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November 9, 2015 3:35 AM
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Ce « point-chaud » climatique importe aujourd’hui 40 % des denrées nécessaires à son alimentation. Une dépendance alimentaire qui s’accentuerait dans les années à venir si les effets du changement climatique ne sont pas contenus. Les résultats de cette étude, menée par l’Inra pour le compte de Pluriagri*, ont été présentés à Paris le 28 octobre 2015.
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November 6, 2015 3:11 AM
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En maïs grain, plus de 80 % des récoltes sont effectuées. Elles sont en avance de 15 à 20 jours par rapport à d'habitude grâce aux bonnes conditions climatiques. Seule la Bretagne est à moins de 50 % des surfaces récoltées. Au niveau national, Arvalis estime le rendement moyen à 90,1 q/ha, en baisse de 15 % par rapport à l'année exceptionnelle 2014, et en baisse de 10 % par rapport à la normale. La sécheresse et les fortes températures sont en cause. « Des rendements très variables selon les régions sont néanmoins à noter selon le type de sol, l'irrigation et la concordance entre épisodes de sécheresse et de chaleur avec la floraison, précise Gilles Espagnol, d'Arvalis. La Région Rhône-Alpes et l'Alsace ont particulièrement souffert de ces conditions difficiles. Les tonnages peuvent varier de 35 à 175 q/ha en grain et de 6 à 22 t/ha en fourrage. » « Cette année, l'accès à l'eau aura fait toute la différence, précise Gilles Espagnol. Le gain de rendement permis par l'irrigation est de 30 à 90 q/ha. » « C'est une vraie assurance revenu », ajoute Daniel Martin, président d'Irrigants de France. La production est donc estimée à 13,9 millions de tonnes, en baisse de 23 % par rapport à l'an passé, résultat d'un moindre rendement et d'une baisse des surfaces de 5,6 % en 2015 par rapport à 2014. Concernant les prix, Daniel Peyraube, président de l'AGPM, relève que « pour la troisième année consécutive, les prix de vente ne couvrent pas les charges de production et les comptes d'exploitation sont dans le rouge. D'où l'intérêt de mettre en place des outils assuranciels afin de stabiliser les résultats de l'exploitation. Ces outils, comme l'assurance “chiffre d'affaires”, seront à l'ordre du jour des journées maïs des 17 et 18 novembre prochains à Toulouse. » Il manque 40 € par tonne En attendant, le syndicat constate qu'avec un prix de vente à 140 €/t et un coût de production à 180 €/t (hors cotisations, salaires et amortissement), il manque 40 € par tonne produite par le maïsiculteur, soit près de 400 €/ha de trésorerie en moins en 2015. « Les aides Pac compensent une partie de cette perte mais l'équilibre est rarement atteint, selon Daniel Peyraube. Il faut “profiter” de cette conjoncture difficile pour proposer des systèmes assuranciels pertinents et mobiliser les acteurs de la filière. »
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November 6, 2015 3:09 AM
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« La campagne 2015 démarre avec des fondamentaux en baisse », a déclaré Olivia Le Lamer, chef de l'unité grandes cultures chez FranceAgriMer, lors des Journées techniques de la meunerie et des industries céréalières, jeudi 5 novembre à Paris. L'offre est abondante et la demande en demi-teinte, augurant ainsi une concurrence exacerbée sur le marché. Le Conseil international des céréales (CIC) a revu à la hausse la production mondiale à 726 Mt alors que la consommation augmente, mais pas suffisamment. Les stocks de report sont donc prévus sur des niveaux records, avec un ratio de stock final sur consommation de l'ordre de 29 %. « Ces rapports offre et demande provoquent une pression sur les prix avec un resserrement des prix entre les différentes origines, a expliqué la spécialiste. C'est la guerre des prix ». Les prix français sont au coude à coude avec les origines mer Noire et l'écart entre prix allemand et français se resserre. La prééminence de la France mise à mal dans l'UE D'autre part, le prix du blé fourrager augmente car la demande est, quant à elle, bien présente. Les origines mer Noire se positionnent. L'Ukraine prend ses parts de marché sur le marché asiatique. A trois mois de campagne, la moitié de ses exportations ont été réalisées vers l'Asie du Sud et de l'Est. Quant à la Russie, elle se taille la part du lion avec 1,7 Mt de blé meunier exportées vers le GASC sur 2,7 Mt importées par le GASC. La Pologne a percé aussi le marché du GASC. La France, quant à elle, n'est pas au même niveau que l'année dernière car sa qualité est moindre. On sent en effet monter une pression sur la qualité. Le GASC a fait part de l'éventualité d'augmenter à 12,5 % le taux de protéines dans ses appels d'offres. « La concurrence augmente aussi au sein même de l'UE. La France semble perdre sa position d'origine majoritaire », d'après Olivia Le Lamer. La Roumanie, l'Allemagne, la Pologne et la Lituanie se positionnent. « La France a aussi la lourde tâche de reconquérir ses marchés sur le Maghreb. L'année dernière, elle avait fait des mauvaises performances en Algérie où ses parts de marché étaient tombées à 60 % au lieu de 85 % en moyenne. Même scénario au Maroc », a précisé François Gâtel de France Export Céréales.
