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La pollution lumineuse délétère pour les populations d’insectes

La pollution lumineuse délétère pour les populations d’insectes | EntomoNews | Scoop.it
Une étude en vie réelle montre que les zones éclairées la nuit comptent moitié moins de chenilles de papillons de nuit que celles qui sont loin de la lumière.

 

Par Sylvie Burnouf, 20.09.2021 (abonnés)

 

"Moitié moins de lépidoptères sous les lampadaires : voilà ce que met en évidence une étude de terrain publiée fin août par des chercheurs britanniques, dans Science Advances. Elle confirme qu’à côté du dérèglement climatique et de la perte des habitats, la pollution lumineuse contribue au déclin massif des populations d’insectes, désormais largement documenté.

 

L’intérêt de cette étude est qu’elle mesure « directement ce qu’il se passe dans la vie réelle, en bas de chez nous », souligne Colin Fontaine, chercheur CNRS au Centre d’écologie et des sciences de la conservation du Muséum national d’histoire naturelle, qui n’a pas participé à ces travaux. La méthodologie diffère en effet de celle de la plupart des études menées jusqu’à présent sur la pollution lumineuse et les insectes, qui sont « expérimentales » (c’est-à-dire qu’elles sont réalisées « en cage, avec des lampes qui sont installées ») et qui évaluent plutôt les changements de comportement, relate-t-il."

(...)

 

"Un autre enseignement de cette étude est qu’un éclairage par LED, de plus en plus utilisé pour l’éclairage nocturne, est encore plus délétère pour les populations de papillons de nuit que les lampes à sodium."

(...)

 

 

[Image] Estimates and SEs from the GLMMs for the mass of hedgerow caterpillars (left) and grass margin caterpillars (right) collected from field sites with long-term existing street lighting.

Significant (P < 0.05) pairwise differences are shown using letters. The model includes random effects for site and caterpillar identity, hence why SEs may overlap despite statistically significant differences. Section S6 provides the spectral power distributions and estimated CCT of the lights used as treatments.

 

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Les lampadaires à LED déciment bon nombre de papillons de nuit en Angleterre / LED streetlights decimating moth numbers in England - De www.theguardian.com - 26 août, 23:53

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Cancer et cœur : une étude chez la drosophile et la souris révèle que les radicaux libres seraient responsables des complications cardiaques, avant même les traitements, l'apparition de la fonte mu...

Cancer et cœur : une étude chez la drosophile et la souris révèle que les radicaux libres seraient responsables des complications cardiaques, avant même les traitements, l'apparition de la fonte mu... | EntomoNews | Scoop.it
Cancer and heart diseases are the two leading causes of mortality and morbidity worldwide. Many cancer patients undergo heart-related complications resulting in high incidences of mortality. It is generally hypothesized that cardiac dysfunction in cancer patients occurs due to cardiotoxicity induced by therapeutic agents, used to treat cancers and/or cancer-induced cachexia. However, it is not known if localized tumors or unregulated cell growth systemically affect heart function before treatment, and/or prior to the onset of cachexia, hence, making the heart vulnerable to structural or functional abnormalities in later stages of the disease. We incorporated complementary mouse and Drosophila models to establish if tumor induction indeed causes cardiac defects even before intervention with chemotherapy or onset of cachexia. We focused on one of the key pathways involved in irregular cell growth, the Hippo–Yorkie (Yki), pathway. We used overexpression of the transcriptional co-activator of the Yki signaling pathway to induce cellular overgrowth, and show that Yki overexpression in the eye tissue of Drosophila results in compromised cardiac function. We rescue these cardiac phenotypes using antioxidant treatment, with which we conclude that the Yki induced tumorigenesis causes a systemic increase in ROS affecting cardiac function. Our results show that systemic cardiac dysfunction occurs due to abnormal cellular overgrowth or cancer elsewhere in the body; identification of specific cardiac defects associated with oncogenic pathways can facilitate the possible early diagnosis of cardiac dysfunction.


Antioxidants | Free Full-Text | Tumor-Induced Cardiac Dysfunction: A Potential Role of ROS | 18.08.2021

Priyanka Karekar et al.

 

Keywords: heart failure; cancer; mitochondria; reactive oxygen species; Hippo–Yorkie pathway

 

[Image] Heart function of 7-day-old flies overexpressing Yki using GMR-Gal4 driver, with glutathione supplementation from day 1–7. (A) Headshots of flies showing eyes with overgrowth. Note that GSH feeding does not reduce overgrowth. (...)

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Rescooped by Bernadette Cassel from Life Sciences Université Paris-Saclay
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Les invasions biologiques : un fardeau économique pour la France

Les invasions biologiques : un fardeau économique pour la France | EntomoNews | Scoop.it

Bien que les conséquences éco-évolutives liées à la présence d'espèces exotiques envahissantes fassent l'objet d'un nombre d'études de plus en plus conséquent, les impacts économiques générés par les invasions biologiques restent insuffisamment étudiés, notamment en France.

 

Dans une étude parue dans NeoBiota, Franck Courchamp et ses collaborateurs du laboratoire Écologie, systématique et évolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Orsay) présentent une vue générale des pertes monétaires (dommages, dégâts) et des dépenses (gestion) induites par les espèces exotiques envahissantes en France. Ils ont pu identifier 1583 données de coûts concernant 98 espèces exotiques envahissantes. Ils ont estimé qu'elles ont généré un montant conservateur de 1 280 à 11 535 millions $US sur la période 1993–2018. Ils ont extrapolé les coûts pour les espèces envahissant la France, pour lesquelles des données de coûts existent dans le monde mais pas en France, ce qui a abouti à un coût additionnel compris entre 151 et 3 030 millions $US. Les coûts des dégâts étaient 8 fois plus élevés que les coûts liés aux dépenses de gestion. Plus de 90% des espèces exotiques actuellement enregistrées en France ne font l'objet d'aucune mention de coût dans la littérature, ce qui traduit un fort biais taxonomique, et un fort biais de couvertures régionale et sectorielle des impacts de ces espèces.

 

En conclusion, cette étude pointe des coûts alarmants et des lacunes de connaissances encore plus grandes au regard des impacts financiers liés aux espèces exotiques envahissantes. Ces résultats doivent alerter sur l'importance de la biosécurité et de la biosurveillance en France et, au-delà, sur le besoin crucial d'une meilleure documentation et d'une meilleure compilation des données de coût.

 

Légende Figure : Courbe d’invasion, illustrant que l’aire envahie par les EEE, mais aussi leurs impacts, suivent une progression logistique : lente au début, puis s'accélérant exponentiellement jusqu’à un plateau. La phase initiale, associée à l’introduction, a des impacts négligeables, sur une surface négligeable, et est propice aux actions de gestion préventive. La phase suivante, d'établissement et de dissémination nécessite des efforts de gestion réactive croissants. Finalement, une fois l’invasion installée, les seules actions possibles de gestion sont très coûteuses et peu efficaces, et les impacts sont maximums. En conséquence, les coûts économiques à la fois de gestion et d’impacts suivent cette même progression, démontrant la nécessité de réagir le plus rapidement possible après une invasion.

 

Contact : franck.courchamp@universite-paris-saclay.fr


Via Life Sciences UPSaclay
Bernadette Cassel's insight:

 

"... Les insectes, en particulier le moustique tigre, Aedes albopictus, et le moustique de la fièvre jaune, Ae. Aegypti, génèrent les coûts économiques les plus importants, suivis par les plantes à fleurs terrestres et les plantes aquatiques (Ambrosia artemisiifolia, Ludwigia sp. et Lagarosiphon major)."

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Les animaux évoluent et s’adaptent au réchauffement climatique

Les animaux évoluent et s’adaptent au réchauffement climatique | EntomoNews | Scoop.it
Une étude récente démontre que certains animaux s'adaptent au réchauffement climatique. Les oreilles et le bec, les pattes et la queue, ces proéminences qui leur permettent de réguler leur température interne, augmentent peu à peu.

