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Charles Tiayon
December 31, 2014 8:26 PM
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Languages divide
1 JANUARY 2015
I applaud the argument that a deeper understanding of foreign languages is essential in international negotiations, be they commercial, political or cultural (“The words are not enough”, News, 11 December).
Too much emphasis on the utilitarian values of language learning, treating languages simply as another employment skill, has been a key contributor to the decline of single-honours degrees in languages in UK universities.
Paradoxically, however, few career advisers encourage pupils to consider a degree in languages to enhance their job prospects. As a result, applications for language degree courses from state schools pupils in particular are decreasing, creating a serious social gap that can only damage the future of the nation in terms of global competitiveness and social cohesion.
Li Wei Chair, University Council of General and Applied Linguistics
This week, public institutions met machine translation head-on. Canada’s federal AI translation tool made visible errors in its first six months, from “TB” turned into tuberculosis to a colleague renamed Stéphanie, while New Zealand’s police run two AI models side by side so investigators can pick the better one for each language. Both stories are about checking. Who checks the machine, and in which language?
The Hausa story shows why the question is sharp for African languages: tools that miss idiom, innuendo and praise poetry can misread speech, and a new study finds that even the language of the prompt changes a model’s answer. Against this, lexicographers add Ugandan and Ethiopian words to the OED, and a Congolese linguist reminds us that no language is intrinsically poor, only marginalised.
That is the thread of this issue and of our header line: bridges need people who know both banks.
For Metaglossia, interculturation means that communities and professionals keep the last word.
#metaglossia
#metaglossia_mundus
La traduction de la nouvelle Carte du monde en langues africaines constitue donc une nouvelle étape de cette initiative portée par le Togo. "Elle vise à rendre les connaissances géographiques plus accessibles aux populations dans leurs propres langues. Le travail attendu comprend la traduction des noms des continents, des océans, des pays, des capitales et des grandes régions géographiques, ainsi que l’adaptation du titre et de la légende de la carte en projection Equal Earth. Les traducteurs devront également rédiger une courte notice explicative et établir un glossaire justifiant leurs choix terminologiques et orthographiques. « L’Afrique doit se raconter dans ses propres langues. Une Afrique qui parle dans ses propres langues est une Afrique qui transmet son histoire, affirme son identité et prépare son avenir. Du swahili au wolof, du yoruba au haoussa, de l’amharique au lingala, du bambara à l’éwé, du Kabyé au dioula, en passant par le Sango, le Fon et toutes les autres langues de notre continent, faisons de cette carte, un outil de connaissance, de vérité, d’équité, de dignité, d’éducation et de fierté collective », motive le ministre togolais des Affaires étrangères, cité par la première agence de presse privée au Togo, Savoir News.
L’appel international à candidatures s’adresse aux traducteurs professionnels, linguistes, enseignants, chercheurs, universités, associations culturelles et autres personnes disposant de compétences reconnues dans une ou plusieurs langues africaines, informe le média, précisant que les candidatures, aussi individuelles que collectives sont acceptées.
« Les langues ciblées comprennent notamment l’éwé, le kabyè, le kotokoli, l’haoussa, le yoruba, l’igbo, l’amharique, l’oromo, le wolof, le fulfulde, le lingala, le zoulou, le malgache, le bambara et le somali. La liste reste ouverte à toutes les autres langues africaines, y compris celles parlées dans les communautés de la diaspora. Une version en kiswahili est déjà en cours. Les versions traduites seront publiées sous licence ouverte et mises gratuitement à la disposition des écoles, des administrations, des médias et des plateformes numériques », affiche Savoir News, ajoutant que les contributeurs retenus bénéficieront d’une rémunération forfaitaire, d’une attestation officielle du ministère, de la mention de leur nom sur chaque carte publiée ainsi que d’une invitation à la cérémonie officielle de présentation.
Les candidatures doivent être soumises exclusivement par voie électronique au plus tard le 30 décembre 2026 et les dossiers doivent, liste Savoir News, comprendre une lettre de motivation, les curriculums vitae des traducteurs et relecteurs, ainsi que des références et des preuves d’expérience.
Les résultats de la sélection sont prévus pour le 15 janvier 2027, le dépôt des travaux attendu pour fin février 2027 tandis que la présentation publique des cartes traduites est, selon la publication, annoncée pour le second semestre 2027." https://lefaso.net/spip.php?article150093 #metaglossia #metaglossia_mundus
"Un syndicat dénonce les coupes budgétaires au Bureau de la traduction
OTTAWA — Un syndicat fédéral s’élève contre les coupes budgétaires imposées au Bureau fédéral de la traduction et accuse le gouvernement Carney d’hypocrisie, alors qu’Ottawa défend les normes linguistiques francophones dans le cadre des négociations commerciales avec les États-Unis.
Le Bureau de la traduction est un service du gouvernement fédéral relevant de Services publics et Approvisionnement Canada qui fournit des services de traduction et d’interprétation aux ministères et à des clients privés.
Un document gouvernemental présentant les grandes lignes du plan d’activité du Bureau de la traduction pour la période 2025-2030 indique que celui-ci prévoit de réduire ses effectifs de 339 employés par le biais de l’attrition naturelle sur cinq ans afin d’assurer sa viabilité financière.
L’attrition désigne la réduction progressive des postes par le biais des départs à la retraite et des démissions.
Le document précise que ce plan reflète «une baisse générale» de la demande de services de traduction traditionnels.
Il mentionne également que les ministères se tournent vers des services de traduction en ligne «via des outils internet gratuits» ou «investissent de leur propre initiative pour déployer des outils de traduction basés sur l’intelligence artificielle».
Mario Morneau, porte-parole de Services publics et Approvisionnement Canada, a déclaré dans un courriel que le plan prévoyait de réaliser cette réduction par le biais de l’attrition et que, comme celle-ci dépend de la demande des clients, le nombre final pourrait varier.
«Ces départs naturels devraient concerner divers groupes professionnels, notamment les postes de traduction, d’administration et de direction», a-t-il précisé.
Les langues officielles en péril
L’Association canadienne des employés professionnels condamne ce plan et affirme que cette décision met en péril les langues officielles du Canada.
Le syndicat a indiqué que plus de 90 % des traductions au sein du gouvernement fédéral se font de l’anglais vers le français et que, lorsque la qualité de la traduction baisse, ce sont les francophones qui en subissent les conséquences.
«Il en résulte un système à deux vitesses, car cela dégrade les services linguistiques dont dépendent les francophones pour accéder aux services publics et aux institutions démocratiques du Canada dans leur propre langue», a souligné le syndicat.
Après plusieurs semaines de négociations intenses, le premier ministre Mark Carney a suspendu les négociations commerciales avec les États-Unis le 21 août et a rappelé au Canada le ministre du Commerce Canada-États-Unis, Dominic LeBlanc, ainsi que le reste de l’équipe de négociation.
Lors d’une conférence de presse, M. Carney a accusé les négociateurs américains de tenter de limiter la capacité du Canada à négocier d’autres accords commerciaux, de restreindre ses mesures de protection en matière de langue et de culture, et de réduire les droits de douane sur les voitures, mais pas sur les camions.
M. Carney a évoqué à la fois la visibilité du contenu canadien sur les services de diffusion en continu et l’étiquetage des produits en français lorsqu’il a décrit l’échec des négociations commerciales. Quatre jours plus tard, un responsable gouvernemental, qui a refusé d’être cité nommément, a déclaré à La Presse Canadienne que les étiquettes en français n’avaient jamais fait l’objet de discussions.
M. LeBlanc a ensuite expliqué à Radio-Canada que, bien que les États-Unis aient par le passé qualifié les étiquettes en français de source de friction commerciale, la question qui était sur la table juste avant la fin des négociations portait sur la visibilité en ligne.
Ces règles, actuellement en cours d’élaboration au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), garantiraient que les contenus canadiens et en langue française soient disponibles et visibles sur les plateformes en ligne de diffusion en continu.
Les représentants américains ont toujours affirmé qu’ils n’avaient aucun problème avec les mesures de protection de la langue française.
Le député du Bloc québécois, Yves Perron, a expliqué le mois dernier à la Chambre des communes qu’il n’est pas possible d’utiliser le français comme bouclier contre Donald Trump, de faire volte-face et de le considérer comme une dépense inutile à réduire.
Il a ajouté que l’intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer le jugement humain.
Kelly Burke, commissaire aux langues officielles du Canada, a déclaré que le gouvernement devait garantir l’égalité de fond entre les deux langues officielles du Canada dans les services et les communications fédéraux.
Le rapport annuel 2025-2026 du Bureau du commissaire aux langues officielles indique que les institutions fédérales doivent veiller à ce que leurs obligations linguistiques et les droits linguistiques de leurs employés soient respectés et pris en compte lors de tout exercice de réduction budgétaire.
Mme Burke a ajouté que, bien que l’intelligence artificielle puisse s’avérer utile pour la traduction et l’interprétation lorsqu’elle est déployée correctement, il est nécessaire de faire appel à un professionnel qualifié pour éviter les erreurs.
M. Morneau a indiqué que le Bureau de la traduction adapterait ses plans si la demande de services de traduction venait à augmenter.
«Le Bureau reste pleinement engagé à fournir des services linguistiques de qualité dans les deux langues officielles, adaptés aux besoins de nos clients, aux réalités budgétaires et aux attentes des Canadiens, a-t-il dit. Il maintiendra la capacité interne nécessaire pour répondre à la demande de traductions de haute qualité tout en continuant à faire appel à l’expertise du secteur linguistique canadien lorsque cela s’avérera nécessaire.»
— Avec des informations d’Anja Karadeglija Catherine Morrison, La Presse Canadienne 19 octobre 2026 https://www.lhebdojournal.com/nouvelles-nationales/un-syndicat-denonce-les-coupes-budgetaires-au-bureau-de-la-traduction/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Contre la pénurie de traducteurs juridiques
"Trois universités canadiennes se sont unies pour lutter contre la pénurie de traducteurs juridiques et promouvoir cette profession. L’Alliance interuniversitaire canadienne pour l’avancement des professions jurilangagières réunit les programmes en traduction juridique de l’Université McGill et de l’Université de Saint-Boniface ainsi que ceux en interprétation juridique et judiciaire de l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse.
L'objectif est de mieux faire connaître les professions jurilangagières et de promouvoir la formation et les possibilités de carrière dans ce domaine.
Selon le coordonnateur du programme d'études supérieures en traduction juridique de l'Université McGill, Éric Dupont, le projet vise à susciter l'intérêt des traducteurs généralistes pour le métier de traduction juridique, mais aussi de combler le manque de formation.