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November 3, 2015 3:37 AM
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World wheat sowings for next year's harvests will fall – but not by much, with relatively strong returns prospects encouraging farmers to sow the grain, even into dry soils. The International Grains Council, in its first estimate for wheat acreage for 2016 harvests, pegged area at 221.0m hectares, including crop to be seeded in the spring. While down 1.2m hectares year on year, that would represent a relatively strong result, "up fractionally from the five-year average", the council said. "Any drop in area might be small." The forecast comes despite "concerns about overly dry weather" in some regions, including the former Soviet Union and the US southern Plains, and a drop in prices to levels which, for many growers, are below the cost of production.
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October 29, 2015 4:45 AM
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Difficult start for winter crops in Eastern and Northern Europe Yield forecasts for summer crops at EU-28 level remain low and are comparable to last month’s forecast. September was warmer than usual in northern, eastern and south-eastern Europe and colder than usual in western Europe. October, has generally been colder than usual, so far, especially during the second dekad, when negative minimum temperatures occurred in many areas of central and eastern Europe. Wetter-than-usual conditions were recorded in south-eastern Europe, southeastern France, central and southern Italy, northern Germany and several parts of northern Europe. Large areas in south-eastern Europe faced a period of abundant rains slowing down the harvesting activities of maize and sunflower, and hampering the sowing of winter crops. Dry conditions have persisted in Poland, Lithuania, western Ukraine and southern Russia. In these regions, the winter crops sown in September germinated under unfavourable conditions which further worsened due to the low temperatures that occurred in October. The sowing of winter cereals has progressed without major problems in the EU’s largest producing countries, France, Germany and the UK. The bulletin is available here
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October 26, 2015 5:57 AM
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The AMIS policy database gathers information on trade measures and domestic measures related to the four AMIS crops (wheat, maize, rice, and soybeans) as well as biofuels. The design of this database allows comparisons across countries, across commodities and across policies for selected periods of time. To browse and download the database, please click here; or access it from the top menu under "Database" - "Policy Information".
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October 23, 2015 3:28 AM
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Les défis à relever pour le système statistique marocain : Fiabilité des données, accès à l’information et adhésion des parties prenantes A l’instar des autres pays du monde, le Maroc a célébré, mardi 20 octobre, la Journée mondiale de la statistique, et ce, par l’organisation, sous le Haut Patronage de SM le Roi, d’une conférence scientifique à Rabat sous le thème : «De meilleures statistiques pour une meilleure vie ». D’imminentes personnalités marocaines (ministres, parlementaires et experts économiques…) et étrangères ont pris part à cette rencontre, initiée par le Haut Commissariat au Plan (HCP). Ils ont tous mis l’accent sur l’importance de la fiabilité des donnés statistiques dans la conception des stratégies économiques, des politiques ainsi que des projets socio-économiques… A l’ouverture de cette conférence, Ahmed lahlimi, Haut Commissaire au Plan, n’a pas manqué de soulever quelques efforts fournis par le HCP dans le domaine de la statistique, en disant que cette institution ne cesse de fournir de façon régulière des données statistique sur la consommation, les dépenses des ménages, l’informel… Le HCP a contribué également, poursuit-il, à l’élaboration des projets de loi soulevés dans le discours Royal de 2010. Il s’agit essentiellement de ceux relatifs au recensement de la population et au Conseil supérieur de la statistique.
