Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Armoiries Vespignani de Rome La famille Vespignani est une famille noble italienne, originaire de Romagne, anciennement implantée dans la vallée du Lamone et notamment à Brisighella, Imola et Rome. Ses membres portèrent notamment le titre de comtes de Montemaggiore.
La famille Vespignani est une famille noble italienne, originaire de Romagne, anciennement implantée dans la vallée du Lamone et notamment à Brisighella, Imola et Rome. Ses membres portèrent notamment le titre de comtes de Montemaggiore. Origine[modifier le code] Vespignani est le nom d'une famille noble italienne anciennement implantée en Romagne, notamment à Imola et dans la vallée du Lamone, puis également à Rome. Plusieurs de ses membres portèrent le titre de comte de Montemaggiore. La famille compte notamment parmi ses membres des ecclésiastiques, des architectes et des artistes, dont Virginio Vespignani, Francesco Vespignani (it) et Renzo Vespignani. Origines et implantation en Romagne[modifier le code] Les Vespignani sont anciennement attestés en Romagne. Une source historique relative à Giacomo Spada et à son épouse Isotta Vespignani présente la famille comme originaire de Florence, puis établie dans la vallée du Lamone, où elle se serait divisée en plusieurs branches et aurait possédé différentes tours et propriétés fortifiées. L'implantation de la famille à Imola est également documentée. Le Dizionario Biografico degli Italiani indique ainsi que la famille de l'architecte Virginio Vespignani était originaire d'Imola[1]. Vespignani et Montemaggiore[modifier le code] L'une des possessions associées aux Vespignani est Montemaggiore, aujourd'hui Monte Mauro (it), sur le territoire de Brisighella. Le château occupait une position dominante dans les collines de la vallée du Lamone. Au Moyen Âge, Montemaggiore connut plusieurs dominations. Après avoir appartenu notamment aux comtes de Cunio, il fut vendu en 1317 à Francesco Manfredi et suivit ensuite le destin des Manfredi de Faenza. Il passa ultérieurement aux Riario et fut fortifié en 1491 par Catherine Sforza. Lors des campagnes de César Borgia en Romagne, il résista aux troupes commandées par Vitellozzo Vitelli avant d'être pris alors qu'il était en grande partie incendié et détruit. Après le passage du territoire sous domination de la République de Venise, les Vénitiens vendirent en 1506 Montemaggiore à Mariotto di Quattrino Vespignani. Selon la source historique reprise par Appennino Romagnolo, ses descendants conservèrent la propriété ainsi que le titre attaché au comté[2]. La présence des Vespignani à Montemaggiore est également évoquée par la source relative à Giacomo Spada (it). Celui-ci avait épousé Isotta Vespignani en 1530. Cette dernière y est présentée comme appartenant à la famille établie dans la vallée du Lamone et possédant notamment Montemaggiore[3]. Implantation à Imola[modifier le code] Une branche de la famille Vespignani fut durablement implantée à Imola. Du milieu du XVIIe jusqu'au début du XIXe siècle, les Vespignani furent propriétaires du bâtiment connu sous le nom de Palais Venieri Vespignani. À la fin du XVIIIe siècle, le patrimoine des Vespignani d'Imola est réuni à celui des familles Calderini et Canti. Giovanni Maria Calderini (mort en 1824) recueillit notamment les patrimoines des Canti et des Vespignani, comprenant une importante collection de peintures et d'objets d'art. Des documents relatifs aux trois familles sont conservés dans le fonds Calderini de la Bibliothèque communale d'Imola. Les Vespignani d'Imola sous le fascisme et dans la Résistance[modifier le code] Plusieurs membres de la famille Vespignani d'Imola participèrent à l'opposition au fascisme et à la Résistance italienne pendant la Seconde Guerre mondiale. Prima Vespignani, dite « Nadia » (née à Imola le 23 décembre 1909), fut militante antifasciste et participa à l'activité clandestine dans la région d'Imola. Durant la Résistance, elle prit part en tant que partisane aux Gruppi di Difesa della Donna[4]. Les frères Ovilio (né à Imola le 1er septembre 1905) et Donato Vespignani (né à Imola le 24 octobre 1907), fils de Domenico Vespignani et d'Enrica Guadagnini, furent engagés dans la Résistance. À la fin de 1943, leurs noms furent inscrits par le Parti fasciste républicain (PFR) d'Imola sur une liste d'antifascistes à arrêter[5]. Ovilio rejoignit le bataillon Libero de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi, qui opérait dans l'Apennin tosco-émilien et fut reconnu comme partisan pour la période allant du 9 septembre 1943 au 14 avril 1945[5]. Son frère Donato échappa à son arrestation et rejoignit le bataillon Libero, où il exerça les fonctions de commandant de compagnie. Le 24 septembre 1944, il fit partie de la patrouille partisane qui, sur le Monte La Fine, établit le contact avec les avant-gardes américaines. Après sa réorganisation et son réarmement par la VIIIe armée britannique, le bataillon Libero tint la ligne de front à Borgo Tossignano jusqu'à la Libération. Durant l'hiver 1944-1945, Donato commanda le poste de Borgo Tossignano. Il fut reconnu comme partisan avec le grade de sergent, pour la période du 9 septembre 1943 au 14 avril 1945[6]. Giulio Vespignani, ouvrier socialiste originaire d'Imola, quitte la ville en 1923 pour échapper aux persécutions fascistes. En 1936, il part en Espagne et s'engage dans une brigade antifranquiste. Après la chute de la République espagnole, il se réfugie en France. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est arrêté par la Gestapo, remis à la police italienne et transféré à Bologne dans l'attente de son envoi au confinement. La chute du régime fasciste intervint avant son transfert[7]. Veraldo Vespignani (it) (1921-1996), résistant et homme politique italien originaire d’Imola. Engagé dans la vie publique après la Seconde Guerre mondiale, il est maire d’Imola de 1948 à 1962, période marquée par la reconstruction et la modernisation de la ville, puis en 1963 élu député de la République italienne , réélu en 1968 et 1972, siégeant ainsi pendant trois législatures. Après son mandat parlementaire, il poursuivit son engagement dans la vie politique et institutionnelle d’Imola[8]. La branche romaine[modifier le code] Une branche des Vespignani s'établit à Rome, où plusieurs membres de la famille furent liés aux institutions pontificales et aux milieux artistiques. Au début du XIXe siècle, cette branche est représentée par le comte Giovan Francesco Vespignani et son épouse Maria Teresa Sarnani. Ils eurent cinq enfants. Leur dernier fils, Virginio, naquit à Rome en 1808. Un autre de leurs fils, Giuseppe Maria Vespignani (1800-1865), mena une carrière ecclésiastique et devint évêque d'Orvieto[9]. Virginio Vespignani[modifier le code] Article détaillé : Virginio Vespignani. Virginio Vespignani (Rome, 12 février 1808 – Rome, 3 décembre 1882) est architecte. Fils du comte Giovan Francesco Vespignani et de Maria Teresa Sarnani, il étudie la philosophie et les mathématiques avant de se former à l'architecture. À partir de 1825, il travaille auprès de Luigi Poletti et fréquente l'Académie de Saint-Luc. Il devient l'un des architectes attitrés de la Rome pontificale du XIXe siècle. Son activité comprend notamment la Porta San Pancrazio, la façade extérieure de la Porta Pia, des travaux au cimetière monumental du Verano ainsi que des interventions sur les édifices religieux romains. Après la disparition des États pontificaux et l'intégration de Rome au royaume d'Italie, il poursuit son activité. En 1870, il est membre de la commission chargée de l'agrandissement et de l'embellissement de Rome. Il avait épousé Geltrude Venturoli en 1841. Leur fils Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899) devient à son tour architecte et ingénieur[10]. Francesco Vespignani[modifier le code] Francesco « Maria Augusto » Vespignani (Rome, 14 avril 1842 – Rome, 1er juillet 1899), fils de Virginio Vespignani et de Gertrude Venturoli, poursuivit la tradition architecturale familiale. Il étudie la philosophie et les mathématiques à l'université de Rome « La Sapienza » et obtient la qualification d'ingénieur et d'architecte. Il travaille avec son père avant de poursuivre certains de ses projets après la mort de celui-ci en 1882[11]. Parmi ses travaux figurent notamment le théâtre Rossini à Rome, des interventions dans plusieurs édifices religieux ainsi que la poursuite des travaux de l'abside de Saint-Jean-de-Latran. Il sucède à son père comme architecte des palais apostoliques[11]. La famille disposait d'un tombeau dans la basilique basilique Saint-Eustache de Rome, où fut notamment inhumée Gertrude Venturoli, mère de Francesco.[réf. nécessaire] Les Vespignani salésiens[modifier le code] Une autre branche des Vespignani, originaire de Lugo en Romagne, est représentée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle par les religieux salésiens Giuseppe et Ernesto Vespignani. Les archives centrales salésiennes documentent la présence des deux hommes dans la congrégation dès le XIXe siècle et conservent notamment les documents de Giuseppe Vespignani relatifs aux œuvres et à la formation professionnelle salésiennes en Argentine[12]. Ernesto Vespignani est à la fois prêtre salésien et architecte. Son activité architecturale se déroule notamment en Argentine. À Buenos Aires, il conçoit et dirige les travaux pour la construction de la basilique San Carlos y María Auxiliadora (es), inaugurée en 1910. Son œuvre comprend plusieurs autres édifices religieux et établissements liés aux congrégations catholiques en Argentine[13]. Renzo Vespignani[modifier le code] Article détaillé : Renzo Vespignani. Lorenzo « Renzo » Vespignani (Rome, 19 février 1924 – Rome, 26 avril 2001) est peintre, graveur, illustrateur et scénographe. Le système archivistique du ministère italien de la Culture le présente comme arrière-petit-neveu de Virginio Vespignani. Il commence à dessiner et à peindre pendant la Seconde Guerre mondiale et expose pour la première fois à Rome en 1945. À partir de la fin des années 1940, sa carrière acquiert une dimension internationale. Il travaille également pour le cinéma et le théâtre comme scénographe[14]. Virginio Vespignani est présenté par Treccani comme l'un des ascendants de Renzo Vespignani qui devient président de l'Académie de Saint-Luc pour le biennium 1999-2000[15]. Patrimoine lié aux Vespignani[modifier le code] Montemaggiore (Monte Mauro), à Brisighella, ancienne possession associée aux Vespignani et au titre de comte de Montemaggiore[2] ; le Palais Venieri Vespignani à Imola, ancienne propriété de la famille ; ancien tombeau familial dans la Basilique Saint-Eustache de Rome[réf. nécessaire] ; Édifices réalisés ou restaurés par Virginio Vespignani et son fils Francesco Maria Augusto Vespignani à Rome et dans les anciens États pontificaux ; Divers édifices religieux d'Argentine conçus par Ernesto Vespignani. Personnalités[modifier le code] Mariotto di Quattrino Vespignani (actif au début du XVIᵉ siècle), membre de la famille Vespignani de la vallée du Lamone, acquéreur en 1506 du château et du domaine de Montemaggiore. Isotta Vespignani (XVIe siècle – 1579), dame de la famille Vespignani de Montemaggiore, épouse en 1530 de Giacomo Spada, membre de la famille noble Spada. Giovanni Carlo Vespignani (né en 1621 à Montemaggiore), membre de la famille seigneuriale de Montemaggiore, prélat et juriste ; juge, puis économe et secrétaire de la Fabrique de Saint-Pierre. Giovanni Francesco Vespignani (XVIIe siècle), comte de Montemaggiore, fils de Giovanni Carlo Vespignani ; attesté avec le titre latin de Comes Montis Maioris (« comte de Montemaggiore »). Giuseppe Maria Vespignani (de) (1800-1865), issu de la famille des comtes Vespignani, prélat, archevêque titulaire de Tyane puis évêque d'Orvieto. Virginio Vespignani (1808-1882), comte Vespignani, architecte. Alfonso Maria Vespignani (1825-1904), membre de la branche d'Imola, philosophe et ecclésiastique, évêque de Cesena à partir de 1888[16]. Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899), comte Vespignani, architecte et ingénieur, fils de Virginio Vespignani. Giuseppe Vespignani (1854-1932), prêtre salésien italien, disciple de Don Bosco. Ernesto Vespignani (1861-1925), frère de Giuseppe, prêtre salésien et architecte, établi en Argentine à partir de 1901 ; fondateur de l'Office technique central d'architecture salésienne, réalisateur d'édifices religieux et scolaires en Amérique du Sud. Ovilio Vespignani (né en 1905 à Imola), antifasciste et partisan de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi. Donato Vespignani (né en 1907 à Imola), antifasciste, partisan et commandant de compagnie du bataillon Libero de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi. Prima Vespignani, dite «Nadia» (née en 1909 à Imola), militante antifasciste et partisane. Jacopo Vespignani (1906-?), membre de la famille des comtes Vespignani de Tredozio; commissaire préfectoral de Tredozio à partir de 1942, puis maire de la commune après la Libération. Veraldo Vespignani (it) (1921-1996), homme politique, maire d'Imola de 1948 à 1962, puis député de la République italienne. Renzo Vespignani (1924-2001), peintre, graveur, illustrateur et scénographe, descendant de la branche romaine des Vespignani. Hervé Vespignani (né en 1953), neurologue français, professeur honoraire de neurologie à l’Université de Lorraine et ancien chef du service de neurologie du CHU de Nancy.[réf. nécessaire] Alessandro Vespignani (it) (né en 1965 à Rome), physicien italo-américain, spécialiste des systèmes complexes, de la science des réseaux et de l’épidémiologie computationnelle[17] and then to Northeastern University in 2011.[18]. Notes et références[modifier le code] (it) « Vespignani, Virginio - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le 8 septembre 2026) « Monte Maggiore - Monte Mauro », Appennino Romagnolo, https://www.appenninoromagnolo.it/toponimi/legge_scheda.asp?id=3873. « Delle vite di Giacomo Spada e dei suoi figli Orazio e Paolo », Casato Spada, https://casatospada.wordpress.com/2011/06/02/delle-vita-di-giacomo-spada-e-dei-suoi-figli-orazio-e-paolo/. (it) « Vespignani Prima, detto(a) Nadia », sur Storia e Memoria di Bologna (consulté le 7 septembre 2026). (it) « Vespignani Ovilio », sur Storia e Memoria di Bologna (consulté le 7 septembre 2026). (it) « Vespignani Donato », sur Storia e Memoria di Bologna (consulté le 7 septembre 2026) (it) Bologna combatte 