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June 27, 4:52 AM
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L’unité expérimentale INRAE « Infectiologie Expérimentale des Rongeurs et Poissons » (IERP – UE0907) située sur le campus de Jouy-en-Josas a accueilli en avril dernier Loïc Charpenay en tant que Directeur Adjoint de l’unité et responsable de l’animalerie rongeurs. Après un parcours de plus de 20 ans en recherche appliquée en santé humaine et vétérinaire dans les domaines de l’infectiologie, Loïc a développé une solide expertise pour la gestion de projets d’exploration in vivo en recherche translationnelle, notamment pour le développement de nouvelles approches thérapeutiques anti-infectieuses. Au cours des dernières années, il a participé au développement d’approches antimicrobiennes et d’éditions génétiques bactériennes, basées sur les technologies CRISPR/Cas et des systèmes dérivés de bactériophages. Au sein de la biotech Eligo Bioscience, il a coordonné des projets de R&D à l’interface entre microbiologie, biologie moléculaire et pharmacologie. Les projets de recherche et études précliniques auxquels il a participé ont conduit à l’acquisition d’une solide expertise pour la conduite de projets en expérimentation animale en milieu confiné. Au cours de sa carrière, il a acquis une solide expérience des modèles murins, des environnements contrôlés, dans le respect de la réglementation (directive européenne, biosécurité, H&S, …) appliquée aux travaux en infectiologie. Son parcours l’a amené à intervenir aussi bien sur des aspects scientifiques et techniques que sur la conduite d’infrastructures expérimentales ouvertes à la communauté académique et industrielle. Au sein de l’IERP, il participera au pilotage de l’unité, labellisée infrastructure scientifique collective par INRAE et IBiSA et certifiée ISO14001. Il développera également les activités du dispositif rongeurs centrés sur l’étude des interactions hôte - microbes - environnement. Par son positionnement à l’interface avec les utilisateurs académiques et industriels, il fera évoluer l’offre de service en infectiologie sur modèles murins et en exploration fonctionnelle pour le raffinement des procédures expérimentales (méthodes non invasives) en faveur du bien-être des animaux. Son arrivée contribuera également à renforcer les interactions avec les communautés scientifiques de l’environnement Paris-Saclay et les réseaux d’infrastructures en expérimentation animale. -> Contact : loic.charpenay@inrae.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Enfin, en juin 2020, mars 2021, mars 2023, mars 2024, mars 2025 et avril 2025, l’IERP publiait ses premiers FOCUS PLATEFORME… Redécouvrez- les aujourd’hui ! INRAE / Infectiologie expérimentale des rongeurs et poissons (IERP). L'infrastructure scientifique collective IERP, labélisée IBISA, a pour principales missions la production et la fourniture d'animaux à statut sanitaire et génétique défini, la réalisation d'expérimentation in vivo en milieu confiné et le phénotypage des animaux en expérimentation. Ouverte à la communauté, elle a un rôle d'interface entre les laboratoires académiques, les industriels et les acteurs de la filière et offre des services standards ou à façon. Les projets hébergés couvrent les domaines de l'infectiologie, l'immunologie, la génétique, la physiologie et le lien entre hôte - microbe et environnement. Les spécificités de l'infrastructure sont donc son ouverture, son expertise en infectiologie associée à la fourniture d'accès à des locaux confinés (NSB2) pour la manipulation d'agents pathogènes et d'OGM; sa pisciculture expérimentale hors sol hébergeant des espèces aquacoles (truite et carpe) et des poissons-zèbres. Le plateau de phénotypage comprend des équipements de pointe distribués au sein même des dispositifs pour limiter le stress lié au transport des animaux et éviter les ruptures de confinement lors des expériences en NSB2. Les technologies proposées couvrent les besoins en imagerie in vivo (à fluorescence et bioluminescence), en transparisation et imagerie à feuille de lumière, en cytométrie d'organismes biologiques complexes (larves de poissons zèbres, organoïdes) et les études comportementales (systèmes home made, Noldus, Viewpoint). L'infrastructure est partie intégrante de réseaux thématiques (Emerg'in, Aquaexcel 3.0, Frontinov, PAHW, InnaSCo) et disciplinaires (RmuI, ImaBio, Rt-mfm, SBEA) nationaux et internationaux.
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June 14, 5:18 PM
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Au terme d’un processus d’élargissement visant à intégrer de nouvelles expertises, l’infrastructure nationale en protéomique ProFI intègre la plateforme PAPPSO au 1er janvier 2026. ProFI (ou ProFI Proteomics), l’une des 27 infrastructures nationales en biologie santé (INBS) inscrites sur la feuille de route du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace, se consacre au développement d'outils et de méthodes innovantes pour une caractérisation de plus en plus fine et exhaustive des protéines dans les systèmes biologiques. ProFI a également une double mission pour la communauté scientifique : 1) Offrir des services d’analyse protéomique de haute qualité aux secteurs académiques et privés ; 2) former et partager les savoir-faire et les outils informatiques qu’elle développe. ProFI comporte désormais 8 plateformes membres labellisées IBiSA proposant des services et développements de pointe en protéomique. PAPPSO vient enrichir ProFI par son expertise historique en protéomique végétale, microbienne et animale, en métaprotéomique humaine et en peptidomique. Elle vient également renforcer les capacités de ProFI en terme de développement bioinformatique. Cette intégration marque une véritable reconnaissance pour PAPPSO. Elle représente également de nouvelles opportunités de collaboration vers des développements innovants en protéomique et ouvre la voie à des appels d’offre réservés aux infrastructures nationales. -> Contact : Mélisande Blein-Nicolas (melisande.blein-nicolas@inrae.fr), Céline Henry (celine.henry@inrae.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Envie de (re)lire les précédents FOCUS PLATEFORME de PAPPSO ? Plateforme d'Analyse Protéomique de Paris Sud-Ouest (PAPPSO). PAPPSO (http://pappso.inrae.fr/) offre un accès complet à des équipements de pointe et à une expertise en analyse protéomique, avec une spécialisation en métaprotéomique, peptidomique et analyse de grandes cohortes d’échantillons. Avec une organisation sur deux sites complémentaires, à l’Institut MICALIS et à l’IDEEV, PAPPSO propose des approches analytiques variées et adaptées aux projets scientifiques en microbiologie, biologie végétale et animale. La plateforme accompagne ses utilisateurs de la conception de leur projet à l’interprétation des données, en garantissant un soutien personnalisé à chaque étape. PAPPSO est ouverte aux collaborations nationales et internationales et peut, dans ce cadre, engager des développement méthodologiques, analytiques, ou bioinformatiques innovants.
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May 30, 12:47 PM
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Ce jour, place à un FOCUS PLATEFORME sur Protopia, une nouvelle plateforme de prototypage avancé et de formulation d'ingrédients : un nouvel élément clé pour la bioéconomie Française ? Inaugurée le 28 mai 2025 par Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, en présence de Stéphane Beaudet, président de Genopole, Protopia représente une avancée majeure dans le paysage biotechnologique français. Située sur le campus d'Évry-Courcouronnes, cette infrastructure lancée par Genopole est dédiée à l'accompagnement des projets biotech, de l'idée au prototype. Elle offre un environnement sécurisé et flexible pour la formulation et l'analyse de bio-ingrédients, servant les secteurs de la foodtech, de la cosmétique et des biomatériaux. Protopia s'intègre parfaitement dans le processus d'industrialisation des bioprocédés de fermentation, complétant ainsi l'infrastructure GATEX. Ce laboratoire de prototypage, équipé d'espaces modulaires de niveaux de confinement L1 et L2, est conçu pour soutenir les entreprises Biotech, les startups et les laboratoires du domaine de la bioéconomie. Il favorise non seulement les projets issus de la fermentation de précision mais aussi ceux basés sur des procédés d'extraction en chimie verte. En tant que pont entre la recherche fondamentale et le marché, Protopia s'inscrit dans la stratégie de Genopole et de Paris-Saclay pour créer un continuum territorial intégrant recherche, prototypage et production, renforçant ainsi une bioéconomie française responsable et autonome. Quelle est l’origine du nom ? Le terme Protopia renvoie à une vision réaliste et positive de l’avenir où le monde s’améliore progressivement. Contrairement à l’utopie (monde parfait) ou la dystopie (monde catastrophique), protopia décrit un futur meilleur mais imparfait marqué par des avancées lentes et continues. Quelles sont les missions de Protopia ? L’objectif premier de Protopia est d’offrir un cadre professionnel sécurisé pour transformer des ingrédients issus de procédés de fermentation en premiers prototypes. Il permet de tester la robustesse et la reproductibilité des prototypes, d’effectuer des analyses de qualité et d’ajuster les formulations avant leur industrialisation. Julien Picot, directeur adjoint délégué aux infrastructures et plateformes technologiques du GIP Genopole, souligne que « Protopia joue un rôle clé dans la chaîne d’innovation en fournissant un environnement maîtrisé pour transformer les bio ingrédients issus de fermentations de précision en prototypes industriels. Cette étape est essentielle pour garantir la qualité et la reproductibilité des produits avant la montée en échelle, et ainsi sécuriser les projets Biotech. Elle illustre parfaitement notre engagement à structurer une chaîne complète d’innovation, du laboratoire à l’industrialisation, en offrant aux acteurs de la biotech un environnement adapté pour développer et sécuriser leurs prototypes. C’est un levier majeur pour renforcer la compétitivité et la souveraineté de la filière bioéconomie ». Protopia joue également un rôle d’acculturation à la formulation industrielle pour les chercheurs et entrepreneurs, favorisant le passage du laboratoire au prototype commercial. Quels sont les équipements disponibles ? Le plateau analytique partagé de Protopia dispose d’équipements de pointe dédiés à l’analyse des formulations et de leur stabilité : texturomètre, viscosimètre, rhéomètre, réfractomètre, colorimètre, lyophilisateur, dessiccateur, tamiseuse… La cuisine professionnelle conforme aux normes HACCP permet la formulation d’ingrédients alimentaires. Quels sont les services proposés ? Les utilisateurs de Protopia bénéficient d’un accompagnement complet : accès à des boxs privés et espaces mutualisés, équipements d’analyses des formulations et de leur stabilité, appui d’un Lab Manager, et prestations sur mesure selon le stade de développement. Certains projets combinent prototypage, formulation, tests analytiques et ajustements itératifs pour structurer leur offre avant industrialisation. En savoir plus ? Destinée aux startups, PME et laboratoires académiques, Protopia fonctionne sur un modèle locatif : réservation des espaces nécessaires (box, cuisine, laboratoire de culture, plateau analytique, etc.), formation aux équipements par le Lab Manager et proposition de services annexes. Pour obtenir plus d’informations ou venir visiter Protopia, contactez-nous via Protopia@genopole.fr Protopia, un ancrage régional fort : Protopia constitue un maillon essentiel de l’écosystème Genopole et de Paris-Saclay, complétant GATEX, pour créer un continuum entre la recherche et développement, le prototypage et la montée en échelle. Installée au cœur de l’écosystème Genopole, Protopia est immédiatement connectée aux plateformes analytiques, réseaux d’experts, programmes d’accélération et aux financements régionaux. Cette articulation d’infrastructures traduit la vision conjointe de Genopole et de la Région d’un écosystème biotech intégré et souverain. Protopia participe à des initiatives européennes comme le consortium APROVALS, axé sur l’agriculture cellulaire, et s’ouvre à des partenariats internationaux pour accélérer l’innovation foodtech. À terme, Protopia vise à renforcer la compétitivité des startups dans les segments cosmétiques, biomatériaux et des protéines alternatives, un domaine émergent. -> Contact : Protopia@genopole.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI GENOPOLE / PROTOPIA - Plateforme de prototypage avancé et de formulation d'ingrédients. Protopia est une plateforme de prototypage avancé inaugurée par Genopole pour accompagner les start-up biotech, en particulier dans les secteurs de la fermentation de précision. La force de Protopia repose sur une intégration multidisciplinaire : elle combine des laboratoires de culture cellulaire (niveaux L1 et L2), un laboratoire de microbiologie, des espaces dédiés à la formulation et à l’analyse des ingrédients issus de procédés biotechnologiques. Ces laboratoires permettent de concevoir, tester et affiner des prototypes de produits issus de la fermentation de précision, dans des conditions proches des marchés finaux (agroalimentaire, cosmétique, nutrition-santé). Protopia dispose également d’un plateau analytique sophistiqué, équipé de très nombreux équipements tels que texturomètre, rhéomètre, viscosimètre, colorimètre, réfractomètre, analyseur d’humidité, etc., ce qui permet d’évaluer rigoureusement les propriétés physico-chimiques (aspect, texture, stabilité…) des prototypes. En complément, une cuisine professionnelle (zone HACCP) est aménagée pour préparer des formulations alimentaires testables, avec des équipements industriels (fours mixtes, friteuses, etc.). Grâce à ce dispositif, les start-ups peuvent transformer un ingrédient issu d’un procédé biotech en produit pré-commercial, sans nécessiter des investissements trop lourds dès le départ, et en réduisant les coûts et délais liés à l’externalisation. L’approche collaborative et mutualisée de Protopia favorise les synergies entre entreprises, permettant des partenariats intersectoriels (foodtech, cosmétique, biomatériaux) autour de projets communs. Protopia dispose également de cinq box d’environ 10 m² chacun, pour offrir des espaces de travail flexibles et privés. Par ailleurs, Protopia joue un rôle stratégique dans la politique France 2030, en soutenant la bioéconomie durable et la transition vers des processus biotechnologiques plus propres et décarbonés. Elle offre également un accompagnement scientifique et business à ses usagers — des conseils pour la montée en échelle, la pré-industrialisation, et le prototypage sont disponibles pour les start-ups. L’ambition de Protopia est donc de combler un maillon essentiel dans la chaîne de valeur biotech : non seulement en validant des concepts moléculaires, mais aussi en leur donnant une forme de produit tangible, prête à être testée et commercialisée. Intégrée au cœur de l’écosystème Genopole, cette infrastructure renforce l’écosystème régional d’innovation et favorise l’émergence d’une filière biotech souveraine et durable. A propos de Genopole. Biocluster français dédié à la recherche en génétique et aux biotechnologies appliquées à la santé et à l’environnement, Genopole rassemble 78 entreprises de biotechnologies, 16 laboratoires de recherche, 23 infrastructures, plateformes et plateaux techniques mutualisés, ainsi que des formations universitaires (Université Évry Paris-Saclay). Son objectif : soutenir les entreprises de biotechnologies et le transfert de technologies vers le secteur industriel, favoriser le développement de la recherche dans les sciences de la vie, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines. Genopole est un Groupement d’intérêt public principalement soutenu par l’État, la Région Ile-de-France, l’agglomération Grand Paris Sud et l’AFM-Téléthon.
