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May 31, 2:00 PM
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La lumière artificielle la nuit (ALAN) est un inhibiteur plus puissant de la dormance hivernale que le réchauffement urbain chez les moustiques

La lumière artificielle la nuit (ALAN) est un inhibiteur plus puissant de la dormance hivernale que le réchauffement urbain chez les moustiques | EntomoNews | Scoop.it
Artificial light at night delays winter “shutdown” of mosquitoes carrying disease

 

Outdoor lights may be making mosquito season longer | Science | AAAS

 

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étude

 

 

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traduction

 

La lumiÚre artificielle nocturne (ALAN) inhibe davantage la dormance hivernale chez les moustiques que le réchauffement urbain

 

Lydia R. Fyie, Megan E. Meuti, Frances Sivakoff, Maria A. Fiorta, Mary M. Gardiner

PremiĂšre publication : 18 mai 2026

 

Résumé

 

La lumiĂšre artificielle nocturne (ALAN) est une perturbation environnementale anthropique mondiale, nouvelle sur le plan Ă©volutif, qui peut altĂ©rer les rĂ©ponses saisonniĂšres des plantes et des animaux en interfĂ©rant avec leur perception de la durĂ©e du jour. Cela a des implications profondes pour les organismes qui vivent en ville et subissent Ă  la fois des niveaux Ă©levĂ©s de pollution lumineuse et des tempĂ©ratures plus Ă©levĂ©es dues Ă  l'effet d'Ăźlot de chaleur urbain. Il est important de comprendre comment ces deux perturbations interagissent pour influencer la saisonnalitĂ© afin de prĂ©dire la dynamique temporelle des populations urbaines d'insectes vecteurs d'agents pathogĂšnes. Les femelles adultes du moustique domestique du Nord, Culex pipiens f. pipiens, entrent dans un Ă©tat d'arrĂȘt de dĂ©veloppement, ou diapause, principalement en rĂ©ponse Ă  la courte durĂ©e du jour en automne. Pendant la diapause, les femelles accumulent des rĂ©serves nutritives, interrompent leur dĂ©veloppement reproductif, cessent de se nourrir de sang et ne peuvent donc pas transmettre d'agents pathogĂšnes.

 

Nous avons examinĂ© si l'ALAN en automne interagit avec le rĂ©chauffement urbain pour inhiber l'induction de la diapause. Des larves de moustiques ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©es dans des enclos placĂ©s sur un gradient de tempĂ©rature au sein de propriĂ©tĂ©s privĂ©es Ă  Columbus, dans l'Ohio (États-Unis), en septembre et octobre. Chaque propriĂ©tĂ© abritait deux enclos : l'un placĂ© dans un endroit exposĂ© Ă  des sources de lumiĂšre artificielle (par exemple, des lumiĂšres de porche) et l'autre dans un endroit sombre, et la tempĂ©rature quotidienne a Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans chaque enclos. Environ une semaine aprĂšs l'Ă©mergence des adultes, les moustiques ont Ă©tĂ© ramenĂ©s au laboratoire afin d'Ă©valuer leur Ă©tat de diapause.

 

Nous avons constatĂ© que l'exposition Ă  l'ALAN inhibait la diapause quel que soit le mois et annulait les effets du rĂ©chauffement urbain en septembre. Les moustiques exposĂ©s Ă  l'ALAN en septembre et en octobre prĂ©sentaient des follicules ovulaires plus volumineux, Ă©taient moins susceptibles d'ĂȘtre en diapause, plus enclins Ă  se nourrir de sang et produisaient des larves.

 

Implications politiques. Des intensités faibles de lumiÚre ALAN blanche chaude ont eu un effet inhibiteur plus fort sur le déclenchement de la diapause que le réchauffement urbain, ce qui indique que les modifications de la luminosité ou de la couleur de la lumiÚre pourraient ne pas suffire à atténuer les impacts écologiques et que l'ALAN provenant de sources courantes peut prolonger l'activité saisonniÚre de piqûre et la reproduction des moustiques jusqu'à la fin de l'automne.

 

Cette étude apporte une explication potentielle au risque accru de maladies transmises par les moustiques dans les villes. Pour atténuer ce risque, nous recommandons de renforcer la surveillance des moustiques et les interventions de lutte dans les zones présentant une pollution lumineuse importante, ainsi que d'optimiser les modifications apportées aux structures d'éclairage.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

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image via Andy_Weeble_WeaverđŸ˜·âš«đŸŠ‹andy-weaver.bsky.social🗿 on X, 27.05.2026 https://x.com/AndrewW66619812/status/2059680700316475762

 

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December 23, 2025 1:31 PM
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Qu'est-ce que la curation de contenu ?

Qu'est-ce que la curation de contenu ? | EntomoNews | Scoop.it

"La curation de contenu (Ă©tymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste Ă  sĂ©lectionner, Ă©diter et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requĂȘte ou un sujet donnĂ©."

 

Curation de contenu — WikipĂ©dia

La derniÚre modification de cette page a été faite le 7 octobre 2025 à 15:49.

 

"La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons
) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intéresser.

 

La curation est Ă©galement une maniĂšre rapide et peu coĂ»teuse d'alimenter un site sans produire soi-mĂȘme de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — mĂȘme si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais Ă©galement d'obtenir un meilleur rĂ©fĂ©rencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible d’enrichir les documents numĂ©riques mis Ă  la disposition du public, WikipĂ©dia Ă©tant l'exemple par excellence de ce type d'approche."

(...)

 

  • Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, rĂ©seaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18

 

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ndé

image

 

via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Des outils utiles pour la curation

 

 

 

 

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July 4, 12:27 PM
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Comment une plante carnivore peut se refermer en une seconde sur sa proie

Comment une plante carnivore peut se refermer en une seconde sur sa proie | EntomoNews | Scoop.it
Des physiciens se sont penchĂ©s sur le mĂ©canisme qui permet Ă  la dionĂ©e attrape-mouche de piĂ©ger les insectes qui s’aventureraient Ă  l’intĂ©rieur de ses « mĂąchoires ».

 

Par Jean-Baptiste Jacquin

Publié le 26 juin 2026 à 06h00, modifié le 26 juin 2026 à 10h20

 

 

image : Infographie : Le Monde

 

Un ressort tendu


La dionĂ©e attrape-mouche (Dionaea muscipula) ne dĂ©clenche son piĂšge que lorsqu’un insecte touche deux de ses poils disposĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de sa « mĂąchoire ».
Les deux lobes de la feuille sont composĂ©s de trois couches de cellules. A l’état ouvert, les cellules centrales gorgĂ©es d’eau sont maintenues comprimĂ©es par les parois intĂ©rieure et extĂ©rieure qui sont plus rigides.


Un déclenchement ultrarapide


Lorsqu'une mouche se pose sur deux poils, cela diffuse Ă  l’ensemble de la feuille un signal Ă©lectrique. Les chercheurs ont dĂ©couvert que le signal Ă©lectrique est suivi d’un ramollissement extrĂȘmement rapide (moins d’une seconde) des cellules de la paroi externe « libĂšrant » les cellules centrales et provoquant la dĂ©formation des deux parois qui se referment instantanĂ©ment sur la proie.

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July 2, 11:37 AM
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Les insectes aquatiques émergents : des insectes dont on parle peu, mais qui, faisant le pont entre deux mondes, jouent un rôle écologique essentiel

Les insectes aquatiques émergents : des insectes dont on parle peu, mais qui, faisant le pont entre deux mondes, jouent un rôle écologique essentiel | EntomoNews | Scoop.it
L’urbanisation ne modifie pas seulement le paysage que nous voyons, mais menace les insectes aquatiques et les prĂ©dateurs terrestres qui en dĂ©pendent.

 

L’urbanisation provoque des effets en cascade entre les Ă©cosystĂšmes aquatiques et terrestres

 

Eric Harvey et Charles Gagnon

Publié: 2 juillet 2026, 16:10 CEST

"... Nos travaux, menĂ©s dans deux cours d’eau du QuĂ©bec, en offrent un aperçu clair. Les consĂ©quences de la perte d’habitat naturel voyagent loin de leur point de dĂ©part, traversent les frontiĂšres entre l’eau et la terre, et reconfigurent silencieusement des communautĂ©s Ă©cologiques entiĂšres.

Des insectes qui font le pont entre deux mondes

Tout part d’un groupe d’organismes dont on parle peu, mais qui joue un rĂŽle Ă©cologique essentiel : les insectes aquatiques Ă©mergents.

 

Ces espĂšces (Ă©phĂ©mĂšres, plĂ©coptĂšres, trichoptĂšres, etc.) croissent sous l’eau, puis s’envolent Ă  l’ñge adulte pour vivre quelques jours sur la terre ferme. Ce passage de l’aquatique au terrestre n’est pas qu’un simple trait de vie. C’est l’un des plus grands transferts d’énergie qui existent entre les cours d’eau et les systĂšmes terrestres.

 

Chaque printemps, le long des riviĂšres ou des ruisseaux Ă  travers le monde, ce sont des milliards d’insectes qui sortent de l’eau et deviennent une ressource alimentaire pour les oiseaux, les chauves-souris, les amphibiens et les araignĂ©es riveraines, parmi lesquels plusieurs espĂšces voient leurs populations dĂ©cliner. Pour certains prĂ©dateurs terrestres, comme les araignĂ©es, jusqu’à 99 % du carbone de leur corps provient de cette nourriture originaire de l’eau.