1940-1945 (lire en ligne) (en) « Veraldo Vespignani », sur bim.comune.imola.bo.it (consulté le 8 septembre 2026) « Archbishop Giuseppe Maria Vespignani [Catholic-Hierarchy] », sur catholic-hierarchy.org (consulté le 8 septembre 2026) (it) « Vespignani, Francesco Maria Augusto - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le 8 septembre 2026) « Vespignani, Francesco Maria Augusto », Dizionario Biografico degli Italiani, Istituto dell'Enciclopedia Italiana (Treccani), https://www.treccani.it/enciclopedia/francesco-maria-augusto-vespignani_%28Dizionario-Biografico%29/. (es) Hugo Wast, Don Bosco y su tiempo, Madrid, Ediciones Palabra, 2002 (ISBN 84-8239-646-3, lire en ligne), p. 414. (es) Carlos Gil Cazasa et Silvia Nora Wilchepol, Diccionario Histórico de Arquitectura, Hábitat y Urbanismo en la Argentina, Buenos Aires, Sociedad Central de Arquitectos, 1992, 425 páginas (ISBN 978-950-290-071-1), « Vespignani, Ernesto » « Vespignani, Renzo », SIUSA – Sistema Informativo Unificato per le Soprintendenze Archivistiche, Ministero della Cultura, https://siusa-archivi.cultura.gov.it/cgi-bin/siusa/pagina.pl?Chiave=61851&TipoPag=prodpersona. « Vespignani, Virginio », Dizionario Biografico degli Italiani, Istituto dell'Enciclopedia Italiana (Treccani), https://www.treccani.it/enciclopedia/virginio-vespignani_%28Dizionario-Biografico%29/. (it) « Vespignani, Alfonso Maria - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le 8 septembre 2026) « Scientist at Work: Alessandro Vespignani: IU News Room: Indiana University », sur newsinfo.iu.edu (consulté le 17 avril 2019) (en-US) « Alex Vespignani », sur news.northeastern.edu, 707 (consulté le 17 avril 2019) Voir aussi[modifier le code] Bibliographie[modifier le code] (it) Clementina Barucci, Virginio Vespignani. Architetto tra Stato Pontificio e Regno d'Italia, Rome, 2006. (it) Raffaella Catini, « Vespignani, Virginio », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 99, Istituto dell'Enciclopedia Italiana, 2020. (it) Anna Lisa Genovese, « Vespignani, Francesco Maria Augusto », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 99, Istituto dell'Enciclopedia Italiana, 2020. Liens externes[modifier le code] Portail de l’Italie Portail de la généalogie <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" style="border: none; position: absolute;" alt=""> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Famille_Vespignani&oldid=239329801 ».
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De la hauteur du Léomont aux profondeurs du Bois-le-Prêtre, en passant par les fortifications, les villages meurtris et les nécropoles silencieuses, ce film vous emmène sur les traces d’un front où la guerre a profondément transformé les paysages de Lorraine.
Des premiers combats de 1914 autour du Léomont et de Friscati aux positions fortifiées de la Trouée de Charmes, des entonnoirs de Leintrey aux vestiges enfouis dans les forêts du Bois-le-Prêtre, chaque lieu raconte une histoire différente.
Ce film n’est pas un documentaire classique.
C’est une marche poétique et contemplative à travers une terre marquée par la Grande Guerre. Une invitation à regarder autrement ces paysages aujourd’hui paisibles, derrière lesquels subsistent les traces des hommes qui y ont combattu, souffert et disparu.
Ici, les fortifications ont été gagnées par la végétation. Les villages ont parfois disparu. Les cicatrices des obus sont devenues des reliefs du paysage. Et dans les nécropoles, les noms continuent de témoigner de ceux qui ne sont jamais revenus.
Du Léomont à Friscati, de Manonviller à la Trouée de Charmes, de Gerbéviller à Courbesseaux, jusqu’aux forêts du Bois-le-Prêtre et au village détruit de Remenauville, ce voyage traverse une Lorraine où la mémoire demeure partout, parfois visible, parfois enfouie.
Plus d’un siècle après les combats, le silence a repris possession des lieux.
Mais la terre, elle, n’a rien oublié.
🕯️ Lieux visités : Promontoire du Léomont, nécropole nationale de Friscati, chapelle de Friscati, Espace Muséal Chaubet, fort de Manonviller, nécropole nationale de Badonviller, entonnoirs de Leintrey, bois de Champcourt, nécropoles et cimetière militaire de Reillon, hôpital enterré de Domjevin, Gerbéviller, Courbesseaux, Bois-le-Prêtre, Croix des Carmes, ferme du Père Hilarion, forêt de Norroy, nécropole de Lironville, Bouxières-sous-Froidmont, nécropole nationale du Pétant, village détruit de Reménauville…
🔍 Mots-clés : Lorraine, Première Guerre mondiale, 1914-1918, Grande Guerre, Meurthe-et-Moselle, Léomont, Friscati, Manonviller, Trouée de Charmes, Leintrey, Reillon, Gerbéviller, Bois-le-Prêtre, Croix des Carmes, Pont-à-Mousson, Verdun, mémoire 14-18, Poilus, champs de bataille, tranchées, fortifications, nécropoles militaires, film historique, film poétique, histoire de France, WW1, guerre 14-18.
