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October 4, 4:29 PM
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La recherche fondamentale et appliquée s'articulant autour des isotopes de l'hydrogène et du carbone est une thématique de recherche historique du CEA Paris-Saclay, et plus particulièrement de l’un de ses services : le Service de Chimie Bioorganique et de Marquage (SCBM, UMR Médicaments et Technologies pour la Santé, 0496 - CEA, INRAe, Université Paris-Saclay, Institut Joliot). Ce service dispose effectivement d'une expertise unique en France, avec des installations permettant la manipulation des isotopes radioactifs de ces éléments essentiels dans la chimie du vivant et des matériaux, que sont le carbone 14 (émetteur beta, demi-vie = 5730 ans) et le tritium (ou hydrogène-3, émetteur beta également, demi-vie = 12,3 ans). Ces deux isotopes radioactifs trouvent également des applications toutes particulières dans le développement d’analogues isotopiquement marqués de candidats médicaments, fournissant ainsi pour l’industrie pharmaceutique, des informations qualitatives et quantitatives sur la distribution et la pharmacocinétique de ces futurs médicaments, supportant d’une part l’élucidation de leur profil métabolique, mais permettant aussi, la caractérisation des sites de fixation ou de liaison à leur cible cellulaire (récepteur, enzyme …). Ces 15 dernières années, le SCBM et notamment deux de ses équipes de recherche ont développé de nombreuses méthodes de marquage innovantes, notamment dans le cadre de projets européens d'envergure (ERC, FET-open, et Doctoral Networks). Ces nouvelles méthodes ont pour but de faciliter l'accès à des molécules complexes marquées par des isotopes de l'hydrogène ou du carbone, mais via une incorporation tardive de l'isotope, limitant l'impact environnemental et les coûts liés à l'obtention de ces outils essentiels dans de nombreux domaines de recherche. Très récemment, ces équipes se sont structurées pour former un laboratoire commun, le Laboratoire de Marquage Isotopique (LMI), afin de concentrer conjointement leurs efforts de recherche autour du développement de méthodologies de marquage. Les objectifs des recherches menées par ce laboratoire restent multiples. Il s'agit de poursuivre l'innovation dans le domaine du développement des méthodologies permettant d'incorporer des isotopes radioactifs, comme par exemple le marquage de « biologics » dans le cadre du projet ISOBIOTICS porté par les chercheurs du LMI, mais aussi de développer de nouvelles applications tirant profit des propriétés de ces éléments, comme le développement d'implants radioluminescents pour la photobiomodulation ou encore l’utilisation de la sensibilité du noyau 3H en résonance magnétique nucléaire (RMN). Mais au-delà de la spécificité liée à l'expertise en radiochimie, les isotopes stables du carbone et de l'hydrogène connaissent également une forte croissance de leurs domaines d'application. En effet, l'effet isotopique cinétique du deutérium permet par exemple de concevoir des principes actifs plus résistants à la métabolisation in vivo, ou des matériaux plus durables, permettant d'augmenter par exemple la durée de vie de dispositifs d'affichage. Ainsi, des programmes de recherche visant à répondre aux besoins spécifiques liés à la synthèse de ce type de composés à haute valeur ajoutée sont, et seront, également entrepris. Enfin, le LMI, par ses avancées méthodologiques, renforcera les capacités de marquage de sa plateforme (Plateforme de marquage isotopique), pour répondre encore plus efficacement et avec des solutions innovantes aux demandes croissantes des partenaires académiques et industriels. -> Contact : Gregory Pieters (gregory.pieters@cea.fr) / Davide Audisio (davide.audisio@cea.fr) / Maxime Jay (maxime.jay@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Besoin d’une expertise sur ces sujets, ou envie d’une collaboration ? N’hésitez pas à nous contacter ! La plateforme (et les équipes de recherche associées) a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ces dernières années. Les relire ? MTS / Plateforme de marquage isotopique. Cette plateforme possède une expertise (unique sur Paris-Saclay) en synthèse de composés marqués avec des isotopes stables (2H / deutérium et 13C / carbone-13) et par des isotopes radioactifs de type bêta (3H / tritium, 14C / carbone-14 et 125I / iode-125). Forte de son expertise dans la préparation (synthèse, contrôle de qualité) et formulation de molécules marqués, elle assure régulièrement des prestations et collaborations, académiques comme industrielles, dans le domaine du (radio)marquage moléculaire. Elle offre également à la demande, son expertise et environnement unique de travail (laboratoires « chauds », équipements dédiés) pour l’analyse et la caractérisation d’échantillons radioactifs : mesure de puretés chimique et radiochimique par HPLC, détermination d'enrichissements isotopiques et d'activités spécifiques par SM, analyse et détermination structurale par RMN liquide comme solide, mesure d’activités radioactives par comptage à scintillation. Enfin, la plateforme propose des solutions pour le traitement de déchets liquides radioactifs, en particulier ceux contenant du carbone-14 et du tritium. A propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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Today, 11:46 AM
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Tonlé Sap est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-cambodgien. Il est mis en œuvre en France par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace (MESRE), et au Cambodge par le ministère de l'Éducation, de la Jeunesse et des Sports (MEJS). - Les appels à candidatures pour ce programme sont lancés annuellement.
- Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 04/01/2027
- En savoir plus
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Today, 11:34 AM
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From AI to Agents: Computational approaches across the immune-oncology pipeline With Julien VIBERT Thursday, October 22, 2026 — 3:00 PM CET Moderators : Samuel BITOUN, François‑Xavier DANLOS
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October 7, 10:23 AM
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En raison des spécificités du domaine des maladies rares, l’Association Française de la Maladie de Fanconi (AFMF) et la Fondation Maladies Rares ont conclu un partenariat visant à soutenir et à encourager les programmes de recherche innovants, fondamentaux, translationnels ou cliniques consacrés à l’anémie de Fanconi. Le responsable du projet doit être un clinicien et/ou un chercheur, appartenant à un organisme de recherche universitaire ou public européen. - Budget max : 100 000 €
- Durée max : 24 mois
- Date limite de soumission 07/01/2027, 17h(heure de Paris).
- Call Text
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October 7, 10:17 AM
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En raison des spécificités du domaine des maladies rares, l’association GRI France et la Fondation Maladies Rares ont conclu un partenariat visant à soutenir et à dynamiser la recherche sur les pathologies liées au GRI (troubles génétiques liés aux récepteurs du glutamate). - Budget max : 20 000 €
- Durée max : 24 mois
- Date limite de soumission 07/01/2027, 17h(heure de Paris).
- Call Text
- Apply
Vous avez une idée de collaboration avec une équipe d’une autre discipline ? L'objet Interdisciplinaire (OI) INanoTheRad de l'Université Paris Saclay peut vous aider à la concrétiser dès 2027 en finançant un stage de Licence ou de Master. L’objectif est simple : permettre à deux laboratoires de croiser leurs expertises autour d’un projet commun, tout en donnant l’opportunité d’accueillir un étudiant, de faire émerger de nouvelles collaborations et d’identifier de futurs talents. Les projets proposés devront : INanoTheRad pourra soutenir jusqu’à 5 stages, à hauteur de 693 € par mois et par stagiaire pendant 6 mois maximum. Calendrier : - fin septembre - début octobre : retour des propositions (template à compléter)
- fin octobre : sélection des projets
- mi-novembre : objectif de transfert des fonds vers l'un des deux laboratoires d'accueil
- début 2027 : démarrage des stages selon les calendriers des formations
Si vous avez un projet en tête, contacter zakari.mouheb@universite-paris-saclay.fr pour obtenir le template et lui transmettre votre proposition dès maintenant, idéalement d’ici le 15 octobre 2026.
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October 7, 9:49 AM
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This Microgrant program supports students, postdocs and researchers in the Île-de-France bioconvergence ecosystem who wish to explore the groundbreaking, translational or entrepreneurial potential of their research. The microgrants aim at providing support to reach proof-of-concept, proof-of-application experiments or prototype validation as: - Key Result needed for a go/no-go decision on a high-potential innovation project that may lead to a spin off
or - Key preliminary data needed for a major funding decision or grant application,
Awards of €5,000–€20,000 will be provided for selected projects as credit vouchers at the DIM BioConvS ecosystem platforms with priority to the Paris Biofoundry. The support from the Biofoundry (or, if well-argued, other platform within the BioConvS ecosystem – see our website for a non-exhausting list: https://bioconvs.org/platform/) does not involve any equity or IP sharing, and is designed to accelerate promising projects toward funding, maturation, startup creation, licensing, or industry partnership. Academic labs interested in applying for these grants but are not yet members of BioConvS can do so by filling out the form provided at the link below. Labs with projects in the thematic areas of bioproduction or biotherapy are eligible to apply. - Join the DIM BioConvS
- Applications will be accepted from October 5th until November 10th, 2026. Results of the selection process will be published no later than December 2026.
- For detailed information about the call, including eligibility criteria, application requirements, and selection process, Go to call page
Le Réseau de Cytométrie Paris-Saclay (CyPSay) a le plaisir de vous annoncer la 4e Journée de Cytométrie et vous invite à réserver dès maintenant cette date dans vos agendas ! Jeudi 19 novembre 2026 De 9h30 à 17h15 IDEEV – Université Paris-Saclay Cette journée, dédiée à la communauté de la cytométrie, s’adresse à tous les publics : étudiants, chercheurs, ingénieurs, techniciens, utilisateurs réguliers ou personnes souhaitant découvrir cette technologie. Au programme - Matinée : reprise des bases de la cytométrie, idéale pour consolider les fondamentaux ou découvrir la discipline.
