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January 12, 2015 9:55 AM
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January 12, 2015 7:45 AM
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France exported 1.5 million tonnes of soft wheat in November to put the total volume so far in 2014/15 above last season’s level, supported by a continuing run of shipments to Egypt, customs data showed. France shipped 292,000 tonnes of wheat to Egypt in November, making Egypt the biggest destination for French wheat over the month ahead of Algeria with 221,000 tonnes, the data showed. French soft wheat exports since the start of the marketing season on July 1 reached 7.1 million tonnes, up 3 percent from the July-November period in 2013/14 as exports moved ahead of last season’s pace for the first time. The November volume also featured a rare shipment of wheat to South Korea, which port sources had previously reported as part of a series of feed-wheat exports that reflected efforts to sell a lower-quality crop this season. The reduced quality of the French crop, however, has curbed sales to Algeria, with exports down 47 percent in July-November. Total shipments outside the EU were down 10 percent over the period at about 3.5 million tonnes. Exports within the EU were up 21 percent, also at 3.5 million tonnes. Source: Reuters
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January 12, 2015 3:55 AM
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Calma en los mercados de cereales por una oferta suficiente. Los precios son parecidos o inferiores a los registrados hace un año, excepto en el caso del trigo duro, que en los últimos doce meses ha subido cerca de un 60 % en las lonjas españolas.
Campo de cereales en la provincia de Soria. EFE/J.Benet El secretario general de la Asociación de Comercio de Cereales y Oleaginosas de España (Accoe), José Manuel Álvarez, ha declarado a Efeagro que en general, 2015 ha empezado “muy tranquilo” y que esta tendencia, que ya se vio la campaña pasada, se mantendrá previsiblemente en los próximos meses.
La temporada está marcada por la abundancia de grano y si los precios se han mantenido o han subido ligeramente, ha sido por factores como la apuesta de los fondos de inversión por esta clase de materias primas.
Pero según Álvarez no se espera que haya aumentos de las cotizaciones de cereales durante el primer semestre, o por lo menos hasta mayo o junio, cuando se conozcan las estimaciones de la próxima cosecha.
Si se comparan las cotizaciones mayoristas actuales en las lonjas españolas con las registradas en enero de 2014, las variaciones serían las siguientes: trigo blando (-4,7 %), maíz (-2 %), cebada (+2,9 %) y trigo duro (+59,9 %). Si desea acceder al contenido completo de esta y otras informaciones del sector agroalimentario, puede abonarse a Efeagro aquí.
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January 9, 2015 10:28 AM
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Lundi, le USDA publiera l’un de ses rapports mensuels d’offre et demande aux États-Unis et dans le monde les plus attendus de l’année. C’est notamment dans ce rapport qu’il présentera officiellement ses chiffres finaux sur ce qu’a été finalement la récolte américaine de 2014. Pour le maïs, les marchés prévoient en moyenne une révision à la baisse de la récolte américaine de 58 millions de boisseaux à 14,349 milliards de boisseaux (-1,47 à 364,5 millions de tonnes). Cet ajustement est attendu sur la base que les superficies cultivées et possibles les rendements plus au nord du Midwest américain seraient finalement moins importants que prévus. Mais, même à 14,349 milliards de bo., la récolte américaine serait un niveau record et afficherait un bond important comparativement aux 13,925 milliards de boisseaux de l’an dernier. Les marchés anticipent également un réajustement à la baisse des inventaires américains de maïs de fin d’année 2014-15 de 71 millions de boisseaux à 1,927 milliards de boisseaux (-1,8 à 48,9 millions de tonnes). Ce serait malgré tout les plus importants inventaires américains observés depuis 2005-2006. Du côté du soya, les marchés prévoient en moyenne aussi un ajustement à la baisse de la récolte américaine de 2 millions de boisseaux à 3,956 milliards de boisseaux (-0,5 à 107,6 millions de tonnes). Il s’agit cependant d’une très légère révision à la baisse alors que la hausse de production demeure importante comparativement à l’an dernier (3,358 milliards de bo., 91,389 millions de tonnes), et que cette récolte resterait alors un niveau record. Les inventaires de fin d’année 2014-15 de soya américain seraient également revus en légère baisse à en moyenne selon les prévisions à 393 millions de boisseaux (10,7 millions de tonnes), ce qui laisse les inventaires américains prévus à leur plus haut niveau depuis 2006-2007. Concernant le blé, les marchés prévoient que les inventaires américains de fin 2014-15 seront révisés à la hausse à en moyenne 666 millions de boisseaux (18,1 millions de tonnes). Ceci reflète spécialement les ventes américaines à l’exportation qui ont été décevantes au cours de l’automne alors que la compétition demeure forte sur les marchés internationaux. On s’attend cependant à une légère diminution des inventaires mondiaux de blé de fin d’année de 194,33 à 194,9 millions de tonnes. Rappelons également que lundi, le USDA présentera aussi ses chiffres sur le niveau des inventaires américains de grains au 1er décembre dernier. Ce rapport sera particulièrement intéressant à surveiller afin de confirmer la fermeté de la demande du côté du soya, et celle plus incertaine des côtés du maïs et surtout du blé.
