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Bernadette Cassel
June 4, 2023 1:57 PM
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L'intelligence artificielle est désormais largement utilisée pour répondre à un grand nombre de besoins. Mais ChatGPT sert aussi pour certaines personnalités climato-sceptique à justifier leurs propos. Pourtant, on ne peut pas s'appuyer sur le chatbot pour crédibiliser ses idées. Publié le 02 juin 2023 à 18h42 Il faut toujours vérifier ce que dit ChatGPT
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Bernadette Cassel
May 20, 2023 12:21 PM
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Une trentaine d’artistes, d’élus et d’intellectuels formulent douze propositions aux acteurs culturels de tous les secteurs afin de diffuser les discours écologiques par le biais des représentations et de l’enseignement. par un collectif publié le 26 avril 2023 à 8h14 "Le premier défi de notre temps a pour nom «écologie». Les connaissances scientifiques montrent la gravité de la situation pour le changement climatique comme pour l’érosion de la biodiversité et l’urgence à changer d’échelle et engager des transformations profondes. Un monde est à réinventer. Le monde, articulation de l’ensemble de nos relations avec la Terre, est le produit d’imaginaires, de récits, de représentations, de désirs, de croyances, autrement dit, il est une création culturelle. Il n’y a qu’une seule Terre, mais une diversité de communautés culturelles, d’où une diversité de mondes. C’est en chacun d’eux que la question écologique se joue. Nous reconnaissons que toute œuvre d’art exprime un certain rapport au monde, ou un certain élan vers un embryon de monde et que nous avons à gagner à nous y rendre plus sensibles. En matière d’écologie, nous affirmons la nécessité de donner voix aux œuvres d’art contemporaines autant que plus anciennes, dans toutes les formes d’expression. Dans les propositions qui suivent, notre intention ne vise évidemment ni à réduire le champ de la culture à un unique sujet ni à peser sur les libertés de création et de programmation. C’est convaincus de la nécessité d’approches et de sensibilités multiples que nous invitons ceux qui, au premier chef, fabriquent, présentent ou financent la culture à prendre conscience de leur rôle. Un programme d’actions nous semble possible dont voici les premières lignes :: - Nous convions le ministère de la Culture ainsi que les collectivités territoriales à inscrire l’écologie au rang de leurs priorités et à approfondir leur stratégie en mobilisant la culture sur le fond et non pas seulement à travers des objectifs techniques visant à réduire l’impact environnemental des événements et des infrastructures et à diminuer leur consommation d’énergie.
- Nous invitons les institutions culturelles à se demander comment l’art qu’elles promeuvent peut permettre de réfléchir à tel ou tel aspect de l’écologie et, en ce sens, à mettre en place des offres de programmation et des outils de médiation à destination de leurs différents publics, les scolaires en particulier.
- Nous suggérons aux musées dont les collections s’y prêtent, par exemple, de créer des parcours de visite, d’ajouter des cartels spécifiques ou QR codes à côté de certaines œuvres, d’initier des expositions, de commander des œuvres à des artistes contemporains, d’organiser des conférences, d’éditer des ouvrages, de produire des documentaires : l’éventail de la pensée écologique offre des dizaines de points d’entrée possibles.
- Nous encourageons les lieux qui programment de la musique, de l’opéra, de la danse à s’emparer du sujet en ouvrant leurs spectateurs à des réflexions et à des manières d’écouter et de voir qui sollicitent les dimensions écologiques des œuvres. Revisiter des œuvres existantes ou en commander de nouvelles, innover dans les décors, les mises en scène, le jeu d’acteur, enrichir les programmes, accueillir des conférences nous apparaissent comme autant de pistes à explorer.
- Nous appelons de nos vœux un théâtre et un cinéma où la scène, l’écran résonnent de textes engagés, où s’essayent des expérimentations, où des formes nouvelles de débats et de participations s’inventent, où, pour en ramasser l’expression, le sens et les modalités d’habitation de l’homme sur Terre se trouvent mis en question.
- Nous recommandons à toutes les bibliothèques et médiathèques de disposer des rayonnages à l’endroit le plus visible proposant des ouvrages et tout autre média, de la fiction à l’essai, traitant d’écologie ; de mettre en valeur la création contemporaine autant que de proposer des lectures critiques d’œuvres anciennes. Pour celles qui en ont les moyens, d’inviter leurs auteurs et d’organiser des rencontres.
- Nous demandons que les parcours d’éducation artistique et culturelle (EAC) et les cours de français (puis, de philosophie) du primaire au lycée sensibilisent les élèves à des œuvres abordant des sujets écologiques de façon évidente, ou à la faveur d’angles de lecture originaux.
- Nous souhaitons que le catalogue d’offres du Pass culture s’enrichisse d’une forte dimension écologique. Un certain montant du pass pourrait être réservé à des achats estampillés «écologie».
- Nous en appelons aux formations en médiation culturelle afin qu’elles apportent connaissances et outils à leurs élèves à même de susciter des dialogues entre art et écologie.
