 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
June 21, 2024 1:34 AM
|
Eurosatory exhibitor DroneShield has a heritage in the CUAS and is riding high with demand for its products from small UAS detectors to the large DroneSentry-X system.
|
Scooped by
Romain
June 20, 2024 3:42 PM
|
The Leopard 2 A-RC 3.0 focuses on protection and firepower by taking the crew out of the turret, providing a 30mm cannon for C-UAS use and offering a 130mm or 140mm main gun option. It can be built new or delivered as an upgrade option for existing Leopard 2s to fill the 10-year gap before the Main Ground Combat System enters service.
|
Scooped by
Romain
June 20, 2024 2:45 AM
|
Naval Group et le groupe danois Terma ont signé le 17 juin un accord de collaboration pour coopérer au développement d’un système de combat contre les drones. Intégrant le radar de surveillance Scanter 6002 de Terma, qui équipe notamment les nouveaux bâtiments ravitailleurs de forces (BRF) de la marine française, cette solution doit, selon les partenaires, être l’une des plus efficaces du marché en matière de lutte contre les menaces asymétriques.
|
Scooped by
Romain
June 20, 2024 1:27 AM
|
Safran Electronics & Defense lance sa solution de lutte anti-drones Skyjacker qui a été validée par différents essais sur terre et sur mer. Avec un déploiement dans le cadre du dispositif de protection des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Skyjacker : prêt pour la protection anti-drones des Jeux Olympiques ? Le dispositif de protection anti-drones des prochains Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 va-t-il s'enrichir de la solution Skyjacker conçue et développée par les équipes de Safran Electronics & Defense ? C"est ce que laisse clairement entendre Alexandre Ziegler, directeur de la Global Business Unit Défense de Safran Electronics & Defense. « Nous travaillons maintenant au déploiement de Skyjacker dans le cadre du dispositif de protection anti-drones qui assurera la protection des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 », a-t-il expliqué. Des essais concluants sur terre et sur mer Le Skyjacker sort d'une série d'essais concluants à la fois sur terre et sur mer. "Des essais conduits sur des bâtiments de la Marine Nationale se sont révélés particulièrement concluants et confirment l’intérêt de Skyjacker pour protéger de façon efficace, et à coût maitrisé, des bâtiments de premiers rangs", indique Alexandre Ziegler qui précise également que Safran Electronics & Defense s’est associée avec Hologarde qui a conçu Bassalt pour l’Armée de l’Air et de l’Espace (AAE) en vue de la protection des événements majeurs (Jeux Olympiques de Paris, G7, défilé du 14 juillet). Et les deux partenaires "ont montré l’efficacité de Skyjacker à l’occasion de l’exercice Coubertin LAD II, qui s’est déroulé en mars dernier sous l’égide du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes sur la Base aérienne 107 de Vélizy-Villacoublay". Une capacité de leurrage aussi adaptée contre les essaims de drones Chez Safran Electronics & Defense, on souligne que "la force de Skyjacker réside dans sa capacité unique de leurrage : il altère la trajectoire d’un drone pour neutraliser la menace qu’il représente en simulant les signaux GNSS assurant le guidage vers sa cible. Couplé à une capacité de détection radar et d’identification optronique, il permet de traiter efficacement des essaims de drones. Skyjacker remplace les signaux émis par les satellites de navigation par des signaux modifiés, destinés à tromper le drone sur sa position afin de perturber ou d’interrompre sa mission. Ce système est particulièrement adapté pour contrer des attaques saturantes (drones en essaim par exemple). Skyjacker peut également contrer les drones isolés pilotés à distance par un opérateur et permet d’obtenir un effet sur des distances comprises entre 1 et 10 km". Conception modulaire grâce à son "Command and Control" Et pour ne rien gâcher : "De conception modulaire, Skyjacker intègre un système de « Command and Control » permettant le contrôle de l’ensemble du dispositif, ainsi qu’un ou plusieurs émetteurs de leurrage. Il peut être couplé à de nombreux capteurs tels que des viseurs optroniques, des détecteurs de radiofréquence, des radars, mais aussi à d’autres effecteurs comme des brouilleurs de communication ou un laser. Skyjacker peut être proposé dans une version mobile ou se coupler aux systèmes de veille et de conduite de tir déjà en place sur des véhicules ou bâtiments de surface".
