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Bernadette Cassel
December 23, 2025 1:31 PM
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"La curation de contenu (étymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné." Curation de contenu — Wikipédia La dernière modification de cette page a été faite le 7 octobre 2025 à 15:49. "La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intéresser. La curation est également une manière rapide et peu coûteuse d'alimenter un site sans produire soi-même de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — même si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais également d'obtenir un meilleur référencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible d’enrichir les documents numériques mis à la disposition du public, Wikipédia étant l'exemple par excellence de ce type d'approche." (...) - Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18
------ ndé image via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/
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Bernadette Cassel
March 30, 11:54 AM
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Des scientifiques de l’Institut Pasteur de la Guyane ont contribué à une étude internationale de surveillance des populations de moustiques Anopheles darlingi, vecteur principal du paludisme en Amérique du Sud. L’étude menée par une équipe de scientifiques de la Harvard T.H. Chan School of Public Health, est la première à avoir séquencé plus de 1 000 génomes complets de moustiques présents dans six pays d’Amérique du Sud. "L’étude de la diversité génétique réalisée par les scientifiques met en évidence des évolutions récentes du génome concernant des gènes de résistance potentielle aux insecticides. Les résultats ont été publiés dans Science, le 26 mars 2026. Pendant un an, les scientifiques ont prélevé des femelles moustiques du genre Anopheles darlingi réparties sur 16 sites dans six pays d’Amérique du Sud : Brésil, Pérou, Venezuela, Colombie, Guyana et Guyane française. L'étude des 1 094 génomes a révélé qu'une pression de sélection d'allèles potentiellement résistants aux insecticides existe sur certains de ces gènes dans ces populations de moustiques en Amérique du Sud. Les variations génétiques associées à ces résistances étaient liées à des zones géographiques où l’agriculture est l’activité principale. Cette signature génétique pourrait donc être due aux insecticides agricoles plutôt qu'à ceux spécifiquement utilisés pour la lutte antivectorielle. Les chercheuses et chercheurs ont également constaté une importante divergence génétique entre les moustiques Anopheles darlingi à travers le continent, par exemple, entre ceux collectés en Guyane et ceux collectés au Venezuela. Leurs observations montrent que l'espèce s’adapte aux changements de son environnement. « Les activités de surveillance des populations de moustiques sont essentielles pour contribuer au contrôle des maladies à transmission vectorielle » souligne Jean-Bernard Duchemin, chercheur dans l’unité d’Entomologie médicale à l’Institut Pasteur de la Guyane et auteur de l’étude. « Ces résultats montrent les défis persistants que posent la diversité des vecteurs pour l'élimination du paludisme dans les Amériques » ajoute Mathilde Gendrin, responsable du laboratoire Microbiote des insectes vecteurs à l’Institut Pasteur de la Guyane, autrice de l’étude. À l’approche du Sommet One Health qui se tiendra à Lyon le 7 avril prochain, cette publication rappelle l’importance de la surveillance des vecteurs de maladies infectieuses, en particulier les moustiques, dans un contexte d’adaptation aux transformations environnementales. L’Institut Pasteur poursuit sa mobilisation à travers sa participation au Sommet et à la création d’un Centre de recherches sur les maladies à transmission vectorielle." ------ ndé image Collection sites. (A) Collection localities with counts of usable specimens (coverage ≥2x/coverage ≥14x) in six countries. Gray scale shading shows predicted distribution of An. darlingi (probability of presence from white = 0 to black = 1). Major rivers are colored by watershed. (B) Proportion of land cover and land use type in the surrounding 5-km area for all collection sites.
