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Cela ne s’appelait pas encore la « mondialisation libérale », que déjà André Gorz, voilà bientôt vingt ans, en pionnier critique d’une rare intelligence analytique, dénonçait la croyance quasi religieuse que « plus vaut plus », que toute activité - y compris la maternité, la culture, le loisir - est justiciable d’une évaluation économique et d’une régulation par l’argent.Gorz détermine les limites - existentielles, culturelles, ontologiques - que la rationalité économique ne peut franchir sans se renverser en son contraire et miner le contexte socioculturel qui la porte.Le lecteur découvre pourquoi et comment la raison économique a pu imposer sa loi, provoquer le divorce du travail et de la vie, de la production et des besoins, de l’économie et de la société. Pourquoi, sous nos yeux, elle désintègre radicalement la société ; pourquoi nombre d’activités ne peuvent être transformées en travail rémunéré et en emploi, sans être dénaturées dans leur sens.
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Vecteur d'idées innovantes et anti-crise, EcoplusTV propose des programmes qui replacent l'humain et l'environnement au cœur de notre économie.
Quatrième étape de notre périple dans l’univers très créatif de la Consommation collaborative, une des facettes les plus spectaculaires de la nouvelle consommation. Aujourd’hui, il ne s’agit pas que d’échanger des DVD, se prêter du matériel de bricolage, ou de faire du covoiturage, … il s’agit aussi et certains, diront surtout, de convivialité, de rencontres, bref de restaurer un lien social distendu.
Vendredi 23 et samedi 24 novembre 2012, en partenariat avec m.e.u.h Lab et le collectif Catalyst, l’association ANIS organisait à l’Imaginarium de Tourcoing (La Plaine Images) la 9ème édition des ROUMICS (« les Rencontres OUvertes du Multimédia et de l’Internet Citoyen et Solidaire »), cette fois-ci sur le thème « Innovation sociale et numérique » (avec un focus sur l’art numérique).
D’année en année, les ROUMICS deviennent toujours un peu plus l’événement incontournable en région Nord-Pas de Calais pour tous les acteurs intéressés par le numérique et ses usages.
Despite all the enthusiasm around the collaborative economy, regulatory challenges could dampen the outlook of many disruptive, peer-to-peer (p2p) business models.
As many magazines have written much about previously, the sharing economy has brought forth many innovative business models that enable individuals to save and earn money, reconnect with their local communities and shift to more sustainable and environmentally conscious lifestyles.
L'immense choix, la latitude horaire, les avis de consommateurs, la phobie des galeries commerciales, l'insomnie, ou tout simplement la paresse: toutes les raisons sont bonnes pour faire ses courses sur Internet plutôt que dans des magasins «en dur».
Toutes, sauf, peut-être, une: la défense de l'environnement. Car personne en réalité, n'est aujourd'hui capable d'affirmer de façon formelle que le e-commerce est meilleur pour l'environnement que le commerce traditionnel. Les études sur le sujet, du reste, sont étonnamment rares et restent toujours très partielles.
Au cours du mois d’avril 2012, les équipes de Greenpeace ont acheté des vêtements de 20 grandes marques du prêt-à-porter et les ont analysés. Les tests en laboratoire ont révélé que de nombreux vêtements contenaient des ethoxylates de nonylphénol. Cette substance toxique se dégrade en un composé encore plus dangereux, qui est aussi un perturbateur endocrinien.
Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, l’agronome Jacques Caplat. Entretien. Via Vincent Laviolette, ADecroissance, PhotoSphEric
Aurélien BADET's comment,
April 4, 2013 6:07 PM
Si l'agriculture bio et surtout l'agroécologie est l'avenir, c'est bien parce que l'agriculture actuelle fait fausse route. les ravageurs, l'érosion, les besoins d'intrants sont la conséquence des techniques appliquées depuis 40 ans.
Dans un monde sans croissance durable et avec un cout de l'énergie qui va augmenter, Il faut désindustrialiser l'agriculture et non la mettre entre les mains d'une minorité mécanisée. Les surfaces agricoles actuelles peuvent nourrir 10 milliards de gens si une forte proportion de ceux-ci travaille sur leur propres terres à une agriculture vivrière et pas pour faire des agrocarburants et nourrir des usines à viande.