- Nous incitons les universités à introduire dans tout cursus en art et en littérature un cours obligatoire, chaque année, portant sur l’art, la littérature et l’écologie, à mettre en place des unités de recherche dédiées, à créer des bourses doctorales et postdoctorales spécifiques, en bref, à accueillir comme discipline ce qu’on appelle communément l’éco-critique (ecocriticism).
- Nous invitons les écoles d’art à donner à leurs étudiants matière à réfléchir sur les questions écologiques à travers des enseignements, conférences, ateliers dédiés, ou toute autre action. Les cours tournés vers la pratique «amateur» pourraient eux aussi intégrer ces dimensions.
- Sur tous ces sujets, nous encourageons la mise en place d’actions à même d’inclure les publics les plus larges possibles. Une attention particulière nous semble devoir être portée aux initiatives qui viseront à toucher ou à faire participer des personnes peu ou pas du tout familières des lieux de culture. Susciter des débats et solliciter l’intelligence collective ira dans le sens du succès des projets."
Cette tribune est rédigée à l’initiative de Guillaume Logé, conseiller artistique, chercheur associé à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne. [Image] Illustration du musée Palais des beaux-arts de Lille, en 2022. (Xose Bouzas/Hans Lucas via AFP)
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Bernadette Cassel
May 8, 2023 6:34 AM
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Dans les premiers décimètres du sol d'une forêt des régions tempérées, un réseau de champignons s'entremêle avec les racines des arbres. Comme nous l'expliquent Suzanne Simard (écologue canadienne) et Peter Wohlleben (forestier allemand), les biologistes ont démontré que ces filaments fongiques transportent des molécules d'un arbre à l'autre, notamment des sucres. Exclusivité : un nouvel extrait du documentaire « L'intelligence des arbres » par Jean-Luc Goudet le 20 février 2018 "Ce réseau semble permettre un échange de nourriture et d'informations liées, par exemple, à des agressions. Les deux protagonistes du documentaire "L'Intelligence des arbres" s'expriment en termes simples et nous font visiter les laboratoires où sont menées des recherches dans ce domaine, en particulier à coup d'isotopes du carbone pour pister les molécules ainsi véhiculées." [...] Quand champignons et plantes font du troc ! "Les arbres d'une forêt s'aident littéralement entre eux. Les bouleaux expédient des sucres aux jeunes sapins qui manquent de lumière et, à la mauvaise saison, les sapins en envoient vers les bouleaux qui ont perdu leurs feuilles. Peter Wohlleben, forestier allemand, donne une explication : ces arbres ont besoin de la forêt. Ce sont des êtres sociaux (à la différence d'espèces solitaires, comme le saule ou le peuplier). L'intérêt pour eux est de coopérer car l'environnement forestier leur est utile." (...) [Image] L'Intelligence des Arbres // Bande Annonce Officielle // VF - YouTube https://www.youtube.com/watch?v=U_L-u951BLM&t=2s
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Bernadette Cassel
February 7, 2023 6:55 AM
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Ce recrutement s'inscrit dans le cadre du projet DANSE (Coord. F-J Richard, EBI, Poitiers, partenaires INRAE, IGN), financé par plan ECOPHYTO II+ co-piloté par les ministères de l'Agriculture et de l'Alimentation, de la Transition écologique et solidaire, des Solidarités et de la Santé et le... H/F Chercheur Post Doc Abeilles et pesticides (POITIERS) https://t.co/rwJaHzHqzn #Emploi #OffreEmploi #Recrutement — EmploiCNRS (@EmploiCNRS) February 4, "DANSE vise à identifier l'effet des pesticides. En plus de la mortalité, différents impacts seront mesurées et principalement les effets sur le comportement de l'abeille domestique. Des outils de génomiques, d'élevage in vivo et in vitro, ainsi que des compétences en modélisation et en intelligence artificielles seront mobilisées. La biodiversité est en déclin depuis plusieurs années et les pollinisateurs et les services écosystémiques associés deviennent une préoccupation majeure. Un grand nombre de cultures sont dépendantes des pollinisateurs pour la fructification avec impact sur la productivité. Les causes de cette menace sur les pollinisateurs sont probablement multifactorielles. L'utilisation des pesticides a un impact négatif sur la biodiversité. Bien que les abeilles ne soient pas la cible, elles sont exposées. Les conséquences des expositions peuvent être directes et conduire à la mort des individus ou indirectes et modifier leur comportement ou leur physiologie. Dans le cadre de ce projet, la personne recrutée aura en charge de participer à des suivis de terrains des colonies d'abeilles. Des données seront générées sur le terrain à partir de dispositifs innovants développés en parallèles du présent projet. Différents pesticides seront testés afin d'évaluer leur impact sur le comportement des abeilles au sein de la ruche et dans leur environnement. Il s'agira également, en autonomie de prendre en charge l'ensemble du traitement de ces données depuis leur création jusqu'à la création de modèles d'analyses (sous R notamment). La manipulation des données nécessitera l'utilisation de divers outils informations, notamment la gestion de bases de données."