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October 23, 2015 3:23 AM
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Cette collection de "fiches pays" du ministère en charge de l’agriculture, présente les points saillants du secteur agricole de chaque pays : politique agricole au sens large, commerce, négociations commerciales, relations bilatérales avec la France. La production de ces fiches est coordonnée par le "bureau exportations et partenariats internationaux" de la Direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises (BEPI-DGPE). Leur rédaction est assurée par les correspondants géographiques du service des relations internationales de la DGPE, les Conseillers aux affaires agricoles (CAA) et les services des ambassades de France des pays concernés et les services centraux concernés : Direction Générale de l’alimentation (DGAL) , Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) , Secrétariat Général/Service de la statistique et de la prospective/Centre d’études et de prospective (SG/SSP/CEP).
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October 22, 2015 3:31 AM
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Le 2 octobre à Rome s’est tenue la conférence à destination des opérateurs céréaliers italiens, organisée par le Pôle Animation Export en partenariat avec RomaCereali Au cours de cette rencontre, FranceAgriMer a présenté les bilans céréaliers mondiaux, européens et français et Arvalis – Institut du Végétal a présenté les caractéristiques qualitatives de la récolte française 2015. Les exposés se sont poursuivis de nombreux échanges avec la centaine de participants présents. Voir documents associés : PPT Bilans Céréaliers(FranceAgriMer) et PPT Qualité (Arvalis-Institut du Végétal) Contact : Pôle Animation Export veronique.looten@franceagrimer.fr pierre.silvera@franceagrimer.fr
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October 20, 2015 3:35 AM
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Afin d’appuyer la filière française dans sa démarche d’exportation vers les pays de l’Union Européenne, le Pôle Animation Export de FranceAgriMer organise en concertation avec les professionnels du secteur la tenue de 5 conférences. La quatrième aura lieu Au Royaume Uni : le Vendredi 23 octobre à Londres – Conférence réalisée en partenariat avec le Gafta Les inscriptions réservées aux opérateurs de la filière sont à effectuer auprès du Pôle Animation Export : veronique.looten@franceagrimer.fr et pierre.silvera@franceagrimer.fr
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October 19, 2015 7:41 AM
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« Oubliez la crise du crédit et du pétrole, la nouvelle crise mondiale est alimentaire - et nous allons en entendre parler beaucoup plus à l'avenir » a dernièrement expliqué le professeur Paul Moughan de l'Université Massey en Nouvelle-Zélande. Et pour cause, nous serons 9 milliards d’individus d’ici à 2050 et 11 milliards en 2100 si l’on se fie aux dernières estimations. La production alimentaire devra alors augmenter de 70% d’ici à 2050. Comment les Etats de notre planète parviendront-ils à assurer la sécurité alimentaire de bientôt 9 milliards d’individus ? Comment lutter efficacement contre les risques exogènes et endogènes dont la volatilité des prix et son impact sur la sécurité alimentaire ? Pour l’heure, ces questions peinent à trouver des réponses à la mesure de ces enjeux et ce d’autant plus que la crise agricole que l’on connait en Europe se globalise. Après l’effondrement des prix du pétrole, ce sont maintenant les prix agricoles qui connaissent pour certains secteurs une chute drastique, dévoilant un contexte mondial particulièrement instable contraint par une offre abondante et une demande sous pression. La FAO a ainsi annoncé que les prix alimentaires mondiaux ont en moyenne chuté de 5,2 % entre juillet et août 2015, soit la baisse mensuelle la plus forte depuis décembre 2008. Les prix du blé, du lait, du café, du jus d’orange, du sucre ont ainsi atteint un plus bas depuis 2010. La surproduction confrontée à une faible demande en Chine et en Russie, du fait de l’embargo, a notamment fait chuter les prix du lait de 33 % sur l’année écoulée. Les agriculteurs sont bien sûr directement impactés par cette chute des prix et le sont d’autant plus que les variations extrêmes sont de plus en plus fréquentes et importantes. Ces dernières génèrent de fait une incertitude croissante pour les producteurs agricoles, potentiellement dommageable aux investissements, à la compétitivité et à la rentabilité des exploitations. Or, l’extrême financiarisation et la poursuite de la libéralisation non régulée du commerce agricole à l’image des accords de libre-échange négociés pour former de grands ensembles économiques, la poursuite du cycle de Doha par l’OMC ou l’abandon continu des mécanismes de régulation par Bruxelles dans le cadre de la PAC, ne pourront pas garantir la stabilité de nos agricultures et le maintien de notre sécurité alimentaire. Il est alors plus que jamais primordial de tirer les enseignements des crises du passé et dans cette optique œuvrer à la mise en œuvre d’une coopération internationale dans le cadre d’une gouvernance adaptée et renouvelée.
