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Bernadette Cassel
December 23, 2025 1:31 PM
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"La curation de contenu (étymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné." Curation de contenu — Wikipédia La dernière modification de cette page a été faite le 7 octobre 2025 à 15:49. "La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intéresser. La curation est également une manière rapide et peu coûteuse d'alimenter un site sans produire soi-même de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — même si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais également d'obtenir un meilleur référencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible d’enrichir les documents numériques mis à la disposition du public, Wikipédia étant l'exemple par excellence de ce type d'approche." (...) - Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18
------ ndé image via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/
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Bernadette Cassel
March 9, 2:56 PM
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Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sou Protection des cultures : « Vacciner » les plantes contre les insectes et les virus avec des ARN est-il possible ? « Vacciner » les plantes avec des ARN ? par Léna Hespel 09/03/2026 (accès limité) "Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sous forme de spray. Il ne s’agit pas de pesticides chimiques, mais génétiques, sans toutefois être des OGM." ------ ndé compléments (en libre accès) Un nouveau type de pesticide basé sur l'ARN, en cours d'évaluation par l'UE, interroge les scientifiques, 20.11.2025 https://www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/un-nouveau-type-de-pesticide-base-sur-l-arn-en-cours-d-evaluation-par-l-ue-interroge-les-scientifiques_7628402.html Une entreprise américaine a demandé une autorisation de mise sur le marché en Europe pour Calantha, son pesticide à ARNi, qui agit sur les gènes des insectes. Déjà utilisé depuis un an aux Etats-Unis, il suscite l'inquiétude quant à ses effets sur la santé et sur l'environnement. Article rédigé par Grégoire Lecalot Publié le 20/11/2025 12:24 Mis à jour le 21/11/2025 06:32 [...] Peu d'études sur les risques "Il n'y a pas de produits chimiques dans ces pesticides, mais y a-t-il moins de risques ? Le fabriquant américain GreenLight Biosciences n’a pas répondu à nos demandes d’interview mais, sur son site, il écrit que son produit ne nuit pas aux abeilles, papillons et autres insectes ou mammifères non ciblés. En réalité, il y a peu d’études disponibles. En France, le fabricant a conduit sept essais en pleins champs sur des pommes de terre entre 2020 et 2025 sous un régime dérogatoire, c’est-à-dire sur de petites surfaces et avec destruction des végétaux traités après le test. Des essais dont personne ne connaît les résultats détaillés." (...) ------ pour en savoir plus
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Bernadette Cassel
March 7, 1:31 PM
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Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes e 6 mars 2026 / Par Vincent LAUTIER Ce qu’il faut retenir - Un synchrotron du Karlsruhe Institute a scanné 2 200 fourmis de 800 espèces en une semaine avec une résolution au micromètre, révélant muscles, nerfs et dards en 3D. Même travail : 6 ans avec un scanner classique.
- Les 3D sont accessibles gratuitement sur antscan.info pour explorer, zoomer et disséquer virtuellement n'importe quelle espèce, avec les fichiers bruts pour les chercheurs.
- La méthode est reproductible pour d'autres petits invertébrés, ouvrant la voie à une numérisation massive et gratuite de la biodiversité mondiale.
Résumé généré par IA Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes en quelques jours. Le résultat : des modèles 3D d'une précision au micromètre, qui révèlent muscles, systèmes nerveux et dards. Le tout est accessible gratuitement en ligne sur le portail antscan.info , depuis n'importe quel ordinateur. ------ ndé l'étude image : The diverse set of species and genera across the ant tree of life covered by Antscan
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Bernadette Cassel
March 5, 1:12 PM
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Une nouvelle recherche génétique révèle que les moustiques ont commencé à piquer les humains il y a plus d'un million d'années, bien plus tôt qu'on ne le pensai Agence de presse Ekhbary, 04.03.2026 "... Les chercheurs ont examiné méticuleusement l'ADN de 38 espèces de moustiques modernes, en se concentrant sur le groupe Anopheles leucosphyrus, connu pour ses diverses habitudes alimentaires. Cette plongée profonde dans leur code génétique a permis aux scientifiques de reconstruire l'histoire évolutive de ces insectes, identifiant une période critique entre 2,9 et 1,6 million d'années où une espèce ancestrale de moustique de ce groupe a développé une préférence distincte pour le sang humain." (...) "... L'étude a spécifiquement enquêté sur 11 espèces au sein du groupe Anopheles leucosphyrus, choisies pour leur étendue génétique. Parmi elles figuraient des moustiques "anthropophiles", tels que Anopheles dirus et Anopheles baimaii, tous deux notoires pour la propagation du paludisme. D'autres espèces du groupe ont maintenu leur comportement ancestral, se nourrissant exclusivement de primates non humains, principalement des singes, dans la canopée dense de la forêt tropicale – une pratique qui remonte à plus de 3,6 millions d'années. La transition du sang de primate au sang humain représente une adaptation évolutive monumentale." (...) ------ ndé l'étude image : Map representing the distributions of specimens collected in Southeast Asia.
