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March 12, 11:12 AM
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Certaines interventions visant à éviter les effets du réchauffement climatique génèrent des risques très importants, tout particulièrement la « modification du rayonnement solaire ». La recherche publique a un rôle capital à jouer pour éviter que les connaissances produites le soient essentiellement par des acteurs qui auraient intérêt à mettre en avant des données qui leur seraient favorables.
Afin d’aider les personnels scientifiques qui le souhaitent dans leurs prises de parole médiatiques, le CNRS leur propose un guide de l’expression publi
Integrite scientifique Bonnes pratiques Enseignement superieur et recherche
E thique Integrite scientifique Integrite academique
Loin d’un essoufflement, le progrès scientifique se poursuit à un rythme soutenu, mais sous une forme plus distribuée, où les idées émergent simultanément en plusieurs points du globe.
L’intégrité scientifique Sociologie des bonnes pratiques Michel Dubois, Catherine Guaspare Presses universitaires de France, 2025, 424 pages, 21,00 (…)...
Selon une étude parue dans la revue Science, les scientifiques qui utilisent l’intelligence artificielle produisent davantage d’articles, mais son introd...
L’innovation scientifique progresse plus vite que jamais, mais communiquer des idées complexes reste l’un des plus grands défis pour les chercheurs, les entreprises de biotechnologie et les enseignants.
« (…) Une manière d’appréhender la prédation est de s’intéresser à la typologie des revues et éditeurs touchés.Car la prédation n’est pas un « type » unique de revue, mais un gradient de pra…...
Depuis plusieurs années, les risques d’ingérence étrangère dans le domaine de la recherche suscitent une vigilance accrue. Alors que certains États adoptent des stratégies ouvertement offensives, les acteurs nationaux et internationaux multiplient les alertes.
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La recherche publique a un rôle capital à jouer pour éviter que les connaissances produites le soient essentiellement par des acteurs qui auraient intérêt à mettre en avant des données qui leur seraient favorables.
Le déclin de la recherche française s'explique en un mot : la politique. Alors que nos voisins européens augmentent leurs budgets, nous ne cessons de les baisser. Aussi, laboratoires et universités sont obligés de se livrer à une compétition économique qui les affaiblit.
En partie au nom de l’urgence climatique, la figure du « chercheur-militant » ressurgit fortement, suscitant de nouveaux questionnements et tensions. Avec, d’un côté, les tenants d’une « autonomie » des sciences et, de l’autre, ceux qui estiment qu’il faut engager les savoirs dans l’espace politique. Au-delà des logiques binaires, ce débat propose d’explorer les limites posées traditionnellement entre sciences et militantisme et que semblent franchir de plus en plus de chercheurs dans des disciplines variées. Que dit ce phénomène de la place et du rôle des sciences – et des scientifiques - dans notre société contemporaine ? Doit-il nous inviter à renouveler les approches et les cadres de pensée en matière de production de savoirs ainsi qu’à réfléchir à de nouvelles régulations ?
Au programme de l'émission "En cause" Une remise en contexte des mobilisations au sein des mondes académiques et des notions clés du débat telles que la neutralité, avec le sociologue Francis Chateauraynaud (EHESS) et l’historien Pierre Cornu (Inrae).
"En pratique" Au nom de quoi s’engager ou s’en abstenir ? Qu’est-ce que cela produit ? Témoignages, arguments et échanges entre Laure Teulières (UTJ2), Julian Carrey (INSA), tous les deux membres de l’Atécopol (Atelier d’écologie politique), plateforme d’expertise de la Maison des sciences de l’homme de Toulouse (CNRS-UFT), et Jean-Paul Krivine, rédacteur en chef de Science et pseudo-sciences. "A la limite…" Éthique et responsabilité du chercheur, nouvelles configurations sciences-société… Où placer le curseur ? Relecture croisée de Emmanuelle Rial-Sebbag, juriste, directrice de recherche Inserm en bioéthique et droit de la santé et Alain Kaufmann, directeur du ColLaboratoire de l’Université de Lausanne.
