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December 17, 2021 12:04 PM
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Des nanoparticules de glucocorticoïdes pour cibler les macrophages

Des nanoparticules de glucocorticoïdes pour cibler les macrophages | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

La stratégie de l’équipe dirigée par Elias Fattal et Nicolas Tsapis à l’Institut Galien Paris-Saclay (UMR 8612 CNRS/UPSaclay, Châtenay-Malabry) consiste à cibler des glucocorticoïdes (GC) vers les macrophages alvéolaires pour améliorer leur effet antiinflammatoire dans les inflammations aigues ou chroniques. Dans une étude parue dans European Journal of Pharmaceutics and Biopharmaceutics, l’équipe a conçu un nanomédicament de palmitate de budésonide décoré par des fragments de mannose.

 

Le travail a d’abord consisté à synthétiser un palmitate de budésonide (BP) ainsi qu’un phopholipide mannosylé (DSPE-PEG-Man). Les deux molécules en milieu aqueux sont capables de s’imbriquer pour former des nanoparticules avec différents ratios de lipide mannosylé. L'utilisation jusqu'à 75% de DSPE-PEG-man (75/25) a conduit à des particules de 200 nm très homogènes et chargées négativement. Un gros avantage de l’utilisation du palmitate de budésonide réside en une excellente efficacité d'encapsulation (≈100%), prouvant que la prodrogue est associée aux nanoparticules. Un test d'agglutination des lectines a confirmé la disponibilité du mannose à la surface des nanoparticules favorisant son internalisation dans des macrophages RAW 264.7 via le récepteur au mannose.

 

Sur des cultures de macrophages activés par le lipopolysaccharide, une diminution importante des cytokines proinflammatoires a été observée, démontrant que cette approche de ciblage est possible et efficace.

 

Contact : elias.fattal@universite-paris-saclay.fr ou nicolas.tsapis@universite-paris-saclay.fr

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September 3, 2021 10:56 AM
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Portrait Jeune Chercheur - François Fay, Maître de Conférences en nano-biotechnologie

Portrait Jeune Chercheur - François Fay, Maître de Conférences en nano-biotechnologie | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

François Fay a rejoint en septembre 2018 l'Institut Galien Paris-Saclay (UMR 8612 CNRS/UPSaclay, Châtenay-Malabry) de la Faculté de Pharmacie en tant que maître de conférences dans l’équipe Ingénierie particulaire et cellulaire à visée thérapeutique dirigée par le Pr. Elias Fattal. Ses projets de recherche se concentrent sur le développement de nanotechnologies pour le ciblage cellulaire et l’immunomodulation. Au sein de la Faculté de Pharmacie, il enseigne la biotechnologie et la nanobiotechnologie.

 

François Fay a obtenu son diplôme d’ingénieur en biotechnologie à l'École Nationale Supérieure de Technologie des Biomolécules de Bordeaux (ENSTBB) en 2006. Il a ensuite réalisé sa thèse à la Faculté de Pharmacie de Queen’s University Belfast (Irlande du Nord) dans le laboratoire du Prof. Chris Scott où ses travaux ont porté sur l’amélioration du ciblage cellulaire des nanoparticules pour les traitements du sepsis et du cancer. En 2012, il a rejoint le laboratoire des Pr. Willem Mulder et Pr. Zahi Fayad à la Mount Sinai School of Medicine (New York City) où ses recherches postdoctorales se sont focalisées sur la formulation de nanoparticules biomimétiques, et leurs applications pour l’imagerie et la modulation des cellules immunitaires dans des modèles d’athérosclérose et de cancers. Il obtient en 2016 un poste d’Assistant Professor (Tenure Track) dans le Département de Chimie et de Sciences Pharmaceutiques du York College of the City University of New York (CUNY).

