Selon une étude menée par des experts de l'université britannique Anglia Ruskin (ARU), en collaboratio
Par Cover Media
21/01/2026
"... L'étude constate que le trafic d'insectes s'inscrit dans un commerce transnational d'espèces sauvages souvent motivé par des demandes d'animaux de compagnie exotiques ou d'objets de collection. Or, le retrait de ces insectes de leur habitat naturel peut avoir des conséquences néfastes sur les écosystèmes, comme l'introduction d'espèces non indigènes où elles pourraient devenir envahissantes, détruire l'habitat des espèces indigènes, entrer en concurrence avec ces dernières pour la nourriture et apporter de nouvelles maladies.
L'étude observe aussi que le débat sur la criminalité liée aux espèces sauvages est actuellement dominé par des espèces de plus grandes tailles, comme les éléphants ou les rhinocéros, ce qui contribue à marginaliser les espèces plus petites et à influencer les priorités du public et des politiques. Les chercheurs recommandent donc d'établir une "justice écologique et des espèces" dans laquelle les insectes sont eux aussi inscrits comme potentielles victimes de crimes contre l'environnement.
image : A harvester ant, similar to the type that was the focus of the recent court case, 22.12.2025 via Ant smuggling case highlights legal inconsistencies - ARU
https://www.aru.ac.uk/news/ant-smuggling-case-highlights-legal-inconsistencies
Via
Bernadette Cassel
Professor Ilan Kelman, Professor of Disasters and Health, argues that human decisions, governance failures and societal inequities determine the impact of catastrophic events.