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Les insectes à la croisée des disciplines
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Scooped by Bernadette Cassel
January 6, 1:03 PM
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Finland downgrades MDPI and Frontiers journals – will others follow suit?

Finland downgrades MDPI and Frontiers journals – will others follow suit? | EntomoScience | Scoop.it
Decision to downgrade 271 journals on quality and operating model concerns sparks debate

 

December 20, 2024
Jack Grove

 

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NDÉ

Traduction

 

La Finlande déclasse les revues MDPI et Frontiers – d'autres pays suivront-ils le même exemple ?

 

La décision de déclasser 271 revues en raison de problèmes de qualité et de modèle opérationnel fait débat

 

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via Mark A. Hanson, Bluesky, 20.12.2024

 

"I was approached re: the Finnish decision to downgrade MDPI & Frontiers journals in 🇫🇮 rankings (THE article). This decision was based on broad patterns, including in our recent study "The strain on scientific publishing" (link: direct.mit.edu/qss/article/...) A quick 🧵 1/n #SciPub #AcademicChatter"


https://bsky.app/profile/hansonmark.bsky.social/post/3ldpyo3pn222f

 

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September 16, 2023 7:21 AM
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Comment faire face aux revues scientifiques prédatrices ?

Comment faire face aux revues scientifiques prédatrices ? | EntomoScience | Scoop.it
« Le système de publication scientifique est sous tension : l’accès aux publications doit être libre et gratuit, mais publier a un coût. Historiquement, ce coût revenait aux lecteurs. Désormais, il…

 

 

"... Désormais, il incombe souvent aux auteurs, permettant un accès gratuit aux lecteurs, avec en 2019 31 % de tous les articles scientifiques publiés qui étaient accessibles à tous. (…)"

 

source

 

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Scooped by Bernadette Cassel
July 5, 2023 12:34 PM
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La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO

La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO | EntomoScience | Scoop.it
C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs

 

Publié le 23/06/2023

 

Liste blanche de 3400 revues, domaine biomédical

Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé].

 

Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris…  Cette liste est utile…

 

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NDÉ

Le pdf

 

La Conférence des doyens de médecine (CDD) et le Conseil national des universités pour les disciplines de santé (CNU Santé) ont publié, lundi 19 juin, une liste de 3 400 revues non prédatrices, donc « recommandables ».

 

 

(Mise à Jour du 2 avril 2025)

Bernadette Cassel's insight:

 

 

Bernadette Cassel's comment, April 20, 5:07 AM
Mis à jour (nouveau lien pour la liste dans NDÉ)
Scooped by Bernadette Cassel
January 22, 2017 11:16 AM
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La liste des Predatory Publishers de Jeffrey Beall disparaît du web

La liste des Predatory Publishers de Jeffrey Beall disparaît du web | EntomoScience | Scoop.it
Librarian Jeffrey Beall won’t say why he has unpublished his widely read blog.

 

Controversial website that lists ‘predatory’ publishers shuts down - Par Andrew Silver, Nature, 18.01.2017

 

[Image] Jeffrey Beall (right) says he has 'unpublished' his controversial website that blacklists some open-access publishers. Credit: Kevin Moloney/The New York Times/Redux/eyevine

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POUR EN SAVOIR PLUS :

Les actualités scientifiques de la semaine du 16 au 21 janvier 2016. Par Jacqueline Charpentier, Actualité Houssenia Writing, 22.01.2017 https://actualite.housseniawriting.com/science/2017/01/22/actualites-scientifiques-de-la-semaine-21/20265/

 

"Jeffrey Beall avait créé une liste des Predatory Publishers qui sont des éditeurs connus pour leurs papiers scientifiques de piètre qualité. Depuis plusieurs années, Jeffrey Beall maintenait cette liste pour avertir les scientifiques, mais le blog qui l’abritait a été fermé du jour au lendemain. Beall ne donne pas la raison de sa fermeture, mais certains observateurs pointent vers une pression politique et des menaces qui ont obligé Beall à se taire. Cette liste est l’une des rares qui nous avertissaient des revues scientifiques douteuses."

 

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Rescooped by Bernadette Cassel from L'IRIT UMR5505 (CNRS-Toulouse INP-UT-UT Capitole-UT2) dans les médias en ligne
October 6, 2023 12:08 PM
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Des algorithmes pour la chasse à la fraude scientifique ?

Des algorithmes pour la chasse à la fraude scientifique ? | EntomoScience | Scoop.it
Guillaume Cabanac est un chercheur en informatique à l'Université Paul Sabatier et membre junior de l'Institut universitaire de France (IUF). Il se spécialise dans l'analyse de texte et a fait partie, en 2021, de la liste des top 10 chercheurs de Nature pour son travail permettant de détecter des articles scientifiques frauduleux. Son travail est …

Continuer la lecture de « Des algorithmes pour la chasse à la fraude scientifique? »

 

Extrait :

 

Dans nos travaux avec Cyril Labbé et Alexander Magazinov, nous ne parlons pas des revues prédatrices, nous parlons des revues, de la “haute couture”, des revues qui ont un impact factor chez Springer ou chez Wiley par exemple. Nous travaillons, ensemble, sur cette détection de papiers « bidons ». C’est du travail volontaire sur Zoom, en pleine pandémie, poussés par l’intérêt intellectuel. Il y a également cette prise de conscience que ce que l’on trouve, via nos travaux, est important pour la communauté scientifique.