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October 19, 2015 3:42 AM
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Dans le document qu’elle remettra le 27 octobre, Hilal Elver, rapporteure spéciale des Nations unies pour le droit à l’alimentation, s’alarme des impacts négatifs sur la sécurité alimentaire que peuvent avoir les politiques mises en place pour faire face au changement climatique. A l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, elle répond aux questions du Monde. Le deuxième des Objectifs de développement durable (ODD) qui viennent d’être adoptés par la communauté internationale vise l’éradication totale la faim dans le monde d’ici à 2030. Cet objectif est-il atteignable ? Hilal Elver. On a longtemps fait reposer nos espoirs d’éradiquer la faim sur la seule augmentation de la production agricole. Or cela ne suffit pas : la sous-alimentation résulte avant tout d’une insuffisance de pouvoir d’achat pour se nourrir. Ce même manque de réalisme semble prévaloir pour ce nouvel objectif que l’on s’est fixé d’ici à 2030. Le problème d’accès à la nourriture des plus pauvres va persister. Il y a assez de nourriture pour tout le monde, l’insécurité alimentaire est d’abord une question de pauvreté et d’accès à la nourriture. Il est peu probable que cette difficulté soit résolue à grande échelle car elle interfère avec les principes de fonctionnement des marchés et, pour beaucoup d’Etats, il serait inacceptable d’agir sur la demande. L’élimination de la faim passe par des mécanismes garantissant le droit à l’alimentation. Lire aussi : Les dix-sept objectifs de l’ONU pour une planète durable Vous insistez sur le fait que non seulement le réchauffement climatique mais aussi les politiques et mesures adoptées pour y faire face peuvent avoir des impacts négatifs. De quelle façon ? Inondations, sécheresses, menaces sur les écosystèmes… le changement climatique a d’ores et déjà un impact sur l’agriculture. Et de façon certaine, ces phénomènes s’accentueront si la planète dépasse les 2 °C de hausse de la température terrestre, comme l’ont confirmé de solides études scientifiques. La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) n’accorde cependant pas vraiment de place à la sécurité alimentaire. Seul son article 2 mentionne la question, mais il parle de « production alimentaire », non de « sécurité alimentaire ». La COP 21 ne pourra pas ignorer la question de la faim. D’autant que l’accent mis sur la réduction des gaz à effet de serre par les politiques, visant à atténuer les effets du changement climatique ou à s’y adapter, a des incidences négatives sur les moyens de subsistance des communautés locales. La production de biocarburants, par exemple, a entraîné l’accaparement de terres dans les pays en développement, en Afrique, en Amérique latine, et dans le Sud-Est asiatique, où la faim et la malnutrition sont importantes. Certains projets visant à réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation forestière (REDD) menacent aussi la vie de communautés locales qui, expropriées de leurs terres et déplacées, se retrouvent privées de l’espace leur permettant de s’alimenter. Ces projets excluent même à certains endroits les petits producteurs, qui peuvent pourtant contribuer à l’atténuation du changement climatique. Les paysans traditionnels ne peuvent tirer partie du système de rémunération par des crédits carbone sur lequel est fondé le programme REDD. Le coût de la mise en œuvre de ces projets est beaucoup trop lourd pour le bénéfice qu’ils peuvent en tirer. Nous avons besoin d’évaluer l’impact sur les droits de l’homme des politiques et mesures adoptées pour faire face au changement climatique.
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October 16, 2015 3:26 AM
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- European Union wheat prices were mostly lower on Thursday as Egypt overlooked French supplies at a tender and weekly data showed a slowdown in the pace of exports.
Egypt choose Black Sea origins in a 240,000 tonne purchase on Thursday.
The fact that French wheat was no longer the cheapest on a free-on-board basis, before adding higher freight costs, showed the struggle facing France in Egypt's tenders this season, traders said.
"We're really in trouble in Egypt. We never looked like winning this time," one French trader said of the Egyptian tender.