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May 17, 4:55 PM
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Comment percevons-nous le temps, alors même qu’aucun organe sensoriel n’y est dédié ? Les bouffées d’ondes alpha générées par le cerveau humain, observées par la MEG ou par l’EEG, pourraient tracer le passage du temps et contribuer au temps vécu ? A NeuroSpin (Institut des Sciences du Vivant Frédéric Joliot, Centre CEA Paris-Saclay, Gif-sur-Yvette), nous combinons des mesures d’électroencéphalographie (EEG) et de magnétoencéphalographie (MEG) pour offrir une fenêtre unique, avec une résolution de l’ordre de la milliseconde, sur les mécanismes neuronaux et les ondes cérébrales sous-jacents à la perception du temps. Les premières ondes cérébrales, de fréquence 8-12Hz et découvertes chez l’humain par Hans Berger il y a plus d’un siècle, sont appelées « alpha », et ont longtemps été pensé comme implémentant une « horloge cérébrale ». Telle la trotteuse d’une horloge, ce modèle suggère qu’un rythme neurobiologique stable serait produit par un réseau de neurones synchrones pour mesurer le temps. Or, de nouveaux résultats expérimentaux montrent que ce rythme n’est pas aussi régulier que la théorie le propose (Azizi et al., The Journal of Neuroscience 2023). En particulier, le nombre de bouffées d’activité, c’est-à-dire la soudaine synchronisation de ces rythmes cérébraux, s’est révélé être un prédicteur de la durée rétrospectivement estimée. Ainsi, nous pensons que l’estimation de durées écoulées reposerait sur la succession d’états de consciences plutôt que sur une horloge interne régulière. Autrement dit, l’information temporelle serait perçue via de courtes bouffées d’activité et non pas par un rythme stable. Ces travaux, toujours en cours avec la récente réplication de ce résultat en MEG (Bordas & van Wassenhove, preprint, eNeuro 2026), s’inscrivent également dans une démarche globale de publication en accès ouvert de données de neuro-imagerie humaine avec le soutien de l’Université Paris-Saclay afin de généraliser et étendre ces fascinants résultats : quels sont les réseaux neuronaux impliqués dans ces bouffées d’ondes alpha, et donc dans notre perception du temps ? L’accompagnement de l’Université Paris-Saclay permettra d’améliorer la qualité du jeu de données ainsi que la publication d’un data paper associé. -> Contact : Raphaël Bordas (raphael.bordas@cea.fr) et Leila Azizi (leila.azizi@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI pour la MEG, et ICI pour EEG Aussi, la plateforme a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? NEUROSPIN / Imagerie chez l’homme en MEG. La magnétoencéphalographie (MEG) est une technique d’imagerie cérébrale non invasive permettant de mesurer les champs magnétiques générés par les neurones du cerveau humain avec une haute résolution temporelle et une bonne résolution spatiale. En effet, lorsqu’elle est combinée à l'IRM anatomique du participant, la MEG permet de reconstruire l'activité cérébrale dans le cortex et certaines zones sous-corticales avec une résolution spatiale de quelques millimètres. Elle constitue donc une méthode particulièrement adaptée à l’étude des bases neurales des grandes fonctions cognitives humaines telles que le langage, l’attention, la perception et la prise de décision. Dans une perspective clinique, la MEG peut également être utilisée dans le dépistage des foyers épileptiques. La plateforme MEG de NeuroSpin est dotée de la toute dernière MEG Triux Neo, la plus performante à ce jour. Le centre est ouvert aux collaborations avec la communauté des neurosciences de l’Ile-de-France, en particulier l’Université Paris Saclay, mais également au niveau national et international. Elle assure le développement, la mise en place et la gestion des protocoles expérimentaux et propose des formations à l’acquisition et l’analyse des données. NEUROSPIN / EEG. La plateforme d'électroencéphalographie (EEG) est typiquement utilisée à des fins de recherche fondamentale en neurosciences cognitives et accueille majoritairement des études chez le bébé humain. La plateforme actuelle nécessite une acquisition des données dans une cage de Faraday dédiée. Les systèmes EEG actuels peuvent également être couplés à la magnétoencéphalographie (MEG) pour des enregistrements simultanés et complémentaires. A propos de NeuroSpin. NeuroSpin est une infrastructure de recherche sur le cerveau exploitant des grands instruments d'imagerie. NeuroSpin offre à la communauté scientifique publique et privée la possibilité de faire progresser la connaissance du cerveau, et particulièrement du cerveau humain, en proposant un accès à des méthodologies de pointes en imagerie cérébrale et en neuro-informatique. NeuroSpin développe et met à la disposition de la communauté des instruments uniques, notamment en imagerie très hauts champs et dans le domaine des big data. Cette offre s'inscrit dans le cadre des missions spécifiques de NeuroSpin qui sont : i) analyser les fonctions du cerveau humain, leur développement dans l'enfance, et l'impact de la culture et de l'éducation ; ii) identifier les marqueurs et les mécanismes de maladies neurologiques, psychiatriques et neurodéveloppementales ; iii) comparer le cerveau humain et celui d'autres espèces animales ; iv) développer et tester des méthodes d'imagerie à toutes les échelles d'observation : par résonance magnétique (IRM), par électro- et magnéto-encéphalographie (EEG et MEG), et par électrophysiologie massivement parallèle ou l'imagerie photonique, et v) développer des logiciels spécialisés dans le traitement et la modélisation des grands jeux de données en neuroimagerie. A propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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April 26, 4:51 PM
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Le marquage isotopique est un outil indispensable à l’étude des molécules biologiques et pharmaceutiques, notamment pour analyser leur devenir, leurs interactions ou leurs propriétés pharmacocinétiques. En permettant un suivi précis au sein de systèmes complexes, les isotopes de l’hydrogène et du carbone fournissent des données essentielles, de la recherche fondamentale au développement thérapeutique. Historiquement lié à l'industrie du médicament pour sa sensibilité, ce procédé s'appuie sur des traceurs de référence : les isotopes radioactifs (3H, 14C) pour les études in vivo, et les isotopes stables (2H, 13C) pour des applications complémentaires. Néanmoins, l’incorporation d’isotopes radioactifs ou stables au sein de molécules d’intérêt demeure un défi méthodologique et technologique. La Plateforme de marquage isotopique du CEA (Département Médicaments et Technologies pour la Santé (DMTS / Institut Joliot, CEA Paris-Saclay, UPSaclay, Gif-sur-Yvette) s’appuie sur une expertise reconnue en chimie du marquage isotopique et sur des infrastructures dédiées à la manipulation de radioéléments, offrant un accompagnement complet des projets, depuis la définition du besoin scientifique jusqu’à la livraison des composés marqués. Implantée au cœur de l’écosystème scientifique de Paris-Saclay, elle contribue activement au développement de projets collaboratifs à l’interface entre chimie, biologie et santé, et ouvre des perspectives prometteuses pour le déploiement de nouvelles stratégies de marquage isotopique. Au cours de sa première année d’activité, la Plateforme de marquage isotopique a accompagné neuf projets menés en collaboration avec des partenaires académiques, en particulier avec des laboratoires de l’Université Paris-Saclay (principalement via le PEPR biothérapies et bioproductions de thérapies innovantes (BBTI) et son projet lauréat ACCREDIA) mais aussi les Universités de Clermont Auvergne, Nantes, Grenoble Alpes, et Paris-Est Créteil. La plateforme a aussi réalisé des prestations et collaborations de recherche avec des partenaires industriels (en France et à l’international). La plateforme est particulièrement sollicitée pour le radiomarquage de molécules d’intérêt biologique, notamment dans le cadre de l’étude de leurs propriétés pharmacocinétiques et de leur biodistribution in vivo, en lien étroit avec la plateforme d’imagerie ex vivo (bêta imagerie) (DMTS / Institut Joliot également, CEA Paris-Saclay). Un travail collaboratif mené avec l’Université Clermont Auvergne porte sur une nouvelle molécule aux propriétés antalgiques. Le radiomarquage tritium de ce composé permet d’en suivre précisément la distribution, l’accumulation dans les tissus cibles ainsi que son élimination. La détermination de ces paramètres est cruciale pour mieux comprendre le profil pharmacologique de la molécule, optimiser son développement et sécuriser son passage vers des phases d’évaluation plus avancées. Les composés radiomarqués synthétisés par la plateforme ont été, ou seront, utilisés pour diverses applications, telles que la synthèse d’anticorps conjugués à un médicament (ADC) marqués, l’étude des propriétés pharmacocinétiques et de la biodistribution de candidats médicaments, la détermination de constantes de dissociation lors d’interactions protéine–ligand, ou encore le développement et l’évaluation de nouvelles méthodologies de marquage radioactif. Ces projets illustrent la diversité des problématiques adressées grâce au marquage isotopique et son rôle central dans l’analyse fine du devenir des molécules. Besoin d’une expertise sur ces sujets, ou envie d’une collaboration ? N’hésitez pas à nous contacter ! -> Contact: Maxime Jay (maxime.jay@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI La plateforme a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ces dernières années. Les relire ? MTS / Plateforme de marquage isotopique. Cette plateforme possède une expertise (unique sur Paris-Saclay) en synthèse de composés marqués avec des isotopes stables (2H / deutérium et 13C / carbone-13) et par des isotopes radioactifs de type bêta (3H / tritium, 14C / carbone-14 et 125I / iode-125). Forte de son expertise dans la préparation (synthèse, contrôle de qualité) et formulation de molécules marqués, elle assure régulièrement des prestations et collaborations, académiques comme industrielles, dans le domaine du (radio)marquage moléculaire. Elle offre également à la demande, son expertise et environnement unique de travail (laboratoires « chauds », équipements dédiés) pour l’analyse et la caractérisation d’échantillons radioactifs : mesure de puretés chimique et radiochimique par HPLC, détermination d'enrichissements isotopiques et d'activités spécifiques par SM, analyse et détermination structurale par RMN liquide comme solide, mesure d’activités radioactives par comptage à scintillation. Enfin, la plateforme propose des solutions pour le traitement de déchets liquides radioactifs, en particulier ceux contenant du carbone-14 et du tritium. A propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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April 12, 9:49 AM
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Le Service d’Analyse des Médicaments et Métabolites, plateforme de spectrométrie de masse de l’UMS IPSIT représentée par sa responsable Audrey Solgadi, a participé à la table ronde « Les données de la recherche – bonnes pratiques et défis », le 3 décembre dernier, en marge des assises nationales des données de la recherche (ANDOR 2025 – 1-2 décembre 2025) et organisée par la Direction de la Recherche et de la Valorisation. Cet évènement a été l’occasion de rappeler les difficultés rencontrées par les plateformes dans la gestion des données produites. Le Service d’Analyse des Médicaments et Métabolites (ou SAMM) est une plateforme instrumentale de spectrométrie de masse (MS) spécialisée dans l’analyse structurale et la quantification des petites molécules ainsi qu’au profilage lipidomique. Elle offre à la communauté scientifique un accès à des instruments couplés à des techniques séparatives sous forme liquide ou utilisant un fluide supercritique (LC-MS ou SFC-MS). Les données générées sont des fichiers complexes regroupant un nombre très important de mesures avec plusieurs niveaux d’information : mesures précise de plusieurs milliers de rapports masse sur charge (m/z) des ions produits à l’entrée dans l’instrument sur une large gamme de masse, avec une fréquence d’acquisition pouvant aller jusqu’à 100 Hz sur toute la durée d’un couplage LC-MS (5 à 60 min voire plus), mais aussi des spectres de fragmentation apportant des informations structurales précieuses, représentant plusieurs milliers de spectres supplémentaires. Chaque analyse est contenue dans un fichier « brut » de taille importante pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de Mo pièce. Quand on sait qu’une séquence d’injections varie de quelques unités à plusieurs dizaines d’échantillons, le stockage de ces données, que ce soit sur le PC de pilotage ou sur des espaces de sauvegarde, est une des premières problématiques rencontrées. Le SAMM s’appuie sur des espaces de serveurs loués par l’unité auprès de l’Université Paris-Saclay, avant de transmettre, in fine, les données brutes à leurs propriétaires, les utilisateurs. Ces derniers deviennent alors responsables du stockage à long terme. Parmi les autres problématiques rencontrées : le verrouillage des données MS par le format propriétaire du fabricant qui nécessite, pour être exploitées, l’utilisation de logiciels spécifiques, le plus souvent sous licence commerciale. Cela rend alors difficile le partage de ces données que ce soit lors de la soumission d’un article ou le dépôt sur des plateformes d’Open Data. La conversion en formats libres tels que mzML est alors nécessaire. Si le SAMM n’a pas encore de plan de gestion des données (PGD) formalisé, une réflexion plus globale est entamée dans le cadre de la démarche qualité menée au sein de l’UMS IPSIT pour rédiger un PGD entité en interaction DatASaclay, l’atelier de la donnée UPSaclay. -> Contact : Audrey Solgadi (audrey.solgadi@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, en mars et décembre 2021, la plateforme publiait ses premier FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? IPSIT / Service d'Analyse des Médicaments et Métabolites (SAMM). Le Service d'Analyse des Médicaments et Métabolites (SAMM) est une PF instrumentale de spectrométrie de masse spécialisée dans l'analyse structurale et la quantification des petites molécules ainsi qu'au profilage lipidomique. Il est l’une des plateformes technologiques de l’unité mixte de service « Ingénierie et Plateformes au Service de l'Innovation Thérapeutique » (UMS-IPSIT). Le SAMM met à la disposition des chercheurs des spectromètres de masse couplés à des techniques séparatives (HPLC, SFC) dans le cadre de libre utilisation ou de prestations de service. Il fournit également savoir-faire nécessaire à l'utilisation de ces instruments et à l'interprétation de leurs résultats. Activités de la plateforme : i) Quantification de médicaments ou de métabolites dans des milieux biologiques complexes ; ii) Caractérisation structurale de molécules de synthèse, de produits de dégradation de médicaments ; iii) Profilage lipidomique non ciblé (phospholipides, lipides totaux) : séparation des lipides par classes, détection des espèces par HRMS et caractérisation grâce aux informations obtenues par fragmentation.