- Après-midi : place au savoir-faire, avec des cas concrets, des retours d’expérience, et des échanges autour des bonnes pratiques et des applications.
L’inscription est gratuite mais obligatoire via ce lien ou le QR code figurant sur l’affiche. Nous espérons vous retrouver nombreux pour cette journée d’apprentissage, de partage et de rencontres autour de la cytométrie.
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October 7, 9:36 AM
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Dans une étude publiée dans Molecular Therapy – Nucleic Acids, le laboratoire IMPROVE (UMR-S 1357 INSERM/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux), dirigé par Aurélie Goyenvalle, a évalué une stratégie combinant deux approches thérapeutiques avancées pour la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Les oligonucléotides antisens (ASO) permettent de restaurer partiellement la production de dystrophine par « saut d’exon », mais leur efficacité reste encore limitée. Les chercheurs ont testé, dans le modèle préclinique mdx52, la combinaison d’un ASO ciblant l’exon 51, actuellement en développement clinique, avec le Givinostat, un inhibiteur d’histone désacétylase récemment approuvé pour le traitement de la DMD. La combinaison des deux traitements a permis une augmentation modeste mais significative de la restauration de dystrophine par rapport à l’ASO seul, accompagnée d’une diminution de la fibrose, d’une amélioration de l’organisation du tissu musculaire et de meilleures performances fonctionnelles. L’étude révèle également, pour la première fois dans ce modèle, un important déséquilibre entre les extrémités 5′ et 3′ du transcrit DMD. Ce phénomène pourrait limiter la quantité de transcrits disponibles pour les thérapies reposant sur l’ARN et constituer ainsi un frein jusqu’ici sous-estimé à leur efficacité. Ces travaux apportent donc à la fois un nouvel éclairage sur les facteurs limitant les thérapies par saut d’exon et des données précliniques en faveur de stratégies combinatoires utilisant des traitements déjà disponibles ou à un stade avancé de développement clinique. -> Contact : aurelie.goyenvalle@uvsq.fr
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October 7, 9:20 AM
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Dans une étude publiée dans Journal of Hospital Infection, des chercheurs de l’Hôpital Raymond Poincaré (AP-HP/UVSQ/UPSaclay, Garches), du Laboratoire Infection et Inflammation (UMR-S 1173 Inserm/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux) et de la Direction générale de la Santé ont comparé les trajectoires épidémiques des entérobactéries productrices de β-lactamases à spectre étendu (E-BLSE) et de carbapénémases (EPC) dans les hôpitaux français. À partir des données nationales de surveillance SPARES recueillies entre 2019 et 2024, les auteurs ont modélisé l’évolution de leur incidence afin d’évaluer non seulement leur fréquence, mais également leur vitesse de progression. Si l’incidence des E-BLSE reste très supérieure à celle des EPC, elle apparaît relativement stable au cours de la période étudiée. À l’inverse, l’incidence des EPC augmente rapidement, avec une progression annuelle estimée à 32,8% et un temps de doublement d’environ 2,4 ans. Si cette dynamique se maintenait, leur incidence pourrait atteindre autour de 2033 le niveau observé pour les E-BLSE en 2024. Ces résultats soulignent l’intérêt de compléter la surveillance conventionnelle de l’antibiorésistance par l’analyse des trajectoires épidémiques, afin de mieux anticiper leur évolution et d’adapter les stratégies de prévention et de bon usage des antibiotiques. -> Contact : benjamin.davido@aphp.fr
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October 7, 9:05 AM
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Dans une perspective publiée dans Nature Medicine, Fernanda Mosele et ses collaborateurs de Gustave Roussy adressent un panorama des opportunités et des défis pour la prochaine génération de conjugués anticorps-médicament (ADC) en oncologie. Les auteurs rappellent que les ADC, de nouveaux médicaments constitués d'un anticorps lié à un agent cytotoxique via un linker chimique, ont transformé la prise en charge de plusieurs cancers, notamment le cancer du sein HER2-positif et le carcinome urothélial. Cependant, le rythme actuel d'innovation dépasse la capacité des essais cliniques, et aucune modification isolée de la structure de l'ADC ne suffit à générer un bénéfice clinique significatif à elle seule. Face à ce constat, les