 

Mathilde Fontez
franceinfo Ersin Leibowitch Radio France
Le billet sciences du week-end, 12.09.2021
 
 

Climatic warming and its ecological effects

Changes in the ecology and life history of animals due to global environmental change are no longer a theoretical concept but a reality. Well-documented examples of these responses to climate change include range shifts, changes in phenology, body size, and, in some cases, extinction. These, though, are unlikely to be the only impacts of climate change. Any aspect of an organism’s biology that is linked to its capacity to adapt to the abiotic environment is likely to be influenced by environmental change. Here we highlight the increasing but underappreciated evidence indicating that climate change is affecting the world’s fauna through changes in appendage size.
 
The increased temperatures associated with climate change are likely to influence, among other things, the thermoregulatory demands placed on animals. Failure to maintain body temperature within critical limits can lead to loss of physiological functions and death. Two of the most commonly discussed thermoregulatory methods animals employ are evaporative heat loss and dry heat exchange, and both are predicted to be influenced by climatic warming. While evaporative heat loss is intricately tied to water budgets and dehydration risk, dry heat exchange is strongly related to energy budgets and morphology. An animal’s ability to effectively dissipate heat via dry heat exchange can affect its energy expenditure and thus activity, as formalised by the heat dissipation limit theory. This theory emphasises the importance of heat release, rather than just the input of required resources, for energy expenditure.
 
The ecophysiological significance of heat exchange becomes more apparent when looking at global trends of body size and shape, as formalised by two biogeographical rules: Bergmann’s and Allen’s rules. These focus on gradients in body size and appendage size, respectively. Bergmann’s rule states that higher latitudes correlate with larger body sizes: In the cooler climates found at higher latitudes, the reduced body surface area/volume ratio of larger bodies enables animals to retain heat more effectively. Allen’s rule focuses on the size of body appendages such as tails, beaks, and legs rather than whole-body size, but it argues on a similar basis that larger appendages relative to body size provide more surface area from which to effectively dissipate body heat. Therefore, larger appendages may be advantageous in warm climates but disadvantageous in cooler climates. While both rules were formalised with endotherms in focus, there is evidence that some ectotherms also adhere to these rules (see the supplemental information online).
 
Both rules have widespread support across various animal taxa (birds, insects [21., 22.], amphibians and mammals."
(...)
  
  • 21. Body size phenology in a regional bee fauna: a temporal extension of Bergmann’s rule. Osorio-Canadas S. et al. Ecol. Lett. 2016; 19: 1395-1402

 

  • 22. Body size explains interspecific variation in size–latitude relationships in geographically widespread beetle species. Tseng M. Soleimani Pari S. Ecol. Entomol. 2019; 44: 151-156

 

[Image] The effect of rainfall and maximum temperature (standardised) on the rate of Geospiza fortis population size change.

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

→ La taille des coléoptères diminue à mesure que l'habitat se réchauffe, selon les résultats d'une étude / B.C. beetles are shrinking as habitat warms up, study finds - De www.cbc.ca - 2 février 2018, 19:26

 

 → « Les carabes rétrécissent » (à la chaleur du Réchauffement) - De www7.inra.fr - 12 avril 2018, 17:29
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Le bois mort libère 10,9 gigatonnes de carbone par an, ce qui ne devrait pas s’arranger avec le changement climatique

Le bois mort libère 10,9 gigatonnes de carbone par an, ce qui ne devrait pas s’arranger avec le changement climatique | EntomoNews | Scoop.it
Lorsqu’un arbre pousse et se ramifie, nous savons qu’il consomme et stocke le carbone de l’atmosphère dans son bois. Mais que se passe-t-il lorsqu’un arbre meurt ?

Croyez-le ou non, nous ne connaissons toujours pas vraiment comment l’ensemble du processus se déroule.

On pense actuellement que le bois mort, qui comprend les arbres tombés, les arbres morts sur pied, les troncs et les branches tombées, contient environ 8 % de tout le carbone déjà présent dans l’atmosphère.

Cependant, il a été difficile d’évaluer le rôle que joue le bois en décomposition dans le cycle global du carbone. Une série de nouvelles expériences est la première à chiffrer cette partie importante du cycle du carbone de la Terre, et elle suggère que les insectes jouent un rôle invisible, mais majeur.

 

Par Guru Med, 06.09.2021

 

 

[Image] La rosalie des Alpes (Rosalia alpina) appartient à la famille des longicornes. Ses larves se nourrissent de bois mort. (Ralph Martin/ Université technique de Munich)

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Cycle du carbone : les insectes et le climat jouent un rôle clé dans la décomposition du bois mort - De www.cirad.fr - 3 septembre, 13:00

 

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En Auvergne-Rhône-Alpes, 194 espèces de coléoptères saproxyliques sont considérées comme menacées (27 %) et 5 espèces ont vraisemblablement disparu de la région

En Auvergne-Rhône-Alpes, 194 espèces de coléoptères saproxyliques sont considérées comme menacées (27 %) et 5 espèces ont vraisemblablement disparu de la région | EntomoNews | Scoop.it
En région Auvergne-Rhône-Alpes, 194 espèces sont considérées comme menacées (27 %), un chiffre à peine plus élevé que pour l’Italie et l’Europe, mais bien supérieur à ceux obtenus pour les orthoptères, odonates, rhopalocères et zygènes en Rhône-Alpes et en Auvergne. 5 espèces ont vraisemblablement disparu de la région (RE). 68 espèces ne sont pas assez connues pour statuer, faute de données suffisantes (distribution, écologie) (DD).

 

24 février 2021 par opiesaprox

 

"Les menaces identifiées sont la fragmentation et la simplification des habitats et des milieux naturels. La fragmentation impacte 190 espèces menacées, qui ne bénéficient pas de connections satisfaisantes entre leurs populations ou leurs habitats. La simplification des écosystèmes boisés est en premier lieu la raréfaction du bois mort et la disparition des arbres vétérans et des gros arbres. La conservation des arbres à cavités ou porteurs de champignons est un élément crucial pour la survie des coléoptères saproxyliques car beaucoup sont hautement spécialisés.

 

Ce bilan régional invite à des changements dans la gestion des arbres et des boisements :

  • Augmenter partout les volumes de bois mort et conserver les arbres vieux, à cavités et vétérans ;
  • Améliorer la gestion forestière en favorisant les essences indigènes et des peuplements hétérogènes (essences, classes d’âges). Permettre à des arbres de vieillir naturellement dans les peuplements exploités (îlots de vieux bois, arbres-habitats) ;
  • Protéger régionalement certaines espèces qui ne survivent que dans des forêts non exploitées (reliques de conditions sub-naturelles) ;
  • Protéger les zones et habitats clés reconnus comme des hot-spots pour la biodiversité régionale ;
  • Augmenter les financements pour les projets de conservation des espèces saproxyliques menacées ;
  • Renforcer la collaboration régionale, la recherche de terrain et la circulation des données entre scientifiques et entomologistes spécialisés pour les coléoptères pour accroître les connaissances (répartition, écologie, biologie des populations) ;
  • Sensibiliser le public à l’importance du bois mort et des vieux arbres pour bénéficier d’écosystèmes sains et équilibrés et ainsi des services qu’ils fournissent.

 

→ SAPROX » Liste Rouge des Coléoptères saproxyliques de la région Auvergne-Rhône- Alpes - Janvier 2021

Benoit Dodelin et Benjamin Calmont

 

Téléchargement

Tableur complémentaire

 

  • Dodelin B, Calmont B (2021) Liste Rouge des coléoptères saproxyliques de la région Auvergne-Rhône-Alpes. 2021 DREAL Auvergne-Rhône-Alpes

 

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Création au Laos d’un consortium international pour la production durable, à faible coût et de haute technologie, de grillons comestibles

Création au Laos d’un consortium international pour la production durable, à faible coût et de haute technologie, de grillons comestibles | EntomoNews | Scoop.it
Création d’un consortium international pour favoriser l’autonomisation des femmes en situation d’extrême pauvreté au Laos par la production durable, à faible cout et de haute technologie, de grillons comestibles.

