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January 23, 2019 10:06 AM
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À quoi sert la concertation ? Mérite-t-elle le temps, l’énergie et les budgets qui y sont consacrés ? Que peut-on, ou ne peut-on pas en attendre ? À l’inverse, à quoi s’expose-t-on faute de concertation ? En interrogeant les coûts et, symétriquement, les « bénéfices » de la concertation, cet ouvrage aborde un sujet peu exploré dans la littérature pourtant aujourd’hui surabondante consacrée à la concertation. L’ouvrage présente des contributions de scientifiques issus de différentes disciplines (économie, droit, science politique, sociologie, géographie…) et confronte des études de cas dans le secteur des déchets mais aussi de l’aménagement, de l’eau et de l’assainissement.
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January 23, 2019 9:09 AM
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Comment restaurer le lien entre l’Homme et la nature ? Comment éduquer à l’environnement sans culpabiliser le citoyen ? Comment mettre en œuvre des changements durables dans les mentalités et les actes, pour intégrer de façon « naturelle » et sensible, le respect de notre planète ? Cet ouvrage apporte les éléments tant de réflexion que les réponses créatives à mettre en œuvre sur un territoire. Ce livre va vous permettre de réenchanter le monde, de retisser des liens avec l’environnement par l’art et l’ethnologie, à travers des ateliers concrets.
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January 18, 2019 11:28 AM
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Depuis une vingtaine d’années, l’action publique urbaine française a connu de nombreuses évolutions. Dans un contexte de globalisation et de redistribution des pouvoirs entre niveaux de gouvernement, les villes françaises, et notamment les plus grandes d’entre elles, se sont affirmées comme des actrices centrales de la gestion des grands enjeux contemporains. Elles sont désormais considérées comme des échelles stratégiques dans la régulation de problèmes aussi divers que la pauvreté, le développement économique, la lutte contre le changement climatique, les migrations ou encore la mobilité. Ce livre propose une réflexion sur les mutations récentes des politiques urbaines envisagées par la recherche française. Les contributeurs réunis dans cet ouvrage sont des chercheurs qui appartiennent à différentes disciplines (science politique, géographie, urbanisme/aménagement, sociologie) et des praticiens. Ils proposent des réflexions originales qui prennent en compte aussi bien les dynamiques globales (transformation du capitalisme, restructuration de l’État, évolution du rapport des groupes sociaux au territoire, etc.) que les contextes locaux pour rendre compte des transformations de l’action publique urbaine. Au-delà des travaux relativement connus sur les grandes métropoles, cet ouvrage mobilise également des recherches récentes portant sur des villes dont on parle moins (villes en déclin, villes moyennes, etc.), mais qui, dans un contexte, de renforcement des inégalités territoriales pourraient bien constituer à l’avenir un des enjeux majeurs des débats politiques et scientifiques.
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January 15, 2019 4:32 AM
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Depuis une vingtaine d'années, de nombreux débats scientifiques s'intéressent aux classes moyennes, à propos de leur définition, de leurs modes de vie, mais aussi de leur positionnement politique et de leurs transformations en cours. Les discussions animées sur le « déclassement » ou sur la contribution des classes moyennes à la solidarité collective, en sont des exemples récents. Les études urbaines abordent la relation entre les classes moyennes et la ville sous trois angles principaux : la gentrification, la périurbanisation, et la dualisation des métropoles. Dans ce contexte, la mixité sociale devient la question transversale et l'agglomération parisienne constitue un terrain d'enquête privilégié. Or, ces débats restent souvent séparés, et les tentatives de les associer les uns aux autres dans une interrogation commune sont rares. Établir de tels liens est pourtant indispensable pour comprendre avec finesse le processus de la métropolisation et les relations systémiques entre les différents territoires qui composent les métropoles en devenir. Cette équipe de chercheurs a travaillé dans cet objectif. Le travail a consisté, pour l'essentiel, à mener deux cents entretiens qualitatifs avec des ménages de classes moyennes, habitant cinq quartiers ou communes d'Île-de-France : le 9e arrondissement de Paris (les abords de la rue des Martyrs), Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Le Raincy (Seine-Saint-Denis), Châteaufort (Yvelines) et le lotissement de Port-Sud à Breuillet (Essonne). À cet important matériau s'ajoutent des entretiens effectués dans le cadre d'une recherche sur les mobilités résidentielles des classes moyennes entre Paris et les banlieues. Le livre s'appuie également sur des données statistiques précises et des ressources cartographiques, ainsi qu'un corpus de photographies. Cet ouvrage collectif, orienté par une ambition comparative et déployant une méthodologie rigoureuse, apporte une contribution innovante et nécessaire à l'analyse sociologique du déplacement, voire de la fuite des classes moyennes hors des centres villes. C'est avec cet objectif que cette équipe de chercheurs a travaillé. La recherche a consisté principalement en la réalisation de 200 entretiens qualitatifs avec des ménages de classes moyennes résidant dans cinq quartiers ou communes de Paris et de la région Ile-de-France : le 9e arrondissement de Paris (et notamment les abords de la rue des Martyrs), Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Le Raincy (Seine-Saint-Denis), Châteaufort (Yvelines) et le lotissement de Port-Sud à Breuillet (Essonne). À cet important matériau s'ajoutent des entretiens effectués dans le cadre d'une recherche sur les mobilités résidentielles des classes moyennes entre Paris et la banlieue. Le livre s'appuie également sur un corpus significatif de photographies. Ce livre est une contribution à l'analyse du déplacement voire la fuite des classes moyennes des centres villes.