auteurs proposent une stratégie intégrée articulée autour de plusieurs axes : i) l'intégration de plusieurs avancées chimiques au sein d'un même ADC ; ii) le développement de combinaisons thérapeutiques ; iii) le développement d'outils moléculaires multidimensionnels pour prédire la sensibilité aux ADC ; iv) l'optimisation de leur utilisation en phase précoce du cancer ; et v) la mise en place d'infrastructures et de cadres méthodologiques pour accélérer et sécuriser le développement préclinique et clinique précoce. À long terme, les auteurs envisagent le développement de bibliothèques diversifiées d'ADC, pour permettre des stratégies thérapeutiques personnalisées alignées sur la biologie tumorale individuelle de chaque patient. -> Contact : mariafernanda.mosele@gustaveroussy.fr
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October 7, 6:12 AM
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Dans une revue publiée dans Microbiological Research, Charlotte Pagot et Karine Gloux, de l’Institut MICALIS (Inrae/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas) et de l'IHU Comprehensive SEPSIS Center, Université Paris-Saclay, proposent un cadre conceptuel intégrant les connaissances sur la contribution de la Geh, une enzyme de Staphylococcus aureus, à l'ajustement du métabolisme lipidique de la bactérie selon l'hôte et le site anatomique colonisé. Les lipides de l'hôte sont à double tranchant pour la bactérie : ressource énergétique d'un côté, source de toxicité de l'autre. La Geh, enzyme multifonctionnelle sécrétée par S. aureus, contribue à réguler cet équilibre via deux réactions opposées : l'hydrolyse des triglycérides et esters de cholestérol, générant des acides gras utiles ou délétères pour la bactérie, et leur ré-estérification qui réduit leur disponibilité. Cette balance est modulée par le pH, l’environnement lipidique et la liaison de la Geh au collagène. Ce contrôle du flux lipidique participe au remodelage de la membrane et du métabolisme bactériens, notamment via la production de vésicules protectrices et virulentes. Il participe aussi à l'adaptation de S. aureus à l'infection : tropisme tissulaire, tolérance aux antimicrobiens, modulation de la réponse immunitaire. La contribution de la Geh varie selon les lignées bactériennes et l'hôte d'origine. Le gène geh peut être interrompu par l'intégration de prophages porteurs de déterminants de virulence spécifiques de l'hôte, révélant un compromis évolutif entre métabolisme lipidique et virulence hôte-spécifique. Cette revue ouvre de nouvelles perspectives de recherche sur ce dialogue métabolique hôte-pathogène et la voie à l'identification de cibles thérapeutiques, dans une approche One Health. -> Contact : karine.gloux@inrae.fr
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October 7, 5:48 AM
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Dans un article publié dans The EMBO Journal, l’équipe de Carsten Janke de l'Institut Curie (CNRS UMR3348, Inserm U1368, Génome, ARN et Cancer, Orsay), en collaboration avec l’équipe de Zdenek Lansky et Marcus Braun de l’Institut de biotechnologie de Prague (République tchèque), ont exploré la capacité du « code de la tubuline » d’encoder des signaux spécifiques dans le cytosquelette de microtubules. L’idée du « code de la tubuline », qui remonte à 50 ans (Fulton & Simpson 1976), postule que les interacteurs des microtubules peuvent être régulés par divers signaux biochimiques générés à la surface des microtubules. Il a en effet été démontré que ces signaux, aujourd’hui identifiés comme étant des modifications posttraductionnelles de la tubuline, influencent le comportement des microtubules. Cependant on ne savait pas encore exactement s’ils pouvaient moduler de façon sélective le comportement de certaines protéines interagissant avec les microtubules tout en laissant d’autres inchangées. Il s’agit pourtant d’une question très importante étant donné que, dans nos cellules, une centaine de protéines interagissent avec des microtubules, chacune apportant une fonction spécifique au cytosquelette. Dans cette nouvelle étude, les auteurs ont mis en place une approche in vitro à débit moyen pour cribler 46 protéines afin d’étudier leurs préférences de liaison à des microtubules présentant des modifications posttraductionnelles altérées. Ils ont découvert que certaines de ces protéines présentaient des sensibilités sélectives aux modifications du microtubule avec lequel elles interagissaient. Certaines protéines sont en effet attirées ou au contraire repoussées par ces modifications biochimiques, alors que d’autres y restent insensible. Ces résultats apportent une preuve mécanistique d'une hypothèse clé du « code de la tubuline » : la capacité à réguler de manière sélective et différentielle les interactions des protéines avec les microtubules. -> Contact: carsten.janke@curie.fr
