 Your new post is loading...
Cette étude est un nouveau témoignage de la force du « modèle Grande école » pour les employeurs. Les diplômés de la promotion 2025 se sont de nouveau insérés sur le marché du travail à une vitesse record : plus de 80% des diplômés en activité professionnelle au moment de l’enquête avaient trouvé un emploi moins de 2 mois après la fin de leurs études, et parmi eux, près de 62% avaient signé un contrat de travail avant même l’obtention de leur diplôme. Qui plus est, plus de 40% des diplômés en emploi au moment de l’enquête avaient signé un contrat de travail chez leur employeur de stage de fin d’études ou dans l’entreprise dans laquelle ils avaient réalisé leur alternance, signe de la pertinence d’une organisation de cursus s’achevant sur une période de professionnalisation.
La loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique (LTFP) de transformation de la fonction publique (LTFP) a étendu les possibilités de recrutement des agents contractuels et a renforcé les garanties accordées à ces derniers. Plus de 6 ans après la promulgation de la loi et à la suite de la publication d’un rapport sur la LTFP en 2020, la Cour a souhaité analyser la place des agents contractuels dans la fonction publique, estimer la part prévisionnelle des agents contractuels dans la fonction publique à l’horizon 2033 et proposer plusieurs scénarios d’évolution du modèle de fonction publique. Une population de contractuels diversifiée et de plus en plus présente dans la fonction publique (...)
À la rentrée 2025, les effectifs en BUT atteignent 150 000 étudiants (+1,5 %), avec une hausse des inscriptions dans les trois années de formation, une forte présence des bacheliers technologiques parmi les nouveaux entrants et un recul de l’apprentissage.
En 2025-2026, les effectifs en cycle ingénieur atteignent 157 600 étudiants, et sont en légère baisse par rapport à l’année précédente (-0,6 %).
Parmi les jeunes entrés en sixième en 2007 sortis de formation initiale et ayant atteint l’année terminale du niveau de formation le plus élevé qu’ils aient préparé, 81 % ont obtenu leur diplôme. Par comparaison avec les jeunes qui ont abandonné au cours de l’année terminale, l’obtention du plus haut diplôme tenté permet, à l’âge de 26-27 ans, un meilleur accès à l’emploi pour les diplômés de grande école et du baccalauréat professionnel.
En 2023, 3 900 élèves de seconde générale et technologique ont répondu à une enquête visant à mesurer leur stéréotypie de genre en matière d’orientation. Cette enquête inédite, réalisée par la DEPP en collaboration avec le Laboratoire de psychologie sociale et cognitive (Lapsco), révèle que les élèves perçoivent majoritairement les garçons comme plus aptes à réussir en sciences et en technologies et à l’inverse, les filles comme plus aptes à réussir en arts, en littérature et dans les domaines liés à la santé.
67 % des apprentis entrés en apprentissage en 2018, pour préparer une formation d’un niveau CAP à bac+2, et toujours en contrat durant l’année scolaire 2019-2020 font des heures supplémentaires au-delà de la durée légale de 35 heures par semaine ; 28 % des apprentis en font régulièrement. 47 % travaillent le samedi de façon ponctuelle ou régulière.
La France dépasse les objectifs européens fixés en 2021 en matière de participation à l’éducation et de niveau de diplôme. En revanche, ses résultats restent plus nuancés concernant les compétences de base et l’égalité des chances face à la réussite scolaire.
Entrer dans la vie active ne signifie plus tourner définitivement la page des études. Parmi les jeunes sortis de formation initiale en 2017, un sur cinq obtient un nouveau diplôme ou un titre professionnel dans les six premières années de vie active. Qu’ils visent à rattraper un échec scolaire, à progresser dans sa carrière ou à engager une réorientation, ces nouveaux diplômes permettent souvent de monter en qualification et d’améliorer l’accès à l’emploi. Mais leurs bénéfices varient fortement selon les parcours. À partir des données de l’enquête Génération, ce Céreq Bref met en lumière la diversité des logiques et des effets des certifications obtenues selon l’origine sociale, les niveaux de formation et les expériences scolaires antérieures.
En 2024, les dépenses intérieures de R&D des entreprises implantées en France (DIRDE) augmentent de 1,0 % en volume.
Parmi l’ensemble des 193 200 candidats au brevet de technicien supérieur à la session 2025, 76,0 % des étudiants ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite en progression (+1,3 point) par rapport à la session 2024.