⏱️ Chapitres :
00:00 – Prologue
00:21 – Le promontoire du Léomont
01:10 – La nécropole nationale de Friscati
03:37 – La chapelle de Friscati / L’Espace Muséal Chaubet
06:04 – Interlude
06:23 – Le fort de Manonviller
17:54 – La nécropole nationale de Badonviller
20:04 – Les entonnoirs de Leintrey
22:23 – La nécropole nationale de Reillon
25:06 – Cimetière militaire Allemand de Reillon
26:46 – L’hôpital enterré de Domjevin
28:13 – Nécropole civile de la Prêle - Gerbéviller
29:12 – Cimetière militaire Allemande de Gerbéviller
30:43 – La nécropole nationale de Gerbéviller
31:54 – Les blockhaus du bois Champcourt
33:25 – Monument et stèles des premiers Américains
34:23 – La nécropole nationale de Courbesseaux
35:53 – Interlude
36:09 – La borne Vauthier du Bois-le-Prêtre
36:29 – La Croix des Carmes
37:23 – La ferme du Père Hilarion
37:42 – Le monument allemand de la forêt de Norroy
38:40 – Les vestiges Allemands du Bois-le-Prêtre
40:10 – La nécropole nationale de Lironville
41:22 – Tombe collectives du 232ème RI
41:52 – Vestiges Allemand Bouxières sous Froidmont
OBSERVATOIRE DES FRICHES en Lorraine et Champagne-Ardenne Friches en cours de portage foncier par l’EPFGE « inutilisées et dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans un aménagement ou des travaux préalables » ARDENNES NOUZONVILLE – Thomé-Génot Activités / Equipement public ARDENNES CHARLEVILLE-MÉZIÈRES – Ancien atelier de serrurerie Logement AUBE BAR-SUR-AUBE – Ilot dégradé de la pharmacie Équipement public AUBE TROYES – Anciennes papeteries Renaturation HAUTE-MARNE LANGRES – Ilot dégradé Morlot Logement HAUTE-MARNE LE MONTSAUGEONNAIS – Ancienne maroquinerie Pôle santé et commerce MARNE EPERNAY – Friche ferroviaire – Berges de Marne Logement, activités, équipement public MARNE SUIPPES – Ilot dégradé du Centre Logement MEURTHE-ET-MOSELLE NANCY – Ancienne faculté de pharmacie Équipement public MEURTHE-ET-MOSELLE LUNÉVILLE – Ilot dégradé de Cœur de ville Logement MEUSE L’ISLE-EN-RIGAULT – Anciennes papeteries Jeand’Heurs Logement et activités MEUSE STENAY – Ancienne fonderie Équipement public MOSELLE SAINT-AVOLD – Ancienne cokerie Carling Activités MOSELLE AGGLOMÉRATION DE METZ – Ancienne base aérienne de Frescaty Activités VOSGES EPINAL – Quai Alpha Pôle image – Bâti dégradé Équipement public VOSGES CONTREXÉVILLE – Bâti dégradé de la rue Bagard Renaturation et logement Que retenir de 2025 ? Le bilan valorisant le millésime 2025 de la base de données de l’observatoire des friches a été finalisé début août 2026. L’Établissement Public Foncier de Grand Est (ex-EPFL) est engagé depuis 2014 sur cet observatoire qu’il a d’abord réalisé dans les départements lorrains. Depuis 2020, en partenariat avec les cinq agences d’urbanisme de son territoire, AGAPE, AGURAM, AUDC, AUDRR et SCALEN, les différents inventaires sont mis en commun et développés dans les départements champardennais. L’Observatoire des friches constitue maintenant un outil de référence pour mieux connaître, suivre et anticiper la reconversion de tels sites. « L’inventaire n’est pas exhaustif, mais il se veut le plus qualitatif possible. La mise à jour de 2025 a permis de faire évoluer le référencement de 96 friches et d’ajouter 56 sites à la base de données ». Le bilan du millésime 2025 illustre l’ampleur et la diversité des enjeux : 1 517 friches ont d’ores et déjà été recensées, représentant plus de 7 385 hectares dont 244 déjà reconverties (1 385 ha) et 322 sites en cours de portage foncier par l’EPFGE une taille moyenne de 5 hectares par site 61% des friches situées en zones tendues pour l’habitat la moitié des sites en lien direct avec des réservoirs de biodiversité ou des espaces forestiers une origine majoritairement industrielle ou minière 42% des friches sans vocation identifiée, soit près de 2 000 hectares plus d’une friche sur trois potentiellement concernée par une pollution près d’un quart des sites appartenant à des acteurs publics Ces données confirment la complexité des projets de reconversion et soulignent l’importance d’une approche anticipée, stratégique et partenariale. Un outil en constante évolution Les agences poursuivent la mise à jour de la base de données afin de produire le millésime 2026 en fin d’année. L’objectif est d’atteindre une couverture complète du territoire de l’EPFGE, notamment grâce à de nouveaux partenariats avec des acteurs disposant d’observatoires locaux des friches (notamment dans les départements champardennais). Avec cette première publication, l’Observatoire des friches s’affirme comme un outil stratégique d’aide à la décision, au service des collectivités et