 

Ces insectes sont riches en longues chaĂźnes d’acides gras polyinsaturĂ©es, comme l’acide eicosapentanĂ©oĂŻque (EPA), un omĂ©ga-3 essentiel au dĂ©veloppement de la rĂ©ponse immunitaire des espĂšces qui les consomment. Leur concentration en EPA, plus Ă©levĂ©e que chez les arthropodes terrestres, est l’une des raisons pour lesquelles les insectes aquatiques Ă©mergents constituent une composante si essentielle de la chaĂźne alimentaire de l’écosystĂšme voisin."

(...)

 

 

image : Une cascade en trois Ă©tages : l’urbanisation du bassin versant uniformise les insectes qui Ă©mergent de l’eau, ce qui reconfigure ensuite la communautĂ© et la diĂšte d’araignĂ©es sur la berge. Charles Gagnon

Bernadette Cassel's insight:

 

"Nous transformons le visage de la planĂšte Ă  un rythme inĂ©dit. ForĂȘts coupĂ©es, zones humides drainĂ©es, cours d’eau enserrĂ©s par le bĂ©ton : partout, les paysages se transforment. Pourtant, nous ignorons largement comment les impacts de ces transformations se propagent entre Ă©cosystĂšmes, menant potentiellement Ă  des effets en cascade Ă  l’échelle du paysage."

 

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June 23, 2:29 PM
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Une toute nouvelle venue : la fourmi aiguille asiatique

Une toute nouvelle venue : la fourmi aiguille asiatique | EntomoNews | Scoop.it
Une nouvelle invasive en Allemagne : the Asian needle ant, Brachyponera chinensis, dans un jardin botanique-zoologique à Stuttgart. Sans doute arrivée lors d'un transfert de plantes. Elle semble capable de capable de survivre à l'hiver (Boudinot et al 2026)

 

Alain Lenoir - Mis Ă  jour le 31-Mar-2026

 

 

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via La Terre au carré

Par Mathieu Vidard

Avec

Olivier Blight, enseignant-chercheur Ă  l'universitĂ© d’Avignon 

MaĂźtre de confĂ©rences en Ă©cologie Ă  l’Institut MĂ©diterranĂ©en de...

 

Le scientifique, en arrivant Ă  l'Ă©mission, a annoncĂ© Ă  son hĂŽte, Mathieu Vidard, qu'une nouvelle espĂšce invasive avait malheureusement Ă©tĂ© dĂ©couverte, toujours dans les Bouches-du-RhĂŽne : la fourmi aiguille asiatique. Celle-ci fait l'objet d'une circulaire europĂ©enne, elle doit ĂȘtre dĂ©truite dans les trois mois aprĂšs sa dĂ©couverte par un pays membre de l'UE, il est par ailleurs interdit d'en faire le commerce ou de la dĂ©placer. L'Ă©quipe l'a dĂ©couverte dans une pĂ©piniĂšre lors d'une prospection en vue d'un Ă©tat des lieux gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sence des fourmis dans ces Ă©tablissements. Une espĂšce parmi d'autres
 "Celle-lĂ , pour en avoir fait l'expĂ©rience, la piqĂ»re est vraiment trĂšs, trĂšs douloureuse", le risque de choc anaphylactique est par ailleurs possible pour un ĂȘtre humain. La fourmi aiguille asiatique n'est pas agressive, mais si on l'embĂȘte, elle pique.

 

 

Écoutez ici la suite de cet inquiĂ©tant bestiaire des fourmis envahissantes dans l'hexagone...

 

---> Alerte aux fourmis envahissantes en France, quels dangers pour l'homme et la faune ? | France Inter, 23.06.2026 https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mardi-23-juin-2026-9192445

 

Wasmannia auropunctata surnommée fourmi électrique en raison de l'intensité de sa piqûre, est l'une des fourmis invasives les plus agressives et les plus coûteuses au monde. Un troisiÚme foyer de fourmis électriques a été détecté fin mars à Cavalaire-sur-Mer, toujours dans le département du Var.

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June 21, 1:17 PM
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Cas médical rare : un cafard intact découvert dans le côlon d’un patient

Cas médical rare : un cafard intact découvert dans le côlon d’un patient | EntomoNews | Scoop.it
En 2025, des mĂ©decins espagnols rapportaient un cas mĂ©dical rare : un cafard trouvĂ© largement intact dans le cĂŽlon d’un patient lors d’une coloscopie. Aujourd’hui encore, on ignore comment l’insecte a atteint son gros intestin.

 

Par Yann Contegat, le 21 juin 2026

Source: IFL Science

 

image : J. Rodríguez-Castellot, P. Alonso-Castellano / Revista de Gastroenterología de México 2025 / CC-BY

 

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ndé

l'étude

 

 

traduction

 

Lors d’une coloscopie, il faut ĂȘtre prĂȘt Ă  tout. On ne sait jamais ce que l’on va dĂ©couvrir, et en cas de rĂ©sultat inhabituel, il est essentiel de rĂ©diger un compte rendu dĂ©taillĂ© et descriptif, accompagnĂ© de photographies.

 

Nous prĂ©sentons ici le cas d’un homme de 38 ans qui a subi une coloscopie en ambulatoire afin d’écarter une maladie inflammatoire. Un insecte a Ă©tĂ© identifiĂ© dans le cĂŽlon droit, au niveau de la valvule ilĂ©o-cĂŠcale (Fig. 1). Il a Ă©tĂ© extrait Ă  l’aide d’un panier de rĂ©cupĂ©ration Roth NetÂź afin d’éviter sa fragmentation dans le canal d’aspiration. L’image endoscopique de l’objet, ainsi que son extraction et son examen externe, ont permis d’identifier un cafard.

 

À y regarder de plus prĂšs, il Ă©tait surprenant de constater que la structure de l’insecte Ă©tait intacte, ce qui s’explique par le fait que le patient avait pris un produit de prĂ©paration Ă  la coloscopie qui accĂ©lĂšre le transit intestinal. Lorsque le patient s’est rĂ©veillĂ© de la sĂ©dation, on lui a fait part de cette dĂ©couverte. Il a rĂ©agi avec stupĂ©faction et ne comprenait pas comment l’insecte avait pu se retrouver lĂ .

 

Dans la littĂ©rature, rares sont les cas dĂ©crivant la prĂ©sence d’insectes dans le cĂŽlon. Dans la plupart des cas, ceux-ci se retrouvent dans le tractus gastro-intestinal Ă  la suite d’une ingestion accidentelle d’aliments contaminĂ©s, bien qu’il existe des pays dans le monde oĂč les insectes font partie de l’alimentation. Nous n’avons pas pu dĂ©terminer comment le cafard Ă©tait entrĂ© dans le cĂŽlon de notre patient, mais cela nous rappelle que les coloscopies peuvent rĂ©vĂ©ler les choses les plus inattendues.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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June 17, 12:47 PM
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Chenilles processionnaires du chêne : des pullulations exceptionnelles observées dans la moitié nord de la France

Chenilles processionnaires du chêne : des pullulations exceptionnelles observées dans la moitié nord de la France | EntomoNews | Scoop.it
L’insecte semble prolifĂ©rer Ă  grande Ă©chelle et dans plusieurs rĂ©gions de maniĂšre cyclique, sans que les causes soient encore connues. Ce phĂ©nomĂšne pose des risques pour la santĂ© humaine et celle des animaux domestiques.

 

Par Perrine Mouterde

Publié hier à 15h00, modifié hier à 16h19

 

Extrait :

 

"... Actuellement, ce sont bien les processionnaires du chĂȘne qui posent problĂšme, la pĂ©riode Ă  risque pour cette espĂšce s’étalant de mai Ă  aoĂ»t. Ces larves de papillons sont naturellement prĂ©sentes sur l’ensemble du territoire, lĂ  oĂč il y a des chĂȘnes, souvent de maniĂšre trĂšs discrĂšte et Ă  des niveaux d’abondance faibles. Ces insectes font l’entiĂšretĂ© de leur cycle sur l’arbre et fabriquent leur nid duveteux sur les troncs, d’oĂč elles sortent pour aller se nourrir dans les feuilles.

 

Les causes des pullulations actuelles restent largement mystĂ©rieuses. Chercheur en entomologie forestiĂšre et biologie des populations Ă  l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), JĂ©rĂŽme Rousselet a analysĂ© les donnĂ©es collectĂ©es par le dĂ©partement de la santĂ© des forĂȘts du ministĂšre de l’agriculture depuis 1989. « Sur presque quarante ans, il apparaĂźt que l’espĂšce fait des pullulations cycliques tous les dix ans environ, explique-t-il. Il y a eu des gros pics en 1996, en 2007-2009 puis en 2019-2020, et la pĂ©riode de latence dure entre quatre et six ans. On pourrait attendre le dĂ©but d’une nouvelle pullulation autour de 2027, Ă  plus ou moins un ou deux ans. »

 

Si une nouvelle pĂ©riode de pullulation se dĂ©clarait pendant quelques annĂ©es, la rĂ©gion Grand-Est, oĂč les populations ont toujours Ă©tĂ© trĂšs importantes, serait certainement concernĂ©e. Les donnĂ©es recueillies sur quarante ans montrent par ailleurs que l’abondance globale de ces insectes a progressivement augmentĂ© dans les rĂ©gions du nord de la France, hors Grand-Est."

