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Bernadette Cassel
December 23, 2025 1:31 PM
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"La curation de contenu (Ă©tymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste Ă sĂ©lectionner, Ă©diter et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requĂȘte ou un sujet donnĂ©."  Curation de contenu â WikipĂ©dia La derniĂšre modification de cette page a Ă©tĂ© faite le 7 octobre 2025 Ă 15:49.  "La curation est utilisĂ©e et revendiquĂ©e par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilitĂ© et une meilleure lisibilitĂ© Ă des contenus (textes, documents, images, vidĂ©os, sonsâŠ) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intĂ©resser.  La curation est Ă©galement une maniĂšre rapide et peu coĂ»teuse d'alimenter un site sans produire soi-mĂȘme de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site â mĂȘme si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale â mais Ă©galement d'obtenir un meilleur rĂ©fĂ©rencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible dâenrichir les documents numĂ©riques mis Ă la disposition du public, WikipĂ©dia Ă©tant l'exemple par excellence de ce type d'approche." (...)  - Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, rĂ©seaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18
 ------ ndĂ© image  via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/ Â
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Bernadette Cassel
October 14, 12:49 PM
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Bogong moths have been in decline since the 1980s, but this spring the insects have been sighted in the thousands across southeastern Australia, delighting scientists.  ------ traduction  Les populations de papillons Bogong étaient en déclin depuis les années 1980, mais ce printemps, des milliers d'entre eux ont été observés dans tout le sud-est de l'Australie, pour le plus grand plaisir des scientifiques.  image : Des milliers d'observations de papillons bogong ont été signalées en Australie cette année, alors que ces insectes migrent à travers le sud-est du pays. Leur population a augmenté aprÚs que des sécheresses l'aient réduite d'environ 99,5 % il y a quelques années. Crédit  : Lyn, via Moth Tracker/Zoos Victoria ------ ndé le site avec les observations   l'article   Have you spotted a Bogong Moth? Log your sightings on Moth Tracker to help Bogong Moths (...)  [Agrotis infusa (Lép. Noctuidé)]
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Bernadette Cassel
October 12, 2:06 PM
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Des chercheurs ont identifiĂ© l'interrupteur gĂ©nĂ©tique qui a permis aux papillons de dĂ©velopper un photorĂ©cepteur supplĂ©mentaire qui enrichit leur perception des couleurs.   image : snRNAseq comparison reveals differential TF expression in the developing retina between Drosophila and butterfly.  ------ via The Story Behind the Butterflyâs Enhanced Visual World of Color, UC San Diego, 08.10.2026 https://today.ucsd.edu/story/the-story-behind-the-butterflys-enhanced-visual-world-of-color Â
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Bernadette Cassel
October 11, 1:30 PM
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Le Parc développe ses actions portant sur les insectes pollinisateurs : suivi des syrphes, inventaires des abeilles sauvages, formations auprÚs des communes pour la prise en compte de ces insectes dans la gestion des espaces verts, etc.  MAUD BRIAND Illustrations Nature et Biodiversité
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Bernadette Cassel
October 9, 11:51 AM
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Une Ă©tude s'appuyant sur des observations rĂ©alisĂ©es entre 2000 et 2021 sur 20 000 sites rĂ©partis dans 26 pays europĂ©ens a Ă©valuĂ© l'impact de diffĂ©rents scĂ©narios de conservation de la biodiversitĂ© sur les populations de 265 espĂšces d'oiseaux et de 144 espĂšces de papillons. Les rĂ©sultats montrent que mĂȘme les scĂ©narios de conservation les plus ambitieux du GIEC et de lâIPBES, qui intĂšgrent les principales politiques europĂ©ennes existantes, ne suffiront pas Ă enrayer le dĂ©clin des oiseaux et des papillons communs dâici 2050. RĂ©unissant 36 auteurs issus de 38 instituts de recherche, cette Ă©tude, coordonnĂ©e par lâINRAE, a Ă©tĂ© publiĂ©e dans la revue Nature Ecology & Evolution  La biodiversitĂ© commune, grande oubliĂ©e des politiques de conservation en Europe | INRAE, 06.10.2026  ARTICLE REDIGE AVEC THE CONVERSATION.  Â
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Bernadette Cassel
October 6, 2:07 PM
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Jean-Baptiste Lamarck suggĂ©rait dĂšs 1809 que les organismes transmettent Ă leur descendance les traits acquis au cours de leur vie. Longtemps ridiculisĂ©e, cette idĂ©e connaĂźt aujourd'hui u  Article rĂ©digĂ© par la rĂ©daction Futura relu par Ghislaine Laussel  PubliĂ© le 6 octobre 2026 Ă 18:00  "... Le ver C. elegans, long d'Ă peine 1 millimĂštre, est devenu l'une des stars involontaires de ce dĂ©bat. ExposĂ© Ă des infections virales, Ă la famine ou Ă des tempĂ©ratures stressantes, cet organisme dĂ©veloppe des adaptations pour mieux y faire face. Jusque-lĂ , rien d'extraordinaire. Ce qui l'est, en revanche, c'est que ses descendants naissent dĂ©jĂ dotĂ©s de ces mĂȘmes capacitĂ©s, sans jamais avoir subi le stress eux-mĂȘmes." (...)  Â
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Bernadette Cassel
October 3, 3:33 PM
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Les tempĂ©ratures Ă©levĂ©es de lâĂ©tĂ© et le retour de quelques orages stimulent cet agent infectieux transmis des oiseaux aux humains par les moustiques communs.  Par Delphine Roucaute PubliĂ© hier Ă 18h00, modifiĂ© Ă 05h54  "... Ce virus, transmis par les Culex pipiens, les moustiques communs reconnaissables Ă leur bruit strident au cĆur de la nuit, et non pas par les moustiques tigres, est Ă lâorigine de 145 cas humains depuis la fin juin, selon le bulletin de SantĂ© publique France publiĂ© le 30 septembre. Un chiffre inĂ©dit, puisque, depuis sa premiĂšre apparition en France dans les annĂ©es 1960, le virus nâĂ©tait jusque-lĂ Ă lâorigine que de quelques dizaines de cas par an." (...)