 

Depuis septembre 2018 au sein l'Institut Galien, François Fay développe de nouvelles formulations nanoparticulaires pour l’immunomodulation et pour la vectorisation d’acides nucléiques tels que les aptamères, les siRNAs, et les mRNAs. Fin 2020, il obtient une ANR JCJC afin de développer des nanothérapies pour le traitement du sepsis, et participe depuis 2021 à la FHU-SEPSIS. Il s’intéresse également à la mise en place de nouveaux procédés de formulation par microfluidique ainsi que de nouvelles méthodes pour mesurer la biodistribution cellulaire et l’efficacité thérapeutique des formulations pharmaceutiques.

 

"Real research is always a collective activity." Noam Chomsky

 

Contact : francois.fay@universite-paris-saclay.fr

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June 7, 2021 9:09 AM
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Nanomédicaments pour le transport d’acides nucléiques inhibiteurs de gènes et le traitement des maladies inflammatoires

Nanomédicaments pour le transport d’acides nucléiques inhibiteurs de gènes et le traitement des maladies inflammatoires | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Grâce à leurs capacités à moduler l'expression de pratiquement tous les gènes, les stratégies basées sur l’utilisation d’acides nucléiques inhibiteurs de gènes ont récemment vu leurs applications cliniques se développer de manière très importante. Parmi les différents acides nucléiques utilisés, plusieurs oligonucléotides anti-sens, petits ARN interférents et micro-ARN ont atteint des stades avancés de développement clinique et certains d'entre eux, comme le Patisiran (ONPATTRO®), sont commercialisés. Historiquement ces succès cliniques ont été obtenus grâce au développement d’acides nucléiques modifiés chimiquement et à l’utilisation de nanovecteurs afin de résoudre les problèmes liés à la stabilité des ARN dans le corps humain et au passage de la membrane plasmidique. Cependant l’ensemble des produits sur le marché ne cible pour le moment, que les maladies d’origine hépatique car les nanoparticules utilisées actuellement en clinique possèdent un tropisme naturel pour cet organe.

 

Au sein de l’équipe ingénierie particulaire et cellulaire à visée thérapeutique de l’Institut Galien Paris-Saclay, Elias Fattal et François Fay conduisent des travaux sur les ARN interférents dans le contexte de stratégies thérapeutiques visant à traiter les maladies inflammatoires pulmonaires (par voie locale) ou auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, par voie systémique). Leur article de revue paru dans Advanced Drug Delivery Reviews se concentre sur la description de l’ensemble des barrières physico-chimiques ou physiologiques à surmonter pour améliorer ces traitements, allant des problèmes de fabrication à l’internalisation cellulaire ainsi que la distribution subcellulaire. En outre, des exemples clés d'applications dans la polyarthrite rhumatoïde, les maladies inflammatoires de l'intestin et les maladies pulmonaires sont présentés.

 

Contact : elias.fattal@universite-paris-saclay.fr ou francois.fay@universite-paris-saclay.fr

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August 30, 2020 4:50 AM
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Colloque Relations hôte-pathogène - 23 novembre 2020 à la Faculté de Médecine Paris-Saclay

Colloque Relations hôte-pathogène - 23 novembre 2020 à la Faculté de Médecine Paris-Saclay | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

La pandémie de COVID-19 liée au coronavirus SARS-CoV-2 illustre combien les maladies infectieuses restent un enjeu de santé publique majeur à l’échelle mondiale. Elle rappelle également combien, face à une telle crise, l’exigence d’une recherche rigoureuse et de qualité est cruciale pour apporter des avancées scientifiques rapides permettant d’améliorer la prise en charge des patients. Elle illustre également l’importance des interactions entre hôte et pathogènes qui peuvent moduler la pathogénicité et le pronostic des maladies infectieuses. Ainsi, à côté des agents microbiens, la modulation thérapeutique de ces interactions hôte-pathogène peut représenter une nouvelle arme thérapeutique pour lutter contre les maladies infectieuses.

 

Cette journée organisée conjointement par les Conseils Scientifiques de la Faculté de Médecine et de la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay a pour objectif de faire le point sur les modulations réciproques entre hôtes et pathogènes, de la recherche fondamentale jusqu’aux retombées cliniques.