 

Aucun saut de repas avec les crickets !

Site Web IRD, 19.08.2021

Contacts : Sabrina Locatelli et Eric Deharo

 

"... La farine obtenue à partir de la partie charnue des grillons possède une valeur nutritionnelle élevée. Les grillons sont aussi une source alternative appropriée de chitine et chitosan, utilisés dans divers domaines tels que l'alimentation, la biomédecine, les cosmétiques et l'agriculture. Cependant, la production chimique du chitosan est dangereuse pour l'environnement en raison des solvants d’extraction utilisés. Grâce au soutien de la Fondation Pierre Fabre, la Faculté de Pharmacie de Vientiane a été dotée d’un nouvel extracteur au CO2 supercritique, pour développer des techniques d’extraction alternatives qui ne nécessitent aucun solvant."

 
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Un deuxième nid de « frelon meurtrier » a été éradiqué et un troisième nid a été localisé dans l’État de Washington

Un deuxième nid de « frelon meurtrier » a été éradiqué et un troisième nid a été localisé dans l’État de Washington | EntomoNews | Scoop.it
Le département de l’Agriculture de l’État de Washington a éradiqué un autre nid de frelons géants asiatiques au cours du week-end et a déclaré avoir localisé le troisième nid de 2021, qu’il prévoyait également de détruire bientôt.

 

by Marseille News, 13.09.2021


"Dans des publications sur Twitter et Facebook samedi, la WSDA a montré un “frelon meurtrier” particulièrement grand ainsi qu’un tronc d’arbre coupé contenant une partie du nid d’insectes. L’agence a déclaré que le nid, situé là où d’autres ont été trouvés près de Blaine dans le comté de Whatcom, Washington, avait quatre peignes."

(...)

 

[Image] Un frelon géant asiatique collecté dans un nid de l’État de Washington le 11 septembre. (Photo WSDA) 

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

→ Un nid de frelons géants repéré pour la première fois aux États-Unis - De information.tv5monde.com - 25 octobre 2020, 16:26

 

→ Aux États-Unis, les abeilles victimes de la panique provoquée par les “frelons meurtriers” ? - De www.courrierinternational.com - 15 mai 2020, 13:27

 
Depuis que deux frelons asiatiques géants ont été signalés dans le nord-ouest des États-Unis, une “panique nationale” a gagné les Américains, rapporte la presse du pays. Certains posent des pièges qui attirent “toutes sortes d’insectes”, dont des abeilles et des guêpes, “géantes ou non

 

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Des hauts et des bas pour retrouver son chemin

Des hauts et des bas pour retrouver son chemin | EntomoNews | Scoop.it
En vol d'avance, les oscillations verticales de l'abeille peuvent aider l'odomètre (compteur de distance) de son intégrateur de chemin à estimer la distance parcourue. Grâce à une mise à l'échelle visuelle, l'odomètre qui intègre le flux optique ventral est beaucoup plus robuste aux variations de la vitesse et de la hauteur de vol. Cette étude, publiée dans la revue Journal of The Royal Society Interface, montre aussi que la mise à l'échelle est rendue possible par les flux optiques de contraction et d'expansion générés par les hauts et les bas de l'abeille.

 

INSB-CNRS. Publié le 09.09.2021

 

Pour en savoir plus :

 

 

[Image] Figure : a) En oscillant verticalement en vol d’avance, l’insecte enrichit son champ de vecteur de flux optique ventral en ajoutant une composante d’expansion et de contraction au flux optique de translation. b) Simulation d’une abeille en vol d’avance en plein champ qui oscille et régule son flux optique ventral en présence de diverses conditions de vent et de relief. c) La distribution (en vert) très resserrée et proche du but à atteindre montre que l’intégration du flux optique ventral mise à l’échelle visuellement du modèle SOFIa est beaucoup plus fiable que l’intégration brute du flux optique (cf. à la distribution très étalée en couleur gris) : notamment, elle ne dépend plus de la direction du vent. L. Bergantin, N. Harboui, T. Raharijaona & F. Ruffier

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Pesticide pyriproxyfène–virus Zika : découverte d’une alliance tragique pour le développement cérébral

Pesticide pyriproxyfène–virus Zika : découverte d’une alliance tragique pour le développement cérébral | EntomoNews | Scoop.it
L’explosion au Brésil des cas de bébés frappés de microcéphalie a choqué le monde. Le virus Zika a vite été incriminé, à raison. Mais le rôle aggravant du pesticide pyriproxyfène était passé inaperçu…

 

Pieter Vancamp  et Barbara Demeneix  

Publié le 12.09.2021

 

"L’épidémie de Covid-19 a été, et est encore, dévastatrice. Tout le monde a été touché, et le bilan humain est énorme. Mais si, pour beaucoup, l’épidémie semble sans précédent, les maladies infectieuses propagées par les virus ont toujours représenté un danger pour la santé.

 

Au-delà de ce danger immémorial, une question fondamentale en science est de savoir comment les virus (et les maladies associées) sont affectés par les différentes inventions humaines.

Dans notre dernière étude, nous montrons comment un pesticide, le pyriproxyfène, peut aggraver les effets du virus Zika sur le développement cérébral d’un fœtus."

 

"... Notre groupe de recherche de l’UMR PhyMA à Paris (département Adaptations du Vivant – Muséum national d’histoire naturelle/CNRS) a tenté de faire la lumière sur cette question. Nos travaux, dont les résultats ont été récemment publiés, révèlent que le pyriproxyfène perturbe la signalisation des hormones thyroïdiennes, modifiant au passage des processus cruciaux pour le bon développement cérébral."

(...)

 

Comment le pyriproxyfène pourrait exacerber le Zika

Pour aller plus loin dans l’explication, nous avons vérifié le niveau d’expression des gènes dans les cellules souches exposées à l’insecticide. Nous avons observé qu’un certain nombre n’étaient pas exprimés normalement. Parmi les gènes affectés figure le gène Msi1, à l’origine de la protéine Musaschi-1 utilisée par le virus Zika pour se répliquer et infecter d’autres cellules.

 

Nous savions, grâce à des études antérieures, qu’une augmentation de l’hormone thyroïdienne entraînait une diminution de Musaschi-1. Étant donné que le pyriproxyfène bloque l’action de l’hormone, la protéine Musaschi-1 est présente en plus grande quantité au sein des cellules qui sont exposées à ce pesticide. C’est pourquoi nous avons envisagé qu’en augmentant la concentration de Musaschi-1, le pyriproxyfène pourrait permettre au virus de se répliquer plus rapidement. Pour le vérifier, nous avons infecté nos cultures de cellules souches (exposées à l’insecticide et non exposées) avec le virus Zika.

 

Si nous n’avons pas observé d’augmentation du taux d’infection par le virus, dans les cellules exposées au pyriproxyfène, le fonctionnement de gènes clés a bien été altéré, ce qui n’a pas été observé dans les cellules non exposées. L’exposition aux pesticides pourrait donc altérer le développement cérébral, ajoutant à l’impact du virus Zika sur les capacités intellectuelles de l’enfant à naître. Étant donné l’importance des enjeux, il sera nécessaire d’approfondir les recherches sur cette question." 

