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August 20, 7:00 AM
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Aedes albopictus et le risque de transmission de la dengue en France au cours du XXIe siècle

Canicule et absence de pluie ont créé des conditions particulièrement défavorables aux moustiques-tigres. Mais un regain d’activité en septembre est à attendre avec la reprise des précipitations.

 

Le reflux en trompe-l’œil des moustiques-tigres sous l’effet de la chaleur et de la sécheresse

 

Par Delphine Roucaute

Publié aujourd’hui à 06h30, modifié à 10h36

 

Extrait

 

D’après des modélisations d’une équipe de l’IRD, le moustique-tigre et la dengue qu’il est capable de transmettre devraient s’étendre partout sur l’Hexagone d’ici cinquante ans sous l’effet du réchauffement climatique, sauf en altitude.

 

 

image : Schéma du modèle de population pour Ae. albopictus (à gauche). Le module épidémiologique permettant d'estimer les cas secondaires de dengue est représenté à droite.
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Dernières nouvelles des insectes, collemboles, myriapodes et autres arthropodes...
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December 23, 2025 1:31 PM
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Qu'est-ce que la curation de contenu ?

Qu'est-ce que la curation de contenu ? | EntomoNews | Scoop.it

"La curation de contenu (étymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné."

 

Curation de contenu — Wikipédia

La dernière modification de cette page a été faite le 7 octobre 2025 à 15:49.

 

"La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intéresser.

 

La curation est également une manière rapide et peu coûteuse d'alimenter un site sans produire soi-même de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — même si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais également d'obtenir un meilleur référencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible d’enrichir les documents numériques mis à la disposition du public, Wikipédia étant l'exemple par excellence de ce type d'approche."

(...)

 

  • Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18

 

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ndé

image

 

via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Des outils utiles pour la curation

 

 

 

 

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October 3, 3:33 PM
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Le virus West Nile flambe en France, atteignant un record de 145 cas humains

Le virus West Nile flambe en France, atteignant un record de 145 cas humains | EntomoNews | Scoop.it
Les températures élevées de l’été et le retour de quelques orages stimulent cet agent infectieux transmis des oiseaux aux humains par les moustiques communs.

 

Par Delphine Roucaute

Publié hier à 18h00, modifié à 05h54

 

"... Ce virus, transmis par les Culex pipiens, les moustiques communs reconnaissables à leur bruit strident au cœur de la nuit, et non pas par les moustiques tigres, est à l’origine de 145 cas humains depuis la fin juin, selon le bulletin de Santé publique France publié le 30 septembre. Un chiffre inédit, puisque, depuis sa première apparition en France dans les années 1960, le virus n’était jusque-là à l’origine que de quelques dizaines de cas par an." (...)

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October 1, 2:16 PM
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Des projets de recherche tentent de limiter la propagation et de réduire les dommages causés aux cultures par la punaise invasive Halyomorpha halys

En septembre et en octobre, un insecte à la silhouette caractéristique peut soudain sembler beaucoup plus présent autour de la maison. Sur les plantes du jardin, mais aussi sur les façades exposées au soleil, les rebords de fenêtres ou à proximité des ouvertures, les punaises commencent à se faire remarquer. Parmi elles figure la punaise diabolique, Halyomorpha halys, une espèce invasive originaire d’Asie arrivée en France en 2012.

 

Cet insecte va devenir beaucoup plus visible en octobre, ne l’écrasez pas ! - Le Parisien Jardin

 

Par Solène Bonnet

Le 28 septembre 2026 à 11h55

 

"Ce regain de visibilité n’est pas un hasard. La nouvelle génération de punaises diaboliques atteint le stade adulte à la fin de l’été. Puis, à l’approche de l’automne, ces insectes recherchent des endroits secs et protégés où passer l’hiver. INRAE indique qu’elles peuvent alors pénétrer parfois en très grand nombre dans les habitations.

 

Une rencontre peu agréable, mais qui ne représente pas un danger pour les occupants : la punaise diabolique est considérée comme inoffensive pour l’être humain."

(...)

 

 

"... La Punaise diabolique est également connue pour envahir parfois en très grande quantité les habitations en automne, lorsqu’elle recherche un abri pour hiverner."

 

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ndé

étude récente

 

  • Solutions et stratégies pour maîtriser Halyomorpha halys - INRAE - Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, version 1 (06-10-2025) mise en ligne le 12 mai 2026 https://hal.inrae.fr/hal-04946788

 

Contexte : La punaise diabolique Halyomorpha halys, ou punaise marbrée, originaire d'Asie de l'Est, a été signalée pour la première fois en Suisse en 2004, puis en Italie en 2007 et en France en 2012. Elle s'est rapidement répandue sur le territoire, en particulier dans les régions productrices de fruits et de légumes, où elle représente une menace pour l'ensemble des cultures et vergers.

 

Études : Outre la mise en place de mesures de surveillance, des projets de recherche étudient les moyens de gestion possibles pour tenter de limiter la propagation et de réduire les dommages causés aux cultures par la punaise invasive Halyomorpha halys.

 

Résultats : Différents outils permettent d'identifier, localiser et suivre les populations (plantes sentinelles, pièges, battages...). Peu de solutions de contrôle efficaces à 100% existent: si les filets offrent de bons résultats, il faut que leur installation soit précoce et n'offre aucune voie d'entrée. Plusieurs substances actives s'avèrent efficaces (pyréthrinoïdes, spinosad, azadirachtine), mais ces produits ne disposent pas forcément d'autorisation sur punaises ou présentent certaines contraintes (gestion de la résistance, préservation des auxiliaires). l..'.observation des stades à traiter permet d'envisager des stratégies « d'attract and kill » à l'aide de plantes-pièges ou de « Crop Perimeter Restructuring programmes (CRP) ». En biocontrôle, les micro-organismes en sont encore au stade d'essais en laboratoire. Parmi les macro-organismes utiles, les parasitoïdes Trissolcus et Anastatus bifasciatus s'avèrent prometteurs. Les opérations de primo-introduction sont initiées.

Bernadette Cassel's insight:

 

 

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September 29, 1:43 PM
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Après une année 2025 déjà record en France, le nombre de cas d’infections par le virus du Nil occidental a atteint un nouveau palier exceptionnel en 2026

Après une année 2025 déjà record en France, le nombre de cas d’infections par le virus du Nil occidental a atteint un nouveau palier exceptionnel en 2026 | EntomoNews | Scoop.it
Cette année, les infections par le West Nile Virus, ou virus du Nil occidental, ont battu des records dans notre pays. D’où vient ce virus ? Peut-il s’implanter durablement en France ? Les réponses.

 

Virus du Nil occidental (West Nile Virus) : le point sur ce virus en pleine expansion en France

 

Publié: 29 septembre 2026, 13:08 CEST

Yannick Simonin

 

L’ESSENTIEL

 

  • Après une année 2025 déjà record en France, le nombre de cas d’infections par le virus du Nil occidental a atteint un nouveau palier exceptionnel en 2026.

  • S’il est très souvent asymptomatique, ce virus peut provoquer de graves complications neurologiques, parfois mortelles.

  • La circulation de ce virus transmis par les moustiques risque d’augmenter encore, en raison du changement climatique qui allonge la durée d’activité de ces insectes, accroît leur durée de vie et modifie leur métabolisme.

 

En ce début d’automne 2026, la France enregistre un nombre record de cas d’infection par le virus du Nil occidental (West Nile Virus, en anglais), aussi bien chez l’être humain que chez les chevaux, tous deux hôtes « accidentels » de ce virus qui infecte principalement les oiseaux.

 

Le 21 septembre 2026, plus de 250 cas équins et 117 cas humains avaient déjà été signalés, dépassant très largement les 62 cas recensés sur l’ensemble de l’année dernière, qui constituait déjà une année record ! Nos voisins européens ne sont pas épargnés, puisque plus de 1 500 cas ont déjà été identifiés sur le continent, où près de 80 décès ont malheureusement été recensés.

