 Your new post is loading...
Au moins 2 000 néobacheliers franciliens sont toujours en attente d’une place dans l’enseignement supérieur. Le ministère de l’enseignement supérieur a proposé aux universités une rémunération de 3 000 euros par étudiant si elles acceptent de les admettre dans leurs effectifs, notamment dans des licences scientifiques.
Un décret impose désormais aux universités un maximum de 30 % d’étudiants extra-européens pouvant être exonérés de frais d’inscription. Les établissements mettent en place des procédures variables pour évaluer les recours.
Pour Christiane Fagbemi, secrétaire générale de l'association La Cordée, qui lutte en faveur d'une plus grande diversité sociale dans la fonction publique, les derniers chiffres sur les profils des élèves inscrits en prépas “Talents” doivent pousser l'État à être plus attentif aux trajectoires des candidats avant leur entrée dans le dispositif, et pas uniquement à leur situation administrative au moment de leur candidature.
Plus de la moitié des doctorants sont exposés au stress et s’estiment isolés. Entre difficultés de parler de son travail, manque de suivi et relations parfois problématiques avec les directeurs de thèses, ces doctorants témoignent.
Le 14 octobre 2026, la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a auditionné Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace. L’audition s’inscrit dans l’examen du projet de loi de finances pour 2027 (n° 3210, seconde partie) et porte sur les crédits de la mission « Recherche et enseignement supérieur ». La vidéo de la séance est disponible en replay sur le portail vidéo de l’Assemblée nationale.
Rythmes scolaires, sélection via Parcoursup et réforme du lycée lancée il y a près de dix ans reviennent aussi bien dans les revendications des élèves que dans celles des syndicats
Le sociologue explique, dans un entretien au « Monde », comment, avant même de chercher à amorcer un dialogue, le gouvernement a géré les rassemblements lycéens comme s’il s’agissait d’émeutes urbaines.
L’école d’audiovisuel publique rejoint l’université afin de constituer avec d’autres écoles comme le CFJ et l’école W un pôle de formation dédié aux médias.
Dans une lettre adressée à son gouvernement, le premier ministre Sébastien Lecornu appelle à « améliorer les emplois du temps » des lycéens, une revendication des élèves mobilisés depuis plus de deux semaines, dimanche 4 octobre 2026. Ces journées trop longues sont une conséquence directe de la réforme de 2019.
Un collectif de chercheurs exprime, dans une tribune au « Monde », ses réserves face à la perspective d’une suppression de la plateforme d’inscription automatisée dans l’enseignement supérieur, qui constitue l’une des revendications majeures du mouvement lycéen.
Le décrochage universitaire est-il avant tout un problème individuel ou plutôt une préoccupation financière pour l’État ?
Abroger Parcoursup ou l’améliorer ? Le système actuel ne garantit pas l’atteinte des quotas minimaux de boursiers et peut accorder une priorité excessive à certains candidats : voilà le constat
Selon une note publiée ce jeudi par des chercheurs de l'Institut des politiques publiques, Parcoursup « ne garantit pas » que les quotas de boursiers et de résidents prévus par la loi « soient atteints ». Les associations de lycéens doivent rencontrer ce jeudi le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray. Retrouvez l'étude de l'IPP dans la rubrique Enquêtes, études et rapports.
|
Sous-financement, places manquantes en licence et en master, taux d’encadrement qui s’effondre, paupérisation des étudiants : le mouvement étudiant en cours en France s’ancre sur des réalités concrètes qui attestent du manque d’investissement de l’État.
"Il n'y a aucune forme de discussion qui s'engage", déplore sur France Inter Hélène Boulanger. Elle estime qu'il "faut des réponses immédiates" pour la jeunesse.
Les écoles d’ingénieurs peinent à attirer les bacheliers. Sur Parcoursup, le nombre de vœux pour les formations post-bac a dégringolé, résultat, à la rentrée, les écoles comptabilisent des étudiants en moins au sein de leur prépa intégrée.
L'avenir de l'enseignement supérieur public et de la recherche revient dans le débat public, alimenté par plusieurs rapports recommandant la hausse des frais d'inscription et suscitant l'inquiétude d'une partie du monde académique.
Pierre Mathiot voit dans l'immobilier « un enjeu fondamental » pour faire des établissements de vrais lieux de vie. Il propose, dans un entretien aux « Echos » des changements pour « réduire le stress » lié à Parcoursup, y compris en matière de calendrier.
Accusée de trier les élèves sans transparence, la plateforme d’orientation Parcoursup suscite la colère des lycéens. Le gouvernement défend le dispositif, tandis que d’autres partis, notamment à gauche promettent son abrogation.
Un collectif de sociologues de l’université de Tours ayant mené une recherche de terrain auprès de lycéens et lycéennes montre, dans une tribune au « Monde », que le mouvement en cours porte largement sur la dégradation de leurs conditions d’études.
La question des emplois du temps arrive en tête, loin devant Parcoursup et l’interdiction des téléphones portables, d’après une synthèse nationale des premières dizaines de milliers de contributions postées sur la plateforme ouverte par le gouvernement.
Alors que les revendications des lycéens portent notamment sur le bâti scolaire, les présidents des régions ont été conviés mercredi 7 septembre à un échange en visio avec le Premier ministre. L’occasion pour eux de porter leurs demandes, mais l’exécutif a indiqué que les réponses viendront « plus tard ».
e ministre de l’Enseignement supérieur a dénoncé les propositions de certains politiques de supprimer Parcoursup, mais a accepté de « faire évoluer l’outil », très critiqué par les lycéens et les étudiants.
Derrière les reproches des lycéens à la plateforme Parcoursup se trouvent le manque de moyens dédiés à leur orientation et le poids devenu prépondérant du contrôle continu depuis la réforme du baccalauréat de 2019.
Alors que la mobilisation des lycéens se poursuit, et que la plateforme d’orientation post-bac est très décriée dans les cortèges, la sociologue Annabelle Allouch analyse, dans un entretien au « Monde », les ressorts d’un malaise profond face à la promesse républicaine.
|