 

 

[Image] Graphical abstract

 

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

→ Virus Zika et microcéphalie : l'hypothèse des pesticides est-elle crédible ? - De www.europe1.fr - 16 février 2016, 19:47

 

→ Zika à l'origine d'une épidémie de microcéphalies - De www.pourquoidocteur.fr - 16 septembre 2016, 16:10

 

→ Résultats encourageants de la dissémination de pyriproxyfène au Brésil - De www.cnev.fr - 23 janvier 2017, 19:43

 

"Le pyriproxyfène est un analogue de l’hormone juvénile qui bloque le développement des larves de moustiques et empêche ainsi l’émergence de moustiques adultes. Cette technique a été utilisée en 2004 à Iquitos (Pérou) en tant qu’outil de contrôle d’Aedes aegypti. Depuis, le recours à cette technique est expérimenté dans différentes régions du monde tant pour lutter contre Ae. aegypti qu’Ae. albopictus."

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Climat : les moustiques attaquent. Carte de présence des moustiques Aedes en Europe au 26 mars 2021 (5 espèces)

Climat : les moustiques attaquent. Carte de présence des moustiques Aedes en Europe au 26 mars 2021 (5 espèces) | EntomoNews | Scoop.it
Avec la hausse des températures, les moustiques conquièrent de nouveaux territoires. C’est notamment le cas d’Aedes albopictus, le “moustique tigre”. En Europe, il est présent dans une vingtaine de pays, dont la France. Une carte extraite de notre Atlas du réchauffement climatique, en vente

 

Courrier international

Publié le 11/09/2021 - 15:57

 

“Au cours de ce siècle, près d’un milliard de personnes pourraient être exposées pour la première fois à une transmission virale par Aedes aegypti ou Aedes albopictus”, indiquait en mars 2019 une étude publiée dans la revue Plos. “Le risque de transmission lié au climat par ces deux moustiques augmentera considérablement, même à court terme, dans la majeure partie de l’Europe.” Alors qu’il pourrait diminuer dans certaines régions, comme dans les tropiques qui pourraient devenir trop chauds pour cette espèce.

Plus communément appelé “moustique tigre”, Aedes albopictus a connu une expansion mondiale spectaculaire, facilitée par les activités humaines, en particulier le commerce de pneus usagés (du fait de l’eau de pluie qu’ils contiennent lorsqu’ils sont stockés à l’extérieur, ce sont des lieux idéaux de reproduction pour les moustiques).

Vecteur de la dengue, du chikungunya, du Zika…

Il est désormais classé parmi les 100 premières espèces envahissantes par le Groupe de spécialistes des espèces envahissantes (ISSG), organisme rattaché à l’Union internationale pour la conservation de la nature. Or ce moustique est le vecteur des virus de la dengue, du chikungunya, du Zika, de la fièvre jaune, de la fièvre du Nil occidental, entre autres joyeusetés – Aedes albopictus est considéré comme un vecteur potentiel pour une vingtaine d’arbovirus.

 

Sous l’effet du réchauffement climatique, de nouvelles maladies vont ainsi apparaître dans des régions du monde auparavant épargnées. Un risque sanitaire sur lequel alertait l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en mars 2020, dans son nouveau Rapport sur l’état du climat mondial :

Au cours des dernières décennies, l’incidence mondiale de la dengue a augmenté de façon spectaculaire, et aujourd’hui environ la moitié de la population mondiale est exposée à un risque d’infection.”

En Europe, le moustique tigre est désormais implanté dans au moins 20 pays, en particulier ceux du pourtour méditerranéen, et il envahit d’année en année de nouveaux territoires (nouveaux pays et nouvelles régions de pays déjà colonisés).

Cas autochtones de dengue en métropole

En France, sa première installation en métropole a été constatée en 2004, à Menton. À la fin de l’année 2020, il était implanté durablement dans 64 départements de métropole, selon les données de la Direction générale de la santé."

(...)

 

 

 

[Image] ECDC Europa Eu au 26.03.2021

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

→ Le changement climatique expose le monde entier aux maladies transmises par les moustiques - De www.lasemaineduroussillon.com - 3 avril 2019, 18:37

 

 

→ Carte de présence du moustique tigre (Aedes albopictus) en France métropolitaine - De solidarites-sante.gouv.fr - 15 mai, 00:54

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Kleptopharmacophagie ou quand des papillons cannibalisent des membres de leur propre espèce pour plaire aux dames

Kleptopharmacophagie ou quand des papillons cannibalisent des membres de leur propre espèce pour plaire aux dames | EntomoNews | Scoop.it
Manger ses petits, faire le plein de compléments alimentaires et séduire les dames : tout cela fait partie de la journée de travail des papillons mâles Danainae, selon une nouvelle étude. Dans le cadre de cette étude qui ferait la fierté d'Hannibal Lecter, des chercheurs ont étudié un étrange rituel d'accouplement cannibale, au cours duquel des papillons mâles Danainae harcelaient, soumettaient, puis se nourrissaient de chenilles de la même famille. Et tout cela pour obtenir des parfums particuliers pour séduire...

 

Guru Med | 10 Sep 2021

 

 

___________________________________________________________________

SUR LE MÊME SUJET :

→ Des papillons cannibales observés pour la première fois - Sciences et Avenir, 16.09.2021 https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/kleptopharmacophagie-du-cannibalisme-observe-pour-la-premiere-fois-chez-une-espece-de-papillons_157540

 

Kleptopharmacophagie : du cannibalisme observé pour la première fois chez une espèce de papillons

 

Pour la toute première fois, une espèce de papillons a été observée en train de se nourrir de chenilles de leur propre espèce, afin de récupérer des composés chimiques dans un but de séduction : ce phénomène a été nommé “kleptopharmacophagie” par les scientifiques.

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Préservation de la biodiversité : comment s’élabore l’expertise scientifique ?

Préservation de la biodiversité : comment s’élabore l’expertise scientifique ? | EntomoNews | Scoop.it
Alors que la connaissance scientifique n’a jamais été aussi dense et que la préservation de la biodiversité n’a jamais été aussi urgente, comment élaborer une expertise fiable et transparente ?

 

Par Romain Sordello, 08.09.2021

 

[...]

 

Quelles garanties offrent les revues systématiques ?

Les revues systématiques en écologie sont publiées dans l’Environmental Evidence Journal (EEJ), un journal en « open access » affilié à la CEE et soumis à relecture par les pairs, ce qui garantit aux lecteurs que les standards de la CEE ont été respectés.

 

Elles sont également toujours précédées d’un article « protocole » qui expose clairement la méthode qui sera utilisée (comme ici ou là).

 

Grâce à cette transparence et à leur fiabilité, au-delà de renseigner les décideurs, les revues systématiques peuvent aussi répondre à la crise de défiance croissante que nous constatons de la part du public envers l’expertise.

 

Toutefois, rien n’interdit à un auteur de soumettre sa revue systématique dans tout journal qui l’accepterait. Nous voyons alors apparaître de plus en plus de revues systématiques qui ne respectent pas ou que partiellement les standards CEE (la recherche bibliographique n’est pas exhaustive, les critères de tris des articles ne sont pas clairs, aucune analyse critique n’a été conduite, etc.).

 

Pour essayer de remédier à ce problème, la CEE a mis en place une évaluation des revues systématiques qui ne sont pas publiées dans le journal officiel EEJ, afin d’indiquer dans quelle mesure les différents standards de la CEE ont été respectés ; c’est le programme CEEDER. Plus de 1000 revues et méta-analyses parues entre 2018 et 2021 ont déjà été évaluées à ce jour.

Mais soulignons que, malgré ces garde-fous, la meilleure garantie reste le lecteur lui-même, qui se doit de lire toute publication – qu’il s’agisse d’un article scientifique, d’une revue systématique ou non, d’une méta-analyse – avec un regard critique et de ne pas adhérer à son résultat par simple principe mais bien parce qu’il comprend clairement comment celui-ci a été obtenu.

 

Pour ce faire, il est plus que jamais nécessaire de fournir au plus grand nombre des bases scientifiques minimales. Cela passe notamment par l’éducation, l’information et la sensibilisation."