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Bernadette Cassel
March 2, 12:13 PM
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Depuis quelques années, de nouvelles espèces de Plathelminthes, des vers plats, envahissent les jardins français et européens. Une étude, basée sur les sciences participatives, montre que les chiens et les chats contribuent à la dispersion de l’une de ces espèces en transportant des vers collés à leur poil. Les actualités scientifiques 10 février 2026 Jean-Lou Justine [...] Une espèce très collante "L’étude, menée par un chercheur du Muséum en collaboration avec un confrère australien, a révélé que sur la dizaine d’espèces de Plathelminthes présentes en France, une seule a été observée sur les chiens et des chats. Il s’agit de Caenoplana variegata, la seconde espèce la plus répandue en France (loin derrière Obama nungara qui peut déployer plusieurs milliers d’individus dans un même jardin). Si seule Caenoplana variegata se retrouve collée sur les pelages, c’est en raison de son mucus particulièrement abondant et collant. Ses sécrétions sont une arme redoutable pour ce petit ver baveux de 5 à 12 centimètres de long, qui se nourrit d’insectes et d’arthropodes. Grâce à son mucus, ce ver mou et sans défense est capable d’engluer et de tuer des proies protégées par une cuticule, comme des cloportes dont ils sont friands, mais aussi des prises de grande taille, telles que des mille-pattes ou de grosses araignées. Par contre, ce ver n’est pas nocif pour les animaux qui le transportent, ce n’est pas un parasite. Des milliards de kilomètres à dos de chien ou de chat En se roulant dans l’herbe ou en se frottant aux arbres, un chien ou un chat peut accrocher un Caenoplana variegata. Il va alors le transporter bien au-delà des distances que le ver serait capable de couvrir seul. En se déplaçant en ligne droite sans s’arrêter, le plathelminthe parcourrait un maximum de 175 mètres par an. Sur le dos d’un chat ou d’un chien, son rayon de déplacement s’étend à environ 1 kilomètre par jour. Or, la France compte 10 millions de chiens et 16 millions de chats. Le nombre total de kilomètres explorés par l’ensemble de ces animaux s’élève à… 18 milliards de kilomètres par an, soit plus de 100 fois la distance Terre-Soleil !" [...] image : Map showing the distribution of the two-tone planarian, Caenoplana variegata, in metropolitan France.
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Bernadette Cassel
February 28, 1:55 PM
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Des scientifiques britanniques ont développé des larves de teignes génétiquement modifiées qui pourraient remplacer les rongeurs dans certaines recherches. Manuel Stocker Publié aujourd’hui à 13h24 Traduit de l’allemand par Laura Antonietti. [...] Des observations en temps réel Comme l’explique le professeur James Wakefield, cette méthode innovante permet aux chercheurs d’observer certains phénomènes en temps réel. Ils peuvent ainsi analyser sans délai l’apparition d’une infection ou l’action d’un médicament. Son collègue James Pearce, également de l’Université d’Exeter, rappelle que la résistance aux antibiotiques constitue l’une des plus grandes menaces pour la santé publique. Pour tester les résultats issus de la recherche, il estime qu’il est urgent de développer «des méthodes plus rapides, plus éthiques et applicables à grande échelle». Cette innovation pourrait en outre épargner de nombreux rongeurs. Au Royaume-Uni, environ 100’000 souris sont utilisées chaque année dans la recherche sur les infections, selon CNN. En Suisse, elles représentent la plus grande part des animaux utilisés à des fins scientifiques, soit 67% selon le rapport sur la statistique de l’expérimentation animale 2024. ------ ndé l'étude The larvae of the greater wax moth, Galleria mellonella, are gaining prominence as a versatile nonmammalian in vivo model to study host–pathogen interactions. Their ability to be maintained at 37 °C, coupled with a broad susceptibility to human pathogens and a distinct melanization response that serves as a visual indicator for larval health, positions G. mellonella as a powerful resource for infection research. Despite these advantages, the lack of genetic tools, such as those available for zebrafish and Drosophila melanogaster, has hindered development of the full potential of G. mellonella as a model organism. Here we describe a robust methodology for generating transgenic G. mellonella using the PiggyBac transposon system and for precise gene knockouts via CRISPR–Cas9 technology. These advances significantly enhance the utility of G. mellonella in molecular research, paving the way for its widespread use as an inexpensive and ethically compatible animal model in infection biology and beyond. image : La teigne Galleria mellonella pour les études hôte-pathogène | via médecine/sciences https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2019/05/msc190043/msc190043.html
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Bernadette Cassel
February 26, 2:09 PM
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Le piège ? Une fois entrés dans une colonie, les coléoptères ne peuvent jamais partir. Publication 26 févr. 2026, 10:48 CET "Des chercheurs ont récemment rendu compte d'une espèce de coléoptères du genre Sceptobius qui a évolué et imite chimiquement des phéromones sécrétées par les fourmis du genre Liometopum, lui permettant d'infiltrer des colonies de fourmis comme un parasite." image : Des coléoptères du genre Sceptobius (Sceptobius lativentris) font la toilette d'une fourmi dans le cadre de leur relation symbiotique évoluée. PHOTOGRAPHIE DE D. Miller, Parker Lab, Caltech
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Bernadette Cassel
February 24, 12:57 PM
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Clap de fin pour Ynsect, la start-up de protéines animales à base de larves d’insectes (le ver de farine surtout). Le 1er décembre 2025, le tribunal de commerce d’Évry a prononcé sa liquidation judiciaire, après plusieurs années de difficultés. Liquidation judiciaire prononcée pour Ynsect Par Rédaction Wikiagri Publié le 24 février 2026 ------ ndé sur le même sujet « On veut juste comprendre et savoir où est passé l’argent » : Hadrien Godard, l'ex-salarié d’Ynsect devenu lanceur d’alerte - L'Humanité, 23.02.2026 https://www.humanite.fr/social-et-economie/amiens/on-veut-juste-comprendre-et-savoir-ou-est-passe-largent-hadrien-godard-lex-salarie-dynsect-devenu-lanceur-dalerte Aux prud'hommes d'Amiens, le liquidateur refuse toujours de fournir aux ex-Ynsect la comptabilité de l'entreprise - ICI, 19.02.2026 https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/somme-80/amiens/aux-prud-hommes-d-amiens-le-liquidateur-refuse-toujours-de-fournir-aux-ex-ynsect-la-comptabilite-de-l-entreprise-5623186 Ÿnsect, une catastrophe industrielle emblématique de la « start-up nation » boostée à l’argent public | Mediapart, 28.01.2026 https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/280126/ynsect-une-catastrophe-industrielle-emblematique-de-la-start-nation-boostee-l-argent-public Mediapart a obtenu des documents attestant de l’incroyable gabegie de ce projet bancal de production de larves d’insectes. Portée à bout de bras par Bpifrance, l’entreprise a englouti au moins 170 millions d’euros d’argent public avant d’être liquidée.
