Le système éducatif français enseigne une méthode cartésienne appauvrie qui, en disjoignant et en opposant les éléments constitutifs d’une même réalité, permet tout au plus de traiter la complication mais pas la complexité. Ainsi, ne favorise t-il pas l’intégration des connaissances en conduisant à une hypertrophie des disciplines et une prédominance des parties sur le tout.
Les Islandais l’ont faite en partie, cette révolution pacifique que les indignés espagnols du mouvement « Take The Place » réclament. Les manifestations des citoyens de la petite île ruinée par la crise financière de 2008 ont fait tomber leur gouvernement conservateur fin 2009 et forcé le nouveau gouvernement social démocrate à créer, en novembre 2010, une assemblée constituante élue de 25 citoyens.
Débat sur la décroissance avec Hervé Kempf et Paul Ariès - Wat.tv vous propose de découvrir la vidéo Sommes-nous prêts pour la décroissance ? (2/2) de Fred_et_Eric.
A l’opposé, l’abondance des informations, si l’on voit qu’il est impossible de les classer suivant un système de jugements de valeur, met également l’individu dans une situation d’inhibition.
Il faut reconnaître que notre civilisation contemporaine au sein de laquelle les informations se multiplient grâce aux moyens modernes de communication, les mass media en particulier, et par la vitesse de ces communications à travers le monde, place l’individu dans une situation où le plus souvent il ne peut agir sur son environnement pour le contrôler.
Les économistes, même les plus lucides, affirment qu’après une période difficile, nous retrouverons tôt ou tard la croissance, nous redéploierons nos technologies et redeviendrons compétitifs. À mon avis, ce n’est pas juste. Une certaine forme de mondialisation touche à sa fin.
Il faut ralentir, sinon stopper, la course bête pour trouver la paix d'esprit. Et plutôt parler de décroissance personnelle que de croissance personnelle. C'est l'essence du livre «Pensouillard le hamster», écrit par Dr Serge Marquis. Entrevue avec l'auteur.
Avec la conjoncture actuelle, l’idée d’un progrès humain de plus en plus détaché du productivisme se fait ressentir. En France, penseurs et militants de la décroissance prônent un mode de vie plus simple, loin de toutes attaches matérielles et voient croitre leur popularité. La Décroissance deviendrait elle un véritable sujet politique ?
L’Europe et les Etats-Unis sont-ils à la veille d’une deuxième phase de récession, après les mois de croissance négative enregistrés en 2008 - un "double dip" dans le jargon ? C’est ce que croit savoir et espère même un prétendu trader devenu célèbre grâce à une interview sur BBC cette semaine. Les prévisionnistes autorisés tablent plutôt sur une période de stagnation du PIB dans les deux prochaines années.
La « Grande récession » actuelle semblait se distinguer de la « Grande dépression » des années trente par le fait qu’elle n’a engendré aucun mouvement social ou politique (avec l’exception paradoxale du Tea Party, qui réagit à la crise en proposant un approfondissement des mêmes politiques qui l’ont déclenché). Mais les choses sont enfin peut-être en train de changer.
Bien loin des analyses du Capital, les marxistes avaient tendance à réduire le capitalisme à la captation illégitime de la force de collectivisation du travail, ce qui leur permettait de promettre des lendemains qui chantent avec une productivité soi-disant augmentée et une abondance socialiste que tout démentait hors la propagande soviétique.
Dans la rubrique « Débats » du Monde du 30 septembre 2011, Jean Arthuis (président de la commission des finances du sénat), dit qu’il faut « rompre avec le déferlement de normes édictées par la loi ou par des directives européennes. Chacune de ces dispositions… consiste à se donner bonne conscience en adoptant des textes dont la mise en œuvre n’est pas soutenable financièrement ».
Lire ce texte vous prendra environ deux minutes, soit une quarantaine de grammes de carbone. Ce n’est pas bien. L’imprimer pour le relire serait pire, car alors vous tireriez scandaleusement sur le réseau électrique. Aujourd’hui, le carbone juge notre vie. Nos gestes, nos achats, nos décisions.
La décroissance se définit avant tout comme une doctrine antiproductiviste, qui combat « la croissance pour la croissance. »
Ce mot de « productivisme » connaît un certain succès. Il n’a pourtant pas beaucoup de sens – quand on l’applique de façon générale au capitalisme. Un simple dictionnaire définit le productivisme comme : « (Un) système économique dans lequel la production est donnée comme le but premier ».
Fervent supporter du développement durable, Hervé Kempf prône la réforme du système économique et politique pour trouver des solutions écologiques globales.
Débat sur la décroissance avec Hervé Kempf et Paul Ariès - Fred_et_Eric vous propose de découvrir Sommes-nous prêts pour la décroissance ? (1/2) de la catégorie Actualité Actu Politique. Retrouvez toutes les vidéos Fred_et_Eric sur Wat.tv.
Parti de Madrid, le mouvement des Indignés a gagné la Grèce, Israël et même les Etats-Unis. Il tente ce samedi de compter ses forces partout dans le monde. Avec quelles chances de succès?
Repeindre le productivisme, le développement, la croissance ou le capitalisme en vert nous propulse vers le précipice. Il faut changer de cap. En l'espace d'une ou deux générations,nous allons devoir affronter les conséquences du changement climatique, de l'effondrement de la biodiversité, de l'épuisement des énergies fossiles, de la raréfaction de la plupart des métaux, de la pollution généralisée, de la destruction de la terre arable...
Vers 2008, je me suis intéressée aux écovillages, attirée par la simplicité et la solidarité d’un mode de vie plus communautaire. Pour moi, c’était la solution à bien des maux actuels. J’ai lu, entre autres, « Vivre autrement : écovillages, communautés et cohabitats » de Diana Leafe Christian. Je me suis renseignée auprès d’une amie qui avait passé quelques semaines à l’écovillage de Findhorn en Écosse. J’ai aussi échangé avec des personnes qui tentaient de démarrer de tels projets. En bonne idéaliste, je voulais vivre dans un écovillage et j’avais décidé d’en créer un.
Désormais, on peut compter par millions en France et dans le monde les lecteurs de l’opuscule de notre ami Stéphane Hessel intitulé (hélas) « Indignez-vous !». C’est un phénomène d’édition époustouflant et qu’il serait absurde de bouder. Mais ce succès et la chronique élogieuse de Daniel Cohn-Bendit que l’on trouvera plus loin me permettent de ne pas craindre de nuire à la diffusion de la pensée de l’auteur en faisant quelques réserves dont il vient d’ailleurs de partager lui-même l’esprit.
Le naufrage de plus en plus évident du protocole de Kyoto et l’absence d’accord international pour assurer un suivi ambitieux à ce protocole ouvrent la porte aux projets les plus délirants inspirés par les technoscientistes de tous poils. Si nous n’y prenons garde, la géo-ingénierie et ses applications les plus folles seront bientôt testées pour lutter contre le changement climatique. L’Europe se doit de mener le combat pour refuser cette perspective, en pleine conformité avec les engagements pris à Nagoya en décembre 2010 (moratoire décidé par la Convention internationale sur la protection de la biodiversité).
Les prix alimentaires devraient continuer à rester élevés et volatils et pourraient même augmenter à l’avenir, rendant ainsi les paysans, les consommateurs et les pays pauvres encore plus vulnérables à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire, selon le dernier rapport sur la faim dans le monde diffusé lundi par trois agences de l’ONU.
« Tous pour nous et rien pour les autres, voilà la vile maxime qui paraît avoir été, dans tous les âges, celle des maîtres de l'espèce humaine. » Adam Smith (recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations) [écrit en 1776].
Depuis cinq siècles qu'il est à l'œuvre, le capitalisme a donné naissance à une société planétaire qui fonctionne au prix de l'exclusion des deux tiers de l'humanité à qui, il a imposé le supplice de Tantale.
Depuis 150 ans nous sommes entrés dans une ère où l'activité humaine a des incidences à long teme sur la planète. Jusqu'avant cette période on pouvait considérer la Terre comme une nourrice avec des ressources quasi infinies. Aujourd'hui, l'épuisement de certaines ressources est envisagé et les conséquences de l'activité humaine sur la biosphère fait l'objet de surveillance. L'humanité se doit d'être vigilante pour conserver une Terre habitable pour ses descendants.
To get content containing either thought or leadership enter:
To get content containing both thought and leadership enter:
To get content containing the expression thought leadership enter:
You can enter several keywords and you can refine them whenever you want. Our suggestion engine uses more signals but entering a few keywords here will rapidly give you great content to curate.