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Bernadette Cassel
July 5, 2023 12:34 PM
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs… La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO Publié le 23/06/2023 "Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé]. Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...) accéder au pdf (Mise à Jour du 2 avril 2025) ------ ndé même sujet
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Bernadette Cassel
Today, 6:40 AM
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Vaccination, alimentation, pesticides, artificialisation : pour Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle et président de la Fédération BioGée, la négation de la science gagne du terrain jusque dans les décisions publiques. Dans cette tribune, il appelle à réhabiliter la culture scientifique comme une boussole pour éviter les risques et saisir les solutions. Publié le 09 juil. 2026 La rédaction WE DEMAIN Marc-André Selosse est professeur du Museum national d’Histoire naturelle et Président de la Fédération BioGée, auteur de “Nature et préjugés” (Actes Sud, 2024). [...] Revaloriser la science dès l’école "... même si elle se trompe parfois, la science offre les conclusions les plus sûres aux données disponibles. De plus, elle peut se remettre en cause, au contraire des pensées dogmatiques. Cela peut paraitre incertain, mais “plus sûr” et “remise en cause” font la force des sciences. Apprenons-nous cela à nos enfants ? Ont-ils les bases pour, demain plus qu’aujourd’hui, s’accompagner, avec précaution et discernement, de science ? Non ! Par exemple, la pauvre heure hebdomadaire de “sciences de la vie et de la Terre”, optionnelle après la Seconde, et sans préparation claire dans le primaire, interroge. En Terminale, un choix d’options scientifiques laisse 45 % de matière littéraires (très bien !) tandis que l’inverse laisse moins de 10 % d’heures de science – et mutile l’avenir. La triple injure de la négation de la science exige de revaloriser l’information et les enseignements scientifiques, sur le vivant en particulier. Car demain personne, consommateur, décideur ou journaliste, ne doit ignorer ni les interdictions, ni surtout les opportunités de la science."
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Bernadette Cassel
September 19, 4:44 AM
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En 2025, des chercheurs ont testé six champignons sur des fourmis d'Argentine issues de quatre supercolonies. L'une des souches a tué plus de 80 % des individus exposés, dont la moitié en seulement deux à cinq jours. Reste à savoir si cet insecticide sera utilisé à large échelle. Par Laurène Bruncher 17 septembre 2026 à 21h55 Repéré sur Ecoticias ------ ndé Ecocitias Argentine ants formed a supercolony across Portugal, Spain, France and Italy, linking nests across roughly 3,700 miles, 12.09.2026 https://www.ecoticias.com/en/argentine-ants-formed-a-supercolony-across-portugal-spain-france-and-italy-linking-nests-across-roughly-3700-miles/36681/ ------ traduction Le plus grand défi ? Maîtriser un réseau Les fourmis que vous pouvez voir marcher sur un plan de travail ou un trottoir ne représentent qu’une infime partie visible d’une colonie bien plus vaste, répartie sur plusieurs nids. Tuer ces ouvrières n’a pas vraiment d’impact sur les autres qui se trouvent à proximité. C’est pour cette raison que cette espèce est si difficile à éliminer. Les chercheurs travaillent désormais sur des méthodes plus précises qui pourraient donner de meilleurs résultats, plutôt que de traiter à plusieurs reprises une zone entière. En 2025, des chercheurs ont mené une étude en laboratoire, au cours de laquelle des fourmis argentines issues de quatre supercolonies indigènes ont été exposées à six champignons entomopathogènes différents. L’une de ces souches, Beauveria bassiana Li053, a tué plus de 80 % des fourmis. La moitié d’entre elles sont mortes au bout de deux à cinq jours seulement. Les résultats semblent prometteurs, mais d’autres tests doivent être menés avant que cette méthode puisse être considérée comme un moyen efficace de lutter contre les populations de fourmis géantes en Europe. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) ------ image : Map of 33 European populations of L. humile [the Argentine ant Linepithema humile (formerly Iridomyrmex humilis)] sampled. Populations were assigned to one of two distinct groups based on the aggression tests: the main supercolony (●) and the Catalonian supercolony (○). In the population marked with asterisk, workers were heavily infected with mites, which affected the behavioral interactions. Consequently, this population was not included in the analysis of behavioral data. (Scale bar is 100 km.)