 

 

 

 

[Image] Schematic showing the main stages necessary for the conduct of a systematic review as defined by the Collaboration for Environmental Evidence.

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Finlande. L'introduction d'une espèce de papillon à des fins scientifiques sur une petite île de la mer Baltique y entraîne l'émergence de trois nouvelles espèces

Finlande. L'introduction d'une espèce de papillon à des fins scientifiques sur une petite île de la mer Baltique y entraîne l'émergence de trois nouvelles espèces | EntomoNews | Scoop.it
Introduction of Glanville fritillary leads to emergence of three new species on to Baltic Sea island

 

 

Butterflies released in Finland contained parasitic wasps – with more wasps inside | Butterflies | The Guardian, 14.09.2021

Patrick Barkham
 

 

Traduction :

 

Lorsque les chenilles d'un magnifique papillon ont été introduites sur la petite île de Sottunga, dans l'archipel d'Åland, les scientifiques espéraient étudier comment les papillons émergents se disperseraient dans le paysage.

 

Mais les chercheurs n'ont pas réalisé que l'introduction de la fritillaire de Glanville (Melitaea cinxia) a entraîné l'émergence de trois autres espèces sur l'île de la mer Baltique, qui ont surgi du papillon comme des poupées russes.

 

Certaines des chenilles contenaient une guêpe parasite, Hyposoter horticola, qui éclate de la chenille avant qu'elle ne puisse se transformer en chrysalide et devenir un papillon.

 

À l'intérieur de certaines de ces petites guêpes vivait un autre parasite encore plus petit et plus rare, une guêpe "hyperparasitoïde" connue sous le nom de Mesochorus cf. stigmaticus. Elle tue la guêpe parasite à peu près en même temps que la guêpe tue la chenille, et émerge 10 jours plus tard de la carcasse de la chenille.

 

Une bactérie, portée par la femelle H. horticola et transmise à sa progéniture, a également participé à l'aventure. Par un mécanisme inconnu, Wolbachia pipientis augmente la susceptibilité de la guêpe parasite à être prise en charge par la minuscule guêpe parasite M. stigmaticus, qui ne peut vivre que sur la guêpe H. horticola.

 

Le plus surprenant, étant donné que les populations des petites îles sont notoirement vulnérables à l'extinction, c'est que les quatre espèces survivent encore sur cette île de 27 km2, trente ans après l'introduction initiale.

 

Une étude de la génétique de la guêpe parasite et de sa bactérie a montré que cette survie est d'autant plus remarquable que la fritillaire de Glanville a connu plusieurs chutes de population sur Sottunga.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

Long‐term spatiotemporal genetic structure of an accidental parasitoid introduction, and local changes in prevalence of its associated Wolbachia symbiont - Duplouy - 2021 - Molecular Ecology, 07.07.2021 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/mec.16065?af=R

 

 

[Image] A Glanville fritillary. This butterfly somehow seems to recover from isolated population crashes, say researchers. Photograph: Peter Eeles/Butterfly Conservati/PA

Bernadette Cassel's insight:

 

Selon la Dre Anne Duplouy de l'Université d'Helsinki, autrice principale de la publication, "l'étude publiée dans Molecular Ecology, pourrait servir d'avertissement aux projets visant à réintroduire ou à restaurer des espèces rares, en montrant la facilité avec laquelle d'autres organismes - ou des agents pathogènes - peuvent être libérés par inadvertance aux côtés de l'espèce-cible."

 

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L'analyse des cellules immunitaires de moustiques, les hémocytes, permet de constituer une base importante pour de futures études sur l'immunité des insectes et l'immunologie des vecteurs

L'analyse des cellules immunitaires de moustiques, les hémocytes, permet de constituer une base importante pour de futures études sur l'immunité des insectes et l'immunologie des vecteurs | EntomoNews | Scoop.it
Single-cell analysis of mosquito hemocytes identifies signatures of immune cell subtypes and cell differentiation

 

Genetics and Genomics Immunology and Inflammation

Hyeogsun Kwon et al.

eLife, 28.07.2021

 

 

Traduction du résumé :

 

Les cellules immunitaires des moustiques, connues sous le nom d'hémocytes, font partie intégrante des réponses cellulaires et humorales qui limitent la survie des pathogènes et servent de médiateur à l'amorçage immunitaire. Cependant, en l'absence de marqueurs cellulaires et d'outils génétiques fiables, les études des cellules immunitaires des moustiques se sont limitées à des observations morphologiques, laissant plusieurs aspects de leur biologie non caractérisés. Ici, nous utilisons le séquençage de l'ARN d'une seule cellule (scRNA-seq) pour caractériser les cellules immunitaires des moustiques, démontrant une complexité accrue des sous-types de prohémocytes, d'oenocytoïdes et de granulocytes précédemment définis. Grâce à des essais fonctionnels reposant sur la phagocytose, la déplétion des phagocytes et des expériences RNA-FISH, nous définissons des marqueurs permettant de distinguer précisément les sous-types de cellules immunitaires et fournissons des preuves de la maturation et de la différenciation des cellules immunitaires. De plus, des expériences de silençage de gènes démontrent l'importance du losange dans la définition du destin des cellules oenocytoïdes du moustique. Ensemble, notre analyse scRNA-seq fournit une base importante pour les études futures de la biologie des cellules immunitaires des moustiques et une ressource précieuse pour l'immunologie comparative des invertébrés.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[via] Recherche animale sur Twitter,14.09.2021 : "The study of #mosquito immune cells, hemocytes, provides the foundation for future studies on insect immunity and vector immunology"
https://twitter.com/recherche_anima/status/1437857476192374786

 

________________

SUR LE MÊME SUJET (en français) :

→ "L'étude fournit l'analyse neuve dans le système immunitaire et la transmission de la maladie de moustique" [sic] [site français par traduction automatique], 25.08.2021 https://www.news-medical.net/news/20210825/34861/French.aspx

 

 

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Extraordinaires fossiles Crétacé et Miocène et évolution de la biodiversité en Nouvelle-Calédonie

Extraordinaires fossiles Crétacé et Miocène et évolution de la biodiversité en Nouvelle-Calédonie | EntomoNews | Scoop.it
New fossil discoveries illustrate the diversity of past terrestrial ecosystems in New Caledonia


Scientific Reports volume 11, Article number: 18388 (2021)

Published: 15 September 2021

Romain Garrouste, Jérôme Munzinger, Andrew Leslie, Jessica Fisher, Nicolas Folcher, Emma Locatelli, Wyndy Foy, Thibault Chaillon, David J. Cantrill, Pierre Maurizot, Dominique Cluzel, Porter P. Lowry II, Peter Crane, Jean-Jacques Bahain, Pierre Voinchet, Hervé Jourdan, Philippe Grandcolas & André Nel

[Image] Fossil plants and insect activities. (a) cone of taxodiaceous Cupressaceae; (b–d) leaves; (c) insect activities on a leaf (Late Cretaceous, Haute Nessadiou); (e) insect activities on leaves (Late Cretaceous, Haut-Robinson); (f, g) insect activities on leaves (Nepoui, Early Miocene); 

Copyright R. Garrouste. Scale bars = 1 cm.

 

via Philippe Grandcolas sur Twitter, 16.09.2021
https://twitter.com/pgISYEB/status/1438518905111154703

 

 "L'histoire #géologique et biologique de l'archipel est incroyable: morceau terrestre du #Gondwana au Crétacé, submergé et à nouveau une île après l'Eocène ... Enfin des roches gisements fossiles pour témoigner de cette histoire"

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De nouvelles preuves de l'effet des néonicotinoïdes sur les abeilles sauvages

De nouvelles preuves de l'effet des néonicotinoïdes sur les abeilles sauvages | EntomoNews | Scoop.it
A pair of studies published in August and September in Environmental Entomology look at how exposure to the neonicotinoid imidacloprid affects common eastern bumble bees (Bombus impatiens) and a species of mason bee, Osmia lignaria. In the first study, exposed bumble bees were less efficient foragers, flying farther between flowers rather than visiting the closest rewarding flower. In the other, mason bees given nesting choices that included contaminated soil showed no avoidance response at all.

 

A Tale of Two Pollinators: More Evidence of Neonicotinoids' Effect on Wild Bees

Melissa Mayer, 17.09.2021

 

 

Traduction :

 

Deux études publiées en août et septembre dans Environmental Entomology examinent comment l'exposition au néonicotinoïde imidaclopride affecte les bourdons communs de l'Est (Bombus impatiens) et une espèce d'abeille maçonne, Osmia lignaria. Dans la première étude, les bourdons exposés étaient des butineurs moins efficaces, volant plus loin entre les fleurs plutôt que de visiter la fleur la plus proche. Dans l'autre étude, les abeilles maçonnes qui avaient le choix de nicher dans un sol contaminé n'ont montré aucune réaction d'évitement.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

 

 

[Image] Separate studies on bumble bees—such as the common eastern bumble bee (Bombus impatiens), shown here—and mason bees exposed to imidacloprid add to the body of evidence that wild bees may be particularly vulnerable to neonicotinoid insecticides. (Photo by David Cappaert, Bugwood.org)

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Un insecte présenté par un jeune garçon à la foire d'État du Kansas remporte un prix, mais déclenche aussitôt une enquête fédérale

Un insecte présenté par un jeune garçon à la foire d'État du Kansas remporte un prix, mais déclenche aussitôt une enquête fédérale | EntomoNews | Scoop.it
Creature was a dead spotted lanternfly – an invasive moth-like bug that has been causing massive damage to plants in eastern states

 

Kansas boy’s insect entry at state fair wins prize – and triggers federal inquiry | Kansas | The Guardian, 15.09.2021

 

Traduction :

 

La participation d'un jeune concurrent à la foire de l'État du Kansas a provoqué un tollé lorsqu'un juge a vu le spécimen dans la boîte d'exposition du garçon - et cela a déclenché une enquête fédérale.

 

L'objet de l'exposition était un "fulgore porte-lanterne" que le garçon avait découvert chez lui. Il s'agit d'un insecte envahissant, appartenant à l’ordre des Hémiptères (cicadelles, cigales, pucerons, cochenilles, punaises...), qui cause des dommages considérables aux plantes dans les États de l'est des États-Unis, mais dont on ne pensait pas qu'il avait atteint le Kansas.

 

Le garçon a gagné un prix à la foire et a correctement identifié l'insecte, mais le spécimen a été signalé au service d'inspection sanitaire des animaux et des plantes du ministère américain de l'agriculture. L'agence va maintenant enquêter sur la façon dont l'espèce invasive est arrivée au Kansas, selon le Hutchinson News.

 

Depuis leur arrivée en Pennsylvanie, probablement via un conteneur d'expédition en provenance d'Asie, les "fulgores porte-lanterne tachetés" — Lycorma delicatula — ont ravagé le nord-est des États-Unis ces dernières années.

 

Ces ravageurs sont des insectes piqueurs-suceurs qui se nourrissent d'arbres et de fruits et excrètent des déchets appelés "miellat" qui favorisent la croissance des champignons - un comportement qui menace de causer des dommages dévastateurs aux plantes, aux vignobles et aux produits agricoles car il empêche la photosynthèse.

 

L'apparition soudaine de l'insecte si loin à l'ouest a immédiatement déclenché l'alarme - et sa nouveauté a permis au concurrent du Kansas de remporter un ruban bleu. Il a correctement identifié son fulgore comme étant Lycorma delicatula, mais il ne savait pas qu'il était envahissant ou rare dans l'État.

 

Le garçon, qui vit dans le comté de Thomas, au nord-ouest du Kansas, a découvert l'individu sur son patio en mai.

 

Mais il était "usé et desséché", ce qui pourrait signifier qu'il est mort l'année dernière, a déclaré Erin Otto, du service d'inspection, au Washington Post.

 

Cette espèce ne vole pas très loin mais peut être transportée sur de longues distances par des véhicules peu méfiants.

 

"Elles sont de très bonnes auto-stoppeuses", a déclaré George Hamilton, directeur du département d'entomologie de l'université Rutgers, à USA Today. "La plupart des gens ne s'aperçoivent même pas de leur présence jusqu'à ce que la forme adulte apparaisse".

 

Outre le signalement de toute observation, les responsables n'ont pas mâché leurs mots sur ce que les Américains doivent faire en cas de découverte de cette espèce nuisible.

 

"Tuez-la !", dit le département de l'agriculture de Pennsylvanie sur son site Web. "Écrasez-la, écrasez-la... Débarrassez-vous-en."

 

Traduit d'après www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] A spotted lanternfly at a vineyard in Kutztown, Pennsylvania. The insect has ravaged the US north-east in recent years. Photograph: Matt Rourke/AP

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :
 
  • « Au poteau, les lanternes » - et, par milliers à la fois, elles y vont toutes seules. - De www.insectes.xyz - 5 avril, 13:15
 
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Du jaune au blanc et inversement : le secret des changements de couleur de l'araignée-crabe

Du jaune au blanc et inversement : le secret des changements de couleur de l'araignée-crabe | EntomoNews | Scoop.it
La couleur des animaux fascine toujours autant. Si le processus de pigmentation est bien compris chez la plupart des animaux (dont les humains), celui de dépigmentation l’est beaucoup moins. Des chercheurs de l’université de Tours, du CNRS, de l’Institut Curie, en collaboration avec le Synchrotron SOLEIL et la société CryoCapCell1 viennent de publier un article dans la prestigieuse revue scientifique américaine PNAS, permettant de comprendre le phénomène de dégradation des pigments grâce au changement de couleur des araignées.

 

IRBI, 7 septembre 2021

 

"Des chercheurs de l'université de Tours, du CNRS, de l'institut Curie, du Synchroton Soleil, en collaboration avec la société CryoCapCell, viennent de publier un article au sujet des changements de couleur de l’araignée-crabe, dans la prestigieuse revue scientifique américaine PNAS."

 

 

[pdf] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.02.22.432296v1.full.pdf

 

[Image] Figure 1 - Thomise variable (Misumena vatia) jaune à l’affût sur une fleur de la même couleur. Crédit :
Florent Figon/flickr - CC BY SA

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Chez la fourmi, la paresse paie

Chez la fourmi, la paresse paie | EntomoNews | Scoop.it
Certains acacias et fourmis vivent dans un échange de bons procédés. Mais l’arbre récompense davantage les fourmis les moins travailleuses parmi celles qui le colonisent.

 

Réveil (abonnés)

The Economist - Londres

Publié le 15/09/2021 - 06:04

 

"... L’un des symbiotes des acacias les plus connus est Pseudomyrmex spinicola, une fourmi qui fait tout ce qu’on attend d’elle et aide son hôte à s’épanouir. Crematogaster crinosa, en revanche, est une locataire moins désirable. Paresseuse, elle ne se précipite pas pour repousser les insectes herbivores, échoue à éliminer la végétation envahissante et, à ce qu’on en sait, ne distribue pas d’antibiotiques.

 

Vu la disparité entre les services rendus par ces deux espèces, Sabrina Amador-Vargas et Finote Gijsman se sont demandé si les arbres leur versaient des salaires différents. Et, comme ils l’écrivent dans [leur étudie publiée le 1er juillet dans] The Science of Nature, ils ont découvert que c’était bien le cas. Mais pas d’une façon qu’Ésope aurait approuvée.

