Paysage - Agriculture
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Reconstruire nos fermes sur nos fermes : pour une sobriété foncière agricole au service de la souveraineté alimentaire | Groupe Caisse des Dépôts

Reconstruire nos fermes sur nos fermes : pour une sobriété foncière agricole au service de la souveraineté alimentaire | Groupe Caisse des Dépôts | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Le bâti agricole représente près d'un tiers de l'artificialisation des sols en France. Pourtant, depuis l'adoption de la loi Climat et Résilience, cette réalité a été soigneusement contournée : les bâtiments agricoles ont été explicitement exclus du décompte des surfaces consommées. Un biais de planification qui, en excluant le bâti agricole des comptes du ZAN, génère une externalité négative : l’érosion des terres productives, incompatible avec les objectifs de souveraineté et résilience alimentaire d’où l’urgence d’une intégration coordonnée de ces enjeux. Un impensé dans la trajectoire ZAN : la consommation foncière agricole Depuis l’adoption de la loi Climat et Résilience, les acteurs de l’aménagement du territoire ont été engagés dans une transition profonde : apprendre à densifier et requalifier l’existant plutôt qu’à étendre les zones artificialisées. Ce sevrage des extensions urbaines, douloureux mais nécessaire, a placé la question foncière au cœur des stratégies d'aménagement. Les documents de planification, ont dû se réinventer pour répondre à ces nouvelles exigences.Mais pendant que ce cadre se mettait en place pour les acteurs urbains, la définition de la consommation d’ENAF en fixait les limites : la loi Climat et Résilience a exclu les bâtiments agricoles du décompte de la consommation d'Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (ENAF). Construire un nouveau hangar, une stabulation, un silo ou un bâtiment d'élevage ne compte pas dans la trajectoire ZAN. Cette exclusion, justifiée à l'époque par la volonté de ne pas pénaliser un secteur agricole déjà sous tension, a eu une conséquence directe et durable : elle a dispensé l'ensemble des acteurs de se poser la question de la sobriété foncière agricole. Pour autant, le monde agricole et ses représentants institutionnels n'ont pas attendu une obligation réglementaire pour engager des réflexions sur l'usage économe du foncier. Les SRADDET, documents stratégiques régionaux censés fixer les grandes orientations de la trajectoire ZAN, ont à leur tour occulté cette dimension. En l'absence de cadrage régional sur la sobriété du bâti agricole, la majorité des SCoT, PLUi et PLU ont suivi le même chemin : ils n'ont pas saisi la question à bras-le-corps. La consommation foncière induite par l'agriculture est restée un impensé de la planification territoriale ni mesurée, ni anticipée, ni outillée.Pourtant, les chiffres sont là. On estime que le bâti agricole représente près d'un tiers de l'artificialisation des sols à l'échelle nationale. L'agriculture est, paradoxalement, le premier consommateur de terres agricoles et d'espaces naturels : elle artificialise ses propres ressources. Nouveaux bâtiments construits à côté des anciens laissés en friche, en abandonnant des structures qui auraient pu être réhabilitées, en étendant son emprise sans que les outils pour envisager autre chose aient été construits. Ce n'est pas une fatalité.À ce premier angle mort s'en ajoute un second : les Secteurs de Taille et de Capacité d'Accueil Limitées, conçus comme des exceptions encadrées dans les documents d'urbanisme, se sont multipliés au point de devenir une pratique courante. En démultipliant ces dérogations, les territoires ont fragmenté les espaces agricoles, introduit des usages concurrents et fragilisé la lisibilité des zonages. L'exception est devenue la norme, sans que les bilans collectifs de cette dérive aient été tirés. Souveraineté alimentaire et adaptation du bâti : un enjeu stratégique mal traduit La question du bâti agricole ne se réduit pas à une affaire de comptabilité foncière. Elle touche à