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Today, 10:17 AM
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Après six ans d’une domination quasi sans partage, l’avionneur européen doit laisser la main à son concurrent américain. Celui-ci profite de la dynamique du marché long-courrier pour s’adjuger la place de meilleur vendeur. Airbus aura vendu des avions jusqu’aux toutes dernières heures de 2025. L’avionneur s’est montré particulièrement actif en Chine avec quelques opérations d’envergure (dont une partie reste à con rmer). Mais cela reste insuffisant pour renverser la vapeur face à un Boeing particulièrement actif tout au long de l’année. Le constat
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Today, 10:16 AM
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Chaque fin de semaine, une image qui a fait l’actualité ou retenu notre attention. Pour cette première photo de la semaine de 2026, nous avons retenu une photo de lancement très originale, réalisée le 17 décembre dernier par Manuel Pedoussaut à l’occasion du vol VA266 d’Ariane 6. Envol de nuit Le 17 décembre dernier, le lanceur lourd Ariane 6 d’Arianespace signait sa quatrième mission commerciale, VA266, plaçant sur orbite moyenne deux satellites européens Galileo pour la navigation. Etait de nouveau sur le pont pour l’occasion le photographe Manuel Pedoussaut, qui travaille très régulièrement pour l’Agence spatiale européenne aux côtés de Stéphane Corvaja, le responsable du service photographique. Il a placé un de ses appareils à proximité du pas de tir ELA4 du Centre spatial guyanais, et a pu réaliser un cliché peu habituel quelques secondes après le décollage, qui est intervenu à 2 h 01, heure locale (5 h 01 UTC), donc de nuit. Une épaisse couche nuageuse était alors présente… L’envers du décor Le photographe a révélé ses secrets à Air & Cosmos : « Tandis que mon collègue Stéphane Corvaja s'occupe des plans serrés, j’ai de mon côté généralement besoin d’un cadre large pour illustrer les décollages. Sur la campagne VA266, au vu de la couverture nuageuse, j'ai mis un boitier automatique en retrait du souffle du lancement pour avoir la séquence complète, sans risquer d’être noyé dans la poussière. Je savais que je n'aurais que quelques secondes avant de voir disparaître le lanceur dans les nuages. La bonne surprise a été de capturer le halo des moteurs du fait de l'angle de 8 mm pointé vers le ciel, mais aussi de sortir de la photo traditionnelle, avec notamment le reflet des réacteurs sur la pierre au sol, typique de Guyane. Un peu de préparation, un peu d'expérience du pas de tir, un peu de chance… »
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Today, 10:15 AM
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Ce 8 janvier, la Nasa a annoncé que l’équipage Crew-11, actuellement à bord de l’ISS, va redescendre prématurément à cause du problème de santé d’un des astronautes. Par conséquent, Sophie Adenot et l’équipage Crew-12 vont décoller plus tôt que prévu. Article publié le 9 janvier et mis à jour le 10 janvier 2026 : ajout de la date de retour de Crew-11 suite après l'annonce de la Nasa. Le 7 janvier, la Nasa avait annoncé l’annulation d’une sortie spatiale de maintenance de la station spatiale internationale prévue ce jeudi, invoquant un problème de santé d’un des astronautes américains de l’équipage Crew-11. Pour des raisons de préservation de la vie privée, la Nasa n’a pas spécifié de quoi souffre l’astronaute ni de qui il s’agit (Mike Fincke ou Zena Cardman). Retour de Crew-11 dans les prochains jours Lors d’une conférence de presse le 8 janvier, le nouveau directeur général de la Nasa Jared Isaacman a annoncé que Crew-11 rentrera sur Terre « dans les prochains jours » et non pas en février. La date exacte du retour sera communiquée d’ici samedi inclus. Par conséquent, l’équipage Crew-12 devra partir avant le 15 février. Une nouvelle date de lancement est en cours de recherche. Leur entraînement à Cologne de préparation aux expériences européennes à bord de l’ISS devant durer jusqu’à la fin de la semaine, les astronautes sont pratiquement prêts à partir de toute façon. Reste à savoir dans quelle mesure SpaceX peut avancer le vol. Jared Isaacman a d'ailleurs précisé qu’il n’y a pas de risque que le lancement vienne parasiter celui d’Artemis II prévu autour du 6 