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Bernadette Cassel
March 26, 3:03 PM
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Neuf hommes piqués au même moment, mais des trajectoires cliniques qui divergent rapidement. Une observation rare qui éclaire le rôle déterminant de la charge en venin. Marc Gozlan Publié aujourd’hui à 09h15
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Bernadette Cassel
March 24, 12:08 PM
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La COP « espèces migratrices » s’ouvre lundi 23 mars au Brésil. Objectif : mettre 133 pays d’accord d’ici à dimanche sur un nombre record de nouveaux animaux à protéger, alors que ces populations son… Amélie Poinssot 23 mars 2026 à 16h48 La pression humaine détruit et fragmente les habitats des animaux, qui ne peuvent plus passer d’un endroit à l’autre, alors que la migration est essentielle à leur survie. Amy Fraenkel, la secrétaire exécutive de la COP ------ ndé à lire aussi D'autres espèces en danger Le rapport ne se contente pas de dresser ce sombre constat mais appelle aussi à la coopération internationale pour aider des animaux qui, par nature, ne connaissent pas de frontières et peuvent parfois franchir des milliers de kilomètres. À l'image du papillon monarque, qui peut parcourir 4 000 km en Amérique du Nord. Les pistes, qui doivent alimenter la conférence de Samarcande, font aussi écho à l'accord de Kunming-Montréal sur la biodiversité, établi en 2022, qui prévoit de préserver 30 % des terres et des mers de la planète d'ici 2030. Les auteurs appellent ainsi à "identifier, protéger, connecter et gérer les sites importants pour les espèces migratrices". image : Un papillon monarque dans une ferme à papillons du zoo de Chapultepec à Mexico le 7 avril 2017 © Pedro Pardo / AFP/Archives
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Bernadette Cassel
March 20, 3:10 PM
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Des chercheurs ont réussi à modéliser l’ensemble du cerveau d’une mouche dans un système informatique et à l’associer à un corps virtuel. Une prouesse technologique largement prometteuse, d’autant plus que l’insecte simulé pouvait se déplacer, se nourrir et même se nettoyer. Marc Odilon, 17/03/2026 "... la mouche virtuelle réagit aux stimuli, reproduisant, selon les scientifiques, environ 91 % des comportements observés chez les vraies mouches. Une courte séquence récemment partagée par le Dr Alexander D. Wiessner-Gross, cofondateur d’Eon, montre par exemple l’insecte virtuel se diriger vers des sources de nourriture ou encore nettoyer ses antennes avec ses pattes." image via "The First Multi-Behavior Brain Upload" - YouTube, 07.03.2026
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Bernadette Cassel
March 19, 2:24 PM
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - En analysant 2 009 tiques envoyées par les citoyens entre 2017 et 2019 dans le cadre du programme CiTIQUE, des scientifiques d’INRAE, de l’université de Lorraine, de VetAgro Sup et de l’Anses, ont cartographié la distribution spatiale des différentes espèces de tiques piqueuses d’humains en France, ainsi que celle des agents pathogènes qu’elles contiennent. Les résultats sont publiés dans la revue Ticks and Tick-borne Diseases. Programme CiTIQUE : cartographie des espèces de tiques et des agents pathogènes qu’elles transmettent | INRAE, 10.03.2026 Résultats de l’analyse des 2 009 tiques collectées par les citoyens contributeurs du programme CiTIQUE - 27 % des tiques analysées sont porteuses d’au moins 1 agent pathogène pour l’humain
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94 % des tiques analysées sont des Ixodes ricinus dont : - 15,4 % sont porteuses de Borrelia burgdorferi s.l., bactéries responsables de la maladie de Lyme, - 7,1 % sont porteuses de Anaplasma phagocytophilum, bactérie responsable de l’anaplasmose granulocytaire, - 2,9 % sont porteuses de Neoehrlichia mikurensis, bactérie responsable de la neoehrlichiose, - 1,3 % sont porteuses de Babesia spp, parasite responsable de babésioses. ------ l'étude
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Bernadette Cassel
March 17, 12:53 PM
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Découvrez Cryptotermes mobydicki, un termite à tête de cachalot découvert dans la canopée de Guyane par une équipe de chercheurs. Publié le 17 Mar 2026 à 13H30 Auriane Polge "Dans les forêts tropicales, certaines découvertes continuent de surprendre même les spécialistes. Au cœur de la canopée guyanaise, une petite colonie de termites a révélé une morphologie inattendue, très différente de celles observées jusqu’ici dans ce groupe d’insectes." ------ ndé image via University of FloridaMarch 10, 2026 “Unlike Anything We’ve Ever Seen” – Bizarre New Insect Discovered in South America Stuns Scientists https://scitechdaily.com/unlike-anything-weve-ever-seen-bizarre-new-insect-discovered-in-south-america-stuns-scientists/ traduction Images au microscope du termite soldat Cryptotermes mobydicki Ces lamelles montrent la protubérance frontale et la tête allongée du termite soldat, qui rappelle celle d'un cachalot, ainsi que la façon dont, tant chez le cachalot que chez ce termite, les mandibules sont masquées par la tête. Crédit : Rudolph Scheffrahn
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Bernadette Cassel
March 14, 1:52 PM
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En utilisant des résidus organiques d’origine animale, une équipe de scientifiques a mis au point un prototype de plastique entièrement bio. Il pourrait, à terme, être utilisé pour fabriquer des filets de pêche ou des emballages industriels. Par Laure Belot et Audrey Lagadec (infographie) Publié hier à 07h00, modifié hier à 08h22 "Un film bioplastique en carapace de crevette, résistant à l’eau et biodégradable ! Cet objet, à l’état de prototype, est décrit par une équipe scientifique transdisciplinaire dans Nature Communications." (...)