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Today, 11:54 AM
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Le consortium SMaCS "Spectrométrie de masse pour la chimie et la santé", fédérant 14 plateformes et unités de recherche utilisatrices de la spectrométrie de masse pour l'analyse des petites molécules à l'UPsaclay, organise son 3ème séminaire scientifique Mardi 17 novembre 2026 de 9h00 à 17h30 Campus Agro Paris Saclay à Palaiseau (Bâtiment - amphi à ajouter) Ce séminaire sera l'occasion de présenter les activités réalisées avec les équipements des plateformes et laboratoires de SMaCS. De plus, afin de favoriser les échanges et le partage de compétences, la journée comprendra une partie interactive avec l'organisation d'ateliers animés autour de trois thématiques : la métabolomique, les réseaux moléculaires, et la gestion des données. Il vous sera également proposé de déjeuner sur place afin de favoriser les échanges. L'inscription est gratuite, mais obligatoire avant le 7 novembre 2026 : Lors de votre inscription, il vous faudra choisir si vous souhaitez participer au déjeuner du midi, mais également indiquer vos souhaits de participation aux ateliers (attention, vous ne pourrez vous inscrire qu'à deux ateliers maximum), pour cela, cliquer sur le lien suivant : INSCRIPTION [Programme du séminaire]
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Today, 11:41 AM
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Gustave Roussy, Salle Jean-Louis Amiel Format : 15 min par intervention (10 min de présentation, 5 min de discussion) 14h00 | Ouverture : Camille Bigenwald • Samuel Bitoun • Xavier Mariette 14h05 CITAR: Toci vs cortico for rheumatologic irAEs Samuel Bitoun Immunothérapies & maladies auto-immunes 14h10 Teclistamab dans les cytopénies auto-immunes Matthieu Mahevas 14h25 Mécanismes de résistance à la déplétion par le rituximab Capucine Grandjean Bispécifiques & plateformes d’innovation 14h40 Plateforme STING Antoine Italiano 14h55 PICASSO & Fecal Transplant Trial in Anti-PD-1 Melanoma Franck Carbonnel 15h00 – 15h20 | Pause Immunologie translationnelle 15h20 Titre à venir Ariane Laparra 15h35 HPV et cancérogenèse dans les maladies auto-immunes Cécile Badoual 15h50 Données MAI et ICI actualisées de REISAMIC Lucas Pacoureau Formation & Enseignement 16h00 SPOC MIRACIP (5 min) Léo Plaçais, Bertrand Bech 16h05 International Summer School: CAR-T Cells, Bispecific Antibodies & ADCs in Autoimmune Diseases (5 min) Samuel Bitoun Invited Speakers 16h10 CAR-T Cells and Bispecifics in Industrial Trials: Why So Much Toxicity Compared with Academic Cohorts? Fabian Müller (TBC) Conclusion 16h30 Synthèse, perspectives et discussions stratégiques (20 min) 16h50 | Clôture de l’Assemblée Générale FHU CARE²
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October 7, 10:37 AM
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Professeur de chimie organique sur le campus d’Orsay depuis 1967, Henri B. Kagan a été l’un des fondateurs de l’Institut de Chimie Moléculaire& des Matériaux d’Orsay – ICMMO (CNRS/UPSaclay, Orsay) en 1980. Ses travaux sur la chiralité et la catalyse asymétrique ont profondément façonné la chimie organique moderne. Sa créativité et son excellence scientifique continuent d’inspirer les étudiants, les chercheurs et l’ensemble des personnels de notre communauté. Nous lui adressons, au nom de tout l’Institut, nos plus chaleureuses félicitations.
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October 7, 10:21 AM
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En raison des spécificités du domaine des maladies rares, l’association MASFD et la Fondation Maladies Rares ont conclu un partenariat visant à soutenir et à stimuler la recherche sur le syndrome de McCune-Albright et la dysplasie fibreuse. L’objectif de cet appel à projets est de soutenir toute recherche innovante (fondamentale ou translationnelle) visant à comprendre les mécanismes physiopathologiques de la maladie et à développer des stratégies thérapeutiques. Toutes les disciplines biomédicales sont éligibles. - Budget max : 100 000 €
- Durée max : 24 mois
- Date limite de soumission 07/01/2027, 17h(heure de Paris).