 

Le nombre d’infections de ce virus transmis par le moustique commun devrait encore augmenter dans les semaines à venir. Quelles régions sont touchées, quels facteurs expliquent cette situation exceptionnelle, et doit-on s’en alarmer ? Point de situation sur ce virus considéré comme émergent en Europe.

 

[...]

 

L’Île-de-France, nouveau terrain de jeu du virus

Les pays les plus touchés cette année sont l’Italie et la Grèce, qui regroupaient à eux deux plus de la moitié des cas identifiés au début du mois de septembre 2026.

 

Autrefois cantonné aux régions méditerranéennes, le virus du Nil occidental ne cesse de poursuivre son expansion géographique en Europe.

 

Dans notre pays, le bulletin de Santé publique France en date du 21 septembre 2026 est sans appel : 117 cas autochtones (autrement dit contractés sur le territoire) d’infections par le virus du Nil occidental ont été détectés. Le record de 2025 (62 cas et les 5 premiers décès jamais répertoriés sur notre territoire) est donc d’ores et déjà largement dépassé.

 

 

Image du virus du Nil occidental obtenue par microscopie électronique à transmission et colorisée numériquement. Pierre Rollin/CDC

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September 25, 12:20 PM
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Le fulgore tacheté, un insecte invasif, repéré pour la première fois dans l'UE, en Hongrie

Le fulgore tacheté, un insecte invasif, repéré pour la première fois dans l'UE, en Hongrie | EntomoNews | Scoop.it
Couleurs vives, deux paires d'ailes, Lycorma delicatula, vient d'être repéré à la frontière avec la Serbie. Originaire d'Asie du Sud-Est, l'insecte est responsable d'énormes dégâts agricoles aux Etats-Unis.

 

Agriculture : un insecte invasif repéré en Hongrie et pour la première fois dans l'UE

 

Par Sciences et Avenir avec AFP le 24.09.2026 à 16h41

 

[...] 

 

Vigilance et signalement

L'agence hongroise a été alertée de la présence de l'insecte par un habitant, qui n'a pas pu l'identifier.

 

"Des analyses en laboratoire ont ensuite confirmé sa présence, et les autorités ont en conséquence commencé à prendre les mesures de quarantaine nécessaires", a ajouté l'agence.

 

La vigilance du public et le signalement précoce seront essentiels pour empêcher l'installation et la propagation de ce nuisible, souligne le Nebih.

 

[...]

 

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ndé

le communiqué

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

 

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September 22, 2:09 PM
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92 cas autochtones d’infection à virus West Nile (+36 par rapport à la semaine précédente) ont été identifiés en France hexagonale

92 cas autochtones d’infection à virus West Nile (+36 par rapport à la semaine précédente) ont été identifiés en France hexagonale | EntomoNews | Scoop.it
Le virus du Nil occidental progresse en France : 92 cas autochtones ont été recensés au mardi 14 septembre 2026. Transmise par le moustique commun, cette infection souvent discrète peut, plus rarement, entraîner des complications neurologiques graves.

 

Ce virus transmis par le moustique commun gagne du terrain en France : les signes à surveiller

Par Audrey Bény

Journaliste web Publié: 19 septembre 2026 à 08h22

 

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ndé

Bulletin de la surveillance renforcée du 16 septembre 2026

 

 

Infections à virus West Nile

Cas autochtones

  • Au 14 septembre 2026, 92 cas autochtones d’infection à virus West Nile (+36 par rapport à la semaine précédente) ont été identifiés en France hexagonale. Ils se situent dans les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur (3 départements), Occitanie (5 départements), Île-de-France (6 départements), Auvergne-Rhône-Alpes (département de la Drôme) Nouvelle-Aquitaine (département de la Gironde), Pays de la Loire (2 départements) et Centre-Val de Loire (département du Loiret). Pour 8 cas, aucun lieu précis de contamination n’a pu être identifié.
  • Pour la première fois, des cas humains d’infection à virus West Nile ont été détectés dans les départements de l’Aude (Occitanie), Seine-et-Marne (Île-de-France), Drôme (Auvergne-Rhône-Alpes), Loire-Atlantique, Maine-et-Loire (Pays de la Loire) et Loiret (Centre-Val de Loire).
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September 19, 4:26 AM
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Oh zut, le champignon parasite qui "zombifie" les fourmis est lui-même victime d'un autre champignon parasite

Oh zut, le champignon parasite qui "zombifie" les fourmis est lui-même victime d'un autre champignon parasite | EntomoNews | Scoop.it
Baptisée «Pleurocordyceps cornusynnemata», cette nouvelle espèce se nourrit de champignons capables de prendre le contrôle du comportement des…

 

Par Anaé Rodier

24 juin 2026 à 7h55

 

"Un champignon «hyperparasite» vient d'être découvert à Bornéo, la troisième plus grande île du monde, en Asie du Sud-Est. L'espèce se nourrit d'autres champignons, eux-mêmes bien connus pour infecter les insectes et en prendre temporairement le contrôle avant de les tuer. Le parasiteur parasité, en somme.

 

Le champignon a été découvert par des chercheurs de l'Université malaisienne de Sabah lors d'expéditions de terrain, rapporte The Debrief. Il a été qualifié d'hyperparasite en raison évidente de sa stratégie unique: se nourrir en parasitant un autre organisme parasitaire.'

(...)

 

image : Cette photo, prise le 13 octobre 2024 et publiée le 11 juin 2026, montre la nouvelle espèce d’«hyperparasite» appelée Pleurocordyceps cornusynnemata, ainsi nommée en raison de ses structures en forme de cornes très caractéristiques, poussant sur une fourmi morte qui se nourrit du champignon invasif d’origine, dans la zone de conservation de la vallée de Danum à Lahad Datu, sur l’île de Bornéo, en Malaisie. | ELYSE YANG / UNIVERSITI MALAYSIA SABAH / AFP

 

 

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September 17, 12:20 PM
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Les moustiques auraient sacrifié l’efficacité de leur vol pour mieux séduire

Les moustiques auraient sacrifié l’efficacité de leur vol pour mieux séduire | EntomoNews | Scoop.it
Une équipe néerlandaise a analysé le vol d’une centaine de diptères. Résultat: les moustiques se démarquent par une technique peu optimisée, mais qui pourrait jouer un rôle dans leur reproduction

 

Yann Chavance
Publié le 17 septembre 2026 à 09:11. / Modifié le 17 septembre 2026 à 16:35.

 

"Un énorme taon et la plus petite des mouches volent de manière étonnamment similaire. La forme des ailes, la technique de vol et surtout son efficacité, redoutable, s’avèrent particulièrement homogènes parmi les diptères – les insectes pourvus d’une seule paire d’ailes, comprenant également moucherons et moustiques. A quelques exceptions notables.

 

C’est la conclusion d’une vaste étude publiée en juillet dernier dans la revue PLOS Biology, qui a comparé quelque 133 espèces de diptères. « La plupart des études sur le sujet s’attardent sur une seule espèce, ou un paramètre en particulier. Rien n’avait encore été fait de manière aussi fine et à une si large échelle », se félicite Camille Le Roy, qui a mené ces travaux pendant les quatre ans de son post-doctorat au sein du groupe de zoologie expérimentale de l’Université Wageningen (Pays-Bas)."

 

 

image : Phylogeny and morphology of the 133 studied Dipteran species.

