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Bernadette Cassel
February 25, 2025 12:18 PM
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Votre curiosité pour la Nature n'a pas de limites ? Identifiez toutes les espèces animales et végétales que vous croisez grâce à ces applis. Publié le 27 avril 2022 Mis à jour le 28 avril 2022 "En balade en ville ou à la campagne, c’est l’occasion de redécouvrir les merveilles que la nature nous réserve. Mais parfois, cette dernière s’avère bien mystérieuse. Comment connaître le nom de telle ou telle petite bête, arbuste ou fleur ? Depuis quelques années, des applications mobiles poussent comme des champignons pour nous aider à les identifier. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de la plante, de l’insecte ou de l’animal en question pour découvrir toute sa fiche d’identité. Pratique, non ? Et petit bonus : une autre application basée sur le même principe vous permet de reconnaître un oiseau grâce à son chant." ------ NDÉ ------ Ajout au 25.02.2025 → Ces applis vous aideront à cohabiter avec les insectes. - ici https://www.francebleu.fr/emissions/le-numerique-ca-s-explique/ces-applis-vous-aideront-a-cohabiter-avec-les-insectes-6296787 Accès direct à quelques applications Seek s'appuie sur des millions d'observations d'organismes enregistrées sur iNaturalist pour vous proposer des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens et d'autres organismes fréquemment observés dans votre région. L'application iRecord Grasshoppers vous aide à identifier les sauterelles, les grillons, les perce-oreilles, les cafards et les insecte-bâton que vous voyez ou entendez, et vous permet d'enregistrer vos observations pour soutenir leur étude et leur conservation et contribuer à un nouvel atlas national. Picture Insect est une application qui vous permet d’identifier des insectes en utilisant la technologie de l’intelligence artificielle. Il vous suffit de prendre une photo de l’insecte ou de télécharger une image depuis votre galerie, et l’application vous fournira une identification instantanée et précise. Vous pouvez également utiliser Google Images pour rechercher des insectes par photo. Prenez simplement une photo de l’insecte et recherchez des images similaires pour obtenir des informations sur son identification Vous souhaitez identifier facilement chaque insecte, araignée, chenille ainsi que les "mites" [papillons de nuit, ndé] ? Découvrez Bug ID, un outil d'identification d'insectes précis ! Prenez simplement une photo de n'importe quel insecte, araignée, punaise de lit ou chenille, et notre Identificateur d'insecte vous dira tout à son sujet.
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Bernadette Cassel
February 27, 12:46 PM
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Post provided by Benoît Pichon When I first started working on dryland ecosystems in my PhD, I didn’t expect to spend quite so much time staring at black-and-white aerial photographs. Yet these simple images—pixels of vegetation scattered across a matrix of white bare soil pixels—hold fingerprints of the resilience of drylands. In this work, we… Reading the patterns: vegetation patterns reveal the fragility of dryland sites Benoît Pichon, 14.02.2026 ------ traduction Lorsque j'ai commencé à travailler sur les écosystèmes des zones arides dans le cadre de mon doctorat, je ne m'attendais pas à passer autant de temps à regarder des photographies aériennes en noir et blanc. Pourtant, ces images simples, composées de pixels représentant la végétation dispersée sur une matrice de pixels blancs représentant le sol nu, recèlent les traces de la résilience des zones arides. Dans le cadre de ces travaux, nous avons développé une approche permettant d'étudier la résilience des zones arides à partir des modèles de végétation et d'identifier les sites présentant un risque élevé de désertification. Nous avons découvert que même un simple cliché de la végétation peut révéler à quel point un site est proche de la désertification. Importance des zones arides Les zones arides couvrent plus de 45 % de la surface terrestre et font vivre des centaines de millions de personnes. Mais elles sont également vulnérables à la dégradation, qui peut survenir rapidement lorsque les zones arides franchissent des seuils au-delà desquels leur fonctionnement et leur structure changent de manière critique. Notre objectif était de comprendre si nous pouvions identifier les sites les moins résilients (à quelle distance ils se trouvent d'un seuil et dans quelle mesure ils sont vulnérables aux changements futurs) à l'aide d'un instantané de leurs modèles spatiaux. Ces modèles spatiaux résultent d'interactions positives entre les plantes et entre les plantes et le sol, et changent de manière prévisible avec l'aridification. Ils fournissent donc des empreintes fascinantes de la résilience des zones arides. Élaboration de notre méthodologie Au lieu de travailler uniquement sur des images satellites des zones arides, notre idée était d'utiliser un modèle écologique très simple capable de produire des paysages avec de la végétation et du sol