[Revue de Web] Toutes les raisons pour lesquelles il faut impérativement sortir du nucléaire. Si la tête (le CO2) se porte bien, pour le reste, c'est un cancer généralisé !
Je suis opposant au nucléaire depuis le début des années 2000, après avoir découvert un reportage sur le coût astronomique financier et environnemental (non provisionné à l'époque) du démantèlement des centrales nucléaires. Depuis, je me suis toujours plus ou moins intéressé au sujet ... jusqu'à l'incident de Fukushima. Du début du tsunami, le 11/03/2011 et ce, pendant 6 mois, 12h par jour, j'ai partagé sur cette plateforme Scoop.it et plusieurs réseaux sociaux (Facebook, Twitter) toutes les informations publiées au Japon et ailleurs sur les conséquences de ces explosions. Malheureusement le topic a été supprimé par la plateforme, sans aucune explication ! Il faut dire que ce fut le topic le plus consulté de Scoop.it pendant plus de 5 ans !
Un événement qui n'a fait que renforcer mes convictions anti-nucléaires. Mais je n'étais pas militant jusqu'ici, juste observateur.
Or depuis 2020, un personnage très connu pour son franc parler, et dont je rejoins la plupart des idées (du Shift Project), se répand sur les médias pour défendre cette énergie, prétextant ses faibles émissions de carbone. Argument scandaleux quand on y regarde de plus près.
Je lui ai répondu sur un article dans Linkedin, puis en mettant à jour régulièrement, la liste des sujets en défaveur de cette énergie.
La liste devenant trop longue, j'ai finalement décidé de créer un nouveau topic sur le sujet, en espérant que Scoop.it ne recommence pas son erreur !
La majorité de ces articles sont issus de ma veille, mais certains viennent également de sources comme :
[Edit 01/2026] Sans prévenir, LinkedIn a vidé notre page de son réseau et bloquer nos commentaires. La faschosphère (trumpiste) du nucléaire poursuit sa censure !
Build Green's insight:
Le nucléaire, c'est le nouveau Minitel français : on a raison contre tout le monde, sauf que les autres avancent, et dans 15 ans, impossible de rattraper notre retard sur la transition énergétique (renouvelables + stockage).
Le nucléaire, c'est aussi l'alibi pour ne rien changer à notre économie ultra-libérale et protéger les industries polluantes !
"Une confusion est entretenue entre science et technologie. Les promoteurs du technosolutionnisme se revendiquent de la science, de même que les écomodernistes qui tentent de délégitimer les écologistes en s’arrogeant le monopole d’une approche rationnelle…
La tendance technorassuriste est entretenue par des gens qui ne sont pas des chercheurs mais viennent du monde de l’entreprise, de l’innovation. On trouve beaucoup d’ingénieurs dans cette mouvance, qui sont des gens éduqués à la science mais ne produisent aucune recherche. Ce ne sont pas des scientifiques au sens académique du terme. C’est déroutant car nous sommes, en tant que chercheurs, guidés par les principes de la déontologie scientifique."
Cigéo est le nom d’un projet qui vise à stocker en profondeur les déchets radioactifs les plus dangereux pour des millénaires. Ce chantier est un des plus importants à venir en Europe. De nombreuses et graves lacunes pèsent encore pour démontrer sa faisabilité et sa sûreté.
L’Inspection générale pour la sûreté nucléaire publie un rapport qui doute de la faisabilité de toutes les opérations de la première visite de contrôle de l’EPR de Flamanville.
Si l'IGSNR commence à douter, il y a vraiment lieu de s'inquiéter.
Pas encore commencé, l’arrêt de l’EPR pour sa VC1, comme on dit dans le jargon nucléaire pour « visite complète n° 1 », fait déjà couler de l’encre.
Elle doit compter de nombreuses opérations : près de 20 000 activités techniques.
« des incohérences sur le classement des équipements, une réglementation des équipements sous pression (ESPN) incomplète au moment des fabrications » ou « des exigences d’exclusions de ruptures qui complexifient la réparation ».