 

Programme des présentations plénières en amphi


Introduction

  • Didier Samuel et Marc Pallardy (Doyen des Facultés de Médecine et de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay)

 

Conférence inaugurale

  • Relation hôte-SARS-CoV-2 - Yazdan Yazdanpanah

 

Modulation de l’hôte par le pathogène

  • Modulation de l'autophagie par les agents viraux - Audrey Esclatine
  • Le système immunitaire, l'adipocyte et le VIH, un ménage à 3 dangereux - Christine Bourgeois
  • Mort cellulaire et HIV - Jean-Luc Perfettini

 

Pause posters

 

Modulation du pathogène par l’hôte

  • Modulation du virome cutanée et immunosuppression - Claire Deback
  • Résistance aux antibiotiques et adaptation de klebsiella pneumoniae in vivo - Rémy Bonnin
  • Rôle du microbiote intestinal dans les infections virales - Benoît Chassaing

 

Pause déjeuner et posters

 

Méthodes innovantes d’étude des interactions hôte-pathogène

  • Nouvelles techniques d’imagerie de l'infection et de l'immunité - Roger Le Grand
  • Dynamique d'auto-assemblage et modélisation d'un virus icosaédrique à ARN - Guillaume Tresset

 

Pause posters

 

Nouvelles approches thérapeutiques

  • Les nanomédicaments peuvent-ils améliorer les traitements contre le VIH ? Hervé Hillaireau
  • Agents antileishmaniens ciblant le trafic vésiculaire chez la cellule hôte - Sébastien Pomel
  • Traitements immunomodulateurs des maladies infectieuses, l'exemple de la COVID-19 - Xavier Mariette

 

Conclusion et remise des prix

  • Marc Humbert et Elias Fattal (Vice-Doyens Recherche des Facultés de Médecine et de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay)

 

Nous avons gardé deux créneaux pour des interventions sélectionnées sur appel à communications. Si vous souhaitez faire une communication orale dans une de ces thématiques, nous vous invitons à nous envoyer votre résumé avant le 1er octobre

 

Forum de discussion dans le hall des amphis

 

Des temps de pause dans les présentations plénières seront prévus comme des temps de visite des posters et des stands et des temps d'échanges. Des enseignants-chercheurs, chercheurs et praticiens hospitaliers ayant des projets de recherche en santé en lien avec les relations hôte-pathogène afficheront le résumé de leurs travaux en poster et seront présents pour en discuter avec vous. Si vous souhaitez exposer un poster, vous avez jusqu'au 1er octobre pour répondre à l'appel à abstracts.

 

Comité d'organisation
Françoise Bachelerie - Rémy Bonnin - Sylvia Cohen-Kaminsky - Sandrine Cojean - Anne Dupressoir - Elias Fattal - Xavier Mariette - Gaétane Nocturne - Sandrine Pechine - Anne-Marie Roque

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March 29, 2020 1:14 PM
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Elias Fattal nommé Vice-Doyen Recherche à la Faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay

Elias Fattal nommé Vice-Doyen Recherche à la Faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Elias Fattal est Professeur de Pharmacotechnie à la Faculté de Pharmacie Châtenay-Malabry au sein de l’Université Paris-Saclay. Il a présidé l’Association de Pharmacie Galénique Industrielle (APGI) de 2003 à 2010 et a dirigé l'Institut Galien Paris-Saclay de 2010 à 2019

Elias Fattal est titulaire du diplôme d’état de Docteur en Pharmacie (1983), a obtenu le diplôme de Docteur de l’Université Paris-Sud en 1990 et a été pendant 2 années (1990- 1991) chercheur invité à l’Université de Californie, San Francisco aux USA.

Le professeur Fattal est l'auteur de plus de 260 articles à comité de lecture. Il a déposé 14 brevets internationaux et a reçu le Pharmaceutical Sciences World Congress Research Achievement (2007), the controlled Release Society fellow Award (2016).

Il a été récompensé en 2016 par l'Académie des sciences (Prix du Dr et de Mme Henri Labbé) et a reçu le prix Maurice-Marie Janot en 2018. Il est membre du comité de rédaction de 8 revues scientifiques.