février, car il s’agit de deux campagnes séparées. Mise à jour : la Nasa a annoncé ultérieurement que la date de retour de Crew-11 est fixée au 15 janvier au plus tôt, si les conditions météorologiques y sont favorables. Le segment américain de l'ISS ne sera pas abandonné par ce départ prématuré. En effet, les échanges continus de sièges entre un astronaute américain et un astronaute russe à bord des vaisseaux Crew Dragon et Soyouz permet aux deux pays d'assurer une présence continue dans l'ISS, même dans ce genre de situation. Ainsi, chaque segment a toujours un astronaute en charge parfaitement entraîné pour le gérer. Dans ce cas précis, il s'agit de l'américain Chris Williams. Le directeur de la santé, le docteur James D. Polk, a précisé que l’astronaute souffrant est « dans un état stable » mais qu’il doit revenir sur Terre car les moyens médicaux et de diagnostic à bord de l’ISS ne sont pas suffisants pour le traiter. Polk a aussi précisé que son état n’est pas dû à l’environnement de l’ISS, ni à la préparation de la sortie extravéhiculaire, ni à une blessure. C’est la première fois que la Nasa met fin à une mission pour raison de santé. L’état de l’astronaute est suffisamment stable pour ne pas déclencher un rapatriement d’urgence. Polk et Isaacman ont sans cesse rappelé que la situation est sous contrôle et que les astronautes s’y sont préparés lors de leur entraînement. Ce geste de prudence de la Nasa était attendu tandis que s’apprête à décoller le premier équipage d’astronaute pour l’orbite lunaire depuis plus de 50 ans. Déjà une EVA à prévoir pour Sophie Adenot ? Annulée, cette sortie doit néanmoins avoir lieu car elle doit préparer l’installation d’un nouveau panneau solaire déroulant sur l’ISS. L’EVA a pour objectif d’installer un kit de modification et de nouveaux câbles. La sortie pourrait donc être au programme pour Sophie Adenot, qui monte avec les astronautes Jack Hathaway et Jessica Meir de la Nasa.
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Today, 1:32 AM
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Il existe, dans notre cosmos, des milliards de milliards de mondes froids et solitaires, dérivant dans les méandres de notre galaxie sans jamais qu'ils ne croisent une seule étoile. On les nomme planètes errantes ou orphelines, et on les a longtemps considérées comme les fantômes de notre Voie lactée, car nous ne parvenions pas à les repérer. Une impasse observationnelle dorénavant révolue, grâce aux travaux d'une équipe internationale de chercheurs, qui vient de localiser et de peser une géante gazeuse isolée, située à 10 000 années-lumière de notre bercail.
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January 9, 2:12 AM
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Après avoir remporté un nouveau contrat pour Airbus en Allemagne, le groupe va construire cette année une extension de son site toulousain. Nehia compte aussi adresser le marché de la repeinte d'avions.
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January 9, 1:32 AM
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L’industrie aéronautique a de nouveau recruté entre 25 000 et 30 000 personnes en 2025 mais s’inquiète d’une surtaxation - Défense & Espace
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January 9, 1:22 AM
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Emirates SkyCargo aborde 2026 avec un plan de croissance clairement balisé, mêlant expansion de flotte, ouverture de nouvelles destinations tout-cargo, montée
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January 9, 1:19 AM
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2026 sera une fois de plus un très bon cru pour l’ESA, avec un nombre record de missions spatiales impliquant l’agence. Quelques incertitudes demeurent, dont le positionnement de l’agence vis-à-vis des Etats-Unis. Après une année 2025 fortement concentrée sur la validation d’un budget historique de 22,3 Mds€ lors de la conférence ministérielle de Brême en novembre, 2026 est un retour aux affaires. L’année sera particulièrement rythmée par la mission de Sophie Adenot dans la station spatiale internationale. Prévue de commencer le 15 février, elle pourrait commencer plus tôt à cause d’un possible retour prématuré de Crew-11 à cause de la santé d’un des membres de l’équipage. L’autre grand événement impliquant l’agence est le lancement d’Artemis II, où l’ESA est maître d’œuvre du module de propulsion du vaisseau Orion qui emportera les astronautes en orbite lunaire. 