Il y a aussi « un travail administratif alourdi » par un certain classement d’équipements, ou encore « un retard des activités préventives en tranche en marche qui pourraient encore alourdir le planning de plusieurs centaines d’activités » supplémentaires ou la ventilation, les groupes froids et la chaudronnerie, ces « domaines les plus en difficulté » et dont la « maintenance préventive risque d’être reportée sur la VC1 ».
« Toujours en phase d’essais et en mode démarrage, le site peine à traiter les aléas tout en dédiant des ressources à la préparation de la VC1 qui accuse du retard », note d’ailleurs le rapport.
Décidément ce réacteur nous coûte un pognon de dingue !
Rendez-vous le 26 septembre 2026 pour suivre cela de près ...
La nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) affiche une ambition forte pour le nucléaire et l’électrification de l’économie française. Mais en freinant le déploiement de l’éolien et du solaire, elle pourrait compromettre les objectifs européens de renouvelables et l’accès à une électricité abondante et bon marché, juge une tribune collective publiée le 12 mars sur le site du quotidien Les Echos.
Le temps et les milliards engagés dans la reconquête des territoires ont permis de faire baisser les niveaux de pollution autour de la centrale accidentée de Fukushima-Daiichi. La chasse aux radioéléments n’est toutefois pas terminée. Un travail de précision qui nécessite d’étudier les effets de l’érosion et des précipitations.
Quinze ans après le séisme et le tsunami, et leurs plus de 4 000 morts dans la région sinistrée, les habitants s’habituent à des paysages transformés et à une nouvelle vie, mais le traumatisme perdure parmi ceux qui ont dû quitter les environs de la centrale.
Le photographe japonais documente la préfecture de Fukushima depuis l’accident de 2011. Dans son projet «Blue Persimmons», il témoigne de la relation qu’entretiennent les habitants de la région avec leur terre et tente de rendre visibles les dommages et rayonnements invisibles de l’événement.
La présidente de la Commission européenne a qualifié, mardi, d’« erreur stratégique » le déclin du nucléaire civil sur le Vieux Continent. Outre-Rhin, où les dernières centrales ont fermé en 2023, la sortie du nucléaire est « irréversible », a affirmé le chancelier Friedrich Merz.
Depuis l’accident nucléaire de Fukushima en 2011, la perception du risque nucléaire a changé, et cela, bien au-delà des frontières du Japon. En Angleterre, une étude a montré que les logements situés à moins de 20 km des centrales ont perdu en moyenne 4,2 % de leur valeur à la suite de la catastrophe et connu une forte recomposition sociale. Un signal fort, à l’heure où la France et le Royaume-Uni relancent de vastes programmes nucléaires.
[Trad] Un groupe de recherche exhorte le gouvernement et la Tokyo Electric Power Co. à revoir leur feuille de route pour le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima n° 1, gravement endommagée, d'ici 2051, qualifiant cet objectif d'irréaliste dans une étude publiée le 10 mars.
Le « groupe de recherche sur l'avenir du démantèlement du premier étage », dirigé par le professeur Shunji Matsuoka de l'université Waseda, préconise quant à lui une nouvelle approche axée sur des objectifs intermédiaires réalisables.
Créé en 2019, le groupe comprend des experts en sociologie et en énergie nucléaire, ainsi que des habitants de la préfecture de Fukushima.
Le groupe a consulté des responsables de TEPCO, du ministère de l'Économie et du Secrétariat de l'Autorité de régulation nucléaire, entre autres experts, afin de discuter des défis liés aux travaux de démantèlement et au rétablissement de Fukushima.
Le gouvernement a élaboré en décembre 2011 une feuille de route visant à achever le démantèlement d'ici 2051, mais les progrès ont stagné dans cet effort à long terme.
Moins d'un gramme des quelque 880 tonnes de débris de combustible nucléaire fondu ont été retirés.
Matsuoka estime qu'il faudra entre 68 et 170 ans pour retirer tous les débris de combustible des trois réacteurs endommagés de la centrale.
