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Life Sciences UPSaclay
April 26, 4:51 PM
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Le marquage isotopique est un outil indispensable à l’étude des molécules biologiques et pharmaceutiques, notamment pour analyser leur devenir, leurs interactions ou leurs propriétés pharmacocinétiques. En permettant un suivi précis au sein de systèmes complexes, les isotopes de l’hydrogène et du carbone fournissent des données essentielles, de la recherche fondamentale au développement thérapeutique. Historiquement lié à l'industrie du médicament pour sa sensibilité, ce procédé s'appuie sur des traceurs de référence : les isotopes radioactifs (3H, 14C) pour les études in vivo, et les isotopes stables (2H, 13C) pour des applications complémentaires. Néanmoins, l’incorporation d’isotopes radioactifs ou stables au sein de molécules d’intérêt demeure un défi méthodologique et technologique. La Plateforme de marquage isotopique du CEA (Département Médicaments et Technologies pour la Santé (DMTS / Institut Joliot, CEA Paris-Saclay, UPSaclay, Gif-sur-Yvette) s’appuie sur une expertise reconnue en chimie du marquage isotopique et sur des infrastructures dédiées à la manipulation de radioéléments, offrant un accompagnement complet des projets, depuis la définition du besoin scientifique jusqu’à la livraison des composés marqués. Implantée au cœur de l’écosystème scientifique de Paris-Saclay, elle contribue activement au développement de projets collaboratifs à l’interface entre chimie, biologie et santé, et ouvre des perspectives prometteuses pour le déploiement de nouvelles stratégies de marquage isotopique. Au cours de sa première année d’activité, la Plateforme de marquage isotopique a accompagné neuf projets menés en collaboration avec des partenaires académiques, en particulier avec des laboratoires de l’Université Paris-Saclay (principalement via le PEPR biothérapies et bioproductions de thérapies innovantes (BBTI) et son projet lauréat ACCREDIA) mais aussi les Universités de Clermont Auvergne, Nantes, Grenoble Alpes, et Paris-Est Créteil. La plateforme a aussi réalisé des prestations et collaborations de recherche avec des partenaires industriels (en France et à l’international). La plateforme est particulièrement sollicitée pour le radiomarquage de molécules d’intérêt biologique, notamment dans le cadre de l’étude de leurs propriétés pharmacocinétiques et de leur biodistribution in vivo, en lien étroit avec la plateforme d’imagerie ex vivo (bêta imagerie) (DMTS / Institut Joliot également, CEA Paris-Saclay). Un travail collaboratif mené avec l’Université Clermont Auvergne porte sur une nouvelle molécule aux propriétés antalgiques. Le radiomarquage tritium de ce composé permet d’en suivre précisément la distribution, l’accumulation dans les tissus cibles ainsi que son élimination. La détermination de ces paramètres est cruciale pour mieux comprendre le profil pharmacologique de la molécule, optimiser son développement et sécuriser son passage vers des phases d’évaluation plus avancées. Les composés radiomarqués synthétisés par la plateforme ont été, ou seront, utilisés pour diverses applications, telles que la synthèse d’anticorps conjugués à un médicament (ADC) marqués, l’étude des propriétés pharmacocinétiques et de la biodistribution de candidats médicaments, la détermination de constantes de dissociation lors d’interactions protéine–ligand, ou encore le développement et l’évaluation de nouvelles méthodologies de marquage radioactif. Ces projets illustrent la diversité des problématiques adressées grâce au marquage isotopique et son rôle central dans l’analyse fine du devenir des molécules. Besoin d’une expertise sur ces sujets, ou envie d’une collaboration ? N’hésitez pas à nous contacter ! -> Contact: Maxime Jay (maxime.jay@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI La plateforme a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ces dernières années. Les relire ? MTS / Plateforme de marquage isotopique. Cette plateforme possède une expertise (unique sur Paris-Saclay) en synthèse de composés marqués avec des isotopes stables (2H / deutérium et 13C / carbone-13) et par des isotopes radioactifs de type bêta (3H / tritium, 14C / carbone-14 et 125I / iode-125). Forte de son expertise dans la préparation (synthèse, contrôle de qualité) et formulation de molécules marqués, elle assure régulièrement des prestations et collaborations, académiques comme industrielles, dans le domaine du (radio)marquage moléculaire. Elle offre également à la demande, son expertise et environnement unique de travail (laboratoires « chauds », équipements dédiés) pour l’analyse et la caractérisation d’échantillons radioactifs : mesure de puretés chimique et radiochimique par HPLC, détermination d'enrichissements isotopiques et d'activités spécifiques par SM, analyse et détermination structurale par RMN liquide comme solide, mesure d’activités radioactives par comptage à scintillation. Enfin, la plateforme propose des solutions pour le traitement de déchets liquides radioactifs, en particulier ceux contenant du carbone-14 et du tritium. A propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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Life Sciences UPSaclay
Today, 6:01 AM
