Tout et Rein by renaloo.com
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Thomas Langford, 72 ans, presse le ministre de la Santé et des services sociaux du Québec, Gaétan Barrette, d’investir au plus vite dans l’offre de ce service spécialisé aux Îles.
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Il y a un max d'amour entre ces deux-là. Ils disent "on s'est fait greffer" alors que Jean-Marie a donné l'un de ses reins de son vivant et que c'est sa femme, Clotilde, qui a reçu la greffe. "On est tellement imbriqués que l'expression nous vient naturellement", assure Jean-Marie.

Il a 66 ans, Clotilde en a deux de plus. Après dix ans d'insuffisance rénale et un début de dialyse qui n'a pas fonctionné, les deux Lillois ont sauté le pas de la transplantation en 2015. Ils ne le regrettent pas le moins du monde. 

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80 000 patient-e-s dont les reins ne fonctionnent plus sont actuellement traités par dialyse (45 000, 56%) ou par transplantation rénale (35 000, 44%).
Ce sont des traitements vitaux, très lourds, dont l’impact sur la vie des personnes, en particulier pour la dialyse, est considérable.

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Du 16 octobre au 3 novembre, l’Agence de la biomédecine lance sa campagne de sensibilisation sur la greffe de rein à partir d’un donneur vivant. Objectif :
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Améliorer de la protection des donneurs vivants d’organe : suppression du seuil de l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) en cas de dommage suite au don...

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En France, environ 15 000 personnes en âge de travailler (entre 20 et 64 ans) sont actuellement dialysées. En raison des contraintes liées à ce traitement, elles rencontrent d’importantes difficultés pour conserver ou trouver un emploi...

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Et s'il court, c'est pour montrer aux malades et aux médecins les bienfaits de cette alternative. En France, enre 35 à 40 000 personnes sont sous dialyse en France, très peu bénéficient de la dialyse de nuit. Fabrice Huré le regrette. Selon lui, c'est à cause d'un manque de volonté politique, car la dialyse de nuit nécessite la présence de peronnels soignants et coûte plus cher. Elle est remboursée au même titre qu'une dialyse de jour, qui dure deux fois moins longtemps et reste à la charge des centres qui la mettent en place ou des patients qui en bénéficient. 
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Environ 17 700 patient-e-s ont attendu une greffe de rein en 2016, en progression de 7% par rapport à 2015.

Parmi eux, 5 200 ont été inscrits durant l’année 2016, les autres étaient inscrits antérieurement.

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Comme chaque année à la même période, le rapport médical et scientifique de l'Agence de la biomédecine vient de sortir. Accessible en ligne au public, mais plutôt destiné par son contenu aux professionnels, il comporte beaucoup d'informations utiles pour les patient-e-s et leurs proches.

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A l'occasion de la campagne nationale pour la greffe de rein, retour sur la première greffe rénale avec donneur vivant. Réalisée en 1952, à l'hôpital Necker à Paris par Jean
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Les greffes de rein à partir de donneurs vivants sont de plus en plus pratiquées mais restent insuffisamment connues. Cette option thérapeutique permet aux malades de réduire de temps d’attente pour la greffe et d’améliorer l’espérance de vie et la qualité de vie post-greffe. L’Agence de la Biomédecine lance une campagne d’information à destination des professionnels de santé et du grand public.
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Le petit-fils de ce juge à la retraite aura un jour besoin d'une greffe de rein, mais son grand-père sera alors trop âgé pour lui faire don de cet organe. Pappy a trouvé un
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Greffe à partir d’un donneur vivant : qu'est-ce qui freine en France ?

Paris, le lundi 16 octobre 2017 – La journée mondiale du don d’organe est organisée demain et sera une nouvelle fois l’occasion de sensibiliser les populations à ce sujet qui demeure encore trop souvent méconnu et plus encore tabou. Cette manifestation est comme tous les ans l’occasion pour l’Agence de biomédecine de lancer une nouvelle campagne concernant la greffe à partir d’un donneur vivant. La France s’était en effet fixée l’objectif ambitieux d’atteindre une proportion de 20 % de transplantations rénales à partir d’un donneur vivant en 2016. Cette ambition n’a pas pu être satisfaite : aujourd’hui cette part ne dépasse pas 16 %.

Des progrès importants ont cependant été réalisés avec notamment entre 2013 et 2014 une hausse de 22 %  du nombre de greffes rénales à partir d’un donneurs vivants. Mais la tendance paraît désormais stagner : une progression d’un peu moins de 7 % a été observée entre 2014 et 2015 qui n’a pas été plus forte entre 2015 et 2016. Les résultats français sont très inférieurs à la situation de nombreux pays européens, qui ont fortement développé l’activité de greffe à partir de donneurs vivants. Ainsi, en Allemagne, en 2012, près de 28 % des transplantations rénales étaient réalisées grâce au don d’un vivant. C’était le cas de 37 % des greffes rénales britanniques, 42 % en Suède et jusqu’à 51 % aux Pays-Bas.

Des risques occultés ?

De telles différences interrogent sur les spécificités françaises et plus encore sur les freins qui empêchent le développement de cette pratique. Beaucoup a été dit sur la méconnaissance par le grand public, y compris chez les insuffisants rénaux, de cette possibilité. Les campagnes successives participent à remédier à cette situation. La question des réticences qui existent chez les professionnels de santé est plus délicate à aborder. Cependant, pour la première fois, l’Agence de biomédecine ose l’évoquer pour expliquer la trop faible part de transplantation à partir d’un donneur vivant. La campagne lancée aujourd’hui constate ainsi : « La solution thérapeutique nécessitant le prélèvement d’organes sur une personne vivante et en bonne santé peut susciter des freins en raison du principe directeur du médecin dans sa pratique : primum non nocere (d’abord ne pas nuire). Néanmoins, le prélèvement de rein ne présente pas d’autres risques que celui lié à tout acte médico-chirurgical, à savoir l’anesthésie, l’opération chirurgicale et les suites opératoires immédiates ou lointaines » assure l’Agence de médecine qui ajoute que ce « risque est maîtrisé grâce au bilan de santé complet permettant de confirmer l’excellente santé du donneur et in fine la possibilité du don ». Pour appuyer ces affirmations, l’Agence met en avant cette année les résultats d’une étude mettant en évidence que « la majorité des complications enregistrées concerne des cas de problèmes peu sévères et transitoires ». Cependant, ces données font l’impasse sur une dimension importante : les risques liés au fait de ne vivre qu’avec un seul rein que sans doute les médecins voudraient pouvoir mieux connaître pour permettre de mieux mesurer avec les patients et leurs proches la balance bénéfice/risque. Il faudrait également pouvoir évaluer dans quelle mesure l’absence d’égalité créée par la greffe à partir d’un donneur vivant représente un obstacle pour les médecins et professionnels de santé.

Tant qu’il y a des organes à transplanter, autant privilégier la rapidité

Un autre frein explique potentiellement la trop faible progression de la transplantation à partir de donneurs vivants, qui pour sa part ne fera pas l’objet d’une communication spécifique : le manque de temps des équipes. Il apparaît en effet, comme l’Agence de biomédecine le signalait il y a quelques années que les disparités régionales sont importantes. Ces dernières pourraient être liées à la réticence, notamment dans les localités où les pénuries de greffon ne sont pas majeures, à développer une activité très chronophage. « Il semble qu’en situation non pénurique, les équipes ont tendance à ne pas développer la greffe à partir de donneur vivant. En effet, réaliser une greffe à partir d’un donneur vivant nécessite une importante préparation pour les équipes. Les délais pouvant alors s’échelonner de trois mois à un an. Or, les temps d’attente pour une greffe rénale dans certaines équipes sont inférieurs à cette durée » (elle ne dépasse par exemple pas 10 mois dans le Limousin et le Poitou Charentes). Cette observation suggère un lien important entre la transplantation à partir de donneurs vivants et la transplantation à partir de donneurs décédés : c’est cette option que les équipes de transplantation, pour des raisons de célérité et de simplicité, pourraient être tentées de davantage privilégier. Enfin, élément jamais évoqué : pour les néphrologues qui sont pourtant considérés comme le premier interlocuteur pour évoquer la question du don d’un proche, l’activité de transplantation n’est pas un intérêt prioritaire.

Des changements profonds nécessaires

Ainsi, la campagne lancée cette année semble se concentrer sur un élément clé : la réticence des équipes. Cependant l’information, notamment sur les risques, ne suffira sans doute pas pour faire évoluer sensiblement  la situation en la matière. Des changements profonds, qui mettraient notamment en avant le bénéfice pour le patient de la greffe à partir d’un donneur vivant par rapport à un rein prélevé chez un donneur décédé, mais qui surtout réinventeraient la collaboration entre les équipes, sont nécessaires.