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Bernadette Cassel
January 31, 2023 12:52 PM
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Face aux changements environnementaux globaux, interdisciplinarité et recherche participative contribuent à la redéfinition des formes d’expertise et de méthode scientifiques dans un contexte de transition socio-écologique. Explorer les systèmes socio-écologiques nocturnes par les paysages sonores : une expérience d’interdisciplinarité et de participation à La Réunion 15 janvier 2023 Contact : Samuel Challéat Chargé de recherche CNRS, Géographie de l'Environnement (GEODE) [...] Le protocole expérimental déployé en ateliers "Le protocole des ateliers, désormais reproductible, est construit autour de trois temps. Dans un premier temps, il s’agit de présenter aux habitants notre démarche de recherche, puis les enregistreurs acoustiques autonomes qui seront installés dans leur jardin ou sur leur balcon à l’issue de ce premier rendez-vous, et enfin de relever sur un plan la localisation de leur habitation. Cruciale, cette étape installe une discussion qui permet de récolter les premières données situées et contextualisées sur ce qui compose, différencie ou rapproche les environnements quotidiens des uns et des autres. À l’issue de ce premier temps, chaque participant repart installer chez lui le boîtier préalablement programmé pour, dès la tombée du jour et durant toute la nuit, enregistrer les sons environnants par séquences intermittentes. L’équipe passe récupérer les enregistreurs et commence alors le deuxième temps de l’atelier, qui consiste en un travail de reconnaissance automatique des sons par une méthode d’intelligence artificielle. Celle-ci permet, pour chaque enregistreur et donc pour chacun des sites, de calculer puis de visualiser dans le temps les probabilités d’occurrences des trois grandes catégories sonores que sont la géophonie (par exemple le bruit des rivières, le bruit du vent), l’anthropophonie (bruits de véhicules, paroles, autres sons d’origine humaine) et la biophonie (les sons produits par les autres espèces animales, par exemple les oiseaux, les orthoptères). Cette étape met en exergue les différences spatio-temporelles de densités entre ces trois catégories, soit autant de contrastes au sein des paysages sonores du socio-écosystème nocturne étudié. Enrichie par un croisement des expertises entre écologues et géographes, elle permet de sélectionner rapidement et objectivement les sons en vue du troisième temps de l’atelier, la phase d’écoute collective." |...]
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Bernadette Cassel
January 7, 2023 11:55 AM
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Un étudiant américain a créé un algorithme capable de déterminer si des contenus textuels ont été produits par l’intelligence artificielle d’OpenAI ou écrits par un être humain. ChatGPT : un étudiant a développé une appli pour identifier les textes générés par le chatbot d’OpenAI Geoffroy Ondet, 05.01.2023 "... Un simple copier-coller suffit pour soumettre à GPTZero un texte à analyser. Après avoir passé en revue la prose, l’outil affiche en détail les différentes caractéristiques permettant de dire si le texte a été produit par un être humain ou par une machine." (...)
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Bernadette Cassel
November 17, 2022 12:26 PM
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Lépinoc, projet de science participative qui permet le suivi des papillons de nuit grâce à une application mobile et web. Un an après son lancement, découvrez quelles améliorations nous allons apporter. Natural Solutions October 5, 2022 via Lettre d'information N°101 - INPN du 4 novembre 2022 "Le projet est prévu pour évoluer sur plusieurs années ; nous travaillons actuellement sur une nouvelle version qui permettrait de gérer le flux de données envoyées automatiquement et d’annoter les images reçues. L’intégration d’une intelligence artificielle permettra de reconnaitre automatiquement les papillons attirés par le dispositif. Cette méthode non intrusive représente l’avenir du suivi à grande échelles de taxons souvent méconnus voire malaimés." Photo de Paul Bonfils
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Bernadette Cassel
November 10, 2022 10:13 AM
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Quelles sont les différentes espèces d’abeilles ? Comment s’organisent-elles socialement ? Quels sont leurs modes de communication ? Comment se repèrent-elles dans l’espace ? La Méthode scientifique Par Nicolas Martin Lundi 6 juin 2022 Avec - Julie Carcaud Maîtresse de conférences à l’Université Paris-Saclay au Laboratoire Evolution, Génomes, Comportement, Ecologie
- Aurore Avargues-Weber Chercheuse en éthologie cognitive et spécialiste de la cognition des abeilles au Centre de recherches sur la cognition animale à Toulouse
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Bernadette Cassel
October 27, 2022 1:33 PM
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Depuis le 18 octobre et jusqu’au 6 août 2023, la Cité des Sciences et de l’industrie propose en partenariat avec le Max Planck Institute for Human Development de Berlin une exposition interactive intitulée « foules » qui nous livre une analyse sociologique et scientifique des phénomènes de foules. La Terre au carré Par Mathieu Vidard Mercredi 26 octobre 2022 L'intelligence collective chez les humains "La foule, c'est une somme de cerveaux qui sont capables de faire des prouesses ensemble, à savoir l'intelligence collective. Cela vient complètement en contradiction avec ce que l'anthropologue Gustave Le Bon pensait au XIXᵉ siècle parce qu'il imaginait vraiment la foule comme étant une entité plutôt idiote. Pendant longtemps on s'est aussi plus intéressés au côté obscur des foules. Depuis peu, l'on se penche sur l'intelligence collective, et c'est venu notamment par l'étude du comportement de certains animaux. Mehdi Moussaïd, chercheur en sciences cognitives, explique : "Cette idée d'intelligence collective, elle nous vient des animaux sociaux, de l'étude en particulier des insectes sociaux, donc les fourmis, les abeilles qui sont vraiment les reines de l'intelligence collective. Dans les années 1980, on a commencé à comprendre comment se structurait une colonie de fourmis, par exemple. Et c'est au début des années 2000 que les différentes disciplines ont fusionné et qu'on s'est dit que les foules humaines, en fait, avaient peut-être les mêmes mécanismes en jeu. Et ça donnait un peu le top départ de cette idée d'intelligence collective chez les humains. Depuis les années 2000, c'est un objet qui est devenu très prometteur."" ------- NDÉ L'exposition "Au croisement de nombreuses disciplines scientifiques – mécanique des fluides, physique granulaire, mathématiques, sciences cognitives et sociologie [outre l'entomologie, NDÉ] –, l’étude de la foule, qu'elle soit compacte, dilatée ou à distance, livre un éclairage contemporain qui lève les préjugés à son égard et réconcilie avec la foule."