de l’ensemble des acteurs engagés dans la transformation des territoires. Lien vers l’atlas interactif Lien vers le formulaire pour proposer un ajout ou une modification à une friche Lien vers Cartofriches Eric CITERNE Directeur de l’AUDC L’observation est le premier levier de la reconquête des friches. Le partenariat avec l’Établissement public foncier du Grand Est nous permet de mettre cet outil au service des élus et des territoires. « L’AUDC a rejoint le partenariat en 2023 aux côtés de l’AUDRR, en travaillant d’abord sur les silos agricoles, puis a livré son premier millésime en 2024 en recensant l’ensemble des friches de son territoire de compétence, le pays de Châlons-en-Champagne (composé des intercommunalités de Châlons-en-Champagne, de la Moivre à la Coole et de la Région de Suippes). Elle identifie, localise et qualifie les sites, et alimente une base de données partagée, support d’aide à la décision pour la reconversion et la sobriété foncière. Ce travail collaboratif avec l’EPFGE permet de pérenniser un outil mettant en valeur l’observation foncière locale de notre territoire. En 2025, l’agence a fait vivre l’observatoire par de nombreuses interventions. Elle a présenté sa démarche aux services de la DDT de la Marne, en février, puis aux élus et techniciens de la région Grand Est et des trois intercommunalités en mars. Elle a transmis ses données au groupe de travail régional sur la renaturation en mai, et est intervenue à la Foire de Châlons en août, sur l’invitation de l’ADEME. En novembre, elle a porté la démarche auprès des SCoT du Pays Vitryat et d’Épernay (Marne), avant la parution de l’Atlas des friches 2025, auquel elle a contribué avec son deuxième millésime de données. Toutes ces interventions poursuivent le même objectif, faire de l’observatoire un outil de connaissance du territoire au service des politiques foncières locales. En 2026, dans le cadre d’une mission confiée par l’EPFGE, l’AUDC poursuit l’enrichissement et la fiabilisation de la base de données des friches. De nouveaux indicateurs de risques, de pollutions et d’enjeux patrimoniaux sont testés sur les sites de l’agglomération châlonnaise, et cette expérimentation alimentera les échanges inter-agences à venir, consacrés entre autres à la méthodologie de l’observatoire. La thématique des friches intègre par ailleurs, pour la première fois, l’Atlas des chiffres clés produit en 2026 par l’agence. Un chapitre est dédié à l’inventaire de ces gisements fonciers ainsi qu’à la vocation à venir des sites en friche recensés. Enfin, l’AUDC organisera une conférence le 3 septembre à la Foire de Châlons, où le sujet sera dédié à la reconquête des friches à l’échelle du pays de Châlons ».
L'attractivité française ne s'arrête pas au périphérique parisien.
Quand on parle attractivité, les regards se tournent naturellement vers Paris, Lyon, Toulouse ou Marseille. Pourtant, une autre réalité économique mérite d'être mise en lumière.
En 2025, près de la moitié des projets d'investissements internationaux en France ont concerné des communes de moins de 20 000 habitants. Ces projets représentent 59 % des emplois projetés. Plus révélateur encore : dans l'industrie, 64 % des emplois générés par les investissements internationaux sont localisés dans ces territoires.
Pourquoi ? Parce que les investisseurs recherchent ce que ces territoires offrent : ✅ des savoir-faire industriels reconnus ; ✅ des fonciers disponibles pour accompagner la croissance ; ✅ des écosystèmes spécialisés ; ✅ une énergie compétitive et décarbonée ; ✅ une qualité de vie attractive pour les salariés et leurs familles.
En 2025, la France a enregistré 1 878 décisions d'investissement international, représentant 47 734 emplois créés ou maintenus.
Cette dynamique se traduit par des projets très concret, tels que ceux de Daimler Truck AG dans la Région Grand Est (Ligny-en-Barrois), Novo Nordisk dans la Région Centre-Val de Loire (Chartres), Smurfit Westrock en Région Bretagne (Guégon) et bien d’autres qui ont pu ouvrir leurs portes lors des Journées Choose France en région.
Chaque année, des groupes internationaux font le choix d'implanter leurs activités dans des villes moyennes plutôt qu'au cœur des grandes métropoles.
Agroalimentaire, santé ou logistique, ce choix n'est pas un hasard. Ils y trouvent des compétences industrielles reconnues, des filières d'excellence structurées, des infrastructures performantes et une capacité d'innovation qui fait parfois la différence dans une décision d'investissement. C'est la preuve que l'attractivité française se construit aussi loin des grands centres urbains.