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January 10, 2019 12:15 PM
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La gestion de la flore adventice fondée majoritairement sur l’utilisation des herbicides est remise en question avec le modèle agricole intensif. Sous la pression de la société civile, les pouvoirs publics incitent le monde agricole à développer des modes de production plus durables, moins dépendants de la chimie. Cet ouvrage collectif explore des voies de gestion de l’enherbement intégrant tous les enjeux environnementaux.Il présente l’état des connaissances actuelles sur la biologie des plantes adventices, la diversité des techniques de gestion et les processus de régulation naturelle. Il est structuré en trois parties portant respectivement sur les connaissances de base en malherbologie, la description des techniques de gestion durable de la flore adventice et diverses études de cas. L’ouvrage reflète la pluralité des points de vue sur la flore adventice qui s’explique par la diversité des disciplines concernées et par les divergences de perception des effets négatifs ou bénéfiques de ces plantes sauvages des champs. C’est l’une des richesses de ce livre. Il s’adresse aux étudiants et enseignants de la filière agricole, ainsi qu’aux agriculteurs et aux prescripteurs du développement agricole qui pourront y trouver un ensemble d’informations utiles au quotidien.
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January 10, 2019 11:38 AM
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Si l’agent spécial Dale Cooper (Twin Peaks) prenait la plume, voici le livre qu’il pourrait écrire. Car, à l’image du personnage de David Lynch dont le rapport au monde est bouleversé, Timothy Morton propose une philosophie radicale et troublante.
Le réchauffement climatique, phénomène irréversible dû à l’activité humaine, a entraîné la sixième extinction de masse. Le constat est simple : nous manquons d’outils conceptuels pour penser cette ère de l’Anthropocène, effrayante, difficile à concevoir. Et si nous nous affranchissions du concept de Nature ? Si, enfin, nous pensions grand (global plutôt que local) ? Et que dire du maillage, de l’interconnectivité de tout avec tout ?
Avec intelligence et humour, un ton parfois presque familier, Timothy Morton nous libère des discours bien-pensants : adieu écologie verte, économie circulaire et développement durable. Tous ces petits pas pour un monde plus « vert » servent trop souvent à soulager les consciences et verdir les programmes électoraux. Il nous faut changer profondément notre manière de penser, notre manière d’être au monde. De Charles Darwin à Emmanuel Levinas, de William Wordsworth à Percy Shelley, Timothy Morton illustre ses bases théoriques d’exemples aussi concrets que l’art contemporain, l’univers protéiforme de Björk ou le cinéma de science-fiction – à l’image de Blade Runner ou Solaris. Voici un texte radical qui change totalement notre regard sur le monde, à la fois très accessible et totalement nouveau dans le champ de la philosophie contemporaine.