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Bernadette Cassel
from Les Livres de Philosophie
August 9, 2022 6:45 AM
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La théorie de l'évolution s'est longtemps heurtée à une énigme qui, pour les créationnistes plus ou moinLa théorie de l'évolution s'est longtemps heurtée à une énigme qui, pour les créationnistes plus ou moins déclarés, avait valeur d'objection : comment les exceptionnelles capacités cognitives, sociales et culturelles des humains sont-elles apparues, démarquant notre espèce de toutes les autres ? Faute d'apporter une réponse étayée à cette question fondamentale, la symphonie de Darwin est restée inachevée. Kevin Laland s'attache ici à compléter les pages manquantes de notre histoire évolutive pour comprendre par quels processus le langage, la technologie, les sciences et les arts ont été possibles. La découverte - Août 2022 "À partir d'études expérimentales étonnantes menées dans le domaine de l'apprentissage social chez les animaux et d'analyses novatrices issues de la théorie des jeux évolutionnaires, cet ouvrage retrace la manière dont la faculté propre à l'humanité de complexifier et d'accroître continuellement son patrimoine culturel a évolué à partir de comportements d'apprentissage, d'innovation et d'imitation largement répertoriés non seulement chez les grands singes, mais également chez les oiseaux, les poissons ou les insectes. Il met ainsi en évidence la dynamique de coévolution entre gènes et culture par laquelle des compétences socialement transmises ont pu orienter de façon spectaculaire le cours de la sélection naturelle chez nos ancêtres. Ce récit captivant de l'origine de notre espèce renverse la perspective de la psychologie évolutionniste, qui envisage les phénomènes culturels seulement comme des réponses adaptatives à des circonstances extérieures, dans une relation causale à sens unique allant des gènes à la culture. Il montre que la culture n'a pas simplement émergé à partir de l'intelligence, mais qu'elle a constitué le principal moteur de l'évolution dans notre lignée. Autrement dit, l'esprit humain n'est pas façonné pour la culture, mais véritablement par la culture. Professeur de biologie évolutive et du comportement à l'université St Andrews, Kevin Laland s'est imposé comme l'un des principaux théoriciens du concept de " construction de niche " ( Niche Construction : The Neglected Process in Evolution, Princeton University Press, 2003, avec F. J. Odling-Smee et M. W. Feldman). Il s'affirme désormais comme l'un des grands promoteurs de la " synthèse étendue de l'évolution ", dont cet ouvrage constitue le socle."