Elias Fattal est également Président de la section 2 de l’Académie Nationale de Pharmacie depuis janvier 2020.

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October 10, 2019 5:36 AM
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Elias Fattal, élu Président de la section 2 de l'Académie Nationale de Pharmacie

Elias Fattal, élu Président de la section 2 de l'Académie Nationale de Pharmacie | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Elias Fattal a été élu Président de la section 2 de l'Académie Nationale de Pharmacie.


A partir de janvier 2020, le Professeur Elias Fattal, directeur de l'Institut Galien UMR-8612 de la Faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Sud, succèdera à Christine Capdeville-Atkinson à la présidence de la section 2 de l'Académie Nationale de Pharmacie. Cette section intitulée Sciences pharmaceutiques appliquées au médicament et aux autres produits de santé, est dédiée à l'étude des sujets relatifs à la connaissance du médicament et des produits de santé. En particulier dans les domaines de la pharmacie galénique, la pharmacologie expérimentale et clinique, la toxicologie expérimentale, la clinique ainsi que la botanique, la pharmacognosie et la cosmétologie. Elias Fattal succèdera à Christine Capdeville-Atkinson et prendra ses nouvelles fonctions à partir de Janvier 2020.

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January 27, 2019 11:11 AM
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Un traitement d'urgence contre la contamination cutanée par un radionucléide

Un traitement d'urgence contre la contamination cutanée par un radionucléide | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Lors d'une contamination cutanée par des radionucléides, dans un laboratoire ou une installation nucléaire, la priorité est d'empêcher ces éléments de franchir la barrière de la peau, afin d'éviter leur passage dans le sang et la contamination d'autres organes. Jusqu'à présent, le seul traitement d'urgence, peu efficace, consistait à rincer la zone contaminée à l'eau savonneuse. Une équipe de chercheurs de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et de l'Institut Galien Paris-Sud (IGPS, membre du LabEx LERMIT) a mis au point une crème lavante qui, en piégeant les atomes d'uranium ou de plutonium, empêche leur diffusion à travers la peau. Ce travail a fait l’objet de deux thèses financées par la Direction générale de l'armement.

 

Les chercheurs sont partis d'une famille de molécules, les calixarènes, qui peuvent piéger des atomes d'actinides (uranium, plutonium...) grâce à leurs propriétés chimiques et à leur géométrie. Les calixarènes étaient déjà connus mais n'étaient utilisés que pour extraire et analyser des actinides dans des milieux biologiques ou dans l'environnement. « Pour utiliser des calixarènes en décontamination cutanée, tout le problème était de trouver la formulation -la forme galénique- qui permettrait de l'appliquer efficacement sur la peau », indique Elias Fattal, directeur de l'Institut Galien Paris Sud.

 

La forme retenue pour le traitement cutané est une nanoémulsion – des gouttelettes d'huile dans l'eau. En effet, les calixarènes sont des molécules solubles dans l'huile. En utilisant le calixarène carboxylique2, les chercheurs ont pu montrer que la molécule active se place à l'interface entre les gouttelettes d'huile et l'eau, avec les parties complexantes de la molécule dans la phase aqueuse. Les atomes d'uranium sont ainsi piégés à la surface des gouttelettes d'huile, trop volumineuses pour être absorbées par la peau. Deux thèses successives ont permis la mise au point du traitement. Elles ont démontré son efficacité : la diffusion de l'uranium dans la peau est réduite de 95% quand la nanoémulsion est appliquée immédiatement (et conserve une efficacité à 71% si l'application est retardée de 30 minutes). Les études ont aussi montré l'absence de toxicité ou d'effet inflammatoire de l'émulsion.

 

Sous la forme d'une crème lavante, le nouveau traitement cutané (un dispositif médical de classe 1) a obtenu l'autorisation de mise sur le marché de l'ANSM et est commercialisé par le laboratoire pharmaceutique Cevidra. L'IGPS et l'IRSN devraient démarrer prochainement de nouveaux projets portant sur le traitement d'autres types d'expositions aux actinides, par blessure ou par inhalation.