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Bernadette Cassel
September 17, 12:39 PM
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Des dizaines de pots alignés sous la serre expérimentale de Gembloux Agro Bio Tec contiennent des 'mauvaises herbes' Par François Louis, 17.09.2026 "Les arbres savent se défendre contre les champignons, les insectes ou les microbes. Dans le cadre du projet de recherche européen Extrabark, des chercheurs de Gembloux Agro Bio Tec essayent de percer le secret de leur armure." image : Les chercheurs de Gembloux agro bio tec étudient les effets d'extraits d'écorce d'arbres sur des mauvaises herbes / Flou
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Bernadette Cassel
September 14, 11:37 AM
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Dengue, Zika, fièvre du Nil occidental… ces virus appartiennent au genre Orthflavivirus, une catégorie de virus qui se transmettent à l’Homme et aux animaux par la piqûre de moustiques infectés. Ces trois virus infectent chaque année quelque 500 millions de personnes. Pour l’heure, aucun traitement efficace ne permet de lutter contre l’ensemble de ces maladies. Quant aux mécanismes qui permettent aux virus de s’installer dans la peau, ils restent encore méconnus. Par Destination santé Publié le 04/09/2026 à 15h20. "« Comprendre comment la salive du moustique influence l’infection de la peau est essentiel pour mieux comprendre la transmission et identifier de nouvelles cibles de prévention », pose Julien Pompon, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), dans un communiqué diffusé le 31 août. Lorsqu’un moustique pique, il injecte sa salive qui contient des particules virales. Les chercheurs de l’IRD ont découvert, grâce à un modèle de transmission in vivo, qu’elle contient également un ARN (acide ribonucélique) viral, appelé sfRNA, qui joue un rôle actif dans l’installation de l’infection. Les scientifiques ont observé que plus cet ARN est présent dans la salive, plus l’infection est favorisée. Comment ? (...)
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Bernadette Cassel
September 9, 1:49 PM
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Lorsque nous perdons des espèces d’insectes sans même savoir qu’elles existaient, nous ne saurons jamais où elles vivaient ni quel impact elles avaient sur les écosystèmes. Une nouvelle étude estime à environ 20 millions le nombre d’espèces d’insectes sur Terre – ce qui double celles menacées d’extinction Dirk Steinke Research Scientist, Centre for Biodiversity Genomics, University of Guelph Publié: 8 septembre 2026, 21:20 CEST "Afin d’obtenir une estimation plus précise, mes collègues et moi-même avons emprunté notre méthodologie à l’épidémiologie statistique. La première étape a consisté à évaluer dans quelle mesure les travaux de relevés antérieurs avaient permis de rendre compte de la diversité des guêpes parasites de la sous-famille des Micrograstrinae chez une espèce particulière vivant dans la Zone de conservation de Guanacaste, au Costa Rica. Pour ce faire, l’équipe a utilisé les résultats obtenus à l’aide de deux méthodes de collecte différentes, qui ne recensaient qu’une fraction du nombre total d’espèces présentes dans la région. L’analyse statistique a révélé que ces explorations approfondies n’avaient permis de recenser qu’environ 16 % des guêpes Micrograstrinae de la région. Ce pourcentage a ensuite été appliqué à toutes les espèces d’insectes connues du parc, puis extrapolé à l’aide des ratios entre le parc et la Terre pour d’autres groupes d’organismes : arbres, grenouilles, mammifères et papillons de la famille des Saturnidae. Résultat : il existe entre 13,3 millions et 24,7 millions d’espèces d’insectes sur Terre, avec une estimation moyenne prudente de 20,3 millions d’espèces. L’étude précise que ce chiffre correspond à une estimation minimale. Cela signifie que notre planète pourrait abriter plusieurs millions d’autres espèces inconnues." (...) image : Une guêpe braconide (de la sous-famille des Microgastrinae) observée en Afrique du Sud. ------ ndé l'étude
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Bernadette Cassel
September 4, 1:33 PM
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Loin des laboratoires, les conditions de travail de terrain peuvent accroître les risques de violences sexistes et sexuelles et avoir des conséquences durables sur les carrières scientifiques. Eve Afonso Maître de conférences en écologie, Université Marie et Louis Pasteur (UMLP) Publié: 2 septembre 2026, 16:01 CEST image : Selon une étude internationale, menée en 2014, 64 % des chercheuses rapportent avoir subi du harcèlement sexuel lors de missions de recherche sur le terrain. Kaab Empresa/Unsplash, CC BY
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Bernadette Cassel
September 2, 12:49 PM