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Initialement conçues pour traiter les cancers du sang, les cellules CAR T montrent aujourd’hui un potentiel dans certaines maladies auto immunes sévères. C’est un cas médical aussi rare que spectaculaire. En Allemagne, une femme de 47 ans atteinte de trois maladies auto-immunes sanguines graves et résistantes aux traitements, est aujourd’hui en rémission complète. À l’origine de ce succès inattendu, une approche de thérapie cellulaire issue des avancées récentes de l’immunologie anticancer : les cellules CAR T. Les maladies auto-immunes concernent près de 10 % de la population et surviennent lorsque le système immunitaire, censé nous défendre contre les agents pathogènes, se dérègle et s’attaque aux tissus de l’organisme. Polyarthrite rhumatoïde, lupus, sclérodermie, myopathies inflammatoires ou certaines maladies du sang reposent sur ce même mécanisme. Dans de nombreuses formes sévères, un type précis de globules blancs joue un rôle central : les lymphocytes B, producteurs d’anticorps, deviennent pathologiques et fabriquent des auto-anticorps capables de détruire globules rouges, plaquettes, articulations, reins ou vaisseaux sanguins. Cet essor des immunothérapies en rhumatologie devrait encore s’amplifier dans les années à venir comme le souligne le Pr Xavier Mariette (UMR 1184 /IMVA-HB, Inserm/CEA/UPSaclay, Le Kremlin-Bicêtre), qui a co-présidé, avec le Pr Jean Sibilia, le colloque C2i dédié à l’Immuno-Rhumatologie (2 & 3 avril 2026 ; Institut Pasteur, Paris). Lire la suite de l’article dans Le Figaro (sur abonnement) -> Contact : xavier.mariette@aphp.fr
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Today, 3:46 AM
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Les PFAS (pour substances per- et polyfluoroalkylées), également appelées « polluants éternels », font régulièrement la une de l’actualité. Dans la course à la destruction des PFAS, le “maillon faible” reste souvent le même : l’acide trifluoroacétique (TFA), le PFAS le plus court, réputé quasi-indestructible. Il cristallise aujourd’hui l’enjeu des « polluants éternels ». Dans une étude parue dans Nature Water, une équipe franco-chinoise de chimistes, impliquant des scientifiques de l’Institut de chimie physique - ICP (CNRS/Université Paris-Saclay, Orsay), vient toutefois bousculer les idées reçues : elle met en lumière une stratégie tandem oxydative/réductrice (Ox/Red), pilotée par l’anion radicalaire oxygène O•– et l’électron hydraté, qui reconfigure en profondeur le paradigme actuel d’activation des PFAS. Dans un milieu aqueux soumis à l’ionisation, le TFA peut ainsi atteindre une minéralisation quasi complète (≈100 %) à température ambiante et sans ajout de catalyseur. Ce mécanisme est explicité par des mesures de radiolyse pulsée, qui suivent les intermédiaires réactionnels dans le temps. Les radicaux nucléophiles O•– initient l’oxydation du TFA via une voie inaccessible aux radicaux •OH, avec une constante de vitesse nettement plus élevée (5,1 × 107 M−1 s−1), conduisant à la formation d’un intermédiaire critique, le radical CF3CO32−•. Les réactions ultérieures avec eaq− permettent ensuite une conversion complète en F− et en CO32−. Au-delà du TFA, l’approche permet également la minéralisation d’acides perfluorés et perhalogénés et pourrait être étendue à des processus tandem radicalaires photo- ou photocatalytiques. Lors de la validation pré-pilote sous un faisceau d’électrons industriel, elle a atteint une vitesse record de défluoration de 0,27 M h−1, démontrant sa compatibilité directe avec les technologies existantes de traitement de l’eau à haut débit. Ces résultats, obtenus grâce à la compréhension du mécanisme réactionnel, constituent une avancée décisive pour remédier aux problèmes des PFAS, en remettant en cause l’idée admise de longue date selon laquelle l’activation des PFAS à chaîne courte serait inefficace. -> Contact : mehran.mostafavi@universite-paris-saclay.fr
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April 21, 4:49 PM
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Dans une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, des chercheurs du laboratoire d’Imagerie, Radiothérapie Innovante et médecine des Systèmes (IRIS – U1353 Inserm, UMR9029 CNRS, Institut Curie/UVSQ, Orsay), en collaboration avec le Service de Médecine Nucléaire de l’Institut Curie, l’Institut du Thorax Curie-Montsouris et l’Université médicale de Vienne (Autriche), ont mis en évidence un biomarqueur inédit pour prédire la survie des patients, dans le cadre du projet ANR JCJC NEMO-PET. Les chercheurs ont analysé des examens TEP/TDM réalisés avant tout traitement chez 380 patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules à un stade avancé. Alors que la pratique clinique se concentre habituellement sur l’analyse des lésions tumorales, ils se sont intéressés à une information jusqu’ici négligée : le métabolisme cérébral, mesuré par la concentration de fluorodéoxyglucose (FDG) dans le cerveau. Leurs résultats montrent que le métabolisme cérébral est fortement associé à la survie des patients, de manière indépendante et complémentaire des paramètres cliniques et des caractéristiques d’imagerie tumorale déjà connus, y compris la charge tumorale globale. Le métabolisme cérébral est significativement plus faible chez les patients dont la survie est inférieure à un an, et ce indépendamment de la présence de métastases cérébrales. Les analyses suggèrent également une complémentarité avec les marqueurs sanguins dont ceux reflétant l’inflammation comme la protéine C-réactive (CRP). Ces résultats mettent en évidence que la prise en compte du métabolisme cérébral pourrait améliorer la prédiction de la survie globale et contribuer à une meilleure stratification des patients. Des investigations complémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les mécanismes sous-jacents et préciser le rôle de ce biomarqueur, notamment en lien avec l’inflammation systémique et le statut fonctionnel des patients. -> Contact : julie.auriac@curie.fr / fanny.orlhac@curie.fr