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Bernadette Cassel
February 22, 12:54 PM
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Une nouvelle étude scientifique révèle que le moustique tigre peut transmettre le chikungunya à des températures plus basses qu’on ne le pensait. De quoi rendre possible une contamination locale en Belgique durant l’été. Publié le 19/02 à 14h27 par RTL info "Le moustique tigre, déjà bien installé dans plusieurs régions d’Europe, pourrait transmettre le chikungunya en Belgique, selon une nouvelle étude scientifique. Jusqu’ici, les chercheurs estimaient que cet insecte avait besoin d’au moins 16 à 18°C pour transmettre le virus. En dessous de ce seuil, le chikungunya – dont la durée de vie moyenne dans le moustique est de 8,7 jours – ne se développait pas suffisamment. Mais cette limite était trop élevée. D’après une étude publiée le 18 février 2026 dans le Journal of the Royal Society Interface et relayée par nos confrères de Standaard et de la VRT, la température minimale nécessaire serait en réalité de 13,8°C. Le niveau optimal de transmission se situe autour de 25,6°C. Résultat: durant l’été, certaines régions belges pourraient bel et bien réunir les conditions favorables à une transmission locale." (...) ------ ndé l'étude Le virus Chikungunya (CHIKV) a été signalé dans plus de 10 pays européens. Malgré la sensibilité à la température des virus transmis par les moustiques, il n'existe aucun modèle spécifique décrivant la relation entre la température et les caractéristiques de la période d'incubation extrinsèque (EIP) et de la compétence vectorielle (VC) du CHIKV chez Aedes albopictus. Cela limite notre compréhension de l'influence de la température sur le risque de transmission du CHIKV en Europe. Nous avons utilisé les données sur les caractéristiques obtenues à partir d'une revue de la littérature guidée par les éléments préférés pour les revues systématiques et les méta-analyses (PRISMA) afin de modéliser les relations entre la température et les caractéristiques pour l'EIP et la VC. Ces relations ont ensuite été intégrées dans un nombre de reproduction de base dépendant de la température, , afin de générer des cartes de risque basées sur le climat et l'adéquation saisonnière. Nous estimons un maximum de 8,7 jours à 18 °C et un minimum de 1,7 jour à 30 °C. La plage de compétence vectorielle s'étend de 13,8 à 31,8 °C, avec un pic à 25,6 °C. De plus, le CHIKV est transmissible à des températures plus basses que ce qui était précédemment reconnu, ce qui suggère une transmission plausible dans la majeure partie de l'Europe en juillet et août, avec une aptitude prolongée de mai à novembre dans les régions méridionales. La transmission du CHIKV est possible dans une large gamme de températures, ce qui expose une grande partie de l'Europe à un risque, en particulier les régions méridionales. Comprendre quelles zones de transmission sont les plus touchées par le commerce et le tourisme pendant cette période peut permettre de mieux délimiter les zones à risque pour la gestion. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) image : Map of predicted temperature suitability for CHIKV transmission by Ae. albopictus in Europe. Bar charts represent the seasonal risk of transmission in countries where Ae. albopictus is either established or introduced [6]. The -axis on the bar charts represents the proportion of the geographical area of each country with a probability of CHIKV transmission, i.e.
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Bernadette Cassel
February 20, 2:12 PM
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Découvrez comment la symbiose entre fourmis et coléoptères transforme une contrainte vitale en stratégie évolutive. Publié le 18 Fév 2026 à 21H00 Auriane Polge Certains insectes ne vivent que dans l’ombre d’une autre espèce. En modifiant leur chimie corporelle, des coléoptères ont neutralisé leurs propres défenses pour s’intégrer aux sociétés de fourmis, au prix d’une dépendance totale. "... Les colonies de fourmis fonctionnent comme des forteresses biologiques. Les intrus y sont repérés en quelques secondes grâce aux hydrocarbures cuticulaires qui recouvrent le corps de chaque individu et forment une odeur collective homogène. Selon une étude publiée dans Proceedings of the Royal Society B, cette couche chimique joue à la fois un rôle de communication sociale et de barrière contre la déshydratation. Certains coléoptères myrmécophiles ont contourné ce système en renonçant à produire leur propre signature chimique. À la place, ils prélèvent directement les hydrocarbures des fourmis en les toilettant. Ce comportement leur permet d’endosser une odeur parfaitement compatible avec celle de la colonie et de circuler sans déclencher d’agression. Ce camouflage n’est pas une simple ruse comportementale. Des travaux menés par l’équipe de Joseph Parker et publiés dans Cell montrent que, chez des espèces comme Sceptobius lativentris, les gènes responsables de la synthèse des hydrocarbures cuticulaires sont activement réduits au silence. Le corps du coléoptère devient alors une surface neutre, incapable de produire une odeur autonome et totalement dépendante de celle des fourmis pour rester hydratée et invisible." (...) image : Graphical Abstract
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Bernadette Cassel
February 17, 7:25 AM
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Jusqu’à 140 tonnes de substances actives, dont certaines sont interdites, sont dissoutes dans les nuages au-dessus du territoire métropolitain, selon une étude franco-italienne. Les écosystèmes éloignés des activités humaines sont exposés à ces molécules par les précipitations. Des dizaines de tonnes de pesticides présentes dans les nuages au-dessus de la France Par Stéphane Foucart Publié le 20 septembre 2025 à 05h45, modifié le 11 février 2026 à 11h58 "... Parmi les substances retrouvées, plusieurs sont interdites, parfois de longue date. Comme l’atrazine, un herbicide banni d’Europe en 2003, ou encore la carbendazime, un fongicide sorti du marché en 2008. De même, des insecticides comme le fipronil et la perméthrine, également interdits de longue date, sont retrouvés dans les prélèvements. « La présence de ces substances proscrites d’Europe peut s’expliquer par un possible transport à longue distance dans les nuages, depuis des régions où ils sont toujours utilisés, dit Mme Bianco. Cela pourrait