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January 9, 2015 10:04 AM
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Will big data day sent grain prices soaring again? It is little wonder that agricultural commodity investors are getting nervous about Monday. It will bring round again the slew of crop reports which last year, converted a grain price rout into a rally, catching a swathe of funds off guard and, ultimately, encouraging the hefty sowings which have been reflected in bumper world harvests. "Last year, these reports are what changed the downtrend in the market to an uptrend," Rich Nelson, chief strategist at Allendale, said. And one worry is that history will repeat itself. 'A big report' The US Department of Agriculture's big January report days are anyway causes for caution, having a record of bringing large price moves.
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January 9, 2015 8:08 AM
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Les coopératives et acteurs de la filière céréalière sont sollicitées par la Sncf et Rff pour racheter les lignes capillaires reliant les silos au réseau ferré. Des rachats au cas par cas qui coûteront des millions d’euros aux collecteurs.
En plus des nombreux investissements entrepris ces dernières années, les coopératives céréalières françaises vont probablement devoir mettre la main à la poche pour maintenir le réseau de lignes capillaires qu’elles utilisent pour transporter leurs marchandises. « L’Etat, via Réseau ferré de France, n’a pas mis un kopeck dans l’entretien des lignes capillaires depuis depuis plus de 50 ans, critique Jean-François Loiseau, président du groupe coopératif Axéréal. Aujourd’hui, nous sommes sollicités pour racheter ces lignes. Ces voies ferrées en "cul de sac" reliant les silos au réseau national sont indispensables pour le transport des céréales. »
« Nous serons amenés à faire des choix, assure-t-il. Nous souhaitons bien sûr continuer d’utiliser ces lignes. Mais nous devrons sans doute mettre plusieurs millions d’euros sur la table pour ne pas perdre encore en compétitivité. »
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January 9, 2015 3:28 AM
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Le port a franchi la barre des 3 millions de conteneurs EVP, ce qui représente sa capacité nominale maximale. Les concessionnaires pourront encore grignoter quelques places en 2015 en jouant sur les délais de traitement. La première tranche de Tanger Med 2 ne sera opérationnelle qu’en 2016. Ya-t-il des craintes à avoir pour Tanger Med? Il y a quelques jours, l’autorité du port, TMSA, a annoncé que l’enceinte a atteint sa capacité maximale en terme de trafic conteneurs. En tout, le port aura traité cette année 3 millions de conteneurs équivalent vingt pieds (EVP), un volume en progression de 20% comparativement à 2013. Cette performance vient, certes, confirmer l’évolution positive que connaît le port depuis son entrée en service. Cependant, elle laisse planer des doutes sur sa capacité à faire face à la demande durant les deux années à venir. Elle laisse aussi craindre une perte de compétitivité face à des ports concurrents de la rive méditerranéenne. Interrogé sur cette situation, le directeur du port, Rachid Houari, se montre rassurant : «Atteindre la capacité maximale en 7 ans d’exploitation est une bonne performance». Ceci n’est donc pas un problème, au contraire. C’est l’objectif qui a été initialement fixé pour le port. De plus, il paraît que les concessionnaires des deux terminaux à conteneurs disposent encore d’une marge de manœuvre, aussi petite soit-elle, qu’ils peuvent exploiter dès 2015. «En optimisant davantage les délais de séjour des conteneurs en transbordement par exemple, les opérateurs pourront même dépasser cette capacité nominale», explique Rachid Houari. Actuellement, le délai moyen de traitement d’un conteneur pour le transbordement dans le port se situe entre 7 jours et 15 jours selon les lignes et services. Il dépend des accords entre les opérateurs et les différents armateurs. En le réduisant d’un ou deux jours, les concessionnaires pourront disposer d’une capacité annuelle supplémentaire pouvant aller jusqu’à 300 000 conteneurs, répartie sur les deux terminaux. Ceci permettra alors au port de Tanger Med de réaliser une croissance du trafic de près de 10%. Il reste maintenant à savoir si ce potentiel sera suffisant. L’expérience des dernières années a montré que le rythme de croissance du trafic évolue beaucoup plus vite que cela. Rien qu’en 2014 par exemple, le taux de croissance représente le double de la marge que les opérateurs peuvent encore exploiter, soit 20%.
