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À déconseiller aux âmes sensibles: pour faire vibrer leurs followers sur les réseaux, certains plongeurs s’élancent de falaises pouvant atteindre les 30mètres de hauteur. Au fur et à mesure qu’ils engrangent des likes, c’est aussi la pression qui s’accroit. Et qui les conduit à tenter des sauts encore plus risqués depuis des promontoires toujours plus élevés.
Une passionnante plongée dans une Finlande méconnue que sa longue frontière avec la Russie place en première ligne pour assurer la défense de l’Europe face aux visées poutiniennes. Et qui en paie le prix.
Autrefois zone de coexistence entre la Finlande et la Russie, c’est une frontière de 1 343 kilomètres, devenue hautement sensible à l’heure des menaces de Poutine visant l’Europe et l’Alliance atlantique. L'Ukraine "n'est que le début", avait prévenu il y a trois ans le général Andreï Mordvitchev, commandant en chef des forces terrestres de l'armée russe. Sur ces terres enneigées de forêts et de lacs, qui s’étendent de l’Arctique, au cœur d’enjeux stratégiques, à la Baltique, Moscou a déployé un dispositif militaire massif en 2023 depuis l’adhésion, après près de soixante-quinze ans de stricte neutralité, de la Finlande à l’Otan – avant la Suède un an plus tard. Dans ce climat d’escalade, les autorités finlandaises ont fermé leur frontière avec la Russie, et en mars 2026, l'Otan étendait pour la première fois l’exercice militaire de grande ampleur baptisé Cold Response 26, dirigé par la Norvège, à ses deux nouveaux membres. Marquée par l’invasion soviétique de novembre 1939 et les quelque 26 000 morts de la traumatisante "guerre d’hiver", la Finlande, forte d’un réseau de plus de 500 000 abris, n’a jamais cessé de se préparer à assurer sa défense. Laquelle est désormais étroitement liée à celle de l’Europe. En juin, son Parlement approuvait même la levée de l'interdiction des armes nucléaires sur son territoire. Mais cette crise bouleverse durement la vie des frontaliers. Alors que les échanges de part et d’autre sont interrompus, des familles sont séparées et des villes comme Imatra, hier tournées vers la Russie et désormais fantômes, se meurent.
La dernière frontière
Grâce à un accès exclusif sur le terrain aux forces militaires finlandaises et de l’Otan, et à l’éclairage d’experts et de politiques (dont Elina Valtonen, la ministre des Affaires étrangères), ce passionnant documentaire montre comment la Finlande, dernière frontière de l’Europe face à la Russie de Poutine, tient le front pour tout le continent. À travers ceux qui se préparent à la défendre et ceux qui paient le prix de sa fermeture – migrants et familles que la caméra sensible suit au plus près dans leur vie fracturée et leur désarroi –, le film raconte ce pays méconnu au près d’un million de réservistes (sur 5,63 millions d’habitants), dont les choix prennent une résonance nouvelle, à l’heure où l’Europe s’interroge avec inquiétude sur sa capacité à assurer sa sécurité.
À Memphis, Tennessee, la campagne des midterms se vit avec l'intensité des grands combats pour l'égalité. C'est la ville la plus noire des États-Unis, la ville où Martin Luther King a été assassiné.
Alors, aujourd'hui, la communauté afro-américaine est mobilisée comme jamais pour déjouer le redécoupage électoral opéré par les Républicains en amont de ces élections. Car le Tennessee fait partie des sept Etats où le parti de Donald Trump a redessiné la carte électorale en sa faveur. Les Démocrates ont répliqué et fait de même en Californie et en Utah. Mais ce sont les Républicains - et de loin - qui ont gagné cette guerre des redécoupages. Elle devrait leur permettre de capter une dizaine de sièges au Congrès. Un électeur américain sur dix a changé de circonscription au cours de ces remaniements. C'est le cas à Memphis, seul bastion démocrate du Tennessee. L'électorat afro-américain - traditionnellement acquis à ce parti - a été dilué dans des zones blanches rurales et ultra-conservatrices. Ce devait être du tout cuit pour les Républicains. Mais la communauté afro-américaine se démène pour défier les lois de la gravité politique par une mobilisation massive de l’électorat noir. Portée par l'indignation, la colère et l'énergie phénoménale d'un jeune candidat démocrate, Justin J. Pearson. C'est un de ces jeunes progressistes qui émergent à gauche du parti démocrate. Il dénonce les inégalités qui se creusent de façon vertigineuse dans l'Amérique de Trump. Et s'attaque à la corruption, préoccupation essentielle des électeurs selon les sondages, devant le coût de la vie. Son discours fait mouche. Comme ailleurs dans le pays, il résonne bien au-delà de sa communauté et transcende les lignes partisanes. Au point que Justin Pearson est aujourd'hui au coude à coude avec son rival républicain dans un district qu'on lui prédisait ingagnable.
Ce "Tinder des factures", qui est encore a l'étape de prototype, permettrait aux plus riches de swipper parmi des factures des plus pauvres pour choisir lesquelles payer.