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Et si les machines antimoustiques ne servaient pas seulement à limiter les piqûres ? Dans certaines villes, elles sont désormais capables de fournir des informations précieuses sur les populations de moustiques. Des données qui pourraient transformer la manière de lutter contre ces insectes. par Nathalie Mayer relu par Xavier Demeersman Publié le 2 septembre 2026 à 07:03 "... Certaines de ces machines sont aujourd'hui en mesure de compter le nombre de moustiques aspirés. Dans la gamme Qista, par exemple, l'un des modèles est équipé d'un capteur optique. « Elle est capable de faire la différence entre un moustique et un autre insecte capturé », nous précise Roger Venail, entomologiste médical et vétérinaire, directeur de la Recherche & Développement chez Qista. Une distinction fondée principalement sur la taille de l'insecte. Pour aller plus loin, l'œil de l'entomologiste reste indispensable. Un à un, il relève les filets aux mailles minuscules puis distingue Aedes de Culex ou d'Anophèle." (...) image : Des moustiques sont élevés spécialement pour tester les machines développées en laboratoire. Pour Aedes albopictus, vecteur de la dengue, du virus Zika et du chikungunya, et dont les femelles recherchent préférentiellement les humains, le leurre contient notamment de l’acide lactique, une molécule associée à notre odeur. Culex, qui peut transmettre le virus du Nil occidental, est davantage attiré par certains composés associés aux odeurs animales, comme l’octénol. Crédit : Qista
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Bernadette Cassel
September 1, 2:21 PM
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Lauréate du prix Nobel de chimie en 2009 pour la découverte de la structure des ribosomes, capables de fabriquer nos protéines à partir de l’ARN, la scientifique israélienne est morte le 31 août, à l’âge de 87 ans. Par Nathaniel Herzberg Publié aujourd’hui à 18h42, modifié à 19h43 ------ ndé importance pour les insectes, un exemple - Genome instability drives epistatic adaptation in the human pathogen Leishmania, PNAS, 21 décembre 2021
L’étude a été menée sur le parasite Leishmania, à l’origine de maladies humaines dévastatrices appelées leishmanioses. Les infections qu’il provoque peuvent s’étendre aux viscères et entraîner la mort. Le parasite est transmis par un insecte : le phlébotome. Présente sur tous les continents, la leishmaniose touche chaque année entre 700 000 et 1 million de personnes. Une meilleure compréhension des mécanismes d’adaptation de Leishmania pourrait aider à la prise en charge de ces maladies. via "De nouveaux éclairages sur les mécanismes d’adaptation des parasites Leishmania" | Pasteur.fr https://www.pasteur.fr/fr/en-ce-moment/nos-actualites/actualites/de-nouveaux-eclairages-sur-les-mecanismes-dadaptation-des-parasites-leishmania #Ribosomes #Leishmaniose #Leishmania #Génomique #Génétique #ARN
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Bernadette Cassel
August 30, 11:41 AM
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Un pyrocumulonimbus, un phénomène encore jamais observé en France s'est créé ce vendredi 24 juillet dans le ciel de la Gironde. Ce nuage, généré par le méga-feu qui fait rage dans le département, a la particularité de déclencher, de lui-même, de nouveaux foyers d'incendie en projetant des braises au sol. Un "orage de feu" : qu'est-ce que le pyrocumulonimbus, ce phénomène jamais vu en France, observé dans l'incendie en Gironde ? Publié le25/07/2026 à 19h04 Nouvelle-Aquitaine Un nuage qui génère de nouveaux incendies C'est la présence de ce pyrocumulonimbus, un phénomène inédit sur le territoire national, mais déjà observé en Australie, qui a valorisé la "montée en puissance très rapide des évacuations", précise le directeur du Sdis 33. Le pyrocumulonimbus étant particulièrement difficile à localiser et sa vitesse de propagation restant inconnue. Le nuage ne génère pas de précipitations, mais plutôt des orages secs, qui déclenchent de nouveaux incendies. image : Des images des pompiers ont capturé l' "orage de feu" dans le ciel de la Gironde le 24 juillet au soir. • Crédit : SDIS 33 ------ via Brief.science du 28 août 2026 🔥 Comment arrêter un feu qu’on ne peut plus éteindre ? Cet été, l’incendie de Saumos, en Gironde, a généré un pyrocumulonimbus, un immense nuage d’orage alimenté par la chaleur de l’incendie. C’est la première fois qu’un tel phénomène est observé sur le territoire français, selon un compte rendu du Conseil des ministres du 27 juillet. Ce nuage produit des éclairs et des vents violents susceptibles d’aggraver l’incendie et de provoquer de nouveaux départs de feu, créant un cercle vicieux. De tels nuages se forment régulièrement au Canada, aux États-Unis ou encore en Australie, qui font face chaque année à des feux extrêmes comme celui de Saumos. « Un feu extrême est un incendie dont la surface et l’intensité dépassent très largement celles de la grande majorité des feux observés. À ce niveau d’intensité, la lutte ne permet plus l’extinction directe du feu. », explique à Brief.science Jean-Baptiste Filippi, spécialiste de la modélisation des feux de forêt. « Si ces feux restent exceptionnels, leur violence est telle qu’ils concentrent la quasi-totalité des dégâts causés par les incendies », précise-t-il. L’incendie de Saumos a ainsi brûlé plus de 42 000 hectares de forêt (soit environ quatre fois la surface de Paris) et détruit plus de 200 habitations, selon un bilan des services de l’État en Gironde, publié le 1er août.