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Bernadette Cassel
March 12, 1:56 PM
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Des scientifiques ont découvert que les blattes sont capables de dégrader le polystyrène à une vitesse record grâce à leurs microbes intestinaux et à leur métabolisme. Une nouvelle voie pour tenter de gérer ces déchets. Publié le 12/03/2026 à 17h00 "400 millions de tonnes. C’est le poids colossal de plastique que l’humanité produit sur Terre chaque année, soit l’équivalent de 40 000 tours Eiffel, selon les chiffres de Plastics Europe. Parmi ces matériaux, le polystyrène occupe une place à part : léger, bon marché, isolant thermique, il représente près de 7 % de la production mondiale. Et une fois abandonné dans la nature, il y reste. Des décennies. Des millénaires, parfois. Sa structure chimique, fondée sur des anneaux de benzène d’une stabilité redoutable, le rend quasi imperméable aux microbes du sol, à l’eau, à l’air. Il se fragmente lentement en microplastiques – ces particules invisibles à l’œil nu désormais retrouvées dans les fonds marins, les neiges arctiques, et jusque dans le sang humain. Les traitements conventionnels se heu..." image : Des chercheurs de l'Institut de technologie de Harbin et de l'Université de Stanford ont découvert que la blatte Blaptica dubia peut dégrader les microplastiques de polystyrène à des vitesses dix fois supérieures à celles des espèces d'insectes connues jusqu'alors. Crédit : Libor Sojka/AP/SIPA ------ ndé l'étude image : Graphical abstract
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Bernadette Cassel
March 9, 2:56 PM
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Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sou Protection des cultures : « Vacciner » les plantes contre les insectes et les virus avec des ARN est-il possible ? « Vacciner » les plantes avec des ARN ? par Léna Hespel 09/03/2026 (accès limité) "Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sous forme de spray. Il ne s’agit pas de pesticides chimiques, mais génétiques, sans toutefois être des OGM." ------ ndé compléments (en libre accès) Un nouveau type de pesticide basé sur l'ARN, en cours d'évaluation par l'UE, interroge les scientifiques, 20.11.2025 https://www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/un-nouveau-type-de-pesticide-base-sur-l-arn-en-cours-d-evaluation-par-l-ue-interroge-les-scientifiques_7628402.html Une entreprise américaine a demandé une autorisation de mise sur le marché en Europe pour Calantha, son pesticide à ARNi, qui agit sur les gènes des insectes. Déjà utilisé depuis un an aux Etats-Unis, il suscite l'inquiétude quant à ses effets sur la santé et sur l'environnement. Article rédigé par Grégoire Lecalot Publié le 20/11/2025 12:24 Mis à jour le 21/11/2025 06:32 [...] Peu d'études sur les risques "Il n'y a pas de produits chimiques dans ces pesticides, mais y a-t-il moins de risques ? Le fabriquant américain GreenLight Biosciences n’a pas répondu à nos demandes d’interview mais, sur son site, il écrit que son produit ne nuit pas aux abeilles, papillons et autres insectes ou mammifères non ciblés. En réalité, il y a peu d’études disponibles. En France, le fabricant a conduit sept essais en pleins champs sur des pommes de terre entre 2020 et 2025 sous un régime dérogatoire, c’est-à-dire sur de petites surfaces et avec destruction des végétaux traités après le test. Des essais dont personne ne connaît les résultats détaillés." (...) ------ pour en savoir plus
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Bernadette Cassel
March 7, 1:31 PM
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Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes e 6 mars 2026 / Par Vincent LAUTIER Ce qu’il faut retenir - Un synchrotron du Karlsruhe Institute a scanné 2 200 fourmis de 800 espèces en une semaine avec une résolution au micromètre, révélant muscles, nerfs et dards en 3D. Même travail : 6 ans avec un scanner classique.
- Les 3D sont accessibles gratuitement sur antscan.info pour explorer, zoomer et disséquer virtuellement n'importe quelle espèce, avec les fichiers bruts pour les chercheurs.
- La méthode est reproductible pour d'autres petits invertébrés, ouvrant la voie à une numérisation massive et gratuite de la biodiversité mondiale.
Résumé généré par IA Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes en quelques jours. Le résultat : des modèles 3D d'une précision au micromètre, qui révèlent muscles, systèmes nerveux et dards. Le tout est accessible gratuitement en ligne sur le portail antscan.info , depuis n'importe quel ordinateur. ------ ndé l'étude image : The diverse set of species and genera across the ant tree of life covered by Antscan
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Bernadette Cassel
March 5, 1:12 PM
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Une nouvelle recherche génétique révèle que les moustiques ont commencé à piquer les humains il y a plus d'un million d'années, bien plus tôt qu'on ne le pensai Agence de presse Ekhbary, 04.03.2026 "... Les chercheurs ont examiné méticuleusement l'ADN de 38 espèces de moustiques modernes, en se concentrant sur le groupe Anopheles leucosphyrus, connu pour ses diverses habitudes alimentaires. Cette plongée profonde dans leur code génétique a permis aux scientifiques de reconstruire l'histoire évolutive de ces insectes, identifiant une période critique entre 2,9 et 1,6 million d'années où une espèce ancestrale de moustique de ce groupe a développé une préférence distincte pour le sang humain." (...) "... L'étude a spécifiquement enquêté sur 11 espèces au sein du groupe Anopheles leucosphyrus, choisies pour leur étendue génétique. Parmi elles figuraient des moustiques "anthropophiles", tels que Anopheles dirus et Anopheles baimaii, tous deux notoires pour la propagation du paludisme. D'autres espèces du groupe ont maintenu leur comportement ancestral, se nourrissant exclusivement de primates non humains, principalement des singes, dans la canopée dense de la forêt tropicale – une pratique qui remonte à plus de 3,6 millions d'années. La transition du sang de primate au sang humain représente une adaptation évolutive monumentale." (...) ------ ndé l'étude image : Map representing the distributions of specimens collected in Southeast Asia.