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December 21, 2018 3:19 AM
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Dans un contexte d’accroissement des inégalités et de chômage de masse, les politiques environnementales sont souvent perçues comme des contraintes supplémentaires, quand elles ne sont pas qualifiées de mesures anti-pauvres ou anti-ruralité. Pourtant, il existe un lien étroit entre les injustices sociales et environnementales. En effet, les données chiffrées sont sans appel : au Nord comme au Sud, les plus riches sont les principaux pollueurs, tandis que les plus modestes sont davantage exposés aux risques et plus vulnérables face aux dégâts occasionnés, comme les récents ouragans en Atlantique l’ont montré. C’est pourquoi la question de la justice sociale doit être mise au coeur des politiques de développement durable. Infrastructures, systèmes de mesure innovants, réformes fiscales… Les solutions et les exemples à suivre ne manquent pas. Seulement, leur mise en œuvre ne se fait pas du jour au lendemain, ni sans résistances, que ce soit en Europe, aux États-Unis ou en Inde. Afin d’accompagner et d’accélérer la nécessaire métamorphose de l’État social, l’auteur propose plusieurs pistes concrètes et plaide pour une meilleure articulation des luttes locales et de la coordination internationale.
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December 20, 2018 3:39 AM
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La marchandisation tendancielle de portions grandissantes de la vie humaine et des ressources communes doit-elle être interprétée comme un pillage nuisible et destructeur ou comme un processus collectivement profitable ? Force est de constater qu’elle conduit aujourd’hui à l’extension du domaine des biens privés, au détriment de celui des biens publics et des biens communs. Face à celle-ci s’élabore une série de revendications multiples autour du commun et des communs en vue de contester l’accaparement capitaliste et de promouvoir une gouvernance démocratique de ceux-ci. Que sont les biens communs ? Comment peuvent-ils être légitimement pensés, gérés ? En quoi nous permettent-ils de repenser et de réinstituer le rapport des humains à la propriété, à leur(s) milieu(x), à leur environnement ? Cet ouvrage collectif s’attache à développer ces questions sur les plans d’abord des théories puis des terrains.
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December 16, 2018 12:43 PM
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Les services écosystémiques (SE) peuvent se définir comme les composantes des écosystèmes dont l’homme retire des avantages : pollinisation des cultures, régulation du climat, etc. Souhaitant renforcer la prise en compte de la biodiversité dans les décisions publiques et privées, le ministère en charge de l’Écologie a confié à l’Inra l’évaluation des SE fournis par les écosystèmes agricoles. Cet ouvrage synthétise les principaux résultats de ce travail, réalisé entre 2014 et 2017 par un collectif pluridisciplinaire d’experts. Quatorze SE y sont décrits et évalués selon un cadre conceptuel ad hoc tenant compte des spécificités de ces espaces anthropisés. Parmi les avancées originales, l’estimation de la contribution actuelle des SE à la production agricole et la représentation des interactions entre SE sont autant de connaissances nécessaires pour concevoir des systèmes de production moins consommateurs en intrants artificiels (engrais de synthèse, pesticides) et répondant aux enjeux de société tels que la conservation de la biodiversité et la limitation des impacts environnementaux. Enfin, ce livre souligne la prudence avec laquelle l’évaluation économique doit être utilisée. Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs et aux étudiants dont les travaux portent sur les interactions entre biodiversité et fonctionnement des écosystèmes. Il intéressera également tous les acteurs de la gestion des territoires : agriculteurs, collectivités locales, associations environnementales, etc.
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December 14, 2018 11:49 AM
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La protection de l’environnement apparaît aujourd’hui essentielle, comme en témoignent la hausse des températures, la fonte des glaciers, la disparition d’espèces animales, etc. La question de la protection de la qualité environnementale a véritablement pris forme au milieu du XXe siècle en économie, et différents instruments économiques ont été proposés aux décideurs publics. Par ailleurs, aujourd’hui, avec les avancées dans les autres disciplines, et en particulier en psychologie, les économistes se tournent de plus en plus vers des formes d’incitations non-monétaires. Mais la question de leur efficacité se pose. Politiques environnementales et incitations traite du rôle de l’économie dans la protection de l’environnement, en revenant sur les instruments économiques classiques, avec une réflexion avancée sur le rôle de nouvelles formes d’incitations. Il apparaît que les politiques publiques devront certainement tenir compte à l’avenir de plusieurs combinaisons d’incitations socialement acceptables, pour tendre vers la meilleure qualité environnementale possible.