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April 25, 6:25 AM
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La radiothérapie est largement utilisée pour traiter le cancer, mais toutes les cellules cancéreuses ne réagissent pas de la même manière aux radiations. Certaines cellules cessent de croître, d'autres se rétablissent et continuent de se diviser, et quelques-unes peuvent devenir résistantes. Comprendre ces disparités est essentiel pour améliorer les traitements contre le cancer. Dans une étude publiée dans PLOS One, des chercheurs du laboratoire IJCLab (CNRS/UPSaclay/U Paris-Cité, Orsay) ont utilisé la microscopie vidéo en accéléré (time-lapse) pour observer des cellules de cancer du sein (MCF7) pendant plusieurs jours après une exposition à des rayons X. Plutôt que d'examiner de grands groupes de cellules, ils ont suivi des milliers de cellules individuelles et retracé leurs « arbres généalogiques » au fur et à mesure qu'elles se divisaient, s'arrêtaient de croître ou changeaient de comportement. Pour ce faire, les chercheurs ont développé un nouvel algorithme informatique qui identifie et suit automatiquement chaque cellule au fil du temps. Cela leur a permis d'analyser la réaction de cellules individuelles à différentes doses de rayonnement. Ils ont constaté que les cellules cancéreuses réagissent de trois manières principales. Certaines ont continué à croître et à se diviser normalement. D'autres ont temporairement cessé de croître, mais se sont rétablies plus tard et ont repris leur division. Un troisième groupe a cessé de croître de façon permanente, devenant beaucoup plus volumineux et moins mobile. Ils ont également observé que des doses de rayonnement plus élevées augmentaient le nombre de cellules cessant de croître et changeant de comportement. Ces résultats démontrent que les cellules cancéreuses au sein d'une même population peuvent se comporter très différemment après une irradiation. En étudiant les cellules individuellement plutôt qu'en faisant des moyennes, cette approche révèle des différences cachées qui pourraient aider à expliquer pourquoi certaines tumeurs résistent au traitement ou récidivent après la thérapie. Cette méthode peut être appliquée à d'autres types de cancers et de traitements, et pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre comment rendre la radiothérapie plus efficace à l'avenir. -> Contact : josephine.courouble@ijclab.in2p3.fr
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April 26, 12:16 PM
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L’étude française ICARUS-LUNG01, publiée dans Cancer Cell par des médecins-chercheurs de l’Inserm, l’Université Paris-Saclay et Gustave Roussy, apporte des éléments de réponse sur la manière dont un nouvel anticorps conjugué (ADC), nouvelle génération de médicaments capables de délivrer une substance toxique directement au cœur des cellules cancéreuses, agit sur les tumeurs pulmonaires. Menée auprès de 100 patients en situation d’échec thérapeutique, elle montre non seulement une efficacité encourageante mais identifie aussi des pistes biologiques permettant de prédire quels patients sont les plus susceptibles de répondre au traitement. Lire la suite de l’Actu INSERM -> Contact : barbara.pistilli@gustaveroussy.fr / david.planchard@gustaveroussy.fr
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Life Sciences UPSaclay
April 26, 12:44 PM
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BIOMEDE 1.0, promu et coordonné par Gustave Roussy, est le plus important essai clinique jamais mené dans les gliomes infiltrants du tronc cérébral, un cancer pédiatrique agressif dont la survie n’excède pas un an. Les résultats, publiés dans la revue Nature Medicine, dessinent une nouvelle carte biologique de la maladie, identifient des biomarqueurs de réponse des patients et, documentent la survie prolongée de quatre enfants, ouvrant des pistes concrètes pour les thérapies de demain. Cette étude a été principalement menée par une équipe de chercheurs et chercheuses de l’Inserm, de l’Université Evry Paris-Saclay, de l’Université Paris-Saclay et de Gustave Roussy. Lire la suite de l’Actu de l’Université Evry Paris-Saclay -> Contact : marie-anne.debily@gustaveroussy.fr / jacques.grill@gustaveroussy.fr
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April 21, 4:22 PM
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Portrait Jeune Chercheur – Thibault Tubiana, Chercheur en bioinformatique structurale