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Bernadette Cassel
August 23, 11:25 AM
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Une nouvelle ère d’innovation et de durabilité s’ouvre pour la Pharmacopée Européenne (Ph. Eur.). En effet, après des décennies de recours à des méthodes reposant sur des expérimentations animales, l’essai des pyrogènes sur lapin (chapitre général 2.6.8. Pyrogènes) disparaîtra des textes de la Ph. Eur. à compter du 1er janvier 2026. Ce changement est le reflet d’un engagement clair : préserver le bien-être animal tout en assurant le respect des normes les plus strictes en matière de sécurité patient et de rigueur scientifique. EDQM Strasbourg, France 18/12/2025
"À partir de cette date, le contrôle des pyrogènes s’appuiera sur des approches scientifiques modernes, ne nécessitant pas l’utilisation d’animaux. Les fabricants choisiront les méthodes en fonction des risques spécifiques présentés par la substance ou le produit contenant des pyrogènes non endotoxiniques et opteront ainsi pour des solutions avancées en remplacement des essais sur animaux, comme l’essai d’activation des monocytes ou l’essai des endotoxines bactériennes (EEB). À propos de ce dernier, la Commission européenne de Pharmacopée (EPC) est fière d’annoncer que le facteur C recombinant (rFC) – une solution de synthèse, sans recours à des animaux et validée – sera pleinement intégré à la Ph. Eur. à partir du Numéro 13.1 et comptera parmi les sept méthodes pouvant être utilisées pour rechercher des endotoxines bactériennes (chapitre général 2.6.14). Le choix de la méthode reviendra toujours aux utilisateurs et utilisatrices qui devront s’appuyer sur une évaluation du risque et vérifier l’applicabilité de la méthode, en vertu du chapitre général 5.1.13. Pyrogénicité. Cet ajustement représente une étape importante de la diminution de la dépendance aux ressources naturelles, comme la limule. - Rapport de synthèse - Symposium EDQM-EPAA sur le contrôle de la pyrogénicité - Direction européenne de la qualité du médicament & soins de santé
https://www.edqm.eu/fr/d/2353376 La dernière session a porté sur les réactifs recombinants utilisés dans l’essai des endotoxines bactériennes (EEB). Il a été annoncé que la méthode du facteur C recombinant (rFC) figurera dans la Ph. Eur. à compter du Numéro 13.1 (date de mise en application : janvier 2027), et sera ainsi équivalente aux méthodes à base de lysat d’amœbocytes de limule (LAL). Les industriels ont exprimé le souhait que les textes officiels indiquent clairement la méthode à privilégier pour le contrôle de la pyrogénicité, notamment en ce qui concerne l’EEB. Les autorités réglementaires européennes ont vivement encouragé le remplacement des méthodes à base de lysat par l’emploi de réactifs recombinants, pour éviter l’utilisation de sources animales ainsi que pour améliorer la standardisation. À compter du 1er janvier 2027 (Numéro 13.1 de la Ph. Eur.), la méthode du facteur C recombinant (rFC), une solution de synthèse validée, comptera parmi les sept méthodes décrites dans le chapitre général 2.6.14. Essai des endotoxines bactériennes. Cette alternative aux méthodes à base de lysat d’amœbocytes de limule (LAL), qui nécessitent l’utilisation de limules, devrait réduire la pression à laquelle est soumise cette espèce protégée. Ce type d’avancées permettra de mettre un terme à des décennies de dépendance aux méthodes animales et ouvre une nouvelle ère d’innovation et de durabilité, non seulement pour la Ph. Eur., mais aussi pour la recherche médicale et scientifique dans le monde entier, tout en maintenant les normes les plus strictes de sécurité patient et de rigueur scientifique. Ces dernières années, le concept de « retrait » – qui consiste à supprimer progressivement les expérimentations animales obsolètes sans les remplacer – a gagné du terrain. Un quatrième R est donc venu s’ajouter au trio traditionnel. - Commission européenne de Pharmacopée Priorités pour la période 2026-2028 - Direction européenne de la qualité du médicament & soins de santé https://www.edqm.eu/fr/d/1280717
Alternatives aux essais sur animaux Depuis 2013, la Ph. Eur. mène d’importants travaux novateurs dans le but de remplacer, réduire et raffiner l’utilisation des animaux à des fins expérimentales (principe des 3R), tout particulièrement dans le domaine des vaccins (pour usage humain comme pour usage vétérinaire). Ces cinq dernières années, l’EPC a réussi à éliminer tous les essais d’innocuité généraux sur animaux. Point culminant de ce travail, la suppression de l’essai des pyrogènes sur lapin est entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Les efforts déployés dans le domaine de la pyrogénicité se poursuivront avec la promotion des réactifs recombinants en remplacement du lysat d’amœbocytes de limule (pour l’essai des endotoxines bactériennes). ------ ndé via NOÉ #116, août 2026 Pour les limules, une mobilisation record Par One Voice "... En décembre dernier, aux côtés de la coalition européenne ECEAE, nous avons remis une pétition signée par 33 849 citoyens à l'Agence européenne des médicaments en France, nous avons réuni 2564 personnes, soit la plus forte participation nationale. Cette mobilisation a permis d'ouvrir le dialogue avec l'agence. D'autant que des alternatives existent." ECEAE : European Coalition to End Animal Experiments