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Bernadette Cassel
October 1, 2:16 PM
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En septembre et en octobre, un insecte Ă la silhouette caractĂ©ristique peut soudain sembler beaucoup plus prĂ©sent autour de la maison. Sur les plantes du jardin, mais aussi sur les façades exposĂ©es au soleil, les rebords de fenĂȘtres ou Ă proximitĂ© des ouvertures, les punaises commencent Ă se faire remarquer. Parmi elles figure la punaise diabolique, Halyomorpha halys, une espĂšce invasive originaire dâAsie arrivĂ©e en France en 2012.  Cet insecte va devenir beaucoup plus visible en octobre, ne lâĂ©crasez pas ! - Le Parisien Jardin  Par SolĂšne Bonnet Le 28 septembre 2026 Ă 11h55  "Ce regain de visibilitĂ© nâest pas un hasard. La nouvelle gĂ©nĂ©ration de punaises diaboliques atteint le stade adulte Ă la fin de lâĂ©tĂ©. Puis, Ă lâapproche de lâautomne, ces insectes recherchent des endroits secs et protĂ©gĂ©s oĂč passer lâhiver. INRAE indique quâelles peuvent alors pĂ©nĂ©trer parfois en trĂšs grand nombre dans les habitations.  Une rencontre peu agrĂ©able, mais qui ne reprĂ©sente pas un danger pour les occupants : la punaise diabolique est considĂ©rĂ©e comme inoffensive pour lâĂȘtre humain." (...)   "... La Punaise diabolique est Ă©galement connue pour envahir parfois en trĂšs grande quantitĂ© les habitations en automne, lorsquâelle recherche un abri pour hiverner."  ------ ndĂ© Ă©tude rĂ©cente  - Solutions et stratĂ©gies pour maĂźtriser Halyomorpha halys - INRAE - Institut national de recherche pour lâagriculture, lâalimentation et lâenvironnement, version 1 (06-10-2025) mise en ligne le 12 mai 2026 https://hal.inrae.fr/hal-04946788
 Contexte : La punaise diabolique Halyomorpha halys, ou punaise marbrĂ©e, originaire d'Asie de l'Est, a Ă©tĂ© signalĂ©e pour la premiĂšre fois en Suisse en 2004, puis en Italie en 2007 et en France en 2012. Elle s'est rapidement rĂ©pandue sur le territoire, en particulier dans les rĂ©gions productrices de fruits et de lĂ©gumes, oĂč elle reprĂ©sente une menace pour l'ensemble des cultures et vergers.  Ătudes : Outre la mise en place de mesures de surveillance, des projets de recherche Ă©tudient les moyens de gestion possibles pour tenter de limiter la propagation et de rĂ©duire les dommages causĂ©s aux cultures par la punaise invasive Halyomorpha halys.  RĂ©sultats : DiffĂ©rents outils permettent d'identifier, localiser et suivre les populations (plantes sentinelles, piĂšges, battages...). Peu de solutions de contrĂŽle efficaces Ă 100% existent: si les filets offrent de bons rĂ©sultats, il faut que leur installation soit prĂ©coce et n'offre aucune voie d'entrĂ©e. Plusieurs substances actives s'avĂšrent efficaces (pyrĂ©thrinoĂŻdes, spinosad, azadirachtine), mais ces produits ne disposent pas forcĂ©ment d'autorisation sur punaises ou prĂ©sentent certaines contraintes (gestion de la rĂ©sistance, prĂ©servation des auxiliaires). l..'.observation des stades Ă traiter permet d'envisager des stratĂ©gies « d'attract and kill » Ă l'aide de plantes-piĂšges ou de « Crop Perimeter Restructuring programmes (CRP) ». En biocontrĂŽle, les micro-organismes en sont encore au stade d'essais en laboratoire. Parmi les macro-organismes utiles, les parasitoĂŻdes Trissolcus et Anastatus bifasciatus s'avĂšrent prometteurs. Les opĂ©rations de primo-introduction sont initiĂ©es.
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Bernadette Cassel
September 29, 1:43 PM
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Cette annĂ©e, les infections par le West Nile Virus, ou virus du Nil occidental, ont battu des records dans notre pays. DâoĂč vient ce virus ? Peut-il sâimplanter durablement en France ? Les rĂ©ponses.  Virus du Nil occidental (West Nile Virus) : le point sur ce virus en pleine expansion en France  PubliĂ©: 29 septembre 2026, 13:08 CEST Yannick Simonin  LâESSENTIEL  -
AprĂšs une annĂ©e 2025 dĂ©jĂ record en France, le nombre de cas dâinfections par le virus du Nil occidental a atteint un nouveau palier exceptionnel en 2026. -
Sâil est trĂšs souvent asymptomatique, ce virus peut provoquer de graves complications neurologiques, parfois mortelles. -
La circulation de ce virus transmis par les moustiques risque dâaugmenter encore, en raison du changement climatique qui allonge la durĂ©e dâactivitĂ© de ces insectes, accroĂźt leur durĂ©e de vie et modifie leur mĂ©tabolisme.  En ce dĂ©but dâautomne 2026, la France enregistre un nombre record de cas dâinfection par le virus du Nil occidental (West Nile Virus, en anglais), aussi bien chez lâĂȘtre humain que chez les chevaux, tous deux hĂŽtes « accidentels » de ce virus qui infecte principalement les oiseaux.  Le 21 septembre 2026, plus de 250 cas Ă©quins et 117 cas humains avaient dĂ©jĂ Ă©tĂ© signalĂ©s, dĂ©passant trĂšs largement les 62 cas recensĂ©s sur lâensemble de lâannĂ©e derniĂšre, qui constituait dĂ©jĂ une annĂ©e record ! Nos voisins europĂ©ens ne sont pas Ă©pargnĂ©s, puisque plus de 1 500 cas ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© identifiĂ©s sur le continent, oĂč prĂšs de 80 dĂ©cĂšs ont malheureusement Ă©tĂ© recensĂ©s.  Le nombre dâinfections de ce virus transmis par le moustique commun devrait encore augmenter dans les semaines Ă venir. Quelles rĂ©gions sont touchĂ©es, quels facteurs expliquent cette situation exceptionnelle, et doit-on sâen alarmer ? Point de situation sur ce virus considĂ©rĂ© comme Ă©mergent en Europe.  [...]  LâĂle-de-France, nouveau terrain de jeu du virus Les pays les plus touchĂ©s cette annĂ©e sont lâItalie et la GrĂšce, qui regroupaient Ă eux deux plus de la moitiĂ© des cas identifiĂ©s au dĂ©but du mois de septembre 2026.  Autrefois cantonnĂ© aux rĂ©gions mĂ©diterranĂ©ennes, le virus du Nil occidental ne cesse de poursuivre son expansion gĂ©ographique en Europe.  Dans notre pays, le bulletin de SantĂ© publique France en date du 21 septembre 2026 est sans appel : 117 cas autochtones (autrement dit contractĂ©s sur le territoire) dâinfections par le virus du Nil occidental ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s. Le record de 2025 (62 cas et les 5 premiers dĂ©cĂšs jamais rĂ©pertoriĂ©s sur notre territoire) est donc dâores et dĂ©jĂ largement dĂ©passĂ©.   Image du virus du Nil occidental obtenue par microscopie Ă©lectronique Ă transmission et colorisĂ©e numĂ©riquement. Pierre Rollin/CDC