Les Médias en Chantier www.lmc.today's comment,
April 4, 2013 6:27 PM
L'article explique déjà bien à quel point l'agroécologie est complexe.
Ensuite, justement, il n'y aura pas plus de bras dans les champs. Les gens ne veulent pas travailler la terre, surtout à la main. C'est là que réside le délire utopique des soutenants de cette cause. Non, il faut bien évidemment ultra-mécaniser et c'est ça qui implique de grands changements. Quand aux compétences des paysans, ils ne les ont déjà pas dans l'agriculture actuelle, qu'ils ont gavée de pesticides inutilement, jusqu'à empoisonner les sols et réduire leur revenu. les agriculteurs industriels, les très gros paysans, qui travaillent des milliers d'hectares, mettent jusqu'à 70% moins de pesticides. Ils traitent la nuit, ce qui permet d'avoir des concentrations 40% plus faibles. Les traitements sont essentiellement curatifs plus que préventifs, tout simplement parce que si on a 2000 hectares à traiter, un traitement, c'est 150'000€ au bas mot. Pour ça, ils paient des ingénieurs agronomes qui élaborent des plans de culture et de traitements serrés. Les paysans de petite taille et taille moyenne, eux, ne gagnent plus leur croûte tellement ils gavent "par sécurité". Moi-même j'ai eu mis des quantités hallucinantes de saloperies dans les champs. Maintenant, pour vos croyances, sur les ravageurs...jusque dans les années 50, les paysans allaient dans les champs les enlever à la main. Les années où il y en avait trop, les récoltes étaient détruites. C'est gràce aux méthodes que vous dénoncez qu'on a pu lutter contre les ravageurs. A tel point que même le bio autorise des dérogations de traitements lorsque ça arrive. Des ravageurs, il n'y en a jamais eu si peu. Et les "besoins d'intrants" n'existent pas vraiment. Ce n'est qu'une question d'évolution. Au début, on a inventé l'insecticide. Le soulagement, le bonheur. Puis l'herbicide, alleluïa. Puis les fongicides. Puis les phytosanitaires sont devenus systémiques, résiduaires...de plus en plus de marques sont apparues, ça a viré à la folie. Dans les années 70, les grands groupes agrochimiques ont proposé que les traitements soient faits par des sociétés dûment équipées, avec des employés bien formés, selon des plans de traitements établis en fonction des circonstances. Les paysans se sont outrés et ont répondu qu'ils n'avaient besoin de personne...ça a donné ça. Aujourd'hui, il faudrait qu'ils travaillent en agroécologie, qui est INFINIMENT plus compliqué. Très très peu sont capables de ça, même en suivant des plans de culture. C'est un autre monde. Et si les quelques-uns qui bricolent comme ça s'en sortent bien, c'est justement parce que c'est à échelle micro. Les plus grandes surfaces sont en Inde, où la main-d'oeuvre peu délicate et bon marché, corvéable à merci, est abondante. Chez nous ce ne sera bien évidemment pas le cas.
Aurélien BADET's comment,
April 5, 2013 6:14 PM
Ces arguments ne peuvent pas me convaincre.
Pour moi, ils sont incohérents à cours terme et totalement inopérants à long terme.
La construction d’une métropole est un travail patient qui engage un changement d’échelle pour l’exercice de la démocratie. En parallèle des discussions entre élus au sein de Paris Métropole et avec les habitants, Paris a engagé un travail avec les chercheurs. Anne Hidalgo et Pierre Mansat reviennent sur ce qu’ils ont retenu de ces échanges.
Via association concert urbain
association concert urbain's curator insight,
December 13, 2012 3:29 AM
Depuis trois ans, Paris fait le choix de réunir des chercheurs du monde entier pour l’accompagner dans le chantier de la gouvernance de la métropole parisienne
Bienvenue dans l’économie du partage ! La crise et Internet ont donné naissance à un nouveau citoyen consommateur qui tente d’échapper aux circuits marchands traditionnels pour privilégier l’échange direct de biens et de services. Il ne se contente plus de chercher la meilleure promo low-cost sur les comparateurs de prix. Par conviction ou nécessité, il préfère la location temporaire d’une voiture, d’une perceuse ou d’une machine à laver, en fonction de ses besoins, à un achat coûteux et définitif qui passe le plus souvent par la case crédit. Son mantra n’est plus la propriété, mais la location à l’usage. Usager plutôt qu’acheteur, il devient aussi fournisseur de services.
