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September 27, 4:29 PM
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PHENOTIC, au service de semences et de plantes plus rĂ©silientes. La plateforme PHENOTIC Ă©tudie comment les plantes rĂ©agissent Ă leur environnement. Sur plus de 8 000 mÂČ de serres et de chambres climatiques, elle recrĂ©e des conditions expĂ©rimentales pour mesurer la rĂ©ponse des plantes Ă l'aide d'outils de phĂ©notypage automatisĂ©s. Objectif : concevoir des cultures plus rĂ©silientes et des stratĂ©gies de protection agroĂ©cologiques. Lire lâarticle.  La banque gĂ©nĂ©tique de la vigne dĂ©mĂ©nage dans l'Aude. Le CRB Vignes rassemble 4 200 cĂ©pages, issus de 57 pays. La collection joue un rĂŽle essentiel pour la recherche viticole, lâidentification de cĂ©pages rares et lâadaptation de la vigne aux dĂ©fis climatiques. ImplantĂ©e depuis 1949 dans l'HĂ©rault, elle est en cours de transfert vers un site plus sĂ©curisĂ© dans l'Aude. Le projet sâachĂšvera Ă l'horizon 2033. En savoir plus.  Une IRM corps entier pour la recherche agro-agri. Cuire ou congeler des aliments dans une IRM pour caractĂ©riser leurs changements de structure ? C'est dĂ©sormais possible ! Depuis 2025, la plateforme PRISM, labellisĂ©e IBiSA, hĂ©berge une IRM corps-entier de 1,5 Tesla entiĂšrement dĂ©diĂ©e Ă la recherche dans le domaine de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la nutrition humaine. En savoir plus.  Appels dâoffres Plateformes et CRB IBiSA 2027. Les appels d'offres Plateformes et CRB IBiSA seront ouvert au mois de janvier 2027. Pour ĂȘtre tenus informĂ©s du lancement, rendez-vous sur les rĂ©seaux sociaux LinkedIn, X et Bluesky. En savoir plus.  A propos dâIBISA. Le GIS IBiSA coordonne la politique nationale de labellisation et de soutien aux infrastructures de biologie, santĂ© et agronomie. PlacĂ© sous la tutelle de 8 partenaires, il est lâunique instrument de financement commun Ă lâensemble des Ă©tablissements de recherche en sciences du vivant. GrĂące Ă deux appels dâoffres dĂ©diĂ©s, les plateformes et centres de ressources biologiques (CRB) peuvent candidater Ă la labellisation IBiSA et accĂ©der Ă des financements consĂ©quents pour des investissements jugĂ©s nĂ©cessaires Ă leurs missions. Le GIS conditionne son soutien Ă une ouverture large Ă la communautĂ© scientifique. Il encourage Ă©galement la crĂ©ation de structures de pilotage, concertation et coopĂ©ration, l'animation de rĂ©seaux thĂ©matiques et les dĂ©marches qualitĂ©. Plus d'infos sur le GIS IBiSA.  Vous souhaitez dĂ©couvrir le potentiel de Paris-Saclay en termes de plateformes ? Lâinterface Plug In Labs UniversitĂ© Paris-Saclay recense et rend visible plus de 200 plateformes dans le domaine des sciences de la vie - des plateaux techniques, des plateformes technologiques, des infrastructures dâexpĂ©rimentation, mais aussi des collections - en dâautres termes, des espaces de laboratoires dotĂ©s dâĂ©quipements, souvent uniques, ou de banques de ressources, associĂ©s Ă un fort potentiel humain, les opĂ©rant et les maintenant au meilleur niveau technologique.  A propos de Plug In Labs UniversitĂ© Paris-Saclay. Plug In Labs UniversitĂ© Paris-Saclay ou PILUPS pour les intimes, est le portail numĂ©rique unique retenu par lâUniversitĂ© Paris-Saclay pour la mise en valeur et promotions des compĂ©tences, expertises et technologies des laboratoires et plateformes technologiques de son territoire. PilotĂ© par lâUniversitĂ© Paris-Saclay et la SATT Paris-Saclay, financĂ© par lâIDEX et le Fonds national de valorisation, PILUPS est accessible Ă tous depuis 2017, partenaires acadĂ©miques comme entreprises, en particulier les PME. Un seul site web : https://www.pluginlabs-universiteparissaclay.fr. Et une seule adresse mail : pluginlabs@universite-paris-saclay.fr.
La GS Chimie organise une journĂ©e scientifique sur la thĂ©matique « Impact de la Chimie sur la santĂ© et le dĂ©veloppement soutenable » ("Impact of Chemistry on Health and Sustainability").  Voir le programme ci-dessus (3 pages).  Cette journĂ©e aura lieu dans lâamphithéùtre Olivier Kahn, au bĂątiment Henri Moissan 2, et l'accueil se fera Ă 08h30, le jeudi 15 Octobre 2026.  Inscriptions
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Today, 4:48 AM
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LâĂ©quipe « Immunologie et maladies du foie » de GĂ©nĂ©thon â UMR-S 951 Integrare (INSERM/UEvry Paris-Saclay), au sein de Genopole, a dĂ©couvert que la rĂ©action immunitaire contre les vecteurs AAV, un effet indĂ©sirable potentiellement grave en thĂ©rapie gĂ©nique, se dĂ©clenche dĂšs les premiĂšres heures qui suivent lâinjection. Le ciblage spĂ©cifique du tissu Ă traiter et la rĂ©gulation de lâexpression du gĂšne thĂ©rapeutique limitent cette rĂ©action dĂ©lĂ©tĂšre. Face Ă ce risque majeur, les scientifiques Ă©vryens apportent ici des rĂ©sultats clĂ©s pour concevoir de nouveaux vecteurs plus sĂ»rs et pour mieux adapter les traitements de modulation de la rĂ©action immunitaire.  Lire la suite de lâActu Genopole
đąÂ Les inscriptions sont ouvertes â PhysChemCell 2026 đ
16â18 novembre 2026 đ LPS â UniversitĂ© Paris-Saclay  La confĂ©rence PhysChemCell 2026, organisĂ©e par lâObjet Interdisciplinaire BioProbe, rĂ©unira des chercheurs Ă l'interface de la chimie, de la physique et de la biologie afin d'Ă©changer autour des approches innovantes pour explorer le vivant.  Lâinscription est gratuite, et nous invitons chaleureusement les chercheurs, doctorants et jeunes scientifiques intĂ©ressĂ©s par les interfaces entre physique, chimie et biologie Ă nous rejoindre et Ă soumettre un abstract avant le 1er octobre pour une communication orale ou un poster.  Les sessions scientifiques couvriront un large Ă©ventail de thĂ©matiques, notamment : - Nouvelles sondes chimiques, stratĂ©gies de marquage et dâactivation compatibles avec le vivant
- Biosenseurs et nanosondes : de la conception Ă lâapplication en imagerie
- Analyse chimique et imagerie sans marquage
- Observation multi-Ă©chelle dâĂ©chantillons biologiques : de lâĂ©chelle nano ou molĂ©culaire Ă lâin vivo et en temps rĂ©el
 La confĂ©rence rĂ©unira des chercheurs issus de diffĂ©rentes disciplines et travaillant avec des approches complĂ©mentaires. Elle sera lâoccasion de prĂ©senter vos travaux, dâĂ©changer avec dâautres scientifiques et de faire Ă©merger de nouvelles collaborations, au sein de lâUniversitĂ© Paris-Saclay mais Ă©galement au-delĂ .  Nous ferons notre possible pour permettre au plus grand nombre de participants de prĂ©senter leurs travaux, sous la forme dâune communication orale ou dâun poster.  Si vos recherches sâinscrivent dans lâune de ces thĂ©matiques, nous vous encourageons Ă saisir cette occasion de prĂ©senter vos travaux Ă une communautĂ© scientifique interdisciplinaire !  đ Soumettez votre abstract avant le 1er octobre đ Inscrivez-vous gratuitement et rendez-vous au LPS du 16 au 18 novembre !  Nous espĂ©rons vous retrouver nombreux Ă PhysChemCell 2026 !  PhysChemCell 2026 est organisĂ© avec le gĂ©nĂ©reux soutien de lâAxe Physique des Onders et de la MatiĂšre (PhOM) de la Graduate School de Physique de l'UniversitĂ© Paris-Saclay, du GDR ImaBio et de la SociĂ©tĂ© Française des Microscopies (Sf”).