 

Pendant trois mois, les chercheurs ont observé des spécimens de Vachellia collinsii sur deux sites, dont l’un abritait les deux types de fourmis et l’autre uniquement Pseudomyrmex spinicola. Ils ont prêté une attention particulière aux épines, aux corps beltiens et aux nectaires des arbres, et ont également recueilli des échantillons de feuilles grignotées par des insectes. À titre de comparaison, ils ont également étudié des acacias dépourvus de colonies de fourmis.

Inciter au travail avec la nourriture

Ils ont découvert que la quantité et la qualité des hébergements fournis par l’arbre étaient les mêmes, quelles que soient les circonstances. Même en l’absence de fourmis, les acacias développaient à peu près le même nombre d’épines creuses. Les récompenses alimentaires proposées, en revanche, variaient beaucoup.

 

Les arbres qui hébergeaient des fourmis présentaient 75 % de nectaires en plus que ceux qui n’en hébergeaient pas. Ce qui n’a pas beaucoup surpris les chercheurs. Ce qui les a étonnés, c’est de voir que les acacias traitaient différemment les deux types de locataires. Bien que la distribution des corps beltiens restât inchangée, les acacias accueillant des colonies de Pseudomyrmex spinicola ne présentaient des nectaires qu’à la base de leurs feuilles.

 

On retrouvait la même chose chez les arbres qui hébergeaient Crematogaster crinosa, mais ils arboraient en plus des nectaires au bout de leurs feuilles. Les ouvrières récalcitrantes étaient ainsi encouragées à traverser la feuille pour atteindre une récompense supplémentaire. Elles pouvaient alors tomber sur des nuisibles dont elles ne se seraient peut-être pas occupées autrement, et les obliger à déguerpir. D’un point de vue anthropomorphique, cela ne semble guère équitable pour l’ouvrière zélée qu’est Pseudomyrmex spinicola, qui n’a pas besoin de ce pot-de-vin pour effectuer le même travail."

 

 

 

[Image] Fourmi de l’espèce Pseudomyrmex ferruginea sur un acacia en train de récolter des corps beltiens pour se nourrir. Bazzano Photography/Alamy/Photo12

 
 
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Le vol des abeilles inspire la recherche sur des mini-robots

Le vol des abeilles inspire la recherche sur des mini-robots | EntomoNews | Scoop.it
Les abeilles "dansent" pour indiquer à leurs congénères où se trouve une source de pollen, et des chercheurs proposent un nouveau modèle expliquant comment elles en mesurent la distance, pour mieux l'appliquer à des mini-robots.

 

La danse des abeilles inspire la recherche sur des mini-robots

RTBF TENDANCE avec AFP
Publié à 12h00 le 13.09.2021

 

Les oscillations du vol complètent les informations visuelles

En chemin, l'appareil visuel de l'abeille enregistrerait le mouvement apparent des détails du terrain survolé. Une information lui permettant d'évaluer la distance parcourue, comme le ferait le passager d'un train qui en voyant un poteau passer plus ou moins vite derrière la vitre, peut en déduire grossièrement sa vitesse, et donc la distance parcourue jusqu'au prochain poteau.

 

Mais un tel modèle d'odomètre se révèle trop imprécis dans le cas de l'abeille. Car il suppose de savoir à quelle hauteur l'abeille survole les repères au sol. Or cette hauteur varie, par exemple en fonction du vent que rencontre l'insecte.

 

"On sait que les abeilles oscillent pas mal en vol, de haut en bas", remarque M. Ruffier, tout comme les criquets ou les papillons. "On pense que ces oscillations en vol enrichissent les informations du flux optique et permettent d'en déduire visuellement une idée de la hauteur du vol", poursuit-il.

Le modèle animal pourrait inspirer les concepteurs de robots

Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont fabriqué un modèle d'odomètre, baptisé SOFIa, qui intègre ce phénomène d'oscillation. Ils l'ont confronté à des vols virtuels d'abeille. Avec un résultat dont la marge d'erreur est dix fois plus faible que celle du modèle classique.

 

Sur un parcours de 100 mètres, avec du relief et des vents changeants, SOFIa a calculé la distance parcourue par l'abeille avec une marge d'erreur médiane de 3 mètres, contre presque 30 pour le modèle classique."

(...)

 

 

[Image]

Figure 1. (a) Honeybees perform up-and-down oscillatory movements while flying forward over the ground. This process of self-oscillation generates alternating contractions and expansions of the ventral optic flow vector field, which can be quantified using the optic flow divergence cues. The optic flow divergence depends downward on the ratio ωdiv = Vh/h. (b) If the vertical velocity with respect to the ground Vh is positive, the optic flow divergence component will be a contraction (i); if it is negative, the optic flow divergence component will be an expansion (ii). The contraction or expansion of the optic flow is superimposed in the optic flow vector field on the translational optic flow, whose magnitude depends downward on the ratio ωT = Vx/h.

 
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La morsure de ces petits animaux serait renforcée... par des métaux lourds

La morsure de ces petits animaux serait renforcée... par des métaux lourds | EntomoNews | Scoop.it
La solidité des dards, des griffes et des mandibules de certaines espèces serait due à un alliage d’éléments, tels que le zinc ou le cuivre, et de protéines naturelles.
 

 

De Carrie Arnold
Publication 13 sept. 2021, 14:27 CEST

 

"Pour s’agripper à un cerf, les tiques doivent d’abord transpercer leur fourrure épaisse. Les fourmis coupe-feuille n’ont aucun mal à ronger des feuilles tropicales robustes. Et les scorpions utilisent leur queue pour injecter du venin à des proies qui font plusieurs fois leur taille.

 

Cela fait longtemps que ces merveilles de la nature intriguent Robert Schofield, physicien à l’Université de l’Oregon. Comment se fait-il que ces minuscules créatures soient capables d’une force démesurée.

 

D’après un article paru dans Scientific Reports, la réponse se trouve dans la structure atomique même de leurs instruments.

Les chercheurs savaient déjà que les mandibules, les crocs et les dards de plusieurs espèces invertébrées contiennent de grandes quantités de métaux lourds comme le zinc, le cuivre et le manganèse (ceux-ci représentent jusqu’à 20 % du poids de certaines espèces). Mais ils ignoraient la relation entre ces métaux et les protéines résistantes également présentes dans les organes de ces invertébrés."

 

  

[Image] Une araignée de l’espèce Phiddipus regius, élevée en captivité, arbore des mandibules iridescentes.

Photographie de Emanuele Biggi, Nature Picture Library
Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Qu'est-ce qui rend les dents des fourmis si tranchantes ? What makes ant's teeth so sharp? - De www.techexplorist.com - 6 septembre, 12:46

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Une nouvelle espèce de mouche aux yeux pédonculés découverte en 2017 dans le massif du Makay à Madagascar vient d'être décrite

Une nouvelle espèce de mouche aux yeux pédonculés découverte en 2017 dans le massif du Makay à Madagascar vient d'être décrite | EntomoNews | Scoop.it
For the recently established genus Madagopsina (Diopsidae, stalk-eyed flies), Madagopsina makayensis Feijen, Feijen & Feijen, sp. nov. is described from Madagascar. A concise catalogue is given for the genus and an identification key is presented for its six species. The differential character states are listed for the two species groups of the genus: the Madagopsina apollo species group and the Madagopsina apographica species group. The intrageneric relations are discussed based on morphology, geometric morphometrics analysis of wing shape, and allometric data for eye span against body length. Each of these three procedures places the new species in the M. apollo species group with Madagopsina parvapollina as its closest relative. New records are presented for M. apographica and M. parvapollina.

 

A review of Madagopsina Feijen, Feijen & Feijen (Diptera, Diopsidae) with description of a new species, key to the species, and discussion of intrageneric relationships
 

Hans R. Feijen, Frida A. A. Feijen, Cobi Feijen, Benoît Gilles

 

ZooKeys, 24.08.2021

 

[Image] Madagopsina makayensis Feijen, Feijen & Feijen, sp. nov., ♂, holotype, Makay 3 habitus, dorsolateral view 4 thorax, dorsolateral view. Scale bars: 1 mm.