quelque chose de plus fondamental : la capacité des territoires à produire leur alimentation, à maintenir et développer leurs filières, à accueillir les évolutions inévitables d'une agriculture en pleine transition. C’est bien plus qu’une question de mètres carrés : c’est la souveraineté alimentaire qui est en jeu ; production locale, résilience des filières et adaptation des exploitations.La loi de souveraineté alimentaire, rappelle cette ambition nationale : préserver les capacités productives du territoire, accompagner la modernisation des exploitations, soutenir les filières d'élevage et de grande culture face aux défis sanitaires, climatiques, sociétaux et économiques. Or cette ambition ne peut pas se traduire concrètement si les outils de planification locale ignorent les besoins en bâti des exploitations. Inscrire la souveraineté alimentaire dans un SCoT ou un PLUi, c'est aussi et peut-être d'abord reconnaître que les exploitations ont besoin de construire, de se moderniser, de s'adapter à un contexte en mutation profonde.Car les besoins sont réels. Les bâtiments d'élevage hérités, ne répondent plus aux normes sanitaires ni aux attentes sociétales en matière de bien-être animal ou encore nécessitent de s’adapter aux transitions climatiques. La demande croissante en volailles, en produits laitiers de qualité... impose de repenser la configuration même des bâtiments. Les machines agricoles ont considérablement évolué en gabarit : un hangar des années 1980 est souvent inadapté. La diversification des exploitations, circuits courts, transformation à la ferme, agroforesterie génère des besoins bâtis inédits mal anticipés par les documents d’urbanisme. Ces besoins sont légitimes, et ils doivent être reconnus comme des enjeux de souveraineté à part entière dans les documents de planification.C'est précisément parce que ces besoins sont réels qu'il est d'autant plus urgent de les penser autrement. Construire neuf à côté de l'ancien laissé en friche ne peut pas rester la réponse par défaut. La réhabilitation, la reconversion, la mutualisation, le changement d'usage partiel doivent devenir des trajectoires aussi légitimes et aussi bien outillées que la construction neuve. Il ne s'agit pas d'opposer modernisation agricole et sobriété foncière : il s'agit de les réconcilier.Mais ce premier enjeu de souveraineté se heurte à un phénomène qui l'aggrave silencieusement : les démarches de sobriété foncière engagées dans le tissu urbain produisent, par un effet de report, un renforcement du mitage des espaces agricoles. L'intensification du tissu bâti existant, l'ouverture aux changements de destination, la création de logements dans des volumes anciens en zone rurale toutes ces dynamiques vertueuses à l'échelle urbaine contribuent à introduire de nouveaux usages résidentiels ou économiques dans les espaces agricoles, à fragmenter les îlots de production, à complexifier les conditions d'exploitation. Les règlements de zone A souvent mal encadré ou contourné ouvre la voie à des occupations étrangères à la vocation agricole. La sobriété des uns se traduit trop souvent par une pression accrue sur les terres des autres. Passer à l'action : construire le projet agricole de territoire Au-delà des constats, la question qui s'impose est celle du passage à l'action. Comment, concrètement, engager et favoriser l'émergence de projets agricoles de territoire permettant d'identifier les marges de manœuvre des exploitations, de préserver les réserves foncières nécessaires à leur développement, et d'inscrire cette démarche dans la durée ?La première condition est d'ordre méthodologique : se doter d'outils de connaissance. Un diagnostic territorial du bâti agricole, identification des exploitations présentes sur le territoire, cartographie des friches, identification des bâtiments sous-utilisés, évaluation des potentiels de réhabilitation ou de reconversion, est le préalable indispensable à tout projet sérieux. On ne peut pas planifier ce que l'on ne connaît pas, sans disposer de données fiables sur