nu, comme dans les images observées. Le modèle tient compte de deux caractéristiques fondamentales des plantes des zones arides : leur capacité à se reproduire ou à se disperser localement et leur capacité à se regrouper grâce à des interactions facilitantes. Bien que simple, ce modèle peut produire des modèles réalistes de zones arides et réagir à un stress croissant de manière similaire à ce qui est observé sur les images. L'étape suivante consistait à travailler à rebours à partir d'images réelles. Nous avons utilisé une méthode appelée « calcul bayésien approximatif » pour déduire les paramètres du modèle les plus susceptibles d'avoir généré chaque paysage observé. Cela nous a permis de traduire la structure spatiale de chaque site dans un langage commun : quel niveau de reproduction et de facilitation serait nécessaire pour produire le modèle observé ? Une fois ces paramètres estimés, nous avons pu imiter l'aridification de notre site en augmentant progressivement le stress écologique dans le modèle jusqu'à ce que la désertification se produise. La distance entre l'état estimé du site et ce point de désertification est notre mesure de la résilience (voir figure ci-dessous). Lier la résilience aux risques climatiques futurs L'estimation de la résilience des paysages actuels n'était qu'une partie du travail. Les zones arides connaissent une aridification à des rythmes différents à travers le monde, il fallait donc également comprendre à quelle vitesse leur environnement évoluait. En combinant nos estimations de résilience avec les projections climatiques, nous avons pu identifier les sites qui sont à la fois proches de leur point de désertification et susceptibles de connaître une augmentation rapide de l'aridité au cours des prochaines décennies. Perspectives d'avenir Pour nous, l'un des aspects les plus passionnants de ce travail est sa simplicité. À partir d'une seule image aérienne et d'un cadre de modélisation, nous pouvons commencer à cartographier la fragilité des écosystèmes sur de vastes zones. Complémentaire à la surveillance à long terme, cette approche facilement applicable peut être utilisée dans le cadre de travaux futurs visant à cartographier la résilience des écosystèmes à grande échelle. Dans l'ensemble, regarder des images de zones arides peut sembler une façon étrange de comprendre la désertification, mais les modèles de végétation sont de puissants narrateurs : la forme et l'espacement des plantes nous donnent une image claire de la fragilité des zones arides. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Bernadette Cassel
February 25, 1:33 PM
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Certaines variétés de tomates émettent un signal volatil uniquement après la piqûre d’un insecte infecté, préparant les plants voisins à renforcer leur défense antivirale et à limiter la propagation. Par Pierre Kaldy le 25.02.2026 à 10h00
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Bernadette Cassel
February 23, 11:31 AM
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Une étude souligne les bénéfices d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne, ou Amap, pour le producteur agricole et les consommateurs – souvent citadins. Pascale Bueno Merino et al. Publié: 21 février 2026, 16:28 CET "À l’occasion du Salon international de l’agriculture de Paris, une étude met en lumière le double bénéfice des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, dites Amap : renforcer l’autonomie des agriculteurs et permettre aux bénévoles d’être des entrepreneurs… collectivement. L’importance des échanges citoyens pour mettre en œuvre une agriculture durable est au cœur du programme de conférences du Salon international de l’agriculture. Les interrogations sur le « comment mieux manger ? » ou sur le « comment produire autrement ? » continuent de retenir l’attention. Une des solutions à ces questionnements : l’entrepreneuriat collectif à travers les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap). La finalité de l’Amap est la distribution hebdomadaire de paniers de produits agricoles frais, sous réserve d’un pré-paiement de la production par les membres adhérents. La coopération amapienne se matérialise par un engagement contractualisé de consommateurs bénévoles dans l’activité de production et de vente directe de produits alimentaires locaux. Elle repose sur le désir des membres d’interagir et de servir leur collectif. En 2022, 375 Amap sont recensées rien qu’en Île-de-France, soit plus de 21 000 familles de bénévoles en partenariat avec environ 400 fermes. Nos derniers résultats de recherche, issus d’entretiens, soulignent que cette collaboration augmente la capacité d’action et d’autonomisation de l’entrepreneur agricole. Elle confère au producteur agricole une aptitude à être maître de ses choix telle que définie dans la Charte initiale des Amap instaurée en 2003, puis révisée en 2024. Les Amap font émerger un environnement « capacitant » – qui permet la création ou le développement de capacités –, fondé sur la mise en place d’une communauté et l’apport de ressources et compétences externes." (...)