Vous connaissez sans doute le système de l’autopartage et comme nous, vous êtes convaincus que c’est un moyen de lutter contre les problèmes relatifs à la voiture individuelle ? Alors écoutez vite notre interview d’Yvon Roche, le président d’Autopartage Provence, vous saurez tout sur le concept qui séduit de plus en plus de villes en France !
L'Ange du 12/12/12 s'appelle Rebecca Armstrong : elle a 35 ans aujourd'hui et vient d'inaugurer, à 12h12 pétantes, un site Internet dont l'ambition est de faciliter la mise en réseau des initiatives et des acteurs qui reverdissent nos cités.
De quoi référencer et fédérer l'ensemble des initiatives qui souhaitent remettre la nature en ville, des actions de guerrilla jardinière aux graffitis végétaux, en passant par les incroyables cosmétibles, les fermes urbaines et les ruches. Explications.
La chaîne franco-allemande diffuse un reportage sur les coulisses des associations à but non lucratif et l’utilisation des dons.
Le chiffre est énorme. Chaque année, près de 6,5 milliards d’euros sont versés à des associations caritatives en France et en Allemagne. Mais que devient vraiment cet argent et à qui profite-t-il? Pour trouver une réponse à ces questions, le réalisateur allemand Joachim Walther s’est immergé au cœur du système, des deux côtés du Rhin, “dans la jungle de l’industrie caritative”. |
De la résilience à la transition
L’initiative Toulouse en Transition a vu le jour en 2010 à Toulouse. Elle rassemble des dizaines de personnes qui, ensemble, tentent de mettre en place des actions concrètes à l’échelle de la ville. Qu’est-ce qu’une ville en transition, concrètement ? Quelles nouvelles alternatives plus responsables et solidaires offre-t-elle ? Entretien avec Joseph Gonzales coordinateur et co-initiateur du mouvement à Toulouse. Propos recueillis par Nathalie Cohen pour Génération Solidarité.
Les fêtes approchent à grands pas et vous ne savez pas quel sapin choisir ? Pourquoi ne pas opter pour la location de sapins naturels en pot ? Ce concept, venu de Suisse, se développe en France.
Fini le casse-tête du choix du sapin ! Benoît Virot, un agriculteur de Saône-et-Loire qui travaille avec la société suisse Ecosapin, vous livre à domicile. Le concept est simple : vous commandez sur Internet (www.ecosapin.com) votre sapin en pot, vous êtes livrés chez vous ou sur votre lieu de travail et, en janvier, vous abandonnez votre conifère sur le trottoir. Le sapin sera récupéré par un transporteur et replanté sur une parcelle de Benoît Virot. Un service qui se paie : comptez entre 69 et 79 euros.
Tribune de Jean-Marc Brûlé, président de l'Atelier, parue dans le numéro spécial ESS de la Tribune du 30 novembre 2012. Une prise de position qui explique comment l'intelligence collective et l'innovation sociale font émerger les réponses aux défis sociaux et environnementaux de notre époque.
Suite de notre visite des projets qui allient Science et Ecologie : des projets d’avenir qui donnent des raisons d’être optimistes ! RECUPYL a développé une technologie innovante et à faible impact environnemental pour recycler les piles et accumulateurs, réputés pour être une vraie plaie pour l’environnement car ils contiennent des métaux lourds.
Recupyl est une start up iséroise qui a mis au point un dispositif astucieux : elle recycle les métaux contenus dans les batteries et piles Ion-lithium de nos téléphones et appareils électroniques. Une manière de faire de l’écologie et de rendre plus autonome notre économie vorace en terres rares et autres métaux stratégiques.
Une idée de cadeau solidaire et originale.