Cette réalité nous rappelle une chose essentielle : La compétitivité française a aussi le visage de nos villes de tailles moyennes. Ce sont elles qui accueillent une part croissante des projets industriels. Ce sont elles qui contribuent à la réindustrialisation de notre pays. Ce sont elles qui démontrent que l'attractivité française repose sur la diversité et la complémentarité de nos territoires.
Les villes moyennes ne sont pas l'arrière-plan de notre économie. Elles en sont l'un des moteurs les plus dynamiques. Et c'est une excellente nouvelle pour l'emploi, l'industrie et la souveraineté économique de la France.
Guillaume Basset | Quesnel Louise | Régions de France | Fabrice PANNEKOUCKE | Jérôme DURAIN | Loïg Chesnais-Girard | François Bonneau | Gilles Giovannangeli | Franck Leroy | Xavier Bertrand | Valérie Pécresse | Hervé Morin | @Alain Rousset | Carole Delga | Christelle Morançais | Renaud MUSELIER | Clément BEAUNE | Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan
🍺 La Lorraine se raconte aussi à travers son patrimoine brassicole ! Avec la Route Lorraine de la Bière, DESTINATION NANCY – Office de Tourisme Métropolitain invite amateurs de houblon, curieux de savoir-faire locaux et visiteurs en quête d’expériences originales à découvrir une autre facette du territoire.
Musées, anciennes brasseries, bâtiments industriels, façades Art nouveau ou Art déco, microbrasseries, événements festifs… En Lorraine, la bière est bien plus qu’une dégustation : elle raconte une histoire de patrimoine, de transmission et de rencontres. À Nancy et dans la Métropole du Grand Nancy, plusieurs sites emblématiques témoignent de cette culture brassicole : l’ancienne brasserie Greff, le Palais de la Bière, L’Excelsior, les anciennes brasseries de Maxéville ou encore l’Institut Jacquemin à Malzéville.
Envie d’en découvrir davantage ? Nos balades brassicoles vous proposent d’explorer cette histoire au fil de la ville. Les prochaines auront lieu les 6 août et 10 septembre. Et l’aventure se poursuivra cet automne avec la sortie d’un rallye brassicole… 🤫
Cette tradition continue également de vivre à travers deux rendez-vous annuels accueillis au Parc des Expositions : le Salon du Brasseur & de la Boisson, temps fort professionnel dédié aux acteurs de la filière, et la Fête des Bières, moment convivial ouvert au grand public.
Une belle façon d’explorer le territoire autrement, entre histoire locale, savoir-faire et convivialité > https://lnkd.in/eE_cCFif
Né à Paris et passé par Nancy pour la poursuite de ses études secondaires, c’est dans la capitale que démarre la carrière exceptionnelle de Claude Boucheix, où il étudie la médecine à la faculté de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ancien interne des hôpitaux de Paris, il soutient sa thèse puis exerce en tant que chef de clinique dans divers services de cancérologie. Il mène en parallèle des travaux sur les leucémies aiguës lymphoblastiques, une forme de cancer du sang caractérisée par la prolifération excessive et rapide de lymphocytes immatures. À la suite de son internat et de son clinicat, Claude Boucheix entre à l’Inserm. Son parcours de médecin-chercheur, dédié à la recherche contre le cancer, sera profondément lié au site de l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Il rejoint tout d’abord le laboratoire de Georges Mathé, cancérologue de renommée internationale ayant notamment ouvert la voie aux immunothérapies, puis réalisé la première greffe de moelle osseuse chez l’Homme, et qui avait significativement contribué à la création de l’Institut en 1964. Claude Boucheix poursuit ensuite ses travaux de façon prolifique dans plusieurs laboratoires puis devient, en 2004, directeur de l’unité « Microenvironnement et physiopathologie de la différenciation ». Au cours de sa carrière, Claude Boucheix s’implique notamment dans la découverte d’une superfamille de molécules de surface, les tétraspanines, dont certaines ont des propriétés suppressives de métastases. Il approfondira par la suite ses recherches pour en identifier les fonctions et le rôle dans la progression tumorale. En parallèle, il maintient son activité clinique à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, où il crée un laboratoire de production d’anticorps monoclonaux dirigés contre les cellules cancéreuses des leucémies aiguës lymphoblastiques, et qui peuvent être utilisés par exemple lors de diagnostics. Particulièrement investi dans la vie de la communauté de la recherche, Claude Boucheix siégeait dans divers conseils scientifiques d’universités, de CHU, de fondations et d’associations, de commissions scientifiques spécialisées (CSS) de l’Inserm, et a assuré la direction de l’Institut André-Lwoff sur le site de Villejuif, une structure fédérative créée en 2010. Outre des activités de recherche majeures pour la compréhension de certaines phénomènes biologiques, Claude Boucheix a activement participé à la structure du site de recherche sur Paul Brousse en développant une plateforme d’imagerie, de cytométrie et d’analyse omique. Référent scientifique de l’Inserm pour la région Île-de-France Sud de 2006 à 2014, il continuait à mener ses activités de recherche en tant que chercheur émérite depuis 2015 dans le laboratoire d’Annelise Bennaceur-Griscelli, puis en 2023 dans l’unité 1193 Inserm « Physiopathologie et traitement des maladies du foie » dirigée par Jean-Charles Duclos-Vallée et Thierry Tordjmann, et participait à l’équipe ATIP-Avenir de Céline Greco où il continuait d’apporter sa vision et son expertise précieuses à la recherche biomédicale. L’Inserm adresse ses plus sincères condoléances à son épouse Céline Greco, à sa fille Abigail, à ses proches, et à l’ensemble de ses collaborateurs.