l'occupation des espaces agricoles et sur les enjeux de mitage. Ni sans engager un dialogue avec les acteurs agricoles qui restent encore trop peu mobilisé. Mais ce diagnostic ne saurait être une fin en soi. Il doit s'inscrire dans une démarche plus ambitieuse : celle de la formalisation d'un véritable projet agricole de territoire. Trop souvent, la place de l'agriculture dans les documents de planification se résume à des formules convenues "préserver les espaces agricoles", "soutenir les filières locales", "maintenir la vocation agricole des zones A" qui n'engagent à rien et ne se traduisent par aucune décision concrète. Ces déclarations d'intention, aussi bien formulées soient-elles, restent sans prise sur la réalité dès lors qu'elles ne sont adossées ni à une connaissance fine du tissu agricole existant, ni à des objectifs chiffrés, ni à des leviers d'action identifiés.Un projet agricole de territoire digne de ce nom suppose au contraire de répondre à des questions précises : quelles exploitations sont viables à horizon dix ans ? Quels bâtiments peuvent être réhabilités ? Où le mitage progresse-t-il et pour quels usages ? Quels sont les besoins réels en nouvelles emprises bâties ?Mais au-delà de ces questions techniques, un projet agricole de territoire doit aussi affronter une question plus fondamentale, trop souvent esquivée : quelle agriculture veut-on, et pour nourrir qui ? Non pas pour imposer un modèle unique, mais pour que les choix de planification foncière s'articulent à une vision assumée des systèmes de production et des modes d'alimentation du territoire. Vouloir réduire cette question à la promotion des circuits courts serait une erreur : non que les circuits courts soient sans intérêt, mais parce qu'ils ne constituent pas à eux seuls un modèle agricole, et que leur généralisation uniforme se heurte à des réalités économiques, géographiques et structurelles que les documents d'urbanisme ne peuvent ignorer. Ce qui est attendu des planificateurs n'est pas de trancher ce débat à la place des agriculteurs, mais de créer les conditions spatiales et foncières dans lesquelles plusieurs modèles peuvent coexister et évoluer, ce qui suppose précisément de sortir des formules vagues pour entrer dans une réflexion stratégique sur les vocations agricoles du territoire.Ce n'est qu'en posant ces questions, techniques et politiques et en s'obligeant à y répondre, que la planification cesse d'être un exercice rhétorique pour devenir un outil de gouvernance effective du foncier agricole.La deuxième condition est d'ordre opérationnel et relève de la stratégie foncière : il faut réintégrer le bâti agricole dans les documents de planification, comme une opportunité pour concilier modernisation des exploitations et préservation des sols. Une démarche gagnant-gagnant, qui permet aux territoires d’anticiper les besoins tout en sécurisant leur autonomie alimentaire. Cela suppose notamment de s'inspirer des pratiques existantes en matière d'économie productive et d'envisager la création de zones d'activité agricole, sur le modèle des zones d'activité économique, dédiées à l'accueil et au renouvellement du bâti d'exploitation. Ces espaces planifiés, identifiés à l'avance dans les documents d'urbanisme, permettraient de concentrer les besoins de construction neuve dans des secteurs définis, de mutualiser les infrastructures, de préserver en contrepartie les terres agricoles environnantes d'un étalement diffus et non maîtrisé. L'outil existe dans le monde économique : il reste à l'inventer pour le monde agricole.Dans cette perspective, la question des Secteurs de Taille et de Capacité Limitées, mérite d'être revisitée en profondeur. Conçus à l'origine comme un outil d'exception permettant, dans les zones agricoles et naturelles des PLU, d'admettre des constructions ou installations qui n'auraient pas vocation à s'y trouver. Les STECAL ont trop souvent été mobilisés de manière opportuniste et désarticulée : un hangar accordé ici, une stabulation tolérée là, sans que ces décisions