Thibault Tubiana est chargé de recherche (CRCN) au CNRS depuis la fin de l'année 2024. Il exerce ses fonctions au sein de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule - I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), dans l'équipe dirigée par le Dr Stéphane Bressanelli. Son parcours illustre une volonté constante de faire le pont entre la bioinformatique structurale, la virologie moléculaire et l'étude des membranes cellulaires. Après avoir obtenu une licence et un master en bioinformatique à l'Université Paris Diderot, où il nourrit déjà un fort attrait pour la virologie, il réalise sa thèse de doctorat sous la co-direction des Drs Stéphane Bressanelli et Yves Boulard. Ses travaux portent alors sur la dynamique d'assemblage de la capside du norovirus, lui permettant d'acquérir une solide expertise en modélisation moléculaire et en approches intégratives (combinant dynamique moléculaire, données SAXS et Cryo-EM). Il poursuit sa carrière par un premier post-doctorat au sein de l'Institut de Recherche Servier (IdRS). Cette immersion dans le monde de l'industrie pharmaceutique lui permet d'acquérir de solides compétences en drug design. Afin d'approfondir ensuite ses connaissances sur les interactions protéines-membranes, il rejoint le groupe de la Pr Nathalie Reuter à l'Université de Bergen (Norvège). Il y mène un vaste projet de cartographie biostatistique et bioinformatique visant à décrypter et redéfinir les interfaces de liaison des protéines membranaires périphériques. Fort de ces expertises pluridisciplinaires, il choisit de revenir en France au sein de son ancienne équipe à l'I2BC. Soutenu dans un premier temps par des financements postdoctoraux de l'ANRS-MIE, il y déploie des approches innovantes en bioinformatique structurale, contribuant activement à l'étude des virus à ARN positif simple brin. Ce travail structurant conduit à son recrutement au CNRS fin 2024. Dans le contexte de la révolution de l'intelligence artificielle appliquée à la biologie (AlphaFold), ses recherches actuelles portent sur la modélisation des complexes de réplication des virus de l'hépatite E (HEV) et de l'hépatite C (HCV). Ses travaux visent à comprendre à l'échelle atomique l'organisation de ces protéines virales et leurs interactions avec les cellules hôtes. Très impliqué dans la communauté scientifique nationale sur ces pathogènes, il a récemment intégré le bureau de l'Action Coordonnée 42 sur les hépatites virales de l'ANRS-MIE. Parallèlement à ses recherches, Thibault Tubiana a toujours eu à cœur de transmettre ses connaissances. Au sein de l'I2BC, en plus de l'encadrement d'étudiants, il s'investit fortement dans la formation continue de son institut. Il a notamment créé et mis en place, en lien avec la plateforme BioI2, une nouvelle formation dédiée à la modélisation et à la visualisation moléculaires, offrant ainsi un outil précieux pour l'ensemble des chercheurs de l'université. « Nous sommes tous des poussières d'étoile. » - Pr. André Brahic -> Contact : thibault.tubiana@i2bc.paris-saclay.fr
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April 26, 10:45 AM
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Directeur de recherche à l'Inria à Université Paris-Saclay, Bertrand Thirion est un spécialiste de la science des données. Ses travaux portent sur le développement de méthodes d'analyse de données massives, appliquées particulièrement à l'imagerie cérébrale. Au-delà de la recherche théorique, Bertrand Thirion mène d'autres activités. Défenseur de la science ouverte, il développe avec son équipe des logiciels open source mis à la disposition de la communauté internationale pour vitaliser la recherche. Élu à l'Académie des sciences, Bertrand Thirion souhaite apporter un regard nouveau issu de l'intersection entre la science des données et les neurosciences. Il considère cette élection comme un devoir d'exemplarité pour favoriser la compréhension des sciences par le grand public et les décideurs politiques. Pour lui, la recherche est avant tout une œuvre collective. Il encourage les futures générations à privilégier le travail en équipe, moteur essentiel de la création scientifique. Découvrez son portrait en vidéo ! -> Contact : bertrand.thirion@inria.fr
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April 22, 9:11 AM
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April 21, 3:28 PM
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Une mauvaise alimentation au quotidien est à l'origine de nombreuses complications de santé et de pathologies. Maladies cardiovasculaires, cancers, diabète de type 2, maladies gastro-intestinales, arthrite, maladies auto-immunes… Et l'alimentation en est souvent la cause première. Alors quel est le consensus actuel dans la spécialité récente qu’est la nutrition ? Existe-t-il vraiment de bons et de mauvais aliments ? Nous verrons également comment bien nourrir son microbiote intestinal, vecteur d’une santé optimale. Nos expertes et nos experts attendent toutes vos questions sur l’impact de la nourriture sur notre santé. Marie-Christine Boutron-Ruault est directrice de recherche émérite au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations - CESP (UMR-S 1018 Inserm/UPSaclay/UVSQ). Médecin, physiopathologiste convaincue, elle a été l’une des premières au monde à faire le lien entre certaines pathologies et des facteurs comme le tabac ou la nutrition Écouter le podcast de l’émission -> Contact : marie-christine.boutron-ruault@inserm.fr
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April 26, 10:34 AM
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SAVE THE DATE ! École d'Eté 2026 de l'OI HEALTHI - Innovation Thérapeutique - du 6 au 8 juillet 2026
L'Objet Interdisciplinaire Health and Therapeutic Innovation (HEALTHI) de l'Université Paris-Saclay organise son École d'Été "Innovation Thérapeutique". Pendant deux jours et demi des sujets variés seront proposés autour de l'innovation thérapeutique et du médicament avec des intervenants du domaine aussi bien académique qu'industriel. Le programme sera communiqué plus tard, mais vous pouvez envoyer votre candidature dès à présent. - Date: du 06 au 08 juillet 2026 (2,5 jours)
- Lieu: Domaine de Saint Paul à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en Île-de-France.