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November 9, 2015 3:32 AM
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La conférence destinée au marché Grec et Chypriote, organisée par le Pôle Animation Export de FranceAgriMer, s'est tenue à Athènes le 30 octobre2015. Au cours de cette rencontre 2 présentations ont été effectuées : Les bilans céréaliers mondiaux, européens et français / FranceAgriMer, Les caractéristiques qualitatives de la récolte française 2015 / Arvalis – Institut du Végétal, Ces exposés ont permis de nombreux échanges avec les participants présents. Voir documents associés : PPT Bilans Céréaliers(FranceAgriMer) et PPT Qualité (Arvalis-Institut du Végétal) Contact : Pôle Animation Export veronique.looten@franceagrimer.fr pierre.silvera@franceagrimer.fr
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November 6, 2015 3:09 AM
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Dans son bulletin mensuel sur l'offre et la demande de céréales diffusé le 5 novembre, la FAO (1) estime la production mondiale de céréales en 2015 à environ 2,530 milliards de tonnes, soit 4,7 millions de tonnes de moins que ce qui avait été prévu en octobre et 28,4 millions de tonnes de moins (- 1,1 %) que le niveau record enregistré en 2014. « Le fléchissement escompté de la production s'explique en partie par les perspectives plus sombres liées aux cultures de maïs en Inde et en Ukraine, essentiellement dues au mauvais temps. La sécheresse en Thaïlande a entraîné un recul de la projection saisonnière de récolte de riz. Parallèlement, les estimations de la production mondiale de blé ont été relevées compte tenu d'une meilleure récolte que prévu dans l'Union européenne. » « Les stocks céréaliers mondiaux devraient demeurer à un niveau confortable, grâce aux stocks de blé atteignant leur plus haut niveau en 15 ans », souligne encore la FAO. (1) FAO : Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture
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November 5, 2015 5:24 AM
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The November issue of AMIS Market Monitor is now available at the AMIS website or directly at: AMIS Market Monitor no.33, November 2015 Videos of presentations made at the meeting of the AMIS Information Group at Expo 2015 in Milan on the morning of 19 October are now available here. The AMIS Market Monitor provides a synopsis of major developments in international commodity markets, focusing on wheat, maize, rice and soybeans. It represents the collective assessment of the ten international organizations that form the AMIS Secretariat concerning the international market situation and outlook. Published ten times a year, the report aims at improving market transparency and detecting emerging problems that might warrant the attention of policy makers.
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October 29, 2015 4:47 AM
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La principale cause est le réchauffement climatique, ajoute l'Institut national de la recherche agronomique La dépendance alimentaire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient risque de s'accroître d'ici à 2050 si les tendances de production et de consommation persistent, avec le changement climatique comme facteur aggravant, selon une étude présentée mercredi par l'Inra. La part des produits agricoles importés dans la consommation alimentaire passerait de 40% aujourd'hui à au moins 50%, voire davantage si l'on tient compte des effets du réchauffement climatique, selon les scénarios mis au point par trois chercheuses de l'Institut national de la recherche agronomique. "L'impact essentiel provient du réchauffement climatique. La maîtrise de ses effets est fondamentale pour assurer la sécurité alimentaire globale", a souligné Chantal Le Mouel, une des auteurs de l'étude. Le scénario de base table sur une poursuite de l'accroissement démographique, avec une population en hausse de 50% d'ici 2050, et sur une occidentalisation du régime alimentaire, avec davantage de calories consommées, sous forme de céréales et de volaille. Le besoin en terres cultivées augmenterait, ainsi que le recours aux importations. L'évolution serait encore plus inquiétante en prenant en compte une hausse de 2 degrés de la température moyenne globale, qui viendrait accroître l'aridité de régions déjà peu propices à l'agriculture. Dans ce second scénario, les pays du Maghreb et du Proche-Orient seraient frappés de plein fouet, perdant respectivement la moitié et le quart de leurs surfaces cultivables. En revanche, une hausse des températures permettrait à la Turquie d'augmenter sa production agricole de 15%, devenant un acteur clé de l'approvisionnement de la région. Celle de l'Egypte resterait stable grâce à l'irrigation de la vallée du Nil.
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October 29, 2015 4:39 AM
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The Ministry of Agriculture of Russia may return to the issue on amendment and cancellation of the export duties on wheat, in terms of stabilization of the current situation on the foreign currency market, declared the Deputy Minister of Agriculture, Sergei Levin on October 28. According to him, the export duties do not have indefinite, dogmatic character. It is just a reaction to the situation on foreign or domestic markets. He reminded that the Government imposed the export duties on wheat, in order to stabilize the domestic market in terms of some turbulence on the foreign exchange market. After ending of the reporting turbulence rates, stabilization of the current dynamics of the foreign exchange rates and all other contributing factors, the Ministry will take the relevant decision on the export limitations, said S.Levin.