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September 29, 8:56 AM
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« Ce qui a paru pour nous une libĂ©ration formidable, et qui a Ă©tĂ© une libĂ©ration formidable, nâest clairement plus vu pareil aujourdâhui. » Ă 79 ans, la gynĂ©cologue Danielle Hassoun se souvient dâune gĂ©nĂ©ration entrĂ©e dans la vie sexuelle alors que lâavortement Ă©tait interdit. « Donc on ne mettait pas les mĂȘmes choses dans la balance », rĂ©sume-t-elle.  Pendant des dĂ©cennies, la pilule a incarnĂ© une conquĂȘte : celle de pouvoir dissocier sexualitĂ© et maternitĂ© et choisir quand avoir un enfant. Elle sâest aussi imposĂ©e comme une norme dans un parcours contraceptif trĂšs balisĂ© : prĂ©servatif au dĂ©but de la vie sexuelle, pilule lorsque la relation se stabilisait, puis dispositif intra-utĂ©rin (DIU), plus communĂ©ment appelĂ© stĂ©rilet, aprĂšs les enfants. Jusqu'il y a peu, la pilule Ă©tait encore le premier mode de contraception des femmes.  Ce temps est aujourd'hui rĂ©volu. Alors que 55,8 % des femmes de 18 Ă 49 ans concernĂ©es par la contraception utilisaient la pilule en 2005, elles nâĂ©taient plus que 26,8% en 2023, selon lâenquĂȘte Contexte des sexualitĂ©s en France. Mais recul de la pilule ne signifie pas baisse de la contraception en gĂ©nĂ©ral. Pour la premiĂšre fois, le DIU est passĂ© devant, Ă 27,7 %.  Le phĂ©nomĂšne dĂ©passe la France, mĂȘme si la pilule nâa pas occupĂ© partout la mĂȘme place. « C'est un mouvement gĂ©nĂ©ral », selon Caroline Moreau, chercheuse Ă lâInserm (Centre de recherche en EpidĂ©miologie et SantĂ© des Populations â CESP, UMR-S 1018 Inserm/UVSQ/UPSaclay, Villejuif) et professeure Ă la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, aux Ătats-Unis. En Allemagne, par exemple, 43% des femmes de moins de 22 ans prenaient la pilule en 2015, contre 22% en 2024, selon la caisse dâassurance maladie AOK. Et selon une autre enquĂȘte, c'est le prĂ©servatif qui y a dĂ©sormais la prĂ©fĂ©rence.  Lire la suite  -> Contact : caroline.moreau@inserm.fr
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September 29, 8:48 AM
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Dans un article de synthĂšse publiĂ© dans Nature Reviews Molecular and Cellular Biology, Carsten Janke, de l'Institut Curie (CNRS UMR3348, Inserm U1368, GĂ©nome, ARN et Cancer, Orsay), s'est associĂ© Ă 14 scientifiques spĂ©cialistes des microtubules pour aborder les dĂ©fis futurs de la recherche dans ce domaine.  Les microtubules sont des composants du cytosquelette qui ont dĂ©jĂ fait l'objet de nombreuses recherches. Pourtant, il nâexiste pas encore de comprĂ©hension globale permettant de relier les dĂ©tails molĂ©culaires et cellulaires aux fonctions plus gĂ©nĂ©rales du cytosquelette microtubulaire dans le dĂ©veloppement, le vieillissement et les maladies. Dans leur revue, les auteurs proposent que l'intĂ©gration de diverses approches expĂ©rimentales et thĂ©oriques, visant Ă faire le lien entre diffĂ©rentes Ă©chelles spatiales et temporelles, offrira de nouvelles perspectives pour mieux comprendre les mĂ©canismes cellulaires et la physiologie. Cela permettra Ă terme de mettre en lumiĂšre comment un dysfonctionnement des microtubules peut entraĂźner un large Ă©ventail de maladies humaines.  S'appuyant sur l'Ă©tat actuel des connaissances dans le domaine des microtubules, cet article de synthĂšse qui a Ă©tĂ© pensĂ© lors dâun sĂ©minaire au domaine Les Treilles en 2024, met en Ă©vidence les opportunitĂ©s et les dĂ©fis Ă venir et propose des pistes pour y faire face. Compte tenu des nombreuses questions fondamentales qui restent Ă Ă©lucider, le cytosquelette microtubulaire continuera d'inspirer les scientifiques, comme il le fait depuis des dĂ©cennies.  -> Contact: carsten.janke@curie.fr
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September 29, 8:38 AM
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Dans une Ă©tude publiĂ©e dans Angewandte Chemie, des scientifiques de lâInstitut Galien Paris-Saclay â IGPS (CNRS/UPSaclay, Orsay) et du laboratoire BioCIS (CNRS/UPSaclay, Orsay) ont utilisĂ© la modĂ©lisation molĂ©culaire de type « gros grains » pour rationaliser la thermosensibilitĂ© et la dĂ©gradabilitĂ© dans des conditions physiologiques de copolymĂšres vinyliques obtenus par polymĂ©risation radicalaire par ouverture de cycle.  En combinant ces deux propriĂ©tĂ©s, ces polymĂšres sont particuliĂšrement intĂ©ressants pour les applications biomĂ©dicales. La thermosensibilitĂ© de type UCST (upper critical solution temperature) leur permet dâĂȘtre insolubles dans lâeau en dessous dâune tempĂ©rature de transition, et solubles au-dessus. Elle pourrait notamment ĂȘtre exploitĂ©e pour concevoir des nanovecteurs dont le comportement serait contrĂŽlĂ© par la tempĂ©rature. Quant Ă leur dĂ©gradabilitĂ© en conditions physiologiques, elle permet dâassurer leur excrĂ©tion du corps humain aprĂšs administration en Ă©vitant une accumulation toxique.  Cependant, il Ă©tait impossible jusquâĂ prĂ©sent de prĂ©dire prĂ©cisĂ©ment cette tempĂ©rature de transition et de comprendre pourquoi ces copolymĂšres se dĂ©gradent beaucoup plus rapidement que tous ceux prĂ©cĂ©demment rapportĂ©s dans la littĂ©rature.  Les simulations de dynamique molĂ©culaire de type gros grains ont permis dâĂ©tudier finement le comportement de copolymĂšres vinyliques de natures et de compositions diffĂ©rentes, tout en reproduisant avec une bonne prĂ©cision les tempĂ©ratures de transition observĂ©es expĂ©rimentalement. Elles ont Ă©galement mis en Ă©vidence la maniĂšre dont lâorganisation des chaĂźnes polymĂšres et leur environnement molĂ©culaire contrĂŽlent simultanĂ©ment leur thermosensibilitĂ© et lâaccessibilitĂ© des liaisons chimiques susceptibles de sâhydrolyser.  Ce travail apporte ainsi une explication molĂ©culaire Ă des observations expĂ©rimentales jusquâalors difficiles Ă rationaliser et ouvre la voie vers la conception rationnelle de copolymĂšres vinyliques Ă la fois thermosensibles et biodĂ©gradables pour les applications biomĂ©dicales.  -> Contact : julien.nicolas@universite-paris-saclay.fr / tap.ha-duong@universite-paris-saclay.fr
