arrêt, alors que nous sommes dans la 5e canicule de l'année, en pleine nuit, quand le solaire ne produit pas et peu de vent (mais très prévisible).
Alors on continue de nous baratiner avec le pilotable ?
Pour cette journée de dimanche, cinq réacteurs ont dû adapter leur puissance à cause des fortes chaleurs et quatre réacteurs étaient à l’arrêt et le sont toujours à la date de lundi.
Alors que la canicule contraint EDF à arrêter le réacteur de Golfech, le modèle énergétique français face au boom de l'IA pose question. Les promesses d'investissements colossaux dans les datacenters font désormais face au stress thermique sur le réseau électrique.
[Le nucléaire se met en ordre de bataille] La relance des grands projets nucléaires civils et militaires booste l’activité des sous-traitants de la filière. L’Usine Nouvelle effectue un tour de France à la rencontre de 50 PME et ETI qui bénéficient de ce mouvement. Focus sur Hexana qui souhaite mettre en route sa future plateforme pour SMR en 2035.
L'été 2026 est l'un des plus secs jamais observés en France, avec déjà des conséquences catastrophiques pour l'agriculture, l'énergie ou encore l'eau potable. Et la politique du gouvernement ne fera qu'aggraver le problème.
81 ans après le largage des bombes nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki, la pression de l'arme atomique ne cesse d'augmenter. Reporterre conseille ainsi de s’armer intellectuellement pour maintenir la mémoire de cet événement historique déflagrateur.
Depuis le printemps, 2026 ne cesse de battre des records en matière de canicule. Ces multiples épisodes de chaleur sont couplés à une pluviométrie quasi nulle. Les débits des cours d'eau ont chuté, le niveau de la Loire inquiète les habitants et les associations environnementales, mais l'impact sur les centrales nucléaires est, pour l'instant, assez faible.
L'industrie du nucléaire tente de nous rassurer, mais un incident (plus d'eau) comme la centrale de Paks en Hongrie est encore possible en France. Nous sommes début août est le débit à Gien est de 40m3/s (20m3 en moins que le seuil habituel), soit à à peine 10m3/s du seuil d'alerte.
La chaleur et le manque de pluie font chuter le débit des fleuves, ce qui menace la production d'électricité nucléaire. Le Danube est à un niveau historiquement bas et en Roumanie, l’armée a même utilisé des explosifs pour diriger davantage d’eau vers la centrale de Cernavoda.
> cela fait longtemps qu'ils ont compris qu'ils ne pouvaient pas compter sur le nucléaire et ont investi massivement dans le solaire.
Les contrats pro ont été un échec parce que les grandes entreprises ont bien compris que le nucléaire ne sera pas compétitif.
"si on veut décarboner, on n'a pas le choix que de faire du nucléaire"
> la méthode Couet continue. On veut nous faire croire que le nucléaire est la seule solution, mais à aucun moment, il ne parle de stockage, des autres alternatives. On continue la propagande d'une croissance infinie dans un monde fini, sans jamais se remettre en cause.
La sécheresse très étendue que traverse l’Europe en ce mois d’août affecte aussi les réacteurs nucléaires, dont certains dépendent de l’eau des fleuves pour assurer leur refroidissement. La centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes, est entièrement à l’arrêt depuis samedi 1er août en raison...
Depuis le putsch de juillet 2023, le Niger a repris à Orano ses permis puis sa dernière mine. L'uranium français, lui, arrive du Kazakhstan, du Canada et bientôt de Mongolie.
L'instabilité géopolitique mondiale peut facilement mettre en danger la filière nucléaire française, même en multipliant ses sources d'approvisionnement. L'exemple du Niger n'est pas un cas isolé.
Par exemple, le Kazakhstan est actuellement anti-russe, mais ne peut se passer de Rosatom pour le transport de son yellow cake. Le passage à l'extrême droite de la France peut la mettre sous embargo de certains pays.
Donc croire qu'on devient indépendant énergétiquement avec le nucléaire est une lubie ! Et ceux qui espèrent sur le RNR vont devoir attendre encore quelques générations et des milliards d'euros engloutis pour un quelconque intérêt !
Lors des vagues de chaleur de juin et juillet, la production solaire a progressé jusqu’à 17% dans plusieurs pays européens, alors que la consommation d’électricité augmentait fortement et que d’autres moyens de production étaient perturbés. L’étude publiée par le groupe de réflexion Ember souligne toutefois la nécessité de développer le stockage par batteries pour prolonger cet apport après le coucher du soleil.
Quand les nucléopathes nous parlent de baisse de rendement, la réalité de la production est tout autre, et ce n'est pas uniquement dû à la hausse des points de production.
Le solaire sauve la France et ses exportation en journée, au moment des pics de conso.
Plusieurs réacteurs nucléaires doivent être arrêtés ou fonctionner à puissance réduite, à cause de la chaleur ou d'une arrivée massive de méduses dans les stations de pompage d'eau de mer.
[hervé Kempf) Un festival hyper surveillé par la police et survolé par des hélicoptères de la gendarmerie ? Cela ne peut avoir lieu qu’à Bure (Meuse), où le festival Les Bure’lesques, d’information et de fête d’opposition au nucléaire, est sujet à deux arrêtés préfectoraux délirants : contrôles d’identité et des voitures sur 300 km2, survol du festival (qui présente concerts et conférences) par des engins volants avec prises de photos de tout ce qui s’y passe.
Message : réfléchir à la question nucléaire vous rend suspect de terrorisme ou d’on ne sait quel crime potentiel.