De 1942 à sa fin paisible en 1984, dans le Chili de Pinochet, une captivante enquête à travers le monde et les archives sur les traces de l'ex-officier SS Rauff, meurtrier de masse sciemment protégé par les services secrets occidentaux.
De 1942 à 1945, le haut-gradé SS Walther Rauff a été un rouage important et zélé de la "solution finale", d'abord sur le front de l'Est, en imaginant de recourir à des camions à gaz pour exterminer des dizaines de milliers d'"ennemis du Reich". Dès l'après-guerre et jusqu'à sa mort, en 1984, lorsque, conseiller occulte du pouvoir en matière de répression, il s'éteint paisiblement dans le Chili de Pinochet, Rauff va pourtant voyager à travers le monde au vu et au su de divers services secrets, notamment occidentaux. Sans rien ignorer de ses états de service, ces derniers n'hésiteront pas à le recruter pour lutter contre l'URSS et le communisme, nouveaux ennemis de la guerre froide. D'abord actif au sein de filières romaines d’exfiltration de nazis, en lien avec le Vatican et les États-Unis, il va aussi travailler successivement pour la Syrie, l’Allemagne de l’Ouest, les Britanniques… et Israël.
Cette première partie détaille l'itinéraire sanglant de Walther Rauff du front de l'Est au commandement nazi d'occupation en Italie en passant par la Tunisie – où son plan pour déporter la communauté juive dans les camps européens échoue de peu en raison du débarquement des Alliés en Afrique du Nord. Il montre comment, à la faveur d'un accord secret conclu dès février 1945 dans le Tessin entre le supérieur de Rauff, Karl Wolff, et un jeune officier du renseignement américain, le futur chef de la CIA John Foster Dulles, s'esquisse la collaboration entre les deux camps. S'ouvre ainsi en 1946 la deuxième carrière de Walther Rauff, désormais marchand de renseignements au service du plus offrant. En 1948, en pleine guerre israélo-arabe, alors responsable de la sécurité au sein du gouvernement militaire syrien, il est sollicité par un agent du Mossad, qui s'abstient de toute question embarrassante sur son passé. L'année suivante, un coup d'État à Damas le contraint à partir avec sa famille pour l'Équateur, sur un continent latino-américain qu'il sait hospitalier pour les nazis en cavale…
Criminel nazi cherche employeur (1/2) / La cavale de Walther Rauff Documentaire de Jean-Christophe Klotz (France, 2026, 47mn) Disponible jusqu'au 03/05/2027 #histoire #documentaire #arte
Comment rebondir après une rupture de période d’essai ? CV, entretien d’embauche, confiance en soi : les conseils d’une coach carrière pour retrouver un emploi.
Depuis le 1er juillet, l'Union européenne a imposé une taxe de 3 euros sur chaque catégorie de produits contenus dans les colis importés d'une valeur inférieure à 150 euros. Des "frais de traitement" de 2 euros vont s'y ajouter dès le 1er novembre.
Pratiques, discrets et faciles à utiliser, les tags NFC se sont glissés dans notre quotidien. Mais peut-on vraiment leur faire confiance ? Derrière cette technologie qui permet d'échanger des informations en approchant simplement un smartphone d'une petite puce se cachent des risques de sécurité souvent méconnus.
La réponse est claire : non, les tags NFC ne sont pas sécurisés à 100 %. Leur niveau de protection dépend du type de puce utilisé, de sa configuration et du système auquel elle est reliée.
Comprendre leurs limites permet de profiter de leurs avantages sans négliger les précautions essentielles.
Qu'est-ce qu'un tag NFC ?
NFC signifie Near Field Communication, ou communication en champ proche. Cette technologie permet à deux appareils compatibles d'échanger des données lorsqu'ils sont placés à très courte distance, généralement quelques centimètres.
Les tags NFC sont de petites puces, souvent intégrées dans des autocollants, des cartes, des badges ou des objets. Ils peuvent contenir différentes informations : une adresse Internet, des coordonnées, des instructions pour automatiser une action sur un smartphone ou encore des données utilisées par certains systèmes d'identification.
Leur simplicité est leur principal avantage. Il suffit souvent d'approcher son téléphone pour déclencher une action, sans avoir à ouvrir une application ou à saisir une adresse.
Cependant, cette facilité d'utilisation ne signifie pas que les informations contenues dans une puce sont nécessairement protégées.
Quels sont les principaux risques de sécurité ?
1. Le clonage d'un tag NFC
Certains tags NFC classiques peuvent être copiés relativement facilement. Lorsqu'une puce contient simplement une adresse Internet ou des données statiques, un individu disposant du matériel adapté peut parfois reproduire son contenu sur une autre puce.
Imaginons un tag NFC installé dans un commerce pour diriger les clients vers un site officiel. Une personne malveillante pourrait tenter de copier son contenu afin de créer un tag similaire.
Il faut toutefois distinguer la copie des données de la reproduction complète d'un système sécurisé. Les puces intégrant des mécanismes cryptographiques peuvent rendre cette opération beaucoup plus difficile.
2. Les liens malveillants et le phishing
C'est l'un des risques les plus concrets pour les utilisateurs.