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September 29, 8:30 AM
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Dans une revue systĂ©matique publiĂ©e dans Journal of Psychopharmacology, des chercheurs de lâUnitĂ© de Recherche Psychiatrie-ComorbiditĂ©s-Addictions (PSYCOMADD, UPSaclay, Le Kremlin-BicĂȘtre) et de lâUniversitĂ© Paris CitĂ© font le point sur la psychothĂ©rapie assistĂ©e par psilocybine dans les troubles liĂ©s Ă lâusage de substances.  à partir de 17 publications correspondant Ă 10 essais cliniques, portant sur lâalcool, le tabac, la mĂ©thamphĂ©tamine ou la cocaĂŻne, cette synthĂšse met en Ă©vidence des rĂ©sultats cliniques encourageants, mais encore hĂ©tĂ©rogĂšnes. Son originalitĂ© est de ne pas considĂ©rer la psilocybine comme un traitement pharmacologique isolĂ©. Les auteurs proposent au contraire dâenvisager cette approche comme une intervention thĂ©rapeutique complexe, dans laquelle sâentrecroisent effets neurobiologiques, expĂ©rience subjective, psychothĂ©rapie, relation thĂ©rapeutique et contexte de soin.  La revue montre notamment que les protocoles associant sĂ©ances de prĂ©paration, administration supervisĂ©e et intĂ©gration psychothĂ©rapeutique sont au cĆur des essais contemporains. Elle souligne aussi que lâefficacitĂ© dĂ©pend probablement de lâarticulation de ces diffĂ©rentes composantes, dont le rĂŽle propre reste encore Ă prĂ©ciser. Ces travaux invitent ainsi Ă dĂ©passer la question « la psilocybine fonctionne-t-elle ? » pour mieux comprendre « dans quelles conditions, avec quel accompagnement, et pour quels patients ? ».  LĂ©gende Figure : RĂ©sultats relatifs Ă lâabstinence dans les essais contrĂŽlĂ©s randomisĂ©s contemporains sur la psychothĂ©rapie assistĂ©e par psilocybine pour les troubles liĂ©s Ă lâusage de substances. (AUD : trouble liĂ© Ă lâusage de lâalcool ; CUD : trouble liĂ© Ă lâusage de la cocaĂŻne ; TUD : trouble liĂ© Ă lâusage du tabac).  -> Contact : lana.strika@aphp.fr
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September 29, 8:22 AM
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Dans une revue publiĂ©e dans Immunity, des chercheurs de lâUMR-S 1356 (INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif), en collaboration avec des Ă©quipes françaises et internationales, font le point sur les mĂ©canismes immunitaires reliant lâobĂ©sitĂ© au cancer.  LâobĂ©sitĂ© ne se limite pas Ă une accumulation excessive de tissu adipeux : elle provoque Ă©galement des perturbations mĂ©taboliques et une inflammation chronique qui modifient profondĂ©ment le fonctionnement du systĂšme immunitaire. La revue dĂ©crit notamment comment les macrophages rĂ©sidents et recrutĂ©s sâadaptent au stress mĂ©tabolique dans le tissu adipeux et le foie, deux organes essentiels au contrĂŽle du mĂ©tabolisme. Cette reprogrammation sâĂ©tend Ă©galement Ă dâautres cellules myĂ©loĂŻdes et peut ainsi avoir des consĂ©quences sur lâensemble de lâorganisme.  Les auteurs proposent que ces adaptations immunomĂ©taboliques, initialement locales, modifient lâimmunitĂ© antitumorale indĂ©pendamment de lâorgane dans lequel la tumeur se dĂ©veloppe. Elles pourraient ainsi influencer la susceptibilitĂ© au cancer, sa progression et la rĂ©ponse aux traitements.  Cette vision intĂ©grĂ©e ouvre de nouvelles perspectives pour mieux comprendre les liens entre obĂ©sitĂ© et cancer, mais aussi pour dĂ©velopper des stratĂ©gies thĂ©rapeutiques et une prise en charge davantage adaptĂ©es au contexte mĂ©tabolique des patients.  -> Contact : florent.ginhoux@gustaveroussy.fr
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September 29, 8:07 AM
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Portrait Jeune Chercheuse – Clémence Ligneul, Chercheuse en neuroimagerie
ClĂ©mence Ligneul est chercheuse au CEA Ă MIRCen (Molecular Imaging Research Centre) dans le Laboratoire dâImagerie par RĂ©sonance MagnĂ©tique avancĂ©e (LIRMA), basĂ© Ă Fontenay-aux-Roses. A lâinterface entre physique et neurobiologie, ses travaux portent sur le dĂ©veloppement de nouvelles mĂ©thodes dâimagerie par rĂ©sonance magnĂ©tique (IRM) pour explorer la microstructure du cerveau et, Ă terme, de distinguer ses diffĂ©rents types cellulaires.  AprĂšs une formation dâingĂ©nieur Ă lâEcole Centrale Paris couplĂ©e Ă un master de biophysique, elle rĂ©alise sa thĂšse Ă MIRCen sous la direction de Julien Valette. Elle dĂ©veloppe alors des mĂ©thodes de spectroscopie pondĂ©rĂ©e en diffusion (dMRS) pour explorer lâespace intracellulaire du cerveau. Ses travaux montrent notamment que la diffusion du myo-inositol (une molĂ©cule prĂ©sente naturellement dans les cellules du cerveau) peut apporter des informations sur la morphologie un type cellulaire impliquĂ© dans de nombreuses pathologies cĂ©rĂ©brales (les astrocytes).  