65 missions impliquant l’ESA en 2026 Il y en avait 46 en 2025. Pour préciser, ce nombre prend certes en compte les missions dirigées par l’ESA (satellite Biomass, mission courte de l’astronaute polonais Slawosz Uznanski du corps de réserve à bord d’un vol d’Axiom Space), mais aussi les nombreuses collaborations avec l’Union Européenne (Copernicus, Galileo), des états membres (constellation italienne Iride) ou encore avec l’industrie. Même contexte pour ce nombre de 65 missions annoncé aujourd’hui par le directeur général de l’ESA Josef Aschbacher en conférence de vœux à la presse. Sur les 65 missions prévues, on compte 48 satellites d’observation de la Terre mais seulement trois sont à 100% sous maîtrise de l’ESA (FLEX) et d’EumetSat (MTG I2 et MetOp SG B). Les autres sont des partenariats de l’ESA avec l’UE (Sentinel 3C), l’Italie (33 satellites Iride) et la Grèce (11 satellites). Impossible aujourd’hui de lancer tous ces satellites par un lanceur européen, en dépit d’un ramp-up d’Ariane 6 plutôt rapide. La plupart de ces satellites sont légers et le manifeste de Vega-C est complet, tandis que les autres lanceurs privés ne pas encore prêts. Les satellites seront donc lancés par Falcon 9 de SpaceX ou par Electron de Rocket Lab comme ce sera le cas pour les démonstrateurs LEO-PNT d’augmentation du système de navigation satellite Galileo par l’orbite basse. L’ESA a annoncé qu’en 2026 seront signés les premiers contrats liés à l’European Launcher Challenge. Les rendez-vous de 2026 Plusieurs missions importantes de l’agence décolleront cette année, à commencer par le télescope spatial PLATO d’étude des exoplanètes et de leur habitabilité par la méthode des transits. La sonde euro-chinoise Smile d’étude de la magnétosphère solaire en rayons X et UV décollera également. L’ESA opère actuellement de 15 missions ou collaborations et 12 autres sont en cours de développement. Chronologie des prévisions faites au 8 janvier : Premier trimestre : premier vol Ariane 6 en version lourde à 4 boosters, décollage Sophie Adenot avec Crew-12 (mission Epsilon), Artemis II, lancement LEO-PNT, premier bond du démonstrateur Themis depuis le centre spatial Esrange, drop test du Space Rider. Second trimestre : lancement des satellites d’observation grecs (programme SmallSat), lancement de Smile, fin de l’entraînement de base des astronautes de réserve. Troisième trimestre : lancement de MTG I2, FLEX, Sentinel 3C et MetOp SG B1. Quatrième trimestre : Arrivée de la sonde Hera autour de l’astéroïde Dimorphos (impacté par la mission DART de la Nasa, étude des effets), insertion de Bepicolombo autour de Mercure, lancement de Plato et de deux satellites Galileo (L15).
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January 9, 1:17 AM
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Le constructeur brésilien Embraer a terminé l’année 2025 sur une dynamique particulièrement solide, avec 91 appareils livrés au quatrième trimestre. Ce volume marque non seulement une nette progression par rapport aux trimestres précédents, mais permet
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January 9, 1:16 AM
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Textron Aviation has delivered the first Cessna Citation CJ3 Gen2 light jet to launch customers, several months after the Federal Aviation Administration certificated the updated nine-passenger aircraft in October 2024.
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January 8, 12:11 AM
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La production de carburants d’aviation durables reste très en dessous des besoins des compagnies aériennes, rappelle l’association du transport aérien international (IATA). Les investisseurs les fuiraient en raison de leur très faible rentabilité. De quoi menacer la capacité du transport aérien à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2030…
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January 8, 12:10 AM
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Boeing lance les hostilités avec Airbus dès les premiers jours de 2026 avec une première commande majeure, qui porte sur des 737 MAX et des 787 Dreamliner.