Un des grands problèmes, c'est la formation. C'est une formation spécialisée qui exige plusieurs cours à l'université. Et les employeurs n'ont pas toujours les moyens et les ressources pour former les traducteurs qu'ils voudraient embaucher. L’Alliance interuniversitaire canadienne pour l’avancement des professions jurilangagières veut donc essayer de pallier ce manque, souligne-t-il.
Pour renverser cette tendance, l'Alliance compte organiser des activités pour faire connaître le métier de traduction juridique auprès des traducteurs généralistes et des juristes.
Nous voudrions aussi les inviter à observer les traducteurs juridiques au travail afin de comprendre leur réalité, dit Éric Dupont. Cette démarche vise à lever les barrières qui empêchent certaines personnes de se tourner vers cette profession.
Vous savez, quand on parle de langage juridique, il y a beaucoup de gens qui trouvent ça intimidant et qui se disent, je n'ai pas suivi de formation en droit donc je ne pourrais pas faire ça. Mais la plupart des traducteurs juridiques sont des linguistes qui n'ont pas étudié le droit. Ils se sont formés grâce à des programmes de traduction juridique ou en milieu de travail où on leur a montré les spécificités de cette profession, fait-il remarquer.
Il ajoute que l'Alliance ambitionne de bâtir des ponts entre la traduction juridique et le bassin de traducteurs et traductrices potentiels. Pour parvenir à cet objectif, les trois universités comptent mettre en place plusieurs activités, entre autres, des conférences en ligne qui mobiliseront leurs ressources et leurs expertises.
Parce que chacun dans son coin est capable de faire quelque chose de petit, mais si on s'unit, on pourra toucher un public plus grand, indique Éric Dupont.
D'autres initiatives sont également au programme comme des activités en personne qui permettraient, d'après lui, aux traducteurs généralistes de se familiariser avec la traduction juridique. Les trois universités travaillent depuis deux ans pour la création de cette Alliance qui a reçu le financement de Justice Canada.
Le lancement a lieu mardi à 17 h à l'Université de Saint-Boniface, en présence, entre autres, des représentants de l'Association des traducteurs, terminologues et interprètes du Manitoba et de l'Association des juristes d'expression française du Manitoba." Abdoulaye Cissoko 20 octobre 2026 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2294382/traduction-juridique-alliance-universites #metaglossia #metaglossia_mundus
Palimpsestes, n° 40 : "Des récits d’exploration aux écritures ethnographiques : perspectives traductologiques" Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2026 EAN : 9782379061738 ISSN : 2109-943X Numéro : 40 134 pages Prix : Accessible gratuitement sur Open Edition Journals Date de publication : 21 Octobre 2026
Publié le 21 Octobre 2026 par Léo Mesguich (Source : Justine Delassus) Palimpsestes n°40
Des récits d’exploration aux écritures ethnographiques : perspectives traductologiques
Eva Roques (dir.)
Ce numéro de Palimpsestes explore les liens étroits entre récit de voyage, traduction et anthropologie, en envisageant la traduction comme une expérience de l’altérité et comme une opération de construction des savoirs.
La première partie, « Récits viatiques et mises en scène de l’altérité », examine les formes de médiation par lesquelles le voyageur donne à voir et à comprendre l’Autre. De la relativité linguistique aux pratiques de l’interprétation, de l’écriture ethnographique de Beryl de Zoete aux rencontres linguistiques de l’expédition de Lewis et Clark, les contributions montrent comment langues, corps et cultures se trouvent engagés dans des processus de traduction qui excèdent largement le simple transfert linguistique.
La deuxième partie, « Circulation des savoirs et consolidation du pouvoir », déplace l’attention vers les conditions historiques et politiques de cette médiation. L’étude de la traduction française de la description de l’Amérique de Blome et celle des récits de voyage par l’abbé Prévost et Jean-Nicolas Démeunier mettent en évidence le rôle des traductions dans la circulation des savoirs européens, mais aussi dans la construction de représentations marquées par l’appropriation et la colonialité.
Enfin, la troisième partie, « Quand l’ailleurs devient l’ici », s’intéresse au retour du récit viatique vers son espace d’origine. Les traductions, vers l’italien du Radeau de la Gorgone de Dominique Fernandez et vers l’espagnol du Journal of a Residence in Chile de Maria Graham, montrent comment le changement de langue et de lectorat transforme le regard porté sur l’ailleurs — et sur soi-même.
Date de publication : 30 octobre 2026" https://www.fabula.org/actualites/137278/palimpsestes.html #metaglossia #metaglossia_mundus
RDC : un écrivain sollicite la traduction de son ouvrage en quatre langues nationales La traduction en quatre langues nationales de l’ouvrage ‘‘ La Guitare dans la rumba congolaise’’ a été sollicitée par son auteur, auprès du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), afin d’en faciliter l’accès à la population, a expliqué le chercheur mercredi à l’ACP.
« Mon souhait premier est que le gouvernement de mon pays puisse accompagner la traduction de cet ouvrage dans nos quatre langues nationales, afin de faciliter sa compréhension et de le rendre accessible à toutes les populations, jusque dans les régions les plus reculées de notre vaste pays », a déclaré Pytshens Kambilo, auteur de l’ouvrage.
Pour lui, cette initiative permettrait de rapprocher les travaux scientifiques consacrés à la rumba congolaise des populations, indépendamment de leur langue, et de favoriser une meilleure appropriation de cet héritage culturel.
Il a estimé que la traduction de cet ouvrage ne constituait pas uniquement une adaptation linguistique, mais également un moyen de valoriser la culture nationale en donnant au plus grand nombre la possibilité de découvrir les connaissances relatives à l’histoire et aux particularités musicales de la rumba congolaise.
« Il est essentiel que nos connaissances ne restent pas uniquement accessibles à ceux qui maîtrisent le français ou l’anglais, mais qu’elles puissent être transmises au plus grand nombre », a-t-il insisté.
Kambilo a précisé que son ouvrage était déjà rédigé en français et traduit en anglais. La publication de versions dans les quatre langues nationales représenterait, selon lui, une étape supplémentaire dans la diffusion des connaissances musicales auprès des différentes communautés du pays.
Cette démarche vise notamment à permettre aux jeunes générations, aux musiciens et aux passionnés de musique de mieux comprendre les techniques instrumentales et les spécificités de la rumba congolaise, considérée comme une composante importante du patrimoine culturel national.
La transmission du patrimoine musical
L’écrivain a inscrit cette initiative dans une démarche plus large de documentation et de transmission de la rumba congolaise, dont une partie du savoir musical demeure principalement transmise par voie orale.
Il a expliqué que ses recherches étaient motivées par la volonté de démontrer que cette musique pouvait également être écrite, analysée et enseignée suivant des méthodes scientifiques et académiques.
« Mon ambition est de faire passer la rumba congolaise d’un patrimoine principalement transmis par l’oralité à un patrimoine également documenté, analysé et enseigné dans un cadre académique, afin que notre musique puisse être étudiée chez nous et reconnue à l’échelle internationale », a-t-il fait savoir.
Dans cette perspective, il a plaidé pour une collaboration avec les institutions culturelles, scientifiques et universitaires du pays, afin de favoriser l’intégration progressive de l’étude de la rumba congolaise dans les écoles de musique, les académies et les universités.
Selon lui, cette coopération permettrait de mettre les résultats de ses recherches à la disposition des établissements d’enseignement et de fournir aux étudiants, aux musiciens et aux chercheurs des outils adaptés à l’étude de leur propre patrimoine musical.
Il a également souligné l’importance de préserver les œuvres des pionniers de la rumba congolaise, dont certains enregistrements anciens sont conservés sur des disques vinyles et des bandes magnétiques détenus par des particuliers et des collectionneurs.
Il a préconisé la numérisation, la transcription et le catalogage de ces archives afin de faciliter leur consultation et de préserver la mémoire des artistes qui ont contribué à l’évolution de cette musique.
À cet effet, il a relevé les difficultés rencontrées par les chercheurs pour accéder aux documents sonores et audiovisuels, en raison notamment de l’absence d’une base de données officielle, centralisée et accessible consacrée aux archives de la rumba congolaise.
Kambilo a indiqué poursuivre ses recherches en vue de préparer le deuxième volume de son ouvrage, dans le but d’approfondir ses travaux sur la guitare et la rumba congolaise.
Publié en 2025, ‘’La Guitare dans la rumba congolaise’’ constitue, selon sa démarche, une contribution à la documentation et à l’étude scientifique de cette musique. Pour réaliser cet ouvrage, le chercheur a notamment exploité des documents musicaux et des enregistrements provenant de collections privées.
Il a précisé avoir élaboré des méthodes de transcription et d’écriture musicale adaptées aux particularités de la rumba congolaise, avec l’objectif de faciliter son apprentissage et son enseignement.
Kambilo est un chercheur indépendant, musicologue et écrivain congolais spécialisé dans l’étude de la rumba congolaise, notamment à travers l’analyse des techniques des guitares et la transcription musicale. Il est titulaire de deux masters, l’un en musicologie à l’Université Paris-Saclay et l’autre en arts contemporains à l’Université Paris 8, en France. ACP/ S A/ MN" Kinshasa, 21 octobre 2026 (ACP) https://acp.cd/culture/rdc-un-ecrivain-sollicite-la-traduction-de-son-ouvrage-en-quatre-langues-nationales/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Traductora critica a la Universidad Carolina: “Me despidieron y ahora presumen de mi éxito”
La reconocida traductora Jana Kitzlerová criticó duramente a la Facultad de Filosofía de la Universidad Carolina de Praga después de que la institución destacara en su sitio web el reciente éxito de la académica en el prestigioso Premio de Traducción Josef Jungmann. Según Kitzlerová, la facultad celebra ahora un logro que no contribuyó a hacer posible, dado que hace tres años la habían despedido alegando la necesidad de suprimir puestos.
La polémica estalló después de que la facultad informara sobre los ganadores de la edición 2025 del premio, otorgado a Jana Kitzlerová y Vojtěch Frank por su traducción de la obra poética del vanguardista ruso Velimir Jlébnikov. La traductora respondió con una carta dirigida a la decana Eva Lehečková, en la que cuestiona que la institución se atribuya indirectamente méritos por un éxito alcanzado tras su salida de la universidad.
En su carta, Kitzlerová también recordó que la dirección de la facultad impulsa una reorganización que podría implicar la desaparición del Instituto de Traductología, centro especializado en traducción e interpretación. A su juicio, resulta contradictorio que la universidad destaque triunfos en el ámbito de la traducción mientras contempla eliminar una de las estructuras académicas dedicadas precisamente a esa disciplina.