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Bernadette Cassel
September 25, 12:20 PM
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Couleurs vives, deux paires d'ailes, Lycorma delicatula, vient d'ĂȘtre repĂ©rĂ© Ă la frontiĂšre avec la Serbie. Originaire d'Asie du Sud-Est, l'insecte est responsable d'Ă©normes dĂ©gĂąts agricoles aux Etats-Unis.  Agriculture : un insecte invasif repĂ©rĂ© en Hongrie et pour la premiĂšre fois dans l'UE  Par Sciences et Avenir avec AFP le 24.09.2026 Ă 16h41  [...]  Vigilance et signalement L'agence hongroise a Ă©tĂ© alertĂ©e de la prĂ©sence de l'insecte par un habitant, qui n'a pas pu l'identifier.  "Des analyses en laboratoire ont ensuite confirmĂ© sa prĂ©sence, et les autoritĂ©s ont en consĂ©quence commencĂ© Ă prendre les mesures de quarantaine nĂ©cessaires", a ajoutĂ© l'agence.  La vigilance du public et le signalement prĂ©coce seront essentiels pour empĂȘcher l'installation et la propagation de ce nuisible, souligne le Nebih.  [...]  ------ ndĂ© le communiquĂ©  Â
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Bernadette Cassel
September 22, 2:09 PM
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Le virus du Nil occidental progresse en France : 92 cas autochtones ont Ă©tĂ© recensĂ©s au mardi 14 septembre 2026. Transmise par le moustique commun, cette infection souvent discrĂšte peut, plus rarement, entraĂźner des complications neurologiques graves.  Ce virus transmis par le moustique commun gagne du terrain en France : les signes Ă surveiller Par Audrey BĂ©ny Journaliste web PubliĂ©: 19 septembre 2026 Ă 08h22  ------ ndĂ© Bulletin de la surveillance renforcĂ©e du 16 septembre 2026   Infections Ă virus West Nile Cas autochtones - Au 14 septembre 2026, 92 cas autochtones dâinfection Ă virus West Nile (+36 par rapport Ă la semaine prĂ©cĂ©dente) ont Ă©tĂ© identifiĂ©s en France hexagonale. Ils se situent dans les rĂ©gions Provence-Alpes-CĂŽte d'Azur (3 dĂ©partements), Occitanie (5 dĂ©partements), Ăle-de-France (6 dĂ©partements), Auvergne-RhĂŽne-Alpes (dĂ©partement de la DrĂŽme) Nouvelle-Aquitaine (dĂ©partement de la Gironde), Pays de la Loire (2 dĂ©partements) et Centre-Val de Loire (dĂ©partement du Loiret). Pour 8 cas, aucun lieu prĂ©cis de contamination nâa pu ĂȘtre identifiĂ©.
- Pour la premiĂšre fois, des cas humains dâinfection Ă virus West Nile ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s dans les dĂ©partements de lâAude (Occitanie), Seine-et-Marne (Ăle-de-France), DrĂŽme (Auvergne-RhĂŽne-Alpes), Loire-Atlantique, Maine-et-Loire (Pays de la Loire) et Loiret (Centre-Val de Loire).
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Bernadette Cassel
September 19, 4:26 AM
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BaptisĂ©e «Pleurocordyceps cornusynnemata», cette nouvelle espĂšce se nourrit de champignons capables de prendre le contrĂŽle du comportement des⊠ Par AnaĂ© Rodier 24 juin 2026 Ă 7h55  "Un champignon «hyperparasite» vient d'ĂȘtre dĂ©couvert Ă BornĂ©o, la troisiĂšme plus grande Ăźle du monde, en Asie du Sud-Est. L'espĂšce se nourrit d'autres champignons, eux-mĂȘmes bien connus pour infecter les insectes et en prendre temporairement le contrĂŽle avant de les tuer. Le parasiteur parasitĂ©, en somme.  Le champignon a Ă©tĂ© dĂ©couvert par des chercheurs de l'UniversitĂ© malaisienne de Sabah lors d'expĂ©ditions de terrain, rapporte The Debrief. Il a Ă©tĂ© qualifiĂ© d'hyperparasite en raison Ă©vidente de sa stratĂ©gie unique: se nourrir en parasitant un autre organisme parasitaire.' (...)  image : Cette photo, prise le 13 octobre 2024 et publiĂ©e le 11 juin 2026, montre la nouvelle espĂšce dâ«hyperparasite» appelĂ©e Pleurocordyceps cornusynnemata, ainsi nommĂ©e en raison de ses structures en forme de cornes trĂšs caractĂ©ristiques, poussant sur une fourmi morte qui se nourrit du champignon invasif dâorigine, dans la zone de conservation de la vallĂ©e de Danum Ă Lahad Datu, sur lâĂźle de BornĂ©o, en Malaisie. | ELYSE YANG / UNIVERSITI MALAYSIA SABAH / AFP  Â
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September 17, 12:20 PM
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Une Ă©quipe nĂ©erlandaise a analysĂ© le vol dâune centaine de diptĂšres. RĂ©sultat: les moustiques se dĂ©marquent par une technique peu optimisĂ©e, mais qui pourrait jouer un rĂŽle dans leur reproduction  PubliĂ© le 17 septembre 2026 Ă 09:11. / ModifiĂ© le 17 septembre 2026 Ă 16:35.  "Un Ă©norme taon et la plus petite des mouches volent de maniĂšre Ă©tonnamment similaire. La forme des ailes, la technique de vol et surtout son efficacitĂ©, redoutable, sâavĂšrent particuliĂšrement homogĂšnes parmi les diptĂšres â les insectes pourvus dâune seule paire dâailes, comprenant Ă©galement moucherons et moustiques. A quelques exceptions notables.  Câest la conclusion dâune vaste Ă©tude publiĂ©e en juillet dernier dans la revue PLOS Biology, qui a comparĂ© quelque 133 espĂšces de diptĂšres. « La plupart des Ă©tudes sur le sujet sâattardent sur une seule espĂšce, ou un paramĂštre en particulier. Rien nâavait encore Ă©tĂ© fait de maniĂšre aussi fine et Ă une si large Ă©chelle », se fĂ©licite Camille Le Roy, qui a menĂ© ces travaux pendant les quatre ans de son post-doctorat au sein du groupe de zoologie expĂ©rimentale de lâUniversitĂ© Wageningen (Pays-Bas)."   image : Phylogeny and morphology of the 133 studied Dipteran species.