 

Contact : elias.fattal@u-psud.fr

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January 6, 2019 5:03 PM
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Colloque Innovations technologiques : de la nanobiologie aux nanotechnologies - 24 janvier 2019 - ITMO PMN et TS

Colloque Innovations technologiques : de la nanobiologie aux nanotechnologies - 24 janvier 2019 - ITMO PMN et TS | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Avec la participation du laboratoire Institut Galien Paris-Sud (Elias FATTAL et Simona MURA, Châtenay-Malabry) et de Jean-Luc PERFETTINI (Gustave Roussy, Villejuif).

 

Contact : nathalie.grivel@inserm.fr

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June 12, 2018 4:31 PM
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Thérapie génique : la modélisation pour un criblage plus efficace

Thérapie génique : la modélisation pour un criblage plus efficace | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Vu sur le site de l'INC du CNRS.

Un des défis de la thérapie génique est de développer de nouveaux vecteurs, ces molécules capables de transporter les « outils thérapeutiques » jusqu’au cœur de la cellule. Les dendrimères, macromolécules à la structure ramifiée, peuvent remplir ce rôle de vecteur. Une équipe franco-suisse montre que la modélisation peut prévoir les différences de comportement constatées entre plusieurs dendrimères similaires, laissant imaginer qu’un grand nombre de tests pourraient être pilotés virtuellement, épargnant ainsi l’effort de nombreuses expériences en laboratoire et sur l’animal. Ces travaux, parus dans Nanoscale, sont le fruit de la collaboration internationale incluant l’Institut Galien Paris-Sud (CNRS/Université Paris-Sud/Université Paris-Saclay, Faculté de Pharmacie, Châtenay-Malabry, membre du LabEx LERMIT), le Laboratoire de chimie de coordination (CNRS), l’Université de Toulouse (UPS/INPT) et le Laboratoire de chimie et de biochimie pharmacologiques et toxicologiques (CNRS/Université Paris Descartes).

 

Très prometteuse, la thérapie génique consiste à envoyer au cœur de la cellule un « messager » qui délivre une information pour remplacer un gène défectueux. Ce « messager » peut également inhiber la production de protéines responsables de pathologies comme dans le cas de certaines inflammations pulmonaires (asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive) qui pourraient être enrayées grâce à un acide nucléique particulier : l’ARN interférent « TNF-Alpha ».

La difficulté se trouve dans le transport de cet ARN jusqu’au cœur de la cellule, pour lequel les chercheurs ont eu recours à deux dendrimères. Ces macromolécules arborescentes, chargées positivement en surface, devraient capter l’ARN chargé négativement via des interactions électrostatiques, avant de pénétrer dans la cellule. Mais une première étude menée en 2017 in vitro sur des cellules et in vivo chez la souris témoignait d’une nette différence d’efficacité entre deux dendrimères pourtant très ressemblants.

 

Pour mieux comprendre ces différences de comportement, les chercheurs se sont tournés vers la modélisation moléculaire, en collaboration avec des chercheurs suisses de l’Istituto Dalle Molle di studi sull'Intelligenza Artificiale et de l’Università della Svizzera italiana, pour étudier les interactions entre l’ARN et les deux dendrimères. Ces résultats confirment qu’un des deux dendrimères présente une plus forte affinité avec l’ARN et montrent, de plus, que ce dendrimère se lie avec deux ARN alors que l’autre n’en capte qu’un seul. Cette affinité plus forte explique et confirme la plus grande efficacité d’une des deux thérapies.

La modélisation moléculaire montre sa robustesse et son intérêt. En prédisant le degré d’affinité du dendrimère pour l’ARN interférent, elle pourrait permettre un criblage en amont de toute une banque de dendrimères, pour sélectionner les scénarios les plus pertinents, réduisant d’autant le nombre d’expériences à mener in vitro ou in vivo.

