Lockheed Martin and Anduril join forces to successfully detect and track drone threats in the Middle East with Q-53 MMR and Lattice C2. ~ Press Release, Fort Drum NY, 13 November 2024: Lockheed Martin has successfully integrated the Q-53 multi-mission radar (MMR) with Anduril’s Lattice Command and Control (C2) environment during the US Central Command... Read More
Lors de la dernière édition du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, le groupe français Soframe avait présenté le HE 441, un petit véhicule tout-terrain de type fardier / mule, pouvant être téléopéré et /ou se déplacer de manière autonome. Et d’assurer qu’il préfigurait « la mobilité innovante de demain », grâce à ses « quatre roues motrices et directrices ».
En outre, l’industriel avait souligné que ce HE 441 disposerait des interfaces nécessaires pour intégrer des capteurs, des calculateurs et des logiciels de navigation. « Configurable en temps réel en fonction de la mission à remplir et de la charge utile à embarquer », ce véhicule constitue une « plateforme multi missions, qui peut recevoir une très large gamme de charges utiles », avait-il insisté.
Cinq mois plus tard, à l’occasion des Journées nationales de l’Infanterie, organisées les 13 et 14 novembre, Soframe a dévoilé une nouvelle version de son petit véhicule tout-terrain, celui-ci étant équipé de l’arme à énergie dirigée Helma-P, développée par la Compagnie industrielle des lasers [CILAS] depuis 2017.
Pour rappel, un prototype opérationnel de ce système avait été commandé par la Direction générale de l’armement [DGA] en juin 2022, au titre du marché L2AD [Laser de lutte antidrone]. Un an plus tard, il fut testé, avec succès, depuis la Frégate de défense aérienne [FDA] Forbin. Enfin, à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, ce système a été mis en œuvre par un blindé de type Sherpa Light, dans le cadre du dispositif de lutte antidrone déployé par le ministère des Armées.
Le système Helma-P est théoriquement capable de détecter, de suivre et de neutraliser des mini/micro drones à au moins 1 000 mètres de distance. Si les conditions météorologiques s’y prêtent, son taux de réussite est de 100 %.
Reste à voir l’intérêt d’intégrer cet arme à énergie dirigée sur un petit véhicule tout-terrain susceptible d’être téléopérée… Un tel système pourrait éventuellement apporter à une section d’infanterie une protection supplémentaire contre les drones, notamment contre ceux dits FPV [First Person View], d’autant plus que le Helma-P est précis et rapide. Une telle capacité serait sans doute utile lors d’une mission de reconnaissance étant donné qu’une arme à énergie dirigée est silencieuse.
Quoi qu’il en soit, la robotisation du combat terrestre n’en est qu’à ses débuts. En clair, il faut « défricher » le terrain en élaborant des concepts opérationnels tout en tenant compte des progrès technologiques. C’est d’ailleurs la mission de la section « Vulcain », créée par l’armée de Terre afin d’expérimenter « des robots aéroterrestres afin d’évaluer les gains opérationnels de la robotique et d’éclairer les choix d’équipements futurs ».
Une bulle antiaérienne n’est efficace que lorsqu’elle est capable de traiter des menaces sur différentes portées mais aussi de faire face à un nombre varié de menaces. Dans cette optique, Thales Belgium propose la FZ123, une nouvelle roquette anti-drone de 70 mm, très courte portée et à faible coût. Équipée de plus de 6 000 billes, une salve de quelques roquettes permet alors de créer un véritable mur d’acier, détruisant au passage n’importe quel essaim de drones. Besoin en très courte portée
Une défense antiaérienne efficace concentre en réalité de nombreux systèmes différents, afin de créer une bulle multicouche. La guerre en Ukraine a rappelé que les capacités de défense courte portée, et plus particulièrement très courte portée, sont aussi importantes que la moyenne et la longue portée : les drones de petites tailles, à faible coût de production, disponibles en grande quantité et difficiles à détecter sont devenus une réelle menace pour les forces au contact et les installations. Le canon antiaérien permet d’offrir une réponse efficace sur le terrain mais requiert le développement d’un système complet avec par exemple la modification d'un véhicule pour emporter le canon en question, le développement d'une munition,... Mais le problème des essaims de drones demande aussi de détenir d'autres systèmes très courte portée afin de pouvoir faire face à des attaques saturantes. Une roquette
C’est ainsi que Thales Belgium, filiale belge de Thales et unique producteur européen de roquettes de 70 mm (standard OTAN), a développé une roquette anti-drone de « très très courte portée ». Dénommée FZ123, cette roquette de 70 mm se distingue des autres modèles de roquettes par l’emport d’une charge spéciale : un peu moins de 6500 billes en acier sont dispersées autour d’une petite charge explosive. Lorsqu'un radar détecte un essaim de drones en approche, un véhicule équipé de ces roquettes peut tirer par exemple 5 roquettes. Leur portée est estimée entre 3 à 4 kilomètres avec une altitude maximale de 2,5 kilomètres. Lorsque la roquette atteint un point d'explosion déterminé avant le tir, la mise à feu de la charge permet de disperser les billes et, lors d'un tir de cinq roquettes sur un essaim, un seul véhicule équipé de ces roquettes peut alors créer un véritable mur d'acier composé de plus de 30 000 billes, détruisant obligatoirement la totalité des drones en vol.