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January 8, 12:07 AM
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Aviation News – Dassault Aviation increased aircraft deliveries in 2025, handing over more Rafale fighter jets and Falcon business aircraft, underlining steady global demand. The performance matte…
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Today, 10:17 AM
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La semaine dernière, un H160 avait dû réaliser un amerrissage d’urgence. En réponse, Airbus Helicopters a lancé une enquête et impose le remplacement d’un composant en attendant les conclusions. C’est le premier accident majeur dans l’histoire du H160. L’incident du 2 janvier s’est produit lors d’un vol de croisière d’un H160 exploité par Omni Taxi Aero au large de Cabo Frio, pas loin de Rio de Janeiro au Brésil. L’hélicoptère se dirigeait vers une plateforme pétrolière au large du cap avec six passagers à bord. Ressentant de fortes vibrations et une perte de puissance d’une des turbines, les pilotes ont décidé d’amerrir. Une fois en mer, le système de flottaison de l’hélicoptère s’est déclenché et les huit personnes à bord ont pu être évacuées sur des radeaux de sauvetage avant d’être secourues. L’EASA déclenche une consigne de navigabilité d’urgence Le bureau d’enquête brésilien, le CENIPA, assisté par le BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses), a lancé une enquête. L’appareil a été récupéré et les premières constatations indiquent des dommages sur la ligne de transmission du rotor de queue et sur le rotor principal. On observe notamment la rupture d’une tige de pale du rotor principal, possiblement due à une fatigue. C’est pourquoi l’Agence de l’Union Européenne pour la sécurité aérienne, l’Easa, a publié le 8 janvier une consigne de navigabilité d’urgence (EAD) applicable à partir du 12 janvier. Airbus Helicopters y a joint un bulletin d’alerte précoce (EASB). Tous les appareils de la gamme H160-B (version civile) doivent faire remplacer ce composant par un composant neuf, dont l’usage ne dépassera pas les 165 heures de vol. Tous les appareils qui ont dépassé 160 heures de vol auront droit à cinq dernières heures de vol avant le remplacement. Cela peut ainsi leur permettre de faire un dernier vol vers le centre de MRO le plus proche. Les opérateurs ont également pour obligation de renvoyer les pièces usagées à Airbus Helicopters. Vu combien cette nouvelle consigne de remplacement est contraignante pour les opérateurs, ce n’est pas une bonne nouvelle pour la publicité du H160, déjà livré dans une douzaine de pays. Airbus Helicopters pourrait être contraint d'adapter les appareils en cours de production.
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Today, 10:15 AM
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Une conférence historique inédite est organisée le 30 janvier dans les locaux de l’Aéro-Club de France à Paris. FR-1, le premier satellite scientifique français, a été placé sur orbite le 6 décembre 1965 par un lanceur américain Scout mis en œuvre depuis la base militaire de Vandenberg, en Californie. Pour célébrer les débuts de la recherche française sur orbite, une conférence inédite est organisée par l’Institut français d'histoire de l'espace (IFHE), la Commission Astronautique de l’Aéro-Club de France et l’association Histoires d’Espace. Elle se tiendra le 30 janvier à partir de 17 heures à l’Aéro-Club de France (6, rue Galilée, Paris 16e). Trois présentations historiques inédites seront données par les spécialistes Jean-Jacques Serra, Philippe Jung et Philippe Varnoteaux : · Une histoire des fusées françaises à ergols solides (à 17 heures) · De la EA41 à Diamant (à 18 heures) · Histoire des premiers satellites français (à 19 heures) Les débats seront suivis par la remise du Prix Aubinière 2025 de l’IFHE. Inscription obligatoire (ifhecontact@gmail.com) et participation de 5 € pour les plus de 26 ans.
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Today, 1:33 AM
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Aéroday, le 22 janvier 2026 : Randstad recrute 2 800 talents pour accompagner la croissance du secteur de l'aéronautique, de la défense et du spatial -
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January 9, 2:12 AM
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Le président du groupement des industries françaises aéronautiques (Gifas), Olivier Andriès, demande à l'Etat de respecter ses engagements d'investissement vis-à-vis de la filière. Il critique également l'impact de la nouvelle surtaxe sur les grandes entreprises au moment où celles-ci se mettent en ordre de bataille pour l'arrivée des futurs monocouloirs d'Airbus et Boeing.
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January 9, 1:33 AM
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En 2025, Embraer a livré 244 appareils, en comptabilisant les avions d’affaires, les appareils régionaux et les engins militaires, renouant avec ses plus hauts niveaux historiques. L’avionneur brésilien a largement dépassé ses volumes de production d’avant-Covid, contrairement à Airbus et Boeing.