« La plupart des experts du domaine nucléaire estiment que c’est impossible », indiquait la proposition.
Elle avertissait que le fait de s'accrocher à l'échéance de 2051 pour ensuite l'abandonner entraînerait une perte de confiance et de soutien du public envers le gouvernement, TEPCO et l'organisme consultatif chargé de l'indemnisation des dommages nucléaires et du soutien au déclassement.
Constatant que l'avenir des travaux de démantèlement est incertain, la proposition soutenait qu'il est difficile de définir l'état final à ce stade.
Elle proposait plutôt de fixer un « objectif intermédiaire » visant à atteindre un état où le combustible nucléaire usé, les débris de combustible et les déchets radioactifs pourraient être gérés de manière stable.
Il a été précisé que les critères spécifiques à cet objectif intermédiaire nécessitent une prise en compte des aspects sociaux, tels que le coût, en plus des aspects techniques.
Il a été indiqué que discuter et examiner la question avec un large éventail de personnes à Fukushima et au Japon est important pour parvenir à un consensus social.
Le rapport aborde également la question des installations de stockage provisoires situées à proximité de l'usine, qui entreposent les sols et les déchets décontaminés jusqu'à leur élimination finale.
Il y est indiqué que la gestion intégrée des déchets provenant à la fois de la centrale et des installations est « une question qui devrait être considérée comme largement ouverte à la population de Fukushima et à la société japonaise ».
Si la mobilisation citoyenne contre l’atome a été forte dans les années qui ont suivi la catastrophe de 2011, elle s’est essoufflée à mesure que le gouvernement annonçait vouloir relancer les réacteurs. Mais des victimes de l’accident de Fukushima continuent de souffler sur les braises.
Les craintes d'un incident nucléaire en Iran se renforcent à mesure que les bombardements se poursuivent sur ses sites nucléaires. L'Organisation mondiale de la santé dit préparer ses équipes sur place.
Dans le Loir-et-Cher, à Saint Laurent-des-eaux, non loin du château de Chambord, a été construite la deuxième centrale nucléaire en France. Saint Laurent-des-eaux est le berceau de la famille de Cécile Delarue. En quelques années, les agriculteurs du village vont côtoyer le progrès technologique, voir leur village évoluer, prospérer et ils vont connaitre l'ascenseur social pour leurs enfants et petits-enfants. C'est aussi à Saint Laurent-des-eaux, qu'ont eu lieu les deux plus gros accidents nucléaires français en 1969 et en 1980. Cécile a découvert ces accidents récemment, elle n'en avait jamais entendu parler et elle a voulu comprendre pourquoi en retournant sur place. Réalisateur : Cécile Delarue
Pour clore le deuxième Sommet sur l'énergie nucléaire, Emmanuel Macron recevait mardi soir une centaine de convives sous les ors de la République. Récit d'une soirée à la gloire du business de l'atome, en quête d'alliances internationales et de financements.
Voilà toute la problématique de cette filière nucléaire : protéger et développer un business, quelqu'en soit les conséquences.
Un président devrait avant tout se soucier de l'intérêt général et ce genre de grande messe est assez pitoyable pour l'image qu'elle renvoie de la crédibilité de notre pays !
Lors du cinquième Conseil de politique nucléaire tenu hier, jeudi 12 mars, Emmanuel Macron a annoncé que le fonds d’épargne géré par la Caisse des dépôts, c’est-à-dire l’épargne du Livret A des Françaises et Français financera 60 % du montant total du programme de construction des réacteurs nucléaires EPR2.
Coup d’accélérateur pour le projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo. L’enquête publique, initialement prévue à l’été, se déroulera de mi-mai à fin juin, a annoncé Régine Pam, préfète de Haute-Marne, lors d’une assemblée générale à Saint-Dizier le 13 mars.
Au-delà de l’enjeu urgent de la transition énergétique, tous les mix électriques ne se valent pas en termes d’impacts environnementaux. Nous avons procédé à l’analyse de cycle de vie des six scénarios proposés par RTE à l’horizon 2060, avec ou sans construction de nouvelles centrales nucléaires. Le résultat ? Hors risque d’accident, les scénarios comportant le plus de nucléaire apparaissent comme les moins mauvais pour l’environnement.
