En ces temps de consommation importante des Français, Noël oblige, Nouvelles de France a rencontré Frédéric Pelouze, avocat, co-fondateur et Président de l’association de défense des consommateurs Openconso :
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En ces temps de consommation importante des Français, Noël oblige, Nouvelles de France a rencontré Frédéric Pelouze, avocat, co-fondateur et Président de l’association de défense des consommateurs Openconso : No comment yet.
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Si vous vous trouvez en Afrique ou en Europe, il vous est maintenant possible d’évaluer votre ensoleillement grâce à un outil en ligne gratuit.
La notion d’utilité sociale a émergé sur la scène publique dans un contexte de délégation par l’Etat de certaines missions et services d’intérêt général. Si la notion a donné matière à polémiques, tant dans les débats sociopolitiques qu’académiques, deux grandes interprétations prédominent : d’une part, l’utilité sociale des activités associatives fonde leur légitimité vis-à-vis de leurs partenaires et de l’opinion publique, d’autre part, elle peut offrir aux acteurs associatifs l’opportunité de s’interroger sur le sens de leurs interventions en (re)définissant leurs propres valeurs et finalités. L’organisation d’une journée d’étude entièrement consacrée à cette thématique a été l’occasion de procéder à un état des lieux de la recherche, en réunissant des jeunes chercheurs d’horizons disciplinaires variés (sociologie, économie, sciences politiques, géographie et urbanisme). Les articles rassemblés dans cet ouvrage abordent les formes variées de reconfiguration de l’action publique sous des éclairages à la fois théoriques et empiriques. Mobilisée dans des champs d’activité aussi divers que la protection de l’environnement, les biotechnologies agricoles, la lutte contre le Sida, en passant par le commerce équitable et le secteur sportif, l’utilité sociale ne peut faire l’objet d’une définition univoque et consensuelle. Cette notion multidimensionnelle sert ainsi de prisme pour saisir les nouvelles caractéristiques de l’action publique caractérisées simultanément : par une co-construction des politiques publiques entre secteur associatif et pouvoirs publics, par l’élaboration de modes de régulation publique de l’action associative, par la transformation des modes d’engagement associatif sous l’effet d’une professionnalisation accrue et par une forte territorialisation des interventions menées au nom de l’utilité sociale. Au fil de l’ouvrage, un constat s’impose : l’enjeu apparaît moins dans la recherche d’une définition universelle que dans l’identification, toujours contextualisée, des finalités poursuivies par les différents protagonistes.
Alain Madelin, ancien ministre et avocat notoire du libéralisme en France, anticipe une économie fondée sur la coopération et la créativité et où les richesses seront avant tout non-marchandes et immatérielles.
"J’ai fait un voyage dans le futur. Et j’ai de bonnes nouvelles à vous rapporter"
C’est sur cette note d’optimisme, accompagnée de la symphonie du Nouveau Monde de Dvořák que Alain Madelin, commençait le 22 novembre dernier une conférence intitulé “La Grande Mutation”, première d’une série de vingt conférences.
Ils se multiplient depuis plus de quatre ans maintenant : après le boom de 2008 et les nouveautés de 2010, voilà la cuvée 2012 ! Koom, Newmanity et Social Planet ont des positionnements légèrement différents des plate-formes d’ores et déjà existantes. A découvrir sans plus tarder!
La responsabilité sociétale de l'entreprise constitue une réelle opportunité pour les acteurs économiques de réconcilier le triptyque homme, environnement et performance économique, préconise Marc Jacouton, auteur de Performance économique responsable.
At the OuiShare summit#2 in Rome 40 connectors from all over Europe came together to catch up and build the future of OuiShare. Here are some outcomes from a great weekend of hard work and fun.
In mid-November, less than one year after OuiShare’s official birth (first birthday coming soon… stay tuned!) and after a great first edition in Paris, our second European summit in Rome took place at CoWo360. 40 connectors from all over Europe took part in two days of intense workshops to build OuiShare’s future together and work on ongoing and upcoming projects. What follows is an – incomplete for sure – summary of what we experienced in five statements made by the group.
