A l'occasion de son Assemblée Générale annuelle, Renaloo organise un atelier débat en partenariat avec l'Association des assistants sociaux de néphrologie (ASNEP). Plusieurs thèmes seront abordés de manière très intéractive par les expert-e-s de l'ASNEP, notamment : - Les dispositifs liés au travail : les arrêts maladies, le mi-temps thérapeutique, l’invalidité, la prévoyance, la dialyse sur le temps de travail / dialyse en horaires décalés, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, les études, la retraite
- La reconnaissance du handicap : tout savoir sur la MDPH / la carte d’invalidité ; intérêt / conditions d’obtention / conditions de maintien, etc.
La transplantation rénale reste donc la thérapeutique à privilégier en cas d'insuffisance rénale chronique même chez les patients obèses au détriment malheureusement de la durée de vie du greffon.
La réussite d’une transplantation rénale dépendrait de l’âge et du sexe du receveur et du donneur, selon une recherche qui vient d’être publiée dans le Journal of the American Society of Nephrology.
Le plan greffe 3, 2017 - 2021, vient d'être rendu public. Si le contenu médical et technique de ce plan semble satisfaisant, puisqu'il va dans le sens du développement de la greffe, Renaloo a cependant exprimé deux réserves importantes, sur la place de l'accompagnement des patients et de la démocratie sanitaire.
Ces plans d’actions ont notamment pour objectifs de : mobiliser les professionnels et les équipes de prélèvement et de greffe d’organes et de tissus sur un objectif global de 7800 greffes d’organes réalisées en 2021 pour diminuer le nombre de malades en attente de greffe ; renforcer le programme de greffe rénale à partir de donneurs vivants pour atteindre 100 greffes rénales par an ;
Le Pr Christophe Mariat, néphrologue au CHU de St Etienne, nous propose cet article sur une étude tout juste publiés dans la prestigieuse revue LANCET...
Selon l’Assurance-maladie, un demi-million de patients en plus souffriront d’au moins une pathologie chronique ou nécessiteront des soins au long cours.
Le succès à Cannes de 120 Battements par minute, le film retraçant les combats d’Act Up dans les années 90, est sûrement mérité. Mais le décalage avec le présent est saisissant. Act Up, son insolence salutaire et ses coups de gueule efficaces, ont peu à peu disparu des combats. Au point que lors des dernières luttes sur la réduction des risques, l’association la plus turbulente de lutte contre le sida est apparue conservatrice. Peut-être est-ce le cycle habituel de ceux qui, un temps, ont innové ?
Un challenge pour les patients et leur famille. Journée Portes Ouvertes à l'hôpital Tenon, 9h-17h Bâtiment Babinski ( porte 2, secteur jaune)
Les personnes diabétiques ne peuvent pas faire don de leurs reins. Une étude estime cependant que leurs organes pourraient être utiles.
Les associations de patients FNAIR, Trans-Form et Renaloo ont été invitées à rédiger une tribune destinée à la lettre du REIN, la newsletter du registre du même nom. Ce texte, établi collectivement, permet de rappeler combien cet outil est utile, mais aussi que les attentes des patients, en termes de production et d'accès aux connaissances, d'information et de transparence, sont grandes. Il annonce également la mise en oeuvre d'une version du rapport "pour et par les patients", qui devrait contribuer à rendre les données accessibles et utiles au plus grand nombre.
Kidney disease is the ninth leading cause of death in the United States, according to the Centers for Disease Control and Prevention. Oliver also cited a 2010 ProPublica investigation that revealed the United States “continues to have one of the industrialized world's highest mortality rates for dialysis care” despite spending more on it than other nations, by some accounts. “So we're spending the most to essentially get the least,” Oliver said. “We're basically paying for a fully loaded Lamborghini and receiving a drunk donkey on roller skates.” Oliver recounted the history of how the country's for-profit dialysis industry came to be — the result, he said, of good intentions mixed with “bad incentives, poor oversight and profiteering.”