Ce qui est assez désolant avec ce genre d'étude, c'est le biais choisi pour nous vendre une information mensongère !
Evidemment, "la question des déchets nucléaires n'est pas prise en compte". Le "nucléaire a davantage d’impacts si on considère les radiations ionisantes et l’eutrophisation marine".
On oublie que le stockage de l'énergie pourrait permettre de limiter les impacts de pertes (et donc la capacité totale) !
Il est par ailleurs fort "probable que les impacts du photovoltaïque et de l’éolien diminuent avec le temps".
Et de conclure :
Notre étude a toutefois des limites, qui tiennent à ses hypothèses de départ : elle ne prend pas en compte le risque de catastrophe nucléaire. En effet, l’ACV ne considère que le fonctionnement normal des installations, et sa précision dépend de la fiabilité des données inscrites dans les bases de données.
Elle n’intègre pas non plus ni le risque d’explosion d’hydrogène stocké ni le risque de ruptures de barrages hydrauliques qui ont pourtant historiquement tué bien plus que les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Il est également supposé que la gestion des déchets nucléaires sera sans conséquences sur les générations futures.
Brief, rien de neuf qui pourrait infléchir notre position !
Pour la semaine du nucléaire, plusieurs sites de la région ont ouvert leurs portes. Avec des métiers en tensions et des professions qui ont du mal à se renouveler, l'industrie du nucléaire essaye de se réinventer. Avec un objectif fixé à 2038 par le gouvernement français et près de 10 000 embauches prévues dans le secteur chaque année, les entreprises du milieu sont au diapason.
Les besoins sont très spécifiques et surtout très peu attractifs comme les "chaudronniers, soudeurs ou d'autres fonctions dans l'usinage" dont "deux tiers de techniciens supérieurs" (ce qui augmente la difficulté)
Et la stratégie de recrutement est assez dingo :
""On ne leur dit pas d'aller dans le domaine du nucléaire, mais ils sont formés à travailler dans l'industrie. On est aussi dans un secteur qui en demande beaucoup à ce niveau-là. On essaye donc de s'élargir à des publics auxquels les entreprises ne pensent pas toujours. Encore une fois, on ne parle pas de salaire, car tout dépend de l'entreprise dans laquelle on se trouve"
Autant dire que la filière va être confrontée à de grosses difficultés, sachant que les jeunes n'ont plus aucune appétence pour ces métiers manuels peu valorisants, et surtout peu porteur de sens (écologique).
Rappelons que l'Etat français contribue énormément à ces recrutements et formations. Tout ceci n'est évidemment pas estimé dans le coût du nucléaire !
Alors que « l’Aval du Futur », le grand projet de nouvelles usines à Orano La Hague (Manche), pourrait se dessiner, les agriculteurs du territoire souhaitent se faire entendre.
À l’occasion des anniversaires de deux événements majeurs de l’histoire énergétique mondiale, le site Face au Nucléaire publie les 6 mars et 17 avril une série spéciale d’articles de debunk.
Fukushima – 15 ans depuis le 11 mars 2011 (aucun décès lié aux radiations) Tchernobyl – 40 ans depuis le 26 avril 1986 (seul accident nucléaire civil ayant entraîné des victimes directes – environ 8.000 décès estimés)
Comment le lobby nucléaire se cache derrière une soit-disant association neutre sur le sujet, alors qu'elle fait tout pour en faire la promotion. De l'escrologie caractérisée !
Fukushima 15 ans après. Un accident nucléaire majeur en voie d'effacement
12 pages, édition Yosomononet en collaboration avec le Réseau "Sortir du nucléaire", mars 2026, 15,5 x 22 cm. Gratuite
Au travers de cinq témoignages, 15 ans après la catastrophe de Fukushima, découvrez comment un accident nucléaire majeur est en voie d’effacement, l’Histoire réécrite et la science délibérément niée.