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Bernadette Cassel
August 17, 1:25 PM
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Entre mai et juillet, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde. Le rôle du réchauffement climatique ne fait pas de doute, mais la fréquence des canicules n’avait pas été anticipée. Les causes possibles sont débattues dans la communauté scientifique. Par Stéphane Foucart Publié le 14 août 2026 à 05h30, modifié le 14 août 2026 à 11h03
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Bernadette Cassel
August 9, 11:49 AM
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Le changement climatique ? Un « canular ». Les scientifiques ? Des « gauchistes radicaux ». Trump dorlote l’industrie des énergies fossiles, qui finance les républicains. Épisode n° 43 29 juillet 2026 Photo Gabriella Demczuk/NYT/Redux/Réa "... le président Donald Trump tacle sévèrement l’Académie nationale des sciences de son propre pays. Pas pour sa maîtrise insuffisante du dribble mais pour avoir publié fin 2025 un manuel de références scientifiques à destination des juges fédéraux qui contenait un chapitre fondé sur les conclusions du Giec quant à la responsabilité humaine dans le changement climatique." (...) "... Mais la science, c’est du réel. Et malgré les efforts de la présidence Trump, ce réel la rattrape. En 2025, les émissions de gaz à effet de serre des États-Unis sont reparties à la hausse, tandis que le pays connaît déjà fin juillet sa troisième vague de canicule depuis le début de l’été. Et les États-Unis connaissent aujourd’hui la plus forte épidémie de rougeole depuis trente-cinq ans en plein recul de la vaccination." (...) ------ Truth Details | Truth Social, 20.07.2026 https://truthsocial.com/@realDonaldTrump/posts/116949428377514667
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Today, 7:15 AM
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September 19, 1:01 PM
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Plongez dans le monde fascinant des insectes : anatomie, diversité et rôles essentiels dans l’équilibre des écosystèmes. Dimanche 27 septembre 2026 de 15h à 16h.
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September 18, 12:25 PM
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C’est une première en France hexagonale, des centaines de milliers de moustiques rendus stériles en laboratoire seront relâchées à partir de fin avril 2027 dans différentes communes en Nouvelle-Aquitaine pour lutter contre le moustique tigre. Cette technique de l’insecte stérile boostée, portée par l’entomologiste Jérémy Bouyer, a déjà fait ses preuves à La Réunion. Ouest-France Marion Durand Publié le 18/09/2026 à 10h30 Pour lutter contre les moustiques, quoi de mieux que des… moustiques ? Pour faire face aux maladies tropicales comme le chikungunya, Zika ou la dengue, un chercheur a développé une technique unique : l’insecte stérile boosté. L’idée est d’utiliser le moustique pour anéantir ses congénères. La technique consistant à stériliser des mâles existe déjà. En laboratoire, les insectes subissent une irradiation aux rayons X engendrant ainsi des mutations. L’innovation de Jérémy Bouyer, directeur de recherche au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), c’est d’ajouter également un larvicide sur ces spécimens. Des centaines de milliers de ces mâles stériles sont relâchés dans la nature. Lorsqu’ils s’accouplent avec les femelles sauvages, ces dernières pondent des œufs non viables et apportent le larvicide jusqu’à leur gîte de ponte, ce qui détruit les larves en place, détaille le spécialiste. image : Jérémy Bouyer tient un drone qui s’apprête à relâcher les moustiques mâles stériles dans la nature. | PIERRE MARCHAL
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September 16, 2:25 PM
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Comment la science de la biodiversité parvient-elle à peser sur les décisions politiques mondiales ? À l'IPBES, cette influence passe par le travail de centaines de chercheurs à travers le monde. Sandra Luque, écologue du paysage et directrice de recherche à INRAE, y prend part depuis plusieurs années. 14 septembre 2026 Chercheuse en écologie, Sandra Luque est directrice de recherche à INRAE. Elle met son expertise à disposition de l’IPBES, une plateforme intergouvernementale indépendante qui donne aux gouvernements des clés pour protéger la biodiversité.