- Participantsdu monde académique ou privé (dans la limite des places disponibles) :
Doctorants, Post-doctorants, Chercheurs, Enseignants-Chercheurs et Ingénieurs. La participation à l’École d’Eté pourra être validée comme module d’enseignement pour les Doctorants. - Tarifs(inscription, hébergement et restauration) :
50 euros pour les Doctorants et Post-doctorants, 100 euros pour les Enseignants-Chercheurs et Chercheurs Académiques 300 euros pour le secteur privé. Dates clé : - Avant le 15 juin 2026 : Envoi du dossier de candidatures (CV et lettre de motivation) à l'adresse : healthi@universite-paris-saclay.fr
- Au plus tard le 18 juin 2026: Renvoi à chaque candidat de l'information relative à l'acceptation ou pas de sa candidature.
Nous espérons vous voir nombreux ! Anne-Sophie Rössler - Manager Scientifique (OI HEALTHI)
Nous sommes ravis de vous annoncer que les inscriptions sont désormais ouvertes pour assister à la 25ᵉ Journée de l’École Doctorale Innovation Thérapeutique : du Fondamental à l’Appliqué, qui aura lieu le jeudi 18 juin 2026 dans le bâtiment Henri Moissan de l’Université Paris-Saclay. Cette journée scientifique est obligatoire pour les doctorants de l’ED ITFA et ouverte à l’ensemble des chercheurs, enseignants-chercheurs et personnels de l’Université. Ce sera l’occasion d’assister aux différentes présentations des doctorants de l’ED ITFA mais aussi d’échanger avec eux. Nous sommes également à la recherche des jurys qui évalueront les différentes présentations et qui participeront donc à l’attribution des prix récompensant les meilleures présentations ! Cette année, nous avons décidé de prendre en compte les remarques faites l’année précédente et avons donc repensé les différentes présentations : - Le poster : une présentation du poster sera réalisée pendant 7 minutes maximum par le doctorant suivie d’une session de questions de 5 minutes par un binôme de chercheur spécialiste et non spécialiste du domaine
- La communication orale : une présentation orale de 10 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 3 minutes
- Le flash talk : une présentation orale de 3 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 10 minutes devant un poster
Afin que cet événement se déroule dans de bonnes conditions, nous avons besoin de vous ! Si vous souhaitez être jury lors de la 25ème édition de la Journée de l’Ecole Doctorale ITFA, merci de bien vouloir le sélectionner dans le formulaire partagé plus haut.
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Today, 6:22 AM
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Résumé Qu'auraient pensé Friedrich Miescher, Thomas Avery, Rosalind Franklin, Jim Watson ou Francis Crick en voyant l'ADN, dont ils ont révélé la nature et les fonctions, devenir synonyme d'essence de toute chose ? Support des gènes et de l'hérédité, l'ADN est désormais aussi une métaphore omniprésente, éloignée de son sens biologique et de la révolution scientifique qu'il a engendrée. Car la découverte de l'ADN, molécule porteuse d'informations, a conduit au génome, ensemble complet de l'information génétique : il construit, fait fonctionner et se reproduire tous les êtres vivants, et sert de moteur à leur évolution. Grâce à l'ADN, l'information génétique est stockée, déchiffrée, dupliquée et transmise. Mais l'étude du génome va bien au-delà : elle permet de comprendre le vivant, de retracer l'histoire des espèces, d'identifier des portions d'ADN non codantes, mais indispensables à la vie, à la protection du matériel génétique et à sa diversité. En quelques décennies, le séquençage et l'analyse des génomes ont profondément transformé la biologie. Deux siècles après Mendel, la génomique s'impose comme l'héritière de la génétique, récompensée par les prix Nobel 2020 pour l'édition des génomes et 2022 pour le séquençage de ceux d'homininés éteints. Comment en est-on arrivé là ? Cet ouvrage propose de retracer cette aventure scientifique fascinante et de comprendre ce que révèle réellement l'étude des génomes sur le vivant et sur nous-mêmes. Réalisé sous la direction de Frédéric Boccard, directeur de recherche CNRS, directeur de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule – I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), cet ouvrage compte quinze chapitres. Parmi les auteurs de UPSaclay, outre Frédéric Boccard, citons Mireille Bétermier (I2BC); Purificacion Lopez-Garcia, Laura Eme et David Moreira (ESE), Pedro Oliveira, Jean-Marc Aury et Patrick Wincker (Genoscope), Sarah Lambert (Curie Orsay). Mais aussi : Geneviève Almouzni, Luis Quintana-Murci, Bernard Dujon, Bernard de Massy, Olivier Hyrien, Michel Werner, Nathalie Dostatni, etc. Préface d'Edith Heard. Cet ouvrage fait partie de la Collection "Étonnant Vivant" coordonnée par Catherine Jessus. -> Contact : frederic.boccard@i2bc.paris-saclay.fr
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Today, 4:21 AM
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La RMN peut être utilisée pour la détection, ou le suivi réactionnel quantitatif, résidu par résidu, de nombreuses modifications post-traductionnelles. Dans leur publication récente dans Analytical Chemistry, des chercheurs de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule - I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont rapporté les signatures spectroscopiques de l’iso-aspartate, un acide aminé issu de la dégradation des asparagines et aspartates. Ils ont montré comment la RMN permettaient ainsi de détecter et parfois localiser cette modification spontanée, qui affecte la qualité de nombreux produits biothérapeutiques au cours de leur vieillissement. De nombreux exemples d’applications sont rapportés, depuis des protéines désordonnées de facteurs de transcription, jusqu’à l’insuline ou un anticorps monoclonal couramment utilisé en traitement anti-cancer (Trastuzumab). Cette approche pourra être utilisée de manière complémentaire avec les techniques de spectrométrie de masse dans la recherche académique et dans le contrôle qualité industriel. -> Contact : francois-xavier.theillet@cnrs.fr