Le financement participatif, vous connaissez ? Il s’agit pour des internautes volontaires de financer des « porteurs de projet » sur des sites spécialisés. Le phénomène existe en France depuis plusieurs années -notamment dans la culture-, et s’étend à d’autres secteurs. En témoigne Thierry Roche, l’un des récents bénéficiaires, qui a ouvert une brasserie à l’ancienne à Paris.
Coup de projecteur sur trois initiatives solidaires en île-de-France qui replacent le local au cœur de la consommation. Des alternatives à la crise soutenues par l’Atelier, Centre de ressources de l'économie sociale et solidaire en en Île-de-France.
Le fabriquant de jeans s'est engagé à réduire l'utilisation et les rejets de produits toxiques.
Les produits chimiques dans vos jeans Levi's, c'est peut-être bientôt terminé. Le géant américain du jean affirme vouloir progressivement exiger de ses fournisseurs une meilleure transparence sur l'utilisation des produits chimiques. Mais il s'est surtout engagé à stopper les rejets de ces substances dans l'environnement, d'ici 2020.
Xerfi Canal présente l'analyse de Philippe Moati, Professeur d'économie à l'Université Paris-Diderot et co-président de l'Observatoire Société et Consommation (ObSoCo)
L'ObSoCo vient de publier la 1ère vague de l'Observatoire des pratiques de consommation émergente. Cet observatoire a bénéficié du soutien de la FCD, de l'ILEC et du PICOM. Cette association des frères ennemis du commerce et de l'industrie pour soutenir l'amélioration de la connaissance sur l'évolution du modèle de consommation est en soi un évènement qui souligne à quel point ce qui en train d'advenir déplace les lignes.
Et si nous allions chercher le bois plutôt dans nos villes que dans les forêts? C’est l’idée d’Extramuros, une entreprise d’insertion et de recyclage qui fabrique et distribue des objets réalisés à partir de matériaux de récupération. Écologique et sociale, cette bonne initiative intéressait forcément ecoplusTV qui s’est rendu dans les ateliers de fabrication d’Extramuros et a participé à une opération de sensibilisation dans le 20ème arrondissement de Paris.
L’innovation sociale peut se comprendre comme une dynamique globale faisant émerger de nouveaux paradigmes sociétaux. Elle concerne tout autant la place de chaque individu au sein de la société que les différents liens créés entre ces individus. Les innovations sociales sont alors multiformes. Les nouvelles formes d’économies visant à répondre aux besoins sociaux criants de notre époque permettent de faire émerger de nouveaux modèles économiques et sociaux, plus justes et respectueux, modifiant la façon dont l’économie, les marchés et les entreprises s’organisent. Par ailleurs, les nouvelles formes de sociabilité qui émergent grâce à l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) donnent un nouveau visage à notre société. Les médias et réseaux sociaux, les nouvelles formes communautaires connectées ou les plateformes participatives sont également des innovations sociales majeures.
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Jeremy Rifkin décrit dans ses ouvrages un avenir prometteur où la transition énergétique serait assumée par une décentralisation de la production. Chaque entreprise, chaque bâtiment, chaque immeuble deviendrait producteur d'électricité. Son dernier ouvrage, paru en français en 2012, la troisième révolution industrielle, est intéressant même si le lecteur reste sur sa faim car Jeremy Rifkin décrit peu d'exemples concrets de cet"internet energy".
Le lecteur intéressé trouvera, sur le site d'innovation politique/fiscalité environnementale de nombreux exemples concrets de la mise en place de cette généralisation des réseaux intelligents.
Valérie Lacroix et Charles Galtier viennent de lancer, à Rosheim, un site internet d’échanges de vêtements pour enfants, par lots. Un exemple malin de consommation collaborative.
Le Faux Gras n’a peut-être pas le goût du foie gras, mais il est végétal et, à défaut de plaire à tous, il fait beaucoup parler de lui. Décryptage.