- Call Text
- Apply
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October 7, 10:10 AM
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The German Federal Agency for Disruptive Innovation (SPRIND) has launched the 'Engineering Microbial Consortia' Challenge, a new funding opportunity aimed at accelerating the development of resilient, resource-efficient biomanufacturing processes that support a circular economy. We need breakthrough innovations for biomanfacturing without fossil resources: AI-driven microbial consortia for circular biomanufacturing. Eligible organisations must be headquartered in the EU, EFTA or the UK. Apply by November 16, 2026. More information
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October 7, 9:59 AM
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Candidatures ouvertes : Executive Certificate 2IT-Rad 2027 - Université Paris-Saclay (OI INanoTheRad - DFTLV)
Les avancées en radiothérapie se construisent à la rencontre de plusieurs disciplines. Comment mieux comprendre les approches de ses partenaires, mettre ses propres travaux en perspective et apprécier le potentiel d’une nouvelle stratégie thérapeutique ? L’Executive Certificate 2IT-Rad propose d’explorer ces questions en reliant physique, physico-chimie, biologie et clinique. Proposé par l’Université Paris-Saclay, INanoTheRad et la Formation continue / DFTLV, ce parcours offre un cadre pour approfondir ces interfaces et échanger avec des intervenants académiques, cliniques et industriels. Cours interactifs, travaux pratiques et études de cas permettent de confronter les approches autour de situations concrètes de recherche et de soin, des mécanismes fondamentaux aux innovations thérapeutiques. Ce que le parcours vous apporte - Une compréhension transversale : relier les paramètres d’irradiation, les processus physico-chimiques et les réponses biologiques aux effets thérapeutiques.
- Des perspectives complémentaires sur vos travaux : analyser un protocole ou une stratégie thérapeutique en tenant compte des apports et des contraintes des autres disciplines.
- Un regard éclairé sur les innovations : examiner le FLASH, le fractionnement spatial ou les thérapies combinées, leur potentiel et les verrous à leur transfert clinique.
- Un langage commun pour les collaborations : dialoguer avec des physiciens, chimistes, biologistes, cliniciens et industriels autour de problématiques partagées.
5 blocs thématiques pouvant être suivis indépendamment - Introduction commune : 2 mars 2027 • 2 h en visioconférence
- Bloc 1 - Physique : 22 au 24 mars 2027 • 2,5 jours
- Bloc 2 - Physico-Chimie : 26 au 28 avril 2027 • 3 jours
- Bloc 3 - Biologie des rayonnements : 18 au 20 mai 2027 • 3 jours
- Bloc 4 - Applications de la radiothérapie : 7 au 9 juin 2027 • 2,5 jours
- Bloc 5 - Innovation thérapeutique : 5 juillet 2027 • 1 jour
Le parcours peut être suivi dans son intégralité ou par blocs. Chaque bloc validé donne lieu à une attestation. L’Executive Certificate de l’Université Paris-Saclay est délivré après validation des blocs et du mini-projet ou de l’étude de cas interdisciplinaire. Public et prérequis Doctorants et post-doctorants, chercheurs académiques, cliniciens, physiciens médicaux, ingénieurs biomédicaux, techniciens, professionnels de l’industrie biomédicale et scientifiques souhaitant développer une compréhension interdisciplinaire de la radiothérapie. Prérequis : niveau Master 2 ou équivalent professionnel. Base scientifique en physique et/ou biologie et/ou chimie et/ou expérience clinique. Informations pratiques - 86 h au total • 12 jours en présentiel
- Du 2 mars au 5 juillet 2027 Environ un bloc par mois
- Campus d’Orsay, Université Paris-Saclay Formation en français
- Introduction en visioconférence, autres blocs en présentiel.
Tarifs du parcours complet - Employeur / financeur 8 600 €
- Autofinancement 6 020 €
- Enseignants-chercheurs et personnels hors Université Paris-Saclay 2 560 €
- Enseignants-chercheurs et personnels Université Paris-Saclay 1 720 €
Date limite de candidature : 15 février 2027 Les candidatures, composées d’un CV et d’une lettre de motivation, sont à adresser à : zakari.mouheb@universite-paris-saclay.fr Vous souhaitez suivre le parcours complet ou approfondir un bloc en particulier ? La plaquette jointe présente le programme, les intervenants et les tarifs par bloc. Nous sommes à votre disposition pour échanger sur la formation au regard de votre parcours et de vos activités. Pour toute demande d’information :
Le jeudi 15 octobre 2026, nous redémarrons la série des Rendez-Vous BioAnalyse de Paris Saclay autour d’une intervention de Gérald Mercier, chercheur senior en chimie analytique, au Centre de recherche et innovation de Danone : Innovation through adaptation: Leveraging a commercial solution for analytical and health challenges Ce sera l’occasion d’échanger ensemble dans ce cadre accueillant qu’est l’Inno’Café, et de discuter avec Gérald et peut-être d’autres personnes de Danone. Inscriptions
Comme le montrera ce colloque, le cerveau est une machine extraordinaire : complexe, fascinante à comprendre, mais encore très difficile à soigner. Le rôle de la chimie dans les recherches et les développements liés au cerveau et à ses pathologies est relativement récent, mais il s’est considérablement renforcé depuis le premier colloque que nous avions organisé en 2014. Il reste toutefois beaucoup à accomplir, et les attentes comme les espoirs sont immenses, notamment face aux pathologies cérébrales. C’est pourquoi nous avons réuni des chimistes, biochimistes, biologistes, pharmaciens, chercheurs du secteur public et industriel, ainsi que des spécialistes des neurosciences. Leur objectif est de proposer un état des lieux accessible à un public non expert, car nous sommes tous, de près ou de loin, concernés. C’est notamment le rôle des conférences plénières d’ouverture et de clôture. Les maladies neurodégénératives constitueront le thème principal : elles seront abordées sous l’angle du traitement des pathologies lors de la table ronde industrielle, puis sous celui de leur compréhension dans la session consacrée à la recherche de l’après-midi. Ces colloques visent à informer un large public non expert, en particulier le monde éducatif, sur des sujets majeurs pour la société et porteurs d’avenir pour les jeunes.