 

Contact : nicolas.tsapis@u-psud.fr ou elias.fattal@u-psud.fr

 

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January 13, 2018 5:37 AM
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Elias Fattal Lauréat du Prix Maurice-Marie Janot 2018

Elias Fattal Lauréat du Prix Maurice-Marie Janot 2018 | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it
Elias Fattal, Professeur à l’Université Paris-Sud et directeur de l’Institut Galien Paris-Sud (UMR CNRS 8612) a été désigné par un comité scientifique international de 70 personnalités scientifiques « lauréat du Prix Maurice Marie Janot 2018 ». La première édition de ce prix remonte à 1986. Il est décerné par l’association Européenne APGI (https://www.apgi.org) et sponsorisé par la société Sanofi. Ce prix récompense l'innovation et l'impact scientifique des travaux d’un chercheur en Sciences Pharmaceutiques. Elias Fattal se verra décerner le prix lors du « 11th World Meeting on Pharmaceutics, Biopharmaceutics and Pharmaceutical Technology » qui se tiendra à Grenade (Espagne) du 19 au 22 mars 2018. Ce congrès réunit près de 1500 participants ce qui en fait la première réunion mondiale dans le domaine du drug delivery. A cette occasion, Elias Fattal donnera une conférence plénière intitulée « Tackling physiological resistances to drug delivery ». Dans le palmarès, Elias Fattal succède à une série de scientifiques de renommée mondiale (liste des lauréats https://www.apgi.org/list-of-recipients-of-the-maurice-marie-janot-award/).

Toutes nos félicitations !
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September 21, 2021 11:51 AM
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RAPPEL ! Colloque relations hôte-pathogène - Faculté de Médecine Paris-Saclay - 18 octobre 2021

RAPPEL ! Colloque relations hôte-pathogène - Faculté de Médecine Paris-Saclay - 18 octobre 2021 | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

La Faculté de Médecine et la Faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay organisent un colloque sur le thème

 

"Relations hôte-pathogène"

 le lundi 18 octobre 2021 de 9h à 17h

 en amphi A

à la Faculté de Médecine Paris-Saclay

au Kremlin-Bicêtre.

 

La pandémie de COVID-19 liée au coronavirus SARS-CoV-2 illustre combien les maladies infectieuses restent un enjeu de santé publique majeur à l’échelle mondiale. Elle rappelle également combien, face à une telle crise, l’exigence d’une recherche rigoureuse et de qualité est cruciale pour apporter des avancées scientifiques rapides permettant d’améliorer la prise en charge des patients. Elle illustre également l’importance des interactions entre hôte et pathogènes qui peuvent moduler la pathogénicité et le pronostic des maladies infectieuses. Ainsi, à côté des agents microbiens, la modulation thérapeutique de ces interactions hôte-pathogène peut représenter une nouvelle arme thérapeutique pour lutter contre les maladies infectieuses.

 

Cette journée organisée conjointement par les Conseils Scientifiques des facultés de Médecine et de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay a pour objectif de faire le point sur les modulations réciproques entre hôtes et pathogènes, de la recherche fondamentale jusqu’aux retombées cliniques.

 

Programme des présentations plénières en amphi


Introduction - Didier Samuel et Marc Pallardy, Doyen des Facultés de Médecine et de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay

Conférence inaugurale
- Relation hôte-SARS-CoV-2 - Yazdan Yazdanpanah

Modulation de l’hôte par le pathogène
- Modulation de l'autophagie par les agents viraux - Audrey Esclatine
- Le système immunitaire, l'adipocyte et le VIH, un ménage à 3 dangereux - Christine Bourgeois
- Rôle des récepteurs purinergiques dans les étapes précoces des infections virales - Jean-Luc Perfettini

Pause posters

Modulation du pathogène par l’hôte
- Modulation du virome cutané et immunosuppression - Claire Deback
- Résistance aux antibiotiques et adaptation de klebsiella pneumoniae in vivo - Rémy Bonnin
- Impact des phages tempérés du microbiote, exemple des coliphages fécaux d’une cohorte de 600 enfants - Marie-Agnès Petit