La véritable tarte aux mirabelles de Lorraine est un monument de simplicité qui met en valeur la sucrosité naturelle du fruit. Traditionnellement, elle se compose uniquement d’une pâte brisée croustillante et de mirabelles dénoyautées disposées verticalement.
Nancy a beaucoup à offrir et on compte bien le faire savoir !
Dans la continuité du lancement de notre nouveau site internet, DESTINATION NANCY a travaillé avec The Goodway, en collaboration avec la Métropole du Grand Nancy, sur un nouveau film destiné à mettre en lumière le potentiel du territoire pour accueillir congrès, séminaires, conventions et autres événements professionnels.
Accessibilité, patrimoine d’exception, équipements événementiels, offre d’hébergement, proximité des différents lieux et art de vivre : découvrez une destination à taille humaine où l’expérience professionnelle se prolonge naturellement par la découverte du territoire.
Vous avez un projet d’événement à Nancy ? 👉 Retrouvez toutes les informations et les solutions proposées par DESTINATION NANCY Convention Bureau sur www.destination-nancy.com
Découvrez les lieux cultes de Nancy se trouvant à moins de 20 minutes à pied de la gare !
Vous êtes de passage ou curieux de redécouvrir Nancy ? Descendez du train et partez explorer les lieux incontournables de la ville : - La Brasserie Excelsior (à 1 min à pied) — https://lnkd.in/eqyyWa36 - La place Stanislas (à 10 min à pied) - Le musée des Beaux-Arts (à 10 min à pied) — https://lnkd.in/eQsXZmEB - La basilique Saint-Epvre et sa place animée (à 15 min à pied) - Le Muséum-Aquarium de Nancy (à 16 min à pied) — https://lnkd.in/eWPc7Qef - L'église des Cordeliers (à 16 min à pied) — https://lnkd.in/edQHzMri - Le musée de l'École de Nancy (à 20 min à pied) — https://lnkd.in/eyVNSK5m
Roselyne Histe Wolff Ronan BOIS Pierre JUILLET Ville de Nancy DESTINATION NANCY
Découvrez les secrets du chef Charles Coulombeau pour sublimer la mirabelle à Nancy. Apprenez à choisir ce trésor lorrain et à le mettre en valeur dans vos recettes.
Le salon chinois de Marie Leszczynska à Versailles va connaître bien des péripéties.
Épouse de Louis XV, Marie Leszczynska est de nature discrète et pieuse. Mais c’est aussi une femme cultivée, passionnée par les arts et sensible à la chinoiserie.
Elle fait aménager un premier cabinet chinois à Versailles. Elle le remplace ensuite par un ensemble plus spectaculaire : Huit toiles dépeignant des scènes imaginaires de la vie quotidienne en Chine.
Marie Leszczynska participe elle-même à leur réalisation, aux côtés de peintres officiels.
À sa mort, la reine lègue le Cabinet des Chinois à sa dame d’honneur, la comtesse de Noailles. Le décor quitte alors Versailles pour l’hôtel de Noailles à Paris. Un pavillon est spécialement conçu dans le jardin pour l'accueillir.
Mais son voyage ne s’arrête pas là.
Au milieu du XIXᵉ siècle, la famille transfère le décor au château de Mouchy.
Puis vient la Seconde Guerre mondiale. Le château est très endommagé. Heureusement, les tableaux sont mis à l’abri.
En 1961, le château est finalement détruit, mais les tableaux, eux, ont survécu !
Ils restent dans la famille de Noailles jusqu’à leur acquisition par Versailles en 2018.
Après 250 ans de pérégrinations, le Cabinet des Chinois retrouve ainsi Versailles.
Une histoire rocambolesque, à l’image de certaines chinoiseries du XVIIIe siècle.
D’autres salons chinois existent encore aujourd’hui. Chacun possède sa propre histoire, tout aussi passionnante. À découvrir dans mon guide consacré à la chinoiserie.
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Une très belle et riche concrétisation suite à l'accueil de presse à Nancy de Tanja Neumann. un très bon souvenir de sa venue en mai dernier et de nos riches échanges. Merci au soutien et à l'accompagnement de Monika Fritsch et son équipe d'Atoutfrance Allemagne!
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教师节, jiàoshī jié
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