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Bernadette Cassel
February 21, 12:25 PM
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Les débouchés de l’entomoculture sont nombreux : alimentation animale par exemple, mais aussi auxiliaires de contrôle biologique des cultures. Mais la filière doit mieux se structurer. Caroline Wybraniec et al. Publié: 21 février 2026, 09:17 CET "L’entomoculture est souvent présentée comme une alternative prometteuse face aux défis et aux limites des modes de production agricoles et alimentaires traditionnels. Quels enjeux cette filière émergente va-t-elle devoir relever pour continuer à se développer ? Il paraît crucial de s’inspirer de l’élevage traditionnel – qui s’appuie notamment sur des normes précises. La start-up Ÿnsect a fait les gros titres de la presse ces dernières semaines suite à sa faillite. Certains dénoncent un « fiasco » ou interrogent sur la durabilité de l’élevage d’insectes à large échelle. La critique est aisée, l’art est difficile. L’échec d’une initiative ne doit pas conduire à abandonner cette nouvelle façon de produire, en France, des ressources de grande qualité. Innovafeed, par exemple, redonne espoir à toute la filière grâce à ses récents succès commerciaux. Des entreprises comme Koppert et Biobest commercialisent également depuis des années des insectes auxiliaires pour la protection des cultures et la pollinisation. Pour rappel, l’entomoculture consiste à élever des insectes en milieu contrôlé pour produire des protéines (alimentation animale ou humaine), des sous-produits (soie, colorants naturels, engrais) ou des insectes vivants (pour le biocontrôle en agriculture). Sur le plan environnemental, certains insectes peuvent également participer à l’économie circulaire. En effet, ils permettent de valoriser des coproduits de l’industrie agroalimentaire ou des déchets organiques. En agriculture, la protection des cultures par les insectes auxiliaires permet dans certains cas de remplacer les pesticides chimiques. En cela, elle s’inscrit dans les stratégies de lutte biologique encouragées par les politiques publiques." (...) image : gros plan sur des insectes dans une main Un employé tient des vers dans la ferme expérimentale « Ynsect » à Dole, dans l’est de la France, le 8 février 2018. Cette installation produisait des protéines naturelles destinées à l’aquaculture et à l’alimentation des animaux de compagnie. Sébastien Bozon / AFP
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Bernadette Cassel
February 19, 12:21 PM
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C’est la conclusion d’une étude de l’Anses, de l’INRAE et de l’association Solagro, qui pointe également des bénéfices pour l’alimentation des insectes pollinisateurs, la lutte contre l’érosion des sols ou encore la conservation d’espèces végétales. Pleinchamp, 18/02/2026 image : Des bordures moins souvent fauchées, suffisamment larges et moins exposées aux traitements favorisent une végétation utile, qui limite les adventices tout en soutenant des services clés pour l’agriculture, comme la protection des sols et la présence de pollinisateurs (Crédit photo : R. Lecocq)
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Bernadette Cassel
February 16, 12:02 PM
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Le sénateur Laurent Duplomb (Haute-Loire, LR), qui souhaite le retour de pesticides interdits, s’appuie sur les conclusions d’un rapport commandé par le ministère de l’agriculture. Mais des chercheurs contestent ce travail d’expertise qu’ils jugent biaisé. Par Stéphane Foucart Publié le 11 février 2026 à 15h00 "... De source interne à l’institution, le rapport a été conduit sous une forte pression politique. « Pourquoi le rapport Inrae ne conclut-il pas à la possibilité de se passer de l’acétamipride sur la betterave ? », interrogent ainsi les chercheurs de SUD-Recherche. Ces derniers notent que, loin des prévisions sombres de la filière, les rendements de la betterave à sucre pour l’année 2025 se situent finalement autour de 85 tonnes à l’hectare – supérieur à la moyenne de la décennie écoulée –, alors que les planteurs n’ont pas pu utiliser de néonicotinoïde cette année. En définitive, les chercheurs s’inquiètent des pressions