Trouver une idée de cadeau originale relève souvent d’un vrai casse-tête. Se mêler à la foule en furie semble bien éloigné du véritable esprit de Noël. Et si vous profitiez de la période de Noël pour faire un cadeau qui a du sens? À Youphil.com, on vous propose, pour les fêtes, d'offrir une chèvre à une famille pauvre d'Afrique.
La jeune entreprise Corsica Sole va implanter sur l’ensemble du territoire insulaire un réseau de mille bornes de recharge dévolu aux voitures électriques et hybrides qui vont fonctionner au photovoltaïque
La Corse ne sait pas faire parler que la poudre. Elle sait aussi faire preuve d'inventivité et peut même nourrir l'ambition de servir de modèle dans le domaine de l'innovation énergétique et environnementale. Ainsi, une jeune entreprise, dont le siège social est situé à Pancheraccia, le village commun à ses créateurs, propose aux automobilistes, locaux et visiteurs, de rouler librement dans les toutes prochaines années… à l'énergie solaire. « La Corse sera un des tout premiers territoires nationaux, pour ne pas dire le premier, à réaliser un projet innovant et écologiste qui peut être une belle vitrine de sa capacité d'excellence environnementale »promet Paul Antoniotti, un des trois associés de Corsica Sole, concepteur du projet appelé Driveco.
Aurélien BADET's insight:
J'ai personnellement un doute sur la capacité d'une borne à faire le plein de plus d'une voiture par jour au solaire pure.
L’économie collaborative et le crowdfunding viennent de passer un nouveau cap en France. Ces nouvelles tendances intéressent désormais le secteur de la grande distribution. Le groupe Auchan a, en effet, annoncé hier avoir noué un partenariat exclusif avec l’américain Quirky.
Fondée en 2009 par Ben Kaufman, 23 ans, la plateforme Quirky permet aux internautes de transformer leurs idées en véritables produits commercialisables pour 10 dollars. Via Anne-Sophie
Comment se positionner par rapport aux catastrophes écologiques graves à venir sur notre planète ?
Pierre Rabhi : Je dirai en préambule que les catastrophes sont déjà là : il faut en effet se garder d'une vision restrictive à l'occidentale. Je trouve qu'il y a une planétarisation des phénomènes et les conditions climatiques n'épargneront ni le Nord, ni le Sud, elles ne vont pas être sélectives. Il y a comme un ultimatum qui nous est posé, de changer pour ne pas disparaître. Est-il perçu ? J'ai des doutes quand je vois l'accent mis par les sociétés sur des futilités au détriment des urgences globales. J'ai bien peur que les conséquences de nos inconséquences nous mènent à des crises majeures, à des apocalypses biologiques diverses. L'humain moderne est de moins en moins en contact avec les forces vives de la vie, et il est pour-tant complètement dépendant d'elles pour survivre. Que deviendrons-nous sans cette terre nourricière que nous saccageons ? Il faudrait en prendre conscience et véritablement ne plus considérer la nature comme une matière uniquement exploitable, mais comme une entité vivante à respecter : il faudrait même respiritualiser tous nos rapports avec la nature ! Comment faire ? Vous-même avez été élevé au Sahara dans la religion musulmane, jeune homme vous êtes devenu chrétien par choix, à vous écouter on vous dirait panthéiste... Pierre Rabhi : Je n'ai plus d'appartenance religieuse, mais cela n'a pas aboli ma dimension spirituelle. Je dirais même que je n'ai jamais été aussi religieux depuis que je n'ai plus de religion. Une forme de mutation s'est faite en moi lors de mon retour à la terre ici, en Ardèche : durant des années cela a été très dur, totalement prenant. Et le questionnement de l'identité, du qui suis-je entre cet héritage ancestral du sud et l'adoption des valeurs du nord, est revenu me hanter avec puissance. J'ai donc décidé d'aborder une phase de libération de toutes ces pesanteurs et appartenances à une race, à une culture, à une religion. C'est à la lecture de Krishnamurti que tout a basculé. Cet auteur a vécu d'ailleurs ce genre d'interrogation, tiraillé entre sa culture indienne et son éducation occidentale, et il s'en est libéré, débroussaillant le chemin pour d'autres. Il s'agit en fait de quoi ? D'émerger