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September 11, 1:08 PM
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« Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable », a écrit le Britannique de 27 ans sur X. Il travaillait depuis trois ans sur le pré-entraînement des modèles d’intelligence artificielle, étape où ces derniers absorbent d’immenses quantités de données. Le Monde avec AFP Publié le 09 septembre 2026 à 09h54, modifié le 09 septembre 2026 à 10h53 "Jacob Coxon, un chercheur en intelligence artificielle (IA), parti d’OpenAI pour rejoindre Anthropic, qu’il jugeait plus prudent dans ses recherches, a annoncé mercredi 9 septembre qu’il quittait l’industrie, accusant les deux laboratoires américains de « jouer avec nos vies » dans leur course au développement d’IA capables de s’améliorer toutes seules. « Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable. Elles foncent tout droit vers une superintelligence capable de s’améliorer elle-même et jouent avec nos vies », a-t-il écrit mardi sur son compte X. « Les gens qui construisent l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici à la fin de la décennie. Ce n’est pas un coup marketing », a-t-il ajouté. Ce Britannique de 27 ans travaillait depuis trois ans sur le pré-entraînement, l’étape durant laquelle les modèles d’IA absorbent d’immenses quantités de données, d’abord chez OpenAI, puis cette année chez son grand rival Anthropic. Un responsable de la sûreté d’Anthropic, Evan Hubinger, lui a donné raison sur X : « Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains », a-t-il affirmé, évaluant à titre personnel ce risque à « plus de 10 % » dans la décennie. M. Hubinger a ajouté qu’Anthropic faisait « de son mieux » mais n’avait « pas encore de plan » pour s’assurer qu’une IA surpassant des capacités humaines obéisse encore à ses concepteurs, tout en jugeant « faible » le risque posé par les modèles actuels. Sollicitées par l’Agence France-Presse, les deux entreprises n’ont pour le moment pas réagi." (...) ------ lire aussi IA : le débat sur l’« IApocalypse » prend de l’ampleur après la démission d’un chercheur d’Anthropic et des incidents de sécurité, 11.09.2026 https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/09/11/ia-apres-la-demission-de-jacob-coxon-et-plusieurs-incidents-de-securite-le-debat-sur-l-iapocalypse-prend-une-ampleur-inedite_6770505_4408996.html image : Un manifestant lors d’un procès impliquant OpenAI et Elon Musk, à Oakland, en Californie, le 14 mai 2026. MANUEL ORBEGOZO / REUTERS
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September 7, 1:40 PM
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70 % des abeilles sauvages sont solitaires : sans reine ni ruche, chaque femelle construit son nid et nourrit ses larves de pollen. Fragiles face aux pesticides et au climat, elles sont cruciales pour la pollinisation. Que sait-on de cette solitude persistante malgré les atouts du collectif ? Lundi 7 septembre 2026 La Science, CQFD Par Alexandra Delbot avec Benoît Geslin et Adrien Perrard ------ Et aussi : La santé reproductive des abeilles est en berne Avec sciences France Culture Une abeille solitaire devenue sociale Pour la Science, 2022 Abeilles sauvages : des réseaux d'interactions à observer en milieu urbain La Science au labo France Culture Lundi 7 septembre 2026 ------ via Post de @sciencecqfd.bsky.social — Bluesky https://bsky.app/profile/sciencecqfd.bsky.social/post/3muwbmpjocs2p "70% des abeilles sauvages sont solitaires : chaque femelle construit son nid et nourrit ses larves de pollen. Fragiles face aux pesticides et au climat, que sait-on de cette solitude qui s’est maintenue malgré les atouts du collectif ?"