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Today, 2:07 PM
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"Une ONG dĂ©nonce les conditions de lâĂ©levage intensif de Penaeus vannamei (crevette dite Ă pattes blanches) et classe les grands distributeurs français selon leurs engagements Ă respecter le bien-ĂȘtre de ces bestioles." PubliĂ© le 16/10/2026 Ă 9h17  En Ă©closerie, les crevettes se font Ă©pĂ©donculer, autrement dit arracher les yeux Ă vif. (Beata Zawrzel/NurPhoto.AFP)   image via https://www.souffrance-en-rayon.com/ Â
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October 13, 1:08 PM
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đ Dans les champs de pommes de terre, de maĂŻs ou de carottes, un ravageur discret cause dâimportants dĂ©gĂąts : le taupin. Et plus prĂ©cisĂ©ment sa larve, surnommĂ©e « ver fil de fer ». Elle vit plusieurs annĂ©es dans le sol et creuse des galeries dans les tubercules et les racines.  François Verheggen, 12.10.2026
"â ïž Avec le retrait progressif des insecticides du sol, les agriculteurs manquent de solutions. Une piste prometteuse existe : les champignons entomopathogĂšnes, câest-Ă -dire des champignons capables dâinfecter et de tuer des insectes. Dans le sol, il y a pourtant un obstacle de taille. Pour ĂȘtre infectĂ©e, la larve doit rencontrer le champignon.
đšâđŹ Dans notre Ă©tude publiĂ©e aujourdâhui dans Frontiers in Agronomy, nous proposons une stratĂ©gie de type « Attract & Kill ». Le champignon est formulĂ© dans de petites billes dâalginate enrichies en amidon (le tout Ă©tant biodĂ©gradable). AppliquĂ© dans le sol, cette formulation devient attractive pour les larves de taupins, qui viennent dâelles-mĂȘmes au contact du pathogĂšne. Ce champignon (Metarhizium anisopliae) attire les larves Ă distance grĂące Ă son profil dâodeurs riche en sesquiterpĂšnes.
đ Un grand merci Ă nos collĂšgues de lâUCLouvain (Ismahen Lalaymia, Nolan Regnier, StĂ©phane Declerck), Ă ClĂ©ment Martin, ainsi quâĂ mon Ă©quipe de Gembloux Agro-Bio Tech (Fanny Ruhland, Elise Delahaut, Antoine Boullis).
Une recherche menĂ©e notamment dans le cadre du projet Interreg Trans-Pest."Â
đ https://lnkd.in/efr86pnr
#ProtectionDesCultures #LutteBiologique #AgroĂ©cologie #ĂcologieChimique #Entomologie #Taupins  Â
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October 11, 1:47 PM
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Des chercheurs viennent de dĂ©couvrir le secret des papillons pour Ă©chapper Ă leurs prĂ©dateurs : les motifs de leurs ailes crĂ©ent des illusions dâoptique.  Source : Courrier international Publié le 2 octobre 2026 à  16h21  "Si bien quâoiseaux et autres affamĂ©s sont trompĂ©s sur la trajectoire et la vitesse des lĂ©pidoptĂšres."   image : Motion confusion across European butterflies.