 

Binaire : Quel genre de fraude peut être détectée par l’outil que vous avez développé tous les trois ?

 

Guillaume : Pour expliquer comment fonctionne notre outil et ce qu’il détecte, j’aime utiliser une métaphore liée au crime. Ce que nous avons créé c’est un logiciel qui agit comme un indic ; il va d’abord fureter et mettre son nez partout et ensuite il va aller voir le commissaire de temps en temps pour lui dire : “Tu devrais aller voir ça parce que là, c’est louche.” Le commissaire et ses détectives vont pouvoir cibler un individu particulier dans la ville. Imaginons que dans cette ville il y est 16 000 personnes, grâce à l’indic il saura que c’est cette personne sur les 16 000 qui est intéressante à surveiller. En fait, en science, il y a beaucoup de gens qui sont prêts à aider à débusquer et expliquer les problèmes de certaines publications scientifiques. Mais, sans outils, à l’image du commissaire, sans les renseignements d’un indic, ils ne savent pas où regarder. Des publications indexées dans “Dimensions” par exemple, il y en a 120 000 000, et environ 6 000 000 par an, ce qui fait 16 000 par jour, un nombre bien trop conséquent pour que chacune soit passée à la loupe. Tout comme le commissaire, les scientifiques ne peuvent pas surveiller 16 000 choses différentes par jour. Je me suis dit que j’allais créer un logiciel qui aide à savoir où regarder. Le logiciel passe au peigne fin l’ensemble de la littérature scientifique en cherchant ces fameuses ‘tortured phrases’, les expressions torturées. Les expressions torturées sont le résultat d’une tentative de manipulation de la part des fraudeurs.

Maintenant il faut comprendre le principe du paper mill. Un paper mill, c’est une entreprise, bien souvent en Chine et en Inde, qui vend des articles préparés sur commande. Il faut savoir qu’un scientifique est soumis à l’évaluation par son organisme de recherche qui lui demande d’atteindre des quotas. Par exemple, dans l’équivalent des CHU en Chine, il faut faire, comme en France, de l’enseignement, de la recherche et aussi opérer. Et peut être encore plus qu’en France, il faut atteindre ces quotas, autrement on est licencié. Il y a donc des personnels des hôpitaux qui vont voir les paper mills et contre de l’argent, ils vont faire fabriquer un article. La commande ressemble à quelque chose comme “Moi, je travaille sur le rein, il faudrait tester l’effet de telle protéine sur le rein et reporter les résultats.” Les paper mills, bien qu’on puisse penser qu’ils sont formés en science, ne sont tout de même pas des chercheurs. Ce qu’ils font, vraisemblablement, c’est une sorte d’état de l’art ou ils trouvent des articles intéressants sur le thème imposé. Ne sachant pas faire un vrai état de l’art, bien réfléchi et bien articulé, ils font ce qu’on appelle un lazy survey, c’est-à-dire qu’ils vont dire “X a fait ça”, “Y a fait ça”, “Z a fait ça”. Les paragraphes qu’ils écrivent commencent comme ça avec la citation de l’article suivi d’un copié paraphrasé collé du résumé de l’article cité. Pourquoi pas un copié/collé directement ? Parce que les maisons d’édition ont des logiciels détecteurs de plagiat. Les paper mills utilisent une technique qui va remplacer les mots par des synonymes. Donc pour « cancer du sein », le logiciel pioche un synonyme pour “cancer”, par exemple “péril”, et un synonyme pour “du sein”, par exemple “poitrine”. On obtient donc “péril de la poitrine” pour remplacer “cancer du sein”. De la même façon, “Intelligence artificielle”, devient “conscience contrefaite”. Une publication de ‘paper mills’ pourra donc contenir une phrase telle que “La voiture autonome dans la ville se guidera par sa conscience contrefaite.”

 

Ces phrases torturées, nous en avons trouvées quelques-unes au début avec mes deux collègues et nous avons pioché des articles qui les contenaient. Une forme de ‘grep’ généralisé sur toute la littérature. Et en lisant les paragraphes qu’il y a autour, nous pouvions trouver de plus en plus de phrases torturées. Par effet boule de neige, nous les ajoutions dans une liste et avant de recommencer le processus entier. Et notre logiciel Problématic Paper Screener (PPS), remontait donc de plus en plus d’articles de recherche à chaque fois. En résumé, PPS est finalement cet indic qui va lister les papiers candidats à ce qu’on appelle une “réévaluation par des humains”. Par exemple, un article qui en contient sept, il n’y a aucun doute sur le fait qu’il est issu d’un ‘paper mill’ et nous invitons la communauté scientifique, via le site de PPS, à regarder les phrases torturées, prendre un screenshot et apporter la preuve du problème et le poster sur Pubpeer, la plateforme de relecture post publication.