|
Rescooped by
Romain
from DEFENSE NEWS
June 19, 2024 1:45 AM
|
The Australian Army has tested the ‘Fractl Portable High Energy Laser' counter-unmanned aircraft system (C-UAS) developed by Melbourne company AIM Defence
|
Scooped by
Romain
June 18, 2024 2:38 AM
|
Partager De loin, difficile de le différencier d’un jerrycan. De près, son antenne trahit un objet high-tech : voici le CHIMERA 200, nouvelle solution de lutte antidrones mobile dévoilée cette semaine au salon de défense parisien Eurosatory par CERBAIR. Vers une lutte antidrones mobile Dans la lutte antidrones, « 99% des usages actuels relèvent de personnels statiques ou semi-statiques. Ce sont, par exemple, des gens positionnés sur un toit ou qui accompagnent un véhicule à protéger », observe Charlie Pinedo, directeur des opérations de CERBAIR. Entre le système fixe et le fusil antidrones, il y a un trou capacitaire dans lequel cet acteur connu du segment a cherché à s’engouffrer, celui des systèmes embarqués sur véhicule. « C’est là qu’est née l’idée du jerrycan, ce bidon à carburant inventé par les Allemands dans les années 1930 ». Copié et adapté par toutes les armées, « on a pas fait mieux depuis alors ne réinventons pas la roue ». Détection, caractérisation et brouillage : le CHIMERA 200 combine les trois fonctions dans un boîtier durci. Sa couverture spectrale s’étend de 400 MHz à 6 GHz. Il opère de façon directionnelle ou omnidirectionnelle. Côté performances, le CHIMERA 200 sera efficace dans un rayon de 1,5 km en détection. Une donnée relative, car la portée réelle dépend d’une multitude de facteurs extérieurs. « Nous ferons sans doute beaucoup mieux pour certaines situations, il est encore trop tôt pour le dire mais on voit des choses très encourageantes », nous précise-t-on. Compact, le CHIMERA 200 s’intègre sur n’importe quelle plateforme pour assurer l’autoprotection des combattants embarqués ou de cibles à haute valeur ajoutée comme le canon automoteur CAESAR. Son installation, résumée d’un unique câble, permet à l’utilisateur de privilégier une logique de parc selon laquelle un système CHIMERA 200 n’est pas dédié à un véhicule précis mais embarque sur celui mobilisé pour la mission. Qu’il soit opéré manuellement ou en mode automatique, le CHIMERA 200 permet de traiter la menace tout en restant sous blindage. Pratique pour une section embarquée ou pour un équipage de char pratiquement aveugle et totalement sourd à ce qui se trame dans la 3ème dimension. Et rien n’empêche de l’opérer comme système débarqué sur batteries internes pour la protection d’un bivouac ou de toute position fixe. Faire passer l’ensemble du signal par une seule antenne aura été « un énorme défi technique ». Un choix audacieux qui facilite l’intégration tout en diminuant l’empreinte logistique : un seul câble à brancher, un seul consommable à remplacer en cas de casse, contrairement à certains systèmes concurrents parfois dotés d’une dizaine d’antennes. Et l’antenne peut aussi être déportée au moyen d’un câble pour garder le coeur du système à l’abri. Mais la vraie innovation est invisible. À la recherche du bon compromis « On a mis notre temps pour sortir cette nouvelle itération. Pourquoi ? Parce qu’on a bien travaillé sur les RETEX de nos utilisateurs sur le CHIMERA 100 », indique Charlie Pinedo. Et notamment sur l’équation complexe entre un besoin accru de fréquences de détection et de brouillage et l’adaptation rapide des drones. Autrefois long de six mois à un an, le cycle d’évolution du drone se compte désormais en semaines. Non seulement de nouvelles fréquences apparaissent, mais « les liaisons de données se perfectionnent pour opérer dans un environnement toujours plus chargé ». Face à cette accélération et au risque d’obsolescence, CERBAIR a dû faire un compromis. Entre la couverture de l’ensemble du spectre et la compacité, l’entreprise a privilégié la seconde option en se concentrant sur l’essentiel. Ce sont, hormis les deux bandes large de 400 MHz à 6 GHz permettant de contrecarrer les sauts de fréquence adverses, des bandes fixes très communes comme les 2,4 GHz, 5 GHz et le GPS. « En réalité, 95% de la menace se situera sur les trois premières bandes que tout le monde utilise mais être capable d’aller au-delà est primordial », pointe Charlie Pinedo. Autre nouveauté, le signal est cette fois généré numériquement et « à la volée », « un énorme changement par rapport à ce qui existe actuellement ». Innovant à plus d’un titre, le système repose sur une forme d’onde adaptative. Il pourra dès lors suivre l’évolution de la menace et étendre le spectre d’usages. Une caractéristique qui fait du CHIMERA 200 un système pérenne sur un cycle classique de cinq à 10 ans plutôt qu’un outil obsolète dans six mois. Hormis la génération de signaux basiques, le CHIMERA 200 peut également rejouer des communications et réaliser du leurrage. « Si je veux commencer à émettre de la phonie en bande UHF, je peux. Si je veux faire semblant d’avoir 15 drones en l’air, je peux ». CHIMERA 200 devient à ce titre une brique élémentaire de guerre électronique. Demain, il pourra dépasser la LAD pour détecter un téléphone cellulaire, un talkie walkie émettant dans les bandes surveillées. Et parce que CERBAIR a vu loin, il y a intégré un petit module 4G pour, notamment, faire du monitoring et de la mise à jour à distance. Faire de la lutte antidrones un sport de masse Facile d’emploi et ergonomique, le CHIMERA 200 « peut être mis dans les mains de n’importe qui ». Autrefois réservée aux spécialistes, la lutte antidrones doit progressivement devenir un sport de masse. L’armée de Terre, pour ne citer qu’elle, travaille à diffuser le bon réflexe dans ses régiments ainsi qu’à développer ses équipements. L’arrivée d’un outil comme le CHIMERA 200 s’accompagne d’un nécessaire changement de mentalité, car rien n’est plus naturel pour un militaire, un gendarme ou un policier que de neutraliser une menace en épaulant son arme. Demain, la LAD demandera de faire confiance au bouclier invisible généré automatiquement par la technologie. Si la guerre électronique est sur toutes les lèvres, aucun programme d’équipement d’envergure ne s’est matérialisé jusqu’à présent en France. L’armée de Terre prévoyant de déployer des moyens de guerre électronique dans chaque régiment d’infanterie, il s’agira de trouver le bon équilibre entre une certaine prise de masse et le maintien de quelques systèmes haut de gamme. Cette donnée de la masse, CERBAIR l’a d’emblée prise en compte en travaillant sur le coût total de possession. L’investissement de départ s’avère « très maîtrisé, a priori juste au dessus du fusil antidrones haut de gamme » et se complète d’une maintenance réduite au minimum et de la perspective d’évolutions logicielles nobligeant pas à remplacer le parc. Cette brique, CERBAIR ne l’a pas créée seul. Très présent en Inde grâce à plusieurs contrats majeurs, l’entreprise y a établi les contacts préalables à tout passage à l’échelle. Des partenaires comme Paras Anti-Drone, filiale du groupe Paras Defense and Space mise à profit pour développer le CHIMERA 200. Un pari intelligent et qui répond à sa manière à l’injonction ministérielle d’une plus grande prise de risque des industriels pour aller marquer des points à l’export. « Notre conviction, c’est que le marché indien et l’export en général auront de très grands ordres de grandeur », nous explique-t-on. Aller chercher des marchés conséquents, c’est s’assurer d’amortir l’outil industriel et, in fine, de faire bénéficier la France d’économies d’échelle. « On sort une brique prête à affronter le futur, très versatile et, surtout, simple et durcie. Le système est bien né », résume Charlie Pinedo. Désormais au stade de maturité technologique TRL 8, le CHIMERA 200 a passé la revue de conception critique (CDR), donc la finalisation des différentes logiques d’intégration de l’électronique. Bien dérisqué, le CHIMERA 200 sera disponible en fin d’année, assure CERBAIR.
|
Rescooped by
Romain
from DEFENSE NEWS
June 17, 2024 1:04 AM
|
New portable counter-unmanned aircraft systems (C-UASs) have been delivered to the Swedish Armed Forces to enhance its capability to detect and disrupt UASs.
|
Scooped by
Romain
June 16, 2024 1:44 PM
|
Après des essais plus longs que prévus, la capacité de lutte anti-drones sous blindage armée d'un lance-grenades 40 mm est enfin livrée aux régiments d'artillerie pour assurer la protection de l'avant. Un patch capacitaire avant les Serval dotés de canons de 30 mm attendus vers 2027.
|
Scooped by
Romain
June 16, 2024 1:11 PM
|
Les « mesures actives de sûreté aérienne » [MASA] peuvent être mises en œuvre par des hélicoptères Fennec de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE]. Elles visent à identifier un aéronef, à observer son comportement, à lui prêter assistance ou à le détruire – après un tir de semonce – s’il s’avère hostile. D’où la présence de deux tireurs d’élite à bord. Lors des cérémonies organisées autour du 80e anniversaire du Jour J et du premier discours prononcé par le général de Gaulle à Bayeux, l’AAE a mis en place un « Dispositif particulier de sûreté aérienne » [DPSA], impliquant notamment des Fennec appartenant aux escadrons « Alpilles » et « Parisis ». Étant donné que la lutte antidrone est désormais incontournable pour sécuriser ce type d’évènement, une nouvelle capacité opérationnelle a été mise à l’épreuve à cette occasion. Ainsi, explique l’AAE, en plus de leur armement « traditionnel », les tireurs embarqués à bord des Fennec ont été équipés du fusil NEROD RF qui, conçu par MC2 technologie, permet de brouiller la liaison entre un drone et son télépilote. « C’est un équipement léger, portatif et autonome. Il contribue à compléter la réponse à la menace mini et micro-drone. Il peut être employé par du personnel débarqué ou embarqué. Afin de neutraliser sa cible il perturbe le système de positionnement par satellite du drone et les protocoles de communication entre le drone et son pilote », explique le ministère des Armées. A priori, le fusil brouilleur en dotation au sein de l’AAE est le Nerod F5-F, lequel peut neutraliser des mini et des micro drones « usuels ou improvisés » en agissant simultanément sur 4 fréquences de télécommandes parmi 5 disponibles. Or, le 7 juin, alors qu’une cérémonie présidée par M. Macron pour saluer le rôle stratégique du port de Cherbourg dans l’opération Overlord venait de se terminer, un radar a détecté un drone évoluant à proximité du convoi des autorités. Un « Fennec est alors détourné de son axe pour conduire une mission de brouillage », a expliqué l’AAE. Le drone suspect, coupé de la liaison avec son télépilote, a alors « adopté une trajectoire conservatoire l’éloignant de la zone à défendre », a-t-elle poursuivi. Cependant, l’AAE n’a pas donné plus de détails sur cet incident. En revanche, elle n’a pas manqué de souligner l’intérêt du Fennec pour ce type de mission. « L’hélicoptère permet de s’adapter et de réagir extrêmement vite à l’apparition d’une menace et de se positionner efficacement pour brouiller un drone. Son évolution dans la troisième dimension, notamment à faible vitesse, lui permet également d’élargir la vision du terrain et de rechercher les éléments matérialisant l’infraction », a-t-elle avancé. Et de conclure : « Ce premier brouillage est un succès à plus d’un titre. Au-delà de la validation des compétences des équipages, il est la concrétisation de l’investissement des communautés hélicoptères et lutte antidrone depuis plusieurs mois pour apporter cette nouvelle brique à la protection de l’espace aérien français, notamment à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques de Paris ».
|
Scooped by
Romain
June 10, 2024 1:58 AM
|
E=MCM’s objective is to deliver new MCM capabilities prototypes ready for industrialization in the European Union.
|
Scooped by
Romain
June 10, 2024 1:57 AM
|
Indra, Escribano, and TRC have signed a strategic partnership agreement to develop and present a comprehensive counter-drone (C-UAS) solution tailored to the needs of the Spanish Armed Forces.
|
Scooped by
Romain
June 4, 2024 1:46 AM
|
The agreement includes plans for two "joint challenges" focused on counter-drone tech and electronic warfare.
|
Scooped by
Romain
May 30, 2024 1:43 AM
|
The potential acquisition comes as Israel clashes with the Lebanon-based militant group Hezbollah, which has launched drones and missiles toward Israel.
|
|
Scooped by
Romain
June 21, 2024 12:56 AM
|
|
Scooped by
Romain
June 20, 2024 3:42 PM
|
Cilas is showcasing its HELMA-P counter-UAS laser weapon at Eurosatory 2024 – which is being considered for use at the Paris 2024 Olympic Games – to detect, track and neutralise drones up to 1km away.
|
Scooped by
Romain
June 20, 2024 2:19 AM
|
Paris, 19 June 2024 – The Düsseldorf-based technology group Rheinmetall and the US company Anduril Industries signed a Memorandum of
|
Rescooped by
Romain
from DEFENSE NEWS
June 19, 2024 1:45 AM
|
The German Bundeswehr showcased its Puma S1 infantry fighting vehicle (IFV) equipped with a counter-unmanned aircraft system (C-UAS) from Dedrone at the Eurosator
|
Scooped by
Romain
June 18, 2024 2:39 AM
|
La compétition pour le remplacement des moyens de franchissement de l’armée de Terre est lancée. Fournisseur historique d’une partie de cette capacité, CNIM Systèmes Industriels (CSI) sera en lice avec l’un des ses best-sellers et au sein d’une « équipe France ». Rééquiper l’armée de Terre Deux décennies après les premières ébauches et un appel d’offres avorté plus tard, le système de franchissement léger-lourd (SYFRALL) de brèches humides de l’armée de Terre est de nouveau sur les rails. Il doit aboutir sur un outil unique qui remplacera l’ensemble des moyens actuellement en service dans les régiments du génie, du pont flottant motorisé rénové (PFM F2) à l’engin de franchissement de l’avant (EFA) en passant par les moyens légers de franchissement (MLF). Candidat naturel, CSI ne se lance pas seul dans la bataille. L’entreprise s’est associée avec CEFA, concepteur de l’EFA. Le choix n’a rien d’anodin, car les deux acolytes sont unis par un accord commercial et industriel « de manière à répondre conjointement à l’ensemble des appels d’offres du génie émis dans le monde », explique Xavier Montazel, directeur de la Business Unit défense de CSI, à l’occasion du salon de défense Eurosatory 2024. Le duo s’est par ailleurs rapproché de l’alsacien Soframe pour le volet mobilité, le programme SYFRALL s’étendant aussi au porteur des futurs ponts. Formé en groupement momentané d’entreprises, le trio répondra avec une solution axée sur le PFM de nouvelle génération dans sa version courte (PFM XP) et intégrée sur véhicule 8×8. Très mobile et facile à déployer, le PFM XP est capable d’emporter des véhicules lourds de classe MLC 90C/100R. Il ne se résume d’ailleurs plus aux visions d’artiste. « Nous avons déjà produit le premier module court dans sa version compatible avec SYFRALL », indique Xavier Montazel. Le SYFRALL reposera sur un ensemble de ferrys légers conçus pour le transport de véhicules MLC40 ou inférieurs et de ferrys lourds pour le transport de véhicules de classe MLC85, soit l’ensemble des chars de combat opérés au sein de l’OTAN. L’appel à candidatures de SYFRALL est désormais sorti. L’appel d’offres, attendu depuis plusieurs années, devrait suivre avant ou après la pause estivale. Il apportera le complément de spécifications nécessaires pour affiner la réponse technique. L’attribution du contrat interviendrait en milieu d’année 2025, jalon annonciateur d’un léger décalage dans l’objectif de contractualisation programmé pour cette année. La volonté reste néanmoins bien de livrer les premiers systèmes courant 2027. « L’objectif, dans le cadre de la loi de programmation militaire actuelle, sera de disposer de huit ferrys lourds à l’horizon 2030 ». La LPM suivante devrait apporter jusqu’à 2500 mètres supplémentaires à l’horizon 2035.