aussi être dû à des usages illégaux en Europe ou encore à une remise en circulation dans l’atmosphère par les pratiques d’irrigation, lorsque l’eau est pompée dans des nappes où se sont accumulées certaines de ces molécules. »" (...) Pesticides particulièrement délétères "Le dépôt régulier, par les précipitations, de petites doses de mélanges de pesticides dans des écosystèmes éloignés de toute activité humaine est encore un point aveugle de l’écotoxicologie. Les travaux de Mme Bianco et de ses coauteurs ouvrent ainsi de nouvelles pistes de recherche pour expliquer les écroulements d’abondance d’insectes dans les régions les plus reculées. Au Groenland, par exemple, des travaux publiés en 2017 dans la revue Ecography mettent en évidence un déclin catastrophique de l’abondance de 16 espèces locales de mouches au cours des dernières années : leurs populations ont chuté d’environ 80 % entre 1996 et 2014. En général, ces déclins sont, par défaut, attribués au réchauffement, mais, comme le relève le biologiste Dave Goulson (université du Sussex), auteur de nombreux travaux sur la biologie et l’écologie des insectes pollinisateurs, « la question est au centre de nombreux débats ». Et la démonstration que ces milieux sont en réalité exposés à des pesticides particulièrement délétères pour l’entomofaune pourrait rebattre les cartes du débat. « Les indices d’un déclin important des populations d’insectes dans des zones où les pesticides ne sont pas utilisés, comme les forêts tropicales de Porto Rico et du Costa Rica ainsi que les réserves naturelles en Allemagne, sont particulièrement déroutants, précise le chercheur britannique. Cette nouvelle étude vient s’ajouter aux preuves de plus en plus nombreuses indiquant que les pesticides dérivent dans l’atmosphère et retombent sous forme de pluie ou de neige à des centaines, voire des milliers, de kilomètres de l’endroit où ils ont été utilisés. Notre belle planète est désormais baignée dans un cocktail de poisons. »" image : Collecteur installé sur le toit de l’Observatoire de physique du globe de Clermont-Ferrand. ANGELICA BIANCO
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Bernadette Cassel
February 15, 1:35 PM
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On a tree, it is common to find communities of arthropods belonging to one or more species, mainly herbivorous insects (Basset & Arthington 1992; Basset & Novotny 1999; Basset 2001; Ranius 2007 Full article: The island within the island: characterization of the habitat and ecology of the neotropical tree-bark mantis Liturgusa dominica from Marie-Galante, Guadeloupe (Mantodea: Liturgusidae) "L’île à l’intérieur de l’île : caractérisation de l’habitat et de l’écologie de la mante néotropicale Liturgusa dominica à Marie-Galante, Guadeloupe (Mantodea : Liturgusidae). Liturgusa dominica a été étudiée sur les troncs d’arbres de Marie-Galante (Guadeloupe) afin de comprendre la spécificité de son habitat (c’est-à-dire pour savoir si elle est spécialiste des troncs d’arbres ou si elle occupe d’autres habitats) et l’influence des arbres hôtes et de la structure de l’écorce sur leur présence, leur abondance et la répartition des différents stades de vie. Six cents arbres ont été étudiés et la structure de leur écorce a été classée en sept catégories. Au total, 2976 signes de présence ont été accumulés (2791 oothèques, 179 nymphes, cinq femelles adultes et un mâle adulte). La présence de cette espèce de mante, spécialiste des troncs d’arbres, est significativement influencée par la structure de l’écorce. En termes d’abondance, les arbres à écorce lisse (non pelée) à légèrement rugueuse et sillonnée ont accueilli 92,4% des observations de l’espèce, quelle que soit l’essence de l’arbre. Ces résultats soutiennent l’hypothèse que certaines espèces de Mantodea, même si elles sont des prédateurs généralistes, sont influencées par les caractéristiques de leur micro-habitat pour croître, se cacher, se déplacer, chasser et se reproduire. image : Bark structures grouped into seven categories. ------ via Nicolas Moulin Entomologiste, Facebook, 05.02.2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=1505571408241820&set=a.436662118466093
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Bernadette Cassel
February 13, 6:42 AM
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La Nouvelle-Calédonie présente une biodiversité foisonnante. Un chercheur du Muséum, en collaboration avec des scientifiques de l'université de Tours, de l’INRAE Orléans, du Naturalis Biodiversity Center (Pays-Bas), et de l’Université Préfectorale de Kyoto (Japon), a publié une étude révélant la découverte de deux nouvelles espèces de papillons au mode de vie inédit. Une vie cachée au cœur des feuilles Le Parc des Grandes Fougères, vaste espace de plus de 4 500 hectares de forêt tropicale humide situé au centre de la Nouvelle-Calédonie, a servi de terrain d’exploration aux chercheurs. Lors de leurs prospections, ils se sont intéressés à une famille de papillons microscopiques, les Gracillariidés, dont l’envergure varie de quelques millimètres à un centimètre. À l’état larvaire, ces papillons sont de minuscules chenilles qui vivent cachées à l’intérieur des feuilles, où elles creusent de fines galeries. La plupart d’entre elles quittent ensuite cette feuille, mais une exception remarquable était déjà connue au Japon : une espèce du genre Caloptilia (Caloptilia cecidophora), capable de déclencher la formation d’une galle, une excroissance végétale dans laquelle la chenille s’installe jusqu’à sa métamorphose. Cette galle lui offre à la fois une nourriture abondante et une protection efficace, mais elle impose aussi une contrainte majeure : vivre et se nourrir dans un espace clos oblige la chenille à gérer soigneusement ses déchets. Chez cette espèce japonaise – la seule connue jusqu’alors qui reste dans une galle – les excréments sont compactés à l’extrémité de la galerie afin d’éviter l’encombrement de son habitat. L’invention des "toilettes" chez les chenilles Les deux nouvelles espèces découvertes dans le Parc des Grandes Fougères appartiennent, elles aussi, au genre Caloptilia et vivent, comme leur cousine japonaise, à l’intérieur d’une galle durant toute leur vie larvaire, jusqu’à leur métamorphose. En revanche, ces deux espèces ont poussé la gestion des déchets encore plus loin, en développant un système étonnamment sophistiqué… de véritables "toilettes" ! Contrairement à l’espèce