Le 22 mai 2017 à Chamonix, Emmanuel Gastaud a réalisé un exploit. Celui de gravir le Mont Blanc en ski de randonnée en dépit de ses problèmes de santé. Un défi qu’il s’était lancé pour promouvoir le don d’organes.
Mardi dernier, le British Medical Journal (BMJ) a publié une étude qui compare le taux de mortalité des patients hospitalisés suivis par des jeunes médecins à celui de malades soignés par des confrères plus âgés. Qui a dit que les jeunes médecins étaient moins bons que leurs aînés ? Sûrement pas Yusuke Tsugawa et son équipe de l'Université Harvard (Etats-Unis) ! Mardi dernier, ces chercheurs ont publié, dans le British Medical Journal (BMJ), une étude comparative menée auprès de patients américains hospitalisés entre 2011 et 2013. Et pas de doute : les jeunes médecins obtiennent de meilleurs résultats. Comme quoi, l’expérience ne fait pas tout.
Avec un nouveau projet de recherche en deep learning, Google ambitionne de révolutionner la prise en charge hospitalière. En enseignant à une intelligence artificielle comment prédire le devenir des patients.
Selon l'étude qui établie le classement, les inégalités se sont creusées entre les pays, malgré une amélioration significative pour 167 d'entre eux.
Depuis plus de seize ans, le législateur tend à infléchir les pratiques médicales en fin de vie vers un accroissement de l’autonomie du patient, le refus de l’obstination déraisonnable et vers le développement des soins palliatifs. Les différentes lois sur la fin de vie et en particulier la nouvelle loi du 2 février 2016 nous obligent à réinterroger l’usage de nos techniques médicales et à en penser, en équipe transdisciplinaire avec les patients et leur entourage, les fondements éthiques.
REPÉRÉ DANS LA PRESSE AMÉRICAINE. Avant la publication d’un article scientifique, la révision par les pairs est, dans le monde de la recherche, une étape incontournable. Une start-up réfléchit
En l’espace de quelques semaines, plusieurs victoires ont été remportées pour alléger en France la « double peine » dont sont victimes les personnes ayant été atteintes d’une maladie grave, condamnées à emprunter à des tarifs prohibitifs en raison de l’assurance attachée au crédit immobilier. Au cœur de ces avancées figure l’accès au crédit des malades du sida, qui ouvre la voie à l’assurabilité des personnes atteintes de maladies chroniques. Le 30 mars, assureurs et associations de malades réunis au sein de la convention Aeras (S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) sont en effet tombés d’accord pour plafonner la surprime d’assurance systématiquement infligée aux malades.
Zone de Saint-Fiacre, à 250 m de son premier centre, créé il y a 15 ans, AUB vient d’ouvrir une unité dédiée aux dialyses nocturnes. Une formule qui permet de libérer les journées des patients.
Pour améliorer la prise en charge du patient dans des moments difficiles, un projet explore l’utilisation de la réalité virtuelle pour entraîner les médecins à annoncer une mauvaise nouvelle.
Ces chiffres sont issus du Rapport 2015 du registre REIN, qui vient d’être publié. Plus de 82 000 personnes (dont 61% d’hommes et 39% de femmes) ont été en traitement de suppléance en France en 2015, soit près de 3 000 de plus qu’en 2014 (+2,5%), dont 44% étaient greffées (36 000) et 56% dialysées (46 000).
Pour le patient qui apprend un jour qu’il est atteint d’une maladie chronique, rien ne sera jamais plus comme avant, et ce pour toujours. Le travail de deuil imposé par une telle rupture est immense. Comment penser dorénavant son existence sans l’espoir de la guérison ? Comment inscrire définitivement la maladie dans sa vie ? Pour le médecin aussi, la maladie chronique constitue une remise en cause. Comment se penser médecin d’un patient qu’on se révèle impuissant à guérir et qu’on s’engage alors à soigner pour des années ?
C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée aux Etats-Unis qui met en garde contre ces effet
Ils s'appellent Arnaud, Jean-Baptiste ou encore Ernest. Trois fois par semaine, ces insuffisants rénaux passent l'après-midi à être dialysés dans les locaux flambant neufs de l'AUB Santé
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