Pause déjeuner et posters

Méthodes innovantes d’étude des interactions hôte-pathogène
- Nouvelles techniques d’imagerie de l'infection et de l'immunité - Roger Le Grand
- Etude des interactions hôte-pathogène par cryo-microscopie électronique - Guillaume Tresset

Pause posters

Nouvelles approches thérapeutiques
- Les nanomédicaments peuvent-ils améliorer les traitements contre le VIH ? - Hervé Hillaireau
- Nouvelles approches thérapeutiques face à la leishmaniose ciblant le trafic vésiculaire de la cellule hôte - Sébastien Pomel
- Traitements immunomodulateurs des maladies infectieuses, l'exemple de la COVID-19 - Xavier Mariette

Conclusion - Marc Humbert et Elias Fattal, Vice-Doyens Recherche des Facultés de Médecine et de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay

 

Nous avons gardé des créneaux pour les lauréats de notre appel à abstracts. La sélection est en cours. Le programme sera mis à jour prochainement.

 

Forum de discussion dans le hall des amphis

Des temps de pause dans les présentations plénières seront prévus, si les mesures en vigueur le permettent, comme des temps de visite des posters et des stands et des temps d'échanges.

Des enseignants-chercheurs, chercheurs et praticiens hospitaliers ayant des projets de recherche en santé en lien avec les relations hôte-pathogène afficheront le résumé de leurs travaux en poster et seront présents pour en discuter avec vous.

 

Comité d'organisation
Françoise Bachelerie - Rémy Bonnin - Sylvia Cohen-Kaminsky - Sandrine Cojean - Anne Dupressoir - Elias Fattal - Xavier Mariette - Gaétane Nocturne - Séverine Pechiné - Anne-Marie Roque

Inscriptions

Les inscriptions sont ouvertes via un formulaire en ligne.

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July 25, 2021 5:17 PM
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1er symposium EUGLOH en Nanomédecine

1er symposium EUGLOH en Nanomédecine | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Le 28 juin dernier, des chercheurs en nanomédecine des cinq membres de l’alliance EUGLOH ont uni leurs forces pour proposer un premier symposium en nanomédecine, à l’initiative du Prof. Elias Fattal, professeur en pharmacotechnie, anciennement directeur de l’Institut Galien Paris-Saclay, actuellement vice-doyen chargé de la recherche à la Faculté de pharmacie de l’Université Paris-Saclay et membre du comité de direction de la Graduate School HeadS.

En tant qu’adepte de l’alliance EUGLOH depuis sa création, lorsque Prof. Elias Fattal a proposé l'organisation d’un symposium, ses homologues ont immédiatement adhéré au projet. Comme l’explique le Prof. Fattal : « Ce symposium allait de soi au vu des collaborations existantes de longue date avec plusieurs chercheurs de l’alliance, avec lesquels j'ai notamment publié plusieurs articles scientifiques. » Grâce au soutien indéfectible de Simona Mura, professeur associée à l’Institut Galien Paris-Saclay, et de Dorine Bonte et Eric Morel, maîtres de conférences à la Faculté de Pharmacie, qui sont fortement impliqués au sein de l’alliance EUGLOH, le symposium a pu voir le jour en quelques mois seulement.

L’objectif de ce premier colloque – d’autres seront à suivre – était de présenter les avancées des chercheurs des cinq partenaires en nanomédecine. Au cours de la journée, exclusivement organisée en ligne, deux séances plénières ont été menées par deux chercheurs éminents, Prof. Patrick Couvreur, de l’Université Paris-Saclay, avec une présentation sur les nanoparticules à base de squalène (Squalene-based nanocarriers for the delivery of small molecules), et Prof. Ernst Wagner, de LMU Munich, qui a présenté ses travaux sur les ARN messagers (RNA gene medicines: evolution of synthetic carriers). Ces séances plénières ont été complétées par une série de présentations plus courtes d’une vingtaine de minutes chacune et de quatre tables-rondes.