AprĂšs sa thĂšse, elle poursuit son parcours Ă lâinternational. Elle effectue dâabord deux annĂ©es de post-doctorat Ă la Fondation Champalimaud, Ă Lisbonne, oĂč elle sâintĂ©resse au mĂ©tabolisme cĂ©rĂ©bral en rĂ©ponse Ă un stimulus via la spectroscopie fonctionnelle (fMRS). Elle rejoint ensuite lâUniversitĂ© dâOxford pour cinq ans, comme Research Associate au sein du Preclinical Imaging Group et du Physics Group. Elle y approfondit ses recherches sur la microstructure cĂ©rĂ©brale, notamment dans le cervelet, et dĂ©veloppe lâutilisation de la dMRS pour suivre le dĂ©veloppement neuronal.  De retour au CEA depuis 2025, ClĂ©mence Ligneul poursuit aujourdâhui ses recherches Ă MIRCen et garde le lien avec OxCIN (Oxford Centre for Integrative Neuroimaging, UniversitĂ© dâOxford), oĂč elle est chercheuse invitĂ©e. Elle a reçu une ERC Starting Grant pour le projet CellPrism, qui vise Ă dĂ©velopper des outils dâIRM capables dâidentifier les diffĂ©rents types de cellules cĂ©rĂ©brales de maniĂšre non invasive. Elle dĂ©veloppe Ă©galement ces efforts grĂące Ă un autre projet financĂ© par une Wellcome Bioimaging Technology Development Award, en collaboration avec lâuniversitĂ© dâOxford, le MIT et lâUniversitĂ© de Nottingham.  « Le mieux est lâennemi du bien (encore faut-il atteindre le « bien » !) »  -> Contact : clemence.ligneul@cea.fr
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September 22, 12:04 PM
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Dans une Ă©tude publiĂ©e dans Cell Death & Differentiation, des scientifiques de lâUMR 3347 CNRS/UMR-S 1021 (INSERM/Institut Curie/UPSaclay, Orsay), avec leurs collaborateurs, apportent un nouvel Ă©clairage sur le rĂŽle de la voie de signalisation ÎČ-catĂ©nine dans le mĂ©lanome. Bien connue pour son implication dans de nombreux cancers, cette voie joue dans le mĂ©lanome un rĂŽle complexe qui restait encore controversĂ©.  En combinant lâanalyse de donnĂ©es de patients, des approches transcriptomiques et des modĂšles cellulaires et murins, les chercheurs montrent que lâactivation de la ÎČ-catĂ©nine est associĂ©e Ă une Ă©volution plus dĂ©favorable du mĂ©lanome. Surtout, ils identifient MICAL2 comme un nouvel effecteur majeur de cette voie de signalisation. MICAL2 favorise plusieurs propriĂ©tĂ©s essentielles Ă la progression tumorale : elle stimule la croissance des cellules de mĂ©lanome, mais Ă©galement leur capacitĂ© Ă migrer et Ă envahir les tissus environnants. Une expression Ă©levĂ©e de MICAL2 est ainsi associĂ©e Ă un phĂ©notype plus invasif et Ă un moins bon pronostic. LâĂ©tude rĂ©vĂšle Ă©galement un rĂŽle inattendu de MICAL2 dans la rĂ©ponse aux traitements. Son expression augmente dans des cellules devenues rĂ©sistantes aux inhibiteurs de BRAF, utilisĂ©s pour traiter certains mĂ©lanomes. Ă lâinverse, diminuer MICAL2 permet de restaurer leur sensibilitĂ© au traitement.  Ces travaux Ă©tablissent ainsi un nouveau lien entre ÎČ-catĂ©nine, progression tumorale et rĂ©sistance thĂ©rapeutique, et dĂ©signent MICAL2 comme une cible potentielle pour lutter contre les mĂ©lanomes les plus agressifs.  LĂ©gende Figure : Activation de la voie ÎČ-catĂ©nine dans le mĂ©lanome. Lâactivation de ÎČ-catĂ©nine induit MICAL2, qui favorise la croissance, la migration et lâinvasion des cellules de mĂ©lanome ainsi que la rĂ©sistance aux inhibiteurs de BRAF. La diminution de MICAL2 restaure la sensibilitĂ© au traitement, identifiant MICAL2 comme une cible thĂ©rapeutique potentielle.  -> Contact : lionel.larue@curie.fr
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September 22, 3:49 PM
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Dans Microbiology and Molecular Biology Reviews, deux auteurs retracent 60 ans de recherche consacrĂ©e Ă un transporteur du champignon Aspergillus nidulans. Dans les annĂ©es 1960-1970, Claudio Scazzocchio, maintenant Professeur ĂmĂ©rite Ă lâUniversitĂ© Paris-Saclay au sein de lâI2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), isole des mutants dĂ©ficients dans le transport des purines, et des mutants affectant le promoteur de lâun des transporteurs identifiĂ©s, uapA, spĂ©cifique de lâacide urique et de la xanthine. Ă Orsay, George Diallinas, alors dans le laboratoire de Claudio Scazzocchio, clone uapA, qui devient lâobjet dâĂ©tude majeur dans son laboratoire Ă AthĂšnes. Les interactions des facteurs de transcription avec les sĂ©quences 5â du uapA Ă©taient alors Ă©lucidĂ©s. Une analyse mutationnelle exhaustive, suivie dâĂ©tudes cristallographiques et de cryo-EM, Ă©tablissent le mĂ©canisme du transport. Celui-ci repose sur un modĂšle dit de « lâĂ©lĂ©vateur », dans lequel, au sein du dimĂšre de UapA, le domaine liant le substrat « glisse » vers lâintĂ©rieur de la cellule.  Ces travaux ont permis dâidentifier les mĂ©canismes de lâendocytose des protĂ©ines membranaires et de montrer que, tandis que lâacheminement des protĂ©ines du ribosome vers la membrane suit la voie classique pour les protĂ©ines destinĂ©es Ă lâapex du mycĂ©lium, les protĂ©ines membranaires non polarisĂ©es empruntent une voie inĂ©dite qui contourne le passage par lâappareil de Golgi.  Ces Ă©tudes apportent un Ă©clairage nouveau sur les mĂ©canismes dâaction dâune famille de transporteurs prĂ©sents des bactĂ©ries aux mammifĂšres, ainsi que sur leur Ă©volution. Elles rĂ©vĂšlent Ă©galement de nouveaux mĂ©canismes de trafic intracellulaire et constituent un remarquable exemple de collaboration entre plusieurs chercheurs dans diffĂ©rents pais EuropĂ©ens, contribuant aussi Ă la formation de plusieurs jeunes scientifiques.  LĂ©gende Figure : Panneau supĂ©rieure, Ă droite, schĂ©ma des deux voies dâinsertion des protĂ©ines dans la membrane, repĂ©rĂ©s chez Aspergillus nidulans. A gauche, localisation de UapA (vert) comparĂ© Ă SynA (protĂ©ine impliquĂ© dans lâexocytose, magenta). Panneau inferieur : topologie de UapA dans la membrane cellulaire avec indication des acides aminĂ©s lĂ oĂč des mutations ont Ă©tĂ©s rĂ©pertoriĂ©s.  -> Contact : claudio.scazzocchio@i2bc.paris-saclay.fr