Aurélie Haroche

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France 2 a rencontré deux amies dont l'une a sauvé la vie de l'autre en lui faisant don de l'un de ses reins.
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Avec 43,4 donneurs pour un million d'habitants décédés (28,7 en France), l'Espagne détient depuis 25 ans le record mondial de don d'organes. Pourtant, en Europe, 90 000 personnes attendent une transplantation pour 10 500 dons par an. Comment pallier le manque d'organes? Reportage de Sarah M[...]
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Le nombre de transplantations, qui sauvent des milliers de vies par an, a connu une légère hausse en 2016, mais le taux d’opposition des familles reste élevé.
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A partir de mardi, les boîtes des médicaments toxiques pour le fœtus afficheront désormais un pictogramme pour alerter les femmes enceintes ou en âge de procréer.
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L’option thérapeutique de la greffe à partir de donneur vivant est de plus en plus pratiquée pour les patients en attente d’une transplantation rénale mais reste encore insuffisamment connue. C'est pourquoi l'Agence de la biomédecine lance une campagne pour favoriser ce geste qui présente d’excellents résultats pour les patients et peu de risques pour les donneurs.
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Les deux femmes, installées en Loire-Atlantique, racontent ce qui les unit depuis cette opération alors qu'une campagne démarre demain sur le don du vivant, méconnu mais qui sauve des vies.
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Les problèmes de santé de Jean-Christophe Nicolas ont débuté alors qu'il était âgé de 11 mois. Il vivait divers problèmes liés à ses reins, dont des infections urinaires à répétition jusqu'à l'âge de 11 ans. À ce moment, il suivait des traitements et était médicamenté dans le seul but de reporter le moment où il devrait suivre des traitements de dialyse.

  

C'est en 1994, à l'âge de 12 ans qu'il s'est retrouvé en dialyse pour la première fois. Il a commencé son secondaire en se rendant à l'hôpital deux à trois soirs par semaine.

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Pour une personne seule, l'AAH passera de 810,89 euros par mois actuellement à 860 euros au 1er novembre 2018, et 900 euros au 1er novembre 2019, selon le projet de budget 2018 de la Sécurité sociale. Mais parallèlement, "les règles d'appréciation des revenus des bénéficiaires de l'AAH vivant en couple seront rapprochées en deux temps de celles des autres minima", tels les bénéficiaires du RSA, moins avantageuses, avait annoncé le gouvernement fin septembre. Il avait fait valoir que le niveau de ressources garanti à un couple comptant un bénéficiaire de l'AAH s'établit aujourd'hui à deux fois celui d'une personne isolée, alors qu'il est de 1,5 fois pour les bénéficiaires du RSA.
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Trois « Journées nationales des aidants » pour le prix d’une : c’est un peu ce que propose l’association France Rein en ce début d’automne. Au lieu de la date unique de la manifestation, prévue le 6 octobre, l’ancienne Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux (Fnair) a en effet décidé de prolonger l’événement jusqu’au 8 octobre, pour un week-end de conférences, d’ateliers et d’études. Objectif : offrir des conseils pratiques aux malades et à leur famille, mais aussi élaborer une stratégie sur la relation aidant-patient.

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France Rein's curator insight, October 9, 2017 3:52 AM
A propos des Journées de la relations Aidants/Patients dialysés organisées par France Rein du 6 au 8 octobre 2017

Même si l’on s’en préoccupe rarement, nos reins sont tout aussi importants que notre cœur ou nos poumons. Ils sont, d’une certaine façon, la « station d’épuration » mais aussi de régulation du corps humain : leur fonction principale est d’éliminer les déchets présents dans notre sang. Chaque minute, environ un litre de sang rejoint les reins pour y être purifié, avant d’en ressortir et de repartir dans la circulation générale.

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Lors de la conférence de lancement de la campagne de vaccination contre la grippe 2017-2018, la ministre a regretté que seuls un quart des professionnels de santé étaient « couverts », avec de très fortes disparités entre les professions médicales et paramédicales. Agnès Buzyn a présenté un plan pour pousser les soignants « à montrer l’exemple », dit-elle. 

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