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December 14, 2018 11:43 AM
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Face à la crise écologique globale, la transition énergétique est aujourd’hui devenue un enjeu crucial pour les démocraties modernes. Pourtant, l’essentiel des politiques de transition mises en œuvre restent animées par un idéal d’abondance énergétique, et concentrent leurs efforts sur les aspects techniques du problème : gains d’efficacité et promotion des renouvelables. Mais n’est-ce pas aussi l’idéal d’abondance énergétique lui-même qui mériterait aujourd’hui d’être questionné ? La notion de sobriété énergétique, qui émerge péniblement dans le discours public depuis les années 2000, cristallise les doutes contemporains quant au degré réel de compatibilité entre abondance énergétique et limites environnementales. Elle permet d’insister sur la dimension politique et sociale de la transition énergétique, lorsque les démocraties modernes se heurtent aux contraintes matérielles posées par la finitude des ressources et le réchauffement global. Elle fait apparaître l’importance qu’il y aurait à préserver ou renforcer l’équité sociale dans la confrontation collective aux limites, par une répartition plus équitable des efforts de réduction des consommations énergétiques. Elle pose enfin la question décisive du rôle des institutions démocratiques dans la conception et la mise en œuvre de politiques de transition énergétique qui assumeraient davantage la perspective de la fin de l’abondance énergétique. Sur la base d’enquêtes de terrain, cet ouvrage propose une analyse interdisciplinaire, associant science politique, sociologie, marketing et anthropologie, des enjeux sociaux et politiques de la transition énergétique. Il contribue ainsi à mettre en débat la portée politique, la pertinence sociale et la nécessité écologique de la sobriété énergétique.
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December 14, 2018 11:43 AM
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Favoriser la participation des habitants est un objectif inscrit depuis longtemps dans les politiques menées en direction des quartiers populaires. Pourtant, en 2013, les habitudes sont bousculées avec la sortie du rapport de Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache Pour une réforme radicale de la politique de la ville, ça ne se fera plus sans nous. C'est un nouvel élan qui est donné car il s'agit alors de faire en sorte que les populations accèdent à la coconstruction des programmes et actions. Myriam Bachir explore ici les diverses voies choisies en vue de concrétiser cette ambition. Elle s'intéresse notamment aux conseils citoyens et aux tables de quartier comme dispositifs innovants dont la matérialisation apportera de fertiles enseignements. C'est dans les quartiers d'habitat social de villes des Hauts-de-France qu'elle déploie ses investigations. Pour ses enquêtes de terrain elle choisit l'immersion avec les habitants et associations. Elle partagera en particulier leurs activités, rencontres et débats pendant près de deux ans dans le quartier Étouvie à Amiens. C'est ainsi que, dans la dernière partie de l'ouvrage, figurent des récits d'expériences participatives coécrits avec Xavier Desjonquères, Romain Ladent, Gérard Masson, Angélique Perrier, Laurence Potin, Catherine Renaud et Myriam Titi, tous habitants ou acteurs associatifs.
Au plus proche des préoccupations locales, l'auteure saisit les avancées et les limites des pratiques mises en oeuvre. Les blocages sont nombreux mais des initiatives montrent que des voies nouvelles sont possibles.
Outre leur intérêt pour les chercheurs en science politique, ces travaux permettent de produire un ensemble de réflexions et de propositions tant à destination des populations que des élus et techniciens de la politique de la ville.
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December 14, 2018 11:41 AM
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Question centrale, tant pour la critique que pour la production théorique et scientifique en général, le rapport que les chercheurs peuvent tisser avec leurs objets d'études ou entre leurs opinions politiques et les visées de leurs travaux fait souvent l'objet de tensions au sein du monde universitaire. Entre les propositions des approches pour lesquelles l'engagement des chercheurs dans les terrains qu'ils travaillent est absolument nécessaire à la réalisation de travaux conséquents et celles qui voient l'engagement comme le point de sortie de la production scientifique digne de ce nom, les pratiques de la recherche en sciences humaines et sociales s'inscrivent dans un univers de pratiques particulièrement complexe. L'objectif de cet ouvrage est d'interroger ces diverses modalités de l'engagement des chercheurs critiques en sciences humaines et sociales et, par-delà, les liens à tisser entre les différents registres de la critique dans lesquels les chercheurs critiques en tant que sujets sont susceptibles d'évoluer de manière parallèle : le registre de la critique théorique, celui de la critique sociale et celui de la critique artistique. Réunissant les contributions tant de « jeunes chercheurs » que de chercheurs plus confirmés, depuis des approches disciplinaires et sur des objets très différents, le présent ouvrage, en plus de réaffirmer la centralité des approches critiques pour les sciences humaines et sociales, en interroge surtout les modalités de mise en application.