Un tag NFC peut contenir un lien vers un site frauduleux conçu pour imiter une banque, un service de livraison ou une plateforme de paiement.
Après avoir approché son téléphone du tag, l'utilisateur peut être invité à saisir ses identifiants, ses coordonnées bancaires ou d'autres informations confidentielles.
Le danger ne vient donc pas nécessairement de la puce elle-même, mais de l'action qu'elle déclenche.
Un tag NFC ne rend pas un lien fiable simplement parce qu'il est intégré dans un objet physique.
Avant d'ouvrir une page, vérifie l'adresse affichée par ton téléphone. En cas de doute, accède directement au site officiel depuis ton navigateur plutôt que par le lien proposé.
3. La modification non autorisée des données
Certains tags NFC peuvent être réécrits tant que leur contenu n'est pas protégé contre l'écriture.
Une personne ayant accès physiquement à un tag pourrait alors remplacer une adresse légitime par un lien frauduleux.
Ce risque est particulièrement pertinent pour les tags installés dans les lieux publics, les commerces, les hôtels ou les espaces partagés.
Il existe des mécanismes permettant de verrouiller les données d'un tag. Cette protection empêche généralement leur modification ultérieure par les moyens ordinaires, mais elle ne garantit pas à elle seule la sécurité de l'ensemble du système.
4. Les attaques contre les systèmes d'authentification
Les risques deviennent plus complexes lorsque les tags NFC servent à contrôler un accès, à authentifier un produit ou à identifier une personne.
Selon la technologie employée, des attaquants peuvent tenter de reproduire des données, d'exploiter une mauvaise configuration ou de relayer une communication entre une puce légitime et un lecteur.
La faible portée du NFC réduit certaines possibilités d'attaque à distance, mais elle ne les supprime pas toutes.
Pour les applications sensibles, la sécurité doit donc reposer sur des mécanismes d'authentification robustes et non sur la simple présence d'une puce.
Tous les tags NFC offrent-ils le même niveau de sécurité ?
Non. Il existe des différences importantes entre les puces classiques et les modèles intégrant des fonctions cryptographiques.
Les tags NFC classiques
Des puces comme les NTAG213, NTAG215 ou NTAG216 sont couramment utilisées pour stocker des informations simples, notamment des liens ou des données destinées à être lues par un smartphone.
Elles conviennent à de nombreux usages courants, mais leur contenu ne constitue pas automatiquement une preuve d'identité. Un lien ou un identifiant statique peut être copié, et la protection contre l'écriture dépend de la configuration.
Les tags avec protection par mot de passe
Certaines puces proposent des fonctions de protection par mot de passe ou de verrouillage.
Ces mécanismes peuvent limiter les modifications non autorisées et renforcer la protection de certaines opérations. Leur efficacité dépend toutefois des fonctionnalités exactes de la puce et de la manière dont elles sont mises en œuvre.
Un mot de passe ne doit pas être considéré comme une garantie absolue contre toutes les attaques.
Les tags avec authentification cryptographique
Pour des applications nécessitant un niveau de sécurité supérieur, il existe des puces telles que la NTAG 424 DNA de NXP.
Ce type de composant prend notamment en charge le chiffrement AES-128 et des mécanismes d'authentification permettant de produire des messages dynamiques. Ces fonctionnalités peuvent contribuer à détecter les copies frauduleuses lorsqu'elles sont correctement intégrées à un système de vérification.
La nuance est importante : acheter une puce sécurisée ne suffit pas. Les clés cryptographiques doivent être protégées et les vérifications doivent être correctement effectuées, généralement par un serveur de confiance.
Comment utiliser les tags NFC en toute sécurité ?
Quelques précautions simples permettent de réduire les risques.
Vérifie les liens avant de les ouvrir. Lorsque ton smartphone affiche une adresse Internet après la lecture d'un tag, prends le temps de l'examiner. Méfie-toi des noms de domaine inhabituels et des pages qui demandent des informations sensibles sans raison évidente.
Méfie-toi des tags ajoutés dans les lieux publics. Un autocollant NFC peut être remplacé ou posé par une personne malveillante. Si un tag semble recouvrir un autre autocollant ou paraît suspect, évite de le scanner.
Ne saisis pas tes identifiants sur une page inattendue. Une demande de connexion ou de paiement déclenchée par un tag doit être vérifiée indépendamment.
Protège les tags que tu installes. Si tu utilises des tags pour automatiser des actions ou partager des informations, limite les données sensibles qu'ils contiennent et verrouille leur écriture lorsque cela est approprié.
Choisis une puce adaptée à ton usage. Un simple tag contenant l'adresse d'un site vitrine n'a pas les mêmes exigences qu'un badge contrôlant l'accès à un bâtiment ou qu'un dispositif d'authentification de produits.
Enfin, pour les systèmes d'accès ou d'identification, privilégie une solution conçue pour résister au clonage et reposant sur une authentification réelle, plutôt que sur un identifiant fixe.
Peut-on faire confiance au NFC pour les paiements et les accès sécurisés ?
Oui, à condition de distinguer la technologie NFC du système de sécurité qui l'utilise.