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Today, 3:36 AM
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Portrait Jeune Chercheur – Tristan Kistler, Chercheur en génétique quantitative
Tristan Kistler est un chercheur en génétique quantitative, menant des recherches sur la conception de plans de sélection animale. Depuis octobre 2025, il est chargé de recherches à l’INRAE au sein de l’unité Génétique Animale et Biologie Intégrative – GABI (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas), sur la conception de plans de sélection pour espèces animales élevées en très grands groupes. D’abord diplômé en tant qu’ingénieur agronome, Tristan a précédemment travaillé à l’INRA (devenu INRAE) sur la conception de plans de sélection apicoles, en tant que stagiaire, ingénieur d’étude, et enfin doctorant. Soucieux de bien cerner les enjeux pratiques de la filière, il avait effectué une pause dans son parcours académique pour travailler en tant qu’apiculteur pour une saison entière. Au cours de son parcours académique, Tristan a alterné entre travaux théoriques de modélisation et de simulation stochastiques, et travail de terrain en collaboration avec des apiculteurs-sélectionneurs. Sa thèse a été menée en co-tutelle internationale avec Wageningen Unversity & Research (WUR), pour profiter d’un co-encadrement par Florence Phocas côté INRAE, avec une forte expertise sur la conception de plans de sélection dans diverses espèces ; et Piter Bijma côté WUR, largement reconnu pour ses développements méthodologiques afin d’intégrer les effets génétiques d’interaction entre animaux dans l’évaluation génétique en sélection. Florence et Piter avaient tous deux déjà développé une expertise sur l’abeille mellifère, une espèce toujours élevée en très grands groupes. Sa nouvelle thématique de recherche se centre sur la conception de plans de sélection pour animaux élevés en très grands groupes, comme c’est notamment le cas des espèces aquacoles et entomocoles, voire avicoles. Dans de tels grands groupes, la performance collective résulte en partie d’effets d’interactions entre individus du groupe qui peuvent être d’origines partiellement génétiques et héréditaires. Ces interactions sont susceptibles d’affecter la moyenne du groupe pour de nombreux caractères, mais aussi la variabilité de ces caractères au sein du groupe et de la population. Ces effets peuvent impacter de manière plus ou moins importante la performance des élevages, avec des répercussions sur la productivité et la résilience, ainsi que sur le bien-être animal. Sa mission de recherche consiste donc à explorer, par la modélisation, la simulation, mais aussi par des expérimentations pratiques, l’impact de la composition des groupes d’animaux et des méthodes utilisées en sélection sur l’évolution génétique des populations et son impact sur la performance et la résilience des groupes d’animaux en élevage. En accord avec les ambitions d’INRAE pour accompagner la transition agro-écologique des systèmes de production agricoles, il espère pouvoir contribuer à l’amélioration des systèmes d’élevage par la sélection. “Today's bread is the only kind of bread you can possibly eat.” - Dale Carnegie (dans How To Stop Worrying And Start Living) -> Contact : tristan.kistler@inrae.fr
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April 23, 12:18 PM
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Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie pathogène ubiquitaire responsable de la listériose, une zoonose d’origine alimentaire rare mais présentant l’un des taux de létalité les plus élevés parmi les infections alimentaires. Longtemps considérée comme strictement cytosolique, Lm est désormais reconnue pour sa capacité à persister dans des compartiments vacuolaires appelés LisCVs (Listeria-containing vacuoles), où elle peut entrer en dormance, favorisant potentiellement son maintien dans les tissus. Dans une étude publiée dans PLOS Pathogens, des scientifiques de l’Institut Micalis (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas), en collaboration avec l’ANSES, ont étudié les mécanismes impliqués dans cette persistance intracellulaire. Pour cela, les chercheurs ont réalisé un criblage de plus d’une centaine de souches isolées de l’environnement ou de cas cliniques. À l’aide de la microscopie à fluorescence, ils ont analysé plusieurs paramètres liés à la persistance, tels que la motilité intracellulaire, la cytotoxicité, ainsi que la présence et la taille des LisCVs. Leurs résultats montrent que la persistance dans les cellules épithéliales constitue une caractéristique générale de l’espèce Lm, suggérant un trait ancestral lié à sa pathogénicité. Cependant, deux isolats présentant une persistance réduite ont été identifiés. Ces variants étaient moins fréquemment associés aux LisCVs, qui étaient également de plus petite taille. Une analyse de génomique comparative a permis de démontrer que ce phénotype était dû à une mutation unique dans le gène essentiel folP, impliqué dans la synthèse des folates. Des analyses en microscopie à fluorescence et en imagerie en temps réel ont révélé que cette carence en folates altère la motilité bactérienne, expliquant ce phénotype d’hypopersistance. Ces résultats contribuent à mieux comprendre les mécanismes de persistance de Listeria, un mode de vie encore peu caractérisé, susceptible de favoriser sa circulation silencieuse. Légende Figure : Les Listeria monocytogenes intracellulaires (en vert) sont piégées dans des LisCV (LAMPI, en rouge) au sein de cellules épithéliales. Deux variants bactériens (V3 et V4) peuvent être distingués par des vacuoles de plus petite taille, comparé à la souche sauvage (WT), reflétant leur capacité de persistance intracellulaire réduite. -> Contact : eliane.milohanic@inrae.fr / alessandro.pagliuso@inrae.fr