Cette frénésie répressive du gouvernement est si absurde que 15 organisations associatives et syndicales, dont la Ligue des droits de l’Homme et le Syndicat des avocats de France, ainsi que 39 personnes, dont quatre maires des communes alentours, attaquent en justice ces deux arrêtés préfectoraux.
Un afflux massif de méduses dans les systèmes de filtration de la centrale nucléaire de Gravelines a contraint EDF à arrêter trois réacteurs et à réduire la puissance d'un quatrième. Un an tout juste après un incident similaire qui avait paralysé le site pendant 48 heures, cet arrêt brutal survient malgré le renforcement annoncé par l'entreprise de ses systèmes de surveillance. La hausse de la température des océans et la surpêche favorisent la prolifération estivale de ces animaux marins sur le littoral.
Un dôme de béton gris, fissuré par endroits, posé au milieu du lagon turquoise d’un atoll perdu du Pacifique : voilà l’image qui résume à elle seule l’un des paris les plus risqués de la Guerre froide. Sous cette carapace vieillissante reposent près de 85 000 mètres cubes de déchets radioactifs, hérités d’une quarantaine d’essais nucléaires américains menés sur place entre 1946 et 1958. À l’époque, les ingénieurs pensaient avoir trouvé une solution durable. Presque cinquante ans plus tard, c’est un tout autre ennemi qui menace la structure : la montée des eaux. Un phénomène que personne, en 1979, n’avait vraiment pris en compte.
Une enquête de Lighthouse Reports et du Financial Times, publiée le 30 juillet 2026, remonte à un mémo confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) obtenu en 2024. Coauteur, le journaliste Tomas Statius détaille ses conclusions à RFI. Le principal site mis en cause, propriété du groupe chinois Cmoc, conteste point par point.
Bien connues des passionnés d’Urbex, mais aussi d’Histoire, certaines centrales nucléaires européennes n’ont jamais vu passer le moindre combustible nucléaire, et n’ont jamais produit le moindre électron. Voici pourquoi.
La plus célèbre de ces centrales arrêtées avant même d’avoir démarré est peut-être celle de Kalkar, dans l’ouest de l’Allemagne. Ce site témoigne d’une volonté commune de l’Allemagne, de la Belgique, des Pays-Bas et du Royaume-Uni d’apprivoiser la technologie des surgénérateurs. Le site devait donc accueillir un réacteur SNR-300 d’une puissance électrique de 327 MW. La construction de ce réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium débute en 1973. Terminée en 1986, la centrale ne démarre pas et est abandonnée en 1991. En Autriche, on retrouve une situation similaire. Le pays veut se doter de sa première centrale nucléaire à Zentendorf. Commence alors la construction d’un réacteur à eau bouillante de 730 MWe en 1972. Mais le réacteur est finalement abandonné en 1978 avant même sa mise en service.
Les vagues de chaleur qui frappent la France mettent à l’épreuve le parc nucléaire français. Depuis fin juin, plusieurs réacteurs ont été temporairement arrêtés ou ralentis afin de respecter les seuils environnementaux liés à la hausse de la température et à la baisse du débit des cours d’eau.
Début mars, le Monde m'a démandé une tribune sur les conséquences de la sécheresse pour la production d'électricité nucléaire. Dans ce texte, publié dans le numéro daté du 17 mars, j'ai essayé de faire une synthèse des enjeux liés à l'eau pour le parc nucléaire actuel et surtout futur. Avec cette comparaison : si on le construit sur un fleuve, un seul réacteur nucléaire de type EPR consommerait à lui seul autant d'eau qu'une grande ville, comme Lyon ou Marseille, et sa banlieue. Il est donc indispensable, avant d'envisager un tel projet de s'assurer que la ressource en eau est suffisante et qu'elle le restera tout au long de l'exploitation malgré le changement climatique et l'évolution des autres usages.
Je ne pense pas qu'il soit possible de dire quelque chose de plus fade et banal, c'est le porridge tiède sans sucre du débat sur l'énergie... Mais la comparaison a marqué et suscité beaucoup de réactions. Il me parait donc utile d'y revenir plus longuement, notamment pour expliquer le calcul et la façon dont j'interprète ce résultat.
Le débat d'aujourd'hui doit être posé : comment doit se faire le partage de l'eau ? Est-ce que le nucléaire n'est pas un accélérateur de nos sécheresses ?
Ce qui est sûr, c'est que l'eau vient déjà à manquer. Donc demain ne peut être que pire.
Photos, vidéos et émission spéciale à revivre en ligne
Le 23 mai 2026, 250 adhérent·es, sympathisant·es, bénévoles, partenaires et personnes en visite se sont réun·ies à Montélier pour célébrer les 40 ans de la CRIIRAD.
Cette journée anniversaire a mêlé conférences, échanges, témoignages, animations et moments festifs, offrant l’occasion de revenir sur l’histoire de l’association, de partager des expériences et de réfléchir ensemble aux enjeux à venir.
Retrouvez ci-dessous les vidéos des interventions, l’émission spéciale réalisée en direct par Radio Méga, ainsi que des photos de l’événement
EDF a mis à l’arrêt des réacteurs en Ardennes et Moselle, afin de préserver la Meuse et la Moselle, conformément à l’accord franco-belge sur la gestion des eaux.
La centrale nucléaire ardennaise a mis à l’arrêt l’unité de production 1 ce samedi 1er août 2026. EDF justifie cette décision en raison de la baisse du débit de la Meuse.
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Les apprentis sorciers en action ... avec notre pognon.
Dingue ! Quand on sait que le marché potentiel est déjà saturé et pas du tout rentable face aux ENR !