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January 8, 2015 12:13 PM
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La coopérative agricole Axéréal, 1er collecteur de grains en France, envisage de racheter des lignes ferroviaires secondaires pour pouvoir livrer plus facilement ses clients. Etant donné l'état actuel du réseau secondaire, « nous avons des difficultés pour charger des trains et les emmener chez les clients. Le schéma est perturbé », a expliqué jeudi Jean-François Loiseau, président d'Axéréal, lors d'un point presse. La coopérative a été « sollicitée par Réseaux ferrés de France (RFF) pour racheter des parties de lignes capillaires », a-t-il expliqué. « On va devoir investir. Ce sont des millions d'euros de coûts en perspective » car, depuis des années, « l'Etat a privilégié le TGV et n'a pas mis un euro sur les lignes utilisées pour charger du blé ou du bois », a estimé le dirigeant, soulignant que d'autres groupes du secteur étaient dans la même situation. « Si vous remettez en cause les approvisionnements, vous remettez en cause notre activité économique », a ajouté Philippe de Raynal, directeur général d'Axéréal. L'entreprise charge chaque jour dix trains, un bateau et déplace 1.300 containers. A la fin décembre, le secrétaire d'Etat en charge des Transports, Alain Vidalies, avait souhaité que l'entretien des lignes locales de fret ferroviaire soit financé à l'avenir par les entreprises concernées et par certaines collectivités territoriales, notamment les régions. Axéréal collecte cinq millions de tonnes de grains par an auprès de 13.000 agriculteurs, principalement dans le centre de la France, et en commercialise huit millions, dont une grande partie à l'étranger
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January 8, 2015 3:09 AM
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Les producteurs de céréales ont perdu le sourire que la saison qui s'annonce sous de bons auspices a fait naître chez eux. Quelle fut leur surprise, hier matin, en arrivant devant le service commercial de la Coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS), en apprenant qu'ils ne pouvaient être servis en engrais et produits phytosanitaires. La raison? L'application de la TVA aux deux produits jusque-là exonérés de toute taxe. La mesure destinée à encourager les céréaliers pour stimuler la productivité cessera dès aujourd'hui ou demain. En attendant, la CCLS a suspendu les livraisons concernant ces produits jusqu'à l'entrée en vigueur de cette taxation. D'après Aïssa Abihal, le président de l'association des producteurs de céréales que nous rencontrions hier devant la CCLS flanqué de quelques uns de ses adhérents, la TVA sur l'engrais, ainsi qu'on venait de le leur apprendre au service des facturations, sera fixée à 17% et les produits phytosanitaires à 7%. Autant dire que l'aide de l'Etat qui est de 20% des prix de ces produits sera réduite à néant, selon notre interlocuteur. Tout de suite, la critique de cette taxation fuse. Nos céréaliers voient l'effet négatif de la baisse du prix du pétrole qui se répercute déjà sur ce secteur si sensible, confronté depuis longtemps à des aléas climatiques de plus en plus difficiles, de plus en plus préoccupants. « Ce n'est pas ainsi qu'on devrait s'y prendre pour compenser cette baisse, au contraire, c'est en encourageant davantage les agriculteurs qu'on arriverait à s'en sortir, l'agriculture étant un secteur clef de l'économie nationale. » selon eux.
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January 5, 2015 8:19 AM
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Le 13ème round des négociations multilatérales pour l'accession de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est prévu pour le premier trimestre 2015, a indiqué le ministre du Commerce, Amara Benyounes, dans un entretien accordé à l'APS. Cette réunion, selon lui, "sera décisive dans la mesure où elle permettra à l'Algérie de se fixer sur la date de son accession à l'OMC qui compte 160 pays membres". "Le prochain round va faire encore avancer notre dossier et nous saurons, très probablement, l'échéance de notre adhésion à l'OMC si ce sera pour la fin de l'année 2015 ou pas", poursuit-il. Au passage, le ministre indique que l'année 2015 marquera le 20ème anniversaire de l'OMC et la tenue, au Kenya, de sa 10ème conférence ministérielle prévue du 15 au 18 décembre prochain, "deux faits qui seront une bonne occasion pour l'Algérie d'intégrer l'OMC". Après avoir reçu le président du groupe de travail chargé de l'accession de l'Algérie à cette organisation mondiale, Alberto Pedro D'Alotto, en octobre dernier, et le secrétaire général de la CNUCED, Mukhisa Kituyi, en décembre, M. Benyounes devrait rencontrer, en ce début d'année, de hauts responsables des Etats-Unis et de l'Union européenne afin de discuter de cette accession, fait savoir M. Benyounes. "Les Etats-Unis et l'UE sont les plus grands partenaires dans ce dossier d'adhésion. Il faut que nous arriverions à des accords bilatéraux avec ces deux parties", relève-t-il. M. Benyounes affirme, cependant, que l'accession de l'Algérie à l'OMC "ne constitue pas une obsession" pour le gouvernement algérien: "La décision politique a été prise et nous sommes en train de discuter et de négocier à notre rythme. Il faut dire que l'accession à l'OMC n'est pas une obsession mais plutôt un projet mûrement réfléchi". Dans ce sens, le ministre assure que l'adhésion de l'Algérie à cette organisation multilatérale "ne va pas brader les intérêts économiques du pays", rappelant que l'Algérie a consenti un grand nombre d'investissements, durant ces dernières années, notamment dans le secteur public industriel avec plus de 12 milliards de dollars. Ces investissements, ajoute le ministre, "doivent arriver à maturité et commencer à donner leur fruits". Questionné sur le sort des subventions, telle que celle relevant de l'énergie, suite à une accession à cette organisation, M. Benyounes répond que l'Algérie maintiendra sa politique de subventions. "Nous avons eu des discussions avec l'UE sur les subventions de l'énergie, nous leur avons dit qu'il était hors de question que l'Algérie y renonce", fait-il savoir. "La question des subventions est une politique sociale décidée par l'Etat en toute souveraineté", insiste-t-il. Interrogé également sur le bilan de l'accord d'association avec l'UE, M. Benyounes considère qu'il est impossible de "dénoncer" cet accord en dépit de ses résultats qui sont restés loin de l'effet escompté par l'Algérie en matière de promotion des exportations hors-hydrocarbures et des investissements étrangers. Pour le ministre, "c'est un accord important pour l'Algérie. Lors de la rencontre d'évaluation qui aura lieu en 2015, tel que prévu par l'accord, nous allons poser nos problèmes pour plus de facilitations".
