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Bernadette Cassel
December 23, 2025 1:31 PM
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"La curation de contenu (Ă©tymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste Ă sĂ©lectionner, Ă©diter et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requĂȘte ou un sujet donnĂ©."  Curation de contenu â WikipĂ©dia La derniĂšre modification de cette page a Ă©tĂ© faite le 7 octobre 2025 Ă 15:49.  "La curation est utilisĂ©e et revendiquĂ©e par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilitĂ© et une meilleure lisibilitĂ© Ă des contenus (textes, documents, images, vidĂ©os, sonsâŠ) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intĂ©resser.  La curation est Ă©galement une maniĂšre rapide et peu coĂ»teuse d'alimenter un site sans produire soi-mĂȘme de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site â mĂȘme si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale â mais Ă©galement d'obtenir un meilleur rĂ©fĂ©rencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible dâenrichir les documents numĂ©riques mis Ă la disposition du public, WikipĂ©dia Ă©tant l'exemple par excellence de ce type d'approche." (...)  - Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, rĂ©seaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18
 ------ ndĂ© image  via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/ Â
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Bernadette Cassel
July 4, 12:27 PM
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Des physiciens se sont penchĂ©s sur le mĂ©canisme qui permet Ă la dionĂ©e attrape-mouche de piĂ©ger les insectes qui sâaventureraient Ă lâintĂ©rieur de ses « mĂąchoires ».  Par Jean-Baptiste Jacquin PubliĂ© le 26 juin 2026 Ă 06h00, modifiĂ© le 26 juin 2026 Ă 10h20   image : Infographie : Le Monde  Un ressort tendu La dionĂ©e attrape-mouche (Dionaea muscipula) ne dĂ©clenche son piĂšge que lorsquâun insecte touche deux de ses poils disposĂ©s Ă lâintĂ©rieur de sa « mĂąchoire ». Les deux lobes de la feuille sont composĂ©s de trois couches de cellules. A lâĂ©tat ouvert, les cellules centrales gorgĂ©es dâeau sont maintenues comprimĂ©es par les parois intĂ©rieure et extĂ©rieure qui sont plus rigides. Un dĂ©clenchement ultrarapide Lorsqu'une mouche se pose sur deux poils, cela diffuse Ă lâensemble de la feuille un signal Ă©lectrique. Les chercheurs ont dĂ©couvert que le signal Ă©lectrique est suivi dâun ramollissement extrĂȘmement rapide (moins dâune seconde) des cellules de la paroi externe « libĂšrant » les cellules centrales et provoquant la dĂ©formation des deux parois qui se referment instantanĂ©ment sur la proie.
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Bernadette Cassel
July 2, 11:37 AM
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Lâurbanisation ne modifie pas seulement le paysage que nous voyons, mais menace les insectes aquatiques et les prĂ©dateurs terrestres qui en dĂ©pendent.  Lâurbanisation provoque des effets en cascade entre les Ă©cosystĂšmes aquatiques et terrestres  Eric Harvey et Charles Gagnon PubliĂ©: 2 juillet 2026, 16:10 CEST "... Nos travaux, menĂ©s dans deux cours dâeau du QuĂ©bec, en offrent un aperçu clair. Les consĂ©quences de la perte dâhabitat naturel voyagent loin de leur point de dĂ©part, traversent les frontiĂšres entre lâeau et la terre, et reconfigurent silencieusement des communautĂ©s Ă©cologiques entiĂšres. Des insectes qui font le pont entre deux mondes Tout part dâun groupe dâorganismes dont on parle peu, mais qui joue un rĂŽle Ă©cologique essentiel : les insectes aquatiques Ă©mergents.  Ces espĂšces (Ă©phĂ©mĂšres, plĂ©coptĂšres, trichoptĂšres, etc.) croissent sous lâeau, puis sâenvolent Ă lâĂąge adulte pour vivre quelques jours sur la terre ferme. Ce passage de lâaquatique au terrestre nâest pas quâun simple trait de vie. Câest lâun des plus grands transferts dâĂ©nergie qui existent entre les cours dâeau et les systĂšmes terrestres.  Chaque printemps, le long des riviĂšres ou des ruisseaux Ă travers le monde, ce sont des milliards dâinsectes qui sortent de lâeau et deviennent une ressource alimentaire pour les oiseaux, les chauves-souris, les amphibiens et les araignĂ©es riveraines, parmi lesquels plusieurs espĂšces voient leurs populations dĂ©cliner. Pour certains prĂ©dateurs terrestres, comme les araignĂ©es, jusquâĂ 99 % du carbone de leur corps provient de cette nourriture originaire de lâeau.  Ces insectes sont riches en longues chaĂźnes dâacides gras polyinsaturĂ©es, comme lâacide eicosapentanĂ©oĂŻque (EPA), un omĂ©ga-3 essentiel au dĂ©veloppement de la rĂ©ponse immunitaire des espĂšces qui les consomment. Leur concentration en EPA, plus Ă©levĂ©e que chez les arthropodes terrestres, est lâune des raisons pour lesquelles les insectes aquatiques Ă©mergents constituent une composante si essentielle de la chaĂźne alimentaire de lâĂ©cosystĂšme voisin." (...)   image : Une cascade en trois Ă©tages : lâurbanisation du bassin versant uniformise les insectes qui Ă©mergent de lâeau, ce qui reconfigure ensuite la communautĂ© et la diĂšte dâaraignĂ©es sur la berge. Charles Gagnon
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Bernadette Cassel
June 23, 2:29 PM
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Une nouvelle invasive en Allemagne : the Asian needle ant, Brachyponera chinensis, dans un jardin botanique-zoologique Ă Stuttgart. Sans doute arrivĂ©e lors d'un transfert de plantes. Elle semble capable de capable de survivre Ă l'hiver (Boudinot et al 2026)  Alain Lenoir - Mis Ă jour le 31-Mar-2026   ------ via La Terre au carrĂ© Olivier Blight, enseignant-chercheur Ă l'universitĂ© dâAvignon MaĂźtre de confĂ©rences en Ă©cologie Ă lâInstitut MĂ©diterranĂ©en de...  Le scientifique, en arrivant Ă l'Ă©mission, a annoncĂ© Ă son hĂŽte, Mathieu Vidard, qu'une nouvelle espĂšce invasive avait malheureusement Ă©tĂ© dĂ©couverte, toujours dans les Bouches-du-RhĂŽne : la fourmi aiguille asiatique. Celle-ci fait l'objet d'une circulaire europĂ©enne, elle doit ĂȘtre dĂ©truite dans les trois mois aprĂšs sa dĂ©couverte par un pays membre de l'UE, il est par ailleurs interdit d'en faire le commerce ou de la dĂ©placer. L'Ă©quipe l'a dĂ©couverte dans une pĂ©piniĂšre lors d'une prospection en vue d'un Ă©tat des lieux gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sence des fourmis dans ces Ă©tablissements. Une espĂšce parmi d'autres⊠"Celle-lĂ , pour en avoir fait l'expĂ©rience, la piqĂ»re est vraiment trĂšs, trĂšs douloureuse", le risque de choc anaphylactique est par ailleurs possible pour un ĂȘtre humain. La fourmi aiguille asiatique n'est pas agressive, mais si on l'embĂȘte, elle pique.  Ăcoutez ici la suite de cet inquiĂ©tant bestiaire des fourmis envahissantes dans l'hexagone...  ---> Alerte aux fourmis envahissantes en France, quels dangers pour l'homme et la faune ? | France Inter, 23.06.2026 https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mardi-23-juin-2026-9192445  Wasmannia auropunctata surnommĂ©e fourmi Ă©lectrique en raison de l'intensitĂ© de sa piqĂ»re, est l'une des fourmis invasives les plus agressives et les plus coĂ»teuses au monde. Un troisiĂšme foyer de fourmis Ă©lectriques a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© fin mars Ă Cavalaire-sur-Mer, toujours dans le dĂ©partement du Var.
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Bernadette Cassel
June 21, 1:17 PM
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En 2025, des mĂ©decins espagnols rapportaient un cas mĂ©dical rare : un cafard trouvĂ© largement intact dans le cĂŽlon dâun patient lors dâune coloscopie. Aujourdâhui encore, on ignore comment lâinsecte a atteint son gros intestin.  Par Yann Contegat, le 21 juin 2026 Source: IFL Science  image : J. RodrĂguez-Castellot, P. Alonso-Castellano / Revista de GastroenterologĂa de MĂ©xico 2025 / CC-BY  ------ ndĂ© l'Ă©tude   traduction  Lors dâune coloscopie, il faut ĂȘtre prĂȘt Ă tout. On ne sait jamais ce que lâon va dĂ©couvrir, et en cas de rĂ©sultat inhabituel, il est essentiel de rĂ©diger un compte rendu dĂ©taillĂ© et descriptif, accompagnĂ© de photographies.  Nous prĂ©sentons ici le cas dâun homme de 38 ans qui a subi une coloscopie en ambulatoire afin dâĂ©carter une maladie inflammatoire. Un insecte a Ă©tĂ© identifiĂ© dans le cĂŽlon droit, au niveau de la valvule ilĂ©o-cĂŠcale (Fig. 1). Il a Ă©tĂ© extrait Ă lâaide dâun panier de rĂ©cupĂ©ration Roth NetÂź afin dâĂ©viter sa fragmentation dans le canal dâaspiration. Lâimage endoscopique de lâobjet, ainsi que son extraction et son examen externe, ont permis dâidentifier un cafard.  à y regarder de plus prĂšs, il Ă©tait surprenant de constater que la structure de lâinsecte Ă©tait intacte, ce qui sâexplique par le fait que le patient avait pris un produit de prĂ©paration Ă la coloscopie qui accĂ©lĂšre le transit intestinal. Lorsque le patient sâest rĂ©veillĂ© de la sĂ©dation, on lui a fait part de cette dĂ©couverte. Il a rĂ©agi avec stupĂ©faction et ne comprenait pas comment lâinsecte avait pu se retrouver lĂ .  Dans la littĂ©rature, rares sont les cas dĂ©crivant la prĂ©sence dâinsectes dans le cĂŽlon. Dans la plupart des cas, ceux-ci se retrouvent dans le tractus gastro-intestinal Ă la suite dâune ingestion accidentelle dâaliments contaminĂ©s, bien quâil existe des pays dans le monde oĂč les insectes font partie de lâalimentation. Nous nâavons pas pu dĂ©terminer comment le cafard Ă©tait entrĂ© dans le cĂŽlon de notre patient, mais cela nous rappelle que les coloscopies peuvent rĂ©vĂ©ler les choses les plus inattendues.  Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Bernadette Cassel
June 17, 12:47 PM
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Lâinsecte semble prolifĂ©rer Ă grande Ă©chelle et dans plusieurs rĂ©gions de maniĂšre cyclique, sans que les causes soient encore connues. Ce phĂ©nomĂšne pose des risques pour la santĂ© humaine et celle des animaux domestiques.  Par Perrine Mouterde PubliĂ© hier Ă 15h00, modifiĂ© hier Ă 16h19  Extrait :  "... Actuellement, ce sont bien les processionnaires du chĂȘne qui posent problĂšme, la pĂ©riode Ă risque pour cette espĂšce sâĂ©talant de mai Ă aoĂ»t. Ces larves de papillons sont naturellement prĂ©sentes sur lâensemble du territoire, lĂ oĂč il y a des chĂȘnes, souvent de maniĂšre trĂšs discrĂšte et Ă des niveaux dâabondance faibles. Ces insectes font lâentiĂšretĂ© de leur cycle sur lâarbre et fabriquent leur nid duveteux sur les troncs, dâoĂč elles sortent pour aller se nourrir dans les feuilles.  Les causes des pullulations actuelles restent largement mystĂ©rieuses. Chercheur en entomologie forestiĂšre et biologie des populations Ă lâInstitut national de recherche pour lâagriculture, lâalimentation et lâenvironnement (Inrae), JĂ©rĂŽme Rousselet a analysĂ© les donnĂ©es collectĂ©es par le dĂ©partement de la santĂ© des forĂȘts du ministĂšre de lâagriculture depuis 1989. « Sur presque quarante ans, il apparaĂźt que lâespĂšce fait des pullulations cycliques tous les dix ans environ, explique-t-il. Il y a eu des gros pics en 1996, en 2007-2009 puis en 2019-2020, et la pĂ©riode de latence dure entre quatre et six ans. On pourrait attendre le dĂ©but dâune nouvelle pullulation autour de 2027, Ă plus ou moins un ou deux ans. »  Si une nouvelle pĂ©riode de pullulation se dĂ©clarait pendant quelques annĂ©es, la rĂ©gion Grand-Est, oĂč les populations ont toujours Ă©tĂ© trĂšs importantes, serait certainement concernĂ©e. Les donnĂ©es recueillies sur quarante ans montrent par ailleurs que lâabondance globale de ces insectes a progressivement augmentĂ© dans les rĂ©gions du nord de la France, hors Grand-Est."  image : Chenilles processionnaires du chĂȘne en Lorraine, le 3 mars 2022. RĂGIS CAVIGNAUX/BIOSPHOTO
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Bernadette Cassel
June 15, 1:53 PM
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Pourquoi les Occidentaux rĂ©pugnent-ils Ă manger des insectes ? La rĂ©ponse n'est pas uniquement culturelle.  par Brice L. 13 juin 2026, 20 h 32 min  "Une Ă©tude gĂ©nomique publiĂ©e dans Science Advances rĂ©vĂšle que ce rejet sâenracine dans 9 000 ans dâĂ©volution biologique. En analysant le tartre dentaire de 745 individus sur 33 000 ans, des chercheurs espagnols ont reconstituĂ© lâhistoire de lâentomophagie humaine â et les conclusions bousculent les idĂ©es reçues."   image : Insect orders identified in dental calculus from great apes and humans. AMH samples (n = 745) are grouped by geographic region, whereas Neanderthals (n = 18), gorillas (n = 57), and chimpanzees (n = 39) are grouped by subspecies. Groups are ordered horizontally according to descending mean insect DNA abundance. For each group, the order exhibiting the highest mean abundance is shown in yellow.
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Bernadette Cassel
June 11, 2:25 PM
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Comme chaque annĂ©e, la France mĂ©tropolitaine est entrĂ©e, au 1er mai, en pĂ©riode renforcĂ©e de surveillance des arboviroses (et ce jusquâau 30 novembre). Face Ă la menace croissante des moustiques vecteurs de maladies (dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental), les autoritĂ©s sanitaires font de la lutte contre ces maladies, une prioritĂ© de santĂ© publique. Pour endiguer les risques de transmission locale, le dispositif de lutte antivectorielle est dĂ©ployĂ©, avec des mesures de contrĂŽle ciblĂ©es.  PubliĂ© le 6 mai 2026  "... Le moustique tigre (Aedes albopictus), dĂ©tectĂ© en mĂ©tropole dĂšs 2004, ne cesse de gagner du terrain, accroissant le risque de transmission de maladies parfois graves. Au 1á”Êł janvier 2026, il a colonisĂ© 83 des 96 dĂ©partements mĂ©tropolitains. Actif de mai Ă novembre, ce vecteur peut transmettre la dengue, le chikungunya ou encore Zika. Dans ce contexte, une mobilisation accrue du public et des professionnels de santĂ© en faveur des mesures de prĂ©vention individuelles est essentielle pour limiter sa propagation." (...)  image : Cartographie d'implantation du moustique tigre en France Source : MinistĂšre en charge de la santĂ©, SI-LAV 2026
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Bernadette Cassel
June 7, 2:44 PM
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La chenille processionnaire du pin remonte vers le nord de la France Ă la faveur du changement climatique. Les hivers de plus en plus doux favorisent le dĂ©veloppement rapide de cet insecte, dangereux pour les humains et les animaux.  Par Mehdi LaĂŻdouni 6 juin 2026 Ă 07h10 Mis Ă jour le 6 juin 2026 Ă 10h36  Pour suivre lâĂ©volution des chenilles processionnaires, un observatoire dĂ©diĂ© a Ă©tĂ© créé en 2021. Il est pilotĂ© par le rĂ©seau Fredon France, une fĂ©dĂ©ration dâacteurs dont le but est de surveiller les organismes qualifiĂ©s de nuisibles. ChargĂ© de mission chez Fredon Normandie, GaĂ«tan Douchin a vu, dâannĂ©e en annĂ©e, la chenille processionnaire remonter sa rĂ©gion.   Si la chenille processionnaire remonte, câest parce que le climat est plus favorable Ă son Ă©volution : elle a besoin de tempĂ©ratures positives, et que son nid enfoui sous le sol conserve une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă 6 °C.
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Bernadette Cassel
June 1, 2:10 PM
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Un peu plus de 90 cas importĂ©s de chikungunya, dengue et Zika, trois maladies transmises par des moustiques tigres, ont Ă©tĂ© recensĂ©s en France hexagonale depuis dĂ©but mai et le dĂ©marrage de la surveillance renforcĂ©e des arboviroses, selon un bilan publiĂ© mercredi par SantĂ© publique France.  PubliĂ© le 27 mai 2026 - Mis Ă jour le 27 mai 2026  "Du 1er mai, dĂ©but de cette surveillance renforcĂ©e, jusqu'au 25 mai, 12 cas importĂ©s de chikungunya, 79 de dengue et un de Zika ont Ă©tĂ© identifiĂ©s, prĂ©cise l'agence sanitaire.  A ce stade, il n'a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© aucun cas autochtone de ces maladies dont le vecteur est le moustique tigre (Aedes albopictus), dĂ©sormais implantĂ© dans 83 dĂ©partements et actif entre les mois de mai et de novembre.  Durant cette pĂ©riode d'activitĂ© des moustiques, la dĂ©tection d'un cas de dengue, chikungunya ou Zika (importĂ© ou autochtone) donne lieu Ă des investigations Ă©pidĂ©miologiques et entomologiques pour dĂ©clencher rapidement des mesures de lutte antivectorielle et ainsi limiter le risque de transmission locale de ces virus.  Le ministĂšre de la SantĂ© avait adressĂ© vendredi aux professionnels de santĂ© un "appel Ă une vigilance renforcĂ©e" sur ces arboviroses dans l'Hexagone, dans un message urgent Ă©mis par la Direction gĂ©nĂ©rale de la santĂ©.  "Le dĂ©but de la saison 2026 est marquĂ©e par un nombre important de cas importĂ©s de dengue et de chikungunya en France mĂ©tropolitaine (environ 500 cas confirmĂ©s de dengue et 50 cas confirmĂ©s de chikungunya importĂ©s en France hexagonale depuis le dĂ©but de l'annĂ©e 2026), augmentant le risque d'apparition de cas autochtones sur le territoire en cette pĂ©riode d'activitĂ© des vecteurs", pointe ce document de six pages.  Aussi, "face Ă un tableau clinique Ă©vocateur, fiĂšvre d'apparition brutale, en l'absence d'autre signe (...) infectieux, sans autre diagnostic, il est essentiel dâĂ©voquer ces diagnostics et prescrire les examens biologiques prĂ©conisĂ©s, (...) y compris en l'absence de voyage en zone Ă risque", y Ă©crit le ministĂšre.  Car la survenue de cas autochtones est trĂšs souvent liĂ©e Ă une absence de diagnostic, une sous-dĂ©claration ou Ă une dĂ©claration tardive des cas, note la DGS.  Les soignants sont aussi invitĂ©s Ă "ĂȘtre vigilants sur la prĂ©sence de moustiques au sein et aux abords de (leurs) locaux", notamment en y supprimant les eaux stagnantes propices au dĂ©veloppement de ces insectes dans des gĂźtes larvaires.  AprĂšs une annĂ©e 2025 record dans l'Hexagone pour les cas autochtones de maladies transmises par des moustiques, chikungunya en tĂȘte (plus de 800 cas), les autoritĂ©s sanitaires ont exhortĂ© dĂ©but mai Ă demeurer "tous vigilants" pour limiter les risques d'importation et de propagation."  image : Martin LELIEVRE  ------ ndĂ© documents 2026  Â
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May 29, 1:34 PM
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Les moustiques peuvent apprendre Ă associer lâodeur du DEET*, le rĂ©pulsif le plus courant, Ă la perspective dâun repas, au point de piquer davantage ceux qui sâen aspergent, selon une Ă©tude publiĂ©e jeudi 28 mai.  29/05/2026 06:00  "... Ces rĂ©sultats obtenus en laboratoire "dans des conditions trĂšs prĂ©cises", ne "remettent pas en cause l'efficacitĂ© de DEET", avertit d'emblĂ©e auprĂšs de l'AFP Claudio Lazzari, professeur Ă©mĂ©rite Ă l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte Ă l'UniversitĂ© de Tours.  Ce composĂ© synthĂ©tique - le N,N-diĂ©thyl-m-toluamide - dĂ©veloppĂ© dans les annĂ©es 40 aux Ătat-Unis contribue Ă sauver des vies. C'est "la rĂ©fĂ©rence absolue en matiĂšre de rĂ©pulsif, utilisĂ©e par l'Organisation mondiale de la santĂ© pour lutter contre la transmission des maladies Ă moustiques", souligne M. Lazzari, co-auteur de l'Ă©tude publiĂ©e dans Journal of Experimental Biology.  Mais, explique le chercheur, "on a besoin de dĂ©velopper de nouvelles molĂ©cules, plus efficaces, plus respectueuses de l'environnement, provoquant moins d'allergies". Et donc mieux comprendre comment les rĂ©pulsifs agissent sur les insectes.  Or, "on ne sait pas pourquoi" ces composĂ©s produisent une aversion chez les moustiques : ont-ils un effet neurotoxique sur les insectes ? Les empĂȘchent-ils de repĂ©rer notre odeur ? Ou sentent-ils simplement mauvais pour les moustiques ?" (...)  image : Des moustiques Aedes aegypti dans un laboratoire de la sociĂ©tĂ© de biotechnologies Wolbito do Brasil, Ă Curitiba (BrĂ©sil), le 19 mars. Photo : AFP/VNA/CVN  ------ ndĂ© l'Ă©tude   ------ * Le N,N-DiĂ©thyl-m-toluamide, appelĂ© communĂ©ment DEET (terme gĂ©nĂ©rique utilisĂ© dans ce document), est commercialisĂ© sous forme de mĂ©lange en tant que rĂ©pulsif corporel sans action thĂ©rapeutique Ă appliquer sur la peau saine humaine : sous forme d'aĂ©rosols, de crĂšmes, gels, lotions, lingettes imprĂ©gnĂ©es... etc. Le DEET est utilisĂ© comme substance active en tant que produits biocides dans la catĂ©gorie « RĂ©pulsifs et appĂąts » (type de produits (TP) 19) selon le rĂšglement 528/212/UE. Il est recommandĂ© dans les zones Ă risque oĂč les moustiques peuvent transmettre la dengue, le chikungunya ou le paludisme.  via N,N-DiĂ©thyl-m-toluamide (DEET) - INRS  ------ sur le mĂȘme sujet  Â
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Bernadette Cassel
May 25, 12:11 PM
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"Honeybees (Apis mellifera) as pollinators are of economic and ecological importance to global agriculture and natural ecosystems. However, honeybees aâŠ"  Honeybee pollen but not nectar foraging greatly reduced by neonicotinoids: Insights from AI and simulation - ScienceDirect  Ming Wang a, Frederic Tausch b, Katharina Schmidt b, Matthias Diehl b c, Silvio Knaebe d, Holger Bargen d, Lukas Materne b, JĂŒrgen Groeneveld a, Volker Grimm a e  Points forts  ⹠Notre technologie de surveillance basĂ©e sur l'IA a permis d'identifier avec prĂ©cision les abeilles butineuses de pollen. âą Des simulations mĂ©canistiques ont mis en Ă©vidence la raison sous-jacente de la diminution de la collecte de pollen. âą Les butineuses de pollen ont passĂ© nettement plus de temps Ă effectuer leurs sorties de butinage. âą Les nĂ©onicotinoĂŻdes ont eu des effets diffĂ©rents sur les butineuses de nectar et de pollen au sein d'une colonie. âą Les tĂąches de butinage des abeilles mellifĂšres ont influencĂ© leur sensibilitĂ© aux substances toxiques.  RĂ©sumĂ©  Les abeilles mellifĂšres (Apis mellifera), en tant que pollinisatrices, revĂȘtent une importance Ă©conomique et Ă©cologique pour l'agriculture mondiale et les Ă©cosystĂšmes naturels. Cependant, elles sont menacĂ©es par des pesticides trĂšs efficaces tels que les nĂ©onicotinoĂŻdes, qui peuvent avoir des effets nĂ©fastes sur leur butinage en particulier. Au sein dâune colonie, les butineuses de nectar et de pollen jouent des rĂŽles distincts dans la survie de la colonie.  MalgrĂ© des preuves dâeffets sublĂ©taux des nĂ©onicotinoĂŻdes sur les abeilles mellifĂšres individuelles, on sait peu de choses sur la maniĂšre dont les nĂ©onicotinoĂŻdes affectent le comportement de butinage de lâensemble dâune colonie. Nous avons menĂ© ici une Ă©tude de terrain en utilisant notre technologie innovante de surveillance automatisĂ©e basĂ©e sur l'intelligence artificielle (IA) afin d'Ă©tudier les effets de l'imidaclopride, un nĂ©onicotinoĂŻde, Ă des doses sublĂ©tales rĂ©alistes en conditions de terrain, sur le comportement de butinage de la colonie. Un modĂšle de simulation mĂ©canistique (BEEHAVE) a ensuite Ă©tĂ© utilisĂ© pour reproduire et interprĂ©ter les observations de terrain, et identifier plus prĂ©cisĂ©ment les mĂ©canismes plausibles sous-jacents aux rĂ©sultats empiriques.  Ătonnamment, l'Ă©tude de terrain a rĂ©vĂ©lĂ© que l'imidaclopride rĂ©duisait considĂ©rablement la recherche de pollen, mais pas celle de nectar. De plus, aucun effet lĂ©tal sur les abeilles mellifĂšres n'a Ă©tĂ© observĂ©. Les simulations ont montrĂ© que le temps passĂ© par les butineuses de pollen Ă effectuer leurs sorties de butinage avait considĂ©rablement augmentĂ©, ce qui a par la suite rĂ©duit le nombre de sorties de butinage de pollen par jour, diminuant ainsi la recherche de pollen au niveau de la colonie.  Cela suggĂšre que la collecte de pollen et celle de nectar peuvent nĂ©cessiter des coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques, des fonctions cognitives et/ou des expressions gĂ©nĂ©tiques diffĂ©rents, ce qui implique des susceptibilitĂ©s diffĂ©rentes des butineuses de pollen et de nectar aux facteurs de stress chimiques. La collecte de pollen Ă©tant essentielle Ă l'Ă©levage du couvain, l'exposition Ă des concentrations sublĂ©tales de nĂ©onicotinoĂŻdes, associĂ©e Ă d'autres facteurs de stress, pourrait affecter la survie et la rĂ©silience des colonies plus que ce que l'on pensait auparavant.  image : RĂ©sumĂ© graphique  Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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May 22, 12:26 PM
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De la surface aux abysses, le programme de recensement mondial des animaux marins, la Nippon Foundation-Nekton Ocean Census, Ă©cume les ocĂ©ans les plus reculĂ©s au monde depuis trois ans Ă la recherche d'espĂšces encore jamais observĂ©es.  PubliĂ© le 21/05/2026 Ă 12h48  "... Parfois, il nây a pas besoin dâaller chercher bien loin. En mer MĂ©diterranĂ©e, au large de Marseille, une nouvelle espĂšce de crevette remarquable a Ă©tĂ© trouvĂ©e dans une grotte marine. La preuve «que dâimportantes dĂ©couvertes marines sont encore faites sur les cĂŽtes mĂ©diterranĂ©ennes europĂ©ennes». Reconnaissable par ses bandes orange vif et ses antennes, cette crevette a Ă©tĂ© identifiĂ©e entre 15 et 35 mĂštres de profondeur, «fournissant des donnĂ©es essentielles pour une conservation efficace dans cette rĂ©gion mĂ©diterranĂ©enne soumise Ă de fortes pressions», souligne lâOcean Census." (...)  ------ ndĂ© Le communiquĂ©    image : Mediterranean Shrimp (Caridion sp. 1)  Location: Marseille, France Depth: 15-35 metres  A striking new species of shrimp found in a sea cave off Marseille proves that major marine discoveries are still being made right on Europeâs Mediterranean coast. Defined by its vivid orange banding and intricate appendages, the specimen was identified by taxonomist Dr Hossein Ashrafi, building critical data for effective conservation in the pressured Mediterranean region.
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Bernadette Cassel
July 11, 12:51 PM
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Les espĂšces dâinsectes seraient trois fois plus nombreuses quâĂ©tabli, dâaprĂšs une Ă©tude internationale menĂ©e au Costa Rica. Lâentomologiste Rodolphe Rougerie raconte à «Libé» comment ils sont parvenus Ă cette réévaluation.  Entre 14 et 20 millions dâespĂšces dâinsectes sur Terre : « Cela prouve que nous avons une connaissance trĂšs incomplĂšte de la biodiversitĂ© qui nous entoure »  Par Sascha Garcia PubliĂ© aujourd'hui Ă 11h47  "Un chiffre vertigineux. La Terre abriterait entre 14 et 20 millions dâespĂšces dâinsectes diffĂ©rentes, une estimation deux Ă trois fois supĂ©rieure au consensus scientifique actuel. Cette réévaluation, menĂ©e par une Ă©quipe de chercheurs internationaux au Costa Rica et publiĂ©e le 29 juin dans la revue PNAS, vient rebattre les cartes de nos connaissances sur le monde du vivant.  JusquâĂ prĂ©sent, on considĂ©rait que 8,7 millions dâespĂšces animales et vĂ©gĂ©tales peuplaient notre planĂšte, les trois quarts Ă©tant des insectes â Ă titre de comparaison, on comptabilise seulement 7 000 espĂšces de mammifĂšres, 11 000 oiseaux diffĂ©rents ou encore 36 000 types de poissons. Les insectes sont donc beaucoup plus nombreux que lâon ne croit, rĂ©sume lâentomologiste et coauteur de cette Ă©tude, Rodolphe Rougerie. Le chercheur et responsable de collection Ă lâInstitut de systĂ©matique, Ă©volution et biodiversitĂ© au MusĂ©um national dâhistoire naturelle revient pour LibĂ© sur la mĂ©thodologie utilisĂ©e et les leçons Ă tirer de cette nouvelle estimation.  ------ ndĂ© L'Ă©tude   " (...) Lâampleur de ces estimations repose sur la richesse sous-estimĂ©e des guĂȘpes parasitoĂŻdes dans lâACG [Ărea de ConservaciĂłn Guanacaste (ACG) au Costa Rica, ndĂ©] et sur le travail inlassable des entomologistes et des parataxonomistes qui les Ă©tudient. Les donnĂ©es sur les insectes â en particulier les donnĂ©es Ă long terme issues des piĂšges de Malaise â constituent lâun des rares outils dont nous disposons pour suivre de maniĂšre rĂ©aliste les trajectoires des populations dâinsectes tropicaux dans le contexte du changement climatique en cours, de la modification des habitats et de lâutilisation Ă grande Ă©chelle de pesticides. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)  image : Par James Lindsey at Ecology of Commanster, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7207665  via Microgastrinae â WikipĂ©dia https://fr.wikipedia.org/wiki/Microgastrinae
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Bernadette Cassel
July 3, 1:21 PM
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La santĂ© reproductive des abeilles solitaires (osmies) est affectĂ©e par les fortes chaleurs. Les insectes, mĂąles et femelles, mĂȘme si câest chez les mĂąles que la chute est la plus forte, voient la qualitĂ© des gamĂštes produites baisser sâils ont Ă©tĂ© exposĂ©s Ă des tempĂ©ratures caniculaires pendant leur dĂ©veloppement. Ces abeilles sauvages sont pourtant des pollinisatrices vitales, notamment pour la production fruitiĂšre dont nous dĂ©pendons.  Comment les vagues de chaleur perturbent la vie sexuelle des abeilles James Gilbert PubliĂ©: 28 mai 2026, 17:13 CEST Mis Ă jour le : 23 juin 2026, 10:47 CEST   Jamie L. Smith, Elizabeth J. Duncan, James D.J. Gilbert  ------ via ARTHROPOLOGIA, 1 sem, LinkedIn https://www.linkedin.com/posts/les-vagues-de-chaleur-affectent-la-capacit%C3%A9-share-7475162566571302912-vW-P/  Pour le biologiste James Gilbert, « cela signifie quâune vague de chaleur survenue une annĂ©e donnĂ©e pourrait entraĂźner une chute spectaculaire du nombre dâabeilles lâannĂ©e suivante ».
Alors que la France traverse une nouvelle canicule, cette recherche permet de rappeler que les effets du changement climatique sur les pollinisateurs ne se résument pas aux chiffres de mortalité. Certaines conséquences invisibles à court terme affectent durablement le renouvellement des populations.
Câest un enjeu majeur : prĂšs des Ÿ de lâalimentation mondiale (en diversitĂ© dâespĂšces cultivĂ©es) et prĂšs de 84 % en Europe dĂ©pendent de la pollinisation par les insectes, et donc de leur diversitĂ© et de leur abondance, car tous ne pollinisent pas les mĂȘmes plantes de la mĂȘme maniĂšre.
A noter (en date de ce post) : la vidéo présente, à 36 secondes, une mouche éristale et non une abeille mellifÚre comme mentionné par la voix off.
Photo : Osmie rousse (Osmia bicornis) - Hugues Mouret
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Bernadette Cassel
June 26, 2:49 PM
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Les venins de fourmis commencent Ă rĂ©vĂ©ler leurs secrets. De nouvelles techniques permettent de les analyser et de comprendre leur fascinante complexitĂ©.  Attaque, dĂ©fense, digestion⊠les venins de fourmis rĂ©vĂšlent enfin leurs secrets PubliĂ©: 15 avril 2026, 09:54 CEST Axel Touchard  [...] Imiter son ennemi pour mieux se dĂ©fendre Une autre stratĂ©gie a Ă©tĂ© mise en Ă©vidence chez la fourmi Neoponera goeldii. Son venin contient en effet une toxine qui imite la bradykinine, une hormone propre aux vertĂ©brĂ©s et impliquĂ©e dans la douleur et lâinflammation. Or, les insectes ne possĂšdent ni cette hormone ni les rĂ©cepteurs qui lui sont associĂ©s. Autrement dit, cette molĂ©cule ne cible pas les proies, mais leurs prĂ©dateurs, notamment les oiseaux et les mammifĂšres. En activant les rĂ©cepteurs de la douleur chez les vertĂ©brĂ©s, elle provoque une douleur immĂ©diate et intense, ce qui constitue une dĂ©fense efficace contre les prĂ©dateurs.  Dans notre Ă©tude, nous avons Ă©galement identifiĂ© des toxines imitant la bradykinine dans certains venins de guĂȘpes, mais Neoponera goeldii est la seule espĂšce de fourmis connue pour possĂ©der une telle toxine.  LâĂ©cologie de cette espĂšce Ă©claire cette adaptation. Neoponera goeldii est une fourmi arboricole qui vit dans des structures Ă©tonnantes appelĂ©es « jardins de fourmis ». Les ouvriĂšres construisent leurs nids en assemblant des dĂ©bris vĂ©gĂ©taux, des fibres et de la terre, formant ainsi un terreau suspendu dans la vĂ©gĂ©tation. Elles y intĂšgrent des graines de plantes Ă©piphytes, câest-Ă -dire des plantes qui poussent sur dâautres sans les parasiter (comme certaines bromĂ©liacĂ©es ou orchidĂ©es), qui germent directement dans le nid. Avec le temps, les racines de ces plantes grandissent et stabilisent la structure, tandis que les fourmis bĂ©nĂ©ficient dâun abri durable en hauteur. Cette association forme de vĂ©ritables « jardins suspendus », parfois volumineux et trĂšs visibles dans la canopĂ©e. Cependant, cette visibilitĂ© a un coĂ»t : contrairement aux espĂšces discrĂštes qui vivent dans le sol ou le bois mort, ces colonies sont exposĂ©es en permanence aux prĂ©dateurs. Dans ce contexte, la fuite ou la dissimulation sont peu efficaces. La dĂ©fense repose donc sur un venin capable de provoquer une douleur chez un prĂ©dateur.  Ces rĂ©sultats montrent Ă quel point la composition des venins de fourmis est liĂ©e au mode de vie des espĂšces : ce sont des cocktails chimiques façonnĂ©s par lâĂ©volution pour rĂ©pondre Ă des contraintes Ă©cologiques trĂšs spĂ©cifiques.   image :  Un « jardin de fourmis », habitat de la colonie, installĂ© entre les racines des plantes, et une ouvriĂšre de Neoponera goeldii patrouillant sur lâinflorescence dâune bromĂ©liacĂ©e (encart en haut Ă droite). Bruno Corbara (jardin de fourmis) et Hadrien LalagĂŒe (ouvriĂšre de « N. goeldii »)
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Bernadette Cassel
June 22, 12:18 PM
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Plus c'est gros, plus ça passe. Des cafards XXL, pour certains de la taille d'une paume de main, ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans une ferme en Australie. Il s'agit du plus grand Ă©levage jamais dĂ©couvert par les autoritĂ©s.  Alice Revay â 15 juin 2026 Ă 7h55  "C'est une saisie sans prĂ©cĂ©dent. Les autoritĂ©s australiennes ont confisquĂ© plus de 100 000 cafards vivants chez un seul Ă©leveur, rapporte le magazine Smithsonian. Cette opĂ©ration devient la plus grande confiscation d'invertĂ©brĂ©s exotiques illĂ©gaux de l'histoire du pays.  La valeur des insectes saisis, principalement des blattes souffleuses de Madagascar et des cafards dubia, est estimĂ©e Ă prĂšs de 200.000 dollars australiens (environ 120.000 euros), selon un communiquĂ© publiĂ© le 5 juin par le ministĂšre australien de lâenvironnement. Les petites bĂȘtes sont actuellement en cours d'euthanasie." (...)  ------ ndĂ© le communiquĂ© Â
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Bernadette Cassel
June 20, 2:27 PM
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En Afrique du Sud, le paludisme gagne du terrain avec les pluies et la chaleur - Le paludisme progresse en Afrique australe, portĂ© par des pluies plus intenses, des inondations et la hausse des tempĂ©ratures. En Afrique du Sud, cette flambĂ©e liĂ©e au changement climatique met sous pression les systĂšmes de santĂ© et menace lâobjectif dâĂ©limination de la maladie dâici 2029.  Par Emma Duwez 8 juin 2026 - 11:46  "... Les fortes prĂ©cipitations crĂ©ent des flaques pour les Ćufs, tandis que l'Ă©lĂ©vation du mercure accĂ©lĂšre le dĂ©veloppement des moustiques et raccourcit la pĂ©riode d'incubation du parasite du paludisme." (...)   ------ ndĂ©  Â
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Bernadette Cassel
June 16, 2:11 PM
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Fragilisation des Ă©cosystĂšmes, intensification de lâĂ©levage, urbanisation, mondialisation des Ă©changes, conflits armĂ©s⊠les causes de lâaugmentation de frĂ©quence des Ă©mergences virales sont multiples.  Yannick Simonin, 15.06.2026  "... Plus rĂ©cemment, lâannĂ©e 2025 a Ă©tĂ© marquĂ©e en France par une circulation inhabituelle de virus transmis par les moustiques. Les infections par le chikungunya ont, par exemple, atteint des niveaux exceptionnels, avec plus de 800 cas autochtones recensĂ©s (dix fois plus que le prĂ©cĂ©dent record !)."   Â
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Bernadette Cassel
June 13, 2:05 PM
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LâĂquateur rĂ©vĂšle un bataillon cachĂ© de scarabĂ©es essentiels pour la vitalitĂ© de lâAmazonie, avec la dĂ©couverte de 62 espĂšces clĂ©s dans la RĂ©serve de BiosphĂšre Sumaco. Cette dĂ©couverte souligne le rĂŽle crucial de ces petits insectes dans le maintien de lâĂ©quilibre des forĂȘts tropicales.  1 juin, 2026  "... Les scarabĂ©es ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă des altitudes variant entre 300 et 1 800 mĂštres, dans diffĂ©rents Ă©cosystĂšmes de la rĂ©serve, ce qui inclut Ă la fois des zones de forĂȘts tropicales et des rĂ©gions montagneuses andines." (...)  ------ ndĂ© une Ă©tude en relation  - Nueva especie Sudamericana de Phyllophaga (Phytalus) (Coleoptera: Scarabaeoidea: Scarabaeidae: Melolonthinae: Rhizotrogini) del nororiente de Ecuador : Manuel D. Barria & JosuĂ© Franco-Salgado : Free Download, Borrow, and Streaming : Internet Archive
https://archive.org/details/faunitaxys-f-388 Â image : via "Se describe nueva especie de escarabajo en las laderas del volcĂĄn Sumaco" â INABIO https://inabio.biodiversidad.gob.ec/2025/10/22/se-describe-nueva-especie-de-escarabajo-en-las-laderas-del-volcan-sumaco/
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Bernadette Cassel
June 9, 7:05 AM
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C'est un tableau contrastĂ© que dresse le premier baromĂštre de l'avifaune, publiĂ© ce vendredi 5 juin par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Issu d'une compilation de donnĂ©es recueillies au cours de cinq dĂ©cennies et combinant expertis  05.06.2026  |  L. Radisson  "... Les populations de 120 espĂšces communes de France hexagonale ont baissĂ© de 18,2 % entre 2001 et 2025. Il faut dire que les passereaux, qui reprĂ©sentent la moitiĂ© des 314 espĂšces nicheuses en France mais 90 % de la population totale d'oiseaux, poursuivent leur chute. Ă titre d'exemple, le martinet noir a perdu 65 % de ses effectifs depuis 25 ans." (...)  ------ le baromĂštre de l'avifaune https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-48104-barometre-avifaune-2026-lp  Les passereaux subissent des pressions diffuses, systĂ©miques, opĂ©rant Ă lâĂ©chelle du paysage ou de la chaĂźne trophique. La concentration de substances chimiques (pesticides) dans les rĂ©seaux alimentaires affecte moins directement les oiseaux eux-mĂȘmes que leurs proies invertĂ©brĂ©es, entraĂźnant un effondrement de la base alimentaire dont dĂ©pendent nombre dâespĂšces insectivores (fauvettes, alouettes...).
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Bernadette Cassel
June 6, 12:32 PM
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Face Ă lâeffondrement du vivant, la France lance ce 1er juin 2026 un programme de recherche scientifique sans prĂ©cĂ©dent dĂ©diĂ© Ă la biodiversitĂ© terrestre. PortĂ© par lâagence de programmes Climat, biodiversitĂ© et sociĂ©tĂ©s durables (CBSD) et co-pilotĂ© par le CNRS et le MusĂ©um national dâHistoire naturelle, Dynabiod ambitionne de comprendre comment plantes et invertĂ©brĂ©s â piliers de nos Ă©cosystĂšmes â sont affectĂ©s par les activitĂ©s humaines et les changements environnementaux, afin dâagir plus vite et de maniĂšre plus juste pour la conservation des espĂšces et la prĂ©servation des bĂ©nĂ©fices de leurs rĂŽles Ă©cosystĂ©miques.  CNRS, Paris, 01 juin 2026  ------ via https://www.linkedin.com/posts/dyanbiod-un-nouveau-programme-de-recherche-ugcPost-7467869077273911296-76xQ/   Les invertĂ©brĂ©s constituent la majeure partie de la diversitĂ© des espĂšces terrestres. Essentiels Ă lâensemble du vivant, ils restent pourtant mĂ©connus et subissent un fort dĂ©clin. Le programme de recherche Dynabiod, co-portĂ© par le MusĂ©um et le CNRS, mobilise les derniĂšres avancĂ©es technologiques et des rĂ©seaux dâobservation diversiïŹĂ©s pour complĂ©ter les donnĂ©es nationales. Objectif : mieux documenter et comprendre pour mieux prĂ©server. Explications avec Emmanuelle Porcher et Rodolphe Rougerie, coordinateurs du projet au MusĂ©um.
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Bernadette Cassel
May 31, 2:00 PM
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Artificial light at night delays winter âshutdownâ of mosquitoes carrying disease  Outdoor lights may be making mosquito season longer | Science | AAAS  ------ Ă©tude   ------ traduction  La lumiĂšre artificielle nocturne (ALAN) inhibe davantage la dormance hivernale chez les moustiques que le rĂ©chauffement urbain  Lydia R. Fyie, Megan E. Meuti, Frances Sivakoff, Maria A. Fiorta, Mary M. Gardiner PremiĂšre publication : 18 mai 2026  RĂ©sumĂ©  La lumiĂšre artificielle nocturne (ALAN) est une perturbation environnementale anthropique mondiale, nouvelle sur le plan Ă©volutif, qui peut altĂ©rer les rĂ©ponses saisonniĂšres des plantes et des animaux en interfĂ©rant avec leur perception de la durĂ©e du jour. Cela a des implications profondes pour les organismes qui vivent en ville et subissent Ă la fois des niveaux Ă©levĂ©s de pollution lumineuse et des tempĂ©ratures plus Ă©levĂ©es dues Ă l'effet d'Ăźlot de chaleur urbain. Il est important de comprendre comment ces deux perturbations interagissent pour influencer la saisonnalitĂ© afin de prĂ©dire la dynamique temporelle des populations urbaines d'insectes vecteurs d'agents pathogĂšnes. Les femelles adultes du moustique domestique du Nord, Culex pipiens f. pipiens, entrent dans un Ă©tat d'arrĂȘt de dĂ©veloppement, ou diapause, principalement en rĂ©ponse Ă la courte durĂ©e du jour en automne. Pendant la diapause, les femelles accumulent des rĂ©serves nutritives, interrompent leur dĂ©veloppement reproductif, cessent de se nourrir de sang et ne peuvent donc pas transmettre d'agents pathogĂšnes.  Nous avons examinĂ© si l'ALAN en automne interagit avec le rĂ©chauffement urbain pour inhiber l'induction de la diapause. Des larves de moustiques ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©es dans des enclos placĂ©s sur un gradient de tempĂ©rature au sein de propriĂ©tĂ©s privĂ©es Ă Columbus, dans l'Ohio (Ătats-Unis), en septembre et octobre. Chaque propriĂ©tĂ© abritait deux enclos : l'un placĂ© dans un endroit exposĂ© Ă des sources de lumiĂšre artificielle (par exemple, des lumiĂšres de porche) et l'autre dans un endroit sombre, et la tempĂ©rature quotidienne a Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans chaque enclos. Environ une semaine aprĂšs l'Ă©mergence des adultes, les moustiques ont Ă©tĂ© ramenĂ©s au laboratoire afin d'Ă©valuer leur Ă©tat de diapause.  Nous avons constatĂ© que l'exposition Ă l'ALAN inhibait la diapause quel que soit le mois et annulait les effets du rĂ©chauffement urbain en septembre. Les moustiques exposĂ©s Ă l'ALAN en septembre et en octobre prĂ©sentaient des follicules ovulaires plus volumineux, Ă©taient moins susceptibles d'ĂȘtre en diapause, plus enclins Ă se nourrir de sang et produisaient des larves.  Implications politiques. Des intensitĂ©s faibles de lumiĂšre ALAN blanche chaude ont eu un effet inhibiteur plus fort sur le dĂ©clenchement de la diapause que le rĂ©chauffement urbain, ce qui indique que les modifications de la luminositĂ© ou de la couleur de la lumiĂšre pourraient ne pas suffire Ă attĂ©nuer les impacts Ă©cologiques et que l'ALAN provenant de sources courantes peut prolonger l'activitĂ© saisonniĂšre de piqĂ»re et la reproduction des moustiques jusqu'Ă la fin de l'automne.  Cette Ă©tude apporte une explication potentielle au risque accru de maladies transmises par les moustiques dans les villes. Pour attĂ©nuer ce risque, nous recommandons de renforcer la surveillance des moustiques et les interventions de lutte dans les zones prĂ©sentant une pollution lumineuse importante, ainsi que d'optimiser les modifications apportĂ©es aux structures d'Ă©clairage.  Traduit avec DeepL.com (version gratuite)  ------ image via Andy_Weeble_Weaverđ·â«đŠandy-weaver.bsky.socialđż on X, 27.05.2026 https://x.com/AndrewW66619812/status/2059680700316475762 Â
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Bernadette Cassel
May 27, 1:21 PM
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Une nouvelle Ă©tude a documentĂ© un phĂ©nomĂšne jamais dĂ©crit auparavant dans la nature : des milliers dâisopodes se dĂ©plaçant en cercles gĂ©ants sous les lampadaires la nuit.  ------ ndĂ© l'Ă©tude   image : Habitus of isopods collected during aggregative behavior in Eliad. (A) Conglobated lateral view. (B) Relaxed ventral view. (C) Posterior view of the telson. (D) Dissected male Pleopod VII.  ------ Google Traduction du rĂ©sumĂ©  Un nouveau mouvement circulaire collectif induit par la lumiĂšre chez les isopodes Armadillo sordidus Les mouvements collectifs chez les isopodes terrestres sont rarement documentĂ©s et presque jamais abordĂ©s. Nous rapportons ici un phĂ©nomĂšne comportemental inĂ©dit chez les isopodes de l'espĂšce *Armadillo sordidus* : de vastes regroupements nocturnes formant des mouvements circulaires coordonnĂ©s impliquant des milliers d'individus.  Ce comportement a Ă©tĂ© observĂ© naturellement dans plusieurs localitĂ©s du nord d'IsraĂ«l et a pu ĂȘtre reproduit expĂ©rimentalement Ă l'aide de lumiĂšre blanche artificielle. La lumiĂšre ultraviolette et les champs magnĂ©tiques n'ont pas induit ce comportement. L'analyse d'images a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence d'environ 5 500 individus au sein d'un mĂȘme regroupement, et le suivi manuel a confirmĂ© un mouvement circulaire net.  Le sex-ratio observĂ© (1 mĂąle pour 4 femelles) et la prĂ©sence de nombreuses femelles gravides suggĂšrent que ce comportement n'est pas liĂ© Ă la reproduction. Le mouvement circulaire semble plutĂŽt reprĂ©senter une rĂ©ponse de regroupement induite par la lumiĂšre et dĂ©pendante de la densitĂ©. Ă notre connaissance, il s'agit de la premiĂšre documentation formelle d'un mouvement circulaire collectif chez les isopodes, potentiellement dĂ» Ă la pollution lumineuse anthropique.  ------ ndĂ© extrait  Le comportement des isopodes terrestres est fortement influencĂ© par leurs besoins en humiditĂ©, ce qui se traduit gĂ©nĂ©ralement par une activitĂ© nocturne et un regroupement diurne sous des rochers, des troncs dâarbres ou des dĂ©bris afin dâĂ©viter la dessiccation (Hornung 2011 ; Leclercq-Dransart et al. 2019 ; Delhoumi et al. 2023). Si les regroupements massifs sont bien documentĂ©s en tant que stratĂ©gie d'Ă©vitement de la dessiccation, les rapports faisant Ă©tat de mouvements de surface Ă grande Ă©chelle, directionnels ou coordonnĂ©s sont rares et largement anecdotiques.  Les quelques cas enregistrĂ©s de comportement grĂ©gaire chez les isopodes â rĂ©sumĂ©s par Warburg (Warburg et al. 1984 ; Warburg 1993) dĂ©crivent Ă la fois des espĂšces identifiĂ©es et non identifiĂ©es (Porcellio sp., Buddelundia sp., Hemilepistus reaumuri, Porcellionides pruinosus et Porcellio scaber), mais aucun ne fournit dâanalyses quantitatives ou comportementales ni ne dĂ©crit un mouvement vectoriel massif vers une destination inconnue. Warburg (Warburg et al. 1984 ; Warburg 1993) dĂ©crit ses observations dâun comportement dâagrĂ©gation massive chez les isopodes, toujours issues dâobservations fortuites et jamais Ă©tudiĂ©es de maniĂšre approfondie. Dans son ouvrage (Warburg 1993) (chapitre 12), Warburg Ă©crit que le phĂ©nomĂšne nâa jamais Ă©tĂ© Ă©tudiĂ© et que⊠« La rĂ©ponse devra attendre une Ă©tude dĂ©taillĂ©e ». Malheureusement, Warburg nâa jamais menĂ© une telle Ă©tude, pas plus que quiconque. Lâabsence de documentation dĂ©taillĂ©e laisse une lacune dans notre comprĂ©hension du comportement collectif des isopodes terrestres.  Nous dĂ©crivons ici un phĂ©nomĂšne comportemental nouveau et frappant, observĂ© par hasard par des naturalistes amateurs, qui implique des agrĂ©gations massives dâisopodes Armadillo sordidus ; un mouvement circulaire Ă grande Ă©chelle se produisant pendant les nuits dâĂ©tĂ© sur deux sites du nord dâIsraĂ«l. Nous Ă©mettons lâhypothĂšse que ce comportement reprĂ©sente une forme mĂ©connue de rĂ©ponse collective, potentiellement influencĂ©e par des facteurs environnementaux ou anthropiques, et nous testons spĂ©cifiquement lâimplication de deux mĂ©canismes non exclusifs : (1) les anomalies gĂ©omagnĂ©tiques, caractĂ©ristiques des hauteurs du Golan, perturbent ou influencent lâorientation des isopodes, favorisant un mouvement circulaire collectif ; et (2) la lumiĂšre artificielle (ALAN) provenant des lampadaires voisins provoque ou module l'activitĂ© collective en surface, soit en attirant les individus, soit en interfĂ©rant avec leurs repĂšres d'orientation naturels.  Ce phĂ©nomĂšne prĂ©sente une ressemblance superficielle avec le « moulin Ă fourmis » observĂ© chez les fourmis lĂ©gionnaires, oĂč les individus forment une procession circulaire continue jusqu'Ă l'Ă©puisement ou la mort (Schneirla 1944).  Traduit avec DeepL.com (version gratuite)  ------ ndĂ© en relation  L'Ă©trange phĂ©nomĂšne de la spirale de la mort qui piĂšge les fourmis - De www.maxisciences.com - 5 novembre 2015, 18:00Â
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Bernadette Cassel
May 24, 2:11 PM
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Imaginez lever les yeux il y a 300 millions dâannĂ©es, et voir le ciel traversĂ© par des libellules gĂ©antes de prĂšs dâun mĂštre dâenvergure, tandis que des milleâpattes et des scorpions titanesque  par Morgane Gillard relu par Ghislaine Laussel PubliĂ© le 2 avril 2026 Ă 20:00  "... La prĂ©sence d'un fort taux d'oxygĂšne dans l'air aurait ainsi permis le dĂ©veloppement de formes gĂ©antes. Dans les conditions atmosphĂ©riques actuelles, de tels insectes ne pourraient pas survivre. Cette thĂ©orie expliquerait Ă©galement pourquoi ces insectes gĂ©ants ont disparu au cours du Permien moyen et supĂ©rieur, pĂ©riodes durant lesquelles le taux d'oxygĂšne a progressivement baissĂ©. LâoxygĂšne nâaurait pas Ă©tĂ© le facteur limitant Une thĂ©orie bien Ă©tablie qui vient cependant d'ĂȘtre contestĂ©e par une nouvelle Ă©tude, publiĂ©e dans la revue Nature. GrĂące Ă des analyses par microscopie Ă©lectronique, une Ă©quipe de chercheurs a montrĂ© que les trachĂ©oles occupent en rĂ©alitĂ© moins de 1 % du volume total du muscle chez les insectes volants actuels et fossiles.  