s'inscrivent dans une vision d'ensemble de l'évolution du tissu agricole communal. La loi elle-même, en encadrant leur usage par un principe de taille et de capacité limitées, invite à en faire un usage mesuré et justifié, mais elle n'impose pas la réflexion stratégique préalable qui seule donnerait du sens à leur localisation.C'est précisément ce manque qu'il faut combler. Plutôt que de traiter chaque demande de STECAL comme un cas isolé soumis à l'appréciation circonstancielle des élus et des services instructeurs, il conviendrait de les inscrire dans une cartographie prospective des besoins agricoles du territoire, élaborée en amont dans les documents de planification. Un STECAL ne devrait plus être le résultat d'une négociation au cas par cas, mais la traduction spatiale d'un choix collectif assumé : celui d'accompagner telle filière, de sécuriser telle exploitation stratégique, de permettre telle reconversion. La troisième condition est d'adapter à l'agriculture la séquence Éviter-Réduire-Compenser, outil central de la politique ZAN pour les acteurs urbains, mais encore très peu mobilisé pour les projets agricoles à l’échelle de la planification. Appliquée aux exploitations, cette séquence prendrait tout son sens : éviter la consommation de terres nouvelles en privilégiant systématiquement la réhabilitation de l'existant ; réduire l'empreinte foncière des constructions neuves inévitables par une conception plus sobre et des implantations raisonnées ; compenser enfin, par des démarches de renaturation qui doivent être explicitement profitables à l'agriculture. Cette dimension est trop souvent négligée : les obligations de renaturation ne devraient pas se traduire par une simple mise sous cloche d'espaces naturels, mais par la restitution effective de terres à vocation agricole.Le projet agricole de territoire, pour être crédible, doit également ouvrir des débats que les acteurs locaux ont jusqu'ici trop souvent esquivés. Parmi eux, la question des projets agrivoltaïques, cristallise des positions souvent clivantes. Ces projets méritent un débat de fond au sein des territoires, dans le cadre des documents de planification, et non une réponse au cas par cas dictée par les seules logiques économiques ou réglementaires. Le projet de territoire est précisément l'espace où ces arbitrages peuvent être construits collectivement, avec l'ensemble des parties prenantes.Ces questions ne peuvent être tranchées ni par les seuls acteurs agricoles, ni sans eux. Les urbanistes, collectivités et aménageurs doivent s'emparer du sujet agricole, non pour dicter des solutions, mais pour créer les conditions d'un débat nécessaire. L'agriculture n'est pas une variable d'ajustement de la planification territoriale : elle en est une composante fondamentale, à la fois productive, paysagère et de sécurité alimentaire. Ce projet se construit ensemble.L'échéance de 2031, qui marquera l'entrée du bâti agricole dans la trajectoire ZAN, est à la fois proche et encore suffisamment lointaine pour que les territoires puissent s'y préparer sérieusement. Mais cette fenêtre se referme. Les territoires qui s'en empareront dès aujourd'hui en lançant des diagnostics, en construisant des outils, en engageant le dialogue entre monde agricole et acteurs de l'aménagement.Reconstruire nos fermes sur nos fermes : c'est un défi technique, économique et culturel. C'est surtout un projet de territoire, au service d'une alimentation souveraine et d'un foncier préservé. Il reste à inventer et le moment d'y travailler, c'est maintenant.
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July 17, 3:22 AM
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Alors que les vagues de chaleur mettent à genoux les exploitations françaises, le biologiste Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, oscille entre compassion pour les agriculteurs et colère...
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July 13, 7:30 AM
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Canicule : les défis de la ville verte