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October 23, 2015 10:24 AM
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The paper introduces and demonstrates different uses of the Arab Spatial Policy Analyzer (ASPA), a new online policy database for the analysis of food and nutrition security in the Middle East and North Africa region. Using the ASPA database, we assess the nature of policy activity throughout the Arab region, specifically during the 2008 global food price crisis and the 2011 social uprisings. The ASPA is a means for identifying broadly those policy areas where governments are active and can help analysts, researchers, and decisionmakers discern what policy actions governments are undertaking to bring about stability and prosperity for their people. The ASPA database draws from a variety of sources: country reports of the Economist Intelligence Unit; datasets of the World Bank Food Price Crisis Observatory, the FAO Food and Agriculture Policy Decision Analysis Tool, and FAOLEX Legal Office; and the Global Agriculture Information Network reports of the US Department of Agriculture’s Foreign Agriculture Service. The database has several distinct features when compared to other policy monitoring tools, including a novel policy classification system and policy directions indicating either an increasing or decreasing value for determinate policy instruments—for example, an increase in food subsidies. We find that in times of crisis governments in the Middle East and North Africa region focus on “firefighting” policies that neglect both fiscal prudence and interventions with more impact, such as investments in infrastructure and targeted social protection measures.
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October 23, 2015 3:24 AM
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Registre National Agricole, une révolution agricole pour le Maroc Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime s’est fendu d’une déclaration qui devrait révolutionner l’agriculture marocaine, en effet avec l’apparition d’un Registre National Agricole, l’agriculture marocaine se dote d’un support innovant et indispensable à la structuration d’un projet global. “Notre département est porteur d’un projet innovant et structurant qui va révolutionner la statistique agricole au Maroc et l’utilisation qui en sera faite. Il s’agit de la création du Registre National Agricole” a déclaré le ministre Aziz Akhannouch lors de la Journée Mondiale de la Statistique, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Aziz Akhannouch complète sa déclaration en estimant l’enveloppe du projet à 250 millions de DH avant de conclure : “Sur le plan opérationnel, notre ambition est de faire du futur Registre un référentiel de traçabilité des produits agricoles, de conseil agricole et de protection du domaine agricole, mais également de disposer de bases statistiques en vue de reconnaître et réglementer à l’avenir le métier d’agriculteur.”
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October 22, 2015 3:34 AM
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Egypt inked an agreement with UN Food and Agriculture Organization (FAO) to decrease food waste and develop the food value basket in Egypt and Tunisia. The agreement was inked by Minister of Agriculture and Land Reclamation Essam Fayed and the visiting regional director of FAO. The project will be funded by the Italian government by 2.300 million dollars for three years. The project aims at decreasing the waste of food and energy to provide sustainable food along with healthy and secured nutrition for the citizens, according to a statement of the Ministry of Agriculture on Tuesday 20/10/2015. The statement said the project works for strengthening the performance of the agricultural sector in Egypt and Tunisia.
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October 20, 2015 3:40 AM
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Sur les trois premiers trimestre de l'années, le lourd déficit commercial du Maroc continue de marquer le pas sous l'effet de la baisse du prix du pétrole et les moindres achats de céréales. Après avoir cédé depuis 2014 la première place des exportations marocaines au secteur de l'automobile, les phosphates sont en passe de récupérer cette position grâce à une croissance plus rapide en valeur. Au Maroc, le taux de couverture des importations par les exportations s'est établi à près de 59% sur les neuf premiers mois de l'année. C'est ce que révèlent les derniers indicateurs préliminaires des échanges extérieurs de l'Office des changes (voir document ci-dessous) publiés le 19 octobre. Ainsi sur cette période, "le