politiques appliquées ces derniers mois sur les institutions scientifiques – non seulement l’Inrae, mais aussi l’Anses et le Haut Conseil à la stratégie et au plan – et demandent de « discuter de la mise en place d’un cadre déontologique plus strict pour garantir l’indépendance de l’expertise Inrae lors de commandes gouvernementales »." ------ ndé image via Facebook "Loi Duplomb, c'est toujours non", 11.02.2026 https://www.facebook.com/socialistesAN/posts/-loi-duplomb-cest-toujours-non-alors-que-lassembl%C3%A9e-d%C3%A9bat-enfin-de-la-p%C3%A9tition-h/1314467137383781/ ------ lire aussi Générations Futures "Loi Duplomb 2 : Générations Futures analyse les principales dispositions", 12.02.2026 https://www.generations-futures.fr/actualites/duplomb-2-decryptage/
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Bernadette Cassel
February 13, 6:58 AM
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Une nouvelle étude menée par plusieurs scientifiques du Muséum met en lumière l’impact généralisé de la contamination de la biodiversité par les pesticides, se concentrant particulièrement sur les oiseaux vivant proche des terres cultivées en France. L’exposition à un large éventail de substances actives est largement associée à un plus faible nombre d’oiseaux chez la majorité des espèces communes, même lorsque d’autres composantes de l’intensification agricole sont prises en compte. Moins de pesticides, plus d’oiseaux | MNHN 14 janvier 2026 "Les résultats montrent que les achats de plus grandes quantités de pesticides étaient liés pour 84,4 % des espèces d’oiseaux étudiées à des plus faibles effectifs de celles-ci, même après prise en compte d’autres composantes de l’intensification agricole. L’impact négatif apparaît généralisé, touchant non seulement les espèces spécialistes des milieux agricoles, mais aussi les espèces communes qui vivent et se nourrissent dans les terres cultivées. Il faut dorénavant considérer l’existence probable d’effets en cascade au sein et au-delà des paysages agricoles." image : Carte des quantités de pesticides achetés en 2017 et des 2072 points de comptage d’oiseaux réalisés entre 2015 et 2019 dans les cultures dans le cadre du suivi temporel des oiseaux communs (programme de sciences participatives STOC, points noirs). Monnet et al. 2025
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Bernadette Cassel
February 11, 9:36 AM
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... au cœur de l’hiver les amoureux de la nature peuvent observer ce que les services de l’ONF (Office national des forêts) nomment des "arbres bio", arbres à conserver lors des exploitations forestières en raison de leur intérêt pour la biodiversité. Environnement, Haute-Garonne, Montaigut-sur-Save Publié le 03/02/2026 à 05:12 Correspondant de la rédaction de Haute-Garonne "De nombreuses espèces animales et fongiques forestières sont dépendantes du bois même mort, et des microhabitats comme les cavités. Tout est bon dans le bois mort, depuis les branches pour certains insectes xylophages jusqu’aux cavités remplies de terreau pour d’autres insectes en passant par les trous nichoirs pour les oiseaux ou les chauves-souris, les abris pour divers mammifères mais aussi pour la mycologie. La détermination des arbres morts à conserver en priorité se réalise lors des opérations de martelage destinées à sélectionner les sujets à exploiter sur une parcelle forestière. En forêt domaniale de Bouconne, les arbres dépérissants présentant un intérêt pour la chaîne alimentaire et la biodiversité (champignons, (...)" image : En forêt domaniale de Bouconne les "arbres bio" sélectionnés, indispensables pour la chaîne alimentaire et la biodiversité sont conservés même une fois tombés au sol. DDM. ------ sur le même sujet Que signifie un triangle bleu sur un arbre dans le Parc national de forêts - Fédération Française de la Randonnée Pédestre https://www.ffrandonnee.fr/s-informer/actualites/que-signifie-un-triangle-bleu-sur-un-arbre-dans-le-parc-national-de-forets Publié le 20 mars 2024 "Disséminés dans les forêts, ces arbres marqués d’un triangle bleu, pointe en bas ne seront jamais abattus : ce sont des d’arbres à haute valeur écologique que le forestier appelle dans son jargon des « arbres bio »."