Au sommaire de cette brochure :
Un accident nucléaire majeur en voie d'effacement - par Ruiko MUTÔ, résidente de Fukushima, représentante du groupe de plaignants au pénal
Empêcher la réécriture de l'histoire de l'accident nucléaire - par Mako OSHIDORI, journaliste indépendante
Une multiplication des cancers de la thyroïde chez les jeunes de Fukushima - par Hisako SAKIYAMA, docteure en médecin, chercheuse en sciences radiologiques
La contamination radioactive : mesures et prévisions - par Tetsuji MANAKA, Professeur associé à l'Université de Kyoto, Institut de radiation et science nucléaire
Vivre à l'abri de l'exposition aux radiations : un droit humain fondamental - par Akiko MORIMATSU, "Déplacée interne" depuis l'accident, représentante du groupe des plaignants du procès civil à Osaka
En 2026, le nucléaire est toujours une impasse en France - par l'équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"
Dans son enquête près de Fukushima, l'anthropologue Sophie Houdart décrit la vie dans une « zone grise », à la faible radioactivité. Les habitants, qui vivent sous le règne minutieux de la mesure, deviennent des enquêteurs du quotidien.
"Quinze ans après la catastrophe de Fukushima, au Japon, le bilan est lourd : 3 810 personnes sont mortes, les cancers et maladies chroniques se multiplient parmi les survivants, sans lien scientifique direct officiellement reconnu. Environ 160 000 personnes ont été forcées d’évacuer des localités voisines de la centrale à la suite du désastre."
"Jusque récemment, la mesure des aliments restait prégnante : chaque sac de riz, chaque fruit ou légume était systématiquement analysé et les résultats étaient affichés pour les consommateurs.
Mais les habitants comprennent vite que les instruments produisent leurs propres incertitudes. Les stations de monitoring restent des points fixes, et un compteur Geiger montre que les chiffres varient constamment à quelques mètres près. Décider de gestes quotidiens sur cette base devient très difficile."
Le gouvernement japonais investit de gros moyens pour que la population revienne dans la zone irradiée après l’accident provoqué par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011. Malgré les efforts de décontamination et les incitations financières, seuls 17 % des habitants sont revenus.
Sur la nationale 288, aucun panneau n’indique l’entrée de Futaba. Seule l’apparition de villas cossues signale au visiteur son arrivée dans la petite ville du nord-est du Japon, meurtrie par la catastrophe nucléaire de Fukushima, en 2011. De lourdes barrières métalliques interdisent l’accès à ces maisons vides aux façades mangées par le lierre et aux jardins embroussaillés. Chacun est libre de longer la zone, de s’y arrêter pour regarder, mais personne ne peut y entrer. L’ensemble du quartier se trouve dans une « zone de retour difficile », c’est-à-dire dont les niveaux de contamination radioactive dépassent 50 millisieverts par an – la dose maximale admise en France est de 1 millisievert par an.
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Le nucléaire, c'est le nouveau Minitel français : on a raison contre tout le monde, sauf que les autres avancent, et dans 15 ans, impossible de rattraper notre retard sur la transition énergétique (renouvelables + stockage).
Le nucléaire, c'est aussi l'alibi pour ne rien changer à notre économie ultra-libérale et protéger les industries polluantes !
"Une confusion est entretenue entre science et technologie. Les promoteurs du technosolutionnisme se revendiquent de la science, de même que les écomodernistes qui tentent de délégitimer les écologistes en s’arrogeant le monopole d’une approche rationnelle…
La tendance technorassuriste est entretenue par des gens qui ne sont pas des chercheurs mais viennent du monde de l’entreprise, de l’innovation. On trouve beaucoup d’ingénieurs dans cette mouvance, qui sont des gens éduqués à la science mais ne produisent aucune recherche. Ce ne sont pas des scientifiques au sens académique du terme. C’est déroutant car nous sommes, en tant que chercheurs, guidés par les principes de la déontologie scientifique."
Élodie Vercken, écologue et directrice à l'INRAE dans une interview à Reporterre