déficit commercial recule à 113,3 milliards de dirhams au lieu de 145,9 milliards de dirhams un an auparavant et le taux de couverture gagne 7,8 points : 58,6% contre 50,8%" note l'Office des changes (voir données complète à la fin de cet article). Cette situation résulte de la forte baisse des importations en valeur de produits pétroliers liée à la baisse du prix mondial du baril. Autre facteur explicatif, les moindres achats de céréales liés aux bonnes récoltes de l'an passé. Au global sur ces neuf mois, les importations chutent de 7,8% à 273,3 milliards de dirhams, soit un peu plus de 25 milliards d'euros (1000 dirhams = 92 euros). Toujours dynamiques, les exportations de leur côté progressent de 6,2% à 160 milliards de dirhams (environ 14,7 milliards d'euros). A noter coté exportations, qu'avec un bond de 18,9% à 34,4 milliards de dirhams, les phosphates sont près de repasser devant le secteur automobile comme premier secteur exportateur. L'automobile enregistre néanmoins lui un solide taux de croissance de ses exportations de 15,9% à 34,6 milliards de dirhams. Pilier de l'économie marocaine, les phosphates ont depuis l'an dernier cédé leur traditionnelle première place des exportations à l'automobile sous le double effet d'une chute des cours mondiaux de cette ressource minérale et de la montée en puissance des ventes extérieures de véhicules consécutive à la croissance de l'usine Renault Tanger ouverte en 2012. Sur ce bilan on relèvera aussi le léger recul (-2,5%) des importations de "produits finis de consommation à 51,6 milliards de dirhams, la bonne tenue (+10%) des produits agricoles (essentiellement des fruits et légumes vers l'Europe) à 31.3 milliards dirhams ou encore la petite baisse de régimes des ventes extérieures de textile et cuit (25,1 milliards de dirhams, soit -2,1%). En résumé, le commerce extérieur marocain demeure dans le rouge mais un peu moins vif. Pour rappel, Bank al-Maghrib (BAM) a ainsi récemment indiqué qu'à fin septembre, les réserves de change nettes du Maroc s'élevaient à 214 milliards de dirhams (22,1 milliards de dollars), soit une augmentation de 68 milliards de dirhams en deux ans et la meilleure performance depuis 2007-2008. Ces réserves couvriront, selon BAM, 6,5 mois d’importations de biens et services d'ici la fin d’année contre 4 mois voilà deux ans. Outre le commerce extérieur, la dernière note de l'Office des changes retrace enfin comme à l'accoutumée, les flux des Investissements directs étrangers (IDE) et ceux des Marocains résidents à l'étranger (MRE) Sur la période, les entrées d'IDE bondissent de 19% à 26.3 milliards de dirhams, soit un flux net compte tenu des IDE sortant de 16,4% à 20,9 milliards de dirhams. Ce qui signale l'appétence des investisseurs internationaux pour la destination Maroc. Les apports des Marocains résidents à l'étranger (MRE), quant à eux, progressent de 4,5% à 47,5 milliards de dirhams contre 45,4 milliards de dirhams. N.D. et P.-O. R.
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October 20, 2015 3:33 AM
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Le ministre de l'agriculture et la pêche maritime, Aziz Akhannouch, a donné le coup d'envoi à Kénitra de la campagne agricole 2015-2016 ce lundi 19 octobre. Les nouvelles mesures de la campagne agricole ont été présentées. «La dernière campagne agricole a réalisé des résultats exceptionnels surtout au niveau de la production de céréales, à travers les différentes régions agricoles», se félicite le ministre. C'est à Kénitra où Aziz Akhannouch, ministre de l'agriculture et de la pêche maritime, a procédé au lancement de la campagne agricole 2015-2016. Une campagne qui entend poursuivre les résultats «exceptionnels» de sa précédente. Pour atteindre cette ambition, le ministre a mis en place de nouvelles mesures pour cette nouvelle campagne agricole 2015-2016. Les nouvelles mesures Lors du lancement de cette nouvelle campagne agricole, le directeur du développement des filières de production au ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime, Nabil Chaouki, a exposé les principales mesures qui seront mises en oeuvre en vue de créer et garantir les conditions favorables au lancement de la campagne 2015-2016 : D'abord, en ce qui concerne l'approvisionnement, 2 millions de quintaux de semences sélectionnées seront fournis aux agriculteurs, ainsi que 1,2 millions de tonnes d'engrais.
Le ministère procédera, en concertation avec les professionnels, à l'analyse de l'eau et des sols des agriculteurs dans les laboratoires dans le but de leur fournir les recommandations appropriées afin d'améliorer leur aptitude à la production par le choix d'engrais adaptés à chaque type de sol.