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En juillet 2026, les 40°C ont été dépassés sur 40 % du territoire français. Face à cette réalité, nos villes doivent se réinventer. Moins de bitume, plus d'arbres, des matériaux qui gardent la fraîcheur : la ville verte n'est plus une option face à des canicules appelées à se multiplier par dix.
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July 13, 7:24 AM
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Le gouvernement met fin à la structure de soutien aux tiers-lieux

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Le gouvernement a mis fin au groupement d'intérêt public (GIP) France Tiers-Lieux, qui coordonne la politique de soutien aux quelque 3.500 tiers-lieux du pays, dont plus d'un tiers en milieu rural, mêlant espaces de coworking, friches culturelles ou ateliers de fabrication numérique (fablabs).
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July 13, 4:45 AM
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Yvelines : les forêts privées face aux incendies

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41 500 ha de forêts privées dans les Yvelines à adapter. Fransylva et l'ONF réunis à Rambouillet avec Gérard Larcher pour répondre à la menace des incendies.
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July 8, 7:27 AM
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Assises territoriales agroécologie et alimentation | ADEME

Assises territoriales agroécologie et alimentation | ADEME | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Participez aux Assises territoriales de l’agroécologie et de l’alimentation les 21 et 22 septembre 2026 à Dijon : ateliers, échanges et visites de terrain.
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July 7, 4:52 AM
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Renaturation : replacer le vivant au coeur de l'aménagement

Renaturation : replacer le vivant au coeur de l'aménagement | Paysage - Agriculture | Scoop.it
À l'heure de la sobriété foncière et de la transition écologique, replacer les sols au cœur des stratégies est une évidence de plus en plus partagée.
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July 6, 6:01 AM
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Politiques régionales en faveur de la santé : rôle, leviers et perspectives d'action des Régions en matière de santé

Politiques régionales en faveur de la santé : rôle, leviers et perspectives d'action des Régions en matière de santé | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Régions de France (coordination : conseillère Transition écologique et énergétique ; données chiffrées : Observatoire des politiques régionales de Régions de France)...
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July 2, 5:27 AM
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Agriculture urbaine et périurbaine

Agriculture urbaine et périurbaine | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Dans la logique du Pacte agricole et afin de conforter son positionnement d'acteur clé du système alimentaire territorial, la Région Île-de-France souhaite soutenir des initiatives d'agriculture urbaine et périurbaine professionnelle.
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June 30, 9:45 AM
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Cérémonie de réouverture du square Marcel Rajman et - Ville de Paris

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Après les travaux de transformation du square Marcel Rajman et de l'entrée de la salle Olympe de Gouges, une cérémonie est organisée. Venez y participer !
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June 30, 9:44 AM
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Palmarès villes vertes 2026 (Unp/Hortis) : Angers reste n°1

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L’Observatoire des villes vertes a dévoilé en exclusivité la 5e édition de son palmarès lors de la journée professionnelle du salon Jardins,...
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June 29, 5:15 AM
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Dans la Somme, des chercheurs développent une agriculture sans pesticide, sans s'interdire les engrais de synthèse

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Des équipes de l'Institut national de la recherche agronomique (INRAE) travaillent depuis 2012 sur une agriculture sans pesticide, où les engrais de synthèse sont autorisés. Ils atteignent les objectifs fixés, voire les dépassent.
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June 24, 2:48 AM
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Transformer les parkings face aux défis climatiques et urbains - TPBM

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Découvrez comment transformer les parkings en espaces multifonctionnels pour relever les défis climatiques et urbains avec les conseils de L'Arbe.
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June 23, 6:02 AM
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Salon de la Biodiversité et du Génie écologique

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<p>Le <span>Salon de la Biodiversité et du Génie Écologique</span> est le rendez-vous professionnel dédié aux solutions qui transforment les ambitions environnementales en projets opérationnels.</p> <p>Il rassemble les...
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July 15, 12:51 AM
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Forêts urbaines : deux mots en quête de sens

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Les forêts urbaines sont censées améliorer les conditions des Parisiens. Peut-on y parvenir en piétinant l’architecture et l’histoire ?
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July 13, 7:29 AM
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Le champ des possibles

Le champ des possibles | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Alors que le monde agricole est en pleine crise, les français sont chaque année de plus en plus nombreux à choisir de changer de vie pour devenir paysan. Pour redonner du sens à leur travail, ils quittent leur confort urbain pour apprendre à vivre de la terre.
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July 13, 7:22 AM
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CANICULES : pourquoi l’AGRICULTURE est en première ligne

La chaleur ne s’arrête pas aux villes.
Elle entre dans les bâtiments d’élevage, dessèche les sols, fragilise les cultures, tue des animaux et bouscule des équilibres déjà précaires.

Dans les champs, le réchauffement climatique n’est plus une projection : c’est une contrainte quotidienne.