Les retours du public ont été très positifs. Avec 200 inscrits et un pic de 150 connections simultanées, le symposium a réuni une grande palette d’étudiants, de la licence au doctorat, ainsi que des scientifiques confirmés et des post-docs. De même, le symposium a attiré un public issu des cinq pays de l’alliance mais aussi des quatre coins du globe, comme le Brésil, l’Inde, le Vietnam, Taïwan et le Canada, et d’établissements tels que l’ANSM, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

Plus d’informations sur EUGLOH : https://www.universite-paris-saclay.fr/en/collaborations/international/eugloh-alliance-european-universities

Plus d’informations sur les événements EUGLOH : https://www.eugloh.eu/study-and-mobility/events

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May 17, 2021 5:39 AM
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1st EUGLOH Symposium on Nanomedicines - 28 juin 2021

1st EUGLOH Symposium on Nanomedicines - 28 juin 2021 | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it
Nous sommes heureux de vous informer de l'organisation le 28 juin prochain du 1er Symposium Eugloh sur la Nanomédecine qui aura lieu en distanciel.

Le programme est présent sur le site https://www.eugloh.eu/events/symposium-nanomedicines

 

 

Ce symposium est ouvert à tous les niveaux : master, doctorat, postdoctorat et chercheurs/enseignants-chercheurs

 

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March 31, 2020 11:04 AM
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La nanomédecine : nouvelle approche dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde

La nanomédecine : nouvelle approche dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

La nanomédecine permet d’améliorer les traitements de nombreuses maladies en adressant sélectivement la substance active vers sa cible, tout en diminuant ses effets secondaires. L’article de revue publié récemment par l’équipe d’Elias Fattal (Institut Galien Paris-Sud-UMR CNRS 8612 Faculté de Pharmacie de UPSaclay, Châtenay-Malabry) dans Wiley Interdiscip Rev Nanomed Nanobiotechnol aborde ces questions dans le cadre des innovations pharmaceutiques dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde. En effet, la biodistribution préférentielle des nanomédicaments au niveau des sites inflammatoires permet à des substances actives telles que les glucocorticoïdes d'être plus efficaces à des doses plus faibles, des fréquences d'administration plus espacées et surtout, d'induire beaucoup moins d'effets secondaires. Plus récemment, les acides nucléiques tels que les ARN interférents (siARN), les microARn (miARN) ou les anti-miARN (dénommés aussi antagomir) ont fait la preuve de leurs potentialités pour réprimer certains gènes ou voies de signalisation impliquées dans l’arthrite rhumatoïde.

 

L’article de revue démontre comment ces acides nucléiques administrés via des nanomédicaments voient leur pénétration au sein des cellules inflammatoires augmenter avec une meilleure distribution subcellulaire.  Les nanomédicamens protègent enfin ces molécules fragiles contre la dégradation enzymatique. Ceci apparait clairement dans le cas des siARN qui, en réprimant les gènes de certaines cytokines permettent d’obtenir des rémissions importantes de la pathologie dans des modèles de souris ou de rat. Enfin, en se basant sur certains exemples issus de la littérature, il est démontré qu’une combinaison de plusieurs substances actives peut être réalisée au sein du même nanomédicament permettant ainsi d’augmenter l’efficacité du traitement en agissant de manière concomitante sur des cibles différentes.

 

Contact : elias.fattal@universite-paris-saclay.fr

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December 20, 2019 4:26 PM
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Nanotoxicologie et traffic intracellulaire de micelles polymérisées

Nanotoxicologie et traffic intracellulaire de micelles polymérisées | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Dans le cadre d’un projet soutenu par le labex LERMIT, les équipes d’Elias FATTAL (Institut Galien Paris-Sud, UMR 8612 CNRS/UPSud, Faculté de Pharmacie UPSud, Châtenay-Malabry) et d’Eric DORIS (Service de Chimie Bioorganique et de Marquage, CEA-Joliot, Saclay) ont mené une étude comparative approfondie sur la nanotoxicité de vecