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La ministre de l'Agriculture Annie Genevard a reporté sa venue au Sommet de l'élevage près de Clermont-Ferrand où elle était attendue mardi, en raison de la journée de mobilisation des lycéens soutenue par des syndicats, a annoncé lundi son cabinet.
De l’hôpital aux champs de rosiers, Fanny Gagneux a changé de vie sans tourner le dos à son histoire familiale. Depuis 2021, elle fait vivre la pépinière Gagneux à Montfort.
La production de Fruits d’Altho, qui fait pousser des pommes et des poires à Morannes (Maine-et-Loire), a été fortement touchée par les chaleurs extrêmes qui ont frappé le pays cet été.
Comment savoir si l’herbe a moins poussé dans les parcelles et dans quelles proportions ? Des images prises par satellite permettent de le déterminer. Mais ce système est contesté par des agriculteurs, qui ne peuvent pas prétendre aux aides d’urgence. Explications.
Les rosiéristes de Doué-en-Anjou tirent la sonnette d’alarme. Après un été particulièrement éprouvant, les producteurs veulent accélérer la recherche de solutions pour sécuriser leur accès à l’eau.
Alors que le Parlement européen prépare un vote crucial sur le texte Omnibus pesticides, un collectif d’organisations syndicales, paysannes, environnementales, médicales et de victimes des pesticides alerte sur un recul environnemental et sanitaire au profit de l’agrochimie
Des millions de volailles mortes étouffées par la chaleur, vaches et moutons envoyés à l'abattoir en prévision du manque de fourrage et une crise de l'alimentation animale qui plane sur toutes les filières... L'élevage paye un lourd tribut aux canicules et à la sécheresse.
Prix non rémunérateurs, sécheresse, trésoreries en tension : à Ombrée-d’Anjou, au nord du Maine-et-Loire, un collectif vient de se créer pour faire remonter, auprès des élus, le mal-être des exploitants agricoles.
La majorité de centre-droit de la Région Pays de la Loire veut faciliter la concrétisation de projets portés par des agriculteurs, aujourd’hui retardés en raison de la longueur des délais d’instruction, bloqués par des contestations de riverains ou des règles d’urbanisme locales. Mais pas de « passages en force », rassure-t-elle.
À deux pas du château de Bénéhard à Chahaignes (Sarthe), ce Néerlandais aux yeux rieurs cultive des milliers de fleurs de toutes les couleurs. Au marché dominical de La Chartre-sur-le-Loir, il fait un malheur.
Mobiliser l’épargne des Français pour l’agriculture, créer un fonds de gestion des risques climatiques, réconcilier la société avec le monde agricole… À quelques mois de l’élection présidentielle, les coopératives, qui représentent plus de la moitié de l’agroalimentaire en France et des marques bien connues, interpellent les candidats. Elles leur proposent un pacte, que le président de la Coopération agricole, Jean-Luc Duval, présente en exclusivité à Ouest-France.
La ferme de Sébastien Mortier, à Maisoncelles (Sarthe), a accueilli la journée régionale de la filière porcine, organisée par la Chambre régionale d’agriculture. Elle a réuni une centaine de participants, pour mettre en lumière la production porcine, ses métiers et ses perspectives d’avenir.
Qui va financer la transition écologique des exploitations agricoles ? Face aux investissements massifs nécessaires, les agriculteurs n’y arriveront pas seuls. Des modèles territoriaux émergent, portés par des entreprises conscientes que leur responsabilité sociétale passe par l'accompagnement concret de ceux qui produisent.
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« Il faut avoir baigné dedans, ce sont des métiers d’hommes, peu innovants, où on ne gagne pas sa vie » : au Space, des étudiants tordent le cou aux clichés qui perdurent sur les formations et les professions agricoles. Comme Élisa, qui veut prouver qu’une femme peut s’installer et réussir seule en élevage.
La ferme du Theil de Denis et Olivier Rouland, à Andouillé (Mayenne) a subi de plein fouet deux phénomènes qui ont largement bousculé leur récolte de pommes en cours. Un hiver doux qui a accéléré la floraison puis la sécheresse qui a réduit la taille des fruits.
La Confédération paysanne de Maine-et-Loire indique prendre part à la mobilisation du 6 octobre 2026. Le syndicat appelle à manifester, mais aussi à rejoindre les blocus sur les lycées.
La coupe est pleine. Sécheresse, manque de reconnaissance, concurrence internationale, baisse de l’attractivité du métier, etc. Les agriculteurs sont fatigués, et beaucoup craignent pour l’avenir de la profession. Dans le nord du Maine-et-Loire, ils sont plusieurs à s’être regroupés de manière citoyenne et asyndicale, afin de parler de leur réalité aux élus du territoire.
Vingt-cinq foyers sont venus chercher un premier panier, vendu par Croq’Local à un tarif adapté aux ressources de chacun, lundi 28 septembre 2026 à Sablé (Sarthe).
Après avoir assisté à un incendie près de Sablé-sur-Sarthe, le designer industriel Florian Lemaître a imaginé un camion de pompiers équipé d’un outil agricole pour créer rapidement des coupe-feu. Son concept, inspiré de l’intervention des agriculteurs lors du sinistre, a suscité l’intérêt des sapeurs-pompiers du Mans et du ministère de l’Intérieur.
Il y aura, demain, de plus en plus de salariés agricoles en comparaison aux chefs d’exploitation. Premier employeur des Pays de la Loire, le secteur agricole estime ses besoins de recrutement en salariés permanents à 2 800 par an jusqu’en 2030.
La manifestation Vachement bon !, organisée à Montaigu-Vendée, a donné l’occasion au public d’échanger avec les éleveurs et cultivateurs locaux. Et de goûter leurs produits.
Le lait baigne dans « la baratte de la géopolitique », estime Jean-Marc Chaumet, économiste au Cniel, l’interprofession laitière. C’est particulièrement vrai pour la France, qui exporte 40 % de ses fromages, crèmes, poudre…
Ce premier week-end d’octobre signe le retour du Comice agricole de La Châtaigneraie (Vendée). La jeune génération d’agriculteurs n’a pas manqué ce rendez-vous festif et convivial. Ouest France les a rencontrés pour faire le point sur leurs motivations et les perspectives entrevues sur l’avenir du métier.
Jusqu'au 11 octobre, les acteurs de la filière apicole se mobilisent pour faire découvrir au grand public la diversité de leurs produits après un été qui a perturbé les colonies d'abeilles et réduit les ressources florales.
Capter l’eau l’hiver pour s’en servir l’été. Yves Tramblay, hydrologue à l’Institut de recherche pour le développement, n’écarte pas l’idée. Mais cela ne résout pas tout. « C’est comme vouloir installer la clim’partout pour lutter contre la canicule ».
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