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September 22, 4:10 PM
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LâUnitĂ© HĂ©mostase Inflammation Thrombose (UMR-S1176 INSERM/UPSaclay, Le Kremlin-BicĂȘtre) sâest rĂ©cemment dotĂ© dâune banque synthĂ©tique dâanticorps Ă domaine unique (sdAb ou VHH ou nanocorps) de lama, pour dĂ©velopper de nouveaux VHHs dirigĂ©s contre les protĂ©ines de lâhĂ©mostase. Une Ă©tude publiĂ©e dans Thrombosis & Haemostasis dĂ©crit pour la premiĂšre fois lâutilisation de cette banque pour gĂ©nĂ©rer rapidement des VHHs dirigĂ©s contre lâinhibiteur de la voie du facteur tissulaire (TFPI), une protĂ©ine anticoagulante naturelle.  MĂȘme si ces VHHs ne proviennent pas dâune banque immune, câest-Ă -dire gĂ©nĂ©rĂ©e Ă partir dâun lama immunisĂ© avec le TFPI, certains des VHHs identifiĂ©s prĂ©sentent une haute affinitĂ© et spĂ©cificitĂ© pour le TFPI. Parmi eux, deux VHHs inhibent Ă©galement les activitĂ©s anticoagulantes du TFPI, dans des tests enzymatiques et de coagulation plasmatique.  Lâimportance fonctionnelle de ces VHHs est dĂ©montrĂ©e par leur capacitĂ© Ă augmenter la gĂ©nĂ©ration de thrombine, et donc la coagulation, dans des plasmas de patients avec des dĂ©ficits en facteur VIII (hĂ©mophiles A), IX (hĂ©mophiles B) et XI. De tels VHHs apparaissent ainsi comme les chefs de file dâune potentielle nouvelle classe dâagents pharmacologiques bloquant le TFPI, avec un intĂ©rĂȘt thĂ©rapeutique chez ce type de patients qui prĂ©sentent des syndromes hĂ©morragiques. Les VHHs anti-TFPI pourraient alors venir complĂ©ter un arsenal thĂ©rapeutique dâagents dits « rebalançant la coagulation », comprenant dĂ©jĂ des anticorps monoclonaux bloquant le TFPI (concizumab, marstacimab).  Cette Ă©tude dĂ©montre Ă©galement tout lâintĂ©rĂȘt de cette nouvelle banque synthĂ©tique gĂ©nĂ©rĂ©e Ă lâUMR-S 1176, qui prĂ©sente une grande diversitĂ© (4.109 clones diffĂ©rents) et peut thĂ©oriquement ĂȘtre utilisĂ©e pour gĂ©nĂ©rer des VHHs dirigĂ©s contre nâimporte quel antigĂšne. Cette banque ouvre la voie au dĂ©veloppement de VHHs dirigĂ©s contre dâautres protĂ©ines de la coagulation.  -> Contact : francois.saller@universite-paris-saclay.fr / peter.lenting@inserm.fr
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RAPPEL ! Les Lundis de l'IPSIT - Lundi 5 octobre 2026 : Expérimentation animale : « Un point sur les organoïdes et un regard sur des méthodes de raffinement »
Programme - 9h15 - 9h30 Accueil des participants
- 9h30 - 9h35 Introduction Valérie Domergue
- 9h35 - 10h00 Doriane Joubert (Ingénieure, Responsable du Service Réglementation et de la SBEA de l'UMS28, Sorbonne Université) : « Développement d'une base de données pour faciliter l'utilisation de la technique d'administration guidée par micropipette (MDA) chez les rongeurs».
- 10h00 - 10h30 Julie Degardin (IngĂ©nieure Inserm, Responsable opĂ©rationnelle plateforme PhĂ©notypage & Responsable SBEA, Institut de la Vision) : « Le tickling comme mĂ©thode de raffinement : enrichir lâinteraction sociale par le jeu pour rĂ©duire le stress chez le rat».
- 10h30 - 10h50 Pause-café - Discussions
- 10h50 - 12h00 Meryem Baghdadi (Chargée de Recherche, Institut Necker Enfants malades) : « Les organoïdes intestinaux pour étudier le destin cellulaire et la maladie».
 Inscription gratuite mais obligatoire par mail : nadine.belzic@inserm.fr (limitation des places disponibles)  Ce sĂ©minaire pourra ĂȘtre validĂ© â Ă la discrĂ©tion du responsable du suivi des compĂ©tences de votre Ă©tablissement de rattachement â comme module de maintien des compĂ©tences en expĂ©rimentation animale exigĂ© par le dĂ©cret du 01/02/2013 (article 6), et inscrit sur votre livret de compĂ©tence individuel.
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Today, 4:58 AM
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Les études soutenues sont des recherches menées par un promoteur externe avec le soutien de GSK. GSK peut apporter son soutien de deux maniÚres différentes : - Les études menées par des investigateurs sont entiÚrement conçues et gérées par un promoteur externe. GSK peut apporter son soutien sous forme de financement et/ou de produits (notamment des produits GSK, des adjuvants pour vaccins, des placebos ou d'autres médicaments nécessaires à la recherche). Ces études sont également appelées études à l'initiative des investigateurs, essais cliniques à l'initiative des investigateurs, recherches à l'initiative des investigateurs ou recherches parrainées par des investigateurs.
- Les études collaboratives soutenues sont menées par un sponsor externe, GSK contribuant à la conception de l'étude et aux livrables, en plus de fournir des fonds et/ou des produits.