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October 10, 11:38 AM
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Lâaversion envers les insectes, les animaux et plus gĂ©nĂ©ralement la nature est un phĂ©nomĂšne croissant dans la population, selon une synthĂšse des Ă©tudes sur ce sujet.  Bastien Beaujeu 10 fĂ©vrier 2026  "... Ă lâheure ou le lien avec la nature doit ĂȘtre restaurĂ© et renforcĂ© afin dâĂ©viter lâeffondrement des Ă©cosystĂšmes dont notre survie dĂ©pend, la biophobie apparaĂźt comme un nouvel obstacle aux efforts de protection de lâenvironnement."  ------ ndĂ© l'Ă©tude   image : The conceptual framework of biophobia. General categories and cross-disciplinary definitions of the drivers and consequences of, and treatments for, biophobia are needed to bridge research fields. Although defined here as discrete factors, it is important to note the interaction between internal and external drivers, the relationship between their consequences, and the feedback loop from the consequences back to the drivers of biophobia (âthe vicious cycle of biophobiaâ; Soga et al. 2023). Given its generality, this framework can also be applied to humanânature relationships beyond aversive ones. Illustrations by Robin Hoshino.  ------ l'article  New study challenges the idea of humans as innately nature-loving | Lund University, 04.12.2025 https://www.lunduniversity.lu.se/article/new-study-challenges-idea-humans-innately-nature-loving
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October 7, 1:06 PM
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A cause des Ă©vĂ©nements extrĂȘmes, des maladies et des insectes boostĂ©s par le changement climatique, la santĂ© des forĂȘts se dĂ©grade encore, selon le bilan de lâInstitut national de lâinformation gĂ©ographique et forestiĂšre mercredi 7 octobre.  Par LibĂ©ration âą AFP PubliĂ© aujourd'hui Ă 15h17  "La forĂȘt française continue de sâĂ©tendre mais va de plus en plus mal : sous lâeffet du changement climatique et de multiples pressions, la mortalitĂ© des arbres «a Ă©tĂ© multipliĂ©e par 2,5 entre les deux derniĂšres dĂ©cennies», annonce ce mercredi 7 octobre lâInstitut national de lâinformation gĂ©ographique et forestiĂšre (IGN). «Cela ne reprĂ©sente que 0,6% des arbres forestiers, donc câest heureusement encore faible mais malgrĂ© tout ça augmente, donc câest inquiĂ©tant», a prĂ©cisĂ© Nathalie DerriĂšre, en charge de lâinventaire forestier national, lors dâun point presse. Lâan dernier, lâIGN avait fait Ă©tat dâune multiplication par deux.  image : Une forĂȘt de chĂȘnes dĂ©vastĂ©e par des chenilles du papillon bombyx disparate, le 11 juin 2025 Ă ZĂ©vaco (Corse-du-Sud). Une forĂȘt de chĂȘnes dĂ©vastĂ©e par des chenilles du papillon bombyx disparate, le 11 juin 2025 Ă ZĂ©vaco (Corse-du-Sud). (Pascal Pochard-Casabianca/AFP)
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October 4, 3:24 AM
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Europeâs worst disease-carrying bug prefers to hunt at night, study reveals  Sheep Tick Spreads Lyme Disease at Night in Europe | Philippe Curchod posted on the topic  ------ d'aprĂšs la traduction Le pire virus porteur de maladies dâEurope prĂ©fĂšre chasser la nuit, rĂ©vĂšle une Ă©tude La tique du mouton est le principal vecteur de la maladie de Lyme, une infection bactĂ©rienne qui peut entraĂźner une sĂ©rie de problĂšmes de santĂ© graves Un arachnide considĂ©rĂ© comme le pire virus porteur de maladies en Europe chasse principalement la nuit, selon une nouvelle Ă©tude qui bouleverse notre comprĂ©hension du risque quâelle prĂ©sente. La tique du mouton, ou Ixodes ricinus, est responsable de la propagation de la maladie de Lyme, caractĂ©risĂ©e par une Ă©ruption rouge ovale en expansion sur la peau (non systĂ©matique), suivie de fiĂšvre, frissons, fatigue, maux de tĂȘte, douleurs musculaires, inflammation nerveuse et, dans certains cas chez les enfants, paralysie faciale. Les symptĂŽmes ne sont pas causĂ©s par la tique mais par la bactĂ©rie Borrelia burgdorferi quâelle transporte et qui se propage. La tique propage Ă©galement dâautres parasites pouvant provoquer l'encĂ©phalite et diverses maladies (bartonellose, babĂ©siose, anaplasmose, etc., entraĂźnant de graves troubles neuropsychiatriques et cognitifs). Bien quâelle soit le vecteur de maladie le plus important en Europe, le comportement alimentaire de la tique restait largement inconnu. Â
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Bernadette Cassel
October 2, 2:04 PM
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Dr Braxton Jones at the University of Sydney has re-examined stick insect taxonomy, which could help manage plague impacts in forestry and agriculture.  ------ traduction  Des entomologistes « dĂ©tectives » ont dĂ©couvert deux nouvelles espĂšces de grands phasmes, dĂ©montrant ainsi que les scientifiques continuent de dĂ©couvrir de nouvelles espĂšces dans certains des paysages les plus Ă©tudiĂ©s d'Australie.  Des chercheurs de l'UniversitĂ© de Sydney ont rĂ©visĂ© la liste des espĂšces australiennes du genre de phasmes Anchiale , identifiant deux nouvelles espĂšces, dont une aux Ćufs Ă opercule unique. Ils ont Ă©galement rĂ©intĂ©grĂ© une troisiĂšme espĂšce qui Ă©tait restĂ©e mĂ©connue pendant des dĂ©cennies.  Les rĂ©sultats rĂ©vĂšlent que ce qui Ă©tait considĂ©rĂ© comme deux espĂšces est en rĂ©alitĂ© cinq espĂšces distinctes, dont l'aire de rĂ©partition s'Ă©tend du nord de la Nouvelle-Galles du Sud jusqu'au nord tropical, en passant par la cĂŽte du Queensland.  MalgrĂ© plus de 1000 observations de phasmes rĂ©alisĂ©es par des citoyens via iNaturalist et l' Atlas de la vie australienne MalgrĂ© des dĂ©cennies d'Ă©tudes scientifiques, les chercheurs affirment que l'Australie n'a encore explorĂ© qu'une infime partie de sa diversitĂ© entomologique.  Auteur principal : Dr Braxton Jones du centre de ressources entomologiques Aola Richards de Sydney  Un chercheur de l'UniversitĂ© de Sydney a dĂ©clarĂ© que cette dĂ©couverte souligne Ă quel point notre biodiversitĂ© d'insectes reste encore largement mĂ©connue.  « La taxonomie s'apparente souvent Ă un travail de dĂ©tective. MĂȘme parmi les insectes les plus photographiĂ©s et les plus frĂ©quemment signalĂ©s d'Australie, nous dĂ©couvrons encore des espĂšces qui ont Ă©chappĂ© Ă la reconnaissance scientifique », a dĂ©clarĂ© le Dr Jones, chercheur postdoctoral au Laboratoire d'Ă©cologie molĂ©culaire, d'Ă©volution et de phylogĂ©nomique.  L'une des plus grandes surprises concernait un grand phasme, connu depuis longtemps des scientifiques et des entomologistes amateurs. AprĂšs avoir combinĂ© analyses ADN, collections musĂ©ales, inventaires, donnĂ©es de sciences participatives et Ă©tudes de populations en captivitĂ©, les chercheurs ont dĂ©couvert que cet insecte avait Ă©tĂ© mal identifiĂ© pendant des dĂ©cennies. Il est dĂ©sormais reconnu comme une espĂšce entiĂšrement nouvelle, Anchiale robusta.  Les rĂ©sultats sont publiĂ©s dans Austral Entomology . L'Ă©quipe a Ă©galement dĂ©crit Anchiale mabiensis , une nouvelle espĂšce dĂ©couverte dans la forĂȘt tropicale de Mabi, en danger critique d'extinction, sur le plateau d'Atherton, dans le Queensland. Ses Ćufs possĂšdent un opercule unique en son genre, diffĂ©rent de tout ce qui a Ă©tĂ© observĂ© jusqu'Ă prĂ©sent chez les phasmes ou leurs plus proches parents.  Ces recherches ont Ă©galement des implications pratiques. Un phasme connu pour provoquer des pullulations massives capables de dĂ©vorer le feuillage des arbres s'est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre composĂ© de plusieurs espĂšces. Comprendre les relations entre ces espĂšces permettra d'amĂ©liorer la gestion future des impacts sur la foresterie et l'agriculture.  L'Ă©tude a mĂȘme permis d'identifier une espĂšce supplĂ©mentaire probablement non dĂ©crite au cap York, mais davantage de spĂ©cimens sont nĂ©cessaires avant que son identitĂ© puisse ĂȘtre confirmĂ©e. Le Dr Jones a dĂ©clarĂ© : « Ces rĂ©sultats dĂ©montrent l'importance de protĂ©ger les Ă©cosystĂšmes menacĂ©s et de documenter l'extraordinaire biodiversitĂ© de l'Australie avant que nous ne perdions des espĂšces sans mĂȘme les avoir dĂ©couvertes. »   The Australian species of the Phasmida genus Anchiale StĂ„l, 1875 (Phasmatinae: Phasmatini) are updated to include five species: Anchiale albopunctata (Kirby, 1896) stat. rev. (removed from synonymy with A. briareus (Gray, 1834)); A. briareus Gray, 1834 (=âCtenomorpha tessulata Gray, 1835 syn. nov.; =âA. austrotessulata Brock & Hasenpush, 2007, replacement name for C. tessulata Gray, 1835), A. mabiensis Coupland & Emmott, sp. nov.; A. robusta Brock & Jones, sp. nov.; and A. spinicollis Gray, 1833. Lectotypes are designated for Ctenomorpha albopunctatum Kirby, 1896, C. nigrovaria StĂ„l, 1875 (= A. briareus) and C. tessulata Gray, 1835. These taxonomic decisions are supported by Bayesian and Maximum Likelihood phylogenetic analyses based on the mitochondrial COXI gene fragment of all species except A. spinicollis. Anchiale albopunctata is currently known from mideastern Queensland, A. briareus from north-eastern New South Wales and south-eastern Queensland, A. mabiensis sp. nov. and A. robusta sp. nov. from tropical eastern Queensland, and A. spinicollis from the Northern Territory. A dichotomous key to all Australian species of Anchiale and their eggs is provided. Â
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Bernadette Cassel
September 30, 12:30 PM
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Sâils ont peu apprĂ©ciĂ© les Ă©pisodes de forte chaleur de cet Ă©tĂ©, les moustiques sâacclimatent trĂšs bien au temps doux et plus humide de lâarriĂšre-saison.  Pourquoi vous allez encore vous faire piquer par les moustiques une bonne partie de lâautomne Par Charlotte Arce, 22.09.2026  [...] Une adaptation au rĂ©chauffement climatique "Et cette pĂ©riode dâactivitĂ© des moustiques-tigres nâest hĂ©las pas prĂšs de se terminer. InterrogĂ© par BFMTV, FrĂ©dĂ©ric Simard, entomologiste et directeur de recherche Ă lâInstitut de recherche pour le dĂ©veloppement, rappelle que ses cycles de reproduction peuvent se poursuivre au mois dâoctobre, tandis quâun rĂ©cent guide mis en ligne par la Direction gĂ©nĂ©rale la SantĂ© indique que « dans lâHexagone et en Corse, la pĂ©riode dâactivitĂ© du moustique-tigre sâĂ©tend gĂ©nĂ©ralement de mai Ă novembre ».  Et, avec le rĂ©chauffement climatique, cette pĂ©riode de cohabitation avec les moustiques-tigres pourrait encore sâĂ©tendre, pour courir jusquâĂ NoĂ«l. « Peut-ĂȘtre quâavec la multiplication des canicules en Ă©tĂ© et la survenue de printemps et dâautomnes de plus en plus doux, ce sont ces derniĂšres saisons qui vont devenir plus favorables aux moustiques », avance auprĂšs du Monde Yannick Simonin, professeur de virologie Ă lâuniversitĂ© de Montpellier et Ă lâInstitut national de la santĂ© et de la recherche mĂ©dicale (Inserm)."  [...]  ------ ARS Auvergne-RhĂŽne-Alpes - Risques liĂ©s aux espĂšces animales    Une surveillance renforcĂ©e jusquâau 30 novembre, une vigilance toute lâannĂ©e La dengue, le chikungunya et le Zika font lâobjet dâune surveillance tout au long de lâannĂ©e. Celle-ci repose notamment sur le signalement obligatoire des cas documentĂ©s biologiquement, quâils soient importĂ©s ou autochtones.  Du 1er mai au 30 novembre, pĂ©riode correspondant Ă lâactivitĂ© du moustique tigre dans lâHexagone, ce dispositif est renforcĂ© afin de dĂ©tecter rapidement toute situation susceptible dâentraĂźner une transmission locale.  Pendant cette pĂ©riode, lorsquâun cas de dengue, de chikungunya ou de Zika est dĂ©tectĂ©, des investigations Ă©pidĂ©miologiques et entomologiques sont rĂ©alisĂ©es. Elles permettent dâĂ©valuer le risque de transmission et, lorsque cela est nĂ©cessaire, de dĂ©clencher rapidement des mesures de lutte antivectorielle. En prĂ©sence dâun cas autochtone, ces mesures sont renforcĂ©es et une recherche active dâautres cas peut ĂȘtre mise en Ćuvre autour du foyer afin de dĂ©terminer lâĂ©tendue dâune Ă©ventuelle transmission locale.  Mais la fin de la surveillance renforcĂ©e ne signifie pas la fin de la vigilance face au moustique tigre. Les gestes permettant de supprimer les lieux de ponte doivent ĂȘtre maintenus au-delĂ de la pĂ©riode estivale. Les Ćufs pondus dans des rĂ©cipients ou autres contenants susceptibles de retenir de lâeau peuvent en effet survivre Ă la mauvaise saison et permettre lâĂ©mergence dâune nouvelle gĂ©nĂ©ration de moustiques lorsque les conditions redeviennent favorables au printemps suivant.