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Life Sciences UPSaclay
April 26, 11:24 AM
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Les jardins résidentiels constituent une part importante des espaces verts urbains et jouent un rôle clé pour la biodiversité. Pourtant, on sait encore peu de choses sur les éléments que les jardiniers peuvent réellement modifier pour favoriser la présence d’espèces. Au Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette), Muriel Deparis et ses collaborateurs (équipe PEPA) ont réalisé une synthèse systématique de la littérature scientifique afin de mieux comprendre comment la composition des jardins et les pratiques de jardinage influencent la biodiversité. Leur travail a fait l’objet d’une revue poubliée dans Urban Ecosystems. Les chercheurs ont analysé près de 3 900 articles scientifiques issus de bases de données internationales. Après un processus de sélection en plusieurs étapes, ils ont retenu 52 études pertinentes portant exclusivement sur des jardins résidentiels. Ces études ont été subdivisée en 755 combinaisons précises entre un groupe d’organismes (plantes, insectes, oiseaux…), un facteur étudié (composition du jardin ou pratique de jardinage) et une mesure de biodiversité (richesse ou abondance des espèces). Leurs résultats montrent que les connaissances disponibles sont encore limitées et très inégalement réparties. La majorité des études porte sur les insectes, en particulier les pollinisateurs comme les abeilles et les papillons, tandis que les oiseaux, les mammifères ou les amphibiens sont beaucoup moins étudiés. La composition des jardins est davantage documentée que les pratiques de jardinage : la diversité et la surface de la végétation, les ressources florales ou encore l’hétérogénéité du jardin sont les facteurs les plus fréquemment analysés. À l’inverse, certaines caractéristiques pourtant courantes dans les jardins, comme la présence de haies, de bois mort ou de points d’eau, restent peu étudiées. Concernant les pratiques de jardinage, l’utilisation de produits chimiques (pesticides, insecticides, herbicides) domine largement les recherches, alors que d’autres pratiques comme la tonte, l’arrosage ou le désherbage sont étonnamment peu documentées. Les chercheurs identifient néanmoins un « noyau de connaissances » autour de l’effet des ressources florales sur les abeilles, suggérant que l’abondance et la diversité des fleurs constituent un levier important pour favoriser certains groupes d’espèces. Dans un contexte d’urbanisation croissante, cette étude met en évidence un paradoxe : malgré l’intérêt grandissant pour la biodiversité en ville, les connaissances sur les actions concrètes que peuvent mettre en œuvre les particuliers restent fragmentaires. Elle ouvre plusieurs pistes de recherche, notamment la nécessité d’étudier davantage de groupes d’organismes, de mieux caractériser les pratiques de jardinage (leur fréquence, leur intensité) et de comprendre le rôle précis des différents éléments qui composent les jardins. À terme, ces travaux devraient permettre de formuler des recommandations plus solides pour accompagner les jardiniers dans la conception et la gestion de jardins favorables à la biodiversité. -> Contact : muriel.deparis@universite-paris-saclay.fr
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Life Sciences UPSaclay
April 26, 12:33 PM
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Life Sciences UPSaclay
April 26, 1:00 PM
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Dans une étude comparative entre espèces sur le timing auto-généré, publiée dans iScience, les scientifiques de l’Institut des Neurosciences Paris-Saclay - NeuroPSI (CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont demandé à des humains et à des rats de produire un intervalle de temps, puis d’estimer à quel point ils s’étaient trompés, sans aucun retour externe. Les deux espèces étaient capables d’évaluer leurs propres erreurs temporelles, mais les rats le faisaient avec une plus grande précision et une confiance plus fiable. En alignant soigneusement la structure de la tâche entre les espèces, les auteurs de l’étude montrent que cette capacité ne dépend ni du langage ni d’un raisonnement explicite, mais qu’elle émerge plutôt de représentations internes du temps et de stratégies décisionnelles acquises. Les résultats révèlent que la manière dont le cerveau suit le temps auto-généré et évalue sa propre performance repose sur une combinaison d’informations actuelles, d’expériences passées et de règles de la tâche. Dans l’ensemble, ce travail met en évidence des principes fondamentaux du monitoring des erreurs temporelles et montre comment les cerveaux — à travers les espèces — détectent leurs propres erreurs. -> Contact: valerie.doyere@cnrs.fr