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January 9, 1:32 AM
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On peut dire que les responsables de l’hélicoptériste européen ont le sens du timing pour leurs annonces. Pile poil au moment où une bonne partie de la France grelote et a de la neige jusqu’à mi-mollet ils révèlent que le deuxième H140 va prendre le chemin de l’Europe du Nord. Des essais en conditions climatiques et météorologiques extrêmes qui sont nécessaires pour sa future certification par l’AESA, l’Agence de l’union Européenne pour la Sécurité Aérienne. Actuellement trois prototypes volent, et un quatrième est en phase finale d’assemblage. C’est à bord d’un biréacteur de transport hors norme Beluga XL que le tout nouveau biturbine européen doit rejoindre l’Europe septentrionale, depuis son centre d’essais en vol en Allemagne. Cette séries de tests en configuration «froid et neige» se déroulera aussi bien en Finlande qu’en Norvège. En ce rigoureux hiver 2026 la situation sur place est idéale avec d’importantes chutes de neige et des températures extérieures avoisinant régulièrement les -15°C. La machine sera mise à rude épreuve; les corps des pilotes d’essais aussi. Pendant toute cette phase d’essais en vol le prototype numéro 2 de l’Airbus Helicopters H140 sera analysé sous toutes ses coutures. Les ingénieurs vérifieront notamment la bonne tenue des deux turbines Safran Arrius 2E de 700 chevaux de puissance chacune mais aussi l’hydraulique, les transmissions, le rotor principal à cinq pales, et bien entendu le Fenestron. L’avionique devra elle aussi ne pas flancher à des températures largement en dessous de 0°C. Il faudra aussi s’assurer qu’à bord les personnels peuvent parfaitement travailler par grand froid. Les trois actuels prototypes du programme H140. Et Airbus Helicopters a tout prévu au cas où les vols ne seraient pas possibles, pour diverses raisons. Un laboratoire permettra de reproduire, à l’abri, les conditions climatiques et météorologiques de la région. Les partenariats de la branche voilure tournante du groupe Airbus permettent ainsi de mener de tels essais sans avoir à rejoindre le Canada ou les États-Unis. L’hélicoptère européen H140 poursuit donc son aventure technologique en Europe. Rappelons que la certification de type de l’appareil est attendue entre fin 2027 et début 2028. Ça va donc arriver très vite.
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January 9, 1:20 AM
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Le secteur aéronautique poursuit sa croissance et son retour au-delà des niveaux d’avant-Covid. De quoi réjouir les dirigeants du Gifas et se montrer confiant pour 2026. Pourtant, son président, Olivier Andriès, reste prudent en raison des incertitudes budgétaires nationales. Pour sa première conférence de vœux à la presse, Olivier Andriès avait des motifs de satisfactions. Ce jeudi 8 janvier, le président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas) et directeur général du groupe Safran, s’est fait fort de souligner les fortes dynamiques qui traversent les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du spatial au niveau mondial. Ce qui ne manque pas de générer des retombées positives pour la filière française. Le dirigeant a ainsi mentionné la forte croissance du trafic aérien mondial avec des records à la clef : plus de 5 milliards de passagers, un chiffre d’affaires cumulé de plus de 1 000 milliards de dollars (20% de plus qu’en 2019) et des profits avoisinant les 40 milliards de dollars pour les compagnies membres de l’Association internationale du transport aérien (Iata). Pour la défense, il s’est réjoui de l’engagement des pays de l’Otan à porter à 3,5 % la part de leur PIB consacré aux dépenses de défense. Tout comme il a salué le saut en avant du budget spatial européen, à plus de 22 milliards d’euros pour la période 2026-2028. De quoi alimenter un tissu industriel français qui retrouve enfin son envergure d’avant le Covid, après avoir fait preuve « d’une résilience assez exceptionnelle » au cours des chocs à répétition survenus depuis. Comme le détaille Didier Kayat, président du Groupe des équipementiers aéronautiques, de défense et spatiaux (GEADS) et PDG de Daher, l’activité dépasse désormais les années pré-Covid, avec une croissance de 10 % entre 2023 et 2024 selon les données compilées par la Banque de France, qui devrait s’être confirmée en 2025. La filière représente désormais plus de 78 milliards d’euros de chiffre d’affaires (2024). L’emploi est lui supérieur à son niveau de 2019, avec plus de 220 000 emplois. La dynamique de recrutements se poursuit : après 29 000 embauches en 2024, avec une croissance nette de 14 000 emplois, ce