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January 5, 2015 3:08 AM
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Le marché énergétique a toujours tenue en haleine l’économie mondiale dont il représente un enjeu central. Jusqu’à il y a quelques mois, les pays consommateurs subissaient la flambée des cours du pétrole sur le marché international comme un écueil sérieux atténuant la croissance de leurs économies respectives. Mais, la fin de cette année 2014 aura marqué un renversement radical de la donne sur le marché de l’énergie et ce sont désormais les pays producteurs du pétrole, dont les économies ne doivent leur survie qu’aux exportations en hydrocarbures, qui tirent la sonnette d’alarme après l’effondrement spectaculaire du prix du baril qui vient de perdre près de 50% de sa valeur en clôturant l’année autour des 50 à 53 US$. L’Algérie fait partie de ces pays où les secteurs stratégiques sont financés exclusivement par la fiscalité pétrolière. Avec plus d’un millions de barils produits par jour, le pays parvenait à réaliser des recettes dépassant les 80 milliards US$ en moyenne lorsque le baril se négociait sur le marché mondial à plus de 100 dollars. A la fin 2014, malgré la chute des cours du brut ces trois derniers mois, l’Algérie aura atteint 60 milliards US$ de recettes à l’exportation tout de même, selon le ministre algérien de l’énergie, Youcef Youssefi, soit une baisse quasi marginale par rapport à l’année d’avant (2013) où le pays a exporté pour 62 milliards US$. Mais, c’est à partir de cette année 2015 que la trésorerie du pays ressentira davantage la baisse des prix du pétrole qui, selon les analystes du marché pétrolier, est partie pour perdurer durant les prochains mois, (jusqu’à fin 2015 au moins).
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December 27, 2014 3:08 AM
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Russia will apply a duty on its wheat exports starting February, a month after the latest due shipments to Egypt, the world's largest wheat importer, are sent. The Russian government has said it will apply a duty of at least 35 Euros ($43) per ton of wheat sent for export as it tries to lower prices on its domestic market, hit by the ruble's fall. Russia's Grain Farmers Union warned the duty could lead to a possible "loss of confidence in Russia as a reliable supplier of grain to the international market, in particular by key importers such as Turkey, Egypt or Iran." Egypt already signed deals to import around 180,000 tons of Russian wheat to be delivered throughout January. Mamdouh Abdel Fattah, vice chairman of Egypt's grain buyer GASC, told Al-Ahram Arabic news website that suppliers are obliged to deliver the shipments in time according to contracts signed. Russia is Egypt's third largest wheat supplier, providing 26.3 percent (765,000 tons) of the country's imports in the past six months, Abdel Fattah said. Egypt's primary two suppliers are France at 36 percent (one million tons) of imports in the same period and Romania at 26.8 percent (780,000 tons). The duty in force from 1 February to 30 June will be 15 percent of the price per ton plus 7.5 Euros, with a minimum rate of 35 Euros per ton. At a price of 225 Euros per ton, the duty of 41.25 Euros would still leave a price difference of over 20 Euros. The duty, announced in a government decree published late Thursday, aims to narrow a price difference that has emerged as Russia's ruble has slumped by 40 percent against the dollar this year. Even before it announced plans to introduce the duty in order to protect the country's "food security," market participants said the government had taken other measures to slow exports as it suddenly became difficult to book rail transportation and obtain food safety export certificates. Wheat prices have risen on international markets over the past week as traders were anxious that Russia, usually the world's number three exporter, may ban exports as it did in 2010, when it had a poor harvest due to a drought. According to government data, Russia has already exported 21 million out of a potential annual total 28 million tons since the export season began in July. It exported 25.2 million tons during the last export season that ended in June. Egypt, purchased 2.9 million tons in the second half of 2014, making its wheat reserves sufficient through the last week of April when the local wheat harvest begins.
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December 26, 2014 5:17 AM
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Les barrières douanières annoncées par la Russie pour limiter ses exportations de blé et faire ainsi baisser les prix sur son marché intérieur s'appliqueront à partir du 1er février 2015 et représenteront au moins 35 euros par tonne, indique un décret publié par le gouvernement. Le principe de cette taxe avait été annoncé lundi alors que la chute du rouble a entraîné une hausse des prix du blé sur le marché intérieur russe, malgré une récolte très abondante de 105 millions de tonnes. Moscou espère ainsi décourager les exportations et augmenter l'offre dans le pays, poussant les prix vers le bas. Cette décision de l'un des principaux fournisseurs de céréales de la planète avait provoqué, en début de semaine, une hausse des cours sur les marchés internationaux. Le décret, signé le 25 décembre par le Premier ministre, Dmitri Medvedev, a été publié dans la nuit de jeudi à vendredi sur le site du gouvernement et s'applique du 1er février au 30 juin 2015. La taxe s'élèvera à 15 % du prix plus 7,5 euros par tonne, mais ne pourra pas être inférieure à 35 euros par tonne. Avec la chute du rouble, il est plus intéressant pour un agriculteur russe d'exporter à des prix établis en dollars en fonction des marchés internationaux. Par conséquent, les prix ont augmenté sur le marché russe malgré l'abondance de la récolte. Eviter un renchérissement du pain La perspective d'un renchérissement du prix du pain agace les autorités, qui ont promis de surveiller de près les prix alimentaires, dopés par l'embargo décrété par Moscou sur les produits alimentaires européens et américains en réponse aux sanctions liées à la crise ukrainienne. Dans les faits, les autorités ont déjà mis des freins aux exportations, en n'accordant qu'au compte-gouttes les certificats sanitaires nécessaires et réduisant les transports ferroviaires. Le vice-Premier ministre, Arkadi Dvorkovitch, a prévenu jeudi à la télévision que les contrôles sanitaires resteraient « stricts », la Russie n'ayant « plus les moyens de fermer les yeux sur les violations ». Selon lui, les mesures prises par le gouvernement doivent réduire la différence entre les prix à l'exportation (14.000 roubles par tonne, 225 euros) et sur le marché intérieur (moins de 10.000 roubles par tonne, 160 euros). Les céréaliers russes en désaccord Après l'annonce du principe de la taxe, lundi 22 décembre, les exportateurs, via leur fédération, avaient demandé un délai jusqu'au 1er mars pour se préparer, tout en jugeant préférable un embargo pur et simple pour régler plus rapidement la situation. L'Union céréalière des agriculteurs s'est de son côté opposée à toute restriction, prévenant qu'elle réduirait les revenus des agriculteurs, affecterait les semis, et réduirait donc la prochaine récolte. Dans un communiqué, elle s'inquiète également d'une possible « perte de confiance envers la Russie comme fournisseur fiable de céréales sur le marché international, en particulier de la part d'importateurs clés comme la Turquie, l'Egypte ou l'Iran ». La Russie avait déjà décrété un embargo en 2010 après une sécheresse. Selon le gouvernement, la Russie a déjà exporté, depuis juillet 2014, quelque 21 millions de tonnes de céréales, sur un potentiel total annuel de 28 millions, contre 25,2 millions de tonnes lors de la dernière campagne agricole qui s'est achevée à la fin juin.
