A la convergence des cultures de l’information : information-documentation, médias et informatique, la translittératie est une notion récemment interrogée par les professionnels et les chercheurs en science de l’information, sans pour autant que l’intérêt de ces analyses ne se limite aux seuls experts. La définition communément acceptée est celle traduite de la définition initiale de Sue Thomas« l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux » Définition qui donne son poids à l’éventail de formations qu’elle implique à l’ère du papier, de l’audio-visuel et du numérique.
Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tuftsest l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer “la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle” (voir et écouter la vidéo de son intervention)…
Programme des rencontres-débats Du 28 janvier au 2 février 2013 à Strasbourg Lundi 28 janvier de 16h à 18h- Salons de l’Aubette. Strasbourg. De l’Homme réparé à l’
Le "Cloud", tout le monde ne jure plus que par lui. En gros, vous stockez vos fichiers sur des serveurs qui ne vous appartiennent pas. Si un hacker accède à votre compte, tremblez. D'où la nécessité de chiffrer vos fichiers.
Entre les biens communs et le communisme, y aurait-il davantage qu’une parenté lexicale ? Le logiciel libre libère-t-il plus que le code ? Est-il l’instrument d’une lutte contre le capitalisme monopolistique, ou bien une ressource développée en marge du temps salarié et qu’il est pratique de piller dans une logique de marché ?
Le bibliothécaire et co-fondateur du mouvement SavoirCom1 Lionel Maurel, et le bibliothécaire Thomas Fourmeux, ont concocté en cette fin d'année une rétrospective du pire des délires du droit d'auteur, qu'ils surnomment "Copyright Madness". Une compilation drôle, effarante ou révoltante, des dérives autorisées par le régime actuel de la protection des droits de propriété intellectuelle dans le monde. Numerama a le plaisir de la publier en intégralité.
Pour sa neuvième édition, le Colloque Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le multimédia dans les pratiques éducatives et/ou ludiques. Que ce soit en production ou en réception, les réalisations sont des creusets de synergies convoquant des approches pluridisciplinaires (arts, informatique, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l'information et de la communication, etc).
Après les problématiques de l’immersion (2006), de la convivialité (2007), du « faire soi-même » (2008), « espace(s) et mémoire(s) » (2009), « interactivité / interactions » (2010), de la mobilité (2011), du plaisir (2012), nous proposons pour l’édition 2013 le thème :
Recorded @ TEDxPanthéonSorbonne in Paris the 8/11/12 En quoi la gestion de l'information, essentiellement sectaire au démarrage, est elle devenue démocratiqu...
Ou comment la curation remet de l'humain dans la dictature des moteurs de recherche et la diffusion virale via des réseaux sociaux qui ne sont pas garants de qualité.
Ou comment la curation remet de l'humain dans la dictature des moteurs de recherche et la diffusion virale via des réseaux sociaux qui ne sont pas garants de qualité.
Sur la déconnexion et l'école. Non évidemment l'école ne doit pas être déconnectée. Poser la question à autant de sens que si l'on avait, 50 ans après l'invention de l'imprimerie, demandé si les livres imprimés avaient leur place à l'école. Mais répondre cela n'est pas vraiment répondre. Car tout dépend bien sûr de ce que l'on met derrière la notion de déconnexion. S'il s'agit de la possibilité d'accès aux ressources et outils disponibles sur le web, alors non bien sûr une nouvelle fois. S'il s'agit maintenant de régler le passage des NTIC aux NTAD (nouvelle technologies de l'attention et de la distraction), alors c'est plus compliqué : l'école doit demeurer d'abord le lieu de l'expérience du temps "long", c'est à dire de l'attention maîtrisée et pour cela au moins un peu au début, contrainte. Mais je crois que même cette contrainte attentionnelle peut être facilement réalisée pendant des temps de connexion.
Le High Frame Rate est une technologie qui permet de visualiser des oeuvres cinématographiques à une vitesse supérieure à celle habituelle de 24 images par seconde (fps) en 48 fps ou 60 fps ou autres jusqu'à 120 fps.
Quand Place de la toile m’est échue il y a cinq ans maintenant, je suis allé voir Dominique Cardon pour qu’il me conseille quelques lectures de base sur les questions numérique. Et il m’a dit tout de suite : « il faut absolument lire Fred Turner, De la contreculture à la cyberculture (2006), c’est un livre essentiel. » Et j’avoue honteusement ne pas l’avoir fait, le livre était gros, disponible en anglais seulement, j’ai été rebuté. Par la suite, la référence au livre de Turner est très souvent apparue au détour d’un texte ou d’un propos, rendant chaque jour sa lecture plus urgente. Lecture encore retardée car entre temps, Hervé Le Crosnier m’a annoncé que sa maison d’édition en avait lancé la traduction en français. Paresseusement, j’ai attendu cette traduction, qui vient donc de paraître aux éditions C&F, sous le titre Aux sources de l’utopie numérique. Et là, je le dis sans aucune exagération, cette lecture m’a émerveillé. Le livre de Fred Turner est extraordinaire.