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September 11, 12:55 PM
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Un nouveau virus détecté chez des bovins au Luxembourg : 13 prélèvements positifs sur 20

Un nouveau virus détecté chez des bovins au Luxembourg : 13 prélèvements positifs sur 20 | EntomoNews | Scoop.it

"Le virus « Shamonda-like » a été détecté pour la première fois au Luxembourg fin août, selon la ministre de l’Agriculture Martine Hansen. Les autorités renforcent les capacités de diagnostic et recommandent aux éleveurs de limiter la présence des insectes qui transmettent le virus."

 

Par Simon Martin

11.09.2026

 

"Le « Shamonda-like » est une maladie virale transmise par des insectes vecteurs, des moucherons du genre Culicoides. « Ces mêmes insectes sont notamment responsables de la transmission de la fièvre catarrhale ovine, également appelée maladie de la langue bleue, ainsi que de la maladie hémorragique épizootique (EHD) », explique la ministre dans sa réponse parlementaire."

(...)

 

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ndé

sur le même sujet

 

Un nouveau virus bovin transmis par des moucherons découvert en France, 29.08.2026 https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/08/29/un-nouveau-virus-bovin-transmis-par-des-moucherons-decouvert-en-france_6759748_3244.html

 

L’agent pathogène, baptisé « virus Shamonda européen », est pour le moment jugé bénin mais son impact reste incertain. Il se propage rapidement dans les élevages, affectant 18 départements français, et plusieurs pays européens.

 

 

Orthobunyavirus : des cas confirmés dans 13 départements https://www.reussir.fr/lait/orthobunyavirus-des-cas-confirmes-dans-13-departements

 

Des cas du nouvel Orthobunyavirus, ou Shamonda-Europe, ont été confirmés dans treize départements français en cette mi-août. Ainsi, après l'Est de la France, la Suisse et le sud de l'Allemagne, de nouvelles zones géographiques repèrent ce virus qui touche les élevages de bovins. Aux Pays-Bas, des suspicions sont également en cours de confirmation.

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi

 

  • Un nouveau virus détecté dans une dizaine d’élevages bovins de l’est de la France - De www.liberation.fr - 7 août, 18:33

 

 
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September 7, 1:18 PM
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Comment la coccinelle passe au rouge

Comment la coccinelle passe au rouge | EntomoNews | Scoop.it
Rouge incarnat, vert émeraude, bleu électrique… Derrière les couleurs du vivant se cachent des mécanismes complexes où pigments et structures microscopiques agissent de concert. Des découvertes qui éclairent autant l’évolution des espèces que l’innovation technologique.

 

07.09.2026, par

Julien Bourdet
 
"... Dans une étude récente1, une équipe pluridisciplinaire composée de scientifiques du CNRS remet ainsi en question l’idée selon laquelle la couleur des coccinelles est due uniquement à des pigments.

 

En étudiant deux espèces de coccinelles (Adalia bipunctata, coccinelle à deux points, et Calvia quatuordecimguttata, coccinelle à quatorze points), ils ont montré que la structure microscopique des élytres contribue également à leur coloration.

 

On sait en effet qu’il existe deux mécanismes distincts pour expliquer les coloris des plantes et des animaux. D’un côté, les pigments, des molécules présentes au sein des organismes, apparaissent colorés parce qu’ils absorbent certaines longueurs d’onde de la lumière visible et réfléchissent les autres. C’est ce phénomène qui domine dans la nature. Grâce au travail des chimistes, on a pu identifier une multitude de pigments, depuis les chlorophylles (vert) et les anthocyanes (rouge, bleu, violet) chez les plantes jusqu’aux mélanines chez les animaux et les humains, et qui teintent en beige, brun, noir ou roux.

 

Mais il y a aussi ce qu’on appelle les « couleurs structurelles ». Dues à la présence de structures de taille inférieure au micromètre2, elles décomposent la lumière et renvoient certaines longueurs d’onde seulement. C’est ce même phénomène optique qui permet d’expliquer le bleu du ciel ou les iridescences à la surface d’une bulle de savon."

(...)

 

image : Observées au microscope optique, les élytres de la coccinelle à deux points (A et B) et de la coccinelle à quatorze points (C et D) révèlent un système optique complexe qui décompose la lumière. Associé aux pigments, c’est ce système qui rend les coccinelles rouges.

 

DocBiodiv's curator insight, September 15, 1:22 AM

07.09.2026, par Julien Bourdet

M. Carrada, et al., « Decoding ladybird’s colours: Structural mechanisms of colour production and pigment modulation », PLOS One, 2025 : https://doi.org/10.1371/journal.pone.0324641

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September 3, 2:05 PM
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Moustiques : le répulsif DEET pourrait les attirer au lieu de les faire fuir

Moustiques : le répulsif DEET pourrait les attirer au lieu de les faire fuir | EntomoNews | Scoop.it
Ces insectes qui se nourrissent de notre sang peuvent être conditionnés afin d’associer un produit chimique − pourtant largement utilisé comme antimoustique

 

Courrier international

Publié le 3 septembre 2026 à 11h56

 

[Cet article a été publié pour la première fois sur notre site le 2 juin 2026 et republié le 3 septembre]

 

Il y a de quoi perdre son sang froid. Au lieu de faire fuir les moustiques, le DEET, répulsif corporel largement utilisé dans le monde, pourrait, en réalité, les attirer. Du moins dans certaines conditions, suggère une étude parue le 28 mai dans le Journal of Experimental Biology.

 

De la même manière que le chercheur russe Ivan Pavlov avait démontré, à la fin du XIXe siècle, que les chiens pouvaient être conditionnés pour associer certains sons à de la nourriture, une équipe a constaté que les moustiques pouvaient apprendre que la présence de DEET était susceptible de leur indiquer qu’un bon repas se profilait.

 

“On a longtemps pensé que les répulsifs devaient leur pouvoir d’action uniquement à leurs propriétés chimiques, qui les rendaient toxiques ou désagréables pour les moustiques (ce qui les éloignait), ou qui empêchaient ces derniers de détecter les humains, indique au quotidien britannique The Guardian Claudio Lazzari, de l’université de Tours, en France, premier auteur de l’étude. Mais il ressort de nos résultats qu’à force d’expérience la réaction des insectes pourrait changer.”

 

 

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Sur le même sujet

 

 

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September 1, 1:57 PM
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Plongée dans les élevages industriels de mouches et de ténébrions : « Élever des insectes, ce n’est pas une lubie »

Plongée dans les élevages industriels de mouches et de ténébrions : « Élever des insectes, ce n’est pas une lubie » | EntomoNews | Scoop.it
« La planète des insectes » (3/6). Le plus gros élevage d’insectes au monde se trouve en France. Dans cette filière en pleine restructuration, des entreprises veulent convaincre des atouts des arthropodes pour l’alimentation animale.

 

Par Mathilde Gérard (Nesle [Somme], Vertaizon, Artonne, Saint-Ignat [Puy-de-Dôme], envoyée spéciale) et Myr Muratet (Photographe)


Publié aujourd’hui à 18h00, modifié à 19h24

 

Extrait : 

 

Il reste [...] un champ sur lequel la filière dans son ensemble doit progresser : celui du bien-être animal. En Europe, les insectes sont exclus du champ de la réglementation sur le bien-être qui régit les normes de production pour les volailles, les bovins ou les porcs.

 

Mais les connaissances scientifiques sur la sentience animale progressent à grands pas, et des études ont montré que certaines espèces d’arthropodes pouvaient ressentir la douleur et avoir une forme de conscience. En raison de toutes les inconnues sur leur sensibilité, des associations de protection animale appellent ainsi à poursuivre les recherches et à mettre en place une réglementation protectrice pour les insectes, intégrant aussi les risques de biosécurité – d’échappement dans la nature ou de contamination de pathogènes.