sont 25 000 à 30 000 postes qui ont été créés l’an dernier. Enfin les ETI retrouvent leur niveau de rentabilité d’avant crise. Didier Kayat se félicite de cette solidité retrouvée après des années compliquées, même s’il concède que 3 à 5 % des acteurs de la supply chain sont encore en situation difficile. Il assure néanmoins que les mécanismes d’alerte mis en place permettent de prévenir les risques de disruptions. Malgré ce panorama plutôt favorable, Olivier Andriès n’a pas oublié de lancer une série d’avertissements pour préserver la position de la France dans le paysage aéronautique mondial. Alors que les discussions sur le budget redémarrent, le patron du Gifas s’est fendu d’une pique acerbe à l’encontre du Parlement. « Nos parlementaires ont perdu la boussole », a-t-il ainsi lâché, dénonçant une volonté de taxer à tout va. Il espère ainsi une clarification du contexte budgétaire et éviter un « taxer plus pour travailler moins », comme il l’a martelé durant ses vœux. Sans quoi, il redoute un effet dissuasif sur les investissements de la filière en France. De même, il a appelé au respect des engagements pris par le président de la République, à commencer par le financement du Conseil pour la recherche aéronautique civile (Corac) à hauteur de 300 millions d’euros par an. Celui qui est aussi directeur général de Safran a aussi fait part de son inquiétude quant au budget de la défense. En l’absence de vote sur le projet de loi de finances (PLF2026), les marches et surmarches budgétaires prévues – soit une hausse de 6,7 milliards par rapport à 2025 – ne sont pas validées. Olivier Andriès souhaite bien sûr que celles-ci soient actées et appelle à la vigilance quant à l’exécution de la loi de programmation militaire (LPM).
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January 9, 1:17 AM
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L’avionneur français a annoncé ce 8 janvier sa première commande ferme américaine. La société va livrer 10 avions à Cirrus Aviation. Elixir compte actuellement plus de 200 précommandes aux Etats-Unis. L’Elixir a été certifié en juillet 2025 par l’administration fédérale de l’aviation, la FAA. La compagnie peut donc enfin transformer ses précommandes en commandes fermes. C’est désormais chose faite pour le compte de Cirrus Aviation, école de pilotage agréée FAA et basée à Sarasota en Floride. L’école forme des pilotes venant de tout horizon, dont des anciens combattants, des étudiants et des particuliers. Cirrus Aviation compte une flotte d’une douzaine de Piper et de Cessna, qui sera donc agrandie d’une dizaine d’Elixirs à partir du printemps 2026. Cirrus Aviation est une des premières écoles de pilotage à croire en Elixir Aircraft. Leur aide concernera notamment la création d’un futur centre de réassemblage à Sarasota. L’avion biplace de 4e génération développé à La Rochelle est certifié en Europe et aux États-Unis. Pour simplifier sa fabrication, l’avion compte moins de pièces en carbone à assembler. Cette conception s’inspire des structures utilisées dans la voile de haute compétition. 50 Elixirs sont en cours d’exploitation et le carnet de commandes compte plus de 300 appareils. Parmi les clients, on compte l’ENAC qui est en train de renouveler sa flotte ou encore l'école d'aviation d'Omni.
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January 9, 1:16 AM
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The pilots of an Airbus Helicopters H160 that ditched off the coast of Brazil on 2 January opted for the emergency landing after detecting “significant vibrations in flight”, the manufacturer has disclosed.
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January 8, 12:12 AM
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De retour chez Airbus après avoir pris la tête du motoriste MTU, l’Allemand Lars Wagner prend les commandes de la division aviation commerciale de l’avionneur européen. Il fait face à un défi de taille : remettre les usines en ordre de marche pour tenir les objectifs de production.
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January 8, 12:11 AM
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La PME D.A.T.E. met sur la table 5 millions d’euros afin de doubler la surface de production de son usine de La Motte-d’Aveillans (Isère). Ses échangeurs thermiques trouvent de nombreux débouchés dans les secteurs de la défense et du spatial.
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January 8, 12:08 AM
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Si tous les yeux sont rivés vers les États-Unis et la NASA, la Chine prévoit aussi une mission lunaire cruciale en 2026. Son nom : Chang'e 7.
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