Via Jean-Philippe BOCQUENET
On peut définir la réalité augmentée comme la superposition d’informations à l’environnement réel. L’exemple le plus ancien d’un tel dispositif est la « vision tête haute » dans les cockpits d’avion de chasse : les pilotes voient des informations s’afficher en surimpression sur leur pare-brise. Ce même principe existe dans les voitures récentes. (> suite)
Cette recherche traite du phénomène immersif dans les mondes virtuels accessibles « grâce à » internet. Second Life sert de terrain d'analyse car il permet de discuter trois régimes immersifs : le perceptif, le narratif et le lien social. Au travers d'une approche formelle (Simmel) et de la théorie de l'acteur-réseau (ANT, Latour), nous analysons diverses médiations conditionnant ces régimes : les villes modélisées dans Second Life sont étudiées de façon approfondie comme le lieu du vivre ensemble et de l'hétérogénéité des publics et des usages. Notre thèse qui s'appuie sur la sociologie a également recours aux sciences de l'information et de la communication, à la philosophie, à la géographie de l'espace social et aux digital humanities. Il s'agit d'une approche transdisciplinaire sollicitant des matériaux variés : observations participantes, entretiens, questionnaires. Nous développons une technique automatisée de « tracking » pour générer des « Big Data » permettant l'analyse des pratiques spatiales des avatars dans l'univers digital. Nous montrons que l'immersion dépend des choix de l'utilisateur (point de vue visuel, choix des activités, etc.) et des qualités et possibles de Second Life (architecture technique, carte du monde, forme du cadre bâti, etc.). Des phénomènes d'appropriation et d'attachement entre des acteurs et des lieux sont décrits et permettent de constater la formalisation d'un « chez-soi ». Les diverses étapes de ce travail contribuent à une théorie de l'habiter dans les mondes virtuels.
Une des pierres fondatrices du réseau mondial Internet a été posée il y a 30 ans, lors de la migration des 400 hôtes de l’Arpanet vers le procotole TCP/IP.
Le projet est simple : partager des informations sur les réseaux sociaux, ou les communautés en ligne, pour acquérir des points bonus. Une forme de Massively Multiplayer Online Role Playing Games ou MMORPG, comme World of Warcraft, mais avec des livres à la place des pouvoirs magiques et des livres à la place des créatures à affronter, ou encore des livres à la place des pièces d'or...
Pour la 7ème édition consécutive à Angers, le musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine organise et présente du 15 décembre au 20 mai la triennale internationale des mini-textiles. Pour ces œuvres de petit format – ne pouvant excéder 12 x 12 cm (surface ou volume), le thème retenu cette année et proposé par Pierre Daquin est : "Too web or not to web – Trop de toile ou pas."
Les hackers forment aujourd’hui une catégorie assise dans nos imaginaires. Tout le monde ou presque voit ce qu'est un hacker. Une image se forme à l’évocation du mot, image construite aussi par le cinéma, celle du jeune homme derrière son ordinateur qui craque des systèmes informatiques, avec plus ou moins de bienveillance. Nous-mêmes, on parle assez souvent des hackers dans « Place de la toile », - on la fait avec Wikileaks, avec les actions des Anonymous, ou les journalistes-hackers de Reflets.info (et là) - il y a 15 jours encore, au détour du livre de Fred Turner sur le passage de la contreculture à la cyberculture. Mais pourquoi une émission sur les cultures numériques est-elle amenée à parler aussi souvent des hackers ? Est-ce qu’il s’agit-là de céder à un folklore technologique ou y a-t-il de meilleures raisons ?
Les résultats publiés par Alexander Huth, chercheur à l’Institut de neurosciences Helen Wills de l’université de Californie à Berkeley, et ses collègues dans la revue Neuron du 20 décembre 2012 conduisent à se poser la question : “Y-a-t-il un Google dans notre cerveau ?“. Un sous Google ? Un super Google ? Comment sommes-nous capables de retrouver ou de reconnaître, souvent instantanément, un mot, une image, une notion, une action ? Difficile de ne pas penser à Internet et à la difficulté, pour un moteur de recherche, de faire de même avec le contenu de la Toile.
Pour ouvrir une session utilisateur sous Windows 8, il nous faut passer l’écran de verrouillage pour pouvoir accéder à la zone de connexion. Au delà du simple aspect visuel et des quelques informations qu’un tel écran apporte, il rajoute finalement une étape de plus dans la procédure de démarrage de l’ordinateur. Suivez la procédure pour le désactiver.
Brixton s’est transformée en une zone délabrée habitée par la nouvelle main-d’œuvre de Londres formée par les robots. Ces robots qui ont été conçus pour exécuter les tâches ingrates que les hommes ont délaissées. La situation est très instable à Brixton et la tension est palpable…
Ceci est l’introduction d’un court-métrage réalisé par le collectif de réalisateurs anglais Factory Fifteen. Ce film d’animation s’intitule Robots of Brixton et fait écho aux émeutes de 1981. A cette époque ce quartier du sud de Londres, fut la scène d’émeutes suite à la révolte des classes populaires composées majoritairement par la population noire.
Une extension Chrome pour contrôler l'audio depuis les touches multimédia d'un clavier sur les services d'écoute de musique en ligne ou depuis la barre d'outils.
Lyon ouvre sa bibliothèque numérique, c'est Numelyo. On se rappelle du partenariat avec Google signé il y a quatre ans qui avait soulevé la polémique, en ce temps-là Google était encore le grand méchant loup. Des documents remarquables, par exemple les manuscrits mérovingiens et carolingiens, un fonds de livres anciens très rares.
Depuis la sortie de PowerPoint, beaucoup de solutions alternatives sont apparues. J’en ai retenu trois. Trois alternatives à PowerPoint qui ont pour point commun d’être des outils en ligne, simples à utiliser et gratuits.
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