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Bernadette Cassel
February 9, 12:06 PM
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CHRONIQUE. Le mouvement MAGA de Donald Trump trouve en France un écho particulier auprès d’acteurs de l’agriculture, comme vient encore de le rappeler la virulence des critiques contre la nomination d’une ancienne cadre écologiste à l’Office français de la biodiversité, rappelle dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ». Publié hier à 04h00 Extraits "... Écroulement de la biodiversité, pollution quasi généralisée de l’eau potable par les intrants et les effluents agricoles, dégradation de la qualité des sols et aridification de certains territoires, progression des maladies chroniques : continuer « comme avant » ne se ferait qu’au prix de dégâts de plus en plus insoutenables." (...) "... Les analogies entre le MAGA (Make America Great Again) du président américain et son pendant français sont nombreuses. On y retrouve cet âge d’or mythique à reconquérir et ce même déni de la réalité scientifique, mais aussi le même style de propagande : instrumentalisation de la détresse d’un groupe social au profit d’une minorité, rhétorique polarisante du « eux contre nous » (écologistes contre producteurs, urbains contre ruraux), etc." (...) "Dernier épisode en date, la nomination d’une ancienne cadre écologiste et ex-patronne d’Eau de Paris, Anne Le Strat, au poste de directrice générale déléguée à l’Office français de la biodiversité (OFB). Des déclarations incendiaires et des contrevérités visant l’intéressée ont aussitôt été relayées par des parlementaires de droite ou des dirigeants syndicaux (...)" image : Des agriculteurs de la Coordination rurale du Loiret ont placé leurs tracteurs dans le parc du château du Bouchet, centre de formation de l’Office français de la biodiversité, à Dry (Loiret), le 3 février 2026. ALBAN GOURGOUSSE/« RÉPUBLIQUE DU CENTRE »/MAXPPP ------ Articles en relation La nomination d’Anne Le Strat, spécialiste de l’eau et ex-cadre des Ecologistes, au sein de l’OFB hérisse les syndicats agricoles, 29.01.2026 https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/01/28/office-francais-de-la-biodiversite-la-nomination-d-une-ancienne-cadre-des-ecologistes-herisse-les-syndicats-agricoles_6664515_3244.html & Loiret : des agriculteurs s’attaquent au siège régional de l’OFB pour protester contre la nomination d’Anne Le Strat – Libération, 03.02.2026 https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/loiret-des-agriculteurs-sattaquent-au-siege-regional-de-lofb-pour-protester-contre-la-nomination-danne-le-strat-20260203_2WW2BZPGDVDE3PUHNGD3LRBT5M/ L’OFB de nouveau ciblé. Une soixantaine d’agriculteurs de la Coordination rurale ont protesté ce mardi 3 février à Dry (Loiret) devant le siège régional de l’Office français de la biodiversité. La raison de leur colère : la récente nomination d’une ancienne élue écologiste et ex-dirigeante d’Eau de Paris, Anne Le Strat, à un poste au sein de la direction nationale. Toute la matinée, les agriculteurs, venus pour certains de l’Orne et de la Sarthe, ont déversé des ballots de paille et divers déchets, avant de mettre le feu à une centaine de pneus, créant un panache de fumée visible à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde. Ils ont aussi construit une bassine factice avec des bottes de paille, rapporte Ici Loiret, devant le centre de formation du Bouchet, spécialisé dans la formation à la sécurité en intervention de la police de l’environnement et de la chasse.
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Bernadette Cassel
February 7, 2:23 PM
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Passionné de nature et de dessin depuis l’enfance, Julien Nowak a très vite trouvé une façon de mêler ses centres d’intérêt. Il s’est spécialisé dans l’illustration réaliste de la faune et de la flore et aime particulièrement dessiner des insectes. Artiste présenté dans Le Courrier de la Nature n° 333, mars-avril 2022 "Ses œuvres sont le plus souvent réalisées aux feutres à alcool et crayons de couleur. Pour sensibiliser le public à la biodiversité, il accompagne ses illustrations de courts textes décrivant les espèces." Son site internet : https://www.julien-nowak-illustrations.fr/ image : Hanneton commun (Melolontha melolontha). Illustration : Julien Nowak
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Bernadette Cassel
February 5, 6:44 AM
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Direction Lyon, où une procédure historique a été lancée par près de 200 citoyens. Ils attaquent en justice deux groupes industriels suspectés d'être responsables de la forte pollution aux PFAS dans une zone au sud de la ville, surnommée "La vallée de la chimie". Les requérants demandent plus de 36 millions d’euros. Publié le 31/01/2026 14:31 vidéo : France 2 - A. Sylvain, M. Abdelli, M. Weil. Édité par l'agence 6Medias - France Télévisions ------ ndé sur le même sujet Pollution aux PFAS : près de 200 riverains de la « vallée de la chimie », près de Lyon, demandent « réparation » en justice à deux industriels https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/01/31/pollution-aux-pfas-pres-de-200-riverains-de-la-vallee-de-la-chimie-pres-de-lyon-demandent-reparation-en-justice-a-deux-industriels_6664839_3244.html Par Stéphane Mandard Publié le 31 janvier 2026 à 05h30, modifié le 31 janvier 2026 à 09h27 "... ils ont décidé de demander des comptes à Arkema et Daikin Chemicals, les deux groupes suspectés d’être à l’origine de la plus importante zone de pollution aux PFAS identifiée à ce jour en France et où résident plus de 200 000 personnes." "... Outre les préjudices physiques et moraux liés directement aux problèmes de santé ou au choc psychologique de la découverte de la contamination, à l’anxiété et aux coûts de prise en charge médicale qu’ils génèrent, l’assignation liste aussi les préjudices dits « de jouissance » : sur les recommandations des autorités sanitaires, de nombreux requérants ont dû renoncer à la consommation des fruits et légumes de leur potager ou encore des œufs de leurs poulaillers."
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February 4, 8:11 AM
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Dans la cité-État, en manque d’espaces cultivables, une start-up vient de lancer la production de 1,2 million de laitues dans un bâtiment de 23,30 mètres de hauteur. La verticalité reste un pari risqué pour aider à l’autosuffisance alimentaire du pays. Lecture 1 min. Publié le 29 janvier 2026 à 16h23, mis à jour le 30 janvier 2026 à 09h57 "... Greenphyto compte sur la robotique et l’intelligence artificielle. “La température et l’humidité sont contrôlées par l’IA et les semis réalisés à l’aide de robots.” Leur croissance est surveillée par des caméras afin de “contrôler la qualité tout en produisant de grandes quantités”. image Greenphyto's indoor farm began production earlier this month. (Greenphyto) via World's tallest vertical indoor farm takes root in Singapore - Nikkei Asia, 29.01.2026 https://asia.nikkei.com/business/agriculture/world-s-tallest-vertical-indoor-farm-takes-root-in-singapore
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Bernadette Cassel
February 28, 1:22 PM
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Une étude menée pendant dix ans montre qu’une agriculture sans pesticides n’est pas utopique. Les rendements varient selon les années, les espèces et les territoires, mais ils restent globalement satisfaisants, même pour des cultures réputées très dépendantes des produits phytosanitaires. Avec sciences, 25.02.2026 Avec Jean-Noël Aubertot, agronome et directeur de recherche à l’INRAE dans le laboratoire AGIR à Toulouse
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February 26, 1:07 PM
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February 24, 12:04 PM
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Une étude de l'Institut de Postdam pour la recherche sur l'impact climatique révèle, mardi, que la moitié des systèmes de pâturage du bétail à travers le monde pourraient être menacés par le réchauffement climatique. Publié le 10/02/2026 12:18 Mis à jour le 10/02/2026 12:54 "... Selon le scénario analysé, l'étude estime que de 100 à 140 millions de bergers et d'éleveurs pourraient être touchés, ainsi que jusqu'à 1,6 milliard d'animaux pâturant. En Europe, c'est une quasi-disparition de ces systèmes de pâturage en 2100, avec un recul de 87 à 95% selon les projections." (...) "D'après les données de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 26% de la superficie terrestre mondiale et 70% de la superficie agricole mondiale sont couverts de prairies, qui contribuent à la subsistance de plus de 800 millions de personnes."
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February 22, 12:35 PM
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En réponse à la crise que traverse le secteur, l’agriculture a fait l’objet de multiples mesures affaiblissant la protection de l’environnement, alors qu’une nouvelle loi doit être présentée pendant le Salon. Par Mathilde Gérard et Léa Sanchez Publié hier à 15h00, modifié à 00h56 "Le gouvernement s’apprête à présenter, lors du Salon de l’agriculture – qui se tient du 21 février au 1er mars –, une loi d’urgence agricole qui devrait comporter des mesures pour faciliter l’accès à l’eau des agriculteurs, lutter contre la prédation du loup, ainsi que des dispositions sur les « moyens de production » (une catégorie dont l’exécutif n’a pas précisé le contenu, susceptible d’inclure les produits phytosanitaires). Les défenseurs de l’environnement craignent que ce texte, qui vise selon le gouvernement à « enlever des boulets aux pieds des agriculteurs », soit de nouveau l’occasion d’affaiblir la protection des ressources naturelles et de la santé." (...)
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February 20, 1:55 PM
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Plus de la moitié du territoire est désormais concerné par le problème et plus de 12 millions de maisons individuelles sont aujourd'hui potentiellement à risque moyen et fort. franceinfo Radio France Publié le 11/02/2026 07:27 "... Cette mise à jour de la carte d'exposition au RGA élargit le périmètre dans lequel les constructions neuves doivent respecter des règles précises pour limiter les dommages liés au mouvement des sols." (...)