Une rencontre coanimée par Valérie Péan (MAA-INRAE) et Marina Léonard (Quai des Savoirs)
Nous avons déjà évoqué à plusieurs reprises les problèmes de « pollution » de la science, en particulier liés aux pratiques des paper mills, review mills et citation mills. Mais que peut-on faire pour lutter contre cette fausse science ?
Des experts (réunis à Paris en décembre dernier) traquent les manquements à l’intégrité scientifique dans la littérature scientifique, mais ils ont peu de moyens et leurs actions sont limitées. Dix de ces « détectives » demandent donc, dans un article publié dans la revue Nature, que des efforts concertés soient déployés par la communauté scientifique
Les États-Unis pourraient-ils retarder cette progression en se coupant de toutes collaborations scientifiques avec la Chine?
Découvrez comment la recherche scientifique est un levier stratégique pour la transition énergétique en Tunisie.
Cet article examine la prédation dans la communication scientifique comme un phénomène complexe et mouvant qui dépasse la simple dichotomie entre revues « légitime » et « prédatrices ». Je propose une analyse nuancée qui identifie trois formes principales de prédation : par opportunisme (éditeurs frauduleux exploitant le modèle des frais de publication), par immaturité (revues périphériques aux capacités éditoriales limitées), et par avidité (dérives des grands éditeurs commerciaux sous pression de croissance). Je montre que la prédation n’est pas cantonnée aux marges du système scientifique mais touche également des acteurs établis.
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2016). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ? Cet article est une ébauche concernant la recherche scientifique. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants. Le Fonds de la recherche scientifique (FRS-FNRS), anciennement Fonds national de la recherche scientifique (FNRS), est une agence de financement de la Fédération Wallonie Bruxelles de Belgique, qui a pour mission de développer la recherche scientifique fondamentale dans le cadre d’initiatives présentées par les chercheurs. Il favorise la production et le développement des connaissances en soutenant, d’une part, les chercheurs à titre individuel et en finançant, d’autre part, des programmes de recherche poursuivis au sein des laboratoires et services situés principalement dans les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Fondé sur le seul critère de l’excellence scientifique, le soutien financier du FRS-FNRS s’exerce selon plusieurs modalités : rémunération temporaire ou permanente de chercheurs individuels ; financement d’équipes de recherche ; participation à des réseaux et programmes internationaux ; allocation de bourses et de crédits favorisant les échanges scientifiques ; attribution de prix scientifiques. Le Fonds de la recherche scientifique-FNRS est une fondation d'utilité publique. Les statuts du FRS-FNRS [1] furent déposés devant notaire le 27 avril 1928, par Émile Francqui et Félicien Cattier. Sa création fait suite à un discours célèbre du roi Albert Ier à Seraing, le 1er octobre 1927[2]. Le financement se fit par souscription publique. Les donateurs furent non seulement de grands industriels comme Solvay qui contribua pour le quart des 100 millions de francs belges initiaux, mais également le grand public en général grâce à une propagande efficace. L'État intervint pour la première fois dans le financement en 1947. Aujourd'hui, l'essentiel de son financement provient des pouvoirs publics (89 %). À cela s'ajoutent les dons, les legs et l'opération Télévie. Ressources totales pour 2012 : 176 765 026 €. Interventions historiques célèbres du FRS-FNRS[modifier le code] Parmi les financements célèbres – il y en a eu beaucoup d'autres – on peut citer la création du Centre de recherches aérodynamiques (Institut von Karman de dynamique des fluides) de Rhode-Saint-Genèse[3], l'avion trimoteur stratosphérique à cabine pressurisée SR-35 des établissements Renard, les deux engins d'exploration d'Auguste Piccard, son ballon stratosphérique (FNRS-1 (en)) et les premiers bathyscaphes (FNRS-2 (en), FNRS-3), ainsi que les travaux du professeur André Jaumotte de l'Université libre de Bruxelles sur un prototype de véhicule de type