 

image : Chenilles processionnaires du chĂȘne en Lorraine, le 3 mars 2022. RÉGIS CAVIGNAUX/BIOSPHOTO

Bernadette Cassel's insight:

 

 

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June 15, 1:53 PM
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Le dégoût des Européens pour les insectes comestibles n'est pas qu'une question de culture — il est inscrit dans leur génome depuis des millénaires

Le dégoût des Européens pour les insectes comestibles n'est pas qu'une question de culture — il est inscrit dans leur génome depuis des millénaires | EntomoNews | Scoop.it
Pourquoi les Occidentaux répugnent-ils à manger des insectes ? La réponse n'est pas uniquement culturelle.

 

par Brice L. 13 juin 2026, 20 h 32 min

 

"Une Ă©tude gĂ©nomique publiĂ©e dans Science Advances rĂ©vĂšle que ce rejet s’enracine dans 9 000 ans d’évolution biologique. En analysant le tartre dentaire de 745 individus sur 33 000 ans, des chercheurs espagnols ont reconstituĂ© l’histoire de l’entomophagie humaine — et les conclusions bousculent les idĂ©es reçues."

 

 

image : Insect orders identified in dental calculus from great apes and humans.

AMH samples (n = 745) are grouped by geographic region, whereas Neanderthals (n = 18), gorillas (n = 57), and chimpanzees (n = 39) are grouped by subspecies. Groups are ordered horizontally according to descending mean insect DNA abundance. For each group, the order exhibiting the highest mean abundance is shown in yellow.
Bernadette Cassel's insight:

 

lire aussi

 

 

Les preuves se trouvaient dans la bouche des gens depuis trente mille ans. EnfermĂ©s dans le tartre dentaire, cette couche durcie qui s'accumule sur les dents et se fossilise avec le crĂąne, se trouvent des fragments d'ADN provenant de tout ce qu'une personne mangeait rĂ©guliĂšrement. Pablo Librado et son Ă©quipe de l'Institut de biologie Ă©volutive de Barcelone ont examinĂ© 745 de ces archives calcifiĂ©es, dont certaines appartenaient Ă  des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es avant l'arrivĂ©e de la poterie en Europe centrale, afin de rĂ©pondre Ă  une question qui semble presque insignifiante jusqu'Ă  ce qu'on y rĂ©flĂ©chisse. Nos ancĂȘtres mangeaient-ils des insectes ?

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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June 11, 2:25 PM
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Le moustique-tigre est désormais implanté dans 83 départements métropolitains

Le moustique-tigre est désormais implanté dans 83 départements métropolitains | EntomoNews | Scoop.it
Comme chaque annĂ©e, la France mĂ©tropolitaine est entrĂ©e, au 1er mai, en pĂ©riode renforcĂ©e de surveillance des arboviroses (et ce jusqu’au 30 novembre). Face Ă  la menace croissante des moustiques vecteurs de maladies (dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental), les autoritĂ©s sanitaires font de la lutte contre ces maladies, une prioritĂ© de santĂ© publique. Pour endiguer les risques de transmission locale, le dispositif de lutte antivectorielle est dĂ©ployĂ©, avec des mesures de contrĂŽle ciblĂ©es.

 

Publié le 6 mai 2026

 

"... Le moustique tigre (Aedes albopictus), dĂ©tectĂ© en mĂ©tropole dĂšs 2004, ne cesse de gagner du terrain, accroissant le risque de transmission de maladies parfois graves. Au 1á”‰Êł janvier 2026, il a colonisĂ© 83 des 96 dĂ©partements mĂ©tropolitains. Actif de mai Ă  novembre, ce vecteur peut transmettre la dengue, le chikungunya ou encore Zika. Dans ce contexte, une mobilisation accrue du public et des professionnels de santĂ© en faveur des mesures de prĂ©vention individuelles est essentielle pour limiter sa propagation."

(...)

 

image : Cartographie d'implantation du moustique tigre en France

Source : MinistÚre en charge de la santé, SI-LAV 2026

Bernadette Cassel's insight:

 

 

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June 7, 2:44 PM
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Urticante et allergisante, la chenille processionnaire s’installe dans le nord de la France

Urticante et allergisante, la chenille processionnaire s’installe dans le nord de la France | EntomoNews | Scoop.it
La chenille processionnaire du pin remonte vers le nord de la France à la faveur du changement climatique. Les hivers de plus en plus doux favorisent le développement rapide de cet insecte, dangereux pour les humains et les animaux.

 

Par Mehdi LaĂŻdouni
6 juin 2026 Ă  07h10 Mis Ă  jour le 6 juin 2026 Ă  10h36

 

Pour suivre l’évolution des chenilles processionnaires, un observatoire dĂ©diĂ© a Ă©tĂ© créé en 2021. Il est pilotĂ© par le rĂ©seau Fredon France, une fĂ©dĂ©ration d’acteurs dont le but est de surveiller les organismes qualifiĂ©s de nuisibles. ChargĂ© de mission chez Fredon Normandie, GaĂ«tan Douchin a vu, d’annĂ©e en annĂ©e, la chenille processionnaire remonter sa rĂ©gion.

 

 

Si la chenille processionnaire remonte, c’est parce que le climat est plus favorable Ă  son Ă©volution : elle a besoin de tempĂ©ratures positives, et que son nid enfoui sous le sol conserve une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  6 °C.

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June 1, 2:10 PM
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Chikungunya, dengue, Zika : 92 cas importés dans l'Hexagone depuis début mai

Chikungunya, dengue, Zika : 92 cas importés dans l'Hexagone depuis début mai | EntomoNews | Scoop.it
Un peu plus de 90 cas importés de chikungunya, dengue et Zika, trois maladies transmises par des moustiques tigres, ont été recensés en France hexagonale depuis début mai et le démarrage de la surveillance renforcée des arboviroses, selon un bilan publié mercredi par Santé publique France.

 

Par AFP
Publié le 27 mai 2026 - Mis à jour le 27 mai 2026

 

"Du 1er mai, début de cette surveillance renforcée, jusqu'au 25 mai, 12 cas importés de chikungunya, 79 de dengue et un de Zika ont été identifiés, précise l'agence sanitaire. 

 

A ce stade, il n'a été détecté aucun cas autochtone de ces maladies dont le vecteur est le moustique tigre (Aedes albopictus), désormais implanté dans 83 départements et actif entre les mois de mai et de novembre.

 

Durant cette période d'activité des moustiques, la détection d'un cas de dengue, chikungunya ou Zika (importé ou autochtone) donne lieu à des investigations épidémiologiques et entomologiques pour déclencher rapidement des mesures de lutte antivectorielle et ainsi limiter le risque de transmission locale de ces virus.

 

Le ministÚre de la Santé avait adressé vendredi aux professionnels de santé un "appel à une vigilance renforcée" sur ces arboviroses dans l'Hexagone, dans un message urgent émis par la Direction générale de la santé.

 

"Le début de la saison 2026 est marquée par un nombre important de cas importés de dengue et de chikungunya en France métropolitaine (environ 500 cas confirmés de dengue et 50 cas confirmés de chikungunya importés en France hexagonale depuis le début de l'année 2026), augmentant le risque d'apparition de cas autochtones sur le territoire en cette période d'activité des vecteurs", pointe ce document de six pages.

 

Aussi, "face Ă  un tableau clinique Ă©vocateur, fiĂšvre d'apparition brutale, en l'absence d'autre signe (...) infectieux, sans autre diagnostic, il est essentiel d’évoquer ces diagnostics et prescrire les examens biologiques prĂ©conisĂ©s, (...) y compris en l'absence de voyage en zone Ă  risque", y Ă©crit le ministĂšre.

 

Car la survenue de cas autochtones est trÚs souvent liée à une absence de diagnostic, une sous-déclaration ou à une déclaration tardive des cas, note la DGS.

 

Les soignants sont aussi invitĂ©s Ă  "ĂȘtre vigilants sur la prĂ©sence de moustiques au sein et aux abords de (leurs) locaux", notamment en y supprimant les eaux stagnantes propices au dĂ©veloppement de ces insectes dans des gĂźtes larvaires.

 

AprĂšs une annĂ©e 2025 record dans l'Hexagone pour les cas autochtones de maladies transmises par des moustiques, chikungunya en tĂȘte (plus de 800 cas), les autoritĂ©s sanitaires ont exhortĂ© dĂ©but mai Ă  demeurer "tous vigilants" pour limiter les risques d'importation et de propagation."

 

image : Martin LELIEVRE

 

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ndé

documents 2026

 

 

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May 29, 1:34 PM
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Les moustiques peuvent apprendre à surmonter l'aversion à un répulsif

Les moustiques peuvent apprendre à surmonter l'aversion à un répulsif | EntomoNews | Scoop.it
Les moustiques peuvent apprendre Ă  associer l’odeur du DEET*, le rĂ©pulsif le plus courant, Ă  la perspective d’un repas, au point de piquer davantage ceux qui s’en aspergent, selon une Ă©tude publiĂ©e jeudi 28 mai.

 

29/05/2026 06:00

 

"... Ces résultats obtenus en laboratoire "dans des conditions trÚs précises", ne "remettent pas en cause l'efficacité de DEET", avertit d'emblée auprÚs de l'AFP Claudio Lazzari, professeur émérite à l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte à l'Université de Tours.

 

Ce composĂ© synthĂ©tique - le N,N-diĂ©thyl-m-toluamide - dĂ©veloppĂ© dans les annĂ©es 40 aux État-Unis contribue Ă  sauver des vies.

C'est "la référence absolue en matiÚre de répulsif, utilisée par l'Organisation mondiale de la santé pour lutter contre la transmission des maladies à moustiques", souligne M. Lazzari, co-auteur de l'étude publiée dans Journal of Experimental Biology.

 

Mais, explique le chercheur, "on a besoin de développer de nouvelles molécules, plus efficaces, plus respectueuses de l'environnement, provoquant moins d'allergies". Et donc mieux comprendre comment les répulsifs agissent sur les insectes.

 

Or, "on ne sait pas pourquoi" ces composĂ©s produisent une aversion chez les moustiques : ont-ils un effet neurotoxique sur les insectes ? Les empĂȘchent-ils de repĂ©rer notre odeur ? Ou sentent-ils simplement mauvais pour les moustiques ?"

(...)

 

image : Des moustiques Aedes aegypti dans un laboratoire de la société de biotechnologies Wolbito do Brasil, à Curitiba (Brésil), le 19 mars.
Photo : AFP/VNA/CVN

 

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ndé

l'étude

 

 

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* Le N,N-Diéthyl-m-toluamide, appelé communément DEET (terme générique utilisé dans ce document), est commercialisé sous forme de mélange en tant que répulsif corporel sans action thérapeutique à appliquer sur la peau saine humaine : sous forme d'aérosols, de crÚmes, gels, lotions, lingettes imprégnées... etc.
Le DEET est utilisé comme substance active en tant que produits biocides dans la catégorie « Répulsifs et appùts » (type de produits (TP) 19) selon le rÚglement 528/212/UE.
Il est recommandĂ© dans les zones Ă  risque oĂč les moustiques peuvent transmettre la dengue, le chikungunya ou le paludisme.

 

via N,N-Diéthyl-m-toluamide (DEET) - INRS

 

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sur le mĂȘme sujet

 

 
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May 25, 12:11 PM
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Au contraire de celle du nectar, la collecte de pollen des abeilles mellifères est fortement réduite par les néonicotinoïdes

Au contraire de celle du nectar, la collecte de pollen des abeilles mellifères est fortement réduite par les néonicotinoïdes | EntomoNews | Scoop.it

"Honeybees (Apis mellifera) as pollinators are of economic and ecological importance to global agriculture and natural ecosystems. However, honeybees a
"

 

Honeybee pollen but not nectar foraging greatly reduced by neonicotinoids: Insights from AI and simulation - ScienceDirect

 

Ming Wang a, Frederic Tausch b, Katharina Schmidt b, Matthias Diehl b c, Silvio Knaebe d, Holger Bargen d, Lukas Materne b, JĂŒrgen Groeneveld a, Volker Grimm a e

 

Points forts

 

‱

Notre technologie de surveillance basée sur l'IA a permis d'identifier avec précision les abeilles butineuses de pollen.

‱

Des simulations mécanistiques ont mis en évidence la raison sous-jacente de la diminution de la collecte de pollen.

‱

Les butineuses de pollen ont passé nettement plus de temps à effectuer leurs sorties de butinage.

‱

Les néonicotinoïdes ont eu des effets différents sur les butineuses de nectar et de pollen au sein d'une colonie.

‱

Les tùches de butinage des abeilles mellifÚres ont influencé leur sensibilité aux substances toxiques.

 

Résumé

 

Les abeilles mellifĂšres (Apis mellifera), en tant que pollinisatrices, revĂȘtent une importance Ă©conomique et Ă©cologique pour l'agriculture mondiale et les Ă©cosystĂšmes naturels. Cependant, elles sont menacĂ©es par des pesticides trĂšs efficaces tels que les nĂ©onicotinoĂŻdes, qui peuvent avoir des effets nĂ©fastes sur leur butinage en particulier. Au sein d’une colonie, les butineuses de nectar et de pollen jouent des rĂŽles distincts dans la survie de la colonie.

 

MalgrĂ© des preuves d’effets sublĂ©taux des nĂ©onicotinoĂŻdes sur les abeilles mellifĂšres individuelles, on sait peu de choses sur la maniĂšre dont les nĂ©onicotinoĂŻdes affectent le comportement de butinage de l’ensemble d’une colonie. Nous avons menĂ© ici une Ă©tude de terrain en utilisant notre technologie innovante de surveillance automatisĂ©e basĂ©e sur l'intelligence artificielle (IA) afin d'Ă©tudier les effets de l'imidaclopride, un nĂ©onicotinoĂŻde, Ă  des doses sublĂ©tales rĂ©alistes en conditions de terrain, sur le comportement de butinage de la colonie. Un modĂšle de simulation mĂ©canistique (BEEHAVE) a ensuite Ă©tĂ© utilisĂ© pour reproduire et interprĂ©ter les observations de terrain, et identifier plus prĂ©cisĂ©ment les mĂ©canismes plausibles sous-jacents aux rĂ©sultats empiriques.

 

Étonnamment, l'Ă©tude de terrain a rĂ©vĂ©lĂ© que l'imidaclopride rĂ©duisait considĂ©rablement la recherche de pollen, mais pas celle de nectar. De plus, aucun effet lĂ©tal sur les abeilles mellifĂšres n'a Ă©tĂ© observĂ©. Les simulations ont montrĂ© que le temps passĂ© par les butineuses de pollen Ă  effectuer leurs sorties de butinage avait considĂ©rablement augmentĂ©, ce qui a par la suite rĂ©duit le nombre de sorties de butinage de pollen par jour, diminuant ainsi la recherche de pollen au niveau de la colonie.

 

Cela suggÚre que la collecte de pollen et celle de nectar peuvent nécessiter des coûts énergétiques, des fonctions cognitives et/ou des expressions génétiques différents, ce qui implique des susceptibilités différentes des butineuses de pollen et de nectar aux facteurs de stress chimiques. La collecte de pollen étant essentielle à l'élevage du couvain, l'exposition à des concentrations sublétales de néonicotinoïdes, associée à d'autres facteurs de stress, pourrait affecter la survie et la résilience des colonies plus que ce que l'on pensait auparavant.

 

image : Résumé graphique

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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May 22, 12:26 PM
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Requin fantôme, ver translucide, éponge carnivore… Plus de 1 100 espèces marines inconnues recensées en un an

Requin fantôme, ver translucide, éponge carnivore… Plus de 1 100 espèces marines inconnues recensées en un an | EntomoNews | Scoop.it
De la surface aux abysses, le programme de recensement mondial des animaux marins, la Nippon Foundation-Nekton Ocean Census, écume les océans les plus reculés au monde depuis trois ans à la recherche d'espÚces encore jamais observées.

 

ParSascha Garcia
Publié le 21/05/2026 à 12h48
 
"... Parfois, il n’y a pas besoin d’aller chercher bien loin. En mer MĂ©diterranĂ©e, au large de Marseille, une nouvelle espĂšce de crevette remarquable a Ă©tĂ© trouvĂ©e dans une grotte marine. La preuve «que d’importantes dĂ©couvertes marines sont encore faites sur les cĂŽtes mĂ©diterranĂ©ennes europĂ©ennes». Reconnaissable par ses bandes orange vif et ses antennes, cette crevette a Ă©tĂ© identifiĂ©e entre 15 et 35 mĂštres de profondeur, «fournissant des donnĂ©es essentielles pour une conservation efficace dans cette rĂ©gion mĂ©diterranĂ©enne soumise Ă  de fortes pressions», souligne l’Ocean Census."
(...)
 
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ndé
Le communiqué
 
 
 
image : Mediterranean Shrimp (Caridion  sp. 1)

 

Location: Marseille, France
Depth: 15-35 metres

 

A striking new species of shrimp found in a sea cave off Marseille proves that major marine discoveries are still being made right on Europe’s Mediterranean coast. Defined by its vivid orange banding and intricate appendages, the specimen was identified by taxonomist Dr Hossein Ashrafi, building critical data for effective conservation in the pressured Mediterranean region.

DocBiodiv's curator insight, June 8, 3:35 AM

Programme de recensement mondial des animaux marins, l’Ocean Census, pilotĂ© par la Fondation Nippon et l’institut britannique Nekton." https://oceancensus.org/

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July 11, 12:51 PM
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Entre 14 et 20 millions d’espèces d’insectes sur Terre, soit trois fois plus d'espèces que ce que l'on estimait jusqu'à présent 

Entre 14 et 20 millions d’espèces d’insectes sur Terre, soit trois fois plus d'espèces que ce que l'on estimait jusqu'à présent  | EntomoNews | Scoop.it
Les espĂšces d’insectes seraient trois fois plus nombreuses qu’établi, d’aprĂšs une Ă©tude internationale menĂ©e au Costa Rica. L’entomologiste Rodolphe Rougerie raconte Ă  «Libé» comment ils sont parvenus Ă  cette réévaluation.

 

Entre 14 et 20 millions d’espĂšces d’insectes sur Terre : « Cela prouve que nous avons une connaissance trĂšs incomplĂšte de la biodiversitĂ© qui nous entoure »
 
Par Sascha Garcia
Publié aujourd'hui à 11h47

 

"Un chiffre vertigineux. La Terre abriterait entre 14 et 20 millions d’espĂšces d’insectes diffĂ©rentes, une estimation deux Ă  trois fois supĂ©rieure au consensus scientifique actuel. Cette réévaluation, menĂ©e par une Ă©quipe de chercheurs internationaux au Costa Rica et publiĂ©e le 29 juin dans la revue PNAS, vient rebattre les cartes de nos connaissances sur le monde du vivant.

 

Jusqu’à prĂ©sent, on considĂ©rait que 8,7 millions d’espĂšces animales et vĂ©gĂ©tales peuplaient notre planĂšte, les trois quarts Ă©tant des insectes – Ă  titre de comparaison, on comptabilise seulement 7 000 espĂšces de mammifĂšres, 11 000 oiseaux diffĂ©rents ou encore 36 000 types de poissons. Les insectes sont donc beaucoup plus nombreux que l’on ne croit, rĂ©sume l’entomologiste et coauteur de cette Ă©tude, Rodolphe Rougerie. Le chercheur et responsable de collection Ă  l’Institut de systĂ©matique, Ă©volution et biodiversitĂ© au MusĂ©um national d’histoire naturelle revient pour LibĂ© sur la mĂ©thodologie utilisĂ©e et les leçons Ă  tirer de cette nouvelle estimation.

 

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ndé

L'étude

 

 

" (...) L’ampleur de ces estimations repose sur la richesse sous-estimĂ©e des guĂȘpes parasitoĂŻdes dans l’ACG [Área de ConservaciĂłn Guanacaste (ACG) au Costa Rica, ndĂ©] et sur le travail inlassable des entomologistes et des parataxonomistes qui les Ă©tudient. Les donnĂ©es sur les insectes — en particulier les donnĂ©es Ă  long terme issues des piĂšges de Malaise — constituent l’un des rares outils dont nous disposons pour suivre de maniĂšre rĂ©aliste les trajectoires des populations d’insectes tropicaux dans le contexte du changement climatique en cours, de la modification des habitats et de l’utilisation Ă  grande Ă©chelle de pesticides.


Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

image : Par James Lindsey at Ecology of Commanster, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7207665

 

via Microgastrinae — WikipĂ©dia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Microgastrinae

DocBiodiv's curator insight, July 16, 4:40 AM

Par Sascha Garcia le 11/07/2026. Article complet rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s. Voir aussi l'article de Reporterre : Les espĂšces d’insectes sont 3 fois plus nombreuses que ce qu’on pensait

L'étude via [url=/u/442115 x-already-notified=1]Bernadette Cassel[/url] : Constructing a lower-bound estimate of the global number of insect species on a hyperdiverse empirical foundation | PNAS, 29.06.2026 https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2524283123

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July 3, 1:21 PM
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Une vague de chaleur survenue une année donnée pourrait entraîner une chute spectaculaire du nombre d’abeilles l’année suivante

Une vague de chaleur survenue une année donnée pourrait entraîner une chute spectaculaire du nombre d’abeilles l’année suivante | EntomoNews | Scoop.it

La santĂ© reproductive des abeilles solitaires (osmies) est affectĂ©e par les fortes chaleurs. Les insectes, mĂąles et femelles, mĂȘme si c’est chez les mĂąles que la chute est la plus forte, voient la qualitĂ© des gamĂštes produites baisser s’ils ont Ă©tĂ© exposĂ©s Ă  des tempĂ©ratures caniculaires pendant leur dĂ©veloppement. Ces abeilles sauvages sont pourtant des pollinisatrices vitales, notamment pour la production fruitiĂšre dont nous dĂ©pendons.

 

Comment les vagues de chaleur perturbent la vie sexuelle des abeilles

James Gilbert

Publié: 28 mai 2026, 17:13 CEST

Mis Ă  jour le : 23 juin 2026, 10:47 CEST

 

 

Jamie L. Smith, Elizabeth J. Duncan, James D.J. Gilbert

 

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via ARTHROPOLOGIA, 1 sem, LinkedIn

https://www.linkedin.com/posts/les-vagues-de-chaleur-affectent-la-capacit%C3%A9-share-7475162566571302912-vW-P/

 

Pour le biologiste James Gilbert, « cela signifie qu’une vague de chaleur survenue une annĂ©e donnĂ©e pourrait entraĂźner une chute spectaculaire du nombre d’abeilles l’annĂ©e suivante ».

Alors que la France traverse une nouvelle canicule, cette recherche permet de rappeler que les effets du changement climatique sur les pollinisateurs ne se résument pas aux chiffres de mortalité. Certaines conséquences invisibles à court terme affectent durablement le renouvellement des populations.

C’est un enjeu majeur : prĂšs des Ÿ de l’alimentation mondiale (en diversitĂ© d’espĂšces cultivĂ©es) et prĂšs de 84 % en Europe dĂ©pendent de la pollinisation par les insectes, et donc de leur diversitĂ© et de leur abondance, car tous ne pollinisent pas les mĂȘmes plantes de la mĂȘme maniĂšre.

A noter (en date de ce post) : la vidéo présente, à 36 secondes, une mouche éristale et non une abeille mellifÚre comme mentionné par la voix off.

Photo : Osmie rousse (Osmia bicornis) - Hugues Mouret

Bernadette Cassel's insight:

 

La qualitĂ© des spermatozoĂŻdes des abeilles solitaires chute aprĂšs l’exposition Ă  de fortes chaleurs pendant leur croissance. Ces pollinisatrices sont cruciales pour la culture de nombreux fruits.

 

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June 26, 2:49 PM
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Imiter son ennemi pour mieux se défendre

Imiter son ennemi pour mieux se défendre | EntomoNews | Scoop.it
Les venins de fourmis commencent à révéler leurs secrets. De nouvelles techniques permettent de les analyser et de comprendre leur fascinante complexité.

 

Attaque, défense, digestion
 les venins de fourmis révÚlent enfin leurs secrets

Publié: 15 avril 2026, 09:54 CEST

Axel Touchard

 

[...]

Imiter son ennemi pour mieux se défendre

Une autre stratĂ©gie a Ă©tĂ© mise en Ă©vidence chez la fourmi Neoponera goeldii. Son venin contient en effet une toxine qui imite la bradykinine, une hormone propre aux vertĂ©brĂ©s et impliquĂ©e dans la douleur et l’inflammation. Or, les insectes ne possĂšdent ni cette hormone ni les rĂ©cepteurs qui lui sont associĂ©s. Autrement dit, cette molĂ©cule ne cible pas les proies, mais leurs prĂ©dateurs, notamment les oiseaux et les mammifĂšres. En activant les rĂ©cepteurs de la douleur chez les vertĂ©brĂ©s, elle provoque une douleur immĂ©diate et intense, ce qui constitue une dĂ©fense efficace contre les prĂ©dateurs.

 

Dans notre Ă©tude, nous avons Ă©galement identifiĂ© des toxines imitant la bradykinine dans certains venins de guĂȘpes, mais Neoponera goeldii est la seule espĂšce de fourmis connue pour possĂ©der une telle toxine.

 

L’écologie de cette espĂšce Ă©claire cette adaptation. Neoponera goeldii est une fourmi arboricole qui vit dans des structures Ă©tonnantes appelĂ©es « jardins de fourmis ». Les ouvriĂšres construisent leurs nids en assemblant des dĂ©bris vĂ©gĂ©taux, des fibres et de la terre, formant ainsi un terreau suspendu dans la vĂ©gĂ©tation. Elles y intĂšgrent des graines de plantes Ă©piphytes, c’est-Ă -dire des plantes qui poussent sur d’autres sans les parasiter (comme certaines bromĂ©liacĂ©es ou orchidĂ©es), qui germent directement dans le nid. Avec le temps, les racines de ces plantes grandissent et stabilisent la structure, tandis que les fourmis bĂ©nĂ©ficient d’un abri durable en hauteur. Cette association forme de vĂ©ritables « jardins suspendus », parfois volumineux et trĂšs visibles dans la canopĂ©e. Cependant, cette visibilitĂ© a un coĂ»t : contrairement aux espĂšces discrĂštes qui vivent dans le sol ou le bois mort, ces colonies sont exposĂ©es en permanence aux prĂ©dateurs. Dans ce contexte, la fuite ou la dissimulation sont peu efficaces. La dĂ©fense repose donc sur un venin capable de provoquer une douleur chez un prĂ©dateur.

 

Ces rĂ©sultats montrent Ă  quel point la composition des venins de fourmis est liĂ©e au mode de vie des espĂšces : ce sont des cocktails chimiques façonnĂ©s par l’évolution pour rĂ©pondre Ă  des contraintes Ă©cologiques trĂšs spĂ©cifiques.

 

 

image :

 

Un « jardin de fourmis », habitat de la colonie, installĂ© entre les racines des plantes, et une ouvriĂšre de Neoponera goeldii patrouillant sur l’inflorescence d’une bromĂ©liacĂ©e (encart en haut Ă  droite). Bruno Corbara (jardin de fourmis) et Hadrien LalagĂŒe (ouvriĂšre de « N. goeldii »)

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le mĂȘme sujet (mĂȘme source)

 

  • Attaque, dĂ©fense, digestion
 les venins de fourmis rĂ©vĂšlent enfin leurs secrets - De theconversation.com - 15 avril, 18:54
 
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June 22, 12:18 PM
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Record battu : plus de 100 000 cafards exotiques ont été saisis chez un éleveur australien

Record battu : plus de 100 000 cafards exotiques ont été saisis chez un éleveur australien | EntomoNews | Scoop.it
Plus c'est gros, plus ça passe. Des cafards XXL, pour certains de la taille d'une paume de main, ont été retrouvés dans une ferme en Australie. Il s'agit du plus grand élevage jamais découvert par les autorités.

 

Alice Revay – 15 juin 2026 à 7h55

 

"C'est une saisie sans précédent. Les autorités australiennes ont confisqué plus de 100 000 cafards vivants chez un seul éleveur, rapporte le magazine Smithsonian. Cette opération devient la plus grande confiscation d'invertébrés exotiques illégaux de l'histoire du pays.

 

La valeur des insectes saisis, principalement des blattes souffleuses de Madagascar et des cafards dubia, est estimĂ©e Ă  prĂšs de 200.000 dollars australiens (environ 120.000 euros), selon un communiquĂ© publiĂ© le 5 juin par le ministĂšre australien de l’environnement. Les petites bĂȘtes sont actuellement en cours d'euthanasie."

(...)

 
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ndé
le communiqué
 
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June 20, 2:27 PM
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En Afrique du Sud, le paludisme gagne du terrain avec les pluies et la chaleur

En Afrique du Sud, le paludisme gagne du terrain avec les pluies et la chaleur | EntomoNews | Scoop.it
En Afrique du Sud, le paludisme gagne du terrain avec les pluies et la chaleur - Le paludisme progresse en Afrique australe, portĂ© par des pluies plus intenses, des inondations et la hausse des tempĂ©ratures. En Afrique du Sud, cette flambĂ©e liĂ©e au changement climatique met sous pression les systĂšmes de santĂ© et menace l’objectif d’élimination de la maladie d’ici 2029.

 

Par Emma Duwez
8 juin 2026 - 11:46
 

"... Les fortes prĂ©cipitations crĂ©ent des flaques pour les Ɠufs, tandis que l'Ă©lĂ©vation du mercure accĂ©lĂšre le dĂ©veloppement des moustiques et raccourcit la pĂ©riode d'incubation du parasite du paludisme."

(...)

 

 
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ndé
 
 
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June 16, 2:11 PM
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SARS-CoV-2, mpox, chikungunya, hantavirus, Ebola… Pourquoi les émergences virales se multiplient-elles ?

SARS-CoV-2, mpox, chikungunya, hantavirus, Ebola… Pourquoi les émergences virales se multiplient-elles ? | EntomoNews | Scoop.it
Fragilisation des Ă©cosystĂšmes, intensification de l’élevage, urbanisation, mondialisation des Ă©changes, conflits armĂ©s
 les causes de l’augmentation de frĂ©quence des Ă©mergences virales sont multiples.

 

Yannick Simonin, 15.06.2026

 

"... Plus rĂ©cemment, l’annĂ©e 2025 a Ă©tĂ© marquĂ©e en France par une circulation inhabituelle de virus transmis par les moustiques. Les infections par le chikungunya ont, par exemple, atteint des niveaux exceptionnels, avec plus de 800 cas autochtones recensĂ©s (dix fois plus que le prĂ©cĂ©dent record !)."

 

 

 

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June 13, 2:05 PM
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Découverte de 62 espèces clés de coléoptères en Amazonie

Découverte de 62 espèces clés de coléoptères en Amazonie | EntomoNews | Scoop.it
L’Équateur rĂ©vĂšle un bataillon cachĂ© de scarabĂ©es essentiels pour la vitalitĂ© de l’Amazonie, avec la dĂ©couverte de 62 espĂšces clĂ©s dans la RĂ©serve de BiosphĂšre Sumaco. Cette dĂ©couverte souligne le rĂŽle crucial de ces petits insectes dans le maintien de l’équilibre des forĂȘts tropicales.

 

1 juin, 2026

 

"... Les scarabĂ©es ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă  des altitudes variant entre 300 et 1 800 mĂštres, dans diffĂ©rents Ă©cosystĂšmes de la rĂ©serve, ce qui inclut Ă  la fois des zones de forĂȘts tropicales et des rĂ©gions montagneuses andines."

(...)

 

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ndé

une étude en relation

 

  • Nueva especie Sudamericana de Phyllophaga (Phytalus) (Coleoptera: Scarabaeoidea: Scarabaeidae: Melolonthinae: Rhizotrogini) del nororiente de Ecuador : Manuel D. Barria & JosuĂ© Franco-Salgado : Free Download, Borrow, and Streaming : Internet Archive
    https://archive.org/details/faunitaxys-f-388

 

image : via "Se describe nueva especie de escarabajo en las laderas del volcán Sumaco" – INABIO https://inabio.biodiversidad.gob.ec/2025/10/22/se-describe-nueva-especie-de-escarabajo-en-las-laderas-del-volcan-sumaco/

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June 9, 7:05 AM
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Les populations de passereaux s'effondrent alors que les espèces de grande taille résistent

Les populations de passereaux s'effondrent alors que les espèces de grande taille résistent | EntomoNews | Scoop.it
C'est un tableau contrasté que dresse le premier baromÚtre de l'avifaune, publié ce vendredi 5 juin par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Issu d'une compilation de données recueillies au cours de cinq décennies et combinant expertis

 

05.06.2026  |  L. Radisson

 

"... Les populations de 120 espĂšces communes de France hexagonale ont baissĂ© de 18,2 % entre 2001 et 2025. Il faut dire que les passereaux, qui reprĂ©sentent la moitiĂ© des 314 espĂšces nicheuses en France mais 90 % de la population totale d'oiseaux, poursuivent leur chute. À titre d'exemple, le martinet noir a perdu 65 % de ses effectifs depuis 25 ans."

(...)

 

------

le baromĂštre de l'avifaune
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-48104-barometre-avifaune-2026-lp

 

Les passereaux subissent des pressions diffuses, systĂ©miques, opĂ©rant Ă  l’échelle du paysage ou de la chaĂźne trophique. La concentration de substances chimiques (pesticides) dans les rĂ©seaux alimentaires affecte moins directement les oiseaux eux-mĂȘmes que leurs proies invertĂ©brĂ©es, entraĂźnant un effondrement de la base alimentaire dont dĂ©pendent nombre d’espĂšces
insectivores (fauvettes, alouettes...).

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June 6, 12:32 PM
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France 2030 : le MNHN et le lancent Dynabiod, un programme national de recherche dédié à la biodiversité terrestre

France 2030 : le MNHN et le lancent Dynabiod, un programme national de recherche dédié à la biodiversité terrestre | EntomoNews | Scoop.it
Face Ă  l’effondrement du vivant, la France lance ce 1er juin 2026 un programme de recherche scientifique sans prĂ©cĂ©dent dĂ©diĂ© Ă  la biodiversitĂ© terrestre. PortĂ© par l’agence de programmes Climat, biodiversitĂ© et sociĂ©tĂ©s durables (CBSD) et co-pilotĂ© par le CNRS et le MusĂ©um national d’Histoire naturelle, Dynabiod ambitionne de comprendre comment plantes et invertĂ©brĂ©s – piliers de nos Ă©cosystĂšmes – sont affectĂ©s par les activitĂ©s humaines et les changements environnementaux, afin d’agir plus vite et de maniĂšre plus juste pour la conservation des espĂšces et la prĂ©servation des bĂ©nĂ©fices de leurs rĂŽles Ă©cosystĂ©miques.

 

CNRS, Paris, 01 juin 2026

 

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via https://www.linkedin.com/posts/dyanbiod-un-nouveau-programme-de-recherche-ugcPost-7467869077273911296-76xQ/

 

 

Les invertĂ©brĂ©s constituent la majeure partie de la diversitĂ© des espĂšces terrestres. Essentiels Ă  l’ensemble du vivant, ils restent pourtant mĂ©connus et subissent un fort dĂ©clin. Le programme de recherche Dynabiod, co-portĂ© par le MusĂ©um et le CNRS, mobilise les derniĂšres avancĂ©es technologiques et des rĂ©seaux d’observation diversiïŹĂ©s pour complĂ©ter les donnĂ©es nationales. Objectif : mieux documenter et comprendre pour mieux prĂ©server. Explications avec Emmanuelle Porcher et Rodolphe Rougerie, coordinateurs du projet au MusĂ©um.

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May 31, 2:00 PM
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La lumière artificielle la nuit (ALAN) est un inhibiteur plus puissant de la dormance hivernale que le réchauffement urbain chez les moustiques

La lumière artificielle la nuit (ALAN) est un inhibiteur plus puissant de la dormance hivernale que le réchauffement urbain chez les moustiques | EntomoNews | Scoop.it
Artificial light at night delays winter “shutdown” of mosquitoes carrying disease

 

Outdoor lights may be making mosquito season longer | Science | AAAS

 

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étude

 

 

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traduction

 

La lumiÚre artificielle nocturne (ALAN) inhibe davantage la dormance hivernale chez les moustiques que le réchauffement urbain

 

Lydia R. Fyie, Megan E. Meuti, Frances Sivakoff, Maria A. Fiorta, Mary M. Gardiner

PremiĂšre publication : 18 mai 2026

 

Résumé

 

La lumiĂšre artificielle nocturne (ALAN) est une perturbation environnementale anthropique mondiale, nouvelle sur le plan Ă©volutif, qui peut altĂ©rer les rĂ©ponses saisonniĂšres des plantes et des animaux en interfĂ©rant avec leur perception de la durĂ©e du jour. Cela a des implications profondes pour les organismes qui vivent en ville et subissent Ă  la fois des niveaux Ă©levĂ©s de pollution lumineuse et des tempĂ©ratures plus Ă©levĂ©es dues Ă  l'effet d'Ăźlot de chaleur urbain. Il est important de comprendre comment ces deux perturbations interagissent pour influencer la saisonnalitĂ© afin de prĂ©dire la dynamique temporelle des populations urbaines d'insectes vecteurs d'agents pathogĂšnes. Les femelles adultes du moustique domestique du Nord, Culex pipiens f. pipiens, entrent dans un Ă©tat d'arrĂȘt de dĂ©veloppement, ou diapause, principalement en rĂ©ponse Ă  la courte durĂ©e du jour en automne. Pendant la diapause, les femelles accumulent des rĂ©serves nutritives, interrompent leur dĂ©veloppement reproductif, cessent de se nourrir de sang et ne peuvent donc pas transmettre d'agents pathogĂšnes.