Via dm
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Bernadette Cassel
May 19, 2022 12:51 PM
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"L’intestin des abeilles influence-t-il leur sociabilité ? Une plante peut-elle simultanément repousser les organismes nuisibles et attirer les pollinisateurs ? Face à la menace qui pèse sur la population d’abeilles, l’intelligence artificielle peut-elle protéger les colonies ? Selon les estimations de l’UE, les pollinisateurs comme les abeilles mellifères apportent une contribution d’au moins 22 milliards d’EUR à l’industrie agricole européenne. Leur importance est telle que les Nations unies ont proclamé le 20 mai «Journée mondiale des abeilles»; vous l’aurez compris, cet épisode de CORDIScovery est consacré aux abeilles !" CORDIS | European Commission Dernière mise à jour: 18 Mai 2022 Les abeilles, qui assurent la pollinisation de plus de 80 % des cultures et des plantes sauvages en Europe, sont menacées par le changement climatique, les organismes nuisibles, les engrais chimiques et la perte de leur habitat. Une espèce d’abeille et de papillon sur dix en Europe est au bord de l’extinction et un tiers d’entre elles sont en déclin. De toute évidence, il est nécessaire de gagner une meilleure compréhension des interactions des abeilles avec leur environnement, et les trois invités de cet épisode sont les mieux placés pour nous donner des éclaircissements en la matière. Pouvons-nous mettre à profit notre savoir-faire technologique fondé sur l’intelligence artificielle pour accroître la résilience des ruches? Le terme «microbiome» s’est immiscé dans notre quotidien: la notion de diversité et de santé intestinales est fréquemment utilisée, qu’il s’agisse de vendre des compléments alimentaires ou de nous faire manger de la choucroute. Quid des abeilles? Leur microbiome a-t-il une incidence sur leur cerveau et la manière dont elles traitent leur environnement ? Qu’en est-il de la «perspective» de la plante ? De quelle manière l’évolution des plantes s’est-elle opérée pour que celles-ci attirent certains insectes tout en en repoussant d’autres ? Les insectes broyeurs influencent-ils l’évolution des fleurs ainsi que les messages que ces dernières envoient aux pollinisateurs ? Hallel Schreier est cofondateur et responsable de la recherche à BeeWise, la société à l’origine de BeeHome. Hallel Schreier, dont les travaux s’inscrivent à la croisée des domaines du logiciel, de l’intelligence artificielle, du matériel et de la biologie, contribue à faire passer les ruches au XXIe siècle. Stuart Campbell dirige un laboratoire de recherche à l’Université de Sheffield, dans le domaine de l’écologie chimique et de l’évolution des interactions insectes-plantes. Il a assuré la coordination du projet DEFPOLL. Écologiste moléculaire de l’évolution implanté à l’Université de Lausanne, Joanito Liberti s’attache à mieux comprendre l’influence de la sélection naturelle sur les interactions sociales. Joanito Liberti a piloté le projet BRAIN, qui a étudié l’axe intestin-cerveau chez l’abeille mellifère.
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Bernadette Cassel
May 11, 2022 10:37 AM
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"Dans ce nouvel épisode, nous partons à la rencontre de la fourmi" Bêtes de science | Futura Podcast écrit et lu par : Gaby Fabresse Héroïne du monde des insectes, son intelligence le dispute à ses nombreux talents. Éleveuses de pucerons, cultivatrices de champignons, tisseuses de feuilles, boulangères ou encore chirurgiennes de guerre, les fourmis mènent leur colonie de main (ou de patte) de maître, avec une organisation sociale hautement complexe et efficace. Récemment, un scientifique leur a découvert un tout nouveau savoir-faire alors qu'il observait une guerre farouche entre fourmis et termites. C'est donc en Côte d'Ivoire que tu pars cette semaine, aux côtés de Gaby. Pour aller plus loin :
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Bernadette Cassel
April 1, 2022 12:50 PM
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Ultra-efficace pour traiter l'information, le cerveau est une source d'inspiration récurrente pour imaginer de nouvelles architectures en électronique, dites neuromorphiques. « La biologie pousse à vouloir exploiter le meilleur des différents types de mémoires », Elisa Vianello (CEA-Leti) Xavier Boivinet Publié le 31/03/2022 à 14h00 Industrie et Technologies Industrie & Technologies : En quoi consiste ce projet qui va vous occuper pendant les cinq prochaines années ? Elisa Vianello : L'objectif est de réaliser des réseaux de neurones basés sur plusieurs types de mémoires résistives co-intégrées avec des nœuds technologiques avancés pour exploiter le meilleur de chaque technologie. Ces mémoires permettront de traduire les principes biologiques observés chez les insectes en principes physiques. Comment les insectes vous ont-ils inspirée ? E.V. : Je discute depuis trois ans [avec] Jérôme Casas, professeur à l'Université de Tours et entomologiste spécialiste du grillon, qui m'accompagne dans ce projet. Le grillon a un système nerveux avec une intelligence distribuée : il a plusieurs cerveaux, à proximité de différents capteurs, qui permettent une prise de décision rapide et efficace basée sur un nombre limité d'informations. De plus, nous avons identifié une diversité de fonctions de type mémoire dans son système sensoriel et nerveux. Cela nous a donné envie de travailler sur un circuit imitant ces mécanismes biologiques pour créer des nanosystèmes à base de silicium à haute performance et à haut rendement énergétique." (...) Electronique, Numérique - Informatique - Entomologie _____________________________ Le Laboratoire d'électronique et de technologie de l'information du CEA ou CEA-Leti est l’un des principaux centres de recherche appliquée en microélectronique et nanotechnologies dans le monde. Wikipédia