Les paiements sans contact, par exemple, reposent sur des mécanismes de sécurité qui vont bien au-delà de la simple lecture d'une puce. De même, un système de contrôle d'accès correctement conçu peut utiliser des cartes ou des badges intégrant une authentification cryptographique.
À l'inverse, un badge reposant uniquement sur un identifiant statique peut être beaucoup plus vulnérable.
La sécurité dépend donc de l'ensemble : la puce, le lecteur, les échanges de données, la gestion des clés et le système qui autorise ou refuse l'accès.
Il serait ainsi incorrect d'affirmer que tous les tags NFC sont dangereux, tout comme il serait faux de considérer qu'ils sont tous inviolables.
Conclusion : une technologie pratique, mais pas infaillible
Les tags NFC illustrent parfaitement un principe essentiel de la sécurité numérique : la simplicité d'utilisation ne garantit pas la protection des données.
Une puce classique peut être copiée, modifiée ou utilisée pour diriger un utilisateur vers un site malveillant. Des composants plus avancés offrent des protections cryptographiques nettement supérieures, à condition d'être correctement configurés et intégrés.
Pour un usage quotidien, le réflexe le plus important reste de vérifier ce que ton téléphone s'apprête à ouvrir et de ne jamais considérer une puce comme une preuve automatique de confiance.
Pour un usage professionnel ou sensible, le choix du matériel et la conception du système de vérification sont déterminants.
La véritable question n'est donc pas de savoir si le NFC est sûr à 100 %, mais de comprendre quel niveau de sécurité est nécessaire pour l'usage que l'on souhaite en faire.
Chaussures de trail femme : une étude scientifique révèle qu'elles peuvent être mal adaptées aux pieds des coureuses et favoriser les risques de blessures.Cette conversation vous a-t-elle été utile jusqu’à présent ?
Nos rendez-vous médicaux, nos échanges avec les soignants et certaines informations sur notre santé sont-ils suffisamment protégés à l'heure où les géants américains de la technologie investissent dans la santé numérique européenne ?
Le 13 octobre 2026, Nvidia, le géant américain des puces électroniques et de l'intelligence artificielle, a annoncé son entrée au capital de Doctolib, la plateforme française de prise de rendez-vous médicaux. L'investissement est minoritaire, mais son montant exact n'a pas été rendu public. <Cite refs={["turn109521news12","turn109521search0"]}/>
Cette annonce soulève une question légitime : lorsqu'une entreprise américaine investit dans une plateforme qui traite des informations médicales, qu'est-ce que cela change réellement pour les patients ?
Pour y répondre, il faut distinguer trois sujets : la participation financière de Nvidia, l'accès éventuel aux données personnelles et l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle en médecine.
1. Pourquoi Nvidia investit-il dans Doctolib ?
Nvidia est principalement connu pour ses processeurs graphiques, devenus essentiels au développement de l'intelligence artificielle. Ses technologies permettent notamment d'entraîner et d'exécuter des modèles capables d'analyser du texte, de la voix ou des images.
Doctolib, de son côté, ne se limite plus à la prise de rendez-vous. L'entreprise développe des outils d'intelligence artificielle destinés à faciliter le travail des professionnels de santé et à accompagner les patients.
Parmi les applications envisagées figurent la transcription des consultations médicales, l'automatisation de certaines tâches administratives et des assistants numériques capables d'aider les patients à s'orienter dans leur parcours de soins.
Selon Doctolib, l'investissement de Nvidia doit lui permettre de recruter des spécialistes de l'intelligence artificielle, d'accélérer le développement de ses propres modèles et de bénéficier de l'expertise technique du groupe américain. <Cite refs={["turn109521search0","turn109521news11"]}/>
L'intérêt économique est compréhensible : Nvidia renforce sa présence dans le secteur de la santé numérique, tandis que Doctolib bénéficie de ressources supplémentaires pour développer ses technologies.
Mais cette coopération soulève une question essentielle : l'accès aux technologies d'une entreprise implique-t-il nécessairement un accès aux données de ses utilisateurs ?
La réponse est non. Un fournisseur technologique ou un actionnaire ne dispose pas automatiquement d'un droit d'accès aux informations médicales. Tout dépend des contrats, des architectures techniques, des autorisations et des accès effectivement mis en place.
2. Nvidia pourra-t-il consulter nos données médicales ?
C'est le point central du débat.
À la suite de l'annonce, Doctolib a affirmé que Nvidia n'aurait pas accès aux données de santé de ses patients et que l'investissement ne modifierait pas ses engagements en matière de protection des données. L'entreprise indique conserver le contrôle de ses données et héberger ses données de santé en Europe. <Cite refs={["turn109521search0","turn109521search2"]}/>
Il est important de distinguer ces engagements déclarés d'une vérification indépendante de chaque dispositif technique.
Une participation minoritaire au capital ne signifie pas, à elle seule, que l'investisseur peut consulter les dossiers médicaux, les rendez-vous ou les échanges entre patients et médecins. De même, l'utilisation de processeurs Nvidia ne signifie pas nécessairement que les données sont envoyées aux serveurs de Nvidia.
Des outils d'intelligence artificielle peuvent fonctionner sur une infrastructure exploitée par Doctolib, sans que leur fabricant reçoive directement les informations traitées.
Cependant, pour apprécier réellement le niveau de protection, il faudrait pouvoir examiner les conditions contractuelles, les flux de données, les accès techniques et les modalités précises d'entraînement des modèles.
À ce stade, les informations publiques citées ne permettent pas de vérifier indépendamment chaque détail de cette architecture.
La prudence consiste donc à ne pas confondre une inquiétude légitime avec la preuve d'un accès non autorisé. Rien dans les annonces citées n'établit que Nvidia aurait obtenu un accès aux dossiers médicaux des utilisateurs.
3. Les données hébergées en Europe sont-elles à l'abri des lois américaines ?
L'hébergement européen constitue une protection importante, mais il ne répond pas à toutes les questions.
Les données de santé bénéficient en France d'un cadre juridique spécifique. Le RGPD impose notamment des règles strictes concernant leur collecte, leur utilisation, leur conservation et leur transmission. Les hébergeurs concernés doivent également respecter les exigences applicables à l'hébergement des données de santé.
Doctolib indique appliquer un chiffrement des données et recourir à des infrastructures européennes. Sa documentation destinée aux professionnels de santé mentionne notamment un chiffrement AES-256. <Cite refs={["turn109521search3","turn109521search4"]}/>
Toutefois, une question demeure : quelle est la portée de ces garanties lorsqu'une entreprise européenne dépend de fournisseurs technologiques internationaux ?
Le CLOUD Act américain est régulièrement évoqué dans ce débat. Cette loi peut permettre aux autorités américaines d'obtenir certaines données détenues ou contrôlées par des entreprises soumises à la juridiction américaine, sous réserve des conditions légales applicables. Le fait qu'une donnée soit stockée à l'étranger ne suffit donc pas, à lui seul, à écarter toute question de compétence juridique.
Cela ne signifie pas que les autorités américaines disposent d'un accès libre et permanent aux données de Doctolib.
La question est plus précise : quelles données un fournisseur peut-il techniquement fournir, qui détient les clés de déchiffrement et quelles obligations juridiques s'appliquent dans une situation donnée ?
Doctolib a notamment indiqué que ses données étaient chiffrées et que les clés de déchiffrement étaient détenues en France par un prestataire. Ces déclarations constituent des éléments pertinents, mais leur portée doit être appréciée au regard de l'architecture complète du système et des circonstances d'une éventuelle demande légale. <Cite refs={["turn109521search2"]}/>
L'hébergement en Europe est donc un élément de protection, pas une garantie absolue d'indépendance technologique ou juridique.
4. Le véritable enjeu : l'utilisation des données pour l'intelligence artificielle
Au-delà de l'investissement de Nvidia, une autre évolution mérite notre attention : l'utilisation de données de santé pour la recherche et le développement de systèmes d'intelligence artificielle.
Des données médicales peuvent aider à étudier les parcours de soins, à identifier des tendances ou à améliorer certains outils d'assistance médicale. Ces usages peuvent présenter un intérêt scientifique réel.
Mais les données de santé sont particulièrement sensibles. Elles peuvent révéler des pathologies, des traitements, des habitudes de vie ou des informations intimes sur une personne.
Il faut également distinguer plusieurs notions souvent confondues.
Les données nécessaires au fonctionnement d'un service sont celles utilisées, par exemple, pour gérer un rendez-vous ou transmettre un document médical.
Les données utilisées pour la recherche peuvent être réemployées dans un cadre spécifique, avec des règles relatives à la finalité, à la sécurité, à l'information des personnes et à leurs droits.
Les données utilisées pour entraîner un modèle d'intelligence artificielle soulèvent d'autres questions : quelles informations sont utilisées, comment sont-elles préparées, qui peut y accéder et existe-t-il un risque que des informations personnelles soient mémorisées ou révélées par le modèle ?
Ces trois usages ne sont pas automatiquement équivalents et ne reposent pas nécessairement sur les mêmes autorisations.
Doctolib a notamment présenté un projet de recherche sur l'optimisation des parcours de soins grâce à l'intelligence artificielle, mené avec l'équipe HeKA, associant Inria, l'Inserm et l'Université Paris Cité. Selon sa documentation, ce projet utilise des données pseudonymisées dans le cadre de la méthodologie de référence MR-004 de la CNIL. Les conditions annoncées comprennent notamment l'information préalable des personnes concernées et la possibilité de s'opposer à cette réutilisation. <Cite refs={["turn109521search5"]}/>
La pseudonymisation consiste à remplacer ou retirer les éléments permettant d'identifier directement une personne, par exemple en utilisant un code. Elle réduit certains risques, mais ne rend pas nécessairement les données anonymes : une réidentification peut rester possible dans certaines circonstances.
Il est donc essentiel de savoir non seulement si les données sont protégées, mais aussi à quelles fins elles sont utilisées et quels choix sont proposés aux patients.
5. Quels sont les risques réels pour les patients ?
Le débat ne doit pas se limiter à la nationalité d'un investisseur. Les risques dépendent avant tout de la manière dont les données sont collectées, traitées, sécurisées et partagées.
Plusieurs points méritent une attention particulière.
Le risque d'accès non autorisé. Une faille de sécurité, un compte compromis ou des droits d'accès trop larges peuvent exposer des informations sensibles, quelle que soit l'origine de l'entreprise.
Le risque de réutilisation insuffisamment comprise. Un patient peut accepter l'utilisation d'un service sans avoir conscience de tous les traitements distincts susceptibles de concerner ses données. L'information doit être claire et les choix proposés doivent être accessibles.
Le risque lié aux systèmes d'intelligence artificielle. Un modèle mal conçu ou mal sécurisé peut présenter des vulnérabilités. Il faut donc vérifier comment les données sont utilisées pour l'entraînement, les tests et le fonctionnement quotidien des outils.
Le risque de dépendance technologique. Une entreprise européenne peut conserver le contrôle de ses données tout en dépendant de fournisseurs étrangers pour ses infrastructures ou ses processeurs. Cette dépendance peut avoir des conséquences économiques, techniques et juridiques sans impliquer automatiquement une fuite de données.
Ces risques ne prouvent pas que les données des patients sont actuellement exposées à Nvidia. Ils montrent pourquoi les garanties doivent être examinées au-delà des déclarations générales.
6. Que peut faire un utilisateur de Doctolib ?
Il n'est pas nécessaire de renoncer à un service numérique dès qu'un partenariat technologique est annoncé. En revanche, il est utile de comprendre ses droits.
Tu peux commencer par consulter le centre de confidentialité de Doctolib et vérifier les informations concernant les traitements de données, les projets de recherche et les choix qui te sont proposés.
Pour les projets de recherche concernés, Doctolib indique que les personnes peuvent s'opposer à la réutilisation de leurs données dans les conditions applicables. Les modalités exactes dépendent toutefois du traitement et de ton rôle : patient, utilisateur du compte ou professionnel de santé.
Tu peux également demander des précisions sur les données utilisées, les finalités du traitement, les destinataires éventuels et la manière d'exercer tes droits.
Enfin, rappelle-toi qu'un rendez-vous médical, un échange avec un professionnel et un projet de recherche ne correspondent pas nécessairement au même traitement de données. Exercer un droit d'opposition à un projet de recherche ne signifie pas automatiquement supprimer son compte ou interrompre l'utilisation du service.
7. Ce qu'il faudrait surveiller dans les prochains mois
L'investissement de Nvidia rend d'autant plus importante la transparence sur plusieurs aspects.
D'abord, les entreprises devraient expliquer précisément quelles données sont traitées par leurs systèmes d'intelligence artificielle, et dans quelles conditions. Ensuite, les patients devraient pouvoir comprendre qui intervient dans la chaîne technique et quelles protections empêchent les accès non autorisés.
Des informations indépendantes sur les audits de sécurité, les éventuelles évaluations des risques et les contrôles réalisés seraient également utiles pour apprécier la solidité des garanties annoncées.
Enfin, il faudra suivre la manière dont les nouveaux assistants médicaux seront déployés. Un outil qui aide à rédiger une consultation ne présente pas exactement les mêmes enjeux qu'un assistant qui analyse l'historique médical d'un patient ou qui intervient dans l'aide à la décision clinique.
Plus les usages deviennent sensibles, plus les exigences de transparence, de validation et de contrôle doivent être élevées.
Conclusion : faut-il s'inquiéter ?
L'entrée de Nvidia au capital de Doctolib ne constitue pas, en elle-même, la preuve que nos données médicales sont devenues accessibles à une entreprise américaine.
Doctolib affirme que Nvidia n'aura pas accès aux données de santé des patients et que les données continueront d'être hébergées en Europe sous son contrôle. Ce sont des engagements importants, mais ils ne remplacent pas la nécessité de garanties techniques et de contrôles indépendants.
La question mérite donc une vigilance raisonnée plutôt qu'une réaction fondée uniquement sur la nationalité de l'investisseur.
Le véritable enjeu dépasse ce partenariat : à mesure que l'intelligence artificielle entre dans le domaine médical, nous devons pouvoir comprendre comment nos informations sont utilisées, vérifier les protections mises en place et exercer effectivement nos droits.
Nos données médicales ne sont pas de simples ressources numériques. Elles racontent une partie de notre vie privée. Leur protection doit rester une exigence centrale, quel que soit le partenaire technologique choisi.
Le varroa est un parasite destructeur qui menace les abeilles mellifères dans toute l’Europe, sauf dans le nord-ouest du Pays de Galles. Pourquoi ? L'apiculteur allemand Christian Schneider est bien décidé à percer le mystère des abeilles galloises.
Génie à l’ardeur infatigable, Émile Zola fut aussi, sur le tard, un photographe émérite. Focus sur une passion qui le soulagea de ses angoisses d’écrivain et fit de lui l’un des premiers à documenter aussi bien sa vie intime que les beautés de son époque.
En 1888, Émile Zola est frappé d'une révélation : on peut aussi écrire avec la lumière. En vacances à Royan, son ami le journaliste Victor Billaud l’initie à la photographie. Les plaques de verre sensibles, les optiques, le plaisir troublant d'être sous le drap noir face à l'image inversée du monde subjuguent l’auteur de L’assommoir. Il observe la chimie fragile, presque magique, qui fait surgir du néant ses amis ou sa famille. Le déclic d’une nouvelle passion : pendant les dernières années de sa vie, Zola va patiemment tricoter le long récit en images de sa vie intime et sensible. Plus de deux mille clichés révèlent un homme partagé entre deux amours et deux existences : l'une auprès de sa femme, l'autre auprès de sa maîtresse et de leurs deux enfants. Mais l’écrivain, alors au sommet de sa gloire littéraire, ne tourne pas seulement la tendresse de son regard vers la sphère privée. Il s’ouvre aussi aux métamorphoses de son époque, notamment d’un Paris en pleine mutation urbaine.
Un regard décadré
Quoi de plus logique que l’écrivain le plus emblématique du naturalisme succombe à la photographie et à sa captation technique du réel ? Ce documentaire fait le récit d’une naissance, celle d’un second Zola peu connu du grand public. "Augmenté" de sa coûteuse optique Zeiss, il compose ses images avec enthousiasme. Chimiste en herbe, il développe lui-même ses vues dans son laboratoire, mélange, dose, expérimente les solutions et consigne d’autres composantes que les tourments de l’âme humaine. "La photographie me repose de la littérature : je regarde, je n’interprète pas", écrit-il. C’est donc l’avènement d’un nouveau rapport au monde qui se révèle avec Zola photographe : moins critique, plus sensible à sa beauté qu’à ses laideurs, mais tout aussi scrutateur et profond. Une découverte de l’homme derrière le mythe, commentée par Martine Le Blond-Zola, son arrière-petite-fille, et Bruno Martin, chargé de collections à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, grand spécialiste de Zola.
Zola intime : naissance d'un photographe Documentaire de Daniel Ablin (France, 2026, 53mn) Disponible jusqu'au 08/12/2028 #littérature #photographie #documentaire
Enquête sur les traces de l'ex-officier SS Rauff. Du camp de détention pour opposants construit sur l'île Dawson aux atrocités de la Colonia Dignidad, dirigée par d'autres anciens nazis, ce second volet met en lumière le rôle de Rauff et de ses pairs dans l'archipel répressif de la junte au Chili.
En Équateur, Rauff fait la connaissance d'un jeune officier chilien, Augusto Pinochet, qu'il retrouvera quelques années plus tard au Chili. Les dossiers de la CIA et des services secrets extérieurs ouest-allemands, le BND (Bundesnachrichtendienst), restituent avec précision son itinéraire. Recruté par ces derniers, Rauff parvient ainsi à voyager en Allemagne malgré une enquête en cours sur sa participation aux crimes nazis. Protégé par une magistrature allemande pleine d'ex-dignitaires hitlériens, il bénéficie aussi de l'indifférence d'Interpol : l'organisation, elle-même dirigée par des policiers français ayant servi le régime de Vichy, allègue que les "crimes politiques" ne la concernent pas. L'encombrant passé de Rauff, alors installé au Chili, resurgit lors du retentissant procès Eichmann, en 1961, poussant Bonn à réclamer son extradition par crainte de voir soulevées des questions gênantes. Contraintes de l'arrêter, les autorités chiliennes s'arrangent pour faire tant traîner la procédure que la loi les oblige à le libérer. En 1973, après le coup d'État de Pinochet, celui qui dirige désormais une conserverie dans la région de Punta Arenas devient le conseiller occulte de Manuel Contreras, chef de la police secrète du dictateur.
Du camp de détention pour opposants construit sur l'île Dawson aux atrocités de la Colonia Dignidad, dirigée par d'autres anciens nazis, ce second volet met en lumière le rôle de Rauff et de ses pairs dans l'archipel répressif de la junte. Après d'ultimes rebondissements, dont une tentative avortée d'exécution par le Mossad, Walther Rauff décède dans son lit d'une crise cardiaque, en 1984, à Santiago du Chili. À ses funérailles, ses derniers soutiens saluent sa disparition au cri de "Heil Hitler". Un peu plus de quarante ans après, fin 2025, le député d'extrême droite José Antonio Kast, admirateur assumé de Pinochet et fils d'un Allemand émigré ayant appartenu au parti nazi, est élu à la présidence du Chili avec plus de 58 % des voix.