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Bernadette Cassel
March 2, 12:13 PM
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Depuis quelques années, de nouvelles espèces de Plathelminthes, des vers plats, envahissent les jardins français et européens. Une étude, basée sur les sciences participatives, montre que les chiens et les chats contribuent à la dispersion de l’une de ces espèces en transportant des vers collés à leur poil. Les actualités scientifiques 10 février 2026 Jean-Lou Justine [...] Une espèce très collante "L’étude, menée par un chercheur du Muséum en collaboration avec un confrère australien, a révélé que sur la dizaine d’espèces de Plathelminthes présentes en France, une seule a été observée sur les chiens et des chats. Il s’agit de Caenoplana variegata, la seconde espèce la plus répandue en France (loin derrière Obama nungara qui peut déployer plusieurs milliers d’individus dans un même jardin). Si seule Caenoplana variegata se retrouve collée sur les pelages, c’est en raison de son mucus particulièrement abondant et collant. Ses sécrétions sont une arme redoutable pour ce petit ver baveux de 5 à 12 centimètres de long, qui se nourrit d’insectes et d’arthropodes. Grâce à son mucus, ce ver mou et sans défense est capable d’engluer et de tuer des proies protégées par une cuticule, comme des cloportes dont ils sont friands, mais aussi des prises de grande taille, telles que des mille-pattes ou de grosses araignées. Par contre, ce ver n’est pas nocif pour les animaux qui le transportent, ce n’est pas un parasite. Des milliards de kilomètres à dos de chien ou de chat En se roulant dans l’herbe ou en se frottant aux arbres, un chien ou un chat peut accrocher un Caenoplana variegata. Il va alors le transporter bien au-delà des distances que le ver serait capable de couvrir seul. En se déplaçant en ligne droite sans s’arrêter, le plathelminthe parcourrait un maximum de 175 mètres par an. Sur le dos d’un chat ou d’un chien, son rayon de déplacement s’étend à environ 1 kilomètre par jour. Or, la France compte 10 millions de chiens et 16 millions de chats. Le nombre total de kilomètres explorés par l’ensemble de ces animaux s’élève à… 18 milliards de kilomètres par an, soit plus de 100 fois la distance Terre-Soleil !" [...] image : Map showing the distribution of the two-tone planarian, Caenoplana variegata, in metropolitan France.
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Bernadette Cassel
April 2, 1:53 PM
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On parle de plus en plus souvent ces derniers temps de monogamie dans le règne animal : vous vous souviendrez par exemple de cette étude ... Read more ------ ndé l'étude image A typical process of selective aggression, and photos showing different types of aggression. (b) Number of post-eating pairs that fought against intruders, separated by intruder sex and aggression type. The asterisk indicates a significant difference in the frequency of aggression between pre- and post-eating pairs (Fisher’s exact test).
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March 27, 2:54 PM
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Une nouvelle étude suggère que la couleur rose vif, apparemment facile à détecter, pourrait en réalité être une stratégie de survie sophistiquée utilisée par les sauterelles pour se camoufler parmi le feuillage des forêts tropicales. . Báo Tuổi TrẻBáo Tuổi Trẻ 18/03/2026 "La découverte a été enregistrée à l'Institut de recherche tropicale Smithsonian sur l'île de Barro, au Colorado (Panama), où des scientifiques ont découvert de manière inattendue une sauterelle d'une couleur rose éclatante, très différente de la couleur verte habituelle de cette espèce." (...) image : Pink-to-green color change in Arota festae (Griffini, 1896) and resemblance to pink leaves in delayed plant greening. (A) Photographs of the same A. festae individual at days 0, 4, 5, and 14 following initial discovery at 23:12 on 27 March 2025 on BCI, Panama. All photographs in (A) were taken by Benito Wainwright. (B) Photographs of local plant species displaying delayed greening (from left to right: Paullinia bracteosa, Coccoloba manzinellensis, Inga ruziana, and Andira inermis). From the left, the first, second, and third photographs in (B) were taken by J. Benito Wainwright, and the fourth photograph (on the far right in B) was taken by Phyllis Coley.
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Bernadette Cassel
March 25, 2:05 PM
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Sans une surveillance efficace et des mesures de lutte appropriées, le scarabée japonais pourrait coloniser une grande partie de l’Europe continentale dans les prochaines années. Publié: 19 mars 2026 Sylvain Poggi, Inrae; Davide Martinetti, Inrae et Leyli Borner
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Bernadette Cassel
March 21, 1:18 PM
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L’analyse de 20 millions de trajectoires de vol de moustiques a permis de mettre au jour les règles mathématiques qui gouvernent les déplacements de ces minuscules prédateurs et la manière dont ils localisent leurs cibles humaines. David Hu Publié: 20 mars 2026, 15:15 CET Le monde dépense 19 milliards d’euros par an en milliards de litres d’insecticides, en millions de kilos de larvicides et en millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide – le tout pour lutter contre un insecte minuscule qui pèse dix fois moins qu’un grain de riz et ne possède que 200 000 neurones. Et pourtant, les humains sont en train de perdre la guerre contre les moustiques. Ces insectes évoluent pour prospérer en milieu urbain et propagent les maladies plus rapidement avec le changement climatique. Comment des animaux aussi simples peuvent-ils nous repérer avec une telle facilité ? Les scientifiques savent que les moustiques ont une très mauvaise vue et qu’ils dépendent de signaux chimiques pour compenser. Mais savoir ce qui attire un moustique ne suffit pas à prédire son comportement. On peut savoir qu’un missile à guidage thermique est attiré par la chaleur sans pour autant comprendre comment il fonctionne. C’est là qu’intervient Chris et son sacrifice dans la pièce infestée de moustiques. En suivant les trajectoires de nombreux moustiques autour de lui, nous espérions déterminer comment ils adaptent leurs décisions à sa présence. Comprendre la manière dont les moustiques réagissent aux humains constitue une première étape pour mieux les contrôler." (...) image : 3D tracking of individual mosquitoes enables Bayesian dynamical systems learning of mosquito flight behaviors. ------ le communiqué Hundreds of Hungry Mosquitoes, a Student Volunteer and a Mesh Suit - Georgia Tech, Mar 18, 2026 “Four minutes is too long.” https://www.gatech.edu/news/2026/03/18/hundreds-hungry-mosquitoes-student-volunteer-and-mesh-suit
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Bernadette Cassel
March 19, 3:33 PM
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Un nouvel arbre infesté par ce ver très destructeur de conifère a été détecté dans la commune d’Angresse, a annoncé la préfecture de Nouvelle-Aquitaine le 18 mars. Non loin de celui détecté en novembre, le premier en France. Publié le 19.03.2026 à 10h56 "... A Angresse, où le nouveau foyer français a été détecté, le maire de la commune, Philippe Sardeluc, a confirmé à Sud-Ouest que l’arbre touché «se situe sur une propriété privée», à «2 kilomètres» du foyer de novembre. Il a été «broyé selon un protocole sécurisé excluant tout risque de dispersion des nématodes du pin et des insectes vecteurs», a précisé la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf). D’autres prélèvements ont été effectués par sécurité, revenus «négatifs», assure l’élu à nos confrères." (...) "... Originaire d’Amérique du Nord, le nématode s’est d’abord étendu en Asie avant d’arriver en Europe, à la faveur du transport de bois ou de végétaux. Ce nuisible a ainsi été détecté pour la première fois au Portugal en 1999, puis en Espagne en 2008. Il se propage d’arbre en arbre par l’intermédiaire de certains insectes, comme certaines espèces de coléoptères. En France, il a donc été identifié pour la première fois il y a quelques mois, dans les Landes. Le département est une zone particulièrement à risques, pointe l’Anses : elle présente plusieurs conditions qui favorisent la propagation du nématode (conditions climatiques favorables, le coléoptère vecteur y est implanté, les forêts sont composées d’espèces de pins maritimes sensibles à ce nuisible…)." (...) ------ ndé hier "Nématode du pin : une nouvelle détection à Angresse, près de Seignosse dans les Landes" - ICI, 18.03.2026 https://www.francebleu.fr/nouvelle-aquitaine/landes-40/seignosse/nematode-du-pin-une-nouvelle-detection-a-angresse-pres-de-seignosse-dans-les-landes-6317830 précédemment Pour la première fois en France, un foyer de nématodes du pin : mesures mises en place - De pa.chambres-agriculture.fr - 14 novembre 2025, 18:36 "La propagation du nématode du pin se fait par : - ses insectes vecteurs en période chaude (avril à octobre).Ils ont alors une grande capacité de pullulation
- le transport de bois infesté (grumes, plaquettes, écorces)
- les mouvements humains (véhicules, copeaux, outils contaminés)"
image Monochamus galloprovincialis (adulte femelle), se nourrissant sur une pousse verte de pin maritime. Inge van Halder, via Le nématode du pin, un redoutable globe-trotteur, 19.03.2026 https://theconversation.com/le-nematode-du-pin-un-redoutable-globe-trotteur-277438
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Bernadette Cassel
March 18, 2:29 PM
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Une équipe de recherche dirigée par Kojima Wataru, professeur associé à l’École supérieure des sciences et technologies pour l’innovation de l’Université de Yamaguchi, a découvert que la plupart des femelles du scarabée rhinocéros japonais (Trypoxylus dichotomus) ne s’accouplent qu’une seule fois au cours de leur vie. Chez de nombreuses autres espèces d’insectes, les femelles s’accouplent généralement plusieurs fois, ce qui rend ce comportement reproductif relativement rare. L’étude a été publiée dans une revue scientifique internationale consacrée à l’écologie animale. Nippon.com – Infos sur le Japon 18/03/2026 ------ ndé l'étude traduction Bien que les femelles de nombreux insectes empêchent tout nouvel accouplement après un premier accouplement, la durée et les mécanismes de cette période de réfractarité post-copulatoire varient considérablement d'une espèce à l'autre. Nous avons étudié la période de réfractarité, le taux de réaccouplement et les mécanismes sous-jacents chez le scarabée rhinocéros japonais Trypoxylus dichotomus en conditions de laboratoire. Plus de 90 % des femelles ont rejeté les tentatives d'accouplement pendant au moins 28 jours après le premier accouplement, une durée supérieure à la durée de vie des femelles sauvages. Lorsque les femelles ont été initialement appariées à des mâles récemment accouplés, dont la taille des spermatophores était réduite de 60 %, le taux de réaccouplement a légèrement augmenté pour atteindre 15 %, mais est resté faible. Par conséquent, les femelles de cette espèce ne s'accouplent généralement qu'une seule fois au cours de leur vie, ce qui constitue un exemple rare de monandrie chez les insectes, en particulier au sein de la famille des Scarabaeidae. Afin d'explorer les mécanismes sous-jacents à la réfractarité, nous avons injecté des extraits aqueux de spermatophores dans l'hémocèle des femelles. Ce traitement n'a pas empêché les accouplements ultérieurs. De plus, les femelles séparées expérimentalement des mâles pendant la copulation ont facilement accepté un nouvel accouplement, ce qui indique que l'insertion génitale et la stimulation mécanique associée ne suffisent pas à elles seules à induire la réfractarité. Dans l'ensemble, nos résultats indiquent que l'induction de la réfractarité repose sur des substances d'origine mâle agissant localement au sein de l'appareil reproducteur, qui interagissent probablement avec les signaux mécaniques liés au remplissage par les spermatophores. Enfin, les femelles s'étant accouplées avec des mâles ayant récemment copulé ne différaient pas de celles s'étant accouplées avec des mâles non accouplés en termes de fécondité ou de taux d'éclosion des œufs, ce qui indique qu'une seule copulation fournit suffisamment de sperme pour assurer la fertilité à vie, même lorsque la taille des spermatophores est réduite. Nous suggérons que les grands spermatophores produits par les mâles non accouplés ont évolué par le biais d'une sélection sexuelle post-copulatoire afin d'empêcher les femelles de s'accoupler à nouveau. Déclaration de pertinence Cette étude révèle que les femelles du scarabée rhinocéros japonais Trypoxylus dichotomus ne s'accouplent généralement qu'une seule fois au cours de leur vie, ce qui constitue un exemple rare de monoandrie chez les coléoptères. Grâce à des expériences comportementales et à des manipulations physiologiques, nous démontrons que ni les extraits de spermatophores ni la stimulation génitale à eux seuls ne suffisent à expliquer la période réfractaire prolongée post-accouplement, ce qui implique l'existence de mécanismes inhibiteurs complexes ou dépendants du volume. De plus, les taux de fécondité et de fécondation ne différaient pas entre les femelles accouplées avec des mâles non accouplés et celles accouplées avec des mâles récemment accouplés, ce qui indique que la taille des spermatophores a peu d'impact sur le succès reproductif des femelles. Ces résultats éclairent les mécanismes évolutifs et immédiats sous-jacents à la monogamie extrême chez les femelles et contribuent à une meilleure compréhension de la diversité des systèmes d'accouplement chez les insectes. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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March 16, 12:39 PM
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Chez une espèce d'araignées très répandue en Asie, les mâles fuient à toute vitesse après l’accouplement afin d'éviter de se faire dévorer par les femelles cannibales : un comportement qui n'avait jamais été observé auparavant. De Liz Langley Publication 16 mars 2026, 10:48 CET "Les araignées mâles qui risquent de se faire dévorer par les femelles ont développé une technique astucieuse pour s’échapper : elles se lancent dans les airs après l’accouplement. Lorsque Shichang Zhang a observé ce phénomène chez un membre de la famille des Uloboridae (Philoponella prominens), il s’agissait du premier exemple connu d’araignées mâles se catapultant pour échapper au cannibalisme sexuel. Écologiste à l’université de Hubei à Wuhan, en Chine, Zhang s’est dit surpris lorsqu’il a observé ce comportement en laboratoire. « Le mouvement ultra-rapide est généralement utilisé par les animaux pour échapper aux prédateurs ou pour attraper des proies, et non pour contrer un partenaire sexuel », nous a-t-il expliqué par e-mail. Dans le cadre de l’étude de Zhang et de ses collègues, publiée ce lundi [sic] dans la revue scientifique Current Biology, toutes les araignées mâles qui ont fui les femelles après l’accouplement ont survécu. Des caméras à haute vitesse ont révélé que les mâles de cette espèce, qui font environ la taille d’une lettre sur un clavier d’ordinateur, effectuent en moyenne 175 tours par seconde lors de la manœuvre de fuite." (...) image : Une Philoponella prominens mâle (à droite) s'accouple avec une femelle lors d'une expérience en laboratoire. PHOTOGRAPHIE DE Shichang Zhang