japonaise, ces chenilles maintiennent en permanence un étroit conduit reliant l’intérieur de la galle à l’extérieur, par lequel elles évacuent régulièrement leurs excréments. Après chaque utilisation, ce conduit est soigneusement obstrué à l’aide d’un opercule de soie. Deux nouvelles venues chez les Caloptilia C’est ce mode de vie remarquablement propre qui a inspiré le nom de l’une des deux espèces, Caloptilia augeas, en référence au célèbre nettoyage des écuries du roi Augias par Hercule, dans la mythologie grecque. La seconde espèce, Caloptilia ceryneia, doit quant à elle son nom à ses couleurs vives et à son comportement discret, évoquant la biche de Cérynie que le héros dut capturer lors de ses douze travaux. Par leur découverte, le nombre d’espèces de papillons Caloptilia capables de former des galles est triplé, ce qui prouve que ce mode de vie est sans doute plus répandu que les scientifiques le pensaient. Une fois encore, de telles découvertes soulignent l’incroyable biodiversité encore inexplorée de la Nouvelle-Calédonie, et renforce les enjeux liés à sa conservation. Référence de l'étude scientifique Guiguet A, van Nieukerken EJ, Giron D, Gravendeel B, Lopez-Vaamonde C, Ohshima I (2026) - Two new species of Caloptilia (Lepidoptera, Gracillariidae) from New Caledonia inducing galls on Glochidion billardierei (Phyllanthaceae) and redescription of C. xanthopharella (Meyrick, 1880). ZooKeys 1268: 113-137. 04.02.2026 https://doi.org/10.3897/zookeys.1268.173885
image : Galle de Caloptilia augeas ouverte en deux. La chenille est visible à gauche tandis que conduit d’évacuation des excréments se situe à l’extrémité opposée de la galle. Crédit : MNHN - A. Guiguet
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Bernadette Cassel
March 10, 2:29 PM
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Une étude publiée dans la revue «Nature» montre que dans les climats équatoriaux les insectes pourront difficilement s’adapter aux hausses de températures à venir. Or, ils occupent une place cruciale dans l’équilibre des écosystèmes. Publié aujourd'hui à 6h36 "Jusqu’à quel point les insectes tropicaux s’adapteront-ils au réchauffement climatique ? Des chercheurs de l’université de Wurtzbourg, en Allemagne, ont montré que, dans les régions équatoriales, qui concentrent 70 % des espèces connues d’insectes, ceux-ci tolèrent mal les hausses de température. En particulier, «la moitié des espèces d’insectes des plaines de l’Amazonie seront en danger critique d’ici 2100», alerte l’écologue Kim Holzmann, qui a piloté la recherche. En cause, certaines caractéristiques biologiques fondamentales, qui ne pourront évoluer au rythme du changement climatique. Pour réaliser leur étude, publiée le 4 mars dans la revue Nature, les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. Un travail de longue haleine, qui «a pris quatorze mois, et a nécessité de nombreuses et longues randonnées, à la machette et avec 30 kilos sur le dos», raconte Kim Holzmann. Chaque insecte a ensuite été placé en laboratoire dans un petit tube dont la température augmentait progressivement, jusqu’au «coma thermique» de l’insecte. L’équipe de recherche a ainsi pu établir leur «marge vitale», soit l’écart entre la température maximale que chaque espèce est capable d’encaisser avant de mourir, et la température moyenne actuelle de la saison chaude tropicale. «Cette marge vitale est encore de 10 degrés en moyenne à l’heure actuelle, mais en prenant en comp (...)" image : Les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. ( Claudia Lacave/Hans Lucas. AFP) image : Thermal tolerance and acclimatization potential across the insect tree of life.
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Bernadette Cassel
March 8, 2:26 PM
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Les navires industriels s'élancent sur le continent blanc à la recherche d'un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG. Comment nos pilules anti-âge risquent de détruire le « dernier endroit sauvage sur Terre » Par Hortense Chauvin 6 février 2026 à 07h30 Mis à jour le 9 février 2026 à 10h55 "... Avec les États-Unis et la Chine, l’Europe — et notamment la France — sont des débouchés clé de l’huile de krill, signale à Reporterre la directrice de Changing Markets, Nusa Urbancic. D’après l’analyse de l’ONG, près de la moitié des 21 plus gros distributeurs européens commercialisent ce complément alimentaire." (...) "... les populations de krill contribuent à réguler le climat — la chute de leurs crottes chargées en carbone piègerait 23 millions de tonnes d’équivalent CO₂ dans les abysses chaque année, soit l’équivalent des mangroves —, et l’on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle. D’autant que le petit crustacé pâtit déjà de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit." (...) "... Une pétition a été lancée afin que la France, entre autres, se saisisse du sujet d’ici la prochaine réunion de la CCAMLR* en octobre." image : Le petit crustacé pâtit de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit. Wikimedia Commons / Krill666 [Antarctic krill Euphausia superba] ------ Pétition · An urgent call to save Antarctica: create a protected area - Domain 1 - France · Change.org https://www.change.org/p/an-urgent-call-to-save-antarctica-create-a-protected-area-domain-1 * Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR se prononce kammelar)
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Bernadette Cassel
March 6, 1:49 PM