Cet article analyse l’effet de l’origine sociale et territoriale sur les choix de mobilité géographique des jeunes. L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure les dynamiques économiques locales influencent la mobilité à l’entrée dans l’enseignement supérieur et à l’entrée sur le marché du travail, et de voir si cet effet varie selon l’origine sociale. Nous mobilisons l’enquête Génération 2017 du Céreq pour caractériser les trajectoires individuelles de mobilité, complétée par les enquêtes Emploi de l’Insee pour décrire le contexte local d’emploi. Les résultats montrent qu’une conjoncture économique locale favorable, mesurée par un indice captant les chocs de demande de travail, freine la mobilité post-baccalauréat, mais n’a que peu voire pas d’effet repérable au moment de l’insertion professionnelle. Ces effets sont modulés par l’origine sociale : les jeunes ayant au moins un parent cadre sont un peu plus réactifs aux conditions économiques locales à l’entrée sur le marché du travail.
Restauration, livraison, revente en ligne ou emplois familiaux, petits boulots déclarés ou informels : loin d'être homogène, le travail lycéen relève d'une véritable mosaïque sociale et économique. Si ses causes peuvent varier selon les profils et contextes familiaux, ses effets sur les parcours scolaires et biographiques peuvent être corrélés à ses conditions d’exercice, voire à son mode d’appréhension par l’institution scolaire. Pourtant, ce phénomène reste mal connu et souvent minimisé par la communauté éducative, qui n’en prend connaissance que lorsque la fatigue, l’absentéisme ou la chute des résultats le rendent visible. Ce Céreq Bref livre les premiers résultats d’une enquête exploratoire et qualitative, qui met en lumière un aspect de la vie lycéenne encore peu visible dans les établissements.
|
Après avoir franchi le seuil des 3 millions d’inscriptions à la rentrée 2024, le nombre d’étudiants continuerait de croître ces prochaines années, pour atteindre un peu plus de 3,15 millions d’étudiants au début des années 2030, avant de diminuer à partir de 2033.
À la fin de la période de confirmation des vœux de la phase principale au 1er avril 2026, 640 000 lycéens scolarisés en France ont confirmé au moins un vœu sur Parcoursup, soit 97,4 % des 657 000 terminales inscrits sur Parcoursup.
En 2025-2026, les effectifs des INSPÉ se stabilisent, avec une progression des inscriptions en première année, mais un recul en deuxième année et parmi les fonctionnaires stagiaires.
En 2025-2026, les effectifs universitaires atteignent 1,67 million d’étudiants (+2,6 %), portés par la hausse des inscriptions en licence et en master, ainsi que par une forte progression des effectifs étudiants internationaux.
Durant l’année universitaire 2022-2023, parmi les 3 millions d'étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur (hors filières agricoles et paramédicales non-universitarisées), 75 % exercent une activité professionnelle salariée déclarée au moins une fois dans l'année. Afin d’étudier l’emploi mené en parallèle des études, cette analyse se focalise sur les 2,1 millions d'étudiants inscrits dans un cursus sans parcours professionnel intégré (hors alternants ou fonctionnaires stagiaires par exemple). Parmi eux, 52 %, soit 1,1 million d’étudiants, occupent au moins une fois durant l’année universitaire un emploi salarié sans lien direct avec leur formation (hors stages notamment).
En 2024, les entrées en contrat de professionnalisation s’élèvent à 86 400, en très forte baisse par rapport à 2023 (-25 %). Le nombre de contrats en cours au 31 décembre 2024 atteint 69 600, lui aussi en forte diminution par rap- port à l’année précédente (91 000 contrats au 31 décembre 2023, -23 %).
L’IGÉSR formule des recommandations pour poursuivre ce mouvement, que ce soit en termes d’outils, de développement de la formation continue ou de renforcement de l’autonomie des universités via une simplification de l’évaluation externe.
Sept ans après la publication de l’ordonnance du 12 décembre 2018 encourageant à titre expérimental les regroupements volontaires dans l’enseignement supérieur et la recherche, et alors que le délai fixé par cette ordonnance pour s’engager dans l’expérimentation a expiré et que celui pour basculer dans le statut de Grand Établissement se réduit, la Cour des Comptes a décidé de dresser un bilan de sa mise en œuvre. .
Enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 Chaque année, France Travail adresse un questionnaire aux établissements afin de connaître leurs besoins en recrutement par secteur d’activité et par bassin d’emploi.
Parmi les inscrits en 1ère année de section de technicien supérieur sous statut scolaire à la rentrée 2022, 59 % ont obtenu un BTS en deux ou trois ans (taux en hausse de 2,6 points en un an).
En 2022‑23, on dénombre 2 935 000 étudiants dans l’enseignement supérieur, soit 9 fois plus qu'en 1960. Aujourd'hui, plus de cinq étudiants sur dix sont inscrits à l'université. Depuis 20 ans, la croissance a notamment été portée par l’enseignement privé et, depuis 5 ans, par les étudiants en mobilité internationale.
En 2024, les collectivités territoriales ont consacré 1,5 milliard d’euros (Md€) au financement de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), en augmentation de 74 M€ par rapport à 2023.
|