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Bernadette Cassel
September 27, 12:49 PM
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COMMUNIQUĂ DE PRESSE - Une Ă©quipe de scientifiques INRAE, en collaboration avec UniversitĂ© CĂŽte dâAzur et lâUniversitĂ© dâagriculture de Nanjing, en Chine, ont identifiĂ©, grĂące Ă une mĂ©thode innovante basĂ©e sur lâIA, la phĂ©romone sexuelle et les rĂ©cepteurs olfactifs associĂ©s chez la noctuelle du lys1. Cet insecte ravageur, dont la chenille se nourrit de ces plantes, est prĂ©sent en Asie et en OcĂ©anie. Le processus dâidentification de ces molĂ©cules alors inconnues ouvre la voie vers de nouvelles façons dâidentifier les phĂ©romones dâautres espĂšces. Elles sont cruciales pour certaines stratĂ©gies de biocontrĂŽle utilisĂ©es aujourdâhui, en particulier en France, pour protĂ©ger les cultures. Des rĂ©sultats portĂ©s dans le cadre du programme EXPLORâAE, publiĂ©s dans BMC Biology.  Protection des cultures : une nouvelle mĂ©thode pour comprendre la communication sexuelle des insectes  Emmanuelle Jacquin-Joly et SĂ©bastien Fiorucci INRAE, 21.09.2026  [...] Partir des rĂ©cepteurs pour identifier les phĂ©romones sexuelles Les scientifiques ont ainsi dĂ©veloppĂ© une mĂ©thode innovante pour identifier la phĂ©romone de la noctuelle du lys, dont la communication sexuelle Ă©tait inconnue jusquâalors. Pour ce faire, ils ont imaginĂ© une approche dans le sens inverse : non pas en partant de lâĂ©metteur du signal comme fait classiquement, mais du receveur et de ses rĂ©cepteurs olfactifs, identifiĂ©s par analyse des gĂšnes de lâinsecte. Ces rĂ©cepteurs ont Ă©tĂ© modĂ©lisĂ©s sur logiciel informatique et testĂ©s avec diffĂ©rentes molĂ©cules olfactives pour prĂ©dire lesquelles Ă©taient susceptibles de leur correspondre. Lâanalyse a rĂ©vĂ©lĂ© une phĂ©romone potentielle et ses rĂ©cepteurs associĂ©s, ce qui a pu ĂȘtre confirmĂ© par une sĂ©rie de tests Ă©lectrophysiologiques, analytiques et comportementaux.  [...]   [Lily moth, Spodoptera picta]  CrĂ©dit image : Wenzhe Xing, Nanjing Agricultural University, Chine
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September 23, 11:32 AM
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By assembling a high-quality genome of the invasive pest Stictocephala bisonia, this study identified significant expansions in gene families related to detoxification, chemosensation, and immunity  Chromosomeâlevel genome assembly of the invasive pest Stictocephala bisonia: insights into genes for environmental stress adaptation - Cai - 2026 - Pest Management Science - 24.02.2026  ------ ndĂ© traduction  Stictocephala bisonia (Hemiptera, Membracidae), un ravageur envahissant originaire dâAmĂ©rique du Nord, sâest dĂ©sormais propagĂ© Ă travers lâhĂ©misphĂšre nord et a Ă©tĂ© signalĂ© pour la premiĂšre fois en Chine en 2017. En tant que ravageur envahissant polyphage, sa propagation continue et les dĂ©gĂąts qui en dĂ©coulent suscitent une inquiĂ©tude croissante dans plusieurs pays de lâhĂ©misphĂšre nord.  RĂSULTATS  Afin dâĂ©tudier comment cette espĂšce sâadapte Ă de nouvelles zones dâinvasion, nous avons assemblĂ© un gĂ©nome de haute qualitĂ©, au niveau chromosomique, de Sti. bisonia. Ce gĂ©nome, dâune taille dâenviron 1,8 Gb, comprend 11 chromosomes, parmi lesquels le chromosome 9 a Ă©tĂ© identifiĂ© comme le chromosome sexuel. Lâanalyse BUSCO a montrĂ© que le gĂ©nome Ă©tait de haute qualitĂ©, avec un taux de complĂ©tude de 96,8 %.  Le gĂ©nome contient 60,5 % de sĂ©quences rĂ©pĂ©titives, prĂ©sente une teneur en GC de 33,99 % et comprend 24â372 gĂšnes codant pour des protĂ©ines prĂ©dits. Lâanalyse gĂ©nomique comparative a rĂ©vĂ©lĂ© des expansions significatives de familles de gĂšnes dans le gĂ©nome de Sti. bisonia, notamment les familles de gĂšnes P450 et ABC liĂ©es Ă la dĂ©toxification, la famille de gĂšnes CSP liĂ©e Ă la chimiosensation et la famille de gĂšnes PGRP liĂ©e au systĂšme immunitaire. Parmi les gĂšnes soumis Ă une sĂ©lection positive et Ă©voluant rapidement, plusieurs candidats associĂ©s Ă lâadaptation ont Ă©tĂ© identifiĂ©s. Il sâagit notamment du gĂšne Creb (liĂ© Ă la dĂ©toxification) ; des gĂšnes Pnlip, Y-box et Hs3st (liĂ©s Ă la rĂ©sistance au froid) ; et des gĂšnes Relish et MKK (liĂ©s Ă lâimmunitĂ©). Il convient de noter que les gĂšnes Creb, Pnlip et Hs3st sont tous des gĂšnes soumis Ă une sĂ©lection positive et en Ă©volution rapide, ce qui indique quâils jouent potentiellement un rĂŽle important dans le gĂ©nome de Sti. bisonia.  CONCLUSION  Cette Ă©tude a mis en Ă©vidence des preuves molĂ©culaires liĂ©es au mĂ©tabolisme de dĂ©toxification et Ă la rĂ©sistance au froid dans le gĂ©nome de Sti. bisonia. Ces rĂ©sultats jettent les bases de la comprĂ©hension des schĂ©mas dâĂ©volution adaptative de Sti. bisonia et fournissent un fondement thĂ©orique pour la lutte contre les ravageurs.  Traduit avec DeepL.com (version gratuite)  ------ autre Ă©tude ultĂ©rieure   image : Graphical abstract Â
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September 20, 2:29 PM
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La saison record des feux de forĂȘt au QuĂ©bec en 2023 a laissĂ© certaines espĂšces de papillons de nuit avec des ailes beaucoup plus souvent dĂ©formĂ©es, rĂ©vĂšle une Ă©tude de chercheurs de Concordia. Les insectes exposĂ©s Ă la fumĂ©e pendant leur dĂ©veloppement larvaire Ă©taient davantage susceptibles dâavoir les ailes pliĂ©es, froissĂ©es ou manquantes. Chez la tordeuse des bourgeons de lâĂ©pinette, environ 30 % prĂ©sentaient ces dĂ©formations, contre 11 Ă 15 % lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente.  News Release 8-Sep-2026 Peer-Reviewed Publication Concordia University   Wildfires and insect outbreaks are major natural disturbances in boreal forests, and both are intensifying with climate change. Since insects are sensitive bio-indicators, wildfire smoke may alter their role in forest ecosystems. In 2023, wildfires in Eastern Canada caused extreme smoke events, with fine particulate matter (PM2.5) reaching hazardous air quality levels above 400 ”g/m3. We investigated how smoke exposure during larval development affects wing morphology, body mass, and flight capacity in two outbreaking forest defoliators: the eastern spruce budworm (Choristoneura fumiferana Clemens) and forest tent caterpillar moth (Malacosoma disstria HĂŒbner). Spruce budworm larvae were collected from white spruce (Picea glauca (Moench) Voss) pre-wildfire and after smoke exposure. Wing malformations were categorized as folded, crumpled, or undeveloped. Smoke exposure significantly increased malformation rates, particularly folded and crumpled wings, while undeveloped wings decreased. Malformation was unaffected by sex but more common in forewings. Forest tent caterpillars collected from trembling aspen (Populus tremuloides Michx.) after smoke events also showed higher wing deformity rates compared to clean-air lab and later field samples. Males were especially affected, showing more malformations and reduced flight activity, indicated by lower pheromone trap captures. In both species, wing malformation correlated with higher body mass, regardless of sex. These findings reveal that wildfire smoke can disrupt insect development, altering morphology, physiology, and behavior in ways that are poorly understood. As wildfires intensify, smoke-driven effects may have complex and unpredictable consequences for forest ecosystems.  image : via https://www.google.com/search Â
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September 18, 12:53 PM
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"Un cas de chikungunya a entraĂźnĂ© la pulvĂ©risation de deltamĂ©thrine pendant la nuit de mercredi 16 Ă jeudi 17 septembre. Son utilisation suscite des inquiĂ©tudes pour la santĂ© humaine et ne pourra ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©e Ă long terme, alerte un expert."  A La Rochelle, face au moustique tigre, « il faut sâaffranchir des insecticides » Par Gilles Caprais, correspondant Ă La Rochelle PubliĂ© aujourd'hui Ă 8h26  "... Originaire dâAsie, lâinsecte apparu en 2004 dans lâHexagone remonte vers le nord Ă la faveur du rĂ©chauffement climatique. Il devrait ĂȘtre prĂ©sent dans lâensemble du territoire national, hors zones montagneuses, dâici 2085, dâaprĂšs une Ă©tude parue dans Global change biology, Ă laquelle ont contribuĂ© des chercheurs de lâInstitut de recherche pour le dĂ©veloppement (IRD) et du Cirad.  «Les insecticides peuvent ĂȘtre utilisĂ©s, en cas dâurgence, pour Ă©viter le dĂ©marrage dâune Ă©pidĂ©mie. Pour lâinstant, on nâa pas de plan B», admet le directeur de recherche Ă©mĂ©rite Ă lâIRD, Didier Fontenille, lâun des auteurs de cette publication. Mais cette solution nâen est pas vraiment une Ă long terme. «Ăa pollue, ça tue les abeilles, se dĂ©sole-t-il. Et les moustiques tigres vont devenir rĂ©sistants. Il faut sâaffranchir des insecticides et trouver des alternatives.» Il place quelques espoirs dans la technique qui consiste Ă lĂącher dans la nature un grand nombre de moustiques tigre stĂ©riles, pour compliquer la reproduction de lâespĂšce. «La technique progresse, mais elle reste coĂ»teuse.» En attendant, ce sera du bon vieux low-tech. «Il faut apprendre aux gens les bons gestes, Ă commencer par vider les coupelles des plantes», pour couper lâeau sous la patte du moustique tigre."   image : Climatic suitability scenarios for the establishment of Ae. albopictus. Strong suitability: E0>10; Suitability: E0>1; weak suitability: E0>0.1; unsuitable otherwise. % of territory simulated to be suitable (E0>1).
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Bernadette Cassel
September 14, 11:10 AM
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Ils Ă©taient dĂ©jĂ capables de se faufiler dans les dĂ©combres ou les conduites les plus Ă©troites. Des chercheurs viennent dĂ©sormais de franchir une nouvelle Ă©tape en Ă©quipant des cafards cyborgs dâune vĂ©ritable combinaison de plongĂ©e miniature. GrĂące Ă un gĂ©nĂ©rateur dâoxygĂšne embarquĂ©, ces insectes peuvent Ă©voluer sous lâeau pendant prĂšs de trois heures, avec lâobjectif de les utiliser un jour lors dâopĂ©rations de secours ou dâinspection.  Lundi 14 septembre 2026 Ă 7h26  ------ ndĂ© l'Ă©tude   image : A Conceptual illustration of the cyborg insect operating underwater. B Structural design and oxygen generation mechanism of diving suit for cyborg cockroaches. i) Diving suit comprises a flexible waterproof shell, an integrated oxygen generator and oxygen delivery tubes. ii) Oxygen generator employs a MnO2-H2O2 catalytic reaction on a cellulose sponge and generates oxygen and water. iii) Generated oxygen is delivered to the prothoracic and mesothoracic spiracles through oxygen delivery tubes. C Demonstration of real-world locomotion. Photographs of the cyborg insect with a diving suit performing i) downward climbing, ii) underwater locomotion, and iii) upward climbing.
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