Por su parte, la facultad rechazó las acusaciones. El vicedecano para relaciones exteriores, Jakub Jirsa, explicó que la noticia simplemente informaba sobre los galardonados y que no considera apropiado omitir a exdocentes o exalumnos por sus discrepancias con la dirección actual. Añadió, sin embargo, que la referencia a Kitzlerová podría retirarse si ella así lo desea.
La controversia se produce en medio de un intenso debate sobre el futuro del Instituto de Traductología que ha impulsado una petición pública con miles de firmas y varias acciones de protesta en Praga cuyo objetivo es preservar y defender un centro con una larga tradición y relevancia internacional en el campo de la traducción y la interpretación."
Autor: Juan Pablo Bertazza 22/10/2026 https://espanol.radio.cz/traductora-critica-a-la-universidad-carolina-me-despidieron-y-ahora-presumen-de-8900689 #metaglossia #metaglossia_mundus
"Quebec Writers Foundation announces new literary translation mentorship The Quebec Writers’ Federationtion (QWF) has announced a new literary translation mentorship program it is launching together with the Literary Translators Association of Canada (LTAC) and the Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ).
The National Literary Translation Mentorships are open to emerging and established translators working from French to English or English to French who live anywhere in Canada. Each year, the program will offer two mentorships: the Jean Antonin Billard Mentorship, for English-to-French literary translation; and the Karin L. Montin Mentorship, for French-to-English literary translation.
A previous program offered by the QWF and the LTAC offered a single translation mentorship each year, alternating between French-to-English and English-to-French translation.
The mentorships will be offered annually, starting in 2027. Applications are open until Nov. 11." https://quillandquire.com/omni/quebec-writers-foundation-announces-new-literary-translation-mentorship/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Google Translate isn't the only way to get things translated Sending sensitive documents to an online service isn't always appropriate, whether you're dealing with confidential correspondence or simply don't want another third party processing your content. Local inference offers a straightforward alternative: keep the text and translation process on your own machine Convenience often comes at the cost of control
It would be rather silly of me to pretend that Google Translate isn't good at what it does. It's free, it's accessible from practically any device, and when it comes to translating restaurant menus, foreign-language signboards, or a particularly long insult from your Call of Duty rivals on an Asian server, it's perfectly adequate. However, convenience has a funny way of making us overlook the alternatives, especially when a tool becomes the default for something as mundane as translating text.
The first limitation is connectivity. Google does have offline language packs, and by and large, they are useful, but the translation experience is vastly different than the one you get online. If you're somewhere with unreliable internet, blocked services, or expensive mobile data, even a familiar workflow can become a nuisance.
Then there's control over the text itself. Sending sensitive documents to an online service isn't always appropriate, whether you're dealing with confidential correspondence or simply don't want another third party processing your content. Local inference offers a straightforward alternative: keep the text and translation process on your own machine.
Lastly, flexibility is a pretty big plus, too. A conventional translator generally gives you a translation, without saying much — if anything — in its tone, terminology, or intended audience. On the other hand, a language model can potentially account for those instructions, even though the results do depend on the model itself.
Regardless, it would be an overstatement to say that all of this makes Google Translate "obsolete." However, it does make a local alternative worth exploring, especially when it's remarkably easy to set up and begin using.
I set up my own offline translation model It even works as a browser extension
My setup has three moving parts — llama.cpp to run the models, the models themselves, and a Chrome extension that connects everything to the browser. I went with llama.cpp over Ollama because its server exposes an endpoint that works with my chosen browser integration, keeping the setup relatively straightforward.
I've begun feeling limited by the 12GB of VRAM on my RTX 4070 Ti, so I had to be realistic about model sizes. As such, I settled on Gemma 4 12B (Q4_K_M) and Qwen3.5-9B (Q5_K_M) for my experiments, since these models would cover my different language requirements without spilling over into the much-slower system RAM and holding up my local LLM's responses.
With llama.cpp up and running and GPU offloading enabled, I've managed to keep my Gemma and Qwen models limited to the GPU only, serving the model to the llama.cpp Web UI in my browser. With the model loaded and ready in the server, I installed the Margin Chrome extension, which lets me explicitly use my llama.cpp-hosted server as the translation model. I didn't have to copy walls of text and put them into the webUI to ask Gemma 4 for translation help — I just pointed Margin at it, and the extension used my own locally-hosted LLM to translate webpages on the fly.
For European languages, I've been using Gemma, and the results have been excellent in my experience. The translations have been natural enough for my needs, and I haven't encountered any issues that would make me want to switch back to a cloud-based workflow. For other languages such as Japanese, Chinese, or Korean, I've found that hosting Qwen3.5 actually proves to be much more capable at translating without losing grammatical accuracy.
Should everyone replace Google Translate with local AI? A particular section of users stands to benefit the most
I wouldn't recommend everyone spend an afternoon setting up a local translation model. Google Translate remains far more convenient for quick translations, and not everyone needs to run an LLM just to understand a foreign-language menu. However, if you deal with technical documentation regularly, engage in foreign-language research, confidential contracts or embargoes that simply do not allow for third-party cloud translations legally, such as material covered by NDAs, that's when keeping translation entirely on your own hardware proves to have some pretty nice benefits.
We talk a lot about how self-hosting LLMs keeps things private, but that isn't the only selling point (nor the biggest one). A local LLM can do much more than translate words from one language to another. You can explicitly ask it to preserve a particular tone, explain cultural nuances, retain technical terminology, or make a message sound more natural without losing its intended meaning. Try getting Google Translate to follow that many instructions consistently.
That flexibility makes local AI particularly useful when crafting messages in another language, where sounding like a real person matters more than producing a technically correct but awkward sentence.
You can refine the translation conversationally, and ask the model to adjust its phrasing until you're happy with it. For everyone else, though, Google Translate will do just fine. But if you need greater control over your translations, a local model is well worth the effort.
Some parts of de-Googling are pretty easy I wouldn't build a local translation model just to avoid opening another browser tab, but I can't deny that it's incredibly satisfying to see my gaming PC turn into a tool that can do considerably more than render pretty games quickly. My RTX 4070 Ti was already doing enough heavy lifting in games. Giving it another job feels like getting more out of hardware I already own.
It's genuinely impressive how local AI workflows can replace every cloud service we use, provided we put our mind to it. We can now build remarkably capable alternatives without waiting for a company to decide what features we need, what limitations we should accept, or how long a particular tool deserves to exist..." Samarveer Singh https://www.xda-developers.com/i-ditched-google-translate-for-an-offline-local-model-running-on-my-gpu/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Google Meet expands real-time translation across 63 languages The feature detects and translates 63 languages.
Gemini-powered speech translation across 63 languages. The feature automatically detects spoken languages and translates them in audio and captions for individual participants. Real-time translation starts rolling out to some eligible users today. Meetings are meant to facilitate communication, but anyone who’s been in one that could have been an email, as the saying goes, knows that’s not always the case. That’s even more true for teams with multilingual members. Now Google Meet has a solution with Gemini-powered speech translation for 63 languages on web and mobile devices.
In a new Workspace blog entry, Google shares that Meet users will be able to turn on speech translation for themselves in their preferred language at any point in a meeting using a dedicated translation control in the meeting toolbar. Google Meet will then automatically detect what language is being spoken and translate it for the user, both audibly and in captions. Google claims this translation takes place in “near real-time.”
The feature is powered by Gemini 3.5 Live Translate, and is designed to work even when there are multiple languages spoken in a meeting or a speaker switches languages. The translation control allows for users to select what languages they understand so that those are not translated.
Real-time speech translation is available for consumers with Google AI Pro and Ultra plans; to those with Google Workspace who have AI Expanded Access and AI Ultra Access; to organization users through Business Standard/Plus, Enterprise Standard/Plus, and Frontline Plus plans; and to schools through Google AI Pro for Education.
Access technically extends beyond only those specific customers, since anyone can use real-time speech translation in a group meeting hosted by an eligible Google user, or in a one-on-one call if at least one person in it has an eligible plan.
Those who are on base Workspace and Google AI Pro plans will have to keep their meetings to 90 minutes. Speech translation can be used throughout meetings that stretch on for up to eight unfathomable hours for those with AI Expanded Access, AI Ultra Access, and Google AI Ultra plans. Availability gets started today, with access expanding across early November.
Before this, Google Meet could only handle a limited set of language pairs and a single one had to be set for every participant for the entire meeting. There are still a few limitations, including for those using Google Meet hardware. While they will be able to listen to translated speech from remote participants, speech originating from the room with the hardware will not be translated for others.
Real-time translation will similarly not work with live streams, meeting recordings, client-side encrypted meetings, dial-in or third-party interoperability calls, or when using adaptive audio." Chandra Steele Oct 22, 2026 https://www.androidauthority.com/google-meet-real-time-translation-3726963/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Police say they are using two AI-powered translation tools because this cuts down the chance of errors.
RNZ revealed this week police set up an AI lab a year ago at the same time they were grappling with officers breaching AI safeguards and exposing sensitive information.
Police said the lab set up last October ran tests of generative AI in a secure isolated sandbox that did not involve live cases or public-facing work.
They have this year added a translator from the US company Meta, called Seamless, alongside another called Whisper AI used since 2024.
Having two allowed investigators to use the model that was most accurate for a particular language and reduced errors, they said.
The 'TransScriptor' platform the tools run on had an audit function to track who used it for what and no data was transmitted outside of the organisation, police added.
Internal reports and emails have revealed a struggle between investigators and technology overseers over deploying Whisper over the last two years. They agreed it was a big help to assess masses of digitally gathered evidence for later human checking, but debated the controls over it.
RNZ repeatedly asked police for an interview. They have instead issued statements on Monday - which did not mention AI - and Thursday afternoon.
Police have previously said "policing with consent" was vital to their adopting crime-fighting technologies.
Police in Thursday's statement said the AI Lab was set up to develop and test proof of concept AI solutions for police use cases, and explore the potential of Large Language Models (LLMs) and Generative AI "that could potentially enhance policing outcomes and operational efficiency".
It ran testing only in a secure, isolated, sandbox and only historic police data was utilised.
"It was secured to handle up to restricted information and no public notification was required."
They listed various governance documents that applied to AI.
In addition, Detective Inspector Stu Mills, acting director of the National Criminal Investigation Group said in another statement Meta Seamless was added around May this year to transcription and translation services.
Users securely submitted audio files through a web-based interface to the TransScriptor platform that used Seamless and Whisper AI, and then returned the done job to them.
"All processing occurs internally and no data is transmitted outside of the organisation."
TransScriptor included an audit function that provided visibility of system use, including who submitted requests, the length and language of recordings and the number of jobs processed, Mill said.
Providing users with a choice of translation models reduced reliance on a single AI engine and allowed investigators to select the model that produced the most accurate results for a particular language, dialect, recording quality or operational use case, he said.