aéroglisseur à double étage de pression, le PV 1. En résumé[modifier le code] Archéologiques Campagnes de fouilles à Apamée en Syrie (1930-) dont il a résulté la réédification du Cardo maximus aux Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles. Fouilles à l'île de Pâques, (1934-1935), du professeur Henri Lavachery (des musées royaux d'art et d'histoire) avec le concours du navire-école Mercator Géographique Expéditions au Congo belge, au Ruwenzori (1932) Physique Laboratoire aérotechnique de Belgique à Rhode-Saint-Genèse, aujourd'hui Institut Von Karman de dynamique des fluides (Von Karman Institute for Fluids Dynamic) Aviation Avion trimoteur stratosphérique à cabine pressurisée Renard SR-35 des établissements Renard Aérostat stratosphérique (1930) et bathyscaphe (1947) d'Auguste Piccard Bathyscaphes FNRS 2 et FNRS-3 du professeur Piccard Aéroglisseur de type hovercraft du professeur André Jaumotte de l'université de Bruxelles, prototype P.V.1 à double étage de pression Participation à l'observatoire du Jungfraujoch Observatoire du champ magnétique terrestre à Manhay et Élisabethville (Lubumbashi) (1932) Le FRS-FNRS et ses fonds associés[modifier le code] Le FRS-FNRS et ses Fonds associés sont administrés chacun par un Conseil d'administration ou un Comité de gestion composés de représentants des institutions universitaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que de personnalités du monde économique, social et politique. Composition des CA et Comité de gestion[4] : Sous la tutelle du F.R.S.-FNRS, 8 Fonds associés ont été créés afin de financer des recherches stratégiques, soit des recherches fondamentales dans des secteurs scientifiques bien précis. Leur structure et leur fonctionnement ont été conçus de manière telle qu’ils forment, ensemble, un tout cohérent. Cette cohérence est garantie par l’existence d’une administration unique sur laquelle s’appuie l’action des différents Fonds. Les procédures d’introduction et de sélection des demandes sont identiques. Alors que le FRS-FNRS, le FRIA et le FRESH financent essentiellement des recherches individuelles (mandats et bourses de doctorat), les autres Fonds subventionnent principalement des programmes de recherche présentés par des laboratoires. Le soutien financier alloué au promoteur lui permet d’engager le personnel scientifique et technique requis, d’acquérir l’équipement nécessaire et de couvrir les frais de fonctionnement. Médaille de 1928[modifier le code] Une médaille bilingue et nominative (nom du propriétaire indiqué sur le large bord) a été exécutée par Alfred Courtens à l'occasion de l'inauguration de ce fonds. Elle existe en argent ou en bronze argenté. Très lourde et épaisse elle représente le roi Albert Ier de côté le cou nu et sur l'autre côté le nom du fonds et l'année de fondation en chiffres romains. Notes et références[modifier le code] ↑ [1] ↑ Elisa Di Pietro, « Le Discours de Seraing, L’impulsion royale qui favorisa la recherche », Le 15e jour du mois, ULg.ac.be, 15 septembre 2007 (consulté le 23 novembre 2008) ↑ Actuellement dénommé Institut von Karman de dynamique des fluides. ↑ [2] Bibliographie[modifier le code] Robert Halleux et Geneviève Xhayet, La Liberté de chercher : histoire du Fonds national belge de la recherche scientifique, Liège, Éditions de l'Université de Liège, 2007, 243 p. (ISBN 978-2-87456-038-5, lire en ligne) Articles connexes[modifier le code] Bâtiment du siège du FNRS Au Canada, le Conseil national de recherches Canada (CNRC) Aux États-Unis, la Fondation nationale pour la science (National Science Foundation, NSF) En France, l'Agence nationale de la recherche (ANR) Au Québec, le Fonds de recherche du Québec (FRQ) En Suisse, le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) Liens externes[modifier le code] Site officiel Notices d'autorité : () (brol flash) « FNRS News - Dossier : 85 ans de liberté de chercher », sur frs-fnrs.be, septembre 2013 Portail des sciences Portail de Bruxelles Portail de la Wallonie <img style="border: none; position: absolute;" height="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; width="1" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Fonds_de_la_recherche_scientifique&oldid=233125770 ».
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