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May 24, 2023 1:01 PM
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Depuis 2017, le blob, un organisme unicellulaire étrange qui peuple nos forêts, n’a de cesse de nous étonner. Tour à tour : monstre de film d’horreur à Hollywood, objet de science au CNRS, source d’innovations pour les entreprises, astronaute à bord de l’ISS, organisme de compagnie à la maison, coqueluche des médias, pensionnaire au zoo, outil pédagogique à l’école, le blob est un organisme unique. Une chose est certaine, le blob n’a pas fini de vous surprendre. Théâtre Garonne, Grande salle
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May 12, 2023 12:15 PM
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Le philosophe, Baptiste Morizot, poursuit son enquête sur "le vivant", et "la nature" dans "L’inexploré" (Wildproject). À ne pas rater et à découvrir dans l'Heure Bleue. Mardi 9 mai 2023 L'Heure bleue Laure Adler Archives sonores : Claude Levi Strauss à propos de son pessimisme quant à l’avenir, que c’est le pessimisme qui nous sauvera car il nous fera réagir et prendre les bonnes mesures/solutions. Extrait du JT 20H du 27/05/1973 Valerie Masson-Delmotte, climatologue experte du GIEC, prononce une tribune de soutien aux Soulèvements de la Terre et parle de la gravité. Extrait de la captation Reporterre de la tribune prononcée lors de la soirée de soutien aux Soulèvements de la Terre le 12/04/2023 [Image] Illustration du livre de Baptiste Morizot "L’inexploré" (Wildproject). Crédit : Getty - Michel Bertin ------- NDÉ Lire aussi (interview de l'auteur) Extrait "... certaines paysanneries qui ont renoncé aux intrants phytosanitaires sont dans des formes d’alliance avec les insectes puisqu’elles bénéficient de l’activité des pollinisateurs. Et simultanément, ces pratiques humaines favorisent la prospérité et l’expansion des populations de pollinisateurs. Cela permet d’imaginer une société dans laquelle nous, les humains, renonçons au monopole absolu d’aménager la Terre. En fait, nos sociétés sont déjà faites d’alliances abîmées avec des forces de la nature vulnérables, mais insubstituables. On ne peut pas prouver que les fourmis ou les vers de terre ont une conscience, donc on en déduit qu’ils n’en ont pas. Comment résolvez-vous ce problème ? La conscience est un problème secondaire en écologie politique. Elle a surtout servi pour la pensée moderne à dévaluer les autres qu’humains en matière, parce qu’ils n’ont pas le même esprit que nous. Mais les vivants, même s’ils n’ont pas une conscience comme la nôtre ou une intelligence rationnelle identique à la nôtre, passent leur temps à agir sur le monde de manière à le rendre habitable. Depuis quatre milliards d’années, la vie aménage le monde pour la vie. Avec une inventivité dont nous sommes incapables, et dont nous jouissons des dons tous les jours. Donc toute condescendance est absurde."
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April 12, 2023 6:03 AM
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Une société française a créé un nouvel outil à base d’IA pour les questions environnementales. ChatGPT est de la partie mais les sources de données proviennent notamment du GIEC.
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January 31, 2023 2:09 PM
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Ethologue au CNRS, Mathieu Lihoreau travaille dans un laboratoire qui étudie la cognition animale à Toulouse. Il s’intéresse particulièrement aux capacités que développent les abeilles pour survivre dans la nature. par Lola Dhers publié le 30 janvier 2023 Libération, partenaire du cycle de conférences «Qu’est-ce que la vie ?» organisé de septembre à janvier par la Cité des sciences et de l’industrie, proposera régulièrement articles, interviews et tribunes sur les sujets abordés. A suivre la conférence de Mathieu Lihoreau, le 4 février (de 15 h 15 à 16 h 45) dans le cadre de la Journée mondiale des intelligences animales. [Image] « Les abeilles constituent un élément clé dans la perpétuation des écosystèmes terrestres », rappelle l'éthologue Mathieu Lihoreau. (Vincent Boisgard/Getty Images/EyeEm)
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January 21, 2023 12:08 PM
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En frottant leurs ailes, les insectes volants se chargent en particules électriques. Pas de quoi alimenter une LED, certes… Reste qu'un essaim entier génère une forte charge électrique, vient de démontrer une équipe britannique en étudiant le comportement d'abeilles ! Publié le 19 Jan 2023 Par O. D. Un article issu du N° 1264 de Science & Vie [Image] Image rendue par une IA d’un essaim d’abeilles et électricité atmosphérique. (Ellard Hunting/ Université de Bristol)
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December 30, 2022 6:59 AM