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January 23, 2019 10:05 AM
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Déréglementation, crise économique, tensions sociales, déstabilisation démocratique, guerre : la période 1980-2030 va-t-elle rejouer le drame de 1890-1940, avec en outre la forte probabilité d’être suivie de cataclysmes environnementaux balayant tout sur leur passage dans la seconde moitié du siècle ? La situation paraît chaque jour plus alarmante et il est intolérable de constater l’écart entre les possibilités considérables, inégalées dans le passé, dont jouissent la plupart des sociétés du monde entier, et la piètre performance des institutions et des gouvernements. Les échecs institutionnels et les problèmes de gouvernance sont partout, dans le secteur privé comme dans le secteur public. Or nous pouvons faire beaucoup mieux, nous pouvons construire une société meilleure. S’appuyant sur le travail d’un panel mondial de chercheurs en sciences sociales, ce manifeste propose une vision fondée sur une nouvelle manière de penser et de réformer nos principaux piliers institutionnels : marchés, entreprises, politiques de protection sociale et mécanismes de délibération démocratique. Il délivre un message d’espoir et un appel à l’action, à un moment où de nouvelles menaces pèsent sur l’avenir et où les idéologies du siècle passé ont été discréditées. Ni la perte des illusions ni l’essor du capitalisme ne devraient justifier la fin de la quête de justice sociale.
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January 21, 2019 10:03 AM
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Ours is an era of planetary crisis. As scholars, activists, and citizens seek to make sense of our uncertain times, the limits of conventional environmental thinking have become clear. Rather than see “Society” and “Nature” as separate, Capitalism’s Ecologies illuminates how environmental and social change are intimately entwined. Contributors engage capitalism not as a social system independent of nature, but as a world-ecology of power, culture, and capital that flows through the web of life. In this rethinking, capitalism makes nature—and nature makes capitalism. Across successive essays, emergent and established scholars explore themes of colonialism, culture, race, gender, agriculture, literature, and waste to reveal capitalism’s varied organizations of humans and the rest of nature. Capitalism’s Ecologies asks readers to consider new ways of thinking about social and environmental crises, how they fit together, and what we might do about them.
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January 15, 2019 5:25 AM
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Numéro suivi par Thomas Zanetti, Christelle Morel-Journel, Cécile Ferrieux et Georges Gay
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January 15, 2019 4:25 AM
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Vingt-cinq ans de proximité
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January 10, 2019 12:14 PM
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La perte de terres agricoles liées à l’urbanisation constitue l’une des facettes de la consommation des terres. Commencé dans les années 1970, ce phénomène – essentiellement dû à l’étalement urbain –prend des proportions jusque-là inégalées. Les conséquences de ces processus d’artificialisation sont multiples et portent à la fois sur la production et sur la sécurité alimentaire ainsi que sur la perte de biodiversité. Ces processus interrogent aussi les formes de solidarité territoriale entre les villes et les espaces péri-urbains et ruraux. Issu d’une collaboration scientifique lancée au début des années 2010 entre l’Université de technologie de Sydney (University of Technology Sydney, UTS) et l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea), cet ouvrage aborde des points clés de la problématique de la consommation des terres en se focalisant sur les terres agricoles en France et en Australie. Plutôt que d’offrir une analyse comparative approfondie de la planification des terres agricoles périurbaines entre les deux pays, il propose une exploration des « boîtes à outils » de l’ingénierie territoriale développées et mobilisées pour faire face à l’enjeu de la perte de terres agricoles liée à l’urbanisation. Il offre également un « arrêt sur image » dans un panorama de champs de recherche en pleine évolution, autant du point de vue théorique que méthodologique.