"This helps mitigate the risk of translation or transcription errors that may arise when a single model performs poorly on specific languages or audio conditions."
He said the tools would be added to the police Technology Capabilities List when it was updated this month.
As for a forensic data AI analyser police looked into last year, called Belksoft X, including BelkaGPT, while it offered enhanced search, analysis, triage and data exploration feature, approval to trial the software had not been granted." https://www.rnz.co.nz/news/science-and-technology/2092147/police-use-two-ai-translation-transcription-tools-to-reduce-errors
#metaglossia #metaglossia_mundus
"Few words seem to irritate grammar-conscious readers as quickly as irregardless. For years, many of us have been taught that the only acceptable form is regardless and that irregardless is unnecessary, illogical, or simply wrong. The usual explanation is that regardless already means “without regard,” so adding the prefix ir- is redundant. It is the kind of argument that sounds sensible enough that we rarely stop to ask whether language has ever really behaved according to neat rules of logic.
Then someone checks the dictionary and discovers that irregardless is there. This usually creates an even bigger argument. If the dictionary includes it, does that mean it is correct? Has a mistake somehow become acceptable just because enough people have made it? Not quite. What the argument really shows is that many of us misunderstand what dictionaries are meant to do. A dictionary does not simply decide which words people are allowed to use. It also records the words people are already using, including those that are informal, regional, controversial, old-fashioned, or nonstandard.
Merriam-Webster, for example, recognizes irregardless and labels it “nonstandard.” The word is not a recent invention, either. Merriam-Webster traces its documented use to 1795. This does not mean that irregardless and regardless have exactly the same standing. Regardless remains the standard and safer choice, particularly in formal writing. But saying that irregardless is “not a word” is difficult to defend when English speakers have been using it for more than two centuries and dictionaries have plenty of evidence of that use.
This is where dictionary-making becomes interesting. Lexicographers do not simply sit around a table inventing words and deciding which ones the public may use. They study language. Modern dictionaries draw on books, newspapers, conversations, websites, and large electronic collections of language called corpora. These sources help lexicographers determine whether a word is actually being used, what it means, how frequently it occurs, and in what contexts it appears. Corpus evidence has become an important part of contemporary lexicography precisely because dictionaries are expected to reflect real language use (Frankenberg-Garcia, 2012).
William Shakespeare provides a useful historical example. We have probably encountered claims that Shakespeare “invented” hundreds, sometimes even thousands, of English words. Popular lists credit him with words such as gloomy and eyeball. It is an appealing story: Shakespeare was a linguistic genius, so perhaps he simply created words whenever English failed him. The truth, however, is more complicated.
For many words, what scholars could actually say was that Shakespeare provided the earliest known written example available to dictionary editors. That is not the same as proving that he invented the word. It may already have been circulating in speech, or it may have appeared in an earlier text that researchers had not yet found. As more historical texts have become searchable, earlier examples of some supposedly Shakespearean coinages have surfaced. Hope (2017), for instance, questions popular claims about words such as gloomy and eyeball. The Shakespeare story therefore tells us something important about dictionaries: they work with evidence, and the record can change when better evidence becomes available.
The same principle helps explain irregardless. Dictionaries did not put the word into English. Speakers did. Lexicographers found enough evidence of its continued use to record it. The entry tells us one linguistic fact: irregardless exists and is understood. Its usage label tells us another: it remains nonstandard. Those facts are not contradictory.
Debates about “correct English” often overlook this distinction. A word can exist without being appropriate everywhere. A form can be widely understood while still attracting criticism in formal writing. Dictionaries contain slang, vulgar expressions, regional words, obsolete terms, and nonstandard forms. Nobody would argue that everything appearing between the covers of a dictionary belongs in an academic paper or a business letter. Usage labels such as informal, regional, dated, and nonstandard are there precisely because context matters. As Mugglestone (2016) explains, dictionaries occupy a complicated space between describing language and offering guidance about its use.
So, are irregardless and regardless both acceptable? It depends on what we mean by acceptable. Both are established words in the sense that both occur in English, are understood by speakers, and are recorded by dictionaries. They do not, however, have the same status. Regardless is standard and appropriate across a much wider range of contexts. Irregardless remains nonstandard and can easily distract readers, especially in edited or formal writing. If a student asked me which one to use in a research paper, I would recommend regardless. If someone insisted that irregardless is “not a word,” I would disagree.
Dictionaries are neither museums preserving English exactly as it once was nor courts issuing final rulings on what speakers may say. They document a language that keeps moving. Shakespeare reminds us that even the history of a word can be revised when new evidence turns up. Irregardless reminds us that disliking a word does not make it disappear.
The status of irregardless as a word derives from its established use among English speakers, rather than its inclusion in a dictionary. The dictionary documents that usage.
***
Michael Caesar C. Tubal teaches language, literature, and pedagogy at West Visayas State University College of Education..." October 22, 2026 By Michael Caesar C. Tubal https://www.dailyguardian.com.ph/blog/if-irregardless-is-in-the-dictionary-is-it-correct #metaglossia #metaglossia_mundus
TB (Translation bureau) a ainsi été traduit par Tuberculose Mike, utilisé dans un texte en anglais, est devenu Stéphanie dans un texte en français L’outil a parfois traduit indigenous par indigène au lieu de suggérer le mot autochtone Persons with disabilities est devenu personnes handicapées, plutôt que personnes en situation de handicap
Dans un autre texte traduit de l’anglais au français, le logiciel avait aussi remplacé le prénom Julia par Stéphanie.
Depuis son lancement, GCtraduction a traduit plus de 725 millions de mots."
"Ottawa–Gatineau L’outil de traduction avec IA du fédéral génère des erreurs
Lors du lancement de GCtraduction en septembre 2025, le gouvernement assurait que l’outil devait permettre « de réaliser des économies d’échelle et de renforcer l’utilisation des deux langues officielles au sein de la fonction publique ».
"Radio-Canada a appris que l’outil de traduction du gouvernement fédéral alimenté par l’intelligence artificielle, GCtraduction, a généré de nombreuses erreurs pendant ses six premiers mois d’utilisation par les fonctionnaires.
Un document obtenu par le biais de la Loi sur l’accès à l’information détaille plusieurs incongruités, la majorité concernant des traductions de l’anglais vers le français.
TB (Translation bureau) a ainsi été traduit par Tuberculose. Des expressions couramment utilisées par le gouvernement de Mark Carney, comme projet d’intérêt national, ont elles aussi été mal traduites.
L’outil a parfois traduit indigenous par indigène au lieu de suggérer le mot autochtone, s’alarme une fonctionnaire inquiète de l’utilisation du vocabulaire lié à l’équité, la diversité et l’inclusion.
GCtraduction a même traduit ou changé complètement des prénoms. Par exemple, Mike, utilisé dans un texte en anglais, est devenu Stéphanie dans un texte en français.
Un fonctionnaire a noté que l’outil GCtraduction est incapable de traduire correctement son propre nom. Il a été traduit en anglais par GCtranslation au lieu de GCtranslate.
Dans le document de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) obtenu par Radio-Canada, un fonctionnaire dit être sous le choc en voyant les erreurs générées par l’outil avec du vocabulaire de base.
Une employée du Bureau du conseil privé souligne que le même mot est parfois traduit correctement dans une partie du document, mais différemment ailleurs, ce qui crée une incohérence. Elle ajoute que les acronymes restent en anglais, même lorsque le terme complet a été traduit.
Une conseillère principale en ressources humaines dénonce pour sa part avoir constaté des erreurs dans la traduction de termes couramment utilisés dans le cadre de la dotation.
Le quotidien des traducteurs Ce sont des exemples vraiment flagrants de ce qu’on voit au quotidien avec les textes passés dans GCtraduction, indique le traducteur Antoine Hersberger, qui est vice-président de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) pour le groupe qui représente les traducteurs, les interprètes et les terminologues.
Il estime qu’une traduction erronée peut entraîner de graves conséquences pour les contribuables.
S’il y a des erreurs ou des hallucinations qui se retrouvent dans un formulaire d’impôt, ça se peut qu’un francophone n’ait pas accès à un crédit d’impôt auquel un anglophone pourrait avoir accès.
La Défense nationale, qui connaît d’importants investissements, pourrait aussi subir les effets collatéraux d’une mauvaise traduction générée par l’IA, selon lui.
Quelqu’un pourrait se blesser en utilisant une arme, parce que le manuel d’instruction n’était pas adéquatement traduit, illustre-t-il.
Ouvrir en mode plein écran Le prototype d’IA pour la traduction en langues officielles, GCtraduction, a été déployé en septembre 2025 au sein de six organisations : SPAC, le Bureau du Conseil privé, le ministère des Finances, Patrimoine canadien, le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada et la Gendarmerie royale du Canada.
Nuire à la qualité des communications au sein du gouvernement et avec la population canadienne francophone, ce n’est pas améliorer l’efficacité du gouvernement.
L’ACEP demande au gouvernement d’encadrer adéquatement l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la traduction pour que les humains soient réellement impliqués dans son utilisation.
Un outil en amélioration Comme tous les outils d’intelligence artificielle, GCtraduction peut commettre des erreurs, reconnaît le cabinet du ministre de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionn!ement, Joël Lightbound.
Par exemple, il n’a pas été entraîné à traduire des expressions en langue familière ou des termes très spécialisés. Son objectif est de fournir des traductions instantanées pour les textes courants, explique par courriel l’attachée de presse du ministre, Shahnaz Mouhamou.
Pendant ses six premiers mois d’opérations, GCtraduction était encore à l’état de projet pilote, ajoute-t-elle.
Depuis, d’importants efforts ont été consacrés à améliorer continuellement l’outil qui vise à augmenter l’efficacité de la fonction publique fédérale, selon le gouvernement.
Des traducteurs évaluent aussi la qualité des traductions et les modèles d’intelligence artificielle sont réentraînés périodiquement afin d’en maintenir et d’en améliorer la performance, assure-t-on.
Le Bureau de la traduction continuera à améliorer GCtraduction et à faire en sorte qu’il soit accessible au plus grand nombre de fonctionnaires possible afin de favoriser une utilisation responsable de l’intelligence artificielle pour répondre aux besoins de traduction courants.
Le ministre de la Transformation du gouvernement, Joël Lightbound, a annoncé le lancement du prototype d’IA GCtraduction en septembre 2025. Le Bureau de la traduction devait par la suite explorer les possibilités de recourir à l’IA pour la traduction de langues autochtones.
La commissaire aux langues officielles du Canada, Kelly Burke, estime que l’outil GCtraduction dispose d’un très grand potentiel.