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Le recensement de milliers d’exoplanètes, ces planètes hors de notre système solaire, a ouvert un champ vertigineux pour la recherche de la vie extraterrestre. Nathalie A. Cabrol : « Il y aurait au moins une douzaine de civilisations avancées dans notre galaxie » par Adrien Naselli, Libération publié le 29 décembre 2022 à 14h19 D’autres vies que la nôtre (4/4). Les chercheurs ont pris l’habitude de les appeler «non-humains». Il s’agit de tous ces êtres avec lesquels nous cohabitons (ou pourrions cohabiter à l’avenir) sans en avoir toujours conscience : les microbes qui peuplent nos corps et notre environnement, les plantes de nos parcs et de nos forêts, les extraterrestres que nous rencontrerons sans doute un jour, et les robots qui prolifèrent autour de nous. «Libé» explore ces formes d’existence, qui posent mille questions aux sociétés humaines. "Le phénomène de la vie est probablement une constante universelle, et la vie terrestre loin d’être un miracle. Voilà la leçon d’humilité que nous donne la lecture de A l’aube de nouveaux horizons (Seuil, parution le 6 janvier 2023) de la Française Nathalie A. Cabrol, directrice scientifique de l’institut Seti [Search for Extra-Terrestrial Intelligence, lancé par la Nasa dans les années 70, ndlr], un organisme à but non lucratif pour la recherche d’une vie extraterrestre intelligente situé dans la Silicon Valley. Dans un premier livre, paru en 2021 (Voyage aux frontières de la vie), Cabrol, qui a mené une bonne partie de sa carrière à la Nasa, racontait son exploration de milieux extrêmes sur Terre, comme les lacs de très haute altitude, pour comprendre si la vie a pu apparaître ailleurs, sur la planète Mars, notre voisine gelée. Un travail remarqué qui prouve que sa discipline, l’astrobiologie, a de beaux jours devant elle. La tête dans les étoiles, mais les pieds bien ancrés sur la Terre." (...) ------- NDÉ [Image] Nathalie Cabrol - Crédit : Andrea Frazzetta via La Grande Table idées d'Olivia Gesbert Nathalie Cabrol, une exploratrice aux origines de la vie, 28.09.2021 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-grande-table-idees/nathalie-cabrol-une-exploratrice-aux-origines-de-la-vie-6398090
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November 10, 2022 2:33 PM
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Organisation d’aéroports, livraison de colis, trafic automobile : l’étude du «chaos organisé» des fourmilières inspire les sociétés humaines, raconte Audrey Dussutour, myrmécologue et autrice de «l’Odyssée des fourmis». par Coralie Schaub publié le 9 novembre 2022 à 19h20 [Image] La «Camponotus castaneus», présente aux États-Unis. (Joshua Coogler )
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November 1, 2022 7:55 AM
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"En recherche, le plagiat est un problème d'intégrité qui peut remettre en cause tout l'édifice scientifique. Il existe des logiciels de détection, mais les dernières avancées en intelligence artificielle menacent ces solutions et semblent permettre des plagiats quasiment indétectables." Par Martin Clavey Le lundi 31 octobre 2022 à 15:40 "Si le plagiat pose des questions dans bon nombre de domaines de création intellectuelle, utilisé en recherche il devient une menace pour l'intégrité scientifique. De nombreux cas de plagiats scientifiques sont régulièrement mis en lumière notamment par le site Retraction Watch tenu par des journalistes scientifiques américains. La France n'est pas épargnée. Cet été encore, Le Monde révélait que « la thèse de doctorat du sénateur LR Stéphane Le Rudulier est entachée de plagiat ». Au premier abord, les conséquences pourraient sembler se cantonner aux carrières de chercheurs. Mais cela peut aussi avoir des conséquences sur les connaissances scientifiques, comme pour le cas du neurologue Paul McCrory, très proche des instances d'organisations sportives, qui s'en est servi pour assoir son autorité sur l'élaboration des protocoles de commotion cérébrale et minimiser l'encéphalopathie traumatique chronique chez les sportifs. De beaux paraphraseurs Depuis quelques années, des logiciels de détection de plagiat, comme Compilatio, Smodin ou encore PlagScan permettent aux enseignants et aux chercheurs qui suspectent un de leurs collègues ou étudiants de plagier, de vérifier si le texte a été plus ou moins copié/collé d'un autre article scientifique ou d'une source accessible sur internet. Des outils en ligne comme Spinbot ou SpinnerChief permettent déjà de paraphraser, de façon rudimentaire, des textes anglophones pour passer un peu plus entre les gouttes.
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Bernadette Cassel
October 10, 2022 1:49 PM
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Les animaux plus petits ont un cerveau plus grand par rapport à leur corps. Si des expressions telles que « cervelle de moineau » et « cervelle de lièvre » sont révélatrices, les cerveaux d’animaux constituent des exemples fascinants et variés de l’un des organes les plus complexes connus de la science. Les cerveaux des animaux diffèrent non seulement par leur taille globale, mais aussi par leur taille par rapport à la masse corporelle de l’animal. Avec 8 kilogrammes en moyenne, le cachalot (Physeter macrocephalus) a le plus gros cerveau, mais sa masse corporelle totale est de 45 tonnes (40 tonnes métriques), soit un rapport cerveau/masse corporelle de 1:5 100. Mais quel animal a le plus gros cerveau par rapport à sa taille ? par Bénédicte Vilaine, le 10.10.2022 "Une étude publiée en 2009 dans la revue Brain, Behavior and Evolution a révélé qu’un genre de fourmi particulièrement minuscule possède le plus gros cerveau par rapport à sa taille. Brachymyrmex a une masse corporelle moyenne pouvant atteindre 0,049 milligramme et une masse cérébrale moyenne de 0,006 milligramme. Cela signifie que son cerveau représente environ 12 % de sa masse corporelle, soit un rapport cerveau/masse corporelle d’environ 