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January 10, 2019 11:33 AM
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Depuis le début des années 90, on a assisté à une montée en puissance des préoccupations environnementales dans l’action extérieure de la Communauté/Union européenne. L’aggravation et la globalisation des menaces qui pèsent sur l’environnement ont conduit l’UE à s’engager en faveur de la préservation de ce « bien mondial ». Ainsi, elle a pris une part active dans l’élaboration du droit international de l’environnement. Mais le spectre de son implication est beaucoup plus large puisque la préservation de l’environnement est prégnante dans de multiples aspects de son action extérieure. Pour autant, l’UE développe-t-elle une action extérieure cohérente et efficace en matière d’environnement ? Promoteurs de la coopération internationale et disposant d’un solide patrimoine juridique relatif aux questions environnementales, l’UE et ses Etats sont a priori bien placés pour contribuer au respect de l’environnement dans la sphère externe. Mais qu’apportent-ils effectivement au droit international ? Comment se fait la conciliation entre les impératifs liés à l’environnement et les intérêts de la partie européenne ? Par ailleurs, l’articulation entre le volet externe et interne mérite d’être cernée. Dans quelle mesure la coopération internationale favorise-t-elle l’intégration des exigences environnementales dans l’ensemble des politiques et actions de l’UE ? L’intensification des engagements ou initiatives externes de l’Union portant à titre principal ou accessoire sur l’environnement interroge, en outre, sur la place de l’UE dans les relations multilatérales institutionnalisées. Son insertion y est-elle satisfaisante eu égard à ses compétences et à sa contribution au renforcement de l’effectivité du droit international dans le domaine en cause ? Ces quelques problématiques, entre autres, ont donné lieu à une réflexion centrée successivement sur « l’empreinte de la dimension environnementale en matière de gouvernance », « la place de l’environnement dans la politique commerciale commune et la coopération au développement » et « l’action internationale de l’UE visant à relever des défis planétaires ou régionaux ».
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December 20, 2018 4:11 AM
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La question de l'énergie s’impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s’inscrit plus que jamais au cœur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d’ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d’ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l’instantané d’une contemporanéité agitée. Or, il apparaît que les phases de mutation liée à l’émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIIIe siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l’existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les actes de ces 6es Journées d’Histoire Industrielle ont pour ambition de s’interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu’aucun système ne reste figé.
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December 18, 2018 3:31 AM
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L’ensemble de la communauté scientifique réclame depuis plusieurs années des indicateurs fiables permettant de mesurer les répercussions de la recherche. La ferveur inégalée autour de la mesure de l’influence de la recherche, combinée avec les nouveaux modes de diffusion des connaissances à l’ère numérique, a révolutionné le domaine de la scientométrie. Il s’agit là d’une discipline qui comprend toutes les façons dont nous collectons les documents savants et analysons quantitativement leur production ainsi que leurs usages, des citations aux tweets. Les données et les indicateurs ainsi recueillis sont utilisés pour comprendre la science, stimuler la recherche ou distribuer les ressources. Curieusement, il n’existe aucun ouvrage qui explique les fondements historiques, les concepts et les sources de la scientométrie, ou qui en fournirait une critique éclairée ou même qui formulerait des recommandations pour un usage optimal. D’où l’importance de celui-ci. À sa façon, chacun est un acteur de la société du savoir et devrait se soucier des outils qui aident à guider son évolution : c’est pourquoi ce livre s’adresse à tous, savants comme profanes.
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December 14, 2018 11:56 AM
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La transition énergétique en cours au sein de nombreuses sociétés industrialisées se caractérise par le passage progressif d’un système fondé sur l’utilisation illimitée d’énergies fossiles, à un système fondé sur l’utilisation d’énergies renouvelables et sur des comportements plus sobres. Cette transition affecte tous nos modes de vie. Les changements en cours, tout autant que les enjeux socio-techniques qu’ils impliquent, mettent en évidence le fonctionnement intrinsèque des sociétés. Ils donnent aussi à voir la façon dont ces dernières se pensent et se projettent. L’énergie et ses usages domestiques s’intéresse dès lors aux transformations à l’œuvre dans l’utilisation quotidienne ou usuelle des ressources énergétiques. Cet ouvrage interroge notamment la tension perceptible entre les prescriptions au changement, et les pratiques routinières. Les analyses déployées ici prennent ainsi appui sur plusieurs exemples européens, et mobilisent diverses approches théoriques ou disciplinaires (anthropologie, sociologie, histoire). Elles permettent d’accéder à une compréhension plus fine des évolutions et des résistances, passées ou présentes, dans les façons ordinaires de consommer des ressources énergétiques. La complexité de la relation à l’énergie est ainsi abordée en se plaçant du côté des acteurs, professionnels comme civils, avec l’objectif de donner à lire l’impact des choix politiques et techniques sur le quotidien des pratiques. Qu’il s’agisse d’étudier la mise en service des compteurs Linky en France, ou bien la promotion des énergies renouvelables dans différents contextes géographiques et économiques, ou encore la prise en compte de la précarité énergétique, l’ambition de ce collectif est à chaque fois de rendre visible les enjeux tant sociaux que symboliques entourant la production de l’énergie et ses usages les plus ordinaires.