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Life Sciences UPSaclay
April 26, 11:00 AM
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Life Sciences UPSaclay
April 25, 6:07 AM
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Au programme des Carnets du jour : un ouvrage pour rendre accessibles les connaissances scientifiques sur la biodiversité grâce à des infographies. Un graphique, un schéma ou une carte sont parfois bien plus parlants qu’un long discours. C’est tout l’intérêt de l’ouvrage « La biodiversité en infographies » (Tana éditions), de Tatiana Giraud, préfacé par la climatologue Valérie Masson-Delmotte. Ce grand et beau livre donne à voir et à comprendre la complexité du vivant. Son autrice y réussit un tour de force : rendre accessibles les connaissances scientifiques, éclairer les interactions entre les espèces et proposer des pistes pour mieux protéger la biodiversité. Tatiana Giraud, chercheuse en biologie évolutive, directrice de recherches au CNRS au Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) et membre de l’Académie des Sciences et autrice de « La biodiversité en infographies », est notre invitée. Écouter le podcast de l’émission -> Contact : tatiana.giraud@universite-paris-saclay.fr
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Life Sciences UPSaclay
April 21, 3:41 PM
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Life Sciences UPSaclay
April 22, 9:45 AM
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La compréhension des phénomènes biologiques complexes nécessite des méthodes avancées d’observation, d’analyse et de quantification à l’échelle moléculaire. À l’interface de la chimie, de la physique et de la biologie, ces approches apportent des éclairages essentiels sur les mécanismes physiologiques et pathologiques, de la cellule à l’organisme entier. PhysChemCell 2026 réunira une communauté interdisciplinaire dynamique engagée dans le développement et l’utilisation de techniques innovantes d’analyse et d’imagerie en environnements biologiques complexes. Le thème de cette édition, Illuminer le vivant : outils chimiques et physiques innovants pour explorer la biologie, reflète cette ambition de repousser les frontières de l’étude du vivant. Ouverte aux jeunes chercheuses et chercheurs comme aux scientifiques confirmés issus de la biologie, de la chimie et de la physique, la conférence se veut une plateforme d’échanges et de valorisation des travaux, à travers des présentations orales et des posters. Les participants sont invités à soumettre leurs contributions via la section dédiée avant le 7 octobre 2026. Notre objectif est de créer un environnement stimulant, propice aux échanges, aux collaborations et à l’émergence de nouvelles avancées scientifiques et technologiques au sein de la communauté. Conférences plénières - Stéphanie Descroix (Institut Curie, Paris)
- María García-Parajo (ICFO – Institute of Photonic Sciences, Barcelone, Espagne)
- YongKeun (Paul) Park (KAIST, Daejeon, Corée du Sud)
- Oliver Thorn-Seshold (Dresden University of Technology, Dresde, Allemagne)
Informations pratiques - Dates : 16–18 novembre 2026
- Lieu : Amphi Blandin, Labo de Physique des Solides (LPS – Bât. 510), Université Paris-Saclay
- Inscription : gratuite mais obligatoire avant le 31 octobre 2026
- Date limite de soumission des résumés : 1 octobre 2026
La conférence PhysChemCell 2026 est organisée par l’objet interdisciplinaire BioProbe de l’Université Paris-Saclay.
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Life Sciences UPSaclay
April 22, 11:02 AM
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Dear Colleagues, Call for oral and poster contributions & Registrations are open The organizing committee is pleased to announce that registration is now open for the BrainStorm Nano Workshop, which will take place from 27 to 29 May 2026 at the ENS Paris-Saclay. The workshop will bring together physicists, chemists and biologists to discuss nano-objects in complex and realistic environments. Full program is available on website. Registration is Free but Mandatory via this form on website. If you want to apply for an oral or poster presentation (not mandatory), please indicate this when registering and use the following template. Plenary speakers - Dr Reiko Oda, Multiscale design, chirality, synthesis, and application through molecular self-organization, CBMN, Bordeaux
- Dr Etienne Brasselet, Singular optics : a natural touch of chirality, LOMA, Bordeaux
- Dr Claus-Michael Lehr, Drug delivery and biopharmaceutics, Helmholtz Institute of Pharmaceutical Research Saarland Research, Saarland
- Marco Faustini, Self regulating nanomaterials, Laboratoire de Chimie de la Matière Condensée de Paris
Invited speakers: - Malou Henriksen-Lacey, What SERS can tell us about tumours, CIC biomaGUNE (BRTA), Donostia-San Sebastián, Spain
- Raphaël Guerois, How AI Is Transforming the Design of Macromolecules, i2BC
- Maria Tchernycheva, Nanofils de nitrures pour la production photocatalytique d’hydrogène vert,C2N
- Andrey Zelenskiy, Self-Assembly with Competing Anisotropic Interactions, LPTMS
- Odile Stephan, Nano-optics experiments in a scanning transmission electron microscope, LPS
- Frédéric GobeauxNIMBE/LIONSN, NIMBE / LIONS
- Manuel Llansola-Portoles, PEPR LUMA Platforms: a Cross-Disciplinary Bridge,i2BC
The BrainStormNano organising committee Cyrille Hamon (LPS), Ali Makky (IGPS), Manuel Llansola-Portoles (i2BC), Mariana Varna-Pannerec (IGPS,) & the PSINano Team
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