Pour ce qui est de l'assurance agricole, le ministère poursuivra le système d'assurance multirisques climatique des céréales et légumineuses et des cultures d'oliviers. Le ministère poursuivra également la mise en œuvre de 19 contrats-programmes concernant les différentes filières agricoles, ainsi que la signature d'un nouveau contrat-programme portant sur le développement de la filière laitière lors de la période 2015-2020. Dans le cadre du Fonds de développement agricole, en matière de subventions de la filière de production végétale, le ministère mettra en place un soutien à l'utilisation de semences de riz certifiées. Ce soutien a été définit à 50% du prix de ventes aux agriculteurs, avec un plafond de 600 DH/quintal. Quant à la filière de production animale, le ministère continuera de soutenir l'importation des veaux à 4.000 DH/tête pour une durée de 3 ans. Le ministère prévoit de soutenir l'importation de dromadaires à hauteur de 5.000 DH / tête, ainsi que la construction d'abris à dromadaires à hauteur de 25% du coût d'achat. D'autres mesures seront mises en place concernant le matériel agricole, ainsi que l'aide et le suivi technique au profit des agriculteurs. La production d'olives devrait atteindre 1,41 million de tonnes Le ministre de l'Agriculture n'a pas caché ses ambitions pour la nouvelle campagne agricole. Selon les estimations, le Royaume s'attend à une production d'olives de 1,41 million de tonnes, soit une augmentation de 24% par rapport à l'année précédente, sur une surface globale de 1 million d'hectare et une surface productive de 825.000 hectares.
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MED-Amin
October 19, 2015 3:46 AM
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Le bureau exécutif du Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a appelé, vendredi, à mettre à niveau le secteur agricole tunisien, avant la conclusion de l'Accord de Libre-Echange Complet et Approfondi (ALECA) avec l'Union Européenne. ADVERTISEMENT Le développement du secteur agricole en Tunisie nécessite l'adoption de réformes visant l'amélioration de la compétitivité des agriculteurs tunisiens. Il s'agit en outre d'accorder des avantages à cette catégorie afin de lui permettre de résister à la concurrence inadéquate avec leurs homologues européens, a souligné le président du SYNAGRI au cours d'une conférence de presse tenue, vendredi. L'ALECA dont les négociations démarreront à partir du 19 octobre, prévoit la libéralisation des échanges des produits agricoles et de services. Le responsable a préconisé l'organisation d'un dialogue national dans le domaine de l'agriculture qui permettra de mettre en place une politique agricole claire pour les années à venir. Afin de résoudre les problèmes du secteur agricole, la SYNAGRI recommande de regrouper les agriculteurs au sein de coopératives, ce qui permettra de mobiliser un appui financier et de résister à la concurrence internationale. Résoudre les problèmes sectoriels Le syndicat préconise en outre de lutter contre l'éparpillement des propriétés et de résoudre les problèmes sectoriels (lait et céréales). Le président du SYNAGRI a appelé au réexamen de la convention signée entre l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l'Union Tunisienne de l'Agriculture et de la Pêche (UTAP) portant sur le SMAG (Salaire Minimum Agricole Garanti) vu la non participation de la SYNAGRI dans les négociations. Le chargé de la production animalière au sein de la SYNAGRi, Karim Daoued a, pour sa part, considéré que le secteur laitier n'enregistre pas une surproduction mais souffre plutôt d'une baisse de la demande causant le déversement de quantités importantes de lait. Daoued a souligné que le secteur laitier nécessite des réformes structurelles dont, l'ouverture de l'exportation aux industriels, la maîtrise du coût de production et l'amélioration de la qualité de lait.
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MED-Amin
October 16, 2015 7:29 AM
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Today, 795 million people around the world do not have access to a sufficient supply of safe and nutritious food. The United Nations estimates that worldwide demand for food will increase 70 percent by 2050. To meet this need, production in developing countries will need to almost double. Establishing global food security is important not only to hundreds of millions of hungry people, but also to the sustainable economic growth of developing nations and the long-term economic prosperity of the United States. As we help countries become more food secure and raise incomes, we also expand markets for American producers. For example, between fiscal years 2010 and 2014, U.S. agricultural exports to developing countries grew 44.3 percent for developing countries, significantly outpacing the 33.4 percent for developed countries. Exports to Southeast Asia grew 56.5 percent. In 2009, G8 nations committed to act with the scale and urgency needed to achieve sustainable global food security and to be accountable and coordinate with country development plans. In the subsequent years, the United States has invested over $3.75 billion to address global food security, exceeding the President's commitment, and launched his Feed the Future Initiative. USDA is a key member of the whole of government effort on Feed the Future and supports global food security through in-country capacity building, basic and applied research, and support for improved market information, statistics and analysis. Around the world, USDA has helped to train small farmers and foreign officials on plant and animal health systems, risk analysis, and avoiding post-harvest loss; completed assessments on climate change; and helped to increase agricultural productivity.
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