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January 12, 2015 9:54 AM
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Today at the Irish Farmers Association 60th Anniversary in Dublin, Commissioner for Agriculture and Rural Development Phil Hogan vowed to tackle the problems in the food supply chain which mean that consumers pay too much for groceries and farmers pay too much for inputs such as fertiliser, even at a time of falling oil and gas prices. He said that he thought that the current scope of the EU Supply Chain Initiative was at present too narrow to deal with all relevant actors. Mr Hogan said that he will work with his fellow Commissioners to improve the situation.
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January 12, 2015 3:56 AM
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MENAFN - Daily News Egypt) Russian businessmen strongly welcome the investment in the global logistics project in Damietta, according to Mikhail Orlov, President of the Russian-Egyptian Business Council. During a meeting held with Minister of Supply and Internal Trade Khaled Hanafy, Orlov revealed investing in the project can be through supplying Egypt with Russian corn, wheat and grain at competitive prices. Another meeting took place with Hanafy and representatives from both the Italian firm Frame Srl for silos manufacturing and the Spanish company Silos Cordoba. The Italian and Spanish delegations said they are ready to invest in the Damietta project through establishing modern silos for storing grain and wheat. Hanafy is considering the offers presented for investing in the global logistics project which aims to transform Egypt into a global logistics hub for securing food commodities for the country and for exporting to other countries in the region. The Ministry of Supply and Internal Trade said the volume of annual trade will be some 65m tonnes of grains and food commodities. The establishment of the project will take two years, and the government hopes it will bring major economic benefits for the country with the potential to create thousands of jobs in Egypt. In October, the government announced that they will be adopting the project. It was previously announced in a statement that the commencement of the project will take place in December 2014. Implementation, however, did not start until now, the ministry recently stating that the start of the implementation will take place soon, where the exact date is yet to be revealed. Since the announcement, Egypt has been receiving offers from several countries to invest in the project. In October, a Russian firm offered to form a consortium with Egypt to invest in the project, where it offered to supply Egypt with all the equipment and machinery required for it. In the same month, Emirati Company Al-Sweiden announced it will be investing around EGP 40bn in Egypt. The company aims to construct a commerce and shopping district close to the Suez Canal axis, and to assist in the establishment of the global logistics project. Hanafy then met with the company's president Ahmed Al-Sweiden, where the two parties signed a cooperation agreement which will allow them to discuss the operational mechanisms of the two projects. Earlier in November 2014, a delegation from the Italian embassy met with Hanafy, where they offered to cooperate in the building of silos and logistics areas, as well as the development of barns for storing wheat. In mid-November an Emirati holding company offered to manage all investments in the project. It was also announced by Hanafy that an international consulting firm requested to participate in the project by establishing over 600km of railway lines. The new lines will be used to transport grain and food commodities. In late November, Hanafy signed an agreement with the president of the Sudanese businessmen union Saud Albrair for Sudanese investment in the logistics project. The agreement involves the storing and handling of more than a million tonnes of wheat, grain, and sugar per year. In the same month Hanafy revealed that the national federation of industries made a number of offers to invest in the logistics project. The federation aims to participate through establishing a number of silos for storing grain commodities. Italian ambassador Maurizio Massari said in December 2014 that a trade mission of 50 major Italian energy and logistics sector companies will hold investment talks during a visit to Cairo in February 2015. Hanafy also said that many other offers from several countries and international companies have been received by the ministry. The interested countries included Saudi Arabia, China, Canada, Slovenia, Iraq, and the US.