à soi-même en dehors de toute appartenance. Et c'est ce travail de libération que je me suis mis à faire grâce à la pensée raffinée que propose Krishnamurti pour comprendre les mécanismes de la personne et les conditionnements dont on a tellement de mal à sortir sans omettre cette difficulté que l'on a d'y voir clair et d'atteindre une forme de transparence mentale... Alors s'est amorcé le processus de mutation qui a fait que ma faiblesse, vécue comme une impasse, s'est dissipée jusqu'à un élargissement de la vision dans un champ spirituel dépassant les clivages traditionnels. Même ma vie de paysan est devenue un chemin initiatique, car je me suis rendu compte que l'esprit est partout. Ce n'est pas ailleurs, c'est ici et partout, tout est immergé dans un océan spirituel qui fonde la vie. À partir de cela, tout acte peut être sujet d'enchantement : qu'est-ce qui fait qu'une graine germe ? On peut reproduire les molécules de la graine, mais cela ne germera pas... D'une spiritualité avec configuration, je suis passé à une spiritualité sans configuration. Il faut apprendre à vivre l'indicible. Quel fut le livre de Krishnamurti déclencheur ? Pierre Rabhi : L'Éveil de l'intelligence, puis j'ai lu tous les autres. J'avais beaucoup lu de philosophes, mais n'avais jamais rencontré cette qualité de rigueur conduisant au fait que je suis responsable de moi-même et de mon destin. Cette mutation de la quarantaine m'a donné une énergie fantastique, qui m'a conduit à agir non plus seulement pour moi, mais pour les autres. Et pour en revenir à la crise dont nous parlions, c'est ce chemin d'éveil qui m'a conduit à expérimenter des possibles, des solutions nouvelles avec l'agriculture biologique. Pourquoi ne pas développer davantage ces solutions alternatives ? Il faut demander cela aux politiques, qui ne sont pas en phase et demeurent aveuglés par les lobbies de l'industrie chimique. Il faudrait qu'ils s'éveillent, enfin, eux aussi ! Polluer, c'est profaner, toutes les religions devraient le dire. La vie est un mystère magnifique, il y a une intelligence évidente derrière tout cela. Il serait donc temps de se rendre compte que nous faisons nous aussi partie intégrante de la vie et de la nature. La survie passera par le respect de celle-ci et par un autre rapport au monde. Via Bruno MECHIN
Want to hunker down with some good, shareable nonfiction this winter? Classic titles of the sharing economy, including The Mesh and What’s Mine is Yours , are good places to start. If you’re ready for more, we’ve rounded up a collection of 10 new books (plus three bonus selections) for the hardcore sharer that delve into the inner-workings of collaborative consumption, sharing law, the cultural shift toward collaboration, the importance of community-building, and more.
Via Christophe CESETTI
YesYouDo, votre média de l’optimisme est aussi engagé dans la découverte de l’autre et de ces concepts qui font évoluer la monde dans le bon sens, cette tâche st nôtre pour vous ouvrir l’esprit à ces petites idées qui demain révolutionneront votre quotidien. Dans ce cadre nous avons mis en place un partenariat avec la société de nuitée chez l’habitant Wimdu qui va vous proposer chaque mois un article découverte autour de la consommation collaborative. Ouverture d’esprit, sérieux dans l’analyse du sujet et innovation seront au programme de cette chronique, qui, nous l’espérons, deviendra vôtre !
Comme nous le répétons souvent sur GreenIT.fr, nous ne changeons pas nos ordinateurs parce qu’ils ne fonctionnent plus, mais parce qu’ils rament. Sachant que la fabrication et la fin de vie concentrent 80 % de l’empreinte écologique d’un ordinateur, le geste clé consiste à allonger sa durée de vie active.
Nombre de consommateurs considèrent les fêtes de fin d’année comme le moment idéal pour remplacer leur ordinateur devenu trop lent par un ordinateur tout neuf.
Malgré un taux de féminisation élevé, les écarts de salaire entre hommes et femmes cadres sont de mises dans l'économie sociale et solidaire. Guillaume Chocteau, délégué général de Ressources Solidaires, tente d'apporter les raisons de cette inégalité.
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