 

Nous avons examinĂ© si l'ALAN en automne interagit avec le rĂ©chauffement urbain pour inhiber l'induction de la diapause. Des larves de moustiques ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©es dans des enclos placĂ©s sur un gradient de tempĂ©rature au sein de propriĂ©tĂ©s privĂ©es Ă  Columbus, dans l'Ohio (États-Unis), en septembre et octobre. Chaque propriĂ©tĂ© abritait deux enclos : l'un placĂ© dans un endroit exposĂ© Ă  des sources de lumiĂšre artificielle (par exemple, des lumiĂšres de porche) et l'autre dans un endroit sombre, et la tempĂ©rature quotidienne a Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans chaque enclos. Environ une semaine aprĂšs l'Ă©mergence des adultes, les moustiques ont Ă©tĂ© ramenĂ©s au laboratoire afin d'Ă©valuer leur Ă©tat de diapause.

 

Nous avons constatĂ© que l'exposition Ă  l'ALAN inhibait la diapause quel que soit le mois et annulait les effets du rĂ©chauffement urbain en septembre. Les moustiques exposĂ©s Ă  l'ALAN en septembre et en octobre prĂ©sentaient des follicules ovulaires plus volumineux, Ă©taient moins susceptibles d'ĂȘtre en diapause, plus enclins Ă  se nourrir de sang et produisaient des larves.

 

Implications politiques. Des intensités faibles de lumiÚre ALAN blanche chaude ont eu un effet inhibiteur plus fort sur le déclenchement de la diapause que le réchauffement urbain, ce qui indique que les modifications de la luminosité ou de la couleur de la lumiÚre pourraient ne pas suffire à atténuer les impacts écologiques et que l'ALAN provenant de sources courantes peut prolonger l'activité saisonniÚre de piqûre et la reproduction des moustiques jusqu'à la fin de l'automne.

 

Cette étude apporte une explication potentielle au risque accru de maladies transmises par les moustiques dans les villes. Pour atténuer ce risque, nous recommandons de renforcer la surveillance des moustiques et les interventions de lutte dans les zones présentant une pollution lumineuse importante, ainsi que d'optimiser les modifications apportées aux structures d'éclairage.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

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image via Andy_Weeble_WeaverđŸ˜·âš«đŸŠ‹andy-weaver.bsky.social🗿 on X, 27.05.2026 https://x.com/AndrewW66619812/status/2059680700316475762

 

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May 27, 1:21 PM
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Un phénomène sans précédent : des milliers d'isopodes - ici, un crustacé terrestre d'une famille proche de celle du cloporte commun - forment un cercle sous un lampadaire

Un phénomène sans précédent : des milliers d'isopodes - ici, un crustacé terrestre d'une famille proche de celle du cloporte commun - forment un cercle sous un lampadaire | EntomoNews | Scoop.it
Une nouvelle Ă©tude a documentĂ© un phĂ©nomĂšne jamais dĂ©crit auparavant dans la nature : des milliers d’isopodes se dĂ©plaçant en cercles gĂ©ants sous les lampadaires la nuit.

 

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ndé

l'étude

 

 

image : Habitus of isopods collected during aggregative behavior in Eliad. (A) Conglobated lateral view. (B) Relaxed ventral view. (C) Posterior view of the telson. (D) Dissected male Pleopod VII.

 

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Google Traduction du résumé

 

Un nouveau mouvement circulaire collectif induit par la lumiĂšre chez les isopodes Armadillo sordidus

 
 

Les mouvements collectifs chez les isopodes terrestres sont rarement documentés et presque jamais abordés. Nous rapportons ici un phénomÚne comportemental inédit chez les isopodes de l'espÚce *Armadillo sordidus* : de vastes regroupements nocturnes formant des mouvements circulaires coordonnés impliquant des milliers d'individus.

 

Ce comportement a Ă©tĂ© observĂ© naturellement dans plusieurs localitĂ©s du nord d'IsraĂ«l et a pu ĂȘtre reproduit expĂ©rimentalement Ă  l'aide de lumiĂšre blanche artificielle. La lumiĂšre ultraviolette et les champs magnĂ©tiques n'ont pas induit ce comportement. L'analyse d'images a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence d'environ 5 500 individus au sein d'un mĂȘme regroupement, et le suivi manuel a confirmĂ© un mouvement circulaire net.

 

Le sex-ratio observĂ© (1 mĂąle pour 4 femelles) et la prĂ©sence de nombreuses femelles gravides suggĂšrent que ce comportement n'est pas liĂ© Ă  la reproduction. Le mouvement circulaire semble plutĂŽt reprĂ©senter une rĂ©ponse de regroupement induite par la lumiĂšre et dĂ©pendante de la densitĂ©. À notre connaissance, il s'agit de la premiĂšre documentation formelle d'un mouvement circulaire collectif chez les isopodes, potentiellement dĂ» Ă  la pollution lumineuse anthropique.

 

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ndé

extrait

 

Le comportement des isopodes terrestres est fortement influencĂ© par leurs besoins en humiditĂ©, ce qui se traduit gĂ©nĂ©ralement par une activitĂ© nocturne et un regroupement diurne sous des rochers, des troncs d’arbres ou des dĂ©bris afin d’éviter la dessiccation (Hornung 2011 ; Leclercq-Dransart et al. 2019 ; Delhoumi et al. 2023). Si les regroupements massifs sont bien documentĂ©s en tant que stratĂ©gie d'Ă©vitement de la dessiccation, les rapports faisant Ă©tat de mouvements de surface Ă  grande Ă©chelle, directionnels ou coordonnĂ©s sont rares et largement anecdotiques.

 

Les quelques cas enregistrĂ©s de comportement grĂ©gaire chez les isopodes — rĂ©sumĂ©s par Warburg (Warburg et al. 1984 ; Warburg 1993) dĂ©crivent Ă  la fois des espĂšces identifiĂ©es et non identifiĂ©es (Porcellio sp., Buddelundia sp., Hemilepistus reaumuri, Porcellionides pruinosus et Porcellio scaber), mais aucun ne fournit d’analyses quantitatives ou comportementales ni ne dĂ©crit un mouvement vectoriel massif vers une destination inconnue. Warburg (Warburg et al. 1984 ; Warburg 1993) dĂ©crit ses observations d’un comportement d’agrĂ©gation massive chez les isopodes, toujours issues d’observations fortuites et jamais Ă©tudiĂ©es de maniĂšre approfondie. Dans son ouvrage (Warburg 1993) (chapitre 12), Warburg Ă©crit que le phĂ©nomĂšne n’a jamais Ă©tĂ© Ă©tudiĂ© et que
 « La rĂ©ponse devra attendre une Ă©tude dĂ©taillĂ©e ». Malheureusement, Warburg n’a jamais menĂ© une telle Ă©tude, pas plus que quiconque. L’absence de documentation dĂ©taillĂ©e laisse une lacune dans notre comprĂ©hension du comportement collectif des isopodes terrestres.

 

Nous dĂ©crivons ici un phĂ©nomĂšne comportemental nouveau et frappant, observĂ© par hasard par des naturalistes amateurs, qui implique des agrĂ©gations massives d’isopodes Armadillo sordidus ; un mouvement circulaire Ă  grande Ă©chelle se produisant pendant les nuits d’étĂ© sur deux sites du nord d’IsraĂ«l. Nous Ă©mettons l’hypothĂšse que ce comportement reprĂ©sente une forme mĂ©connue de rĂ©ponse collective, potentiellement influencĂ©e par des facteurs environnementaux ou anthropiques, et nous testons spĂ©cifiquement l’implication de deux mĂ©canismes non exclusifs : (1) les anomalies gĂ©omagnĂ©tiques, caractĂ©ristiques des hauteurs du Golan, perturbent ou influencent l’orientation des isopodes, favorisant un mouvement circulaire collectif ; et (2) la lumiĂšre artificielle (ALAN) provenant des lampadaires voisins provoque ou module l'activitĂ© collective en surface, soit en attirant les individus, soit en interfĂ©rant avec leurs repĂšres d'orientation naturels.

 

Ce phĂ©nomĂšne prĂ©sente une ressemblance superficielle avec le « moulin Ă  fourmis » observĂ© chez les fourmis lĂ©gionnaires, oĂč les individus forment une procession circulaire continue jusqu'Ă  l'Ă©puisement ou la mort (Schneirla 1944).

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

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ndé

en relation

 

L'étrange phénomÚne de la spirale de la mort qui piÚge les fourmis - De www.maxisciences.com - 5 novembre 2015, 18:00 

Bernadette Cassel's insight:

 

Pour rappel, un cloporte est un crustacé, à ne pas confoncre avec le gloméris, un myriapode diplopode (mille-pattes)

 

 

Comparaison entre le cloporte Armadillidium vulgare
et le mille-pattes Glomeris marginata

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May 24, 2:11 PM
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Insectes géants : la théorie de l’oxygène vacille face à une nouvelle étude

Insectes géants : la théorie de l’oxygène vacille face à une nouvelle étude | EntomoNews | Scoop.it
Imaginez lever les yeux il y a 300 millions d’annĂ©es, et voir le ciel traversĂ© par des libellules gĂ©antes de prĂšs d’un mĂštre d’envergure, tandis que des mille‑pattes et des scorpions titanesque

 

par Morgane Gillard

relu par Ghislaine Laussel

Publié le 2 avril 2026 à 20:00

 

"... La présence d'un fort taux d'oxygÚne dans l'air aurait ainsi permis le développement de formes géantes. Dans les conditions atmosphériques actuelles, de tels insectes ne pourraient pas survivre. Cette théorie expliquerait également pourquoi ces insectes géants ont disparu au cours du Permien moyen et supérieur, périodes durant lesquelles le taux d'oxygÚne a progressivement baissé.

L’oxygĂšne n’aurait pas Ă©tĂ© le facteur limitant

Une thĂ©orie bien Ă©tablie qui vient cependant d'ĂȘtre contestĂ©e par une nouvelle Ă©tude, publiĂ©e dans la revue Nature. GrĂące Ă  des analyses par microscopie Ă©lectronique, une Ă©quipe de chercheurs a montrĂ© que les trachĂ©oles occupent en rĂ©alitĂ© moins de 1 % du volume total du muscle chez les insectes volants actuels et fossiles.

 

Cela signifie que si le transport de l'oxygÚne vers les muscles avait été le facteur limitant, l'évolution aurait entrainé une augmentation du volume des trachéoles chez les insectes géants. Or, ce n'est pas ce qui a été observé. Ces résultats suggÚrent donc que les muscles du vol n'ont pas été limités par le niveau d'oxygÚne dans l'atmosphÚre.

 

Si l'oxygĂšne a pu jouer un rĂŽle - mais lequel ? - dans le dĂ©veloppement de ces insectes gĂ©ants, il ne s'agit peut-ĂȘtre pas du facteur principal ou limitant. D'aprĂšs les rĂ©sultats de l'Ă©tude, la baisse du taux d'oxygĂšne ne serait en effet pas Ă  l'origine de la disparition de ces espĂšces. Mais alors comment expliquer l'absence de ces formes gĂ©antes aujourd'hui ?

 

Pour les chercheurs, d'autres causes sont Ă  rechercher. Peut-ĂȘtre du cĂŽtĂ© de l'apparition progressive de prĂ©dateurs vertĂ©brĂ©s volants, ou d'un changement climatique et environnemental. La biomĂ©canique mĂȘme de ces insectes, qui prĂ©sentent un exosquelette, aurait pu ĂȘtre limitante pour les formes gĂ©antes, les rendant moins compĂ©titives face Ă  l'Ă©mergence de nouvelles espĂšces. Loin de ne reposer que sur le taux d'oxygĂšne atmosphĂ©rique, la disparition de ces insectes gĂ©ants pourrait donc ĂȘtre bien plus multifactorielle qu'on ne le pensait.

 

 

image du bas : Causation or coincidence: estimated atmospheric oxygen content and insect body size across the Phanerozoic.

 

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ndé

 

image via Facebook, Novataxa | Species New to Science

23.03.2026
 
Massive insect body size from 300 million years ago may not have been due to high atmospheric oxygen
https://www.eurekalert.org/news-releases/1121268

Oxygen supply through the tracheolar–muscle system does not constrain insect gigantism https://rdcu.be/e91LX

E. P. Snelling, A. V. Lensink, 2026. Nature.
DOI: doi.org/10.1038/s41586-026-10291-3
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May 19, 12:48 PM
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Notre santé est en jeu : une étude relie clairement disparition des insectes et santé humaine

Notre santé est en jeu : une étude relie clairement disparition des insectes et santé humaine | EntomoNews | Scoop.it
Un effondrement est en route : elle ne sera pas causĂ©e par la chute d’une mĂ©tĂ©orite, ni par une invasion venue d’ailleurs, mais par un phĂ©nomĂšne dont l’humain est directement responsable, et don

 

par Karine Durand

relu par Xavier Demeersman

Publié le 19 mai 2026 à 15:17

 

"... Au cours des 30 derniÚres années, la population d'insectes s'est effondrée, jusqu'à 1 % en moins par année, selon une étude publiée dans PNAS. Si les insectes disparaissent, c'est toute la chaßne du vivant sur Terre qui s'effondre. Et pas seulement celle de la biodiversité sauvage, l'agriculture est aussi directement concernée : le déclin des espÚces de pollinisateurs aggrave déjà la pauvreté de certaines populations, mais aussi les carences en micronutriments de ses membres. C'est ce que montre une nouvelle étude scientifique qui vient de paraßtre dans Nature le 6 mai 2026.

 

Le déclin des insectes conduit au déclin de la santé humaine

"... « Les insectes pollinisateurs contribuent directement à 44 % des revenus agricoles et à plus de 20 % des apports en vitamine A, en folate et en vitamine E» dans les 10 zones agricoles étudiées. Les pollinisateurs comme les abeilles, les bourdons et les syrphes sont essentiels au maintien et à l'amélioration des flux de nutriments dans les végétaux."

(...)

 

"... C'est la premiÚre fois qu'une étude scientifique établit un lien aussi clair entre la disparition des insectes et les conséquences sur la santé de la population humaine."

(...)

 

 

 

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ndé

conclusion de l'étude

 

Nos rĂ©sultats soulignent le fait que toutes les espĂšces s'inscrivent dans un rĂ©seau plus vaste d'interactions trophiques et non trophiques. Ce concept s'applique tout autant aux ĂȘtres humains qu'Ă  n'importe quelle autre espĂšce. En cartographiant la sĂ©quence des interactions – des pollinisateurs aux ĂȘtres humains –, nous avons fourni un exemple clair du rĂŽle crucial, mais sous-estimĂ©, des nombreux composants de l'Ă©cosystĂšme qui soutiennent la santĂ© et le bien-ĂȘtre humains. Ce cadre montre comment le concept de services Ă©cosystĂ©miques peut ĂȘtre rendu tangible, mesurable et, Ă  terme, prĂ©visible, afin d'offrir une voie pratique pour amĂ©liorer simultanĂ©ment la santĂ© humaine et la biodiversitĂ©.

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)


Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

image : Schematic of the dietary and ecological sampling design. Base map in a from ESRI. Insect icons in panel c reproduced from PhyloPic: CC BY 4.0 (Melangyna novaezelandiae and Amegilla), CC BY 3.0 (Bombus terrestris) and CC0 1.0 (Syrphidae).

 

Le lien entre les pollinisateurs et l'alimentation humaine

 

Notre Ă©tude a Ă©tĂ© menĂ©e dans dix villages de petits agriculteurs du district de Jumla, au NĂ©pal (figures supplĂ©mentaires 2 Ă  4). Au sein de ces villages, nous avons recensĂ© l'alimentation, l'Ă©tat nutritionnel, les pratiques agricoles et la situation socio-Ă©conomique de 776 personnes sur une pĂ©riode de 12 mois, Ă  l'aide d'enquĂȘtes longitudinales rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  haute rĂ©solution (fig. 1). Cette approche nous a permis de dĂ©terminer la source de chaque nutriment dans l'alimentation des personnes (par exemple, les cultures ou les animaux dont provient chaque nutriment) et d'estimer les niveaux de pauvretĂ© et de malnutrition tout au long de l'annĂ©e. En parallĂšle, nous avons menĂ© des enquĂȘtes sur la frĂ©quentation des plantes par les pollinisateurs toutes les deux semaines pendant toute la saison de floraison afin d'identifier les insectes qui visitent les cultures consommĂ©es localement (figure 1 et tableaux supplĂ©mentaires 1 et 2). Nous avons utilisĂ© ces donnĂ©es de frĂ©quentation, combinĂ©es Ă  des analyses des charges polliniques des insectes, pour estimer la contribution de chaque espĂšce d’insecte Ă  la pollinisation de chaque culture consommĂ©e (en tenant compte des diffĂ©rences de dĂ©pendance vis-Ă -vis des pollinisateurs entre les cultures ; MĂ©thodes). En reliant ce rĂ©seau cultures-pollinisateurs aux donnĂ©es sur l’apport en nutriments des cultures, nous avons quantifiĂ© la sĂ©quence d’interactions menant des espĂšces vĂ©gĂ©tales et animales Ă  l’acquisition de nutriments par l’homme (Fig. 2).

 

À notre connaissance, il s’agit des premiers liens empiriques Ă©tablis entre les espĂšces d’insectes pollinisateurs et l’alimentation humaine, et ils nous ont permis d’estimer le rĂŽle de chaque espĂšce dans la prĂ©servation de la santĂ© humaine. Les pollinisateurs sauvages (principalement des espĂšces de bourdons et de syrphes ; tableau supplĂ©mentaire 3) ont collectivement fourni la majeure partie des services de transport de pollen qui sous-tendent la nutrition humaine. Cependant, l’abeille mellifĂšre indigĂšne semi-domestiquĂ©e Apis cerana Ă©tait l’espĂšce la plus importante. On estime que 7 % de l’apport en vitamine A, 5 % de celui en folates et 5 % de celui en calcium Ă©taient directement attribuables Ă  cette espĂšce (fig. 2 et tableau supplĂ©mentaire 3). Les taxons de pollinisateurs les plus importants (notamment A. cerana, Bombus tunicatus, Apis laboriosa et Eristalis tenax) Ă©taient similaires dans les dix villages Ă©tudiĂ©s (fig. supplĂ©mentaire 5).

Bernadette Cassel's insight:

 

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