Toutefois, un professionnel qualifié doit superviser l’utilisation de cette technologie afin d’éviter des erreurs graves, telles que des fautes ou des interprétations erronées au niveau du sens, de l’orthographe, du vocabulaire, de la grammaire, du contexte ou des codes et références culturelles, ajoute-t-elle par courriel.
[Un encadrement garantit] que les références et les codes culturels canadiens, tant en français qu’en anglais, sont dûment pris en compte.
Pour Mme Burke, il est urgent d’intégrer les langues officielles dans la Stratégie en matière d’intelligence artificielle pour la fonction publique. Son rapport annuel recommandait un tel changement d’ici la fin mars 2027.
Le cabinet du ministre Joël Lightbound est d’avis que GCtraduction contribue à une augmentation de l’utilisation du français dans la fonction publique fédérale, car environ 30 % des traductions se font du français vers l’anglais, dit-il. Cela est trois fois plus élevé que la proportion habituellement confiée au Bureau de la traduction.
Des problèmes connus Dans les jours et les semaines précédant le déploiement du logiciel GCtraduction, des fonctionnaires avaient pourtant déjà répertorié plusieurs problèmes.
Une personne déplorait que should et must avaient été traduits par doit, ce qui pourrait causer potentiellement des problèmes juridiques ou légaux, peut-on lire dans le document de SPAC obtenu par le biais de la Loi sur l’accès à l’information.
Une version antérieure de GCtraduction avait été lancée sous le nom de SPAC Traduction en juin 2025. Pendant les trois premiers mois de fonctionnement, 60 millions de mots ont été traduits.
Persons with disabilities était devenu personnes handicapées, plutôt que personnes en situation de handicap.
Dans un autre texte traduit de l’anglais au français, le logiciel avait aussi remplacé le prénom Julia par Stéphanie.
Depuis son lancement, GCtraduction a traduit plus de 725 millions de mots." Estelle Côté-Sroka Publié à 9 h 00 UTC+1 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2294793/bureau-traduction-ia-erreurs-gouvernement-federal #metaglossia #metaglossia_mundus
Prix Fu Lei de la traduction : les 10 finalistes de la 18e édition dévoilés La traduction littéraire exige non seulement une transmission fidèle du texte original, mais aussi que les traducteurs laissent libre cours à leur créativité et explorent avec audace de nouvelles manières d'exprimer la langue », a déclaré Alexis Lavis
La 18e édition du prix Fu Lei de la traduction et de l'édition a dévoilé ses dix ouvrages finalistes lors d'une conférence de presse tenue le 20 octobre au Centre culturel français de Beijing.
Florent Aydalot, ministre-conseiller pour les affaires culturelles, éducatives et scientifiques à l'ambassade de France en Chine, a souligné dans son discours d'ouverture que le prix Fu Lei revêtait une importance particulière à l'heure où l'intelligence artificielle (IA) suscite de nouveaux débats dans le secteur de l'édition. Il a également rendu hommage aux traducteurs qui ont fait découvrir la littérature française aux lecteurs chinois et a réaffirmé le rôle du prix dans la promotion du patrimoine littéraire et des échanges culturels entre la France et la Chine.
Dong Qiang, président du comité d'organisation du prix Fu Lei, doyen de l'Académie Yenching, professeur distingué (Boya) et directeur de recherche au département de français de l'Université de Pékin, s'est réjoui de constater que davantage d'ouvrages relevant des sciences humaines et sociales avaient été soumis cette année et que les jeunes traducteurs étaient de plus en plus nombreux à participer. Parmi les 60 traducteurs de l'édition 2026, 26 sont nés après 1990, contre 18 sur 61 lors de l'édition 2025.
Cette année, le prix a reçu 52 ouvrages candidats, dont 38 dans la catégorie « Essai » et 14 dans la catégorie « Littérature ». À l'issue d'une première sélection, dix traductions ont été retenues pour la finale.
Dans la catégorie « Littérature », les cinq ouvrages finalistes sont :
- « L'Heure comme une bête implacable et gloutonne », de Paul-Jean Toulet ;
- « L'Année a perdu son printemps », d'Edgar Morin ;
- « Notre-Dame du Nil », de Scholastique Mukasonga ;
- « Peste & Choléra », de Patrick Deville ;
- « La Petite Danseuse de quatorze ans », de Camille Laurens.
Dans la catégorie « Essai », les cinq ouvrages finalistes sont :
- « Le Village des “cannibales” », d'Alain Corbin ;
- « Le Musée, une histoire mondiale, Tome I. Du trésor au musée », de Krzysztof Pomian ;
- « Initiation à la philosophie pour les non-philosophes », de Louis Althusser ;
- « L'Anti-Œdipe : Capitalisme et schizophrénie 1 », de Gilles Deleuze et Félix Guattari ;
- « Simulacres et simulation », de Jean Baudrillard.
Le jury de cette année sera présidé par Alexis Lavis, professeur associé de philosophie comparée à l'Université Renmin de Chine. Il réunira les huit membres permanents du jury ainsi que les deux lauréates de l'édition 2025, Huang Hong et Wang Su. Trois invités d'honneur participeront également à cette édition : l'écrivain français Jean-Baptiste Andrea et les écrivains chinois Su Tong et Zhu Hong.
« La traduction littéraire exige non seulement une transmission fidèle du texte original, mais aussi que les traducteurs laissent libre cours à leur créativité et explorent avec audace de nouvelles manières d'exprimer la langue », a déclaré Alexis Lavis. Interrogé sur l'impact de l'IA sur le secteur de la traduction, il s'est montré confiant quant à la place que continueront d'y occuper les traducteurs humains. Selon lui, la compréhension, le jugement et la créativité de l’être humain demeurent indispensables, notamment pour la traduction de poésie et d'œuvres philosophiques.
Les lauréats de l'édition 2026 seront annoncés lors de la cérémonie de remise des prix, prévue le 21 novembre au Salon international de littérature de Nanjing, chef-lieu de la province chinoise du Jiangsu (est). Une rencontre avec les traducteurs et éditeurs des ouvrages finalistes, ainsi qu'une conférence littéraire en présence des invités d'honneur du prix Fu Lei, se tiendront ensuite le 23 novembre à la librairie Fang Suo de Nanjing." french.china.org.cn | 21. 10. 2026 http://french.china.org.cn/culture/txt/2026-10/21/content_118743169.htm #metaglossia #metaglossia_mundus
"Traduction enquébécoisée d’un roman de Kerouac
Jack Kerouac, Visions de Gérard, roman traduit de l’anglais en québécois par Maxime Catellier, Montréal, Éditions du Boréal, 2026, 184 pages, 24,95 $.
En 1963, Jack Kerouac a livré l’expression la plus achevée de son message poétique et métaphysique en publiant Visions of Gerard. Pourquoi en parler quelque soixante ans plus tard? Parce que Maxime Catellier nous offre aujourd’hui une traduction en langue québécoise.
Jack Kerouac, Né en 1922 à Lowell, dans le Massachusetts, au sein d’une famille franco-américaine, Jack Kerouac est considéré comme l’un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle.
Son œuvre la plus connue, Sur la route (On The Road, 1957), est l’un des romans fondateurs de ce que Kerouac nomma lui-même la Beat Generation.
Kerouac enfant Visions de Gérard relate les impressions de Kerouac alors qu’il était enfant, et en particulier le choc qu’il a ressenti lors de la mort tragique de son frère aîné, Gérard, âgé de 9 ans.
L’auteur le présente comme un saint, comme un ange gardien qui aime chaque créature et enseigne sa doctrine au petit Jack, alors âgé de 4 ans. L’action se déroule à Lowell, Massachussetts.
Nouvelle traduction nécessaire Visions of Gerard a été traduit de l’anglais par Jean Autret et a paru aux Éditions Gallimard en 1972.
Dans un long avant-propos, Maxime Catellier explique pourquoi une nouvelle traduction s’imposait: «Visions de Gérard n’est pas un livre écrit en anglais et parsemé de bribes de joual. C’est un livre dont les images, le souffle, l’ambiance, les odeurs sont franco-américaines. Kerouac a ensuite dû le traduire dans sa tête pour pouvoir l’écrire en anglais.»
Maxime Catellier redonne une saveur et une cadence que Jean Autret n’avait pas su véhiculer. Il ajoute que Jack Kerouac a tenté «d’écrire dans son parler natal, une langue purement orale, tout entière apprise dans la cabane de Mémère». C’est ce que nous entendons tout au long de Visions de Gérard.
Je n’ai pas lu la traduction de Jean Autret, mais j’imagine qu’on n’y trouve pas ces expressions qui émaillent le texte ressuscité par Maxime Catellier: «Je m’en sacre. Va chier mon tabarnac! Heille, toé! Ah, et tu as touché à se petite guédigne? moi je crisse mon camp, astheure, enweille.»
Religion Catellier rehausse aussi le sentiment religieux très présent dans l’enfance de Kerouac. On y lit que le cœur de Gérard sous son petit gilet est «aussi gros que le Sacré-Cœur saignant plein d’épines qu’on voit partout dans les humbles foyers du Lowell canadien-français».
Plus loin, Kerouac écrit ce que sa mère aimait bien lancer: «Je te le dis, Gérard, tu vas finir prêtre!» Il est aussi question de confessionnal où «ce serait un gros péché d’y cacher un péché comme ça».
Les enfants de chœur répondent amen, ainsi soit-il, sans trop savoir ce que cela veut dire. C’était «une espèce de mot de passe mystique que le prêtre invoquait sur l’autel». Quand au Je vous salue Marie, il se prononce avec une «innocente et pourtant pure clarté intrinsèque».
Rugosité de la langue Cette traduction enquébécoisée retrouve avec brio la rugosité de la langue qui résonnait depuis l’enfance dans la tête de Kerouac lorsqu’à trente-quatre ans il décrivit en dix jours, la nuit sur une table de cuisine, l’agonie de son frère de neuf ans quand lui en avait quatre."
Paul-François Sylvestre Chroniqueur https://l-express.ca/traduction-enquebecoisee-dun-roman-de-kerouac/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Reading the translated lyrics, you’ll find that different cultures and languages express emotions and experiences differently than you might be used to Music: A Language On Its Own "As a native English speaker who, at this point in my life, almost exclusively speaks English, I have always loved listening to music in languages I don’t understand. Maybe it’s the way I was raised- learning French in school, growing up with friends whose parent spoke another language while I was over and having a father who enjoyed Italian opera. There has always been this pull to listen more closely to words I cannot understand.
Some people find it hard to connect to music they cannot understand as they aren’t completely sure what the artist is trying to say, which is a valid argument, but we are living in a world with access to translations.