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from Variétés entomologiques
September 3, 12:57 PM
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Le colloque de rentrée 2026 du Collège de France entend proposer une réflexion de fond sur certaines de ces questions et proposer un parcours croisant sciences du vivant et de la nature, sciences humaines, littérature, histoire des religions et droit. du Mercredi 14 octobre au Vendredi 16 octobre 2026 Comité scientifique : Nalini Anantharaman, Thomas Lecuit, Antoine Lilti, William Marx et Alain Prochiantz. Programme L’animal : dialogue philosophique entre Florence Burgat et Claudine Tiercelin Florence Burgat & Claudine Tiercelin Lecture de textes littéraires sur les animaux Éric Ruf L’animal du biologiste : machine, organisme, agent Thomas Lecuit L’orang-outang dans l’anthropologie des Lumières Silvia Sebastiani Arches zoopoétiques : littérature et déluges contemporains Anne Simon Le cheval d’avant et après notre histoire commune Ludovic Orlando Les études précliniques et cliniques en recherche translationnelle Erwan Bézard L’animal saisi par le droit : la perspective romaine Dario Mantovani La place de l'humain en biologie par rapport aux animaux : un animal comme les autres ou à l'origine de la pire crise de la biodiversité ? Virginie Courtier-Orgogozo Sapiens dans l’histoire du vivant : être et ne pas être un animal Alain Prochiantz Aux origines du langage : que nous disent nos cousins primates ? Adrien Meguerditchian La cognition chez les abeilles Martin Giurfa Mouvements collectifs dans les groupes animaux : quand un banc de poissons est confronté à l’IA, la réalité virtuelle, des robots et des drones Clément Sire Penser la pensée animale ? Quelques tentatives dans l’Inde ancienne et médiévale Isabelle Ratié De la tragédie aux Bouphonies : variations sur le sacrifice grec comme meurtre Vinciane Pirenne-Delforge Les affres d'un prédateur empathique Charles Stépanoff Amphithéâtre Marguerite de Navarre, Site Marcelin Berthelot
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September 1, 2:27 PM
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Incendies, sécheresse, canicules, débats sur les pesticides avec la loi d'urgence agricole : l'été 2026 a remis en avant la crise du vivant. Mais que perd-on exactement quand la biodiversité s'effondre ? L'Invité(e) des Matins d'été Par Julie Gacons'effondre ? Publié le jeudi 27 août 2026 à 07:38 Avec Tatiana Giraud Ingénieure agronome, directrice de recherche au CNRS
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August 31, 1:02 PM
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« La planète des insectes » (1/6). Les entomologistes sont souvent fascinés dès l’enfance par les insectes, et incompris de leur entourage. Par Perrine Mouterde (Montérolier [Seine-Maritime], Moret-sur-Loing [Seine-et-Marne], Bouvante [Drôme], envoyée spéciale) et Myr Muratet (Photographe) Publié hier à 20h00, modifié hier à 20h57 Extrait "... le Muséum national d’histoire naturelle et le Centre national de la recherche scientifique ont lancé, début juin, un ambitieux programme sur la biodiversité terrestre. Baptisé Dynabiod, il est doté de 45 millions d’euros et mobilisera des dizaines de chercheurs sur huit ans. Avec les plantes, les invertébrés sont au cœur du projet. En se plongeant dans les gigantesques collections d’insectes du Muséum – 40 millions de spécimens stockés sur quatre étages – et en suivant des populations sur un millier de sites à travers le pays, par le biais de protocoles standardisés, il vise à reconstruire des séries temporelles, à hiérarchiser les facteurs de pression et à établir des indicateurs et des scénarios. Objectif affiché : réussir à orienter et infléchir les politiques publiques pour mieux préserver ce pan de la biodiversité." image : Laboratoire d’entomologie du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris, le 12 juin 2026
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Bernadette Cassel
from Philosophie en France
August 25, 1:10 PM
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Revue transdisciplinaire pour une approche humaniste de la recherche - Transdisciplinary journal for a humanistic approach to research [...] -
Règne animal -
Marie Gall The Insect-World in Scientific Fictions -
Alexandre Iagodkine Difference within Continuity: Contributions and Limitations of the ‘Levels of the Organic Life’ Model in Helmuth Plessner’s Philosophy of Life -
Florian Moullard Conceiving Minds of Non-Human Animals: An Introduction to the Historical and Conceptual Issues of Philosophy of Animal Minds [...]