|
Scooped by
Romain
June 18, 2024 2:31 AM
|
CERBAIR, référence française de la lutte anti-drone pour la détection, la caractérisation et la neutralisation des drones non autorisés, est fière d'annoncer
|
Scooped by
Romain
June 17, 2024 1:03 AM
|
|
Scooped by
Romain
June 16, 2024 1:12 PM
|
L’utilisation de missiles intercepteurs Aster pour détruire des drones « kamikazes » [ou munitions téléopérées] à bas coûts lancés depuis le Yémen par les rebelles Houthis [liés à l’Iran] contre le trafic maritime en mer Rouge a pu susciter quelques critiques, auxquelles la Marine nationale a répondu. « Il faut intégrer dans vos analyses le fait que le coût à prendre en compte n’est pas seulement celui du missile que l’on utilise mais également le coût de ce que l’on protège », a fait valoir le vice-amiral Emmanuel Slaars, commandant la zone maritime de l’océan Indien [ALINDIEN] ainsi que les forces françaises stationnées aux Émirats arabes unis [FFEAU], en janvier dernier, soit après plusieurs interceptions réussies de drones par la frégate multimissions [FREMM] Languedoc. Pour autant, cette situation n’est évidemment pas satisfaisante. « Quand on tue un [drone iranien] Shahed avec un Aster, en réalité c’est le Shahed qui a tué l’Aster », avait en effet estimé le général Thierry Burkhard, le chef d’état-major des armées [CEMA], selon des propos rapportés quelques semaines plus tôt par l’AFP. Et d’ajouter : « Si on veut gagner la guerre il va falloir développer des armes d’usure peu chères, en parallèle des armes de haute technologie qui permettent d’emporter la décision. » Quoi qu’il en soit, engagée dans l’opération navale européenne ASPIDES jusqu’à la fin mars, la FREMM à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM-DA] « Alsace » a dû ouvrir le feu à plusieurs reprises pour détruire trois missiles balistiques et une demi-douzaine de drones lancés par les houthis contre des navires commerciaux. « Nous avons utilisé tout le panel d’armements à notre disposition, en fonction de la menace : du missile Aster jusqu’à la mitrailleuse de 7,62 de l’hélicoptère, en passant par de la [mitrailleuse de] 12,7 [mm], du canon de 20 mm ou de 76 mm », a confié le capitaine de vaisseau Jérôme Henry, son commandant, dans un entretien accordé au Figaro. Ayant pris sa suite en mer Rouge, la FREMM-DA « Lorraine » n’est pas revenue à Toulon avec un « tableau de chasse » aussi étoffé. Officiellement du moins. « Au sein d’ASPIDES, la Lorraine a effectué de nombreux accompagnements permettant à plus de 25 navires, du chalutier de 30 m au porte-conteneurs géant de 400 m, de franchir la zone en sécurité. Au bilan, en 45 jours, plus de 50 missiles et 80 drones d’attaque ont été mis en œuvre par les houthis. La Lorraine s’est placée, à plusieurs reprises, en interposition entre des navires d’intérêt européen et la menace. Ainsi, dans la nuit du 3 au 4 mai, la Lorraine a ouvert le feu et détruit un drone d’attaque qui menaçait directement trois navires », a résumé l’État-major des armées [EMA], dans un bilan publié le 14 juin. S’il n’est fait état que d’un seul drone hostile abattu, est-ce parce que la Lorraine a mis en œuvre de nouveaux moyens ? Selon Le Marin, la frégate a été équipée du système « SkyJacker », conçu par Safran et Hologarde, lors d’une escale à Djibouti. Il s’agit d’un nouveau dispositif de guerre électronique qui, associé à un radar et un capteur optronique, transmet de faux signaux censés se substituer à ceux émis par les systèmes de géolocalisation par satellite [GPS, Galileo, Baidu, Glonass]. L’idée est d’induire le drone [voire l’essaim de drones] en erreur sur sa position réelle. Ce concept, appelé « spoofing », permet ainsi d’écarter la menace qu’ils représentent. « Des essais conduits sur des bâtiments de la Marine nationale se sont également révélés particulièrement concluants et confirment l’intérêt de Skyjacker pour protéger de façon efficace et à coût maîtrisé des bâtiments de premiers rangs contre des drones », a expliqué Safran à l’hebdomadaire l’Usine nouvelle. Selon Le Marin, la Marine nationale ayant la volonté « d’utiliser tous les moyens en service en valorisant les innovations qui passent à portée », la Frégate de défense aérienne [FDA] « Chevalier Paul » sera équipée du système SkyJacker dans le courant de l’été.
|
Scooped by
Romain
June 13, 2024 1:39 AM
|
New portable counter-unmanned aircraft systems (C-UASs) have been delivered to the Swedish Armed Forces to enhance its capability to detect and disrupt UASs.
|
Scooped by
Romain
June 10, 2024 1:58 AM
|
One of the Estonian Ministry of Defence's priorities is the acquisition of a new type of howitzer to create an additional artillery battalion.
|
Scooped by
Romain
June 5, 2024 8:39 AM
|
Rheinmetall and MBDA sign agreement to integrate the SADM (Small Anti Drone Missile) into the Skyranger 30 and other military platforms.
|
Scooped by
Romain
May 31, 2024 2:21 AM
|
Les entreprises chinoises de l'anti-drone cherchent à conquérir de nouveaux marchés dans le 'Sud global'. Le fait que leurs technologies soient reconnues 'combat proven' sur le front russo-ukrainien
|