 

  • Insect farming | Eurogroup for Animals
    https://www.eurogroupforanimals.org/what-we-do/areas-of-concern/insect-farming

 

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en relation
 
Citation

Verkuijl, C., Garzón, C., Shawoo, Z., Scherer, L., & Le Goff, G. (2026). Rethinking insects as alternative protein: emerging environmental and animal welfare considerations. SEI report. Stockholm Environment Institute. https://doi.org/10.51414/sei2026.010

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Précédemment

 

 
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August 30, 1:34 PM
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Bioluminescence chez un hanneton ? 

Bioluminescence chez un hanneton ?  | EntomoNews | Scoop.it
En mai 2022, un mâle adulte du Hanneton commun, Melolontha melolontha, a été filmé émettant une lumière intense à partir d’un petit anneau sur son élytre gauche. L’intensité du phénomène, visible en plein jour, mérite d’essayer de comprendre le fait et soulève l’hypothèse d’un symbiote ou parasite luminescent logé dans ou sous l’élytre.

 

Par Marcel Koken ✻, Valérie Galin, Tim Koken et Fabien Verfaillie

✻ CNRS

4 mai 2026

 

 

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October 4, 3:24 AM
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Le pire virus porteur de maladies d’Europe préfère chasser la nuit, révèle une étude

Le pire virus porteur de maladies d’Europe préfère chasser la nuit, révèle une étude | EntomoNews | Scoop.it
Europe’s worst disease-carrying bug prefers to hunt at night, study reveals

 

Sheep Tick Spreads Lyme Disease at Night in Europe | Philippe Curchod posted on the topic

 

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d'après la traduction


Le pire virus porteur de maladies d’Europe préfère chasser la nuit, révèle une étude


La tique du mouton est le principal vecteur de la maladie de Lyme, une infection bactérienne qui peut entraîner une série de problèmes de santé graves
Un arachnide considéré comme le pire virus porteur de maladies en Europe chasse principalement la nuit, selon une nouvelle étude qui bouleverse notre compréhension du risque qu’elle présente.
La tique du mouton, ou Ixodes ricinus, est responsable de la propagation de la maladie de Lyme, caractérisée par une éruption rouge ovale en expansion sur la peau (non systématique), suivie de fièvre, frissons, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, inflammation nerveuse et, dans certains cas chez les enfants, paralysie faciale.
Les symptômes ne sont pas causés par la tique mais par la bactérie Borrelia burgdorferi qu’elle transporte et qui se propage.
La tique propage également d’autres parasites pouvant provoquer l'encéphalite et diverses maladies (bartonellose, babésiose, anaplasmose, etc., entraînant de graves troubles neuropsychiatriques et cognitifs).
Bien qu’elle soit le vecteur de maladie le plus important en Europe, le comportement alimentaire de la tique restait largement inconnu.

 

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October 2, 2:04 PM
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Découverte de nouvelles espèces de phasmes dans les jardins et les forêts tropicales australiennes - Université de Sydney

Découverte de nouvelles espèces de phasmes dans les jardins et les forêts tropicales australiennes - Université de Sydney | EntomoNews | Scoop.it
Dr Braxton Jones at the University of Sydney has re-examined stick insect taxonomy, which could help manage plague impacts in forestry and agriculture.

 

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traduction

 

Des entomologistes « détectives » ont découvert deux nouvelles espèces de grands phasmes, démontrant ainsi que les scientifiques continuent de découvrir de nouvelles espèces dans certains des paysages les plus étudiés d'Australie.

 

Des chercheurs de l'Université de Sydney ont révisé la liste des espèces australiennes du genre de phasmes Anchiale , identifiant deux nouvelles espèces, dont une aux œufs à opercule unique. Ils ont également réintégré une troisième espèce qui était restée méconnue pendant des décennies.

 

Les résultats révèlent que ce qui était considéré comme deux espèces est en réalité cinq espèces distinctes, dont l'aire de répartition s'étend du nord de la Nouvelle-Galles du Sud jusqu'au nord tropical, en passant par la côte du Queensland.

 

Malgré plus de 1000 observations de phasmes réalisées par des citoyens via iNaturalist et l' Atlas de la vie australienne Malgré des décennies d'études scientifiques, les chercheurs affirment que l'Australie n'a encore exploré qu'une infime partie de sa diversité entomologique.

 

Auteur principal : Dr Braxton Jones du centre de ressources entomologiques Aola Richards de Sydney

 

Un chercheur de l'Université de Sydney a déclaré que cette découverte souligne à quel point notre biodiversité d'insectes reste encore largement méconnue.

 

« La taxonomie s'apparente souvent à un travail de détective. Même parmi les insectes les plus photographiés et les plus fréquemment signalés d'Australie, nous découvrons encore des espèces qui ont échappé à la reconnaissance scientifique », a déclaré le Dr Jones, chercheur postdoctoral au Laboratoire d'écologie moléculaire, d'évolution et de phylogénomique.

 

L'une des plus grandes surprises concernait un grand phasme, connu depuis longtemps des scientifiques et des entomologistes amateurs. Après avoir combiné analyses ADN, collections muséales, inventaires, données de sciences participatives et études de populations en captivité, les chercheurs ont découvert que cet insecte avait été mal identifié pendant des décennies. Il est désormais reconnu comme une espèce entièrement nouvelle, Anchiale robusta.

 

Les résultats sont publiés dans Austral Entomology .

L'équipe a également décrit Anchiale mabiensis , une nouvelle espèce découverte dans la forêt tropicale de Mabi, en danger critique d'extinction, sur le plateau d'Atherton, dans le Queensland. Ses œufs possèdent un opercule unique en son genre, différent de tout ce qui a été observé jusqu'à présent chez les phasmes ou leurs plus proches parents.

 

Ces recherches ont également des implications pratiques. Un phasme connu pour provoquer des pullulations massives capables de dévorer le feuillage des arbres s'est révélé être composé de plusieurs espèces. Comprendre les relations entre ces espèces permettra d'améliorer la gestion future des impacts sur la foresterie et l'agriculture.

 

L'étude a même permis d'identifier une espèce supplémentaire probablement non décrite au cap York, mais davantage de spécimens sont nécessaires avant que son identité puisse être confirmée.

Le Dr Jones a déclaré : « Ces résultats démontrent l'importance de protéger les écosystèmes menacés et de documenter l'extraordinaire biodiversité de l'Australie avant que nous ne perdions des espèces sans même les avoir découvertes. »

 

 

 

The Australian species of the Phasmida genus Anchiale Stål, 1875 (Phasmatinae: Phasmatini) are updated to include five species: Anchiale albopunctata (Kirby, 1896) stat. rev. (removed from synonymy with A. briareus (Gray, 1834)); A. briareus Gray, 1834 (= Ctenomorpha tessulata Gray, 1835 syn. nov.; = A. austrotessulata Brock & Hasenpush, 2007, replacement name for C. tessulata Gray, 1835), A. mabiensis Coupland & Emmott, sp. nov.; A. robusta Brock & Jones, sp. nov.; and A. spinicollis Gray, 1833. Lectotypes are designated for Ctenomorpha albopunctatum Kirby, 1896, C. nigrovaria Stål, 1875 (= A. briareus) and C. tessulata Gray, 1835. These taxonomic decisions are supported by Bayesian and Maximum Likelihood phylogenetic analyses based on the mitochondrial COXI gene fragment of all species except A. spinicollis. Anchiale albopunctata is currently known from mideastern Queensland, A. briareus from north-eastern New South Wales and south-eastern Queensland, A. mabiensis sp. nov. and A. robusta sp. nov. from tropical eastern Queensland, and A. spinicollis from the Northern Territory. A dichotomous key to all Australian species of Anchiale and their eggs is provided.

 

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September 30, 12:30 PM
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Moustique-tigre : la vigilance reste de mise

Moustique-tigre : la vigilance reste de mise | EntomoNews | Scoop.it
S’ils ont peu apprécié les épisodes de forte chaleur de cet été, les moustiques s’acclimatent très bien au temps doux et plus humide de l’arrière-saison.