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Bernadette Cassel
March 13, 2:55 PM
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Résumé • Une nouvelle étude de l’Université d’Ottawa révèle que les reines bourdons peuvent survivre plus d’une semaine sous l’eau en réduisant drastiquement leur métabolisme, en étant capables de respirer sous l’eau et en passant à une production d’énergie anaérobie. • Elles se rétablissent ensuite grâce à un bref pic métabolique, ce qui leur permet de faire preuve d’une grande résilience pour s’adapter aux inondations printanières de plus en plus fréquentes. University of Ottawa, 11.03.2026 [...] Respirer sous l’eau "Les constats sont fascinants. Même sous l’eau, les échanges gazeux se poursuivent. Autrement dit, les reines respirent tout en conservant un métabolisme exceptionnellement bas. « La première clé du mystère est la baisse du métabolisme, explique le professeur Darveau. Leur métabolisme est déjà très au ralenti pendant la diapause. C’est cette faible demande en énergie qui rend la survie possible. » Mais ce n’est pas tout. L’équipe a également détecté une accumulation importante d’acide lactique dans leur corps, ce qui prouve qu’elles produisaient de l’énergie sans oxygène par métabolisme anaérobie. « Il n’y a pas qu’une seule stratégie en jeu, précise le professeur Darveau. Les échanges gazeux subaquatiques se combinent au métabolisme anaérobie. C’est cette flexibilité qui permet aux reines de survivre aux conditions extrêmes. » Le prix de la survie Survivre sous l’eau n’est toutefois pas sans conséquence. Après huit jours d’immersion, une fois les reines sorties de l’eau, leur activité métabolique grimpe de façon spectaculaire pendant deux à trois jours. « Cette poussée métabolique coïncide avec l’élimination du lactate accumulé, explique le professeur Darveau. Il s’agit essentiellement d’une phase de récupération. Après environ une semaine, leur métabolisme revient aux niveaux habituels de la diapause. »" [...] Charles-A. Darveau ; Sabrina Rondeau ; Skyelar L. Rojas ------ ndé Les découvertes récentes de Sabrina Rondeau, chercheuse postdoctorale, avaient montré que les reines bourdons peuvent survivre plus d’une semaine en immersion, ce qui est extraordinaire pour un insecte terrestre. Cette étude permet de comprendre comment c’est possible. image : Bumble bee in a tube - Photo: Professor Charles-Antoine Darveau via Subaquatic Sovereigns: New research shows how Bumble Bee Queens can survive underwater for a week, 11.03.2026 https://www.uottawa.ca/about-us/news-all/subaquatic-sovereigns-new-research-shows-how-bumble-bee-queens-can-survive-underwater-week
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Bernadette Cassel
March 10, 2:29 PM
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Une étude publiée dans la revue «Nature» montre que dans les climats équatoriaux les insectes pourront difficilement s’adapter aux hausses de températures à venir. Or, ils occupent une place cruciale dans l’équilibre des écosystèmes. Publié aujourd'hui à 6h36 "Jusqu’à quel point les insectes tropicaux s’adapteront-ils au réchauffement climatique ? Des chercheurs de l’université de Wurtzbourg, en Allemagne, ont montré que, dans les régions équatoriales, qui concentrent 70 % des espèces connues d’insectes, ceux-ci tolèrent mal les hausses de température. En particulier, «la moitié des espèces d’insectes des plaines de l’Amazonie seront en danger critique d’ici 2100», alerte l’écologue Kim Holzmann, qui a piloté la recherche. En cause, certaines caractéristiques biologiques fondamentales, qui ne pourront évoluer au rythme du changement climatique. Pour réaliser leur étude, publiée le 4 mars dans la revue Nature, les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. Un travail de longue haleine, qui «a pris quatorze mois, et a nécessité de nombreuses et longues randonnées, à la machette et avec 30 kilos sur le dos», raconte Kim Holzmann. Chaque insecte a ensuite été placé en laboratoire dans un petit tube dont la température augmentait progressivement, jusqu’au «coma thermique» de l’insecte. L’équipe de recherche a ainsi pu établir leur «marge vitale», soit l’écart entre la température maximale que chaque espèce est capable d’encaisser avant de mourir, et la température moyenne actuelle de la saison chaude tropicale. «Cette marge vitale est encore de 10 degrés en moyenne à l’heure actuelle, mais en prenant en comp (...)" image : Les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. ( Claudia Lacave/Hans Lucas. AFP) image : Thermal tolerance and acclimatization potential across the insect tree of life.