___________________________________________________________________

POUR EN SAVOIR PLUS :

 

→ Les mouches Diopsidae : des yeux loin perchés ! - De passion-entomologie.fr - 24 novembre 2015, 11:36


→ Benoît GILLES sur Twitter, 06.09.2021 : "Très heureux que ma mission d'exploration menée en 2017 dans le massif du Makay à #Madagascar ait permis la description d'une nouvelle espèce de #Diopsidae : Madagopsina makayensis https://t.co/tMIm12vQF4 Merci à Hans, Frida &amp; Cobi Feijen @museumnaturalis @ETH_en https://t.co/LyWqnM96wY" / Twitter
https://twitter.com/PassionEntomo/status/1434810143397629955

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Le projet d'une coopérative de chauffage à faible émission de carbone pour les maisons de marins retraités a permis à l'un des papillons les plus rares de Grande-Bretagne de revenir dans un bois vo...

Le projet d'une coopérative de chauffage à faible émission de carbone pour les maisons de marins retraités a permis à l'un des papillons les plus rares de Grande-Bretagne de revenir dans un bois vo... | EntomoNews | Scoop.it
Scheme that uses locally harvested woodchip to heat homes of retired sailors yields biodiversity benefits

 

Surrey heating co-op’s woodland scheme entices rare butterfly to return | The Guardian, 09.09.2021

 

Patrick Barkham

Last modified on Fri 10 Sep 2021 04.37 BST

 

Traduction :

 

La coopérative Springbok Sustainable Wood Heat est un projet unique qui utilise des copeaux de bois récoltés dans les bois situés à quelques mètres de 49 foyers du Surrey pour fournir du chauffage et de l'eau chaude.

 

Le projet de biomasse, qui a remplacé les chaudières à mazout de Care Ashore, une organisation caritative qui fournit des logements assistés aux marins retraités, a permis de gérer les 16,5 hectares de Park Copse à des fins de conservation, en éclaircissant les arbres denses et en transformant les déchets en copeaux de bois pour le chauffage.

 

"C'est un projet formidable", a déclaré Martin Crane, consultant en énergie et directeur non rémunéré du projet. Les avantages en termes de biodiversité sont extrêmement intéressants et les gens vont se demander : "Pourquoi ne pouvons-nous pas faire cela dans notre village ?". Si vous passez du pétrole à la biomasse, cela représente une réduction massive de votre empreinte carbone."

 

 

Cette année, le blanc des bois, espèce rare et en déclin, a été trouvé pour la première fois dans le bois rajeuni, aux côtés de 25 autres espèces de papillons, dont l'empereur pourpre et le fritillaire argenté.

 

La biomasse a été critiquée parce qu'elle alimente la destruction de forêts riches en biodiversité à travers l'Europe et parce qu'elle n'est pas neutre en carbone, mais les directeurs de Springbok affirment que leur projet local et durable pourrait être reproduit ailleurs en Grande-Bretagne, en utilisant des résidus qui seraient autrement brûlés comme déchets, permettant ainsi une gestion des forêts qui apporte de véritables avantages en termes de conservation.

 

"La biomasse a souvent mauvaise réputation, et souvent pour de bonnes raisons, mais ce projet montre qu'il peut être réalisé localement et dans un souci de conservation", a déclaré Tom Parker, un autre directeur non rémunéré du projet, qui a suivi l'augmentation des espèces de papillons dans le Park Copse avec l'aide de Butterfly Conservation.

 

Le chauffage urbain fourni par des coopératives est très répandu au Danemark et les défenseurs de ce projet affirment que les systèmes de biomasse pourraient être utilisés pour fournir un chauffage à faible teneur en carbone dans les villages historiques actuellement alimentés par du pétrole ou des systèmes électriques coûteux.

 

Les maisons à murs massifs dans les zones de conservation ne peuvent pas être facilement équipées d'une isolation. Les pompes à chaleur électriques sont considérées comme trop coûteuses pour fonctionner dans des maisons mal isolées, ce qui fait de la biomasse une alternative à faible émission de carbone intéressante par rapport au pétrole ou au gaz.

 

Le chauffage à la biomasse à partir de bois importé provenant de forêts vierges à l'étranger est destructeur pour l'environnement, mais si les copeaux de bois peuvent être obtenus à partir de forêts locales, il peut y avoir des avantages évidents pour la conservation : de nombreuses forêts en Grande-Bretagne ne sont pas gérées, ce qui les rend trop sombres pour les espèces sylvestres en déclin qui aiment le soleil, comme le blanc des bois, la fritillaire perlée et de nombreuses fleurs sauvages.

 

Les brindilles qui alimentent la coopérative Springbok à partir de Park Copse n'ont aucune valeur commerciale et auraient été brûlées par les forestiers dans la forêt défrichée comme déchets si les arbres étaient récoltés pour le bois."

(...)

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

 

 

[Image] The rare and declining wood white butterfly. Photograph: imageBROKER/Alamy

 
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Dans les forêts, la diversité des bousiers augmente avec l'altitude en raison de l'éclaircissement des arbres, tandis que dans les prairies, elle diminue en raison des conditions environnementales ...

Dans les forêts, la diversité des bousiers augmente avec l'altitude en raison de l'éclaircissement des arbres, tandis que dans les prairies, elle diminue en raison des conditions environnementales ... | EntomoNews | Scoop.it
Mountains are ideal natural laboratories to study how biodiversity is influenced by environmental characteristics because climate varies rapidly from lowlands to high elevations. Scientists have investigated how the number of species varies with elevation for the most disparate plant and animal groups worldwide.

 

  • Diversity Patterns of Dung Beetles along a Mediterranean Elevational Gradient - Insects, 31 August 2021 

 

Cristina Mantoni, Noelline Tsafack, Ettore Palusci, Stefano Di Pietro and Simone Fattorini

 

 

Traduction :

 

Les montagnes sont des laboratoires naturels idéaux pour étudier comment la biodiversité est influencée par les caractéristiques environnementales, car le climat varie rapidement des basses terres aux hautes altitudes. Les scientifiques ont étudié comment le nombre d'espèces varie en fonction de l'altitude pour les groupes de plantes et d'animaux les plus disparates du monde entier.

 

Toutefois, la richesse en espèces n'est qu'un aspect de la biodiversité qui ne tient pas compte de l'abondance des espèces. Les nombres de Hill constituent une famille unifiée d'indices mathématiques qui expriment la biodiversité à la fois en termes de richesse et d'abondance. Nous avons utilisé les nombres de Hill pour étudier comment la diversité des bousiers varie le long d'un gradient d'altitude dans une montagne méditerranéenne.

 

Nous avons constaté que les scarabées étaient le groupe le plus abondant [au sein de la super-famille des Scarabaeoidea — Geotrupidae, Scarabaeinae, Aphodiinae —]. Ces insectes construisent des nids souterrains protégeant leur progéniture de la dessiccation pendant les conditions climatiques chaudes et sèches de l'été. En outre, conformément à leur préférence pour les habitats ouverts, nous avons constaté que les bousiers sont plus abondants et diversifiés dans les prairies que dans les forêts.

 

Dans les forêts, la diversité augmente avec l'altitude en raison de l'éclaircissement des arbres, tandis que dans les prairies, la diversité diminue en raison des conditions environnementales de plus en plus dures. Cela indique un compromis dans la réponse des coléoptères à l'élévation entre les effets positifs de l'augmentation de la disponibilité d'habitats appropriés et la détérioration des conditions environnementales."

 

Keywords: Coleoptera; hill numbers; Scarabaeoidea; Geotrupidae; Scarabaeidae; Aphodiinae; altitude; Apennines; coprophagous beetles; biodiversity

 

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