Pour en parler :
🎙️ Bruno David, biologiste, ancien président du Muséum National d’Histoire Naturelle et président du conseil scientifique de la Ligue de Protection des Oiseaux

🎙️ Jacques Lévy, géographe, directeur de la chaire “intelligence spatiale” de l’université Polytechnique Hauts-de-France


00:00 — Canicule : pourquoi l’agriculture est en première ligne
03:20 — Le vivant face à la chaleur : animaux, plantes et écosystèmes sous pression
08:10 — Adaptation ou atténuation : quelles solutions face aux canicules ?
13:30 — Climatisation, végétalisation : les fausses et vraies réponses à la chaleur
18:40 — Sécheresse, biodiversité : le coût caché des vagues de chaleur
22:00 — Loi agricole : pourquoi le retour de l’acétamipride divise
26:50 — Pesticides : faut-il accepter une baisse des rendements ?
30:40 — Bassines, retenues d’eau : comment gérer la ressource demain ?
35:00 — Le loup, symbole d’un débat plus large sur notre rapport au vivant
38:00 — Agriculture : comment s’adapter durablement au changement climatique ?

📌 Toute les émissions "L'Invité(e) des Matins" sont à retrouver juste ici 👉 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-de-et-maintenant

#économie #agriculture #politique #france #canicule
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July 9, 1:51 AM
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🌿 Bienfaits des Espaces Verts en Ville : Respirez la Nature en Urbain 🌳

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Découvrez les bienfaits des espaces verts en milieu urbain pour la santé, le bien-être et la qualité de vie en ville.
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July 8, 7:27 AM
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L'agriculture urbaine : transformer nos villes pour produire ou changer de regard sur l'alimentation ?

L'agriculture urbaine : transformer nos villes pour produire ou changer de regard sur l'alimentation ? | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Potagers en pied d’immeubles, fermes sur les toits ou encore vergers partagés, l’agriculture urbaine s’est imposée en quelques années comme l’un des symboles de la ville durable. Le principe coche toutes les cases de ce que recherchent les habitants des villes et les pouvoirs publics.
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July 6, 6:01 AM
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Déphaser la disponibilité de l’eau des précipitations en milieu urbain : une solution d’adaptation au changement climatique - Institut Paris Région

Déphaser la disponibilité de l’eau des précipitations en milieu urbain : une solution d’adaptation au changement climatique - Institut Paris Région | Paysage - Agriculture | Scoop.it
Entre sécheresses et pluies extrêmes, l’Île-de-France ne sera pas épargnée par les impacts du dérèglement climatique, qui se font déjà sentir.La région connaîtra dès le milieu de siècl...
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July 6, 6:01 AM
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3+30+300 : les arbres au service de la santé

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L’adaptation au changement climatique, la santé mentale et la cohésion sociale ont un point commun dans les unités urbaines très peuplées : la végétalisation les améliore. Les objectifs de végétalisation portés par les...
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1 700 rivières contaminées en partie : la carte inédite de la pollution chimique des cours d’eau en France

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Alors que la France va encore rater l'objectif européen de bon état des cours d'eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l'ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
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Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible

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Depuis vingt-cinq ans, l’Inrae teste en conditions réelles des alternatives à l’agriculture conventionnelle sur huit hectares à Versailles. Une expérience riche d’enseignements.
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June 30, 9:42 AM
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Engrais hydroponique maison : une alternative écologique à découvrir

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Découvrez comment créer un engrais hydroponique maison, une alternative écologique et économique pour des cultures saines et respectueuses de l'environnement.
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Communiqué de presse : Loi d'urgence agricole

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Loi d'urgence agricole : une loi qui marque un recul pour la protection de nos écosystèmes et qui ne règle rien sur le fond...
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June 23, 6:02 AM
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Des poissons qui nourissent des légumes c'est le principe de l'Aquaponie présenté par François Petitet - ICI

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De l'eau hébergeant des micro-organismes, des poissons et des plantes potagères, voilà les 3 ingrédients principaux de l'Aquaponie.
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