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February 17, 1:00 PM
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Le slogan de Vigie-Nature « Veiller ensemble sur le vivant » est venu remplacer « Un réseau de citoyens pour faire avancer la science ». "... Si la production de connaissances scientifiques reste un objectif central, d'autres sont aussi très importants : il y a la production d’indicateurs pour informer les citoyennes, citoyens et décideurs sur l’état de santé de la biodiversité, sur les réponses de cette dernière aux pressions, positives ou négatives. Un autre objectif très important également est l'éducation à l'environnement et la pédagogie autour de l’écologie scientifique. Les enjeux d’aujourd’hui ne se limitent plus à la science et sont tous au service de la conservation de la biodiversité et de la connaissance de la nature pour le plus grand nombre."
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February 14, 12:37 PM
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... si votre jardin ressemble à un champ de bataille en ce moment, vous avez officiellement le droit… de ne rien toucher. Pour le reste de février, les spécialistes de la faune recommandent au contraire de laisser son jardin en désordre en février, car ce fouillis devient un véritable kit de survie pour les animaux. La rédaction Vie Pratique 14 Fév 2026 "... Pour l’expert en jardinage Benedict Vanheems, mieux vaut freiner sur le nettoyage : "Laissez les bordures ornementales non coupées aussi longtemps que vous le pouvez. De nombreux insectes bénéfiques se réfugient parmi les tiges de plantes anciennes et les têtes de graines, ce qui aidera également à nourrir les oiseaux. Il n'est pas vraiment nécessaire de tailler avant le début du printemps, lorsque la nouvelle croissance commence à percer. Si vous avez besoin de propreté, vous pouvez toujours laisser juste une zone non coupée", a-t-il expliqué au média britannique Express. Les herbes un peu longues gardent aussi des débris de graines que les merles et pinsons viennent fouiller. Les feuilles mortes laissées sous les haies ou au pied des arbres forment une couverture qui protège le sol du froid, abrite insectes et vers, et finit par nourrir la terre." (...)
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February 12, 12:53 PM
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Malgré une pétition citoyenne ayant recueilli plus de 2,1 millions de signatures contre la loi Duplomb, le débat organisé à l’Assemblée nationale n’a pas apporté de réponses à la hauteur de la mobilisation. Ce mercredi 11 février, 1500 citoyennes et citoyens, paysannes et paysans, scientifiques, professionnels de santé, collectifs de victimes de l’agrochimie et organisations de la société civile se sont rassemblés à Paris pour dénoncer les reculs environnementaux et sanitaires portés par les politiques agricoles actuelles. Comme dans les 36 villes mobilisées ce week-end partout en France, ils rappellent leur opposition ferme à la loi Duplomb et à toute tentative de “Duplomb 2” qui ne répondent en rien aux difficultés du monde agricole et menacent gravement la santé publique et l’environnement. 12.02.2026 "... « L’exposition aux pesticides est un réel enjeu de santé. Les travailleurs et travailleuses agricoles précarisés sont parmi les plus exposés aux pesticides. A l’international, l’export de pesticides cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques, interdits par l’Union Européenne, notamment sur le continent africain où Médecins de Monde accompagne des communautés de maraîchers, perpétue une forme de racisme environnemental », explique Jean-François Corty, Président de Médecins du Monde, présent lors du rassemblement." "... La mobilisation se poursuit le 14 février avec une fête organisée par la Confédération paysanne place de la République à Paris. Un moment festif pour continuer à défendre une agriculture paysanne, juste et respectueuse de la santé et de l’environnement."
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February 10, 1:11 PM
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La législation européenne protège les espèces sauvages et les animaux de compagnie séparément. Mais face aux impacts directs des uns sur les autres, elle est actuellement démunie. Miguel Ángel Gómez-Serrano, 02.02.2026 À travers ses grands textes, l’Union européenne défend la biodiversité d’un côté et le bien-être de nos animaux domestiques de l’autre. Mais que dit-elle quand nos chats et chiens attentent à la faune sauvage ? Pas grand-chose pour l’instant…
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Bernadette Cassel
February 8, 6:37 AM
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C’est «l’arbre remarquable» qui cache la forêt. Jeudi 15 janvier, nos amis de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), de Terre sauvage et de l’association A.R.B.R.E.S.— en partenariat avec l’Office national des forêts (ONF) — dévoilent le palmarès du concours de l’arbre de l’année. Par Gaspard d’Allens 15 janvier 2026 à 15h50 Mis à jour le 4 février 2026 à 10h10 "... Si la sincérité et l’engagement des associations qui portent ce type de projet ne fait aucun doute, il est ironique aujourd’hui de voir certains acteurs de la foresterie industrielle surfer sur l’attrait populaire pour les arbres, inventer des concours et des cérémonies qui nous éloignent des vrais enjeux." (...) On sanctuarise quelques individus pour mieux ravager le reste. À l’image des parcs nationaux, on protège quelques confettis de territoire pour laisser croître, juste à côté, le désert. On ignore aussi, superbement, les échanges interespèces ou les solidarités mycorhiziennes (l’association durable entre un champignon et une racine)." (...) Lire aussi : Couper du bois sans détruire la forêt, c’est possible
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Bernadette Cassel
February 6, 7:24 AM
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La proposition de loi déposée ce lundi prévoit la réintroduction strictement encadrée de deux insecticides de la famille des néonicotinoïdes, interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe. Son calendrier d’examen n’est pas encore co Publié le 02/02/2026 à 20h13 "... Les neuf juges avaient estimé en août que «faute d’encadrement suffisant» sur la durée, le type ou la technique de traitement et sur les filières concernées, cette mesure était contraire à la Charte de l’environnement. Ce texte, a valeur constitutionnelle depuis 2005, affirme notamment "le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" ainsi que le "devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement". La réintroduction de l’acétamipride, toxique pour la biodiversité et potentiellement pour la santé humaine, était réclamée par la FNSEA et la Coordination rurale, deux des trois principaux syndicats agricoles, notamment pour les producteurs de betteraves sucrières qui affirment n’avoir aucune solution pour protéger efficacement leurs cultures. Une pétition réclamant son abrogation a réuni plus de 2,1 millions de signatures, franchissant largement la barre des 500 000 signatures permettant un débat à l’Assemblée nationale. Ce débat aura lieu le mercredi 11 février au Palais Bourbon." image : Rassemblement d'opposants à la loi Duplomb devant le Conseil Constitutionnel appelé à donner son avis sur le texte, à Paris, le 7 aout 2025. (Valérie Dubois / Hans Lucas. AFP)
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Bernadette Cassel
February 4, 2:08 PM
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"Un pesticide très volatil, le prosulfocarbe, contamine les potagers des particuliers selon des analyses citoyennes menées dans le Loir-et-Cher. Une pollution généralisée est redoutée alors que 20 % des ménages consomment des aliments de leur jardin." par Sophie Chapelle 22 janvier 2026 à 11h24, modifié à 16h17
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Bernadette Cassel
February 3, 12:44 PM
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Des chercheurs d'une université américaine ont simulé des attaques d'insectes sur les feuilles de fraisiers et de tomates quelques jours avant la récolte. Ces micro‑blessures déclenchent un stress foliaire contrôlé qui augmente polyphénols, sucres et parfois la tenue des fruits après cueillette. Au jardin, cette tactique s'expérimente à petite échelle sur des plants sains, en respectant un seul stress léger et en évitant les périodes froides et humides. Ce geste surprenant sur les feuilles, que les jardiniers évitent, doperait la qualité de vos fruits du potager cet été Par Léo Dancriet Publié le 02/02/2026 à 04:08 ------ ndé l'étude - Solving the controversy of healthier organic fruit: Leaf wounding triggers distant gene expression response of polyphenol biosynthesis in strawberry fruit (Fragaria x ananassa) | Scientific Reports, 17.12.2019 https://www.nature.com/articles/s41598-019-55033-w
image : Picture of strawberry wounding experiment with 50 perforations per plant (W50). (A) Field experiment. (B) sample leaf with mechanical wounding. ------ le communiqué New study shows ‘organic’ wounds improve produce - AgriLife Today,; 07.01.2020 https://agrilifetoday.tamu.edu/2020/01/07/new-study-shows-organic-wounds-improve-produce/ traduction (extraits) Les scientifiques de Texas A&M AgriLife Research ont découvert les avantages des insectes qui endommagent les feuilles dans la production de fruits et légumes. « Dans notre étude, nous avons prouvé que les blessures causées aux feuilles des plantes par des insectes, par exemple, produisent des fruits biologiques plus sains. » « D'autres chercheurs avaient déjà émis l'hypothèse que la présence d'insectes dans les champs en agriculture biologique pouvait provoquer une réponse au stress chez les plantes et augmenter la production de composés antioxydants », explique Cisneros-Zevallos. « Cependant, cette hypothèse ou ce concept n'avait jamais été testé jusqu'à présent, où nous avons reproduit les dommages causés par les insectes. » M. Ibanez a déclaré que l'étude mettait l'accent sur les produits frais comme excellente source de composés favorables à la santé et que les insectes pouvaient peut-être, d'une certaine manière, être des alliés pour obtenir des produits encore plus sains.
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