Au niveau coûts, la roquette représente un très gros avantage économique par rapport au missile, surtout s’il faut traiter un nombre important de cibles. Par ailleurs, le coût d’intégration du système n’est pas du tout élevé : il s’agit « simplement » d’intégrer un pod lance-roquettes sur la tourelle d’un véhicule et d'y inclure une liaison de données vers un poste de commandement, lui-même relié à un radar. Cette liaison est importante car le poste de commandement, grâce aux informations du radar, transmet au lanceur le point d'explosion des roquettes.
Par ailleurs, les pods lance-roquettes de Thales peuvent tirer un nombre très varié de roquettes, offrant ainsi aux véhicules une capacité différente ou multiple en fonction des missions : roquettes non guidées FZ90 équipées de différentes têtes en fonction des cibles à traiter sur la zone de tir, roquettes à guidage laser FZ275 LGR pour une frappe de précision, FZ123 pour une défense anti-drone rapprochée,…
Enfin, les roquettes de 70 mm sont intégrables sur une très large gamme de systèmes terrestres. La solution légère est l'intégration du lanceur FZ602 (2 roquettes) sur le tourelleau FN Herstal DeFNder. La tourelle 3030 de John Cockerill a démontré une possibilité d'intégration du lanceur LAU32 (7 roquettes) sur un véhicule blindé. Les drones autonomes terrestres (UGV) ne sont pas oubliés : l'UGV Mission Master de Rheinmetall peut être équipé de deux paniers de 7 roquettes FZ220.
Japan's Ground Self-Defense Forces have unveiled a new laser-based air defense system designed to neutralize small drones. This development, reported by the publication 'Militarnyi', marks a significant step in Japan's efforts to strengthen its defensive capabilities against emerging aerial threats. The new system was showcased during a parade celebrating the 70th anniversary of the Japan
After industry demonstrations at Twentynine Palms, California, the US Marine Corps is evaluating counter-unmanned aircraft systems (C-UAS) solutions from 1
The French Navy's new offshore patrol vessels will be equipped with CERBAIR's maritime version of the HYDRA radio frequency detection system, as recently announced by the company.
Los Angeles CA (SPX) Nov 05, 2024 - MARSS, a leader in defense technology, played a prominent role in Red Sands 2024, showcasing its cutting-edge Counter UAS (CUAS) systems.
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Comment la Marine nationale fait-elle face aux tensions en mer Rouge ? Comment s'adapte-t-elle aux menaces drones ?
Réponse en vidéo avec le capitaine de vaisseau Aurélie Léouffre, commandant de la frégate de défense aérienne Forbin et le capitaine de frégate Patrick, directeur de l’exercice Wildfire.
Chapitres :
00:00 à 00:47 : introduction 00:47 à 02:24 : contexte des tensions en mer Rouge, retour d’expérience du capitaine de vaisseau Aurélie Léouffre. 02:25 à 04:40 : adaptation de la Marine nationale à travers l’exercice de lutte anti-drones, Wildfire. Explications par le directeur de l’exercice, le capitaine de frégate, Patrick. 04:40 à 04:58 : conclusion
The Ukrainian Ministry of Defence has formally approved the domestically produced Pernach remotely controlled weapon station (RCWS) for operational use.
The United States is developing 30 mm programmable proximity airburst munitions that can counter unmanned aircraft systems (UASs), Janes learnt on the first day o
Defence companies have been accelerating the roll out of directed energy weapon systems to counter the growing importance of drones in modern maritime warfare.
Durant Euronaval, Mer et Marine va à la rencontre des acteurs du secteur naval de défense. Dans cette vidéo, Stefano Bertuzzi, responsable des systèmes navals export de MBDA, nous présente le Sea Warden, une solution pour contrer les drones aériens et de surface.
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