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Une étude révèle que 74 % des guêpes sont porteuses de souches de levures indigènes qui inhibent les organismes de détérioration et pourraient réduire l'utilisation de produits chimiques dans les vignobles. 06.03.2026 ------ ndé l'étude traduction Les guêpes sociales comme réservoir de levures non Saccharomyces pour les stratégies de bioprotection dans la vinification Damiano Barbato, Simona Guerrini, Viola Galli, Eleonora Mari, Marzia Cristiana Rosi & Lisa Granchi Résumé Des études récentes sur les associations entre les levures et les insectes ont démontré que les guêpes sociales des genres Polistes et Vespula agissent comme un réservoir pour la conservation des levures et comme des vecteurs capables de transférer ces levures sur les raisins. Ce travail visait à évaluer les espèces de levures associées aux guêpes sociales et à obtenir de nouvelles souches pouvant être utilisées comme agents de bioprotection dans la vinification. Les communautés de levures de vin présentes sur l'exosquelette, l'intestin des guêpes sociales et à la surface des raisins prélevés dans les vignobles de trois caves toscanes ont été déterminées. Quelle que soit l'espèce de guêpe, les levures étaient principalement associées aux ouvrières et se trouvaient principalement dans leur intestin (jusqu'à 7 × 105 UFC/mL). L'identification a révélé 20 espèces appartenant à 10 genres ; Aureobasidium pullulans et Metschnikowia pulcherrima ont été isolées à partir des guêpes de tous les vignobles, cette dernière étant la plus fréquente. La caractérisation au niveau des souches a mis en évidence que trois souches présentes sur les raisins étaient également présentes dans l'intestin des guêpes du même vignoble. Toutes les souches isolées de M. pulcherrima ont été soumises à des tests in vitro afin de sélectionner celles qui se prêtaient le mieux à une utilisation comme cultures bioprotectrices. Trois souches ont montré une bonne activité inhibitrice contre Kloeckera apiculata et Brettanomyces bruxellensis ; elles ont donc été sélectionnées pour des essais de bioprotection sur des raisins contaminés artificiellement. Les résultats ont mis en évidence une réduction des populations non-Saccharomyces, suggérant l'efficacité de M. pulcherrima comme agent de biocontrôle. L'étude a confirmé le rôle des guêpes sociales en tant que vecteurs de levures dans le vignoble et en tant que réservoir de souches de levures pouvant être exploitées pour des applications biotechnologiques en œnologie. Points clés • Les guêpes sociales peuvent transporter des souches de levures également présentes à la surface des raisins. • Metschnikowia pulcherrima a été trouvée dans l'intestin des guêpes comme espèce de levure prédominante. • M. pulcherrima s'est avérée être un agent de biocontrôle approprié sur les raisins. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Bernadette Cassel
March 4, 12:54 PM
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Both males and females will munch on each other’s wings after sex, a behavior that may encourage lifelong partnership These Cockroaches Mate for Life. Their Secret? Mutual Sexual Cannibalism Elizabeth Gamillo February 18, 2021 image : Two wood-feeding cockroaches (Salganea taiwanensis). The one on the left is missing it's wings after the mutual wing-eating behavior. The one on the right has it's wings intact. Haruka Osaki and Eiiti Kasuya ------ ndé traduction Après l'accouplement, les mâles et les femelles se mordillent mutuellement les ailes, un comportement qui pourrait favoriser les relations durables.
------ l'étude image : (a) A typical process of selective aggression, and photos showing different types of aggression. (b) Number of post-eating pairs that fought against intruders, separated by intruder sex and aggression type. The asterisk indicates a significant difference in the frequency of aggression between pre- and post-eating pairs (Fisher’s exact test).
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Bernadette Cassel
March 1, 2:23 PM
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Plus de 80 études scientifiques ont été publiées ces 15 dernières années. La majorité de ces travaux relate des effets neurotoxiques et reprotoxiques. Parmi elles, 21 mettent en évidence un risque pour le développement du système nerveux du fœtus et du jeune enfant (effet DNT – Developmental NeuroToxicity). Des travaux récents pointent également un potentiel perturbateur endocrinien. Le 10 février 2026 Générations Futures ------ ndé pétition Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103
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Bernadette Cassel
February 27, 2:08 PM
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Il existe bel et bien des conditions plus ou moins favorables à l’activité des papillons. La température, l’ensoleillement, le vent ou encore la pluie influencent directement leurs comportements, et en particulier leur capacité à voler. Ces variations peuvent donc modifier ce que l’on observe d’une semaine à l’autre, voire au cours d’une même journée, même lorsque les papillons sont bien présents dans le jardin. Sciences participatives au jardin Quand la météo influence vos observations de papillons Par Pierre Nahmiaz - Noé Le 18 février 2026 ------ une étude récente Les réactions comportementales des animaux aux conditions météorologiques ont une incidence sur leur condition physique individuelle, et donc sur l'aire de répartition de leur espèce et la persistance des populations face au changement climatique. Les conditions météorologiques extrêmes sont particulièrement difficiles pour les espèces vivant en milieu urbain. Nous avons observé le comportement de cinq espèces de papillons communs dans la mégapole tropicale de Bengaluru, en Inde, pendant un an. Nous avons suivi 1 011 individus, en enregistrant le temps qu'ils passaient à voler, à se nourrir, à se reposer et à se prélasser dans des conditions météorologiques naturelles. Nous avons constaté que l'alimentation globale diminuait avec l'augmentation de la température, tandis que le temps passé à voler augmentait. Les papillons se nourrissaient davantage après de fortes pluies. Il n'y avait pas d'effet global de l'anomalie de température (supérieure ou inférieure à la température moyenne) ni du fait que l'observation ait eu lieu pendant une vague de chaleur ou une vague de froid, ce qui suggère que ces papillons tropicaux sont sensibles aux conditions immédiates, indépendamment du contexte à plus long terme. Bien qu'il s'agisse là de tendances générales, il existait également des réactions spécifiques à chaque espèce. Par exemple, à mesure que la température augmentait, l'alimentation du papillon à quatre anneaux, du papillon chocolat, du papillon citron et du papillon fauve diminuait. En revanche, l'alimentation du papillon jaune commun augmentait avec la température. Ces résultats soulignent l'importance de la plasticité comportementale spécifique à chaque espèce dans la résilience des papillons face au changement climatique actuel. Cela a des implications pour la prévision des changements futurs dans les distributions locales et l'élaboration de stratégies de conservation de la biodiversité urbaine. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) image : Overall effects of microclimatic weather variables on butterfly behaviour in urban areas.