 

Pourquoi vous allez encore vous faire piquer par les moustiques une bonne partie de l’automne

Par Charlotte Arce, 22.09.2026

 

[...]

Une adaptation au réchauffement climatique

"Et cette période d’activité des moustiques-tigres n’est hélas pas près de se terminer. Interrogé par BFMTV, Frédéric Simard, entomologiste et directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement, rappelle que ses cycles de reproduction peuvent se poursuivre au mois d’octobre, tandis qu’un récent guide mis en ligne par la Direction générale la Santé indique que « dans l’Hexagone et en Corse, la période d’activité du moustique-tigre s’étend généralement de mai à novembre ».

 

Et, avec le réchauffement climatique, cette période de cohabitation avec les moustiques-tigres pourrait encore s’étendre, pour courir jusqu’à Noël. « Peut-être qu’avec la multiplication des canicules en été et la survenue de printemps et d’automnes de plus en plus doux, ce sont ces dernières saisons qui vont devenir plus favorables aux moustiques », avance auprès du Monde Yannick Simonin, professeur de virologie à l’université de Montpellier et à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)."

 

[...]

 

------

ARS Auvergne-Rhône-Alpes - Risques liés aux espèces animales

 

 

 

Une surveillance renforcée jusqu’au 30 novembre, une vigilance toute l’année

La dengue, le chikungunya et le Zika font l’objet d’une surveillance tout au long de l’année. Celle-ci repose notamment sur le signalement obligatoire des cas documentés biologiquement, qu’ils soient importés ou autochtones. 

 

Du 1er mai au 30 novembre, période correspondant à l’activité du moustique tigre dans l’Hexagone, ce dispositif est renforcé afin de détecter rapidement toute situation susceptible d’entraîner une transmission locale. 

 

Pendant cette période, lorsqu’un cas de dengue, de chikungunya ou de Zika est détecté, des investigations épidémiologiques et entomologiques sont réalisées. Elles permettent d’évaluer le risque de transmission et, lorsque cela est nécessaire, de déclencher rapidement des mesures de lutte antivectorielle. En présence d’un cas autochtone, ces mesures sont renforcées et une recherche active d’autres cas peut être mise en œuvre autour du foyer afin de déterminer l’étendue d’une éventuelle transmission locale.

 

Mais la fin de la surveillance renforcée ne signifie pas la fin de la vigilance face au moustique tigre. Les gestes permettant de supprimer les lieux de ponte doivent être maintenus au-delà de la période estivale. Les œufs pondus dans des récipients ou autres contenants susceptibles de retenir de l’eau peuvent en effet survivre à la mauvaise saison et permettre l’émergence d’une nouvelle génération de moustiques lorsque les conditions redeviennent favorables au printemps suivant.

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September 27, 12:49 PM
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Une nouvelle méthode pour comprendre la communication sexuelle des insectes

Une nouvelle méthode pour comprendre la communication sexuelle des insectes | EntomoNews | Scoop.it
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Une équipe de scientifiques INRAE, en collaboration avec Université Côte d’Azur et l’Université d’agriculture de Nanjing, en Chine, ont identifié, grâce à une méthode innovante basée sur l’IA, la phéromone sexuelle et les récepteurs olfactifs associés chez la noctuelle du lys1. Cet insecte ravageur, dont la chenille se nourrit de ces plantes, est présent en Asie et en Océanie. Le processus d’identification de ces molécules alors inconnues ouvre la voie vers de nouvelles façons d’identifier les phéromones d’autres espèces. Elles sont cruciales pour certaines stratégies de biocontrôle utilisées aujourd’hui, en particulier en France, pour protéger les cultures. Des résultats portés dans le cadre du programme EXPLOR’AE, publiés dans BMC Biology.

 

Protection des cultures : une nouvelle méthode pour comprendre la communication sexuelle des insectes

 

Emmanuelle Jacquin-Joly et Sébastien Fiorucci

INRAE, 21.09.2026

 

[...]

Partir des récepteurs pour identifier les phéromones sexuelles

Les scientifiques ont ainsi développé une méthode innovante pour identifier la phéromone de la noctuelle du lys, dont la communication sexuelle était inconnue jusqu’alors. Pour ce faire, ils ont imaginé une approche dans le sens inverse : non pas en partant de l’émetteur du signal comme fait classiquement, mais du receveur et de ses récepteurs olfactifs, identifiés par analyse des gènes de l’insecte. Ces récepteurs ont été modélisés sur logiciel informatique et testés avec différentes molécules olfactives pour prédire lesquelles étaient susceptibles de leur correspondre. L’analyse a révélé une phéromone potentielle et ses récepteurs associés, ce qui a pu être confirmé par une série de tests électrophysiologiques, analytiques et comportementaux. 

 

[...]

 

 

[Lily moth, Spodoptera picta]

 

Crédit image : Wenzhe Xing, Nanjing Agricultural University, Chine

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September 23, 11:32 AM
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Étude du génome du ravageur envahissant Stictocephala bisonia : aperçu des gènes impliqués dans son adaptation au stress environnemental

Étude du génome du ravageur envahissant Stictocephala bisonia : aperçu des gènes impliqués dans son adaptation au stress environnemental | EntomoNews | Scoop.it
By assembling a high-quality genome of the invasive pest Stictocephala bisonia, this study identified significant expansions in gene families related to detoxification, chemosensation, and immunity

 

Chromosome‐level genome assembly of the invasive pest Stictocephala bisonia: insights into genes for environmental stress adaptation - Cai - 2026 - Pest Management Science - 24.02.2026

 

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ndé

traduction

 

Stictocephala bisonia (Hemiptera, Membracidae), un ravageur envahissant originaire d’Amérique du Nord, s’est désormais propagé à travers l’hémisphère nord et a été signalé pour la première fois en Chine en 2017. En tant que ravageur envahissant polyphage, sa propagation continue et les dégâts qui en découlent suscitent une inquiétude croissante dans plusieurs pays de l’hémisphère nord.

 

RÉSULTATS

 

Afin d’étudier comment cette espèce s’adapte à de nouvelles zones d’invasion, nous avons assemblé un génome de haute qualité, au niveau chromosomique, de Sti. bisonia. Ce génome, d’une taille d’environ 1,8 Gb, comprend 11 chromosomes, parmi lesquels le chromosome 9 a été identifié comme le chromosome sexuel. L’analyse BUSCO a montré que le génome était de haute qualité, avec un taux de complétude de 96,8 %.

 

Le génome contient 60,5 % de séquences répétitives, présente une teneur en GC de 33,99 % et comprend 24 372 gènes codant pour des protéines prédits. L’analyse génomique comparative a révélé des expansions significatives de familles de gènes dans le génome de Sti. bisonia, notamment les familles de gènes P450 et ABC liées à la détoxification, la famille de gènes CSP liée à la chimiosensation et la famille de gènes PGRP liée au système immunitaire. Parmi les gènes soumis à une sélection positive et évoluant rapidement, plusieurs candidats associés à l’adaptation ont été identifiés. Il s’agit notamment du gène Creb (lié à la détoxification) ; des gènes Pnlip, Y-box et Hs3st (liés à la résistance au froid) ; et des gènes Relish et MKK (liés à l’immunité). Il convient de noter que les gènes Creb, Pnlip et Hs3st sont tous des gènes soumis à une sélection positive et en évolution rapide, ce qui indique qu’ils jouent potentiellement un rôle important dans le génome de Sti. bisonia.