Apple music and Spotify offer translation features on many song’s lyrics. However, I would recommend listening to the music without immediately trying to figure out what is being said. Instead, allow yourself to feel the beat and rhythm and try to assess the singer’s tone.
There have been times where I’ve been dancing around to songs, listening to them in the car, singing along based off the sounds I’ve memorized and then I finally read the lyrics and find out that it’s the most tragic things I’ve ever read. Sometimes sad thoughts are attached to really good beats. This new information doesn’t change the fact that the song was enjoyable though. It might just change how I emote when I sing in the car.
Listening to music made in languages different than your own allows you to explore different cultures, methods of expressions as well as sounds since our typical ‘do-re-mi-fa-so-la-ti-do’ used in English isn’t the standard scale around the world. Different languages make sounds that English does not have which translates into different methods of singing which I find the most interesting as I get to hear sounds that I forget humans can make. You’ll end up hearing instruments you wouldn’t normally hear in English music as well.
Music from around the world can offer you so many new sounds and listening experiences that can broaden your outlook on music; it can also evoke emotions that could surprise you. You just need to allow yourself to not understand for a few minutes and just let yourself enjoy.
If you do end up reading the translated lyrics, you’ll find that different cultures and languages express emotions and experiences differently than you might be used to. Sometimes, meaning can be giving to mundane things you wouldn’t even think of as an English speaker. This can give you a new perspective when you see how feelings are explained and how someone from across that world can feel the same way as you put process it totally different because that’s the way that their culture taught them to understand their own emotions.
Recently, Rosalìa performed two songs from her album Lux (an amazing album that I totally recommend) on SNL. Both of the songs that she performed were in Spanish which is her native language, but in general, this album features a total of fourteen languages.
The album follows themes of love, religion, devotion and personal transformation so, it makes sense why so many languages were featured; those themes are somewhat universal and not specific to just her world but the world of billions. Languages don’t divide experience they just explain them differently.
Rosalìa herself doesn’t speak all 14 langugaes that she sings in but her making an album that has parts that she wouldn’t normally understand herself is so important and beautiful- all of these words, feelings and expression exist whether or not we know them. She allowed people to understand some of the words she sang better than she understood them herself.
This is so important in music consumption. When you cannot understand it, you have to remember that someone in the world can. The ability to listen to music from around the world is a modern gift that should be exploited.
Letting yourself explore the world through your headphones can be a nice reminder that you aren’t the biggest thing in the world. It is also a good way to remember that the way you’re feeling isn’t rare or unprecedented, they just come in all different sounds and shapes.
I have found comfort in know that people I would never be able to meet or understand if we started talking one on one can experience the same thing that I am. Through the music we enjoy we can become more connected than we could before but not more alike, not more human to one another. Thankfully there is no original experience. Thankfully we can explore different ways to get to know ourselves." https://www.hercampus.com/school/mcmaster/music-a-language-on-its-own/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Une étudiante chinoise remporte le premier prix de traduction littéraire grâce à son amour pour Nguyen Nhat Anh. Le matin du 20 octobre, la cérémonie de remise des prix de la deuxième saison du concours de traduction littéraire vietnamien-chinois et sino-vietnamien, 2026, a eu lieu au Vietnam avec une liaison vidéo en direct depuis la Chine.
Báo Thanh niên 20/10/2026
Mme Tran Oanh Oanh, lauréate du premier prix dans la catégorie traduction littéraire vietnamienne-chinoise, a partagé son expérience en ligne depuis la Chine lors de l'événement du matin du 20 octobre.
Le concours était organisé conjointement par le Consulat général de Chine à Hô Chi Minh-Ville et la société par actions Chi Culture, avec le soutien de l'Université Hoa Sen (Hô Chi Minh-Ville), de l'Université des études étrangères de Pékin (Centre de recherche sur le Vietnam), de l'Association des écrivains chinois, de l'Association des écrivains de Hô Chi Minh-Ville et du Club de lecture de littérature chinoise au Vietnam.
Organisé simultanément au Vietnam et en Chine, ce concours contribue à la découverte et à la mise en valeur des talents de la traduction et à la promotion des échanges culturels entre les deux pays. Il constitue également une activité phare du cycle de manifestations « Échanges littéraires Vietnam-Chine 2026 », qui précède le 76e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Vietnam et la Chine.
Cette année, le concours a attiré plus de 1 200 participants venus de Chine et du Vietnam.
Deux étudiantes ont partagé le premier prix. Dans la catégorie traduction vietnamien-chinois pour les candidats chinois, le premier prix a été décerné à Mme Tran Oanh Oanh (陈莹莹), étudiante diplômée de l'Université des langues étrangères du Sichuan, pour sa traduction du poème « Printemps mûr » (Han Mac Tu) et d'un extrait de l'œuvre « Je vois des fleurs jaunes sur l'herbe verte » de l'écrivain Nguyen Nhat Anh.
« Ce prix est non seulement une reconnaissance, mais aussi une grande source de motivation pour moi afin de continuer à apprendre et à explorer la littérature vietnamienne. J'adore "Je vois des fleurs jaunes sur l'herbe verte " et j'ai également vu son adaptation cinématographique. Je connais aussi d'autres œuvres de l'auteur, comme "Donne-moi un billet pour l'enfance ", " Passe une bonne journée " et "Yeux bleus "... Ce sont des œuvres très innocentes et intéressantes qui me rappellent ma propre enfance », a confié Mme Tran.
Le deuxième prix a été décerné à Che Shihao (车世豪), de l'Université des langues étrangères du Sichuan, et à Shang Jiaqi (尚佳琦), de l'Université des langues étrangères de Pékin. Le troisième prix a été attribué à Liao Jingfei (廖竞菲), de l'Université du Yunnan, et à Chen Minjia (陈敏佳), de l'Université normale du Yunnan.
En outre, le comité d'organisation a également décerné des prix de consolation à Lu Xuanlin (吕轩霖), de l'Université des études étrangères de Pékin ; Duan Yangxi (段杨熙), de l'Université des nationalités du Yunnan ; Luo Fen (罗芬), de l'Université normale du Yunnan ; Chen Huaiying (陈怀瑛), de l'Université d'économie du commerce extérieur ; et Yang Lamping (杨岚平), de l'Université des nationalités du Yunnan.
L'étudiante Nguyen Ngoc Kim Anh a remporté le premier prix dans la catégorie traduction littéraire sino-vietnamienne.
Vous aimerez peut-être Dans la catégorie traduction chinois-vietnamien pour les candidats vietnamiens, le premier prix a été décerné à l'étudiante Nguyen Ngoc Kim Anh de l'Université des sciences sociales et humaines (Université nationale du Vietnam à Hô Chi Minh-Ville) pour sa traduction du poème « Aux Amérindiens » (de Cat Dich Ma Gia) et d'un extrait de l'œuvre « La Peinture des arbres » (de Dong Tay).
« Grâce à ce concours, j'ai compris que la traduction littéraire ne se résume pas à transférer des mots d'une langue à l'autre. C'est un voyage à la recherche d'une harmonie entre deux cultures, afin que chaque mot, lorsqu'il franchit la barrière de la langue, conserve l'émotion et l'âme de l'œuvre originale. Ce prix est à la fois un cadeau et un tremplin pour la suite de mon parcours », a déclaré Kim Ánh.
Le deuxième prix a été décerné à Nguyen Khanh Huyen de l'Université pédagogique n° 2 de Hanoï et à Nguyen Thi Bao Nhi de l'Université Dong Thap. Bach Thuy Kim Ngoc de l'Université des sciences sociales et humaines (Université nationale du Vietnam à Hô Chi Minh-Ville) et Tran Thi Thanh Hoa de l'Université pédagogique n° 2 de Hanoï ont partagé le troisième prix.
En outre, les prix de consolation ont été attribués à Doan Thi Phuong Linh, de l'Université ouverte de Hanoi ; Tran Thi Bich Vy, Université des langues étrangères et des technologies de l'information de Hô Chi Minh-Ville ; Nguyen Quynh Nhu, Université de Hanoï ; Tran Thi Yen Linh, Université Thu Dau Mot ; et Nguyen Quyen Quyen, Université des langues étrangères et des technologies de l'information de Hô Chi Minh-Ville.
Voici la traduction en chinois d'un extrait de « Je vois des fleurs jaunes sur l'herbe verte » par Mme Tran Oanh Oanh.
PHOTO : NGOC LONG
Un pont pour les échanges culturels. Lors de son intervention, M. Tu Chau, consul général par intérim de Chine à Hô Chi Minh-Ville, a souligné que la littérature est un pont essentiel entre les esprits et les intellects. Par conséquent, les traductions littéraires de qualité transmettent non seulement la beauté de la langue, mais aussi la profondeur de la pensée et la richesse de la culture. « J’espère que vous profiterez de ce concours pour donner un nouvel élan à l’amitié entre nos deux pays, la perpétuant ainsi de génération en génération », a déclaré M. Tu.
D'après M. Tu, le concours de cette année a attiré 1 000 étudiants issus de 52 universités et établissements d'enseignement supérieur vietnamiens, ainsi que 288 étudiants provenant de 30 universités et établissements d'enseignement supérieur chinois. L'ampleur et la diversité de cette participation témoignent du vif intérêt que portent les jeunes des deux pays à la langue et à la culture de l'autre, et reflètent également le dynamisme croissant des échanges littéraires sino-vietnamiens, a déclaré le consul général de Chine.
M. Xuzhou prend la parole lors de cet événement.
PHOTO : NGOC LONG
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Les enfants de l'école primaire Nguyen Tri Phuong suivent fièrement les enseignements de l'oncle Ho.
L'Académie politique récapitule les concours organisés pour célébrer le 75e anniversaire de sa fondation.
À compter du 1er décembre, les élèves de 5e, 9e et 12e année passeront des examens communs dans certaines matières. Le traducteur Nguyen Le Chi, vice-président du Conseil de traduction littéraire de l'Association des écrivains de Hô Chi Minh-Ville et directeur de Chi Culture JSC (Chibooks), a indiqué que lors du concours de cette année, les participants ont eu l'opportunité de démontrer leurs compétences en traduction d'œuvres célèbres d'auteurs vietnamiens et chinois, tels que Liu Zhenyun, Dong Xi, Li Yueyue, Fan Yiping, Yang Qingci, Tian Xiang, Yang Ke... et Nguyen Binh, Che Lan Vien, The Lu, Han Mac Tu, To Huu, Xuan Dieu, Bang Viet, Le Minh Khue, Nguyen Nhat Anh, Nguyen Huy Thiep, Ma Van Khang...