 Dans les deux cas, le promoteur de la recherche est responsable de tous les aspects de l'étude ainsi que du respect de toutes les exigences éthiques, réglementaires et légales applicables. - Guide de l'utilisateur
- Ouverture soumission cycle 4, 2026 : premier Octobre 2026
- ClÎture période de soumission : 15 décembre 2026
- PremiÚre ébauche du protocole demandée : 30 avril 2027
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Today, 4:42 AM
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Vingt ans aprĂšs la dĂ©couverte des cellules souches pluripotentes induites (iPSC), une nouvelle Ă©tape sâouvre pour la mĂ©decine rĂ©gĂ©nĂ©rative : celle du passage des avancĂ©es scientifiques aux premiers biomĂ©dicaments en dĂ©veloppement clinique. En fĂ©dĂ©rant les expertises acadĂ©miques, cliniques, industrielles et rĂ©glementaires, CiTHERA (UPSaclay/Inserm/UEvry, Genopole) coordonne lâinfrastructure Nationale INGESTEM pour lâĂ©mergence des thĂ©rapies cellulaires innovantes en contribuant Ă structurer une filiĂšre de bioproduction en France et en Europe. CiTHERA dĂ©veloppe des thĂ©rapies cellulaires dĂ©rivĂ©es dâune banque dâIPSC stratĂ©giques souveraines en France et en Europe.  Lire la suite de lâActu Genopole
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September 29, 8:58 AM
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BaptisĂ© Incendiamoeba cascadensis, soit littĂ©ralement « amibe de feu de la cascade », un petit organisme unicellulaire dĂ©couvert dans une source chaude du parc national volcanique de Lassen, en Californie, vient de battre un record de rĂ©sistance Ă la chaleur pour une cellule Ă noyau (un eucaryote). Elle est capable de se multiplier Ă 63°C, de continuer Ă se dĂ©placer et Ă se nourrir Ă 64°C et de survivre transitoirement Ă une tempĂ©rature de 70°C. Les biologistes de lâuniversitĂ© de Syracuse, dans lâĂtat de New York, en partie financĂ©s par la Nasa, publient leurs rĂ©sultats dans la revue Cell.  « LâĂ©tude me semble correcte, bien faite sur le plan descriptif », commente PurificaciĂłn LĂłpez-GarcĂa, directrice de recherches au CNRS au Laboratoire Ecologie SociĂ©tĂ© Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette), membre de lâAcadĂ©mie des sciences et spĂ©cialiste de la diversification microbienne. « Ils montrent des images des cellules qui se divisent et ont Ă©galement sĂ©quencĂ© le gĂ©nome de lâorganisme⊠ Lire la suite de lâarticle (sur abonnement)  -> Contact : puri.lopez@universite-paris-saclay.fr
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September 29, 8:52 AM
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Dans une Ă©tude rĂ©cente publiĂ©e dans The FEBS Journal, Hemalatha Narassimprakash et ses collaborateurs explorent les mĂ©canismes par lesquels la rĂ©plication de lâADN sâadapte Ă la polyploĂŻdie, un phĂ©nomĂšne oĂč les cellules possĂšdent plusieurs jeux de chromosomes. Ces travaux originaux, issus d'une collaboration entre lâInstitut des Neurosciences Paris-Saclay - NeuroPSI (CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) et le laboratoire Evolution, GĂ©nomes, Comportement et Ecologie â EGCE (CNRS/IRD/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), ont utilisĂ© un systĂšme inter-espĂšces chez des amphibiens du genre Xenopus, dont certaines espĂšces prĂ©sentent des niveaux de ploĂŻdie variĂ©s. Les chercheurs ont pu analyser les dynamiques de rĂ©plication dans des contextes gĂ©nomiques distincts.  Les rĂ©sultats rĂ©vĂšlent que la rĂ©plication de lâADN est significativement plus lente chez les individus tĂ©traploĂŻdes par rapport aux diploĂŻdes mais Ă©galement aux dodĂ©caploides. Cette observation suggĂšre que la quantitĂ© dâADN influence la vitesse de duplication du gĂ©nome de façon non monotone. Les auteurs proposent que cette modulation pourrait reflĂ©ter une adaptation cellulaire pour maintenir lâintĂ©gritĂ© gĂ©nomique face Ă une charge accrue de matĂ©riel gĂ©nĂ©tique.  Cette Ă©tude ouvre des perspectives sur la comprĂ©hension des mĂ©canismes molĂ©culaires sous-jacents Ă la rĂ©plication de lâADN dans des contextes de ploĂŻdie variable, un phĂ©nomĂšne pertinent non seulement pour la biologie fondamentale, mais aussi pour des applications en biotechnologie et en mĂ©decine, oĂč la polyploĂŻdie est souvent associĂ©e Ă des pathologies ou Ă des traits agronomiques chez les plantes.  -> Contact : nicolas.pollet@universite-paris-saclay.fr
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September 29, 8:44 AM
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Dans une Ă©tude publiĂ©e dans PNAS, des scientifiques du laboratoire Neuroimagerie cognitive â UNICOG (CEA/INSERM/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) Ă NeuroSpin ont Ă©tudiĂ© comment le cerveau des enfants se rĂ©organise entre la maternelle et le CE1 pour structurer lâapprentissage des mathĂ©matiques.  Pendant trois ans, lâĂ©quipe a suivi une cinquantaine dâenfants, en leur faisant passer chaque annĂ©e une IRM fonctionnelle â une technique dâimagerie cĂ©rĂ©brale qui mesure indirectement lâactivitĂ© cĂ©rĂ©brale en temps rĂ©el â pendant quâon leur faisait Ă©couter des phrases mathĂ©matiques, de connaissances gĂ©nĂ©rales et sociales.  Les chercheurs ont montrĂ© que, dĂšs 5-6 ans, avant une introduction plus formelle des apprentissages, les enfants activent dĂ©jĂ les mĂȘmes rĂ©gions cĂ©rĂ©brales que les adultes face Ă des Ă©noncĂ©s mathĂ©matiques.  Entre 5 et 9 ans, ce rĂ©seau se façonne selon trois mĂ©canismes : i) les zones dĂ©jĂ actives deviennent plus rĂ©actives, ii) de nouveaux voxels (volumes de neurones) sont recrutĂ©s au sein de ces rĂ©gions, et iii) lâactivitĂ© diminue pour les notions mieux maĂźtrisĂ©es avec le temps, signe dâune automatisation. Enfin, au fil des trois annĂ©es, la « carte mentale » des concepts mathĂ©matiques dans le cerveau devient plus riche et plus variĂ©e : chaque notion occupe une place de plus en plus distincte dans lâespace neuronal, le cerveau exploitant des directions de cet espace jusque-lĂ peu ou pas utilisĂ©es.  Dans son ensemble, ces travaux permettent de mieux comprendre et de modĂ©liser les mĂ©canismes cĂ©rĂ©braux de lâapprentissage des mathĂ©matiques, au-delĂ dâune simple observation de corrĂ©lats cĂ©rĂ©braux.  Cette Ă©tude, dont ThĂ©o Morfoisse est le premier auteur, a Ă©tĂ© menĂ©e sous la direction de Stanislas Dehaene et Ghislaine Dehaene-Lambertz.  Voir Ă©galement lâActu CEA  -> Contact : theo.morfoisse@gmail.com