1:8." "... Lorsque l’on compare les cerveaux de différentes espèces, il est important de tenir compte de l’architecture du cerveau ainsi que de sa taille. Comme le rapport cerveau/masse corporelle ne tient pas compte du développement évolutif du cortex cérébral et de la densité des connexions neuronales qui s’y trouvent, les scientifiques se tournent vers le quotient d’encéphalisation (QE) comme mesure plus précise de l’intelligence animale. Le quotient d’encéphalisation est la taille relative du cerveau observée chez une espèce particulière, par rapport à la taille attendue du cerveau d’autres espèces de taille similaire. Un facteur clé du QE est la taille relative du cortex par rapport au reste du cerveau. Selon l’Encyclopedia of Behavioral Neuroscience, la comparaison des animaux sur la base de leur QE donne une idée plus précise de leur intelligence que le rapport cerveau/masse corporelle, même si elle n’est pas aussi précise que la mesure de la taille absolue et de l’interaction des différentes régions du cerveau. Ensuite, il y a un concept connu sous le nom de règle de Haller : Plus l’animal est gros, plus le rapport cerveau/corps est faible. « Comme la taille du cerveau est proportionnelle à la taille du corps, les plus petits animaux ont relativement les plus gros cerveaux », explique à Live Science Wulfila Gronenberg, professeur de neurobiologie à l’université d’Arizona. Par exemple, les fourmis ont un cerveau relativement petit par rapport aux autres hyménoptères, une classe qui comprend les abeilles, les guêpes, les frelons et les mouches à scie. « Nous pensons que c’est parce que les ouvrières des fourmis ne volent pas », a déclaré Gronenberg. Le vol nécessite un traitement visuel important, c’est pourquoi de nombreux insectes volants ont généralement de grands yeux, ce qui entraîne des lobes optiques plus grands. « Chez certains insectes, comme la libellule, le traitement visuel occupe plus de la moitié de leur cerveau », a déclaré Gronenberg." [Image] Brachymyrmex — Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Brachymyrmex
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Bernadette Cassel
June 18, 2022 5:29 AM
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Le projet Lépinoc a fait son apparition il y a un peu plus de deux ans. Après une première année de tests qui s’est révélée être un véritable succès, mais également riche d’enseignements pour améliorer les outils et le protocole, nous vous proposons de découvrir la synthèse complète du démonstrateur ! Noé, 08.06.2022 Lépinoc a pour objectifs principaux d’améliorer l’état des connaissances sur les papillons nocturnes et de sensibiliser aux enjeux de protection de la biodiversité nocturne. C’est un projet de science participative à destination des gestionnaires d’espaces verts et naturels reposant sur un dispositif de suivi automatisé des papillons nocturnes par attraction lumineuse et capture photographique. À terme, le suivi pourra également être étendu à d’autres cibles et en particulier au grand public. Ce projet se fait en étroite collaboration avec les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle, des experts des papillons nocturnes et des inventaires de sciences participatives, ainsi que des professionnels du numérique et de l’intelligence artificielle. [Image] Grand Paon de Nuit Saturnia pyri D & S. Crédit : Andrea Bonetti / Photoshot / Biosphoto
Pour LSD Franck Bessière montre comment la vie fourmille partout autour de nous avec près de trois cents mille espèces de végétaux et huit millions d’espèces animales dont nous. Cette série est un voyage au cœur de ce qui nous entoure mais aussi de ce que nous sommes.
Via legrand anne-lyse
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Bernadette Cassel
April 14, 2022 12:37 PM
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"Avez-vous déjà observé une abeille ? De près, avec attention, sans la perturber ? Vous vous êtes alors peut-être demandé ce qu'il se passait dans sa tête. A-t-elle eu peur ? Vous a-t-elle seulement remarqué ? Voici toutes les questions que pose notre invité Mathieu Lihoreau dans son livre." La Terre au carré jeudi 14 avril 2022 par Mathieu Vidard avec Mathieu Lihoreau - Chercheur CNRS spécialisé dans l'étude de l'intelligence des insectes "Et soudain, vous voilà dans la tête d'une abeille… Comme nous, les insectes ont un cerveau. Mais, à la différence du nôtre, il est minuscule. À quoi donc peut-il servir ? Les insectes sont-ils doués d'intelligence ? Ont-ils une conscience ? Un sens créatif ? Ressentent-ils des émotions ? À travers mille découvertes, anecdotes et réflexions sur les abeilles et les insectes en général, Mathieu Lihoreau révèle les capacités cognitives fascinantes de ces créatures miniatures. Bouleversant ce que nous pensions à leur sujet, ce livre incite au respect de l'infiniment petit, qui n'a de petit que sa taille !" - À QUOI PENSENT LES ABEILLES ? (PRÉFACE JESSICA SERRA) - Mathieu Lihoreau - Humensciences Mondes Animaux 13 Avril 2022 - Editions Gallimard
À propos de l'invité Chercheur au CNRS, spécialisé dans l'étude de l'intelligence des insectes, Mathieu Lihoreau a travaillé tour à tour sur la communication des fourmis, la personnalité des blattes, les votes des mouches, l'apprentissage des abeilles et leur vie intime. Aujourd'hui, il dirige une équipe de recherche à Toulouse qui explore l'intelligence des bourdons. [Image] Au moins 20 000 espèces d'abeilles sont répertoriées sur la planète dont environ 1 000 en France. Crédit : Getty / Frédéric Collin
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