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March 29, 4:17 PM
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La station de recherche forestière de Barbeau, représentée par son directeur Daniel Berveiller, a participé à la table ronde « Les données de la recherche – bonnes pratiques et défis », le 3 décembre dernier, en marge des assises nationales des données de la recherche (ANDOR 2025 – 1-2 décembre 2025) et organisée par la Direction de la Recherche et de la Valorisation. Cet évènement a été l’occasion de rappeler l’importance de tracer et documenter les jeux de données produits par les plateformes. La station de recherche forestière de Barbeau a en effet lancé son Plan de Gestion de Donnée (PGD) il y a un an. Ce document décrit comment l’entité, ici une plateforme, est structurée pour organiser la collecte, le stockage et la pérennisation des jeux de données qu’elle produit. Le PGD est un document évolutif qui s’adapte aux changements et aux nouvelles acquisitions et il permet d’anticiper les éventuels problèmes qui pourrait subvenir. La station produit essentiellement des séries temporelles 24h/24 et 7j/7 à des fréquences d’acquisition variant de 0.05s (20Hz, données brutes de flux de gaz à effet de serre) à 1h (images de la canopée). La majorité des données produites suivent un dataflow bien défini, notamment dans le cadre de l’IR* ICOS : les systèmes d’acquisition envoient quotidiennement les données au centre thématique européen en Italie avant d’être contrôlées, stockées et « DOIsées » sur le Carbon Portal localisé en Suède. D’autres données transitent par le laboratoire, subissant des modifications de format (en-tête, comblement de trous, etc.), via des algorithmes automatisés, avant d’être envoyées. Chaque matin, nous recevons un email résumant la bonne (ou non) réception des fichiers de la veille. Les données issues des campagnes de prélèvements d’échantillons nécessitent quant à elles une déclaration manuelle (via des fichiers .csv) ainsi que toutes les métadonnées indispensables au suivi qualité des datasets produits (installation/désinstallation ou maintenance/étalonnage de capteurs par exemple). Un élément important pour notre plateforme est l’utilisation d’un outil de monitoring qui affiche en quasi temps réel (30 min) tout ce qui se passe sur la plateforme ce qui permet d’assurer une haute qualité des données. L’ensemble des jeux de données produits par la plateforme sont décrits et disponibles sur la page dédié du site internet. -> Contact : Daniel Berveiller (daniel.berveiller@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, en janvier 2023 et avril 2025, la plateforme publiait ses premier FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? Station de recherche forestière de Barbeau / ICOS (Integrated Carbon Observation System). Depuis 2003, l'équipe Ecophysiologie végétale du laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) travaille sur un site expérimental forestier situé dans la forêt domaniale de Barbeau, à 53 kms au Sud-Est de Paris. La forêt de Barbeau est une forêt de chênes sessiles (Quercus petraea), dominants, avec un sous étage de charmes (Carpinus betulus). Les activités de recherche de la station sont centrées sur la compréhension des processus qui gouvernent le fonctionnement de l'arbre et de l'écosystème forestier dans son ensemble. Depuis 2005, un fort investissement est entrepris sur le site, notamment au travers d'une station de mesure située en haut d'un pylône de 35 mètres de hauteur et dédiée en partie à la mesure des échanges de dioxyde de carbone (CO2) et de vapeur d'eau entre la forêt et l'atmosphère. La plateforme est labellisée station Classe 1 dans l'Infrastructure de Recherche européenne ICOS (www.icos-ri.eu).
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March 15, 5:12 PM
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La Plateforme Métabolisme Métabolome de l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay (IPS2) est un plateau technique de pointe vous permettant de réaliser vos analyses avec un large panel de techniques complémentaires : GC/MS, LC/MS/MS, RMN, EA/IRMS et chromatographie liquide ou ionique. Aujourd’hui, la plateforme nous présente un exemple choisi d’application en RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) : la mesure dynamique de l’activité enzymatique ! La phosphoglycolate phosphatase (PGLP1) et glutamine synthetase (GS) sont des enzymes primordiales du métabolisme végétal, assurant une régulation contrôlée des flux de carbone et d’azote. PGLP1 intervient dans la photorespiration en convertissant le phosphoglycolate en glycolate, prévenant ainsi l’accumulation de ce métabolite toxique. La GS quant à elle, catalyse l’assimilation de l’ammonium en glutamine, molécule centrale pour la biosynthèse des composés azotés. La mesure précise et dynamique de l’activité de ces enzymes est essentielle pour comprendre l’allocation des pools de carbone et d’azote. Les différentes isoformes, les mutations ou encore les variations de l’environnement cellulaire (ex l’état d’oxydation-réduction) peuvent fortement modifier leurs efficacités et perturber l’équilibre C/N de la plante. La RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) constitue une approche élégante et compétitive par rapport aux kits spectrophotométriques commerciaux, en permettant des cinétiques in situ directement dans le tube avec une haute résolution temporelle. Aussi, en RMN on peut s’affranchir de réactions couplées et monitorer réellement les molécules d’intérêt. Elle permet également de garder le tampon physiologique aqueux de la plante car le signal de l’eau peut être facilement et efficacement supprimé par présaturation garantissant une excellente sensibilité. L’activité de PGLP est suivie par le monitoring du singulet (4,21ppm) correspondant à l’apparition du glycolate, tandis que celle de la glutamine synthetase est mesurée via le signal CH₂ (2,21ppm) caractéristique de l’apparition de la glutamine. L’ajout contrôlé d’agents oxydants (H₂O₂) ou réducteurs (DTT) permet d’analyser finement les effets redox sur le site actif de l’enzyme PGLP et par conséquent les effets sur sa performance catalytique. L’intégration des aires des pics RMN, corrélée aux concentrations des réactifs ou de leur évolution au cours du temps, permet d’accéder aux paramètres cinétiques de l’enzyme, notamment au Km. Cette approche RMN rapide, quantitative et résolutive fournit une vision intégrée et réaliste du fonctionnement enzymatique, facilitant la compréhension des régulations métaboliques et de la plasticité du métabolisme des plantes. En savoir plus ? Mauve et al., Methods Mol Biol 2024 mais ausi … Mauve et al., Plant Physiol Biochem 2016 -> Contact : Caroline Mauve (caroline.mauve@universite-paris-saclay.fr), Françoise Gilard (francoise.gilard@universite-paris-saclay.fr), Bertrand Gakiere (bertrand.gakiere@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, la plateforme a déjà publié deux FOCUS PLATEFORME. Les relire ? IPS2 / Plateforme Métabolisme Métabolome. La plateforme offre des services d'analyse métabolomique ou isotopique et sert de support aux recherches sur les métabolismes primaires (carboné, azoté et soufré) et secondaires des plantes et leurs réponses aux contraintes environnementales. Notre double spécialité permet de combiner la métabolomique et la fluxomique pour une meilleure compréhension des réseaux métaboliques au sein de la cellule végétale. Nos outils permettent d'effectuer le phénotypage métabolique rapide des lignées végétales afin d'interpréter les conséquences des mutations génétiques spécifiques, de déterminer l'efficacité d'utilisation du carbone, de l'azote et de l'eau ainsi que les flux métaboliques dans les organes végétaux. Ces recherches s'inscrivent dans un objectif d'optimisation du métabolisme végétal vers la production de matière première utilisable dans l'agroalimentaire avec un apport d'engrais minimum. Au-delà des collaborations locales, notre plateforme est ouverte aux laboratoires publics, privés, locaux, nationaux ou internationaux. Elle offre ses services dans le cadre de collaborations ou de prestations. Dans les deux cas, la plateforme offre une expertise allant du design expérimental aux analyses statistiques des données.
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February 22, 1:30 PM
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La plateforme conjointe de Cryo-Microscopie Électronique de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC, Gif-sur-Yvette, Institut Joliot, CEA, Saclay) et du Synchrotron SOLEIL renforce son expertise avec l’arrivée de Heddy Soufari, recruté en tant qu’ingénieur-chercheur CEA. Spécialisé en biologie structurale et en cryo-microscopie électronique (cryo-EM), il consacre l’essentiel de son activité au développement méthodologique et au soutien scientifique des utilisateurs régionaux et nationaux sur les sites de SOLEIL et de l’I2BC. Docteur en biologie structurale de l’Université de Bordeaux, Heddy Soufari a orienté ses recherches vers la compréhension de la structure et de la dynamique des complexes macromoléculaires. Après un parcours académique entre la France et le Canada, il a acquis une solide expertise en cryo-microscopie électronique appliquée à l’étude de systèmes biologiques complexes. Il a notamment contribué à la caractérisation de ribosomes de mitochondries et de complexes protéiques chez différents modèles eucaryotes, avant de rejoindre la société NovAliX où il dirige le pôle Cryo-EM et met la microscopie au service du structure-based drug design (SBDD) sur des cibles thérapeutiques. Depuis son recrutement au CEA en septembre 2024, il accompagne les chercheurs de l’I2BC et de la région dans leurs projets de cryo-EM, de la préparation d’échantillons à l’analyse des reconstructions tridimensionnelles. Il développe parallèlement une activité méthodologique centrée sur la cryo-tomographie électronique (cryo-ET) et l’imagerie corrélative cryo-CLEM, avec pour objectif d’étudier l’organisation et la dynamique de complexes macromoléculaires in situ. Sa vision scientifique repose sur une approche multi-échelle, allant de la molécule unique à la cellule entière, afin d’explorer la tridimensionnalité des systèmes biologiques dans toute leur complexité. Avec l’arrivée d’Heddy Soufari, la plateforme renforce sa capacité à développer de nouvelles méthodologies et pipelines pour la tomographie cellulaire, l’analyse d’images 3D et la corrélation optique-électronique. Ces efforts visent à faire de la plateforme un pôle de référence pour la visualisation in situ des architectures cellulaires et des complexes macromoléculaires à haute résolution. -> Contact : Stéphane Bressanelli (plt-cryoem@i2bc.paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Envie de (re)lire leurs précédents FOCUS PLATEFORME ? I2BC / Plateforme de cryo-microscopie électronique (CRYO-EM). La plateforme pour la cryo-microscopie électronique I2BC met à disposition une large gamme d’instruments et de services pour la biologie structurale : vitrification d’échantillons (Vitrobot, Leica GP2), microscope Tecnai Spirit (120 kV) pour les expériences préliminaires, microscopes de dernière génération Glacios (200 kV) pour les expériences à haute résolution, ainsi qu’un microscope confocal cryogénique Stellaris pour les approches corrélatives optique-électronique. La plateforme a la capacité de préparer et d’imager des échantillons biologiques de niveau de sécurité 2. Elle s’est associée au mésocentre de calcul Paris-Saclay pour l’hébergement des serveurs de stockage et d’analyse des images produites. La plateforme CryoEM de l’I2BC est associée à SOLEIL dans le cadre de la plateforme conjointe CryoEM@Paris-Saclay. Les images obtenues en cryo-microscopie électronique sur le microscope Glacios, ainsi que les moyens de calcul disponibles sur la plateforme, permettent le crible de grilles et la détermination de structures 3D à des résolutions dépassant fréquemment 3 Å et pouvant atteindre 2 Å. Ces premières structures permettent si nécessaire d'accéder aux microscopes plus puissants, notamment le Titan Krios G4 (300 kV) à SOLEIL, mais aussi les microscopes Titan Krios de l'ESRF, de l’IBS (Grenoble) ou de l'IGBMC (Strasbourg), menant aux résolutions atomiques. La plateforme CryoEM de l’I2BC permet aussi l'observation de complexes in situ (protéines à la surface d'organites purifiés ou de virus enveloppés, protéines membranaires reconstituées dans des liposomes...) par cryo-tomographie électronique. La plateforme accueille des projets issus de la recherche académique, institutionnelle et industrielle, et s’inscrit dans le réseau des infrastructures nationales en biologie structurale et intégrative (FRISBI). Ses missions couvrent la préparation d’échantillons, la collecte de données, le traitement d’images, la formation et l’accompagnement des utilisateurs. Cette plateforme fait partie du pôle des plateformes de Biologie Structurale de l'I2BC qui comprend six plateformes : cristallographie, RMN, CryoEM, mesures d'interactions macromoléculaires (PIM), expression de protéines recombinantes en systèmes eucaryotes (Prot-Ex) et sélection sur mesure de protéines artificielles comme ligands spécifiques de toute protéine d’intérêt (AlphaRep). D’autre part, les plateformes CryoEM, cristallographie, PIM et AlphaRep sont aujourd’hui labélisées IBISA sous la bannière BioStruct@UPSAY. A propos de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC - UMR 9198). L’I2BC est une Unité Mixte de Recherche (CEA, CNRS, Université Paris-Saclay), accueillant une soixantaine d’équipes de recherche et hébergeant 17 plateformes technologiques, réparties en 6 pôles. 2025 a aussi été une année clé pour l’I2BC : cette unité a fêté ses 10 ans !
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February 8, 4:20 PM
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Aujourd’hui, un FOCUS PLATEFORME en lien avec le SESAME 2025, dont les résultats globaux pour Paris-Saclay vous ont été présentées le 1er décembre dernier. Le projet BioALTO vise à développer une plateforme expérimentale dédiée à la recherche préclinique de pointe dans le domaine de l’hadronthérapie et de la radiobiologie. Le nouvel ensemble expérimental sera développé sur l’installation ALTO (Accélérateur Linéaire et Tandem à Orsay) au Laboratoire de Physique des 2 Infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab), pouvant fournir un ensemble d’ions d’intérêts en hadronthérapie avec notamment des protons, des ions héliums, carbones ou encore oxygènes. Cette large gamme d’ions permet à la plateforme BioALTO de se distinguer des autres plateformes nationales d’irradiation et d’étudier expérimentalement l’efficacité biologique relative pour tous les ions d’intérêts, sur une unique installation. La plateforme BioALTO va répondre à la demande croissante de faisceaux d’ions par la vaste communauté engagée dans la recherche de thérapies innovantes et dans la R&D pour le traitement du cancer en Île-de-France. Le projet porté par le laboratoire IJCLab, regroupant les pôles Physique Santé et Physique des accélérateurs va bénéficier de l’implication forte des équipes de Gustave Roussy dont l’expertise en oncologie, physique médicale et radiobiologie est reconnue, et de collaborations internationales avec, notamment, l’Institut de Microélectronique de Barcelone en Espagne. Le projet BioALTO est lauréat de l’appel à projets régional SESAME 2025 avec une subvention de la région Île-de-France à hauteur de 197 k€ qui va permettre l’optimisation d’une ligne de faisceau d’accélérateur et l’équipement d’une station d’irradiation pour mener des expériences de radiobiologie. Ce développement va être complété par l’installation d’une salle de culture cellulaire à proximité de la ligne d’irradiation pour la préparation, le stockage et l’analyse des échantillons biologiques. Cet ensemble expérimental sera unique en France, grâce aux nouveaux équipements qui seront installés et à la variété de faisceaux d’ions et d’énergies disponibles à ALTO, actuellement absents des autres plateformes d’irradiation. -> Contact : Amélia Maia Leite , Quentin Mouchard (bioalto@ijclab.in2p3.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Accélérateur Linéaire et Tandem à Orsay (ALTO). L'installation ALTO est principalement constituée de deux accélérateurs : une machine électrostatique, un tandem MP de 15MV et un accélérateur linéaire d'électrons de 50 MeV. ALTO offre ainsi la possibilité de produire, au même endroit, des faisceaux d'agrégats pour la physique interdisciplinaire, des faisceaux stables et radioactifs pour l'astrophysique et la physique nucléaire, ainsi que des faisceaux de neutrons mono énergétiques de quelques MeV. L'installation abrite aussi deux laboratoires de R&D et de fabrication de cibles de carbure d'Uranium (UCx) et de couches minces. Elle dispose d'une plateforme lasers, de séparateurs d'isotope en ligne et hors ligne, de banc de tests pour les sources stables, et de dix lignes expérimentales. Les faisceaux fournis sont dédiés à un large éventail de programmes de physique allant de la structure nucléaire à la physique atomique, la physique des clusters, la biologie, la nanotechnologie et des prestations industrielles. A propos de la plateforme BioALTO… La plateforme BioALTO en développement au sein de la plateforme de recherche ALTO (Accélérateur Linéaire et Tandem à Orsay) au Laboratoire de Physique des 2 Infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab), vise à offrir au domaine de la radiobiologie un outil nouveau et unique, exploitant des faisceaux de protons et d'ions plus lourds de l'ordre de dizaines de MeV pour la recherche en hadronthérapie expérimentale à différents débits de dose. La ligne d’irradiation est actuellement en cours d’adaptation et d’amélioration permettant une interopérabilité avec l’installation ALTO et de garantir les conditions d’irradiations nécessaires pour les études radiobiologiques. En savoir plus sur BioALTO ? Amélia Maia Leite, Quentin Mouchard, Philippe Lanièce. BioALTO platform. Ecole Joliot Curie : Radiations for health, Sep 2024, Saint-Pierre d'Oléron, France. ⟨hal-04700410⟩.
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January 25, 11:51 AM
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Aujourd’hui, un FOCUS PLATEFORME en lien avec le SESAME 2025, dont les résultats globaux pour Paris-Saclay vous ont été présentées le 1er décembre dernier. Les plateformes de cytométrie en flux et immuno-monitorage CYM (UMS Ingénierie et Plateformes au service de l’Innovation Thérapeutique (IPSIT), Faculté de Pharmacie Paris-Saclay) et CYMAGES (Département de Biotechnologies de la Santé, UFR Simone Veil - Santé à Montigny-le-Bretonneux, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) sont au service des projets ambitieux en recherche fondamentale, translationnelle et clinique des communautés de chercheurs du plateau de Saclay et de l’UFR Simone Veil – Santé. Afin de répondre aux besoins de leurs utilisateurs en termes d’accroissement du nombre de paramètres pour l’analyse et le tri d’éléments uniques, de gestion de l’auto-fluorescence cellulaire et d’accès à des éléments de très petite taille, CYM et CYMAGES ont conçu le projet SCOUT (Spectral Cytometry for Optimal characterization, Unsupervised analysis and sorting of single elemenTs), pour se doter, respectivement, d’un cytomètre trieur et d’un cytomètre analyseur à la pointe de la technologie spectrale. Ces cytomètres, équipés de 5 lasers, permettront de discriminer plus de 35 marqueurs fluorescents de façon simultanée, en dépit de l'autofluorescence. Ils assureront ainsi la caractérisation fine et le tri de cellules eucaryotes comme procaryotes, tout en rendant possible l’analyse de vésicules extracellulaires et de nanoparticules. De plus, la possibilité d’analyser le spectre de fluorescence complet facilitera l’utilisation de sondes fluorescentes non conventionnelles. SCOUT vient d’être lauréat de l’appel à projet régional SESAME 2025. La région Île-de-France apporte ainsi à ce projet une subvention de 500 k€ (50 % du montant des équipements souhaités) qui, ajoutée à des co-financements dont plusieurs doivent encore être obtenus, devrait permettre l’acquisition de ces instruments pour un budget total de 1 000 k€. Le trieur spectral sera placé dans un laboratoire de niveau 2 sur la plateforme CYM et l’analyseur spectral sur la plateforme CYMAGES, et les équipes de CYM et CYMAGES espèrent vous accueillir prochainement pour mettre en pleine lumière les caractéristiques de vos échantillons les plus précieux ! -> Contact : Géraldine SCHLECHT-LOUF (geraldine.schlecht-louf@universite-paris-saclay.fr), Marie-Laure AKNIN (marie-laure.aknin@inserm.fr), Simon Glatigny (simon.glatigny@uvsq.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : CYM, cliquer ici, CYMAGES, cliquer ICI IPSIT / Plateforme de Cytométrie H.Moissan (CYM). La plateforme de cytométrie en flux (CYM) de l'Unité Mixte de Service, Ingénierie et Plateformes au Service de l'Innovation Thérapeutique (UMS-IPSIT), située au rez-de-chaussée du bâtiment Recherche Henri Moissan (HM1) offre ses services aux équipes de recherche académiques du territoire Paris-Saclay ainsi qu'aux industriels. Le personnel de la plateforme est à votre disposition pour vous aider à réaliser des projets de recherche fondamentale et préclinique, ainsi que des protocoles de recherche clinique. Son personnel est aussi à votre service pour la mise au point de nouvelles techniques utilisant la cytométrie en flux. Les équipements de cytométrie en flux de la plateforme permettent le phénotypage des cellules par la détection de molécules membranaires et intracellulaires (biomarqueurs) mais aussi des études fonctionnelles telles que la détection de phosphorylation des protéines, la prolifération cellulaire, la quantification de cytokines excrétées ou la détection d'ARN. Enfin, des tris cellulaires à haut débit sont également proposés par la plateforme (contact pour la cytométrie : marie-laure.aknin@universite-paris-saclay.fr). En parallèle, CYM met à votre disposition un appareil de mesure de haute technologie, le QuickPlex® SQ 120 (Meso Scale Discovery, MSD) permettant l’analyse multiplex de biomarqueurs par électrochemiluminescence (contact pour le MSD : sophie.viel@universite-paris-saclay.fr). Les activités de CYM peuvent être réalisées en collaboration avec celles d'autres plateformes de l’UMS-IPSIT, favorisant les analyses transcriptomiques sur cellules triées ou l'identification de nouveaux biomarqueurs. Département Biotechnologie Santé / Plateforme d'imagerie et cytométrie (CYMAGES). La plateforme d'imagerie et cytométrie CYMAGES, créée en septembre 2012 avec le soutien de la Région Ile-de-France, du Conseil Général des Yvelines, et de la Communauté d'agglomération de communes de Saint-Quentin-en-Yvelines, a pour objectif d'offrir à la communauté scientifique académique et industrielle des équipements d'imagerie et de cytométrie à la pointe de la technologie, ainsi que conseil et assistance. La plateforme CYMAGES propose un parc technologie composé de sept équipements de pointe en Imagerie et cytométrie photonique : Microscope confocal Leica SP8X (laser blanc) / Microscope confocal Leica SPE / Microscope plein champs HCS Olympus ScanR / Cyto-imageur Cytek Imagestream / Cytomètre analyseur Becton Dickinson Fortessa (18 paramètres) / Trieur cellulaire Becton Dickinson Aria III (13 Paramètres), lecteur multiplexe (MSD). La plateforme offre également des prestations d’analyse de données en imagerie et cytométrie.
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January 11, 11:16 AM
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6 mois déjà… En effet, le 30 juin 2025, s’est déroulée l’inauguration officielle de la plateforme de radiochimie de MIRCen (CEA Centre de Fontenay-aux-Roses, DRF, Institut de biologie François Jacob), spécialisée dans la recherche et développement de radiotraceurs à visée préclinique dans le contexte de maladies neurodégénératives (mécanismes, thérapies, imageries). Plus de 120 invités se sont réunis au CEA de Fontenay-aux-Roses sur le site historique de la première pile atomique française Zoé. Parmi ces invités se trouvaient plusieurs partenaires de NeurATRIS, la composante française de l'infrastructure européenne de recherche translationnelle EATRIS-ERIC, spécialisée en neurosciences et en neurologie (hôpitaux Henri Mondor, Bicêtre, Robert Debré ; INRAE, ICM), plusieurs partenaires de PASREL-Imagerie, structure qui fédère les principaux acteurs de l’imagerie en Ile de France, plusieurs industriels (Lilly, Roche, Sanofi, Servier, UCB, Xing Imaging), des spécialistes de la radiochimie des universités françaises du territoire Paris-Saclay et de Lyon, mais aussi universités européennes (Bruxelles, Amsterdam). Doté d’un cyclotron biomédical, d’enceintes blindées et d’automates de radiosynthèse versatiles, la plateforme est capable d’utiliser des méthodologies de marquage isotopique très variées, maximisant ainsi les probabilités de succès du marquage. Elle a pour mission de développer et de fournir des radiotraceurs de nouvelle génération marqués au carbone-11 (demi-vie 20,4 min) ou au fluor-18 (demi-vie 109,8 min) pour les activités de recherche et développement du CEA et celles de ses partenaires, des acteurs académiques et des industriels. La plateforme répond également à des demandes de prestation et de collaboration ponctuelles. En étudiant le comportement in vivo de nos traceurs, les interactions ligand/cible, l’équipe TEP (MIRCEN / imagerie TEP, IRM et Optique) fournit des informations utiles pour le développement de nouveaux outils de diagnostic précoce des maladies neurodégénératives (Parkinson, Huntington, Alzheimer). Quand le marquage isotopique est réalisé sur une molécule candidat-médicament, nos études permettent d’accélérer le processus de développement de nouveaux médicaments : à titre d’exemples, l’étude de la biodistribution in vivo de la molécule permet d’évaluer sa spécificité, et de prédire d’éventuels effets secondaires ; la détermination de la pharmacodynamie et de la pharmacocinétique in vivo du traceur participe à estimer la dose efficace et la posologie du futur médicament. E> Contact : yann.bramoulle@cea.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI MIRCEN / Radiochimie. La plateforme de radiochimie de MIRCEN produit des radioisotopes émetteurs de positons, le carbone-11 et le fluor-18, puis les incorpore dans des molécules pour en faire des radiotraceurs destinés à l’imagerie préclinique par Tomographie par Emission de Positons (TEP). Ces radiotraceurs peuvent également être distribués à l’extérieur du laboratoire.
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December 21, 2025 1:21 PM
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L’unité mixte de service UMS-IPSIT (Ingénierie et Plateformes au Service de l’Innovation Thérapeutique, Faculté de Pharmacie, Bâtiment Henri Moissan, Orsay) s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche qualité ambitieuse visant à optimiser la performance de ses plateformes technologiques et à renforcer leur visibilité. Portée par deux référents qualité — Claudine Deloménie (responsable de la plateforme de transcriptomique ACTAGen) et Séverine Domenichini (responsable de la plateforme d’imagerie MIPSIT) — cette initiative structurante a bénéficié en 2020 d’un financement « Moyens de Recherche Mutualisés » (MRM) de 18 k€ accordé par l’Université Paris-Saclay. Ce soutien a permis d’intégrer à la démarche un accompagnement professionnel par un qualiticien expert. Grâce à une mobilisation collective, cette démarche a abouti à la formalisation d’un système de management de la qualité (SMQ) partagé, incluant des indicateurs annuels de performance et de suivi, et à l’identification de priorités stratégiques pour le développement des services de l’unité. Ces efforts ont porté leurs fruits : en 2024, le SMQ de l’UMS-IPSIT a passé avec succès un audit de pré-certification conduit par le Réseau Inserm Qualité. Ce résultat marque une étape clé vers l’objectif de certification ISO 9001, envisagée dès 2026. Ce succès collectif témoigne de l’engagement constant de l’équipe de l’IPSIT en faveur de l’excellence opérationnelle et de l’amélioration continue de l’UMS. -> Contacts : Valérie Domergue (valerie.domergue@universite-paris-saclay.fr) / Claudine.Delomenie (claudine.delomenie@universite-paris-saclay.fr) / Séverine Domenichini (severine.domenichini@universite-paris-saclay.fr) Plug-In-Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI A propos de l’IPSIT. L’IPSIT (Ingénierie et Plateformes au Service de l’Innovation Thérapeutique) est une Unité Mixte de Service placée sous les tutelles conjointes de l’UPSaclay (UMS-IPSIT), l’Inserm (US31) et le CNRS (UAR3679). L’IPSIT regroupe 10 plateformes techniques, organisées en deux pôles technologiques (IMCELLF et OMICS) et quatre plateformes. L’IPSIT se veut résolument à l’interface de la chimie, de la biologie et de la clinique en établissant le lien entre la cible pathologique et le médicament. L’IPSIT est adossée à une Structure Fédérative de Recherche (SFR) qui rassemble l’UMS et 25 équipes de recherche. Enfin, l’IPSIT participe à l’animation scientifique et à la formation des étudiants et des personnels tout en contribuant au rapprochement d’équipes d’horizons différents et à la transdisciplinarité des collaborations. Voir aussi ses FOCUS PLATEFORME décrivant toutes ses expertises !
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June 21, 5:39 PM
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Le département MIRCen (CEA Centre de Fontenay-aux-Roses, DRF, Institut de biologie François Jacob) a reçu en juillet 2025 deux nouvelles caméras TEP-TDM dédiées à l’étude des maladies neurodégénératives. Ces nouveaux équipements, financés par le Plan d’Investissement France 2030 dans le cadre de la jouvence des équipements scientifiques des Infrastructures Nationales en Biologie et Santé, viennent compléter l’offre d’imagerie biomédicale de l’infrastructure NeurATRIS et sont positionnées sur sa plateforme MIRCEN / imagerie TEP et RMN. La jouvence des équipements scientifiques : un défi pour la recherche française. Les maladies neurodégénératives — Parkinson, Alzheimer, Huntington ou sclérose en plaques — constituent un défi majeur de santé publique et un champ d’investigation prioritaire pour la recherche translationnelle. Dans ce contexte, l’Infrastructure Nationale en Biologie et Santé NeurATRIS poursuit la jouvence de ses équipements afin de maintenir des technologies à la pointe de la recherche. NeurATRIS bénéficie depuis 2012 d’un financement du PIA pour doter ses plateformes d’équipements innovants notamment en imagerie. En 2024, NeurATRIS a reçu un financement complémentaire via le plan d’investissement France 2030 afin de renouveler ses équipements d’imagerie TEP devenus obsolètes. Le département MIRCEN a ainsi installé sur le site de Fontenay-aux-Roses en juillet 2025 deux nouvelles caméras TEP-TDM IRIS XL (Inviscan Imaging Systems), et les premières images ont été obtenues en octobre 2025. Une meilleure résolution et la combinaison TEP + TDM pour une meilleure compréhension des maladies neurodégénératives in vivo. La technologie TEP-TDM est la combinaison de deux méthodes d’imagerie : l’imagerie métabolique par tomographie par émission de positon et l’imagerie anatomique avec la tomodensitométrie. Elle permet d’obtenir des images anatomiques ainsi que de l’information sur l’activité métabolique des cellules. Les deux caméras IRIS XL, dotées d’un double anneau de détecteurs TEP, sont les premiers équipements de ce type installés en France : cette configuration permet un champ de vue axial élargi de 104 à 400 mm, une résolution inférieure à 1 mm et une sensibilité améliorée (≈4%). Ces nouvelles caméras permettent de faire de l’imagerie corps entier pour des modèles rongeurs, et de l’imagerie de tête et de torse dans des modèles de primates non humains. Alors que les caméras précédentes (Focus 220) n’étaient pas dotées de système de tomodensitométrie, les caméras IRIS XL génèrent des images TDM automatiquement alignées avec les images de TEP avec le même champ de vue, et sont utilisées pour calculer la correction d’atténuation des images TEP. Le système intègre un tomodensitomètre totalement autoblindé, garantissant une meilleure radioprotection des utilisateurs et permettant l’acquisition rapide d’images structurelles haute résolution (~70 µm) pour la correction d’atténuation TEP, le suivi anatomique ou le guidage stéréotaxique. Les outils de reconstruction et de segmentation 3D assurent un recalage précis avec les images IRM acquises sur les plateformes 7T (modèles de primate non humain) et 11,7T (modèles rongeurs) de MIRCen. -> Contact : nadja.van-camp@cea.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Retrouver aussi ci-dessous le premier FOCUS PLATEFORME publié par la plateforme : FOCUS PLATEFORME : Le plateau d'imagerie TEP de MIRCen : au cœur du développement de biomarqueurs de maladies neurodégénératives ! (28-sept.-20) MIRCEN / imagerie TEP et RMN. La plateforme propose des équipements et une expertise en imagerie du système nerveux central par Tomographie par Emission de Positons (TEP) et Résonance Magnétique Nucléaire (RMN). TEP : L'expertise de la plateforme se décline selon quatre axes stratégiques : i) validation de radiotraceurs sur des modèles animaux de maladies humaines, ii) validation de modèles animaux à l'aide de l'imagerie TEP et de radiotraceurs, iii) évaluation de nouvelles thérapies en vue du transfert vers la recherche clinique, iv) étude de la biodistribution et pharmacocinétique in vivo de nouveaux traitements pour des maladies neurologiques. La plateforme TEP interagit étroitement avec les plateformes RMN et Histologie pour la reconstruction 3D d'images multimodales (MIRCEN/Traitement d'Images). RMN : Des techniques d'imagerie haute résolution et de spectroscopie multinucléaires (13C et 31P) sont développées et validées : i) séquences RMN optimisées haute résolution du rongeur et du primate (pondérations T1, T2 et T2*), ii) séquences RMN optimisées pour la spectroscopie cérébrale 1H, 13C et 31P du rongeur et du primate, quantification automatisée de spectres à temps d'écho court, et iii) imagerie CEST (« chemical exchange saturation transfer ») du glutamate chez le rongeur. L'optimisation de séquences complémentaires peut être réalisée dans le cadre des projets collaboratifs.
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June 7, 5:32 PM
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Le GIS IBiSA renforce son équipe opérationnelle. Le label gagne en reconnaissance, les demandes augmentent, les modalités évoluent... En réponse, IBiSA renforce son organisation. L'arrivée d'une seconde directrice adjointe dans l'équipe s'inscrit dans cette dynamique. Elle vise à garantir un suivi toujours plus exigeant des plateformes et des CRB. Lire l’article. La mission qualité d'IBiSA, à l'heure du collectif. Au GIS IBiSA, la mission qualité est désormais portée par un comité de pilotage formé de 11 responsables issus des plateformes et membres du réseau qualité IQuaRe. Une organisation collective particulièrement en phase avec les pratiques et les besoins du terrain. Lire l’article. L'appel d’offres Plateformes 2026 est à présent fermé. Les résultats seront annoncés en décembre 2026 et la nouvelle édition de l’appel d’offres sera lancée en janvier 2027. En savoir plus. Le réexamen des plateformes à 5 ans. Le renforcement de l'équipe du GIS IBiSA permettra d'organiser des visites à 5 ans pour vérifier le maintien du niveau d'exigence des plateformes labellisées qui ne réappliquent pas aux appels. En savoir plus. Ateliers de formation 2026. En 2026, les ateliers de formation IBiSA porteront sur le thème de l'empreinte écologique des plateformes et des CRB, mais aussi sur celui de l'intelligence artificielle. Pour en savoir plus, vous pouvez envoyer un mail à ateliers@ibisa.net. En savoir plus. A propos d’IBISA. Le GIS IBiSA coordonne la politique nationale de labellisation et de soutien aux infrastructures de biologie, santé et agronomie. Placé sous la tutelle de 8 partenaires, il est l’unique instrument de financement commun à l’ensemble des établissements de recherche en sciences du vivant. Grâce à deux appels d’offres dédiés, les plateformes et centres de ressources biologiques (CRB) peuvent candidater à la labellisation IBiSA et accéder à des financements conséquents pour des investissements jugés nécessaires à leurs missions. Le GIS conditionne son soutien à une ouverture large à la communauté scientifique. Il encourage également la création de structures de pilotage, concertation et coopération, l'animation de réseaux thématiques et les démarches qualité. Plus d'infos sur le GIS IBiSA. Vous souhaitez découvrir le potentiel de Paris-Saclay en termes de plateformes ? L’interface Plug In Labs Université Paris-Saclay recense et rend visible plus de 200 plateformes dans le domaine des sciences de la vie - des plateaux techniques, des plateformes technologiques, des infrastructures d’expérimentation, mais aussi des collections - en d’autres termes, des espaces de laboratoires dotés d’équipements, souvent uniques, ou de banques de ressources, associés à un fort potentiel humain, les opérant et les maintenant au meilleur niveau technologique. A propos de Plug In Labs Université Paris-Saclay. Plug In Labs Université Paris-Saclay ou PILUPS pour les intimes, est le portail numérique unique retenu par l’Université Paris-Saclay pour la mise en valeur et promotions des compétences, expertises et technologies des laboratoires et plateformes technologiques de son territoire. Piloté par l’Université Paris-Saclay et la SATT Paris-Saclay, financé par l’IDEX et le Fonds national de valorisation, PILUPS est accessible à tous depuis 2017, partenaires académiques comme entreprises, en particulier les PME. Un seul site web : https://www.pluginlabs-universiteparissaclay.fr. Et une seule adresse mail : pluginlabs@universite-paris-saclay.fr.
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May 24, 11:02 AM
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Le pôle des plateformes de biophysique de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC, CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) a le plaisir d’accueillir Viola Caroline D’mello, qui a rejoint le CEA en mars 2025 en tant qu’ingénieure-chercheuse. Après une licence en chimie à l’université de Mumbai et un master en chimie analytique à l’université de Mangalore, elle a réalisé sa thèse au Tata Institute of Fundamental Research (TIFR) à Mumbai. Ses travaux portaient sur l’étude en phase gazeuse de liaisons hydrogène dans des molécules aromatiques azotées par spectroscopies dans les domaines de l’ultraviolet (UV) et de l’infrarouge (IR) nanoseconde – ces liaisons hydrogène étant similaires à celles présentes dans l’ADN et l’ARN. En 2019, elle a rejoint en tant que chercheuse postdoctorante le groupe de recherche LIDYL de l’institut IRAMIS au CEA Saclay, où elle a étudié les paires d’ions et le repliement de peptides en phase gazeuse. Après un court passage dans l’industrie à Bangalore (Inde), elle est revenue à la recherche académique comme postdoctorante au Département de Physique de l’Université de Göteborg, où elle a contribué à la mise en service d’un spectromètre de masse haute résolution couplé à une source à jet supersonique. Depuis son arrivée au sein du Pôle de biophysique de l’I2BC, elle est responsable des plateformes de spectroscopies électroniques, de spectroscopie Raman de résonance et de spectroscopie infrarouge : elle supervise l’accès des utilisateurs et veille à ce que les expériences soient conçues et réalisées dans des conditions optimales. Elle accompagne et conseille régulièrement les utilisateurs sur un large éventail de techniques, incluant l’absorption UV-Visible, l’absorption transitoire ultrarapide (de la femtoseconde à la milliseconde), la spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (FTIR) et la spectroscopie Raman, dont la spectroscopie Raman femtoseconde (plateforme LUMA). L’étendue de son expertise en méthodes photophysiques, associée à sa fiabilité et à son attitude ouverte et collaborative, fait d’elle un pilier central du Pôle de biophysique. -> Contact : Viola-Caroline D'mello (Viola.Dmello@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : voir ci-dessous. I2BC / Plateforme de spectroscopies électroniques. La plateforme de Spectroscopies Électroniques (Institut de Biologie Intégrative de la Cellule) offre ses services appliqués aux biomolécules à des équipes de recherche françaises et internationales. Nous sommes capables de suivre des changements spectroscopiques au niveau de la protéine dans des cellules intactes. La plateforme est équipée de plusieurs spectromètres d'absorption et de fluorescence (y compris un certain nombre de spectromètres PAM spécialisés) ainsi que des spectromètres à thermoluminescence. Pour certaines configurations, des cryostats sont disponibles pour les études à basse température, jusqu'à 77K ou 4K. La plateforme a développé (et continue à améliorer) un montage unique de spectroscopie optique résolue dans le temps (ca. 300 ps), surpassant les montages conventionnels (commerciaux) en sensibilité et en résolution temporelle. Ce type de méthodologie est particulièrement déterminant pour l'élucidation de processus irréversibles et/ou de processus qui se produisent dans des fenêtres temporelles allant de quelques centaines de picosecondes à des dizaines de nanosecondes, où les montages conventionnels performent mal ou ne peuvent pas être utilisées du tout. Cette plateforme fait partie du pôle des plateformes de Biophysiques de l'I2BC qui comprend les plateformes de RPE, FTIR, Résonance Raman, Spectroscopies Electroniques et Microscopie de fluorescence à super-résolution. I2BC / Plateforme de spectroscopie RAMAN de résonance. Cette plateforme met à disposition des équipements de spectroscopies avancées Raman et FLN (7 spectromètres, avec plusieurs accessoires, large gamme de température possible (thermostats 273-320 K, cryostats 4-250 K)). Analyses faisables sur échantillons de toutes formes physiques, en particulier ceux qui contiennent des molécules pigmentées (voir ci-dessous). Le laboratoire se spécialise sur les propriétés physico-chimiques des cofacteurs pigmentés en biologie (caroténoïdes, chlorophylles, hèmes, flavines, …), y compris des études in vivo des réactions biochimiques, photo-induites et régulatrices. L'état de l'échantillon (liquide, poudre, gel, solide, …) limité seulement par la taille du signale (présence de molécules pigmentées nécessaires pour des mesures en milieux complexes). Exemples récents : processus régulatoires dans des membranes photosynthétiques in vivo (feuilles entières et micro-organismes), structure moléculaire des caroténoïdes et opsines dans la rétine humaine ex vivo. Cette plateforme fait partie du pôle des plateformes de Biophysiques de l'I2BC qui comprend les plateformes de RPE, FTIR, Résonance Raman, Spectroscopies Electroniques et Microscopie de fluorescence à super-résolution. I2BC / Plateforme de spectroscopie IRTF. La plateforme de spectroscopie IRTF est située au Laboratoire des Mécanismes Fondamentaux en Bioénergétique (UMR 9198). Elle met à disposition des utilisateurs des spectromètres IRTF avancés et elle est équipée pour répondre à la plus grande partie des besoins des analyses IRTF. La plateforme comprend 4 spectromètres avec plusieurs accessoires : cellule à transmission, accessoires ATR, cellule électrochimique, thermostats, cryostats pour expériences à basse température... Elle permet l'étude d'échantillons sous différentes formes (liquide, solide, poudre..). Le laboratoire est spécialisé dans la spectroscopie IRTF différentielle, résolue dans le temps, à basse température, et possède une bonne expertise dans l'étude de réactions biochimiques et photo-induites. La plateforme de spectroscopie IRTF fait partie du pôle des plateformes de Biophysiques de l'I2BC qui comprend les plateformes de RPE, FTIR, Résonance Raman, Spectroscopies Electroniques et Microscopie de fluorescence à super-résolution. A propos de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC - UMR 9198). L’I2BC est une Unité Mixte de Recherche (CEA, CNRS, Université Paris-Saclay), accueillant une soixantaine d’équipes de recherche et hébergeant 17 plateformes technologiques, réparties en 6 pôles. 2025 a aussi été une année clé pour l’I2BC : cette unité a fêté ses 10 ans !
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April 30, 5:39 PM
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Ce jour, place à un FOCUS PLATEFORME sur GATEX : une plateforme destinée à transformer l’innovation Biotech en réalité industrielle ! Inaugurée en mai 2025 par Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, en présence de Stéphane Beaudet, président de Genopole, la plateforme GATEX de Genopole se positionne comme un accélérateur clé pour l'industrialisation des biotechnologies. Cette infrastructure unique permet de franchir le cap critique entre la recherche académique et la production industrielle, en offrant des solutions complètes de criblage de souches et d'optimisation de procédés biologiques jusqu'à l'échelle pilote (30 litres, avec une extension prévue à 100 litres d'ici 2028). Véritable tremplin pour les startups et projets académiques, GATEX propose un environnement technologique de pointe pour tester et faire monter en échelle des procédés de fermentation, enzymatiques ou cellulaires, sécurisant ainsi le passage vers l'industrialisation. GATEX, quelles sont ses missions ? Les missions principales de GATEX sont d'accompagner la montée en échelle des procédés issus de la recherche publique et privée, d'optimiser les conditions de production, de réduire les risques technologiques liés au passage à l'industrie et de proposer un encadrement scientifique et technique renforcé. Comme son nom l’indique, GATEX (acronyme de Grow And TEst à la puissance X) vise à combler un vide critique dans le parcours d'innovation, entre la preuve de concept et la fabrication industrielle comme l’explique Julien Picot, directeur adjoint délégué aux infrastructures et plateformes technologiques au GIP Genopole : « GATEX est l’infrastructure dédiée au criblage à haut débit des souches de micro-organismes, à l’optimisation des milieux de culture composés d’ingrédients industriels et à l’optimisation des bioprocédés de fermentation pour faciliter la montée en échelle jusqu’au pilote industriel. Elle permet donc de tester la robustesse des souches à produire la molécule d’intérêt pharmaceutique, cosmétique ou agroalimentaire jusqu’à l’échelle pilote, et ainsi sécuriser les projets biotech avant le cap industriel ». GATEX apporte un soutien en ingénierie des bioprocédés et en gestion de projet, ce qui permet de réduire les investissements initiaux souvent trop élevés pour les jeunes entreprises et favorise le développement de procédés plus robustes. La plateforme joue également un rôle clé dans la formation aux exigences de la production industrielle, auprès des chercheurs, étudiants et entrepreneurs, grâce notamment au partenariat conclu le 20 juin 2025 entre Genopole et l'ARD (Agro-industrie Recherches et Développements), expert en biotechnologies industrielles basé à Reims. GATEX, avec quels équipements ? Équipée de robots performants automatisant à la fois la préparation des microplaques et le criblage des souches, GATEX permet de tester près de 1000 conditions différentes simultanément. Les meilleures conditions de culture ainsi identifiées sont testées dans des fermenteurs de précision de capacités croissantes allant d’un volume d’un millilitre seulement jusqu’à 30 litres afin de tester la robustesse de production de la molécule d’intérêt. Une extension des capacités de production jusqu'à 100 litres est prévue pour 2028, avec des locaux spécialement aménagés pour accueillir cette montée en puissance en grade BPF et pour des souches naturelles et des OGM de types 1 et 2. Ces fermenteurs de précision permettent de reproduire des conditions proches de la production industrielle dans des volumes pilotes. Pour assurer un suivi rigoureux, l’infrastructure est équipée de systèmes de contrôle des paramètres clés (biomasse, pH, oxygène dissous, température), d'instruments de mesure en ligne et de dispositifs d'analyse physicochimiques et biologiques. Ces équipements permettent un monitoring précis et continu des processus de fermentation. En complément de ses équipements dédiés à la fermentation de précision, Genopole propose une offre de prototypage et de formulation des ingrédients issus de la fermentation. Cette prestation s'appuie sur l'infrastructure Protopia qui fera l'objet du prochain Focus Plateforme. Cette synergie entre GATEX et Protopia permet d'accompagner les projets biotech de la fermentation jusqu'à la formulation finale, offrant ainsi une solution intégrée pour le développement de produits innovants. GATEX, pour quels services proposés ? L’infrastructure GATEX propose un accompagnement complet, depuis le criblage de souches de bactéries (aérobies ou anaérobies tolérantes), levures ou champignons, des souches naturelles ou des OGM de type 1 jusqu'à la production pilote, en passant par l'optimisation des procédés fermentaires. L'équipe de la plateforme fournit un appui en ingénierie des bioprocédés et en gestion de projet. Elle aide à identifier les verrous techniques tout au long de la montée en échelle. Une offre analytique intégrée permet de caractériser précisément les produits issus des fermentations. L'offre de GATEX permet de réduire les coûts et les délais, déterminants pour les startups et les projets en développement. GATEX implantée au cœur de Genopole et de l'écosystème d'innovation de l'Université Paris-Saclay, fait partie de la Biofonderie de Paris, consortium d’acteurs publics porté par la Région Ile-de-France. Véritable infrastructure de service, GATEX est ouverte sans restriction aux unités de recherche, aux établissements partenaires et aux entreprises innovantes. Pour plus d'informations sur la prestation de service ou visiter GATEX, contactez gatex@genopole.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI GENOPOLE / GATEX - Plateforme de screening de souches et de bioproduction pré-industrielle. GATEX (pour Grow And TEst à la puissance X) est une plateforme de bioproduction pré-industrielle inaugurée par Genopole en 2025. Elle offre un pont stratégique entre la recherche en laboratoire et la production à l’échelle pilote, avec des fermenteurs de précision allant de quelques millilitres jusqu’à 30 litres. Opérée par Genopole, cette infrastructure permet aux start-ups biotech, aux PME et aux centres de recherche d’optimiser leurs procédés de fermentation, de tester la robustesse de leurs souches (bactéries, levures, champignons) et d’affiner leurs milieux de culture composés d’ingrédients industriels. En mutualisant des équipements de pointe, GATEX réduit le coût et le risque liés à la montée en échelle. L’offre inclut du criblage haut-débit, du développement de processus, un contrôle qualité analytique et un accompagnement en ingénierie de projet. Intégrée à la Biofonderie de Paris, GATEX s’inscrit dans un écosystème collaboratif et interdisciplinaire. Grâce à ce dispositif, Genopole facilite le passage vers l’industrialisation sans nécessiter d’investissements lourds immédiats. L’extension de l’infrastructure jusqu’à 1 200 m² est déjà prévue d’ici 2028, pour augmenter la capacité de production. En soutenant l’innovation biotech, GATEX contribue à la souveraineté industrielle et écologique de la France, en phase avec les ambitions du plan France 2030. A propos de Genopole. Biocluster français dédié à la recherche en génétique et aux biotechnologies appliquées à la santé et à l’environnement, Genopole rassemble 75 entreprises de biotechnologies, 16 laboratoires de recherche, 24 infrastructures, plateformes et plateaux techniques mutualisés, ainsi que des formations universitaires (Université d’Évry Paris-Saclay). Son objectif : soutenir les entreprises de biotechnologies et le transfert de technologies vers le secteur industriel, favoriser le développement de la recherche dans les sciences de la vie, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines. Genopole est un Groupement d’intérêt public principalement soutenu par l’État, la Région Ile-de-France, l’agglomération Grand Paris Sud et l’AFM-Téléthon.
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April 19, 4:43 PM
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Les activités enzymatiques sont des indicateurs opérationnels utilisés pour évaluer la santé des sols. Dans ce contexte, la plateforme de recherche Biochem-Env (DOI 10.15454/HA6V6Y), Infrastructure Scientifique Collective INRAE et composante de l’Infrastructure de Recherche nationale AnaEE-France, intervient dans de nombreux programmes de recherche et prestations à destination des acteurs de la recherche académique et du secteur privé (PME, ETI, associations...). Elle met en œuvre des modes opératoires normalisés qui permettent de disposer de bases de données à l’échelle nationale. Toutefois, la qualité des résultats obtenus dépend fortement des conditions de conservation des échantillons entre leur prélèvement et le début des analyses. La plateforme souhaite ouvrir ses jeux de données portant sur l’impact des conditions de conservation à l’ensemble des acteurs potentiellement utilisateurs de ses services. Le jeu de données que nous proposons de valoriser dans le cadre de cet AMI concerne des activités enzymatiques impliquées dans les 4 cycles biogéochimiques (b-glucosidase, uréase, phosphatase et arylsulfatase) mesurées dans des sols non contaminés ou contaminés par des éléments traces métalliques (Zinc, Plomb, Cuivre, Cadmium), soumis à différentes conditions de conservation. Les données permettent de proposer des compromis inter-opérables et inter-sectoriels à l’ensemble des acteurs (chercheurs, laboratoires d’analyses, bureaux d’étude comme ENVISOL, disposant de nombreux de projets nécessitant notamment la mesure d’activités enzymatiques des sols, ne pouvant pas nécessairement faire réaliser les analyses immédiatement après les campagnes de prélèvement. L’accompagnement de l’Université Paris-Saclay permettra d’améliorer la qualité du jeu de données ouvert sur https://entrepot.recherche.data.gouv.fr/dataverse/biochem-env ainsi que la publication d’un data paper associé. -> Contact : Christian Mougin et Jasna Nikolic (contact-biochemenv@inrae.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, la plateforme a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? ECOSYS / Plateforme Biochem-Env. Biochem-Env est une plateforme de recherche centrée sur le développement et la mesure d'indicateurs biochimiques dans l'environnement et les organismes des écosystèmes continentaux. Dans l'environnement (sols et sédiments), la plateforme permet la mesure d'indicateurs fonctionnels (activités enzymatiques impliquées dans les cycles biogéochimiques, métabolisme des macromolécules, activité métabolique globale, respiration…). Elle réalise également la mesure d'indicateurs biochimiques chez les invertébrés benthiques et terrestres (réserves énergétiques et macromolécules, stress oxydant, mécanismes de détoxication, exposition aux contaminants environnementaux...). Biochem-Env offrira à la communauté scientifique des jeux de données ouverts concernant les indicateurs biologiques liés à la biodiversité fonctionnelle des écosystèmes. Les informations et connaissances obtenues par la plateforme permettront le développement d'approches mathématiques et de modélisation pour évaluer et prévoir les impacts de perturbations de l'environnement sur la biodiversité fonctionnelle.
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April 5, 12:07 PM
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Fort du succès de sa première édition, l’Université Paris-Saclay ouvre son deuxième programme « EQUIPEMENTS » dans le cadre de son AAP Recherche & Valorisation. Le programme « EQUIPEMENTS 2027 » concerne, comme pour la précédente édition, l’acquisition ou la jouvence d’équipements de recherche utilisés par plusieurs unités de recherche ou de service. Ses objectifs sont : i) Encourager la mise en commun des ressources afin d’optimiser les efforts de recherche ; ii) Inciter des unités de l’Université Paris-Saclay au périmètre global à travailler ensemble autour d’équipements communs et complémentaires ; iii) Contribuer au renforcement de plateformes mutualisées existantes ; iv) Diminuer l’impact environnemental de l’instrumentation à l’Université Paris-Saclay ; et v) Promouvoir la définition et la mise en place d’une politique de gestion des données. Le montant maximal pouvant être demandé par projet dans le cadre de cet AAP est de 120 k€. Ainsi, si une unité ou une plateforme souhaite acquérir un équipement dont le coût s’élève à 150 k€, le porteur devra trouver un ou plusieurs co-financement(s), extérieur à l’appel, pour un montant de 30 k€. Aussi, les financements mobilisés seront à nouveau les budgets communs de l’Université Paris-Saclay (part site du préciput ANR), les budgets des Graduate School / Institut, et les budgets des établissements, avec un montant maximum financé sur les budgets communs de l’Université (part site du préciput ANR) de 66% de l’aide demandée. Ainsi, dans le cas d’un projet demandant 120 k€, seuls 79.2 k€ pourra provenir des budgets communs de l’Université Paris-Saclay (part site du préciput ANR), les 40.8 k€ restant devant provenir des GS / I et des établissements. Ci-dessous, le rappel du calendrier pour l’Université Paris-Saclay : - le jeudi 2 avril 2026 : Lancement de l’AAP EQUIPEMENTS 2027 par l’Université Paris-Saclay.
- le mercredi 20 mai 2026 : Date limite de candidature.
Les GS/I évalueront l’ensemble des projets soumis pour le 15 juillet 2026, avec comme l’année précédente, des réunions d’interclassement par domaines (SDV&S / S&I), puis inter-domaine à la rentrée universitaire (première ou deuxième semaine de septembre 2026). La décision d’attribution des moyens se fera lors du CODIREV du 25 septembre 2026, pour les budgets communs de l’Université Paris-Saclay, et selon les calendriers propres à chaque entité (GS/I, établissements) pour les budgets. Toutes les informations relatives à la constitution du dossier EQUIPEMENTS 2027 sont naturellement accessibles via le portail « appels à projets de recherche et valorisation » de l’Université Paris-Saclay. A noter, parmi les critères d’évaluation de cette édition 2027, la prise en compte du référencement dans Plug in Labs Université Paris-Saclay pour une plateforme. En savoir plus ? Cliquer ICI A propos de Plug In Labs Université Paris-Saclay. Plug In Labs Université Paris-Saclay ou PILUPS pour les intimes, est le portail numérique unique retenu par l’Université Paris-Saclay pour la mise en valeur et promotions des compétences, expertises et technologies des laboratoires et plateformes technologiques de son territoire. Piloté par l’Université Paris-Saclay et la SATT Paris-Saclay, financé par l’IDEX et le Fonds national de valorisation, PILUPS est accessible à tous depuis 2017, partenaires académiques comme entreprises, en particulier les PME. Un seul site web : https://www.pluginlabs-universiteparissaclay.fr. Et une seule adresse mail : pluginlabs@universite-paris-saclay.fr.
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March 21, 7:01 AM
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FOCUS PLATEFORME : Retour sur un évènement satellite aux ANDOR 2025 et relatif aux plateformes !
Le 3 décembre 2025, l’Université Paris-Saclay a organisé un événement satellite dédié aux plateformes et à la gestion des données de recherche, en marge des Assises Nationales des Données de Recherche (ANDOR). Cet événement, qui a réuni chercheurs, responsables de plateformes et acteurs de la science ouverte, a rencontré un vif succès, salué tant par les participants que par la Vice-présidence Recherche, qui a exprimé sa pleine satisfaction quant à la qualité des échanges et des perspectives dégagées. À l’issue de cette journée, un rapport a été rédigé, regroupant les bonnes pratiques identifiées, les défis partagés et les recommandations opérationnelles pour renforcer la gestion des données au sein de nos infrastructures. Ce document, déposé sur HAL et diffusé aux directions des unités de recherche, offre une vision concrète et inspirante des enjeux liés aux données de recherche, ainsi que des pistes pour les laboratoires afin d’optimiser leurs pratiques. Ce rapport a également fait l’objet d’une publication sur les réseaux sociaux de l’université, notamment sur LinkedIn, où il a suscité un intérêt marqué. Naturellement, n’hésitez pas non plus à consulter régulièrement Plug In Labs Université Paris-Saclay (ou PILUPS pour les intimes), le portail numérique unique retenu par l’Université Paris-Saclay pour la mise en valeur et promotions des compétences, expertises et technologies des laboratoires et plateformes technologiques de son territoire. Piloté par l’Université Paris-Saclay, sur une initiative de la SATT Paris-Saclay, PILUPS est accessible à tous depuis 2017, partenaires académiques comme entreprises, en particulier les PME. Un seul site web : https://www.pluginlabs-universiteparissaclay.fr. Et une seule adresse mail : pluginlabs@universite-paris-saclay.fr. Enfin, vous trouverez dans les 4 FOCUS PLATEFORME à suivre, une intervention des représentants de plateformes présentes à cet évènement satellite dédié aux plateformes et à la gestion des données de recherche (en marge des ANDOR), à savoir la Station de recherche forestière de Barbeau / ICOS (Integrated Carbon Observation System) et le Service d’Analyse des Médicaments et Métabolites (SAMM) pour leur participation active à la table ronde, mais aussi ECOSYS / Plateforme Biochem-Env et NEUROSPIN / Imagerie chez l’homme en MEG, lauréates de l’AMI « plateformes et data paper » de l’Université Paris-Saclay, et qui se sont présentées en première partie de cet évènement. Vous pouvez naturellement retrouvez l’ensemble des 287 FOCUS PLATEFORME publiés à ce jour en cliquant ICI. N’hésitez pas à nous contacter pour mettre en valeurs vos travaux ! -> Contact : Frédéric Dollé (frederic.dolle@cea.fr), Rodolphe Fischmeister (rodolphe.fischmeister@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI
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March 8, 5:11 PM
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FOCUS PLATEFORME : Réseaux de plateformes et plateformes du domaine Sciences de la Vie & Santé: l’AAP SESAME IdF 2026 est pour vous !
La Région Ile-de-France contribue régulièrement, et au travers de différents dispositifs, à renforcer les compétences scientifiques et technologiques de son écosystème. A ce titre, elle réédite cette année son AAP SESAME - SESAME 2026 - AAP visant à donner aux laboratoires de recherche de son territoire les moyens nécessaires pour développer de nouveaux projets et pour mettre en œuvre des dispositifs expérimentaux originaux de recherche (comprenez « équipements »). Comme lors des précédentes éditions, ne sont éligibles à SESAME 2026, que des équipements dont le coût total est compris entre 0,2 M€ et 3 M€ HT. D’autre part, pour rappel, l’aide prendra la forme d’une subvention dont le taux maximum d’intervention régionale pour l’acquisition de ces équipements s’élève à 66% du montant HT du coût total du projet. Ce taux d’intervention régionale pour les projets d’équipements en sciences humaines et sociales pourra néanmoins atteindre 100% du montant HT du coût total, à condition que 3 laboratoires franciliens distincts ou plus participent au projet. Les critères d'éligibilité et de sélection sont disponibles dans le texte de l'appel à projet SESAME 2026. D’autre part, le dossier de candidature est à compléter en ligne sur mesdemarches.iledefrance.fr, par le porteur du projet directement, après sélection par l’Université Paris-Saclay en ce qui nous concerne. Cette sélection se fera naturellement en prenant en compte, outre les critères de la Région mentionnés dans l'AAP, la plus-value collective pour l'Université Paris-Saclay. Attention également de bien prendre connaissance des critères d'exclusion mentionnées dans l’AAP, et si cela s'applique à votre projet, de tenir compte des remarques faites par le jury de la Région en cas de soumission les années précédentes. Aussi, cette année, une lettre d’engagement à prendre en charge pour 5 ans minimum les coûts de maintenance est demandée à l’établissement bénéficiaire. De plus, la Région encourage les porteurs de projet dans cette édition 2026 à mettre en avant dans leur dossier les actions qui permettront de contribuer à la lutte contre le changement climatique et ainsi réduire l’impact du projet sur l’environnement (gestion des déchets notamment les consommables, réparabilité des équipements, économies d’énergie, recyclage des fluides…). Ci-dessous, le rappel du calendrier, intégrant les échéances propres à l’Université Paris-Saclay : - le mardi 3 mars 2026 : Lancement de l’appel à projets SESAME 2026 par la région Ile-de-France.
Les porteurs de projets sont invités à prévenir le plus tôt possible leur école graduée/institut (GS/I) de leur intention de préparer un dossier. - le vendredi 17 avril 2026 au plus tard : les porteurs de projet transmettent aux GS/I concernés leur projet dans l'état le plus avancé possible, sans oublier la fiche résumé complétée (fiche UPSaclay). En parallèle, ils envoient l’ensemble par mail à l'adresse vp.recherche@universite-paris-saclay.fr (avec copie à frederic.dolle@cea.fr et mathieu.kociak@universite-paris-saclay.fr) avec mention de l'institution qui porterait le projet.
- du samedi 18 avril au vendredi 22 mai 2026 : les GS/I évaluent les dossiers qui leur sont remontés et produisent un avis (classement en trois catégories A, B, C) et le cas échéant les priorisent au sein d'une catégorie s'il y a beaucoup de projets. Le retour des évaluations des GS/I au CoDiReV est aussi attendu pour le vendredi 22 mai 2026 (au plus tard).
Aussi, comme les années précédentes, une journée d’audition des porteurs des projets relevant du domaine Sciences de la Vie & Santé (SDV&S) de l’Université Paris-Saclay, et à ses interfaces, est programmée (mardi 19 mai 2026). De manière similaire, une journée d’auditions des porteurs relevant du domaine Sciences & Ingénierie (S&I) est également programmée (lundi 18 mai 2026). Les porteurs aux interfaces de ces deux domaines seront naturellement invités à participer (et à présenter leur projet) à ces deux journées d’audition. - le vendredi 29 mai 2026, le CoDiRev se réunira, sélectionnera les huit projets que l'UPSaclay est autorisée à faire remonter dans le cadre de cet AAP, et fera parvenir aux porteurs de projets la lettre de soutien de l’Université Paris-Saclay.
- les porteurs de projets auront ensuite jusqu’au mercredi 3 juin 2026 (17h00) – date/heure limite de dépôt – pour finaliser leur dossier et le déposer auprès de la Région IdF.
Toutes les informations relatives à SESAME 2026 sont aussi accessibles via le portail « appels à projets de recherche et valorisation » de l’Université Paris-Saclay.
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February 15, 4:39 PM
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Aujourd’hui, un FOCUS PLATEFORME en lien avec le SESAME 2025, dont les résultats globaux pour Paris-Saclay vous ont été présentées le 1er décembre dernier. La biologie est au centre de nombreux défis de nos sociétés (adaptation au changement climatique, émergence de maladies infectieuses, utilisation du carbone renouvelable, biotechnologies pour la production, la dépollution et le recyclage …). Au-delà des progrès spectaculaires au niveau moléculaire (ADN), la mise à l'échelle, le comportement émergent à l'échelle de la colonie, le développement et comportement des plantes, leurs interactions avec la microbiologie reposent sur la capacité d'observer, quantifier et modéliser ces structures biologiques à différentes échelles, sans artefact et sans déshydratation. Le projet BIO-ESEM, lauréat de l’appel SESAME 2025, permettra de relever les défis liés à ces comportements émergents. Porté par trois laboratoires de l'Université Paris-Saclay fortement impliqués à la fois en sciences de l’ingénieur et en sciences de la vie (Laboratoire Génie des procédés et Matériaux (LGPM), CentraleSupélec, SayFood, AgroParisTech et Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay (IPS2)), ce projet permettra l'acquisition d’un microscope électronique à balayage environnemental équipé d’un canon à émission de champ (FEG-ESEM). Le potentiel exceptionnel de ce microscope dans son utilisation en biologie réside dans le cumul de trois caractéristiques : i) l'observation de structures biologiques à forte résolution sans dégradation, sans préparation et sans déshydratation ; ii) l'observation du changement de structures dû à des itinéraires température/humidité relative choisis, y compris en cycles pour observer les irréversibilités ; et iii) l’extraction de données objectives pour la modélisation (mesures et évolution temporelle des dimensions et de la morphologie ; prédiction des propriétés macroscopiques par changement d’échelle). Ce FEG-ESEM sera l'unique en Île-de-France entièrement dédié à l'observation du vivant. Cet instrument pourra être sollicité autant pour des projets de médecine humaine, médecine vétérinaire, et sciences de l’environnement, participant ainsi à la dynamique Planetary Health portée par l’Université Paris-Saclay. Il sera un équipement de référence pour élargir les thématiques des trois laboratoires porteurs et démarrer de nouveaux projets en partenariat académique ou privé : n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ! -> Contact : Patrick Perré (patrick.perre@centralesupelec.fr); Nathalie Ruscassier (nathalie.ruscassier@centralesupelec.fr); Giana Almeida (giana.almeida@agroparistech.fr); Adnane Boualem (adnane.boualem@inrae.fr)
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February 1, 11:22 AM
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Aujourd’hui, un FOCUS PLATEFORME en lien avec le SESAME 2025, dont les résultats globaux pour Paris-Saclay vous ont été présentées le 1er décembre dernier. La plateforme PICCEL (Plateforme d’Imagerie et de Criblage Cellulaire, anciennement plateforme PARi) du Département Radiobiologie Cellulaire et Moléculaire (DRCM, UMR SGCSR Université Paris-Saclay, Université Paris-Cité, INSERM, CEA Centre de Fontenay-aux-Roses (DRF, Institut Jacob)) accompagne depuis de nombreuses années les équipes académiques et industrielles françaises dans la mise en œuvre de criblages cellulaires à haut débit. Son expertise et ses technologies ont contribué à l’identification de nouveaux biomarqueurs, voies de signalisation et petites molécules impliqués dans divers processus biologiques physiologiques ou pathologiques En savoir plus sur les travaux du laboratoire ? Forissier V et al., Theranostics. 2025 ; Rouault CD et al., Nat Commun. 2025 ; Ariey-Bonnet J et al., EBioMedicine. 2023 ; Pina et al., Methods Cell Biol. 2022 ; Villa et al., Cell Death Dis. 2020 ; Lebraud E et al., Nucleic Acids Res. 2020. Grâce à un financement SESAME Île-de-France porté par Karine Dubrana et Guillaume Pinna, la plateforme se dotera en 2026 d’un microscope à haut contenu et à ultra-haut débit, unique en France, renforçant sa capacité à explorer les dynamiques cellulaires à grande échelle. Cet équipement positionnera la plateforme PICCEL parmi les infrastructures nationales de pointe en imagerie cellulaire multiparamétrique et ouvrira la voie à de nouvelles approches de caractérisation fonctionnelle pour la recherche biomédicale. Il permettra notamment la recherche de nouvelles molécules radio-sensibilisantes et/ou radio-protectrices des tissus sains utilisables en radiothérapie pour lutter contre les cancers. L’équipement sera un système d’imagerie par épifluorescence ultra-rapide conçu pour relever les défis émergents du criblage phénotypique multiparamétrique. Il permettra l’acquisition d’images en microplaques (jusqu’au format 1536 puits) dans quatre canaux de fluorescence ainsi qu’en lumière transmise. Le système sera entièrement automatisé grâce à son intégration avec un robot passeur de plaques, assurant la gestion complète du flux expérimental, depuis le stockage des microplaques jusqu’à leur acquisition et leur analyse. Associé à un logiciel avancé d’analyse d’images, il permettra le phénotypage cellulaire multiparamétrique. Dans cette configuration, le système pourra imager et quantifier jusqu’à 300 plaques 384 puits par jour, levant ainsi le principal verrou de débit des approches de crible par imagerie traditionnelles et permettant l’exploration de tests cellulaires complexes, multiplexés ou en cinétique multipoints. Cet équipement offrira à la plateforme PICCEL la capacité d’interroger une large variété de banques de dimensions et de natures très diverses (banques de petites molécules, banques CRISPR ou ARN interférentes) pour répondre à des questions biologiques jusque-là hors de portée. La plateforme PICCEL verra ses capacités techniques profondément transformées, donnant accès à ses partenaires à un outil unique en France pour l’imagerie cellulaire multiparamétrique à haut contenu. Au-delà des criblages, l’équipement soutiendra de nombreux projets en biologie cellulaire, radiobiologie, immunologie ou cancérologie, et permettra la formation de jeunes chercheurs à l’imagerie automatisée et à l’analyse quantitative. La plateforme PICCEL est ouverte à l’ensemble de la communauté scientifique académique et industrielle. Pour toute demande ou projet, n’hésitez pas à nous contacter. -> Contact : Guillaume Pinna (Responsable Plateforme PICCEL) — guillaume.pinna@cea.fr; Karine Dubrana (Directrice des plateformes DRCM) — karine.dubrana@cea.fr Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI DRCM / Plateforme d'Imagerie et Criblage Cellulaire (PICCEL). La Plateforme d'Imagerie et Criblage Cellulaire (PICCEL), située dans le Département de Radiobiologie Cellulaire et Moléculaire (DRCM, CEA), est dédiée au criblage à haut débit (HTS) et à haut contenu (HCS) sur modèles cellulaires. La plateforme dispose de l’expertise et de l’infrastructure nécessaires pour la conception, la miniaturisation et l’automatisation de tests cellulaires, le criblage systématique et parallèle de collections de perturbateurs biologiques (siARNs, CRISPRi/a, miRNAs, petites molécules, composés médicaments…), la quantification de systèmes rapporteurs simples ou multiplexés, ainsi que l’analyse statistique de jeux de données de grande dimension. L’imagerie à haut contenu constitue notre approche privilégiée pour le profilage phénotypique, incluant des mesures multiplexées à partir de marquages fluorescents ou label-free. En complément de ses activités de criblage, PICCEL met également à disposition ses équipements robotiques et d’imagerie pour des applications de caractérisation et d’exploration cellulaire de routine. La plateforme travaille en étroite collaboration avec les autres plateformes du DRCM pour proposer des solutions adaptées à chaque projet. L’équipe adopte une démarche qualité rigoureuse, garantissant la traçabilité et la confidentialité des résultats tout au long des projets de criblage.
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January 18, 11:17 AM
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Un évènement à ne pas manquer ! Le 20 février 2026, le Service Hospitalier Frédéric Joliot (SHFJ, Institut des Sciences du Vivant Frédéric Joliot, Orsay) et le laboratoire de recherche BIOMAPS (CEA, CNRS, Inserm, Université Paris-Saclay) vous invite à l’inauguration de son IRM à bas champs (Magnetom Free.max 0,55T). Cet équipement unique sur Paris-Saclay, viendra compléter l’offre de PASREL-Imagerie avec un nouvel outil clinique de pointe, et renforcer le nœud Paris-Sud de l’infrastructure nationale France Life Imaging (FLI). Cette nouvelle IRM bas champs viendra accroître les capacités technologiques et scientifiques du SHFJ pour caractériser les solutions innovantes des acteurs industriels dans différentes aires thérapeutiques. Inscription gratuite, mais obligatoire : https://irm055t biomaps.sciencesconf.org Ci-dessous le programme de cette journée : 9:30 – 10:00: Accueil 10:00 – 10:10 : Le mot de France Life Imaging (Régine Trébossen) 10:10 – 10:20 : BioMaps vers les bas champs (Vincent Lebon / Nicolas Tournier) 10:20 – 10:40 : Champs magnétiques : des hauts et des bas (Marie Poirier Quinot) 10:40 – 11:00 : Bas champs : the come back (Angéline Nemeth) 11:00 – 11:10 : MAGNETOM Free.Max , une IRM à 0,55 T (Siemens Healthineers) 11:10 – 11:50: L’imagerie cardiovasculaire à 0,55T (Stanislas Rapacchi) 11:50 – 12:15 : Respirer à plus bas champs (Xavier Maître) 12:15 – 13:30 Buffet et visite -> Contact : Rose-Marie Dubuisson (rose-marie.dubuisson@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI BIOMAPS / PASREL / Imagerie préclinique et clinique, in vivo, IRM, 0.55 T (SHFJ). L’IRM 0.55T FreeMax permet l’imagerie anatomique de la tête et du cou, du rachis, du thorax, de l’abdomen, du genoux, coude, épaule. Le principal atout de cet IRM réside en ces contrastes propres au bas champ, rendant accessible l’exploration de régions habituellement difficiles à sonder telles que celles impactées par l’hétérogénéité due aux susceptibilités magnétiques (poumon, zone avec implants magnétiques). Sa grande ouverture de 80 cm de diamètre, contre 60 cm ou 70 cm habituellement, favorise l’accueil d’une population variée, incluant les personnes claustrophobes ou à forte corpulence. Le plateau IRM bas-champ 0.55T, réservée à la recherche clinique, présente l’avantage de pouvoir passer des cohortes en journée. Il appartient aux plateformes d’imagerie clinique du SHFJ, adossée au service de médecine nucléaire, permettant un accueil approprié à un examen clinique. La diversité d’imageurs de cette plateforme facilite les études multimodales (IRM, US, …). A propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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January 3, 1:11 PM
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Les INBS débarquent sur le site web du GIS IBiSA ! Les infrastructures nationales en biologie santé (INBS) sont au cœur de la stratégie française de recherche en science du vivant. La nouvelle page « IBiSA et les INBS » dévoile les missions du GIS pour l'organisation et la consolidation des 27 INBS inscrites sur la feuille de route du Ministère. IBiSA et les INBS. Des pages web dédiées à chacune des 27 INBS. 19 infrastructures sont déjà représentées sur le site web d'IBiSA. De nouvelles pages décrivent l'organisation de chaque INBS, précisent leurs conditions d'accès et offrent une cartographie de leurs plateformes, pour le moment limitée aux plateformes labellisées IBiSA. Les pages des 8 autres INBS seront peu à peu publiées. Explorer les INBS. Un annuaire spécial pour les plateformes des INBS. A partir des pages INBS et à l'instar de l'annuaire des plateformes IBiSA, le GIS lance un annuaire des plateformes INBS. Dans cette version encore en construction, vous retrouverez dans un premier temps les plateformes labellisées IBiSA. Étape suivante : créer des pages pour toutes les autres plateformes des INBS. Annuaire des plateformes INBS. Résultats de l'appel d’offres Plateformes IBiSA 2025. En 2025, le GIS IBiSA a reçu 77 candidatures de plateformes dans tous les domaines des sciences de la vie. Après 77 visites et 130 expertises, il a décerné 25 labels et distribué 2 210 000 € de financements à 45 plateformes technologiques en biologie, santé et agronomie. Consulter les résultats. Appel d’offres Plateformes IBiSA 2026. La prochaine édition de l'appel Plateformes IBiSA sera ouverte en janvier 2026. Les modalités de candidature seront mises à jour sur le site web. En attendant, retrouvez toute l'actualité du GIS sur les réseaux sociaux. Appel d’offres Plateformes IBiSA. A propos d’IBISA. Le GIS IBiSA coordonne la politique nationale de labellisation et de soutien aux infrastructures de biologie, santé et agronomie. Placé sous la tutelle de 8 partenaires, il est l’unique instrument de financement commun à l’ensemble des établissements de recherche en sciences du vivant. Grâce à deux appels d’offres dédiés, les plateformes et centres de ressources biologiques (CRB) peuvent candidater à la labellisation IBiSA et accéder à des financements conséquents pour des investissements jugés nécessaires à leurs missions. Le GIS conditionne son soutien à une ouverture large à la communauté scientifique. Il encourage également la création de structures de pilotage, concertation et coopération, l'animation de réseaux thématiques et les démarches qualité. Plus d'infos sur le GIS IBiSA. Vous souhaitez découvrir le potentiel de Paris-Saclay en termes de plateformes ? L’interface Plug In Labs Université Paris-Saclay recense et rend visible plus de 200 plateformes dans le domaine des sciences de la vie - des plateaux techniques, des plateformes technologiques, des infrastructures d’expérimentation, mais aussi des collections - en d’autres termes, des espaces de laboratoires dotés d’équipements, souvent uniques, ou de banques de ressources, associés à un fort potentiel humain, les opérant et les maintenant au meilleur niveau technologique. A propos de Plug In Labs Université Paris-Saclay. Plug In Labs Université Paris-Saclay ou PILUPS pour les intimes, est le portail numérique unique retenu par l’Université Paris-Saclay pour la mise en valeur et promotions des compétences, expertises et technologies des laboratoires et plateformes technologiques de son territoire. Piloté par l’Université Paris-Saclay et la SATT Paris-Saclay, financé par l’IDEX et le Fonds national de valorisation, PILUPS est accessible à tous depuis 2017, partenaires académiques comme entreprises, en particulier les PME.
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