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September 29, 8:34 AM
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Dans le cadre dâune collaboration avec le centre dâexcellence NOMATEN (Multifunctional Materials for Industrial and Medical Applications) basĂ© en Pologne, des chercheurs du DĂ©partement MĂ©dicaments et Technologies pour la SantĂ© â DMTS (CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont dĂ©veloppĂ© des micelles multifonctionnelles pour lâoptimisation de la radiothĂ©rapie interne. Cette Ă©tude, publiĂ©e dans International Journal of Pharmaceutics, dĂ©crit lâassemblage de micelles nanomĂ©triques Ă cĆur fluorĂ© qui intĂšgrent simultanĂ©ment du lutĂ©tium-177 (Âčâ·â·Lu) pour la radiothĂ©rapie, des nanoparticules d'or comme radio-amplificateurs, et de l'oxygĂšne molĂ©culaire pour contrer lâhypoxie tumorale classiquement responsable des phĂ©nomĂšnes de radiorĂ©sistance.  TestĂ©e in vitro sur des cellules de mĂ©lanome radio-rĂ©sistant, cette formulation a dĂ©montrĂ© une radiotoxicitĂ© cellulaire accrue par rapport aux contrĂŽles. L'Ă©valuation dans un modĂšle murin porteur de tumeur a Ă©galement confirmĂ© son efficacitĂ© in vivo avec une inhibition dâenviron 80% de la croissance tumorale Ă sept jours.  -> Contact : edmond.gravel@cea.fr / eric.doris@cea.fr
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September 29, 8:26 AM
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Le rĂŽle de l'exposition aux composants des particules fines dans le vieillissement cognitif reste peu documentĂ©. Les mĂ©taux suscitent un intĂ©rĂȘt particulier, certains Ă©tant neurotoxiques, mais estimer lâexposition des populations reste compliquĂ©.  Une Ă©tude publiĂ©e dans Environmental Research, coordonnĂ©e par lâIRSET (UMR_S 1085 UniversitĂ© de Rennes/Inserm/EHESP) et le Centre de recherche en EpidĂ©miologie et SantĂ© des Populations â CESP (UMR-S 1018 Inserm/UVSQ/UPSaclay, Villejuif), en collaboration avec PatriNat (OFB/MNHN), lâINM (UniversitĂ© de Montpellier/Inserm) et lâUniversitĂ© dâUtrecht, a utilisĂ© les bilans cognitifs rĂ©alisĂ©s auprĂšs de 45 162 volontaires de la cohorte Constances rĂ©sidant en milieu faiblement Ă modĂ©rĂ©ment urbanisĂ©. Lâexposition Ă long-terme des volontaires aux mĂ©taux a Ă©tĂ© estimĂ©e avec des cartes de concentrations en mĂ©taux atmosphĂ©riques issues de la biosurveillance environnementale de mousses forestiĂšres.  Les rĂ©sultats indiquent des associations dĂ©lĂ©tĂšres entre les expositions Ă certains mĂ©taux marqueurs dâactivitĂ©s humaines, traitĂ©s de maniĂšre individuelle ou groupĂ©s selon une analyse en composante principale, et les fonctions cognitives. Les rĂ©sultats les plus robustes concernent les fonctions exĂ©cutives, câest-Ă -dire des fonctions impliquĂ©es dans la prise de dĂ©cision ; ce sont aussi les premiĂšres affectĂ©es par le vieillissement cĂ©rĂ©bral.  Les rĂ©sultats nâont pas permis de discerner un effet des mĂ©taux indĂ©pendamment des particules fines, mais permettent de gĂ©nĂ©rer des hypothĂšses sur les sources de pollution de lâair et certains mĂ©canismes de cette exposition. La pollution de lâair, mĂȘme en milieu moins urbanisĂ©, pourrait contribuer au vieillissement cognitif des populations. De futures Ă©tudes longitudinales et en milieu urbain complĂšteront la prĂ©sente Ă©tude.  -> Contact : emeline.lequy-flahault@inserm.fr / benedicte.jacquemin@inserm.fr
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September 29, 8:18 AM
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Dans une Ă©tude publiĂ©e dans Advanced Science, les chercheurs de lâĂ©quipe ContrĂŽle des infections virales de lâUMR-S 1184 Immunological Diseases, Microbiology, and Innovative Therapies-IDMIT (CEA/UniversitĂ© Paris-Saclay/Inserm/AP-HP) et leurs collaborateurs montrent que les rĂ©cepteurs inhibiteurs LILRB1 et LILRB2 rĂ©gulent lâimmunitĂ© myĂ©loĂŻde au cours dâune infection rĂ©trovirale. ExprimĂ©s notamment par les monocytes, les macrophages et les cellules dendritiques, ces checkpoints limitent lâactivation de lâimmunitĂ© innĂ©e. Leur rĂŽle in vivo dans les infections virales chroniques restait toutefois peu documentĂ©.  Dans un modĂšle prĂ©clinique dâinfection par le SIV, les chercheurs ont Ă©valuĂ© les effets dâun double blocage de LILRB1 et LILRB2 pendant la phase aiguĂ«. La levĂ©e de ces signaux inhibiteurs induit une activation rapide de populations myĂ©loĂŻdes, accompagnĂ©e de variations transitoires de mĂ©diateurs inflammatoires et antiviraux. ObservĂ©s dans le sang et les ganglions lymphatiques, ces effets montrent que ce ciblage remodĂšle prĂ©cocement la rĂ©ponse immunitaire Ă lâinfection.  Cette modulation sâaccompagne, Ă plus long terme, dâun renforcement de certaines rĂ©ponses des lymphocytes T CD8 mĂ©moire spĂ©cifiques du SIV, sans modification significative de la charge virale ni de la dĂ©plĂ©tion des lymphocytes T CD4. Une intervention transitoire sur les checkpoints myĂ©loĂŻdes peut donc exercer des effets durables sur lâimmunitĂ© adaptative.  Ces travaux positionnent LILRB1 et LILRB2 comme des rĂ©gulateurs de lâinterface entre immunitĂ©s innĂ©e et adaptative. Ils apportent une preuve de concept in vivo du ciblage des checkpoints myĂ©loĂŻdes et ouvrent des perspectives dâimmunomodulation dans les infections chroniques et les pathologies associĂ©es Ă une dysrĂ©gulation de lâimmunitĂ© myĂ©loĂŻde.  Voir Ă©galement lâActu CEA-Jacob  -> Contact : benoit.favier@cea.fr
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September 22, 5:58 AM