Les conférences seront donc conçues pour être accessibles à toutes et tous, avec un temps dédié aux questions. Avec la participation de : - Patrick COUVREUR - Professeur Émérite de Pharmacie - Université Paris-Saclay (Institut Galien Paris-Saclay – IGPS CNRS/UPSaclay, Orsay) : Les médicaments pour le cerveau : un parcours plein d’embûches dans l’organisme.
- Erwan POUPON - Professeur des universités, Chimie des substances naturelles et pharmacognosie - Université Paris-Saclay (laboratoire BioCIS CNRS/UPSaclay, Orsay) : Quand les substances naturelles rencontrent le cerveau.
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October 7, 9:29 AM
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Dans une revue publiée dans Current Opinion in Plant Biology, les chercheurs de l’équipe SATURNE de l’Institut Jean-Pierre Bourgin - Sciences du Végétal - IJPB (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Versailles) font le point sur les interactions réciproques entre la macro-autophagie et le métabolisme chez les plantes. La macro-autophagie est un mécanisme cellulaire complexe qui consiste à nettoyer les cellules de leurs déchets et se débarrasser des composants altérés. Ce mécanisme favorise la longévité cellulaire en dégradant les organites indésirables et les composants cytoplasmiques endommagés. L’autophagie participe ainsi au recyclage et à la transformation des macromolécules en nutriments réutilisables par la cellule ou l’organisme. Ce processus est essentiel à la tolérance aux stress chez les plantes. L’autophagie jouant un rôle crucial dans le maintien de l'homéostasie cellulaire, toute anomalie dans ce processus entraînent de graves troubles métaboliques. Etant pourvoyeur de nutriments, l'activité autophagique est réciproquement finement contrôlée par de nombreux signaux métaboliques. Cette revue examine les acteurs moléculaires qui définissent comment l'autophagie contribue à la gestion des nutriments aux échelles cellulaires, tissulaires et inter-organes et comment le métabolisme module en retour l’activité autophagique pour favoriser l’adaptation à l’environnement et au statut nutritionnel de la plante. Légende Figure : Représentation des différents niveaux de régulation métabolique impliqués dans le contrôle de la macro-autophagie dans une cellule végétale. -> Contact : celine.masclaux-daubresse@inrae.fr
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October 7, 9:13 AM
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Le prix Nobel de chimie 2026 a été décerné mercredi 7 octobre au Français Henri Kagan (âgé de 95 ans) et au Japonais Kenso Soai. Ils sont récompensés "pour la découverte des effets non linéaires et de l'autocatalyse dans la synthèse organique asymétrique". "Leurs découvertes sont d'une importance capitale pour les chimistes qui conçoivent des réactions utilisées dans des applications telles que la fabrication de produits pharmaceutiques", salue le jury dans un communiqué.