 

Mon cas est typique, je ne suis pas expert biomédical mais j’arrive quand même à lire les papiers qui sont remontés par notre logiciel et signaler les phrases torturées.


Mais le détail de la science et les problèmes dans la science biomédicale c’est un autre sujet, qui est lui bien complexe. Je poste donc sur Pubpeer le papier concerné et les experts qui ne savaient pas où regarder, pour aider à protéger la science, peuvent commencer là car ils le voient sur la file d’accueil de Pubpeer. Et si on trouve des phrases torturées dans l’état de l’art et que le papier expose une expérience ou des études on peut être quasi sûr que les experts du domaine vont pouvoir trouver beaucoup d’autres problèmes.


Via Communication IRIT
Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi

 

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July 7, 2023 1:53 PM
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Haro sur les revues prédatrices en médecine

Haro sur les revues prédatrices en médecine | EntomoScience | Scoop.it
CHRONIQUE. La Conférence des doyens de médecine et le Conseil national des universités pour les disciplines de santé ont publié, en juin, une liste de 3 400 revues scientifiques à privilégier pour publier les travaux de recherche.

 

Nathalie Brafman

Publié le 06 juillet 2023

 

Vie des labos. C’est un vade-mecum destiné aux médecins hospitalo-universitaires et hospitaliers, aux enseignants-chercheurs et chercheurs travaillant dans les domaines de la médecine, de la santé et de la biologie. La Conférence des doyens de médecine (CDD) et le Conseil national des universités pour les disciplines de santé (CNU Santé) ont publié, lundi 19 juin, une liste de 3 400 revues non prédatrices, donc « recommandables ».

 

 

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Scooped by Bernadette Cassel
December 6, 2022 11:32 AM
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Fake news, résultats peu fiables… Comment distinguer « bonne » et « mauvaise » recherche biomédicale ?

Fake news, résultats peu fiables… Comment distinguer « bonne » et « mauvaise » recherche biomédicale ? | EntomoScience | Scoop.it
Psychotropes, traitements anti-Covid, vaccins… Comment s’y retrouver dans les milliers d’études publiées sur des sujets délicats ? Petit guide pour faire le tri entre annonces parfois tonitruantes…

 

James Rucker, King's College London

Publié: 27 novembre 2022, 16:57 CET

 

Attention à la revue dans laquelle l’article a été publié

D’abord, vérifiez votre source. Une recherche solide est le plus souvent publiée dans des revues scientifiques examinées par des pairs (les peer-reviewed scientific journals). L’examen par les pairs signifie que des experts indépendants ont lu et critiqué anonymement l’article. Il s’agit d’une forme importante et minutieuse d’examen. Si l’article que vous lisez fait référence à une revue qui n’a pas recours à cette relecture, méfiez-vous.

 

De plus, certaines revues prétendent être de qualité et publier des articles examinés par des pairs… mais sont en fait juste des montages destinés à faire de l’argent (car généralement les auteurs paient pour être publiés dans une revue vérifiée par des pairs), qui publient tout ce qu’ils reçoivent sans vérification véritable. On parle de « revues prédatrices », dont plus de 10 000 ont été recensées en 2021. (Près d’un tiers des revues prédatrices sont actives dans le domaine de la santé. Des guides sont publiés pour faciliter leur identification par les auteurs, ndlr)

 

Les traquer, c’est un peu comme chercher à repérer un spam ou un mail frauduleux. Une date de création récente du journal, une mauvaise grammaire, des fautes d’orthographe et de formatage, des sites web de qualité inférieure et des déclarations trop belles pour être vraies sont autant de signes révélateurs d’une revue qui ne laisserait pas une vérité trop complexe ou nuancée s’opposer à de bons honoraires de publication…

 

En revanche, les revues de bonne qualité sont généralement établies depuis longtemps, sont indexées dans des bases de données scientifiques telles que PubMed et ont généralement de bons « facteurs d’impact » (le rapport entre le nombre de citations reçues par une revue dans une année et le nombre d’articles publiés par cette revue au cours des deux années précédentes).

 

Indiqué sur la page d’accueil de la revue, le facteur d’impact n’est certes pas une mesure parfaite, mais elle est utile en tant que guide. Un chiffre plus élevé est plus rassurant. (Les deux prestigieuses revues Nature et Science ont des facteurs d’impact de plus de 40, The Lancet de plus de 50 et The New England Journal of Medicine de plus de 70. Les revues spécialisées de haut niveau ont, pour des raisons mécaniques, des facteurs d’impact inférieurs à 5 – ce qui reste bien dans ce cas de figure, ndlr)

 

Vous référer à un journal de bonne tenue, c’est avoir déjà fait la moitié du chemin.

 

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NDÉ

Référence

 

 

Illustration by David Parkins

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