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Bernadette Cassel
February 25, 2:03 PM
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Des chercheurs décrivent une organisation sociale déroutante chez une espèce de fourmi japonaise qui ne produit que des reines. Marc Gozlan Publié aujourd’hui à 15h15 "C’est l’histoire de fourmis reines qui ont poussé très loin l’art de vivre sans les autres. Elle est relatée dans une étude parue le 23 février 2026 dans la revue Current Biology, consacrée à une colonie composée uniquement de reines." (...) image : Temnothorax kinomurai, a workerless, parthenogenetic social parasite.
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Bernadette Cassel
February 23, 12:06 PM
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Les punaises de lit, c’est un fléau. D’autant plus qu’elles restent étonnamment difficiles à éliminer. Il ne manquait pourtant pas grand-chose pour mettre à jour leur point faible : des chercheur Les punaises de lit ont leur kryptonite : des chercheurs ont identifié par accident ce qu’elles détestent par-dessus tout par Nathalie Mayer Publié le 23 février 2026 à 15:45 "... L'étude confirme que toutes les punaises de lit - comprenez mâles ou femelles, jeunes ou plus âgées - évitent de se frotter à des surfaces humides. Pas si surprenant finalement, car ces insectes ont un corps extrêmement plat et de petits orifices respiratoires situés sur les flancs de leur abdomen. Si elles entrent en contact avec de l'eau, elles s'y collent, ce qui bloque ces orifices." image : Les mouvements des punaises de lit lors de l’expérience menée par les chercheurs de l’université de Californie à Riverside (États-Unis). Il apparaît explicitement que les insectes évitent les surfaces humides. © Jorge Bustamante, Jr., Dong-Hwan Choe, UCR
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Bernadette Cassel
February 21, 12:33 PM
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Dans un nouveau rapport consacré à "l'impact et la dépendance des entreprises vis-à-vis de la biodiversité et des contributions de la nature aux populations", l'IPBES (aussi appelé "Giec de la biodiversité") a listé plus de 100 actions à mettre en place pour impliquer les entreprises dans la protection de l'environnement. par Marie-Adélaïde Scigacz France Télévisions Publié le 09/02/2026 14:24 "... Dans ce rapport, l'IPBES se propose de "dissiper la confusion des innombrables méthodes et indicateurs", en fournissant aux entreprises des repères méthodologiques. L'objectif : les aider à agir, en évaluant leur dépendance et leurs impacts vis-à-vis de la biodiversité, alors que moins de 1% des entreprises qui publient des rapports environnementaux mentionnent leurs impacts sur la biodiversité." (...) image : A Dacca, au Bangladesh, les déchets des usines de textiles sont déversés dans le canal Shuvaddya, au point d'empêcher à l'eau de s'écouler, le 6 janvier 2026. (SYED MAHABUBUL KADER/ZUMA/SIPA / SIPA)
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February 19, 12:42 PM
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Le Belgica antarctica est un moucheron de 2 à 6 mm de long, qui est le seul insecte exclusif à l’Antarctique. Il est aussi qualifié de « seul animal exclusivement terrestre » de ce continent glacé, son plus proche concurrent étant le manchot, qui vit à la fois sur terre et dans l’eau. Les microplastiques de l’Antarctique Par Agence Science-Presse, le 18 février 2026 "Pour survivre dans ce territoire hostile, il a une capacité de résistance assez unique (ses larves peuvent perdre 70% de leur eau sans mourir, et survivre près d’un mois sans oxygène) de sorte qu’il lui faut peut-être plus que quelques microplastiques pour l’inquiéter. Mais les chercheurs qui ont récemment rapporté cette découverte dans la revue Science of the Total Environment ne l’ont pas fait tant pour s’inquiéter de sa survie que pour confirmer que cette forme de pollution mondiale avait atteint cette nouvelle frontière." image : Graphical abstract
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Bernadette Cassel
February 16, 11:31 AM
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As cities grow and natural habitats shrink, urban wildlife must adapt to rapidly changing environments. A new study published in Insect Science shows that the guts of urban-dwelling wild bees contain detailed microbial signatures that reflect both bee health and the quality of the surrounding environment, offering a powerful new tool for monitoring ecological well-being in cities. News Release 23-Dec-2025 Insect Science, Chinese Academy of Science image : A diagram depicting the information extracted from the Osmia gut metagenome. Crédit : Dr Min Tang ------ traduction Une nouvelle étude révèle que l'analyse du métagénome intestinal des abeilles maçonnes solitaires montre comment les environnements urbains influencent leur alimentation, la stabilité de leur microbiome, leur exposition aux agents pathogènes et leur résistance aux antibiotiques. À mesure que les villes s'étendent et que les habitats naturels rétrécissent, la faune urbaine doit s'adapter à des environnements en mutation rapide. Une nouvelle étude publiée dans Insect Science montre que l'intestin des abeilles sauvages vivant en milieu urbain contient des signatures microbiennes détaillées qui reflètent à la fois la santé des abeilles et la qualité de l'environnement environnant, offrant ainsi un nouvel outil puissant pour surveiller le bien-être écologique dans les villes. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) ------ via Passion Entomologie | Facebook, 03.02.2026 https://www.facebook.com/passionentomologie/posts/pfbid0qVeruDm9bdJFJR7c3QZLo69YLiGsTiVtgkDu2ypp9QS7SUaA3wpeKQWtfSAmRH2il Une étude récente a analysé le métagénome d’abeilles solitaires (𝑂𝑠𝑚𝑖𝑎 𝑒𝑥𝑐𝑎𝑣𝑎𝑡𝑎) en milieu urbain, en séquençant l’ADN présent dans leur tube digestif. Cette approche permet de reconstituer leur alimentation réelle, leur microbiome et les pressions environnementales auxquelles elles sont exposées. 𝐑𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐜𝐥𝐞́𝐬 Les données issues de 10 sites urbains montrent que : l’alimentation repose sur 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬, principalement des Brassicaceae (ex. colza) et un arbre ornemental très répandu en ville (𝑃𝑙𝑎𝑡𝑎𝑛𝑢𝑠) , malgré une végétalisation visuellement diversifiée le microbiome est relativement stable sur 8 sites, mais présente des perturbations marquées sur 2 sites, révélant 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 localisés des virus associés à l’abeille domestique sont détectés, suggérant des 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 entre pollinisateurs via les ressources florales les profils de gènes de résistance aux antibiotiques varient fortement selon les sites, indiquant des 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 très contrastées à l’échelle urbaine 𝐌𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥 𝑳𝒂 𝒃𝒊𝒐𝒅𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒏𝒆 𝒔𝒆 𝒅𝒆́𝒄𝒓𝒆̀𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒄̧𝒐𝒊𝒕. Comme en agriculture, un paysage simplifié ne se compense pas par quelques aménagements isolés. Ce qui fait réellement la différence : des habitats complets une diversité végétale fonctionnelle des ressources disponibles dans le temps et dans l’espace 𝐄𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 ? Ces résultats montrent que la 𝐯𝐞́𝐠𝐞́𝐭𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞, à condition d’être pensée comme un système cohérent : habitats, continuités écologiques, palettes végétales adaptées aux pollinisateurs… en ville comme en agriculture.