 

CONCLUSION

 

Cette étude a mis en évidence des preuves moléculaires liées au métabolisme de détoxification et à la résistance au froid dans le génome de Sti. bisonia. Ces résultats jettent les bases de la compréhension des schémas d’évolution adaptative de Sti. bisonia et fournissent un fondement théorique pour la lutte contre les ravageurs.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

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autre étude ultérieure

 

 

image : Graphical abstract

 

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September 20, 2:29 PM
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La fumée dégagée par les feux de forêt au Québec cause des malformations des ailes chez les papillons de nuit, selon une étude de l’Université Concordia

La fumée dégagée par les feux de forêt au Québec cause des malformations des ailes chez les papillons de nuit, selon une étude de l’Université Concordia | EntomoNews | Scoop.it
La saison record des feux de forêt au Québec en 2023 a laissé certaines espèces de papillons de nuit avec des ailes beaucoup plus souvent déformées, révèle une étude de chercheurs de Concordia. Les insectes exposés à la fumée pendant leur développement larvaire étaient davantage susceptibles d’avoir les ailes pliées, froissées ou manquantes. Chez la tordeuse des bourgeons de l’épinette, environ 30 % présentaient ces déformations, contre 11 à 15 % l’année précédente.

 

News Release 8-Sep-2026

Peer-Reviewed Publication

Concordia University

 

 

Wildfires and insect outbreaks are major natural disturbances in boreal forests, and both are intensifying with climate change. Since insects are sensitive bio-indicators, wildfire smoke may alter their role in forest ecosystems. In 2023, wildfires in Eastern Canada caused extreme smoke events, with fine particulate matter (PM2.5) reaching hazardous air quality levels above 400 µg/m3. We investigated how smoke exposure during larval development affects wing morphology, body mass, and flight capacity in two outbreaking forest defoliators: the eastern spruce budworm (Choristoneura fumiferana Clemens) and forest tent caterpillar moth (Malacosoma disstria Hübner). Spruce budworm larvae were collected from white spruce (Picea glauca (Moench) Voss) pre-wildfire and after smoke exposure. Wing malformations were categorized as folded, crumpled, or undeveloped. Smoke exposure significantly increased malformation rates, particularly folded and crumpled wings, while undeveloped wings decreased. Malformation was unaffected by sex but more common in forewings. Forest tent caterpillars collected from trembling aspen (Populus tremuloides Michx.) after smoke events also showed higher wing deformity rates compared to clean-air lab and later field samples. Males were especially affected, showing more malformations and reduced flight activity, indicated by lower pheromone trap captures. In both species, wing malformation correlated with higher body mass, regardless of sex. These findings reveal that wildfire smoke can disrupt insect development, altering morphology, physiology, and behavior in ways that are poorly understood. As wildfires intensify, smoke-driven effects may have complex and unpredictable consequences for forest ecosystems.

 

image : via https://www.google.com/search

 

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September 18, 12:53 PM
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En France, le moustique-tigre devrait être présent dans l’ensemble du territoire national, hors zones montagneuses, d’ici 2085, d’après une étude parue dans Global change biology

En France, le moustique-tigre devrait être présent dans l’ensemble du territoire national, hors zones montagneuses, d’ici 2085, d’après une étude parue dans Global change biology | EntomoNews | Scoop.it

"Un cas de chikungunya a entraîné la pulvérisation de deltaméthrine pendant la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 septembre. Son utilisation suscite des inquiétudes pour la santé humaine et ne pourra être répétée à long terme, alerte un expert."

 

A La Rochelle, face au moustique tigre, « il faut s’affranchir des insecticides »

Par Gilles Caprais, correspondant à La Rochelle
Publié aujourd'hui à 8h26

 

"... Originaire d’Asie, l’insecte apparu en 2004 dans l’Hexagone remonte vers le nord à la faveur du réchauffement climatique. Il devrait être présent dans l’ensemble du territoire national, hors zones montagneuses, d’ici 2085, d’après une étude parue dans Global change biology, à laquelle ont contribué des chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et du Cirad.

 

«Les insecticides peuvent être utilisés, en cas d’urgence, pour éviter le démarrage d’une épidémie. Pour l’instant, on n’a pas de plan B», admet le directeur de recherche émérite à l’IRD, Didier Fontenille, l’un des auteurs de cette publication. Mais cette solution n’en est pas vraiment une à long terme. «Ça pollue, ça tue les abeilles, se désole-t-il. Et les moustiques tigres vont devenir résistants. Il faut s’affranchir des insecticides et trouver des alternatives.» Il place quelques espoirs dans la technique qui consiste à lâcher dans la nature un grand nombre de moustiques tigre stériles, pour compliquer la reproduction de l’espèce. «La technique progresse, mais elle reste coûteuse.» En attendant, ce sera du bon vieux low-tech. «Il faut apprendre aux gens les bons gestes, à commencer par vider les coupelles des plantes», pour couper l’eau sous la patte du moustique tigre."

 

 

image : Climatic suitability scenarios for the establishment of Ae. albopictus. Strong suitability: E0>10; Suitability: E0>1; weak suitability: E0>0.1; unsuitable otherwise. % of territory simulated to be suitable (E0>1).

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet

 

  • Aedes albopictus et le risque de transmission de la dengue en France au cours du XXIe siècle - De www.lemonde.fr - 20 août, 06:30

 

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September 14, 11:10 AM
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Des cafards cyborgs équipés d’une combinaison pour explorer sous l’eau

Des cafards cyborgs équipés d’une combinaison pour explorer sous l’eau | EntomoNews | Scoop.it
Ils étaient déjà capables de se faufiler dans les décombres ou les conduites les plus étroites. Des chercheurs viennent désormais de franchir une nouvelle étape en équipant des cafards cyborgs d’une véritable combinaison de plongée miniature. Grâce à un générateur d’oxygène embarqué, ces insectes peuvent évoluer sous l’eau pendant près de trois heures, avec l’objectif de les utiliser un jour lors d’opérations de secours ou d’inspection.

 

Par Le Figaro Nautisme

Lundi 14 septembre 2026 à 7h26

 

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ndé

l'étude

 

 

image : A Conceptual illustration of the cyborg insect operating underwater. B Structural design and oxygen generation mechanism of diving suit for cyborg cockroaches. i) Diving suit comprises a flexible waterproof shell, an integrated oxygen generator and oxygen delivery tubes. ii) Oxygen generator employs a MnO2-H2O2 catalytic reaction on a cellulose sponge and generates oxygen and water. iii) Generated oxygen is delivered to the prothoracic and mesothoracic spiracles through oxygen delivery tubes. C Demonstration of real-world locomotion. Photographs of the cyborg insect with a diving suit performing i) downward climbing, ii) underwater locomotion, and iii) upward climbing.

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September 9, 1:20 PM
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🦗 Les sons d’une forêt du Jurassique reconstitués

🦗 Les sons d’une forêt du Jurassique reconstitués | EntomoNews | Scoop.it
Des ailes fossilisées ont permis de faire entendre des sons d’insectes disparus depuis environ 165 millions d’années. Les chercheurs ont étudié 20 ailes appartenant à neuf espèces découvertes en Mongolie intérieure, en Chine. Ces insectes du Jurassique moyen étaient apparentés…

 

Adrien

Il y a 12 heures

 

"... Plusieurs espèces auraient émis des sons autour de 5 000 Hz, une fréquence comparable à celle de certains grillons actuels. Mais une espèce, Sigmaboilus peregrinus, se distingue. Son appel aurait dépassé 20 000 Hz, entrant ainsi dans les ultrasons."

(...)

 

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ndé

l'étude

 

 

image : Fossilized wings and phylogenetically informed predictions of carrier frequency. (A–I) Examples of fossilized wings of the nine species presented in this study. (J) View of the stridulatory file of Bacharaboilus curvus (Prophalangopsidae). (K) Tarragoilus diuturnus (a living member of the Prophalangopsidae) displaying call oscillogram and acoustic spectral energy. (L) Broadest phylogenetic position of fossils used in this study, and indication of nodes between which taxa are positioned based on taxonomy. (M) Regression models and phylogenetically informed predictions of carrier frequency from file length for 95 extant ensiferans (black dots), and predictions for fossil taxa based on mean file lengths for each species (see symbols for each species). The red line indicates non-phylogenetically informed correlation (OLS model), the while black line indicates the phylogenetically controlled PGLS model. Colored points and error bars represent phylogenetically adjusted predictions from the PGLS model. (Scale bar, A–L = 5.0 mm; J = 2 mm; K = 0.2 s.)