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Bernadette Cassel
March 8, 2:26 PM
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Les navires industriels s'élancent sur le continent blanc à la recherche d'un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG. Comment nos pilules anti-âge risquent de détruire le « dernier endroit sauvage sur Terre » Par Hortense Chauvin 6 février 2026 à 07h30 Mis à jour le 9 février 2026 à 10h55 "... Avec les États-Unis et la Chine, l’Europe — et notamment la France — sont des débouchés clé de l’huile de krill, signale à Reporterre la directrice de Changing Markets, Nusa Urbancic. D’après l’analyse de l’ONG, près de la moitié des 21 plus gros distributeurs européens commercialisent ce complément alimentaire." (...) "... les populations de krill contribuent à réguler le climat — la chute de leurs crottes chargées en carbone piègerait 23 millions de tonnes d’équivalent CO₂ dans les abysses chaque année, soit l’équivalent des mangroves —, et l’on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle. D’autant que le petit crustacé pâtit déjà de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit." (...) "... Une pétition a été lancée afin que la France, entre autres, se saisisse du sujet d’ici la prochaine réunion de la CCAMLR* en octobre." image : Le petit crustacé pâtit de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit. Wikimedia Commons / Krill666 [Antarctic krill Euphausia superba] ------ Pétition · An urgent call to save Antarctica: create a protected area - Domain 1 - France · Change.org https://www.change.org/p/an-urgent-call-to-save-antarctica-create-a-protected-area-domain-1 * Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR se prononce kammelar)
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Bernadette Cassel
March 6, 1:49 PM
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Une étude révèle que 74 % des guêpes sont porteuses de souches de levures indigènes qui inhibent les organismes de détérioration et pourraient réduire l'utilisation de produits chimiques dans les vignobles. 06.03.2026 ------ ndé l'étude traduction Les guêpes sociales comme réservoir de levures non Saccharomyces pour les stratégies de bioprotection dans la vinification Damiano Barbato, Simona Guerrini, Viola Galli, Eleonora Mari, Marzia Cristiana Rosi & Lisa Granchi Résumé Des études récentes sur les associations entre les levures et les insectes ont démontré que les guêpes sociales des genres Polistes et Vespula agissent comme un réservoir pour la conservation des levures et comme des vecteurs capables de transférer ces levures sur les raisins. Ce travail visait à évaluer les espèces de levures associées aux guêpes sociales et à obtenir de nouvelles souches pouvant être utilisées comme agents de bioprotection dans la vinification. Les communautés de levures de vin présentes sur l'exosquelette, l'intestin des guêpes sociales et à la surface des raisins prélevés dans les vignobles de trois caves toscanes ont été déterminées. Quelle que soit l'espèce de guêpe, les levures étaient principalement associées aux ouvrières et se trouvaient principalement dans leur intestin (jusqu'à 7 × 105 UFC/mL). L'identification a révélé 20 espèces appartenant à 10 genres ; Aureobasidium pullulans et Metschnikowia pulcherrima ont été isolées à partir des guêpes de tous les vignobles, cette dernière étant la plus fréquente. La caractérisation au niveau des souches a mis en évidence que trois souches présentes sur les raisins étaient également présentes dans l'intestin des guêpes du même vignoble. Toutes les souches isolées de M. pulcherrima ont été soumises à des tests in vitro afin de sélectionner celles qui se prêtaient le mieux à une utilisation comme cultures bioprotectrices. Trois souches ont montré une bonne activité inhibitrice contre Kloeckera apiculata et Brettanomyces bruxellensis ; elles ont donc été sélectionnées pour des essais de bioprotection sur des raisins contaminés artificiellement. Les résultats ont mis en évidence une réduction des populations non-Saccharomyces, suggérant l'efficacité de M. pulcherrima comme agent de biocontrôle. L'étude a confirmé le rôle des guêpes sociales en tant que vecteurs de levures dans le vignoble et en tant que réservoir de souches de levures pouvant être exploitées pour des applications biotechnologiques en œnologie. Points clés • Les guêpes sociales peuvent transporter des souches de levures également présentes à la surface des raisins. • Metschnikowia pulcherrima a été trouvée dans l'intestin des guêpes comme espèce de levure prédominante. • M. pulcherrima s'est avérée être un agent de biocontrôle approprié sur les raisins. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Bernadette Cassel
March 4, 12:54 PM
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Both males and females will munch on each other’s wings after sex, a behavior that may encourage lifelong partnership These Cockroaches Mate for Life. Their Secret? Mutual Sexual Cannibalism Elizabeth Gamillo February 18, 2021 image : Two wood-feeding cockroaches (Salganea taiwanensis). The one on the left is missing it's wings after the mutual wing-eating behavior. The one on the right has it's wings intact. Haruka Osaki and Eiiti Kasuya ------ ndé traduction Après l'accouplement, les mâles et les femelles se mordillent mutuellement les ailes, un comportement qui pourrait favoriser les relations durables.
------ l'étude image : (a) A typical process of selective aggression, and photos showing different types of aggression. (b) Number of post-eating pairs that fought against intruders, separated by intruder sex and aggression type. The asterisk indicates a significant difference in the frequency of aggression between pre- and post-eating pairs (Fisher’s exact test).
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Bernadette Cassel
March 1, 2:23 PM
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Plus de 80 études scientifiques ont été publiées ces 15 dernières années. La majorité de ces travaux relate des effets neurotoxiques et reprotoxiques. Parmi elles, 21 mettent en évidence un risque pour le développement du système nerveux du fœtus et du jeune enfant (effet DNT – Developmental NeuroToxicity). Des travaux récents pointent également un potentiel perturbateur endocrinien. Le 10 février 2026 Générations Futures ------ ndé pétition Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103
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'Paysandisia archon' in EntomoNews | Scoop.it
https://www.scoop.it/t/entomonews/?&tag=Paysandisia+archon
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