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Les protĂ©ines JIP3 et JIP4 (JIP3/4) ne se contentent pas de jouer un rĂŽle dâadaptateurs en reliant les moteurs molĂ©culaires kinĂ©sine-1 et dynĂ©ine Ă leurs cargos vĂ©siculaires pour un transport bidirectionnel le long des microtubules. Elles agissent Ă©galement comme des rĂ©gulateurs clĂ©s de ce transport, capables dâactiver ces moteurs en levant leur Ă©tat auto-inhibĂ©.  Dans une Ă©tude rĂ©cente publiĂ©e dans Journal of Biological Chemistry, des scientifiques de lâI2BC (CNRS/CEA-Jacob/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont caractĂ©risĂ©, in vitro, le mode dâinteraction de JIP3/4 et de KIF5B. Pour ce faire, ils ont utilisĂ© des approches de biologie molĂ©culaire ainsi quâune approche de biophysique, la MicroScale Thermophoresis (Plateforme PIM, I2BC). Cette Ă©tude a permis dâidentifier les rĂ©gions minimales de ces protĂ©ines nĂ©cessaires Ă leur interaction : le domaine N-terminal N-RH1 de JIP3/4 et la rĂ©gion CC4 de KIF5B.  Une dĂ©couverte inattendue a Ă©mergĂ© de cette Ă©tude : JIP3 et JIP4 prĂ©sentent des diffĂ©rences dâaffinitĂ© pour KIF5B dâun facteur 40. Pour approfondir ces mĂ©canismes, les chercheurs ont menĂ© une mutagenĂšse dirigĂ©e extensive sur la rĂ©gion N-RH1 de JIP3/4, en ciblant les rĂ©sidus chargĂ©s accessibles et les diffĂ©rences de sĂ©quence entre JIP3 et JIP4. Leurs rĂ©sultats rĂ©vĂšlent lâexistence de plusieurs sites de liaison de faible affinitĂ© chargĂ©s nĂ©gativement et lâimplication du domaine N-terminal non structurĂ©, qui, combinĂ©s, dĂ©finissent une surface Ă©tendue dâinteraction avec KIF5B sur le domaine N-RH1 de JIP3.  Ces travaux apportent un Ă©clairage nouveau sur la maniĂšre dont JIP3/4 pourraient lever lâauto-inhibition de la kinĂ©sine-1. En effet, dans sa forme auto-inhibĂ©e, la kinĂ©sine-1 est stabilisĂ©e par la rĂ©gion CC4. En interagissant de maniĂšre Ă©tendue avec cette derniĂšre, JIP3/4 dĂ©stabilisent cette conformation, permettant ainsi lâactivation du moteur molĂ©culaire.  -> Contact : paola.llinas@i2bc.paris-saclay.fr / julie.menetrey@i2bc.paris-saclay.fr
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September 22, 12:16 PM
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La schistosomiase, aussi appelĂ©e bilharziose, reste lâune des maladies tropicales les plus rĂ©pandues, touchant plus de 280 millions de personnes, en particulier en Afrique. Cette maladie parasitaire aiguĂ« et chronique est causĂ©e par des vers plats du genre Schistosoma, dont le cycle de vie complexe alterne entre des hĂŽtes vertĂ©brĂ©s et des escargots dâeau douce, qui agissent comme hĂŽtes intermĂ©diaires. En collaboration avec lâĂ©quipe MinT dâOleg Melnyk et de JĂ©rĂŽme Vicogne Ă lâInstitut Pasteur de Lille (CIIL/CNRS), lâĂ©quipe de Solange MorĂ©ra de lâI2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) a Ă©tudiĂ© des miniprotĂ©ines (schistosomines) dâenviron 80 rĂ©sidus de lâescargot Biomphalaria glabrata.  Ces derniĂšres sont conservĂ©es chez les gastĂ©ropodes, et forment une famille orpheline de longue date, dont la structure et les rĂŽles biologiques restaient jusquâici inconnus. Leur Ă©tude, publiĂ©e dans Protein Science, dĂ©crit la synthĂšse chimique totale et la caractĂ©risation structurale dâune isoforme de schistosomine. GrĂące Ă une synthĂšse peptidique en phase solide, une ligation peptidique chimiosĂ©lective et un repliement oxydatif contrĂŽlĂ©, la miniprotĂ©ine a Ă©tĂ© cristallisĂ©e et sa structure rĂ©solue. Cette structure, inĂ©dite dans la Protein Data Bank, rĂ©vĂšle un nouveau repliement riche en ponts disulfures ayant une stabilitĂ© thermique remarquable. Des analyses in silico suggĂšrent que les deux isoformes naturelles (qui ne diffĂšrent que par un seul rĂ©sidu) prĂ©sentent des propriĂ©tĂ©s structurales et dynamiques trĂšs similaires. Lâanalyse des transcrits et des protĂ©ines dans diffĂ©rents tissus de lâescargot fournit la premiĂšre carte dâexpression spatiale de la schistosomine.  Ces rĂ©sultats placent la schistosomine comme le prototype dâune nouvelle famille de miniprotĂ©ines de gastĂ©ropodes, dont les rĂŽles biologiques dans lâinteraction mollusque-parasite restent Ă explorer.  LĂ©gende Figure : A gauche, lâescargot adulte Biomphalaria glabrata. A droite, ReprĂ©sentation en ruban de la structure de la miniprotĂ©ine schistosomine de B. glabrata colorĂ©e du N-terminal en bleu au C-terminal en rouge. Les quatre ponts disulfures intramolĂ©culaires, Cys22-Cys62, Cys31-Cys55, Cys41-Cys76 et Cys52-Cys85, sont reprĂ©sentĂ©s en bĂątonnets, avec les cystĂ©ines correspondantes indiquĂ©es.  -> Contact : solange.morera@i2bc.paris-saclay.fr
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September 22, 4:00 PM
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Dans le cadre du projet europĂ©en PanCare SurFup, les chercheurs de l'Ă©quipe « épidĂ©miologie des radiations » du Centre de recherche en EpidĂ©miologie et SantĂ© des Populations â CESP (UMR-S 1018 Inserm/UVSQ/UPSaclay, Villejuif) ont rĂ©alisĂ© la plus importante Ă©tude portant sur le risque de sarcome des tissus mous survenant aprĂšs guĂ©rison d'un cancer de l'enfant, et comportant une reconstitution de la dose de radiations ionisantes reçues au site du sarcome des tissus mous pendant la radiothĂ©rapie et les doses des agents de chimiothĂ©rapie.  Cette Ă©tude a portĂ© sur 275 cas de sarcome des tissus mous et 275 tĂ©moins appariĂ©s, au sein dâune cohorte de 69 460 survivants Ă 5 ans dâun cancer de lâenfant. Elle a permis de prĂ©ciser, pour la premiĂšre fois, la relation entre la dose de radiation reçue Ă un site anatomique et le risque dây dĂ©velopper ultĂ©rieurement un sarcome des tissus mous (voir figure), relation dont la connaissance est indispensable Ă lâanticipation des risques associĂ©s Ă un plan de radiothĂ©rapie donnĂ©. Pour des doses locales de radiations supĂ©rieures Ă 20 Gy, le risque Ă©tait multipliĂ© par 22 (IC Ă 95% : 7-95). Par ailleurs, les femmes, ainsi que les sujets traitĂ©s pour un neuroblastome ou un sarcome osseux, Ă©taient plus Ă risque, Ă dose de radiation Ă©gale. Le seul agent chimiothĂ©rapique trouvĂ© associĂ© Ă une augmentation du risque Ă©tait la procarbazine, une dose 6,0 g/mÂČ ou plus multipliant le risque par 5 (IC Ă 95 % : 1-25].  Cette Ă©tude, publiĂ©e dans ESMO Open, clarifie les connaissances sur le risque de sarcome secondaire en oncologie pĂ©diatrique, et a des implications Ă la fois dans la planification de nouveaux traitements et dans le suivi post traitement.  -> Contact : rodrigue.allodji@gustaveroussy.fr
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