 

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traduction

 

On sait très peu de choses sur le paysage acoustique d’environnements disparus depuis longtemps, tels que les forêts du Jurassique. Les sons émis par les dinosaures et d’autres vertébrés charismatiques ne sont pas connus avec certitude, car leurs organes vocaux se conservent rarement bien dans les fossiles. Contrairement aux cordes vocales des tétrapodes, les organes de production sonore présents dans la cuticule sclérifiée de certains arthropodes se fossilisent bien. Par exemple, les structures stridulatoires (lame, plectre) peuvent être observées et mesurées dans les ailes antérieures fossilisées des grillons mâles et de leurs proches parents. Ces fossiles renferment une empreinte des signaux acoustiques qu’ils généraient, offrant ainsi un aperçu unique des paysages sonores du passé.

 

Si les fréquences des cris peuvent être déduites à partir des ailes fossilisées grâce à des prédictions fondées sur la phylogénie, la reconstitution des vibrations des ailes et des schémas temporels des chants à partir de matériel fossile reste difficile à réaliser. En combinant la phylogénétique, la vibrométrie laser Doppler, des simulations numériques et une approche basée sur l’intelligence artificielle, 20 fossiles d’ensiferans (neuf espèces) provenant d’un seul site (formation de Jiulongshan, Mongolie intérieure, Chine) ont été étudiés afin de recréer le paysage acoustique du Jurassique moyen.

 

Ces insectes produisaient des cris à tonalité pure, une adaptation visant à éviter d’être localisés par des prédateurs à l’écoute. Ils présentaient également une grande diversité dans les fréquences et les répertoires de leurs chants, favorisée par des morphologies de limbes spécialisées et des variations de la taille des ailes. Une espèce émettait des sons supérieurs à 20 kHz, ce qui suggère que la communication par ultrasons chez les insectes s’est établie bien avant l’apparition des chauves-souris à l’Éocène.

L’évolution des seuils auditifs des mammifères suggère que les premiers prédateurs exerçaient déjà une pression acoustique avant l’apparition des chauves-souris.

 

Cette course à l’armement avec les ensifériens chanteurs a probablement favorisé la diversité des chants d’insectes au Jurassique ainsi que l’évolution des systèmes auditifs des mammifères et des insectes.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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September 5, 7:13 AM
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Un insecte qui s’attaque aux feuilles de chênes découvert dans les Alpes-Maritimes, trois ingénieurs lancent l’alerte

Un insecte qui s’attaque aux feuilles de chênes découvert dans les Alpes-Maritimes, trois ingénieurs lancent l’alerte | EntomoNews | Scoop.it
Observé à Mougins puis Vallauris, cet insecte venu d’Amérique du Nord s’attaque aux chênes et châtaigniers, ravivant les craintes d’affaiblissement de la forêt azuréenne.

 

Vincent Bellanger
Créé le 5 septembre 2026 • 07:15
Mis à jour le 5 septembre 2026 • 07:27

 

"... Originaire d’Amérique du Nord, le Tigre du chêne (Corythucha arcuata) est une petite punaise phytophage de 3 à 4 millimètres à l’aspect translucide et maillé, ce qui lui vaut aussi le nom de « punaise réticulée ». Déjà responsable de ravages en Europe centrale sur des millions d’hectares, l’insecte a fait sa première apparition en France il y a plusieurs années."

(...)

 

"« Dans les premières régions colonisées, aucune mortalité directe des arbres n’a été observée à ce jour, précise la préfecture des Alpes-Maritime.  Cependant, des travaux de recherche sont en cours pour évaluer les conséquences à long terme sur nos chênes. »"

 

image : Originaire d’Amérique du Nord, le Tigre du chêne (Corythucha arcuata) est une petite punaise phytophage de 3 à 4 millimètres à l’aspect translucide et maillé, ce qui lui vaut aussi le nom de « punaise réticulée ».
Photo Gilles Saint Martin

 

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ndé

une étude récente

 

 

La punaise dentelée du chêne (OLB, Corythucha arcuata), originaire d’Amérique du Nord, est un insecte envahissant qui se propage rapidement en Europe. Depuis sa première détection en Italie en 2000, sa présence a été signalée dans 25 pays, son expansion étant largement due à une dispersion induite par l’homme. L’OLB est une espèce multivoltine, et sa propagation est encore facilitée par le fait que presque toutes les espèces de chênes à feuilles caduques d’Eurasie constituent des hôtes potentiels, et qu’il peut également se nourrir de plusieurs autres plantes ligneuses. En conséquence, l’OLB est susceptible d’occuper jusqu’à 30 millions d’hectares de forêts de chênes en Europe, et encore davantage en Asie. Certaines études indiquent que l’OLB a des effets négatifs significatifs sur les chênes et les écosystèmes associés. Il réduit l’activité photosynthétique des chênes, entrave la croissance des jeunes plants, et certains éléments laissent penser qu’il diminue également leur fécondité. Ces impacts affaiblissent la santé des arbres et pourraient menacer la diversité des communautés d’herbivores dépendantes des chênes. L’OLB peut également influencer d’autres composantes de l’écosystème, telles que la litière de feuilles, les eaux de surface et même la santé humaine. Bien que la dynamique de sa population soit influencée par les conditions climatiques, les données actuelles suggèrent que les hivers européens ne freinent pas fortement sa propagation. Diverses méthodes de lutte chimique et certains agents de lutte biologique ont été testés, mais aucune stratégie de gestion efficace et durable sur le plan environnemental n’est actuellement disponible. Le parasitoïde des œufs Erythmelus klopomor est le seul ennemi spécifique connu de l’OLB en Amérique du Nord et représente une option de lutte prometteuse à long terme. Cependant, des recherches supplémentaires sur son comportement et sa gamme d’hôtes sont nécessaires avant d’envisager son introduction intentionnelle en Europe.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

Bernadette Cassel's insight:

 

Précédemment

 

  • Repérée pour la première fois en France en 2017, la punaise réticulée du chêne étend depuis son aire de distribution. Ses dégâts menacent les chênes européens - De theconversation - 28 mai 2021, 05:27
 
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September 2, 11:49 AM
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Des fossiles vieux de 320 millions d'années révèlent l'évolution des insectes du milieu aquatique au milieu terrestre.

Des fossiles vieux de 320 millions d'années révèlent l'évolution des insectes du milieu aquatique au milieu terrestre. | EntomoNews | Scoop.it
Une équipe de recherche internationale a découvert le fossile d'une espèce d'insecte datant d'environ 324 millions d'années, possédant des caractéristiques qui lui permettaient de s'adapter simultanément aux environnements aquatiques et terrestres.

 

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ndé

l'étude

 

 

Un insecte amphibie primitif apporte un éclairage sur la colonisation de la terre ferme

 

Une nouvelle étude d’un fossile complexe, réalisée à l’aide de l’imagerie par lumière polarisée croisée et d’une reconstruction phylogénétique, a permis d’identifier Chosha praecursor, un insecte ayant probablement divergé très tôt, contribuant ainsi à combler la « lacune des hexapodes » qui existait depuis longtemps dans les archives fossiles.

 

Erik Tihelka, Carlos Vásquez, Chenyang Cai

 

Les analyses de l’horloge moléculaire¹⁻³, les fossiles de traces⁴, les myriapodes amphibies ancestraux exceptionnellement bien conservés⁵ et les scorpions de mer⁶ ont récemment remis en cause les hypothèses classiques concernant la chronologie de la colonisation terrestre par les animaux⁷, suggérant que les écosystèmes terrestres pourraient remonter aussi loin que le Cambrien.

 

Cependant, l’histoire évolutive précoce du clade d’animaux ayant connu le plus grand succès, les insectes, est restée difficile à cerner, car la période de leur diversification précoce, telle qu’estimée à partir des dates de divergence, se situe au sein de la fameuse « lacune des hexapodes » dans les archives fossiles⁸.

 

Nous décrivons ici Chosha praecursor, genre et espèce nouveaux, provenant de la formation de Tesnus, au Texas, datant du Carbonifère (époque du Mississippien supérieur, il y a environ 324 millions d’années). L’imagerie par lumière polarisée croisée révèle que C. praecursor possède des apomorphies insectoïdes, notamment un ovipositeur et un filament terminal, mais qu’il diffère des insectes du groupe de la lignée, notamment par la présence de pattes abdominales multisegmentées présentant des modifications en forme de pagaie. Notre reconstruction phylogénétique classe C. praecursor parmi les hexapodes, ce qui plaide fortement en faveur de son appartenance au groupe des insectes à divergence précoce.

 

Une révision de trois autres fossiles d’hexapodes énigmatiques — Leverhulmia du Dévonien et deux fossiles carbonifères non décrits provenant du gisement de Mazon Creek — met en évidence la diversité de l’organisation corporelle chez les insectes sans ailes du Paléozoïque. Ensemble, ces fossiles du groupe souche représentent les premiers insectes incontestés et concilient en partie l’incohérence entre les estimations de l’horloge moléculaire et les données fossiles.

 

Les appendices abdominaux inhabituels de Chosha, ressemblant à des branchies, suggèrent un mode de vie semi-aquatique chez au moins certains insectes souches et remettent en question notre compréhension de la formation de l’organisation morphologique des insectes.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

image : Anatomy of the stem-group insect C. praecursor from the Carboniferous Tesnus Formation, Texas.

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August 31, 2:23 PM
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Dans la jungle de Bornéo, la quête d’insectes inconnus : « Je pense avoir trouvé un truc dingue »

Dans la jungle de Bornéo, la quête d’insectes inconnus : « Je pense avoir trouvé un truc dingue » | EntomoNews | Scoop.it
« La planète des insectes » (2/6). Seule une petite partie des espèces d’insectes qui peuplent la Terre nous est connue. Pour accroître les savoirs, les entomologistes collectent régulièrement des spécimens sur le terrain.

 

Par Julien Guintard (Réserve de Tangkulap [Malaisie], envoyé spécial) et Myr Muratet (Photographe)

 

Publié aujourd’hui à 20h00

 

Extrait :

 

"... le premier Paranisitra découvert à Bornéo se tient bien là, dans le petit flacon en plastique que brandit le chercheur. La preuve irréfutable : l’animal muet a développé un langage visuel au moyen d’une de ses paires de palpes, des sortes de petits doigts qui font partie des pièces buccales des insectes.

 

Ses bâtonnets blancs qu’il agite presque en permanence devant sa bouche lui donnent un air de vampire. Cet animal est soit le représentant d’une nouvelle espèce – il faudra l’analyser et le disséquer en partie pour le savoir –, soit un voyageur philippin dont la présence ici n’avait jamais été détectée. S’il est le premier spécimen d’une nouvelle espèce, voire d’un nouveau genre, notre petit Nosferatu bondissant finira épinglé dans une boîte de collection neuve et faite à la main par un artisan angevin avec le titre glorieux d’« holotype » : l’individu de référence pour la description de l’espèce. Il aura aussi les honneurs d’une publication scientifique dans une revue taxonomique de référence, telle que European Journal of Taxonomy ou Zoosystema."

 

image : Un « Paranisitra » observé le 10 juillet dans la réserve forestière de Tangkulap (Etat de Sabah, Bornéo, Malaisie).

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August 28, 2:04 PM
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Enn Italie, Une nouvelle population d’une espèce de papillon protégée

Enn Italie, Une nouvelle population d’une espèce de papillon protégée | EntomoNews | Scoop.it
Abstract Papilio alexanor exhibits a disjunct distribution across the western Palearctic. Records of this species from southern Italy have been rare and sporadic, leading to suggestions that these individuals might be strays originating from the Balkans or Greece. In this study, we provide an updated list of observations of P. alexanor in southern Italy, including records of ovipositing females and early larval instars, as well as DNA sequences from the COI barcode of five specimens from Monte Pollino (Calabria) and Cilento (Campania), to investigate the origin of these southern Italian populations. Our findings support the hypothesis that P. alexanor is native to southern Italy, with three unique COI haplotypes differing by a single nucleotide from populations in Greece (Lesbos) and the Balkans. We discuss these results in the context of the species’ biogeography and conservation. Implications for insect conservation The populations of P. alexanor in southern Italy are small, currently not recognized as native, and partially distributed outside of protected areas. We propose a revision of the conservation status of this species in Italy and highlight the need to invest on locating and safeguarding potentially stable populations in southern Italy.

 

  • Observations, genetic analysis, and conservation status of Papilio alexanor Esper, 1799 (Lepidoptera, Papilionidae) in southern Italy | Journal of Insect Conservation | Springer Nature Link, 20.08.2026

 

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traduction

 

Papilio alexanor présente une répartition disjointe dans l’ouest du Paléarctique. Les observations de cette espèce dans le sud de l’Italie ont été rares et sporadiques, ce qui a conduit à émettre l’hypothèse que ces individus pourraient être des égarés provenant des Balkans ou de la Grèce.

 

Dans cette étude, nous présentons une liste actualisée des observations de P. alexanor dans le sud de l’Italie, comprenant des observations de femelles en cours de ponte et de premiers stades larvaires, ainsi que les séquences d’ADN du code-barres COI de cinq spécimens provenant du Monte Pollino (Calabre) et du Cilento (Campanie), afin d’étudier l’origine de ces populations du sud de l’Italie.

 

Nos résultats corroborent l’hypothèse selon laquelle P. alexanor est originaire du sud de l’Italie, avec trois haplotypes COI uniques qui ne diffèrent que par un seul nucléotide des populations de Grèce (Lesbos) et des Balkans. Nous discutons de ces résultats dans le contexte de la biogéographie et de la conservation de l’espèce.

 

Implications pour la conservation des insectes

 

Les populations de P. alexanor dans le sud de l’Italie sont de petite taille, ne sont actuellement pas reconnues comme indigènes et sont partiellement réparties en dehors des zones protégées. Nous proposons une révision du statut de conservation de cette espèce en Italie et soulignons la nécessité d’investir dans la localisation et la sauvegarde des populations potentiellement stables dans le sud de l’Italie.

 

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

 

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via The Nature Notice d'iNaturalist du 26.08.2026 

 

Il arrive parfois que les observations recueillies sur iNaturalist permettent de répondre à des questions qui se posent depuis des siècles. Le papillon « Southern Swallowtail » (Papilio alexanor) a, par le passé, fait de rares apparitions dans le sud de l’Italie, mais on soupçonnait qu’il s’agissait simplement de papillons venus d’ailleurs plutôt que d’individus résidant dans la région. Or, une nouvelle étude a rassemblé des observations récentes, dont beaucoup provenaient d’iNaturalist, et les a croisées avec l’analyse ADN de quelques spécimens locaux. L’équipe a ainsi découvert que les papillons du sud de l’Italie possédaient des signatures génétiques qui leur étaient propres et présentaient des signes de reproduction, ce qui signifie qu’il s’agit bien d’une population locale. Grâce à ces nouvelles connaissances, ces papillons protégés pourront continuer à être préservés dans leur habitat naturel.

 

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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