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January 12, 2015 3:52 AM
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Le groupe Sénalia a tenu ses assemblées générales vendredi à Paris, réunissant plus de 320 professionnels acteurs de la filière céréalière. Le bilan de la campagne de 2013-14 est positif, le groupe a manutentionné plus de 6,9 millions de tonnes de marchandises et la qualité des blés de la récolte de 2013 a permis une progression des tonnages exportés : les chargements de blés ont augmenté de 21 %. Mais pour la campagne de 2014-15, le constat moins satisfaisant. « La qualité très hétérogène de la récolte de 2014 a impacté les exportations de blé meunier. Il y a une baisse dans les exécutions du blé de l'ordre de 26 %, a souligné Gilles Kindelberger, nouveau directeur général depuis le 11 novembre 2014. Et il y a encore de fortes incertitudes pour les six prochains mois à venir. Nous devons ainsi réfléchir avec l'ensemble de la filière aux solutions qui amélioreront la qualité de nos produits chargés ». En effet, dans le contexte actuel où les exportations représentent 50 % de la production nationale de blé tendre, il est essentiel de répondre aux attentes des clients. « On veut de la qualité et cette année nous ne l'avons pas trouvé en France. Normalement, on s'approvisionne pour les deux tiers en France mais cette année, on a trouvé de la qualité moins chère ailleurs compte tenu de l'offre disponible », a relevé Omar Yacoudi, directeur général des moulins Lahlal. Pierre-Tristan Fleury du Lempa a voulu alerter la filière sur un point concernant la qualité : « Il y a une hégémonie de la protéine mais la qualité dépend de plusieurs autres critères. Il faut aussi considérer la qualité des protéines. » L'amélioration de la qualité passera aussi par des investissements portuaires conséquents à Rouen et plus particulièrement dans des outils de séchage, nettoyage et calibrage.
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January 9, 2015 10:20 AM
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La production mondiale de céréales (y compris le riz usiné) devrait s’établir en 2014 à un nouveau record de 2,532 milliards de tonnes, soit 7 millions de tonnes de plus qu’en 2013. L’essentiel de cet ajustement à la hausse est dû aux céréales secondaires (maïs, orge, sorgho et autres céréales). La production mondiale de blé pour 2014 est actuellement estimée à 725 millions de tonnes, soit 7,6 millions de tonnes de plus que le record de 2013. Cette croissance résulte d’une révision à la hausse du volume des récoltes en Fédération de Russie et dans l’Union européenne. Les prévisions de la FAO, en ce qui concerne les échanges mondiaux de céréales, devraient enregistrer une baisse de 17,7 millions de tonnes environ en 2014-2015, principalement en ce qui concerne le blé et les céréales secondaires, et s’établir à 339 millions de tonnes. Au niveau national, la filière céréalière a souffert, au démarrage de la campagne agricole, de l'irrégularité des pluies ce qui a eu des répercussions sur les emblavements précoces des céréales d’automnes. Cependant, la bonne répartition temporelle des précipitations, durant le mois de décembre, a permis de rattraper une partie du retard et de réaliser une campagne convenable dans l’ensemble. Production nationale des céréales La récolte des trois principales céréales au titre de la campagne 2013-2014 s’est établie à 68 millions quintaux constituée à 65% de blé tendre. Quant à la collecte des céréales pour la campagne 2014-2015, elle a atteint, à fin octobre 2014, 12.9 millions de quintaux constituée 98% de blé tendr
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January 9, 2015 8:09 AM
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Pour la troisième année consécutive, les prix de tous les groupes de produits sont en baisse en 2014, à l'exception de la viande Production d'éthanol à partir de la canne à sucre dans une distillerie d'éthanol au Brésil 8 janvier 2015, Rome - L'indice mensuel des prix des denrées alimentaires de la FAO s'est contracté en décembre 2014 après trois mois de stabilité générale. Une offre soutenue et abondante de denrées alimentaires, des stocks record, un dollar plus fort et la chute des cours du pétrole ont contribué à cette baisse. L'indice FAO des prix alimentaires s'est établi en moyenne à 188,6 points en décembre 2014, soit une baisse de 1,7 pour cent par rapport au mois précédent. Il a été plombé par la contraction des cours du sucre et de l'huile de palme. Sur l'ensemble de 2014, l'indice FAO des prix alimentaires s'est établi en moyenne à 202 points, soit une baisse de 3,7 pour cent par rapport à 2013, et une troisième année consécutive de régression. Ce recul d'une année sur l'autre s'est produit malgré la bonne performance du sous-indice de la viande qui a atteint une moyenne annuelle exceptionnelle de 199 points, soit en hausse de 8,1 pour cent par rapport à 2013. Les cours des céréales, en revanche, ont chuté de 12,5 pour cent par rapport à l'année précédente sous l'effet des prévisions faisant état de récoltes record et de stocks abondants. L'indice FAO des prix alimentaires est un indice pondéré par les échanges commerciaux qui permet de suivre les prix des cinq principaux groupes de produits alimentaires sur le marché international. Il agrège les sous-indices des prix des céréales, de la viande, des produits laitiers, des huiles végétales et du sucre. Quatre de ces indices ont reculé en 2014 et sont quasiment ou presque à leurs niveaux les plus bas en cinq ans. Tous les indices reculent hormis la viande L'indice FAO des prix des céréales a atteint en moyenne 183,9 points en décembre 2014, soit une hausse de 0,4 pour cent par rapport à novembre, les cours du blé ayant profité des craintes d'une possible limitation des exportations de la Russie. Cependant, l'augmentation a été plafonnée par le raffermissement du dollar américain. En outre, les cours du riz ont nettement diminué du fait de l'abondance des disponibilités exportables. L'indice FAO des prix de l'huile végétale a régressé de 2,4 pour cent atteignant en décembre 2014 son plus bas niveau en cinq ans, soit 161 points, en raison principalement de l'effritement de la demande sur l'huile de palme comme matière première pour le biodiesel suite à la chute des cours mondiaux du pétrole. L'indice FAO des prix des produits laitiers a reculé de 2,3 pour cent à 174 points, soit son plus bas niveau depuis la fin de 2009, le ralentissement des importations de la Chine et de la Russie s'étant traduit par d'abondantes disponibilités exportables sur les marchés internationaux. Les baisses de prix les plus importantes concernent le lait en poudre, le beurre et le fromage. L'indice FAO des prix de la viande s'est quand même replié en décembre 2014 enregistrant une baisse de 1,9 pour cent par rapport au mois précédent sous l'effet du regain de vigueur du dollar américain qui a freiné les prix