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December 14, 2018 11:48 AM
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Depuis des années, Derrick Jensen pose régulièrement la question suivante à son public : « Pensez-vous que cette culture s’engagera de manière volontaire dans une transformation vers un mode de vie véritablement soutenable et sain ? » Personne, ou presque, ne répond par l’affirmative. Deep Green Resistance (DGR) commence donc par établir ce que les écologistes « mainstream » se refusent à admettre : la civilisation industrielle est manifestement incompatible avec la vie sur Terre. Face à l’urgence de la situation, les « technosolutions » et les achats écoresponsables ne résoudront rien. Pour sauver cette planète, nous avons besoin d’un véritable mouvement de résistance en mesure de démanteler l’économie industrielle. Les auteurs : Derrick Jensen est un écrivain, un philosophe et un activiste états-unien, auteur de plus de 20 livres dont plusieurs best-sellers. Sa perspective est l’une des plus cruciales du mouvement écologiste. Parmi ses ouvrages, on retrouve notamment A Language older than Words, The Culture of Make Believe et les deux volumes de Endgame. Lierre Keith est une écrivaine, féministe radicale, écologiste et militante pour la sécurité alimentaire. Son ouvrage Le mythe végétarien : Alimentation, Justice et Durabilité a été appelé « le livre écologiste le plus important de sa génération ». Aric McBay est un militant et un petit agriculteur biologique. Il est également co-auteur, avec Derrick Jensen, du livre What We Leave Behind.
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December 14, 2018 11:43 AM
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Londres, Aberdeen, Malmö, l’Allemagne, le Japon… autant de cas qui illustrent la diversité des approches retenues par les acteurs locaux pour jouer un rôle dans la transformation des systèmes énergétiques. En s’appuyant sur la géographie, la science politique, l’histoire, l’architecture, le droit, cet ouvrage collectif illustre combien la libéralisation du secteur de l’énergie engagée non seulement en Europe mais aussi hors d’Europe a conduit à une recomposition des partenariats entre les acteurs publics locaux, les États et le secteur privé. Si la montée en puissance des énergies renouvelables n’a pour autant pas (encore ?) offert une nouvelle chance aux utopies d’un habitat ou d’un territoire totalement autonome, elle a en revanche ouvert un large éventail de possibilités aux territoires. Projets citoyens, initiatives privées, stratégies publiques concourent à un renouvellement des pratiques et donnent lieu à des innovations susceptibles de toucher la forme des villes et l’économie de leur territoire sans oublier la production architecturale appelée à se refonder. On peut cependant s’interroger. Dans un monde fondé sur l’échange, la circulation, les réseaux, l’aspiration à l’autonomie énergétique n’est-elle pas un anachronisme ? La multiplicité des innovations locales change-t-elle radicalement la donne quant à l’équilibre des pouvoirs et des rapports de force entre États et acteurs locaux ? La question invite à appréhender la décentralisation énergétique à différentes échelles. C’est en effet dans l’articulation entre niveaux de gouvernance et dans l’interaction entre acteurs publics et acteurs privés que l’avenir de la transformation des systèmes énergétiques se prépare.
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December 14, 2018 11:42 AM
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Pourquoi si peu d'amour ? Les Français sont indifférents à la nature et à sa protection ! C'est un lieu commun asséné depuis plus d'un siècle, une exception culturelle française qui doit être interrogée avec soin afin d'éviter les contresens. Cet ouvrage adopte une démarche originale en analysant de nombreux témoignages et en les replaçant dans le contexte d'une histoire culturelle et politique large. Cette approche est d'autant plus nécessaire que la biodiversité et les écosystèmes se dégradent rapidement et qu'il faut s'interroger sur les causes de la faible efficacité de la sauvegarde de l'environnement. L'histoire du rapport des Français à la nature est l'occasion de prendre conscience que la protection de la nature a une véritable dimension politique.
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