« Grâce à cette expérience, les participants ont acquis une meilleure compréhension du Vietnam et de la Chine, de leurs peuples, de leurs cultures et de leur richesse spirituelle, ce qui les motive fortement à poursuivre leurs efforts dans l'apprentissage des langues étrangères. Nous espérons et croyons que ce concours contribuera à rendre la jeune génération des deux pays plus confiante, plus aimante et plus généreuse… », a déclaré Mme Chi.
Le professeur agrégé Nguyen Tan Duc, vice-recteur de l'université Hoa Sen, a déclaré que ce concours offrait aux œuvres littéraires vietnamiennes une plus grande visibilité auprès des lecteurs chinois. Réciproquement, de nombreuses richesses de la littérature chinoise étaient également mieux diffusées auprès du public vietnamien. « La langue n'est pas seulement un moyen de communication, mais aussi un pont entre les cultures », a affirmé le professeur Duc.
Mme Tô Oánh Oánh, directrice de l'Institut asiatique de l'Université des études étrangères de Pékin, a également indiqué que les lauréats de 2026 perçoivent la traduction non seulement comme une compétence de conversion linguistique, mais aussi comme une vocation noble, un vecteur de dialogue entre les civilisations. « Vous avez contribué à rapprocher les cultures chinoise et vietnamienne par-delà les frontières, touchant ainsi le cœur de chacun », a-t-elle déclaré." https://www.vietnam.vn/fr/nu-sinh-trung-quoc-gianh-giai-nhat-dich-van-hoc-tu-niem-yeu-thich-nguyen-nhat-anh #metaglossia #metaglossia_mundus
L'Institut coréen de la traduction littéraire participera aux Utopiales 2026 à Nantes 20.10.2026 à 11h24
"SEOUL, 20 oct. (Yonhap) -- L'Institut coréen de la traduction littéraire (LTI Korea) a fait savoir ce mardi qu'il participerait à la 27e édition des Utopiales qui aura lieu à Nantes, en France, du 29 octobre au 1er novembre.
Les Utopiales, un festival international de science-fiction, considéré comme l'un des plus grands événements du genre en Europe, ouvrent les imaginaires et les horizons à la croisée des sciences, de la littérature, du cinéma, de la bande dessinée, des mangas et des jeux.
Lors de l'édition de cette année, quelque 280 personnes, dont des écrivains, des traducteurs et des scientifiques, participeront à l'événement, où 124 programmes sont prévus.
LTI Korea y participera autour du thème «La littérature imaginaire coréenne» et les romanciers Kim Bo-young, Park Seo-ryeon et Dolki Min prendront part à sept programmes, dont un sur la «science-fiction coréenne», afin de rencontrer des lecteurs.
Les trois écrivains monteront sur scène avec des auteurs de science-fiction de renommée internationale, comme Robert Jackson Bennett, lauréat du prix Hugo du meilleur roman, et Audrey Pleynet, lauréate du prix Rosny aîné.
Ensuite, les trois romanciers coréens rencontreront des lecteurs à la librairie Les Nouveautés, située dans le 10e arrondissement de Paris, le 2 novembre, afin de présenter leur démarche créative et leur univers littéraire à travers leurs ouvrages traduits en français, «De l'origine des espèces» de Kim, «Magical Girl» de Park et «Prendre Forme» de Min.
«Cet événement constitue une occasion importante de faire découvrir aux lecteurs français l'originalité et le potentiel d'expansion de la littérature imaginaire coréenne», a déclaré la présidente de LTI Korea, Chon Soo-young. «A l'occasion du 140e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques Corée-France, nous continuerons à présenter diverses œuvres et voix de la littérature coréenne à la France.» rainmaker0220@yna.co.kr (FIN)" https://m-fr.yna.co.kr/view/AFR20261020001200884?section=sports-culture/index #metaglossia #metaglossia_mundus
Oxford University Press (OUP) have this month added a variety of new words to the Oxford English Dictionary (OED).
Dictionary includes new words from around the globe Freddie Russel Oxford University Press (OUP) have this month added a variety of new words to the Oxford English Dictionary (OED).Oxford City Guide
As the English language becomes more global, usages from around the world have become vital to include in a dictionary, and this OED release is no exception. New words include “Shadeesh” from Bermuda to refer to chorizo, and “hamma”, a friendly Bermudian address term.
Caribbean and East African words added include the Trinidadian word “Canboulay”, referring to the celebrations that were the island’s carnival predecessor; the Ugandan term “Campuser” referring to a university student and borrowed from America in the early 20th Century; and the Ethiopian word Azmari (1865) for a type of Ethiopian poet.
The word “Kiwi”, referring to a fruit or a colloquialism for New Zealanders, has been updated with a new definition, as a colloquialism for the Maori language too. This is not the only addition from the antipodes, with the Maori loan word “whakapapa” initially a noun used to refer to lineage, added to the newest edition.
Closer to Oxford, folklore of the British Isles is reflected in this new update, with “Bwbach”, a word for a Welsh supernatural creature with usage dating back to 1724 included for the first time. Other Welsh words have been added, including twpsyn, meaning an idiot or a fool.Oxford City Guide
The modern world too has influenced the OED’s choice of new words – trends like “overnight oats” and “hot yoga” now have official dictionary entries, and after a decade where social media seemed inescapable, the social media sense of a “timeline” as a collation of posts has now been added.
Etymologies too have been updated, with new links and lineages shown for words. The etymology of “foster” has been linked back to Old English, originating from the word for “food”, as to foster means to provide for someone, historically including sustenance.
The dictionary has also updated a variety of etymologies, adding new Middle English borrowings. Yet as much as the OED may seem a timeless and steadfast institution, OUP more widely is today facing various difficulties. Over the last few months, the Press has faced strikes over plans to offshore nearly 50 finance jobs to India..." https://www.oxfordstudent.com/2026/10/18/oxford-university-press-dictionary-new-words/ #metaglossia #metaglossia_mundus
Under-resourced Hausa language tools routinely miss idiom, innuendo and praise poetry, raising the risk of false translations, moderation errors and misguided newsroom decisions.
" AI can translate Hausa words but still misses what they mean Noah Wire 19 Oct 2026
Cartoon · AI-generated
Under-resourced Hausa language tools routinely miss idiom, innuendo and praise poetry, raising the risk of false translations, moderation errors and misguided newsroom decisions.
In newsrooms increasingly tempted to lean on artificial intelligence for translation and verification, Hausa remains a sharp reminder that fluent-looking output can still be badly wrong. The core problem, as Legit.ng’s head of the Hausa desk Salisu Ibrahim argues, is not simply that machines misread words; it is that they miss the cultural logic that gives those words meaning. A phrase, a proverb or a praise chant can easily be flattened into a hostile or misleading label when the system has no grasp of local idiom, social context or rhetorical convention. Research on Hausa NLP has long pointed to the same structural weakness: the language is still under-resourced, with too little annotated data and too little model support for reliable automated handling.
That matters because Hausa is not a marginal language. It is spoken by more than 100 million people across West Africa, yet it remains poorly represented in the datasets that shape moderation, translation and fact-checking tools. The result is a predictable pattern: systems trained mainly on English tend to misclassify Hausa posts, particularly when they rely on idiom, metaphor or political allusion. Hausa AI Studio has argued that this remains a live quality-control problem, and in July 2026 it said benchmarking of leading models still produced errors within ten prompts, underlining how fragile current performance remains.
Ibrahim’s article uses Hausa rhetorical forms to show why literal reading is so dangerous. Karin magana, the language’s proverb tradition, often encodes meaning indirectly, while habaici, or innuendo, can carry criticism that appears harmless to an outsider. Kirari, the praise-poetry tradition, can sound like bravado or even violence to an automated system even when it is simply honouring a person or cause. That cultural depth is precisely what general-purpose tools struggle to detect, and it helps explain why researchers working on offensive Hausa datasets have stressed the difficulty of distinguishing banter, coded insult and genuine threat. The weakness is not confined to translation quality; it goes to the heart of whether the machine understands what kind of speech it is reading.
Advertisement · Noah noah wire Every publication can have its own wire. Be first on any vertical.
Build yours → Or contact@noahwire.com The editorial risk is heightened by the confidence with which these systems answer. As Legit.ng notes, a tool that does not know it is uncertain can prompt editors to act on a false classification as though it were settled fact. That danger becomes larger in a media environment where many users already treat AI-generated summaries as fact-checks. The article points to previous public examples in Nigeria and elsewhere in which automated tools misread events, mislabelled content or failed to recognise the context in which a post appeared. This is not just a technical limitation; it is a newsroom governance problem, because a confident wrong answer can shape publication decisions, takedowns or accusations before a human expert has intervened.
There are also broader platform consequences. Automated translation is often used in moderation systems, but poor Hausa handling can lead to either wrongful removal of legitimate speech or the failure to detect harmful material. The article cites cases in which extremist or misleading content in African languages circulated because systems did not parse it properly, a risk that academic work on Hausa NLP has repeatedly linked to limited training data and weak language representation. In parallel, the wider African AI market is beginning to respond: TechRadar recently reported on MORENA, a 1.5 billion-parameter model from Vambo AI built for 12 African languages, including Hausa, as evidence that more tailored systems may outperform larger general-purpose ones. Even so, the article’s underlying point stands: better tools are emerging, but newsroom practice is still lagging behind the reality of linguistic complexity.
The practical response, Ibrahim argues, is to slow down before deploying AI on Hausa content. That means insisting on human sign-off from Hausa-speaking editors, using native speakers in annotation and calibration, testing tools against real idioms before trusting them operationally, and setting uncertainty thresholds so low-confidence outputs are escalated rather than treated as final. It also means logging human overrides so repeated failure patterns can be identified, and supporting broader data-building efforts rather than waiting for commercial platforms to solve the problem unaided. The most recent work around Hausa transcription and special-purpose quality assurance points in the same direction: specialised language support works better than generic automation. For now, the lesson for newsrooms is simple. If a tool cannot understand the language’s subtleties, it should not be allowed to decide what those subtleties mean."
Noah Wire
19 Oct 2026
https://tomorrowspublisher.today/news/ai-can-translate-hausa-words-but-still-misses-what-they-mean-a8a60e641c92/index.html #metaglossia #metaglossia_mundus
Ahmet Ümit will welcome 20 translators and nine publishers who have brought his works to readers in different languages to Istanbul from Oct. 20 to 22. Prominent Turkish author to host int’l translators, publishers in Istanbul
"According to a statement by Yapı Kredi Culture and Arts, a panel titled “From Istanbul to the World: Ahmet Ümit’s Journey Through Words” will be held at Yapı Kredi Culture and Arts on Oct. 21.
Organized under the theme “Translation, Publishing and Reader Stories from Around the World,” the event will explore how Ümit’s works have been received in different cultures, the linguistic and cultural challenges encountered during translation and the international circulation of Turkish literature.
Focusing on the author’s journey across the literary world through translations ranging from Chinese and Portuguese to German and Mongolian, the panel will bring together translators and publishers to share their experiences.
Following an opening address by Tülay Güngen, general manager of Yapı Kredi Culture, Arts and Publishing, Ümit will deliver a speech titled “The Journey of Stories.”
The first session, “Bringing Ahmet Ümit into Other Languages,” moderated by Nermin Mollaoğlu, will examine the challenges of translating the author’s works, cultural transfer and the translator’s role in recreating a literary text.
A second session under the same title will focus on translating Ümit’s literary world into Russian, the literary bridge between Türkiye and Italy established through translation and the publication of his works in Spanish and Slovenian.
Moderated by Ayça Çakmak, the session “Ahmet Ümit Through the Publisher’s Eyes” will examine the publication of Turkish literature in countries including Pakistan, Bulgaria and Croatia, as well as publishers’ experiences of introducing the works to local readers.
Another session led by Çakmak, titled “Istanbul, History and Memory,” will explore how the city’s multilayered character is reflected in translation, cultural exchange through literature and the role of crime fiction in understanding historical events.
The day’s final session, “Beyond the Boundaries of Crime Fiction,” will address how suspense and atmosphere are preserved in translation, the genre’s capacity to encourage critical reflection and literature’s contribution to dialogue between Türkiye and Greece.
Moderated by Zehra Dilaver, the session will feature experiences from translators working in English, Arabic and Greek." October 19 2026 09:16:09 https://www.hurriyetdailynews.com/amp/prominent-turkish-author-to-host-intl-translators-publishers-in-istanbul-228265 #metaglossia #metaglossia_mundus
The translation and three-volume commentary of Hafez’s ghazals into Italian is considered one of his most important scholarly works Professor Giovanni Maria D’Erme, the late professor of the University of Naples and translator and commentator of Hafez’s Divan into Italian, was honoured at a ceremony commemorating Hafez "Iran honors Italian translator and commentator of Hafez’s Divan Minister of Agriculture Jihad Gholamreza Nouri-Ghezeljeh, who has traveled to Rome to take part in international food security programs, honored the scientific and cultural services of Professor Giovanni Maria D’Erme, the late professor of the University of Naples and translator and commentator of Hafez’s Divan into Italian, at a ceremony commemorating Hafez. During the ceremony, which was held in the presence of Iran’s Ambassador to Italy, a gift was presented to Professor D’Erme’s son, and his efforts in introducing Hafez’s poetry and Iran’s literary heritage to the Italian community were appreciated. Addressing the event, Nouri Ghezeljeh praised the services of Iranologists and those active in introducing Iranian culture and literature in Italy. Professor Giovanni Maria D’Erme was one of the prominent professors of Persian language and literature at the University of Naples, who devoted an important part of his scientific activities to research on Iran’s classical literature. Published between 2004 and 2008, the translation and three-volume commentary of Hafez’s ghazals into Italian is considered one of his most important scholarly works. Meanwhile, Giacomo Longhi, a researcher and translator of Persian literary works into Italian, delivered a speech on ways to expand Persian language education. Nouri-Ghezeljeh traveled to Rome at the invitation of the Director-General of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) to participate in the World Food Day ceremony and the 54th session of the Committee on World Food Security. Source: IRNA" 18 October 2026 https://nournews.ir/en/news/353292/iran-honors-italian-translator-and-commentator-of-hafez-divan #metaglossia #metaglossia_mundus
Lauréat-es de l'édition 2026 du concours de traduction Saint-Jérôme, organisé chaque année par les Nations unies
Amélie Guffond, fraîchement diplômée de la Faculté de traduction et d’interprétation (Unité de français), et Matthew Trojić, étudiant en master à l'Unité d’anglais, sont lauréat-es de l'édition 2026 du concours de traduction Saint-Jérôme, organisé chaque année par les Nations unies. Connu pour avoir réalisé la Vulgate, la traduction officielle de la Bible en latin à partir des textes originaux en hébreu et en grec aux IVe et Ve siècles, Saint-Jérôme est le saint patron des traducteurs et traductrices. Il est célébré chaque année le 30 septembre." 15 octobre 2026 - UNIGE https://www.unige.ch/lejournal/distinctions/printemps-2026/amelie-guffond-matthew-trojic/ #metaglossia #metaglossia_mundus
«Dieu n’a pas de frontières», affirme le cardinal Koovakad depuis Londres Lors d’une messe présidée ce dimanche à la cathédrale de Westminster, le préfet du dicastère pour le Dialogue interreligieux a invité chacun à rester fidèle à son identité chrétienne, «afin de pouvoir rencontrer les autres sans crainte ni confusion ». Le dialogue entre personnes de confessions différentes, a-t-il souligné, permet de surmonter «l’ignorance et les préjugés» et de collaborer à la résolution pacifique des conflits. Edoardo Giribaldi – Cité du Vatican
La figure biblique de Cyrus, roi de Perse et non israélite, donc étranger au peuple élu mais néanmoins désigné par Dieu comme son libérateur, montre à quel point l’action divine peut surprendre et n’est pas limitée «par les frontières géographiques, l’ethnie, la culture ou l’appartenance religieuse» a affirmé le cardinal George Jacob Koovakad, préfet du dicastère pour le Dialogue interreligieux, alors qu’il présidait la messe célébrée dimanche 18 octobre, dans la cathédrale de Westminster, à Londres. Le cardinal se trouve dans la capitale britannique depuis le 13 octobre et y restera jusqu’au 22 pour participer à une série d’événements à caractère interreligieux. Son séjour à Londres est l’occasion de réaffirmer que, dans «un monde de plus en plus multiconfessionnel, il est plus nécessaire que jamais de promouvoir des relations cordiales entre les différentes religions».
Reconnaître le «vrai et le saint» Ce qu’affirme la déclaration conciliaire Nostra Aetate concernant la capacité de l’Église à reconnaître dans les autres religions ce qui est «vrai et saint» ne signifie pas renier sa propre foi, a précisé le cardinal dans son homélie. Cela signifie plutôt jeter des ponts par le dialogue, concrétisant ainsi le souhait du Pape François «afin que chacun puisse trouver en l’autre non pas un ennemi, ni un concurrent, mais un frère à accueillir et à embrasser».
La grandeur de l’action divine Le cardinal Koovakad a ensuite évoqué la figure de Cyrus, protagoniste de la première lecture, pour rappeler comment l’action divine peut transcender toutes sortes de frontières. Cela ne signifie pas pour autant que les différences religieuses sont sans importance ou que toutes les confessions sont identiques. La foi invite plutôt à «reconnaître que l’action de Dieu est plus grande que notre capacité à la comprendre».
Les vertus du dialogue interreligieux Les trois vertus théologales évoquées par saint Paul dans la Première lettre aux Thessaloniciens sont également essentielles pour construire des relations et favoriser des rencontres interreligieuses authentiques, selon le cardinal. Tout d’abord la foi, qui permet de rester «fermes dans notre identité chrétienne, afin de pouvoir rencontrer les autres sans crainte ni confusion». Ensuite, l’amour, qui signifie ne pas réduire son prochain à une étiquette ou à un stéréotype, mais reconnaître la personne, avec sa tradition et son histoire. Enfin, l’espérance: croire, comme l’a rappelé Léon XIV, que «Dieu peut transformer les cœurs et faire naître l’amitié là où régnait auparavant la peur».
Léon XIV: «Face à la radicalisation, chrétiens et musulmans doivent œuvrer pour la paix» 25/03/2026 Léon XIV: «Face à la radicalisation, chrétiens et musulmans doivent œuvrer pour la paix» À César et à Dieu Le cardinal s’est ensuite attardé sur le passage de l’Évangile lu pendant la célébration eucharistique, dans lequel Jésus prononce la célèbre phrase: «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu». Un «ordre clair des priorités». «La pièce de monnaie porte l’effigie de César, affirme le préfet, mais chaque être humain porte en lui l’image de Dieu». Si l’on peut remettre une pièce à l’empereur, il est fondamental de se donner soi-même à Dieu. Un enseignement qui «revêt une importance particulière pour les relations interreligieuses».
“Si chaque être humain porte en lui l’image de Dieu, personne ne peut être traité comme un ennemi et les différences religieuses ne peuvent en aucun cas devenir un prétexte à la haine, à la discrimination ou à la violence.”
La nature du prochain La collaboration entre les différentes confessions constitue donc un «service rendu à toute la famille humaine». Lorsque des personnes appartenant à des religions différentes se rencontrent en toute sincérité, a souligné le cardinal, «elles peuvent surmonter l’ignorance et les préjugés, dissiper les malentendus et identifier des domaines d’intérêt commun. Elles peuvent collaborer en vue d’un règlement pacifique des conflits et pour mettre fin aux guerres et à la violence». Il ne s’agit pas simplement de diplomatie ou de courtoisie sociale, mais de l’Évangile vécu concrètement: «Le prochain n’est pas seulement celui qui appartient à notre communauté ou qui partage nos convictions de foi. Le prochain est la personne que Dieu place devant nous pour qu’elle soit aimée et dont nous sommes appelés à reconnaître, respecter et apprécier la dignité».
La diversité au Royaume-Uni À cet égard, Mgr Koovakad a rendu hommage au Royaume-Uni, et à Londres en particulier, pour les exemples qu’ils offrent quant aux opportunités et aux défis liés à la diversité religieuse. «Cette diversité peut devenir une grande bénédiction lorsqu’elle s’accompagne de respect mutuel et d’un engagement pour le bien commun. Elle peut toutefois aussi devenir une source de tension, lorsque les différences sont instrumentalisées pour alimenter la peur ou la division.» La communauté chrétienne est donc appelée à rester fidèle au Christ et, dans le même temps, à aller à la rencontre des personnes d’autres religions «avec humilité et respect», en reconnaissant en chacune d’elles l’image de Dieu. En début d’après-midi, le cardinal a participé à un événement interreligieux avec des représentants de la communauté juive, à nouveau dans la cathédrale de Westminster sur le thème «En prière pour la paix».
Dans son homélie, le cardinal a salué l’archevêque de Westminster et président de la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays de Galles, Mgr Charles Phillip Richard Moth; l’archevêque de Birmingham et coprésident de la Commission internationale anglicane-catholique (ARCIC), Bernard Longley, ainsi que l’évêque de Nottingham, Patrick McKinney."
«Dieu n’a pas de frontières», affirme le cardinal Koovakad depuis Londres - Vatican News https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2026-10/cardinal-koovakad-dialogue-interreligieux-londres-jainisme.html #metaglossia #metaglossia_mundus
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