Cela signifie que si le transport de l'oxygĂšne vers les muscles avait Ă©tĂ© le facteur limitant, l'Ă©volution aurait entrainĂ© une augmentation du volume des trachĂ©oles chez les insectes gĂ©ants. Or, ce n'est pas ce qui a Ă©tĂ© observĂ©. Ces rĂ©sultats suggĂšrent donc que les muscles du vol n'ont pas Ă©tĂ© limitĂ©s par le niveau d'oxygĂšne dans l'atmosphĂšre.  Si l'oxygĂšne a pu jouer un rĂŽle - mais lequel ? - dans le dĂ©veloppement de ces insectes gĂ©ants, il ne s'agit peut-ĂȘtre pas du facteur principal ou limitant. D'aprĂšs les rĂ©sultats de l'Ă©tude, la baisse du taux d'oxygĂšne ne serait en effet pas Ă l'origine de la disparition de ces espĂšces. Mais alors comment expliquer l'absence de ces formes gĂ©antes aujourd'hui ?  Pour les chercheurs, d'autres causes sont Ă rechercher. Peut-ĂȘtre du cĂŽtĂ© de l'apparition progressive de prĂ©dateurs vertĂ©brĂ©s volants, ou d'un changement climatique et environnemental. La biomĂ©canique mĂȘme de ces insectes, qui prĂ©sentent un exosquelette, aurait pu ĂȘtre limitante pour les formes gĂ©antes, les rendant moins compĂ©titives face Ă l'Ă©mergence de nouvelles espĂšces. Loin de ne reposer que sur le taux d'oxygĂšne atmosphĂ©rique, la disparition de ces insectes gĂ©ants pourrait donc ĂȘtre bien plus multifactorielle qu'on ne le pensait.   image du bas : Causation or coincidence: estimated atmospheric oxygen content and insect body size across the Phanerozoic.  ------ ndĂ©  image via Facebook, Novataxa | Species New to Science
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Bernadette Cassel
May 19, 12:48 PM
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Un effondrement est en route : elle ne sera pas causĂ©e par la chute dâune mĂ©tĂ©orite, ni par une invasion venue dâailleurs, mais par un phĂ©nomĂšne dont lâhumain est directement responsable, et don relu par Xavier Demeersman PubliĂ© le 19 mai 2026 Ă 15:17  "... Au cours des 30 derniĂšres annĂ©es, la population d'insectes s'est effondrĂ©e, jusqu'Ă 1 % en moins par annĂ©e, selon une Ă©tude publiĂ©e dans PNAS. Si les insectes disparaissent, c'est toute la chaĂźne du vivant sur Terre qui s'effondre. Et pas seulement celle de la biodiversitĂ© sauvage, l'agriculture est aussi directement concernĂ©e : le dĂ©clin des espĂšces de pollinisateurs aggrave dĂ©jĂ la pauvretĂ© de certaines populations, mais aussi les carences en micronutriments de ses membres. C'est ce que montre une nouvelle Ă©tude scientifique qui vient de paraĂźtre dans Nature le 6 mai 2026.  Le dĂ©clin des insectes conduit au dĂ©clin de la santĂ© humaine "... « Les insectes pollinisateurs contribuent directement Ă 44 % des revenus agricoles et Ă plus de 20 % des apports en vitamine A, en folate et en vitamine E» dans les 10 zones agricoles Ă©tudiĂ©es. Les pollinisateurs comme les abeilles, les bourdons et les syrphes sont essentiels au maintien et Ă l'amĂ©lioration des flux de nutriments dans les vĂ©gĂ©taux." (...)  "... C'est la premiĂšre fois qu'une Ă©tude scientifique Ă©tablit un lien aussi clair entre la disparition des insectes et les consĂ©quences sur la santĂ© de la population humaine." (...)    ------ ndĂ© conclusion de l'Ă©tude  Nos rĂ©sultats soulignent le fait que toutes les espĂšces s'inscrivent dans un rĂ©seau plus vaste d'interactions trophiques et non trophiques. Ce concept s'applique tout autant aux ĂȘtres humains qu'Ă n'importe quelle autre espĂšce. En cartographiant la sĂ©quence des interactions â des pollinisateurs aux ĂȘtres humains â, nous avons fourni un exemple clair du rĂŽle crucial, mais sous-estimĂ©, des nombreux composants de l'Ă©cosystĂšme qui soutiennent la santĂ© et le bien-ĂȘtre humains. Ce cadre montre comment le concept de services Ă©cosystĂ©miques peut ĂȘtre rendu tangible, mesurable et, Ă terme, prĂ©visible, afin d'offrir une voie pratique pour amĂ©liorer simultanĂ©ment la santĂ© humaine et la biodiversitĂ©. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) Traduit avec DeepL.com (version gratuite)  image : Schematic of the dietary and ecological sampling design. Base map in a from ESRI. Insect icons in panel c reproduced from PhyloPic: CC BY 4.0 (Melangyna novaezelandiae and Amegilla), CC BY 3.0 (Bombus terrestris) and CC0 1.0 (Syrphidae).  Le lien entre les pollinisateurs et l'alimentation humaine  Notre Ă©tude a Ă©tĂ© menĂ©e dans dix villages de petits agriculteurs du district de Jumla, au NĂ©pal (figures supplĂ©mentaires 2 Ă 4). Au sein de ces villages, nous avons recensĂ© l'alimentation, l'Ă©tat nutritionnel, les pratiques agricoles et la situation socio-Ă©conomique de 776 personnes sur une pĂ©riode de 12 mois, Ă l'aide d'enquĂȘtes longitudinales rĂ©pĂ©tĂ©es Ă haute rĂ©solution (fig. 1). Cette approche nous a permis de dĂ©terminer la source de chaque nutriment dans l'alimentation des personnes (par exemple, les cultures ou les animaux dont provient chaque nutriment) et d'estimer les niveaux de pauvretĂ© et de malnutrition tout au long de l'annĂ©e. En parallĂšle, nous avons menĂ© des enquĂȘtes sur la frĂ©quentation des plantes par les pollinisateurs toutes les deux semaines pendant toute la saison de floraison afin d'identifier les insectes qui visitent les cultures consommĂ©es localement (figure 1 et tableaux supplĂ©mentaires 1 et 2). Nous avons utilisĂ© ces donnĂ©es de frĂ©quentation, combinĂ©es Ă des analyses des charges polliniques des insectes, pour estimer la contribution de chaque espĂšce dâinsecte Ă la pollinisation de chaque culture consommĂ©e (en tenant compte des diffĂ©rences de dĂ©pendance vis-Ă -vis des pollinisateurs entre les cultures ; MĂ©thodes). En reliant ce rĂ©seau cultures-pollinisateurs aux donnĂ©es sur lâapport en nutriments des cultures, nous avons quantifiĂ© la sĂ©quence dâinteractions menant des espĂšces vĂ©gĂ©tales et animales Ă lâacquisition de nutriments par lâhomme (Fig. 2).  à notre connaissance, il sâagit des premiers liens empiriques Ă©tablis entre les espĂšces dâinsectes pollinisateurs et lâalimentation humaine, et ils nous ont permis dâestimer le rĂŽle de chaque espĂšce dans la prĂ©servation de la santĂ© humaine. Les pollinisateurs sauvages (principalement des espĂšces de bourdons et de syrphes ; tableau supplĂ©mentaire 3) ont collectivement fourni la majeure partie des services de transport de pollen qui sous-tendent la nutrition humaine. Cependant, lâabeille mellifĂšre indigĂšne semi-domestiquĂ©e Apis cerana Ă©tait lâespĂšce la plus importante. On estime que 7 % de lâapport en vitamine A, 5 % de celui en folates et 5 % de celui en calcium Ă©taient directement attribuables Ă cette espĂšce (fig. 2 et tableau supplĂ©mentaire 3). Les taxons de pollinisateurs les plus importants (notamment A. cerana, Bombus tunicatus, Apis laboriosa et Eristalis tenax) Ă©taient similaires dans les dix villages Ă©tudiĂ©s (fig. supplĂ©mentaire 5).
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