du bœuf et du mouton d'Océanie ainsi que les prix du porc en provenance d'Europe. Cependant à 204 points, cet indice est proche de ses sommets mensuels historiques et, sur une année complète, il a augmenté de 8,1 pour cent par rapport à 2013. Il est l'unique groupe de produits à enregistrer des prix moyens plus élevés sur l'année. L'indice FAO des cours du sucre a chuté de 4,8 pour cent à 291 points en décembre 2014, soit son plus bas niveau en au moins quatre ans, principalement en raison de l'abondance de l'offre dans les grands pays producteurs comme le Brésil. La chute des cours du pétrole brut, qui a réduit la demande sur les cultures à sucre pour en tirer de l'éthanol, a également pesé sur les cours internationaux du sucre. La baisse des cours du brut a entraîné des tendances baissières pour les produits pouvant être utilisés pour la production de biocarburant, notamment le sucre, mais aussi l'huile de palme, selon l'expert de la FAO Abdolreza Abbassian. "L'abondance de l'offre mise à part, la baisse des cours du brut rend évidemment la production d'éthanol moins attrayante", fait-il observer.
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MED-Amin
January 9, 2015 8:06 AM
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ABU DHABI // Arab countries are expected to spend over Dh550 billion on food imports each year by 2050 if countries fail to address gaps in their food production, according to a recent Arab Forum for Environment and Development report. The report shows that, as of 2011, Arab countries spent over Dh205 billion annually importing food as a solution to their resource management problems. Findings from the report will be explored by leading policymakers, industry executives and government officials at the upcoming International Water Summit, where more than 70 global experts will discuss water sustainability and security challenges in the region next week. “Managing water resources is one of the biggest challenges facing arid regions,” said Najib Saab, Arab Forum for Environment and Development secretary-general said. “Irrigation efficiency and water productivity need to be boosted to ensure food security for the Arab countries. A radical shift is necessary toward crops that are less water-intensive, even if this means changing dietary habits.” Mr Saab introduced, as an example, the challenge that Egypt will have in feeding its growing population in a country with poor infrastructure and agricultural management. “In 30 years time, Egypt might not have enough water to produce sufficient rice for its people if we do not introduce new crop varieties. IWS plays a crucial role in bringing together experts, policymakers and the corporate sector together to exchange ideas and propose action on these vital issues,” said Mr Saab. “Our report emphasises the need for effective public-private partnerships across the whole range of agricultural production to close the ‘food gap’ that threatens Arab countries,” said Mr Saab, who will take part on an IWS panel to discuss strategies for improving water sustainability in arid regions. The IWS conference will take place as part of Abu Dhabi Sustainability Week, ADSW, a yearly platform that addresses the challenges of energy and water security, climate risk and sustainable development. He said that the AFED report found that Arab countries can significantly enhance the prospects of food security through efficient management and investment in both the water and agriculture sectors, combined with regional cooperation and improvement in trade and investment. With 2015 designated as the UAE’s “Year of Innovation,” IWS goal is to establish itself as a scientific and intellectual institution by providing a global platform for promoting water sustainability in arid regions. In addition to IWS, ADSW also features the eighth World Future Energy Summit, the second edition of EcoWASTE, and the seventh Zayed Future Energy Prize award ceremony.
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MED-Amin
January 9, 2015 3:24 AM
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France strengthened its grip as top wheat supplier to the world's biggest importer, Egypt's Gasc grain authority, as offers of Russian wheat evaporated, sidelined by the country's export levy. Gasc, at its first tender of 2015, purchased 180,000 tonnes of French wheat for an average price of a little under $250 a tonne, excluding freight. The order took above 3.0m tonnes the amount of wheat that Gasc has purchased so far this season, which started in July, of which France � the European Union's top producer and exporter - has been the top origin, at 1.32m tonnes. While France was only the fourth biggest supplier to Gasc last season, behind Romania, Russia and Ukraine, its promotion this time is in part a reflection of the poorer quality of its wheat harvest last year. Gasc has lower hurdles for some quality specifications - such as Hagberg falling numbers, a measure of grain sprouting - than some of France's other regular customers, notably Algeria, which has turned to other origins such as Germany, Poland and the UK to fulfil its needs. No Russian offers However, French predominance also reflects weak quality in Romania and Ukraine, and setbacks to Russian exports posed by a plunging rouble, which has encouraged farmers to hang onto dollar-denominated crops, and most recently Moscow's moves to curb exports. Indeed, at Thursday's tender Gasc received no Russian offers, for only the second time in the past year. Gasc specified a delivery on February 8-18 � sidelining Russian supplies, which will from February 1 attract an export levy of at least E35 a tonne. Argentina's return Gasc has, though, in recent tenders attracted offers of wheat from Argentina, whose standing as a global exporter has diminished with wheat harvests in 2012-13 and 2013-14. Argentina's harvest is expected to improve this season, in part thanks to a return to the crop by growers who saw mixed results from switching to barley, which gained popularity largely because it is subject to fewer export controls. However, persistent rains in the south of Buenos Aires, the top growing province, have curtailed somewhat expectations, with the Buenos Aires grains exchange on Thursday cutting its estimate for the harvest, which has only some 4% to go, estimate by 300,000 tonnes to 11.2m tonnes. Yields in south east Buenos Aires had, at 3.81 tonnes per hectare, fallen some 0.4 tonnes per hectare below expectations, "largely due to high temperatures during winter", besides the impact of "frequent and abundant rainfall in the region for much of the year". Nonetheless, the Argentine harvest this year will rise 10.9% year on year, on the exchange's estimates. Argentine wheat as offered to Gasc at $252 a tonne excluding freight, in line with the cheaper French offers, but rendered uncompetitive by the larger costs of shipping grain to Egypt across the Atlantic.