Criminel nazi cherche employeur (2/2) / La cavale de Walther Rauff Documentaire de Jean-Christophe Klotz (France, 2026, 54mn) Disponible jusqu'au 03/05/2027 #histoire #documentaire #arte
À l'heure actuelle, un quart des centres de données de la planète sont implantés dans des régions plombées par le stress hydrique. Une pression écologique destructrice qui n'en est qu'à son amorce, puisqu'avec le réchauffement climatique et la déferlante de l'IA, ce chiffre atteindra un tiers d'ici 2036. Selon l’Environmental and Energy Study Institute, les installations peuvent en consommer « jusqu’à 19 millions de litres d’eau par jour, soit la consommation quotidienne d’une ville de 10 000 à 50 000 habitants. »
Écrit par Camille Coirault le 23 octobre 2026 qui nous donne les références suivantes :
- Lorenzo Rosa & al.One Quarter of Global Data Centers are Located in Water-Stressed Areas. Environ. Sci. Technol. 6 October 2026; 60 (39): 27780–27791. https://doi.org/10.1021/acs.est.6c08088
CV raccourci, discours ciblé, salaire revu à la baisse, maîtrise de l’IA… Pour retrouver un emploi après 50 ans, l’expérience ne suffit pas toujours. Christel de Foucault, experte en recherche d’emploi, explique comment adapter sa stratégie aux attentes des recruteurs.
À quelques jours du retour de la Loi Montagne le 1er novembre, une étude montre que si la majorité des conducteurs pensent maîtriser cette réglementation, très peu connaissent réellement les équipements autorisés. Un manque d'information regrettable alors que cette loi existe depuis 2021.
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Disponible jusqu'au 27/04/2027 Toujours plus perfectionnées, les prothèses peuvent changer la vie de leurs porteurs, améliorant leur autonomie autant que leur santé mentale. Auprès de patients, médecins et psychologues, une exploration des avancées et des limites de ces technologies.
Victime d’une grave septicémie, Georg a été amputé des quatre membres. Alors que des prothèses de jambes l’ont fait gagner en autonomie, le père de famille espère pouvoir réapprendre les gestes du quotidien grâce à des "bras bioniques" équipés d’électrodes qui convertissent en mouvements les ordres subtils impulsés par son cerveau. Jean-Marc, qui a subi une ablation du nez après un cancer, va bénéficier d’une greffe hors du commun : un implant en biomatériaux, imprimé en 3D, a été placé plusieurs mois sur son avant-bras pour être colonisé par sa peau et ses vaisseaux avant d’être transplanté sur son visage. Guus, gravement brûlé dans l’enfance, a été le premier à bénéficier d’une greffe de peau artificielle, cultivée en laboratoire à partir de ses propres cellules. Quant à Sonia, amputée du bras droit peu après la naissance, elle a longtemps porté une prothèse inconfortable pour des raisons esthétiques… avant de décider de s’en affranchir.
Normes et préjugés
Suivant le parcours de ces quatre patients, confrontés à des défis uniques, ce film dévoile d’étonnantes techniques de pointe porteuses d’espoir, et donne la parole aux chercheurs et médecins acteurs de ces méthodes novatrices – qui ont toutefois leurs limites. Si elles ont la plupart du temps une utilité fonctionnelle, les prothèses contribuent aussi au bien-être mental des patients, comme le rappelle le psychologue Berthold Mayer, lui-même porteur d’une prothèse de bras, qui souligne à quel point ces appareillages peuvent favoriser l’estime de soi et contrer l'isolement social des patients. Un besoin fondamental face au poids des normes sociales et au regard des autres, encore pétri de préjugés sur le handicap.
Deux familles, deux stratégies, un pays en guerre. 👋 + de documentaires histoire 👉 http://bit.ly/3lqyFpY 🙏 Abonnez vous !
Des combats des Gemayel à l’ombre de Damas, ce documentaire retrace 30 années de conflits, de manipulations et d’espoirs brisés au cœur du Liban :
🔹 Les Gemayel, la croix et la kalachnikov : L’épopée tragique de la famille Gemayel va de pair avec celle du Liban. Leurs luttes acharnées, leurs duels sans concessions et leurs choix contestables ont marqué à jamais l’histoire du pays du Cèdre, de l’indépendance à la chute inexorable dans le chaos de la guerre. Pendant plus d’un demi-siècle, Pierre, Bachir et Amine, un père et ses deux fils, ont mené une lutte à mort pour défendre une République dirigée par des chrétiens face aux pressions et aux interférences régionales.
🔹 Liban, un pays à l'ombre de Damas : La Syrie a toujours considéré le Liban comme son pré carré car elle estime avoir été amputée d’une partie de son territoire « historique » lors de l’indépendance accordée par la France au pays du Cèdre en 1943. Mais ce n’est qu’en 1976, un an après le début de la guerre civile libanaise, que le président syrien Hafez el-Assad ordonne l'entrée de ses troupes en territoire libanais. Depuis ce jour, la Syrie s’y installe durablement car pour Damas le Liban est un atout géostratégique décisif dans le conflit qui l’oppose à Israël. Par quels moyens et à quel prix le « Lion de Damas » a réussi à garder la mainmise sur le pays du Cèdre ? Après sa mort en 2000, comment son fils Bachar a pu, en l’espace de cinq ans, dissiper ce précieux héritage politique ?
00:00 Les Gemayel, la croix et la kalachnikov 24:37 Liban, un pays à l'ombre de Damas
La hausse marquée des prix de l’immobilier, ces dernières années, amène de nombreux Québécois à considérer la possibilité de vivre dans une habitation intergénérationnelle, révèle un sondage réalisé pour la Banque Royale du Canada (RBC).
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