Avant-programme 2013 de la 30ème édition du Festival International du Film d’Environnement, organisé depuis 2004 par la Région Île-de-France comme un lieu de découvertes et d’échanges autour des problématiques environnementales et sociétales. Entièrement gratuit, il propose au public une programmation internationale, essentiellement inédite, de longs, moyens et courts métrages, documentaires et fictions, destinés à sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, sociaux et humanitaires et au développement durable.
Nous le savons tous: l'essentiel ne s'achète pas. Pourquoi ne pas envisager d'offrir des cadeaux qui ne sont pas à vendre cette année ? En ces temps de crise, ça ferait sens, non ?
Le principe de Carrotmob : une foule de consommateurs envahit un commerce et y fait ses achats. Le commerçant s’engage à utiliser les profits en faveur d’une cause écologique.
De Chicago à Helsinki, en passant par la Thaïlande, New-York ou encore Berlin, Carrotmob a déjà fait le tour du monde ! « Nous croyons que les gens peuvent avoir plus d’influence sur les entreprises en leur donnant une bonne raison de changer : notre argent. » Carrotmob est l’inverse d’un Boycott ! En clair, des consommateurs envahissent un commerce afin de dégager un surplus de chiffre d’affaires pour le gérant. Celui-ci s’engage alors à réinvestir une partie des bénéfices réalisés dans la restructuration écologique de son établissement.
Quoi de commun entre une sœur dominicaine aux Etats-Unis, un cadre chez un fabriquant automobile Franc-comtois et un producteur de canne à sucre du Paraguay ? L'économie coopérative.
L’Atelier : le solidaire à l’action
Comment l’Île-de-France, l’une des régions les plus riches de France et d’Europe fait-elle face à la crise et aux mesures d’austérité ? Quelles sont les nouvelles alternatives et sociales qui y font leurs preuves ? Comment institutions et acteurs de la société civile se rejoignent-ils pour la mise en œuvre d’une économie plus responsable ? Pour répondre à ces questions, Génération Solidarité s’est adressé à Julien Bottriaux, spécialiste de la communication solidaire et responsable des Relations publiques de L’Atelier – le Centre de ressources régional de l’Economie sociale et solidaire en Île-de-France. Interview, Claire Stephan.
Cette nouvelle lampe à destination des pays pauvres est une alternative à l'énergie solaire, dans les endroits où il y en a peu.
Le père de la gravitation universelle, Isaac Newton, aurait sans doute été fier de cette invention. Après le générateur électrique qui fonctionne à base d'urine ou la lampe gonflable alimentée par l'énergie solaire, deux ingénieurs anglais viennent de mettre au point une lanterne fonctionnant grâce à la gravité.
Aurélien BADET's insight:
Selon moi, la meilleure idée de design énergétique depuis l'horloge à balancier !
La consommation collaborative, définie par Wikipedia comme “ un modèle économique basé sur le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location de produits plutôt que la propriété”, offre une opportunité pour l’amélioration de la durabilité en Afrique.
La consommation collaborative bouleverse les anciens modèles économiques en Europe et en Amérique du nord et réinvente à la fois ce que les gens consomment et la manière dont il le consomment. En 2010, elle fut citée par le TIME Magazine comme l’une des dix idées qui allaient changer le monde.
Locavore ? Quel drôle de mot ! Il a été inventé par l’américaine Jessica Prentice, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement en 2005. Son idée : inciter les gens à consommer uniquement des aliments cultivés ou produits à l’intérieur d’un rayon de 160 kilomètres. Le concept permet d’encourager les petits producteurs locaux, de limiter le transport de marchandises afin de réduire notre bilan carbone et de retrouver le véritable goût des aliments frais et de saison. ecoplusTV a rencontré Julie Coignet, locavore avertie, très active au sein de la la communauté « green ». Avec elle, nous nous sommes rendus à l’Epicerie Générale, qui propose uniquement des produits français, et à La ruche qui dit oui, un relais de distribution permettant de mettre en relation directe les consommateurs et les petits producteurs. Miam!
Interview de Yoann Benhacoun co-fondateur de MobyPark un des services de partages de places de parking qui tire petit à petit son épingle du jeu.
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