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Life Sciences UPSaclay
October 7, 6:24 AM
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Dans une étude publiée dans Plant, Cell & Environment, des chercheurs de l’UMR ECOSYS - Ecologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau) et du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement – LSCE (CEA/CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux, ont étudié comment un engrais à base d’urée et de nitrate d’ammonium (UAN), appliqué sous forme liquide sur les feuilles des cultures, peut modifier les échanges de carbone et d’eau. L’UAN peut former des films de sels hygroscopiques à la surface des feuilles. Ceux-ci peuvent créer une voie supplémentaire de perte d’eau par un processus appelé « activation hydraulique des stomates » ou HAS en anglais pour « hydraulic activation of stomata ». Les sels hygroscopiques se liquéfient en présence d’humidité et créent un effet de mèche à travers les stomates qui « pompe » l’eau liquide des stomates vers l’extérieur créant alors une voie d’évaporation supplémentaire. Ce phénomène de HAS a été mis en évidence au laboratoire mais n’a jusqu’alors jamais été démontré sur des écosystèmes agricoles en conditions de terrain. À partir d’observations à long terme réalisées par covariance turbulences sur cinq sites agricoles du réseau ICOS et Fluxnet, les chercheurs ont constaté une augmentation significative de la conductance de la végétation après l’application d’UAN sur l’orge, le blé d’hiver et le maïs. La productivité primaire brute et la transpiration estimée ont également augmenté après l’application d’UAN mais dans la plupart des associations culture-site, l’augmentation de la transpiration était plus importante que celle de la productivité primaire brute. Il en résulte que l’application d’UAN a augmenté le coût hydrique marginal de l’assimilation du carbone chez l’orge et le blé d’hiver. Ce phénomène ne peut pas être attribué à des changements des conditions microclimatiques du couvert végétal ni à la croissance à court terme des cultures. Il n’a pas non plus été observé avec d’autres engrais minéraux liquides, et est donc spécifique de l’UAN. Cette étude apporte les premières preuves de terrain à l’échelle de l’écosystème de l’existence de l’activation hydraulique des stomates. Ils mettent en évidence une voie potentiellement négligée pouvant modifier l’utilisation de l’eau par les cultures. Légende Figure : Infographie conceptuelle illustrant la voie d’activation hydraulique des stomates proposée et les principales observations de terrain réalisées après l’application d’UAN. -> Contact : denshuai@gmail.com / benjamin.loubet@inrae.fr
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October 7, 6:01 AM
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Dans une étude publiée dans Frontiers in Nutrition, Camille Eustache, doctorante dans l’unité Physiologie de la Nutrition et du Comportement Alimentaire - PNCA (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau), a étudié les associations entre la consommation d’édulcorants artificiels non énergétiques et différents aspects des processus décisionnels, en contrôlant les apports en sucres libres, chez 291 jeunes adultes en bonne santé âgés de 18 à 30 ans. Les participants ont réalisé cinq tâches évaluant notamment la prise de risque, les comportements prosociaux et la régulation émotionnelle. Les consommations d’édulcorants et de sucres libres ont été estimées à l’aide d’un questionnaire quantitatif de fréquence alimentaire et analysées à l’aide de modèles de régression logistique. Les résultats montrent qu’une consommation plus élevée d’édulcorants artificiels est associée à une probabilité accrue de sélectionner des options plus risquées, aussi bien dans une situation de prise de risque expérientielle qu’en situation de risque explicite. En revanche, aucune association significative n’a été observée avec les comportements prosociaux, tandis que les résultats concernant la régulation émotionnelle ne sont pas robustes. Les analyses exploratoires suggèrent par ailleurs que les sucres libres sont associés à la prise de risque selon un profil distinct de celui observé pour les édulcorants, ainsi qu’à différentes stratégies de régulation émotionnelle. Cette étude met ainsi en évidence une association entre une consommation plus élevée d’édulcorants artificiels et la prise de risque dans différents contextes, soulignant la nécessité d’approfondir l’étude de leurs effets comportementaux potentiels. Ces travaux contribuent plus largement à produire des données scientifiques susceptibles d’éclairer l’évaluation de la sécurité des édulcorants et, le cas échéant, la définition de limites supérieures d’apport. -> Contact : camille.eustache@agroparistech.fr
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October 6, 5:35 PM
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Dans une étude publiée dans le New England Journal of Medicine portant sur un essai thérapeutique de phase 3, une équipe internationale co-coordonnée par le Pr Karim Fizazi, professeur d’oncologie à l’Université Paris-Saclay et oncologue au Centre Oscar Lambret, a évalué une nouvelle stratégie thérapeutique chez des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique présentant des anomalies des gènes impliqués dans la réparation de l’ADN. L’essai clinique TALAPRO-3 a comparé l’association de trois traitements, le talazoparib, la privation androgénique et l’enzalutamide, à l’enzalutamide associé à la privation androgénique chez 599 patients. Le talazoparib bloque une enzyme appelée PARP, impliquée dans la réparation de l’ADN des cellules tumorales, tandis que l’enzalutamide inhibe le récepteur des androgènes qui stimule la croissance tumorale. Après trois ans, 77% des patients recevant l’association étaient toujours sans progression radiologique, contre 56% dans le groupe contrôle. L’association a ainsi réduit de 52% le risque de progression de la maladie ou de décès. Ces résultats montrent l’intérêt d’une approche de médecine de précision associant le ciblage de l’axe du récepteur des androgènes et celui des mécanismes de réparation de l’ADN. Ils ouvrent la voie à une utilisation plus précoce des inhibiteurs de PARP dans le cancer de la prostate métastatique. -> Contact : k-fizazi@o-lambret.fr
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