Via dm
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Bernadette Cassel
August 21, 11:23 AM
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Architecture, battement d’ailes… les insectes sociaux, tels que les termites, les abeilles et les fourmis, adoptent diverses stratégies pour limiter la surchauffe du nid. Romain Garrouste Chercheur à l’Institut de systématique, évolution, biodiversité (ISYEB), Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST [...] Des climatiseurs naturels, mais pas infaillibles : les limites de la bio-inspiration Les insectes sociaux nous montrent ainsi qu’un habitat peut être conçu non comme une enceinte isolée du climat, mais comme une interface dynamique utilisant l’air, l’eau, le sol et leurs variations thermiques pour limiter la surchauffe. Pourrait-on s’inspirer des fourmilières, ruches et autres termitières ? Les termitières, par exemple, sont régulièrement citées comme modèles pour concevoir des bâtiments nécessitant moins de climatisation mécanique. Leur ventilation passive, leur inertie thermique, leur porosité et la façon dont elles tirent parti des variations circadiennes offrent effectivement des pistes pour l’architecture biomimétique. Mais une termitière n’est pas un immeuble miniature. Sa structure fonctionne parce qu’elle est en permanence réparée et modifiée par ses habitants. Copier sa seule architecture ne suffit donc pas à reproduire son fonctionnement. De plus, une ventilation fondée sur l’alternance thermique entre le jour et la nuit perd en efficacité lorsque les nuits restent très chaudes. Le refroidissement par évaporation devient plus difficile en période de sécheresse, tandis que les déplacements vers les profondeurs sont limités par l’oxygène disponible, l’humidité du sol et l’accumulation de dioxyde de carbone. L’intensification des canicules pourrait pousser ces systèmes, perfectionnés par des millions d’années d’évolution, au-delà des conditions dans lesquelles ils peuvent encore protéger efficacement leurs habitants. Lorsque les températures extrêmes se prolongent et que les nuits restent chaudes, même des architectures sélectionnées pendant des millions d’années ou des millénaires d’adaptations traditionnelles peuvent atteindre leurs limites. La principale leçon offerte par les insectes sociaux est peut-être moins une forme architecturale à répliquer de façon précise qu’un principe : au lieu de lutter contre les variations du climat extérieur par des moyens purement technologiques tels que la climatisation, leurs constructions utilisent les conditions climatiques. Vent, alternance entre le jour et la nuit, inertie du sol, circulation de l’eau et évaporation deviennent les leviers d’un système de régulation low-tech. C’est peut-être ce principe dont il nous faut, aussi et surtout, nous inspirer dans toutes les étapes de la transition écologique pour lutter contre le réchauffement climatique. ------ lire aussi Quelles sont les limites de la clim ? 05.08.2026 https://theconversation.com/quelles-sont-les-limites-de-la-clim-288010
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Bernadette Cassel
August 16, 2:05 PM
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Nathalie Bréda, spécialiste de la réponse des arbres aux aléas climatiques à l’Inrae, décrit, dans un entretien au « Monde », le bouleversement subi par le métabolisme des arbres dans les conditions extrêmes que nous connaissons. Propos recueillis par Stéphane Foucart Publié le 14 août 2026 à 09h17 "... C’est tout le métabolisme de la plante qui est bouleversé. Et cela a des conséquences à long terme sur la santé du végétal. Nous avons pu montrer que ce déficit de réserves constituées par l’arbre augmente considérablement les risques de mortalité plusieurs années plus tard. En outre, les scolytes [coléoptères ravageurs de certaines essences] se développent plus rapidement lorsque les températures sont élevées et s’attaquent plus facilement à des arbres affaiblis : il faut s’attendre à une recrudescence dès 2027 de ces insectes, pour lesquels nous ne disposons pas de moyens de lutte intégrée. Il ne fait donc guère de doute que la sécheresse et la canicule actuelles auront des conséquences à long terme sur la forêt française." (...)
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Bernadette Cassel
July 28, 11:45 AM
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This week Nature celebrates the craft of scientific illustration, the ultimate anti-slop. ------ Traduction Cette semaine, Nature célèbre l’art de l’illustration scientifique, l’ultime anti-déglutition.
Les illustrations scientifiques peuvent sembler belles et impressionnantes, mais ce qui les rend finalement « scientifiques », c’est qu’elles reposent sur des données et des preuves. Ils sont précis, vérifiables et attribuables, alliant savoir-faire artistique à un savoir-faire expert et au jugement humain. Sans eux, comment visualiserions-nous le monde perdu des dinosaures, ou « verrions-nous » notre place dans l’univers ?
L’image de couverture, réalisée par le Richard Tibbitts de Nature (célèbre pour Gray’s Anatomy), capture le parcours créatif essentiel, montrant les étapes d’un processus de conception durable : observation rapprochée, collecte de données et rendu par l’expert. Elle reflète les qualités qui ont fait de l’illustration scientifique un outil essentiel pour la découverte et la communication depuis des siècles.
En fait, Nature elle-même a été initialement lancée sous le nom de « A Weekly **Illustrated**Journal of Science » en 1869. Le contenu visuel a longtemps été au cœur de la manière dont nous apprenons de nouvelles idées – un point bien souligné dans notre éditorial accompagnant examinant le rôle des couvertures de Nature et leur évolution au fil des années pour raconter l’histoire de la recherche (lien dans les commentaires ci-dessous).
Le numéro comprend également une conversation captivante et très visuelle avec cinq illustrateurs scientifiques prolifiques, examinant l’effet potentiel de l’intelligence artificielle sur cette aide cruciale à la compréhension. Nous découvrons leur pratique, les idées reçues courantes sur le domaine, et explorons les limites de l’IA (lien dans les commentaires ci-dessous).
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