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MED-Amin
January 8, 2015 11:05 AM
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Egypt's state grain buyer, the General Authority for Supply Commodities (GASC), said on Thursday it had bought 180,000 tonnes of French wheat in a tender for shipment Feb. 8-18. Egypt, the world's biggest importer of wheat, bought 60,000 tonnes from Lecureur and 120,000 tonnes from Glencore, Mamdouh Abdel Fattah, GASC vice chairman, said. The wheat was purchased at an average price of $263.64 a tonne on a cost and freight basis, Abdel Fattah said. (Reporting By Maha El Dahan; Editing by Michael Urquhart)
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MED-Amin
January 8, 2015 3:08 AM
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En novembre 2014, seuls les prix des vins, des légumes et des œufs étaient en hausse sur un an, indique le ministère de l'Agriculture dans une publication mise en ligne le 7 janvier. En novembre 2014, les prix des produits agricoles ont poursuivi leur recul sur un an, mais de façon moins prononcée qu'au mois précédent (-4,5 % après -5,4 % en octobre). « Ce recul s'explique en grande partie par la poursuite du repli des cours des grandes cultures, du bétail et, à un moindre degré, des fruits. » « En novembre, les prix des œufs ont accentué leur hausse sur un an. Ceux des vins continuent de progresser sur un an au même rythme qu'au mois précédent. La hausse des vins AOP demeure inférieure à celle des vins hors appellation pour le deuxième mois consécutif. Les prix des légumes progressent, mais moins qu'au mois précédent, pénalisés par une douceur automnale peu favorable à la consommation des légumes d'hiver. »
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MED-Amin
January 5, 2015 3:09 AM
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Wheat futures fell in 2014 for a second successive year, weighed by the strong world grain production result which hit prices of the likes of corn too. Still, the decline was limited in the end to 2.6% in the Chicago contract, the world benchmark, which ended 26% above the five-year low reached in late September, in a recovery fuelled by concerns over Russia � both in terms of export curbs and a poor start for autumn-sown seedlings. In fact, Chicago wheat, the world benchmark, fared better than its Paris peer, which dropped 4.3%, despite a fall of 12% in the euro against the dollar, improving the competitiveness of eurozone imports. (London feed wheat, meanwhile, dropped 19%, despite a 6% drop in sterling, although the extent of the decline in futures reflects the UK's return to being a net exporter � meaning domestic supplies need to price themselves to go.) Will wheat futures in 2015 continue to find support from Russia fears? Or will ample world grain supplies foster further price declines?
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MED-Amin
January 4, 2015 9:46 AM
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La producción final se cereales de invierno en la campaña productiva 2013-2014 de Aragón, a falta de concluir la fase de comercialización --que se dará por cerrada en junio de 2015--, muestra "unos resultados esperanzadores y se prevé que supere los 300 millones de euros". Así lo refleja el primer avance de datos que maneja el Servicio de Estudios Análisis e Información del Departamento de Agricultura, Ganadería y Medio Ambiente. Las encuestas efectuadas sitúan el cómputo global de la cosecha en 1,919 millones de toneladas. La campaña de 2014 en el secano cerealista de invierno (trigo, cebada, avena, centeno, como especies más comunes) podría definirse como "normal", con un comportamiento espacial irregular. En lo que respecta al regadío, los rendimientos medios han sido elevados (4.470 kilos por hectárea), volumen que viene a suponer un incremento del 8% si se toma la media de los 10 últimos años y que se sitúan en un percentil del 80%. Esto significa que en los últimos 32 años, solo uno de cada cinco se han alcanzado estos rendimientos medios
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MED-Amin
December 26, 2014 8:16 AM
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Russia set an export duty on its wheat at a level that may not discourage all exports. The duty will amount to 15 percent of a shipment’s total value, plus 7.50 euros a metric ton, according to a decree dated Dec. 25 and published today on the government’s website. The duty will amount to at least 35 euros a ton, effective from Feb. 1 through the end of the 2014-2015 wheat-marketing season on June 30, the government said. The rate isn’t prohibitive, allowing for some exports, Vladimir Petrichenko, director general of market researcher ProZerno, said by phone from Moscow. “There’s still a window of opportunity,” Petrichenko said today. Exporters would halt shipments if Russian wheat duties equaled at least 30 percent of the value or 60 euros a ton, he said earlier this week. The duty shouldn’t cause losses to farmers, Deputy Prime Minister Arkady Dvorkovich said on Rossiya 24 television yesterday. The government is targeting only their “excess profits” after the ruble’s collapse made exports more attractive, according to Dvorkovich.
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