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Bernadette Cassel
February 14, 7:04 AM
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(ETX Daily Up) - Dans le règne animal, la séduction est souvent l’affaire des mâles, qui déploient divers attributs pour attirer les femelles. Pourtant, chez les "mouches danseuses", c’est l’inverse. Publié le 05/02/2025 à 16:18 La Dépêche du Midi (ETX Daily Up) "Les femelles gonflent leur abdomen d’air et exhibent leurs pattes velues pour paraître plus imposantes aux yeux des mâles qu’elles convoitent. Mais ces derniers, loin d’être dupes, ont affûté leur vision au fil de l’évolution pour ne plus se laisser berner." image : Chez les "mouches danseuses", le mâle offre un présent à la femelle avant de s'accoupler, généralement un insecte mort. Ines Carrara / Getty Images ------ l'étude Image : Micrographs of nail varnish eye casts and female front, middle, and hind legs. Each of the eight species included in the comparative analysis is represented. The placement of these species in the new phylogenetic tree is highlighted in Supplementary Figure S1. Images are taken at different magnifications; black scale bars to the right of the respective female legs represent 1 mm, while gray scale bars to the right of the respective eye casts represent 0.1 mm. Supplément The new phylogenetic tree containing 62 species from the genera Hilara, Empis, and Rhamphomyia, as well as the outgroup Heterophlebus versabilis. The eight focal species for which we collected quantitative morphological data are highlighted in red. The scale bar shows the number of nucleotide substitutions per site ------ ndé Empididae - Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Empididae Common names for members of this family are dagger flies (referring to the sharp piercing mouthparts of some species) and balloon flies. The term "dance flies" is sometimes used for this family too,[1] but the dance flies proper, formerly included herein, are now considered a separate family Hybotidae.
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Bernadette Cassel
February 12, 11:50 AM
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Le virus de la rayure du riz détourne le système immunitaire de son hôte pour protéger l’insecte qui lui sert de vecteur. Une interaction virus-plante-insecte inédite. Sean Bailly 12 février 2026 "Les alliances de circonstance sont parfois très étonnantes. C’est tout particulièrement le cas de celle qui unit le virus de la rayure du riz (du genre Tenuivirus) et certains insectes qui se nourrissent de la sève du riz, à l’instar de la cicadelle brune mineure (Laodelphax striatella). Ces animaux agissent comme un vecteur de propagation du virus dans les rizières. Celui-ci, loin d’être passif, joue un rôle protecteur pour les cicadelles. En effet, alors que le système immunitaire de la plante présente une parade contre ses prédateurs en faisant appel à un autre acteur, des guêpes parasitoïdes, le pathogène interfère dans cette ligne de défense du riz, suivant un mécanisme que l’équipe conduite par Ian Baldwin, de l’institut Max-Planck d’écologie chimique, à Iéna, en Allemagne, et Xiaoming Zhang, de l’Académie chinoise des sciences, vient de décrire. Cette meilleure compréhension du ménage à quatre qui entoure la rayure du riz ouvre la voie à des modes de protection des cultures reposant sur la chimie des plantes, et donc respectueuses de l’environnement." (...) ------ ndé l'étude image : Proposed model illustrating how rice-infecting viruses attenuate indirect defenses against insect vectors. (A) Ecological layer: Healthy rice plants indirectly defend against the insect vector, the SBPH, through parasitism by the parasitoid wasp (A. nilaparvatae), which targets planthopper eggs. RSV infection reduces this parasitism and weakens the indirect defense. (B) Chemoecological layer: SBPH infestation enhances rice plant attractiveness to parasitoid wasps through elevated emission of MeSA. RSV infection suppresses this effect, reducing wasp attraction to infested plants. (C) Molecular layer: SBPH feeding up-regulates OsMYC2 expression, which activates OsBSMT1 transcription via binding directly to its promoter. OsBSMT1 catalyzes the methylation of SA to produce MeSA, mediating parasitoid recruitment and enhancing indirect insect defenses. RSV-encoded NS2 protein binds to OsMYC2, retaining it in the cytoplasm and reducing its nuclear activity. This leads to down-regulation of OsBSMT1 and compromised MeSA-mediated parasitoid attraction, facilitating vector survival and viral spread.
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Les hôtels à abeilles sauvages peuvent jouer un rôle primordial pour aider les populations d'abeilles indigènes à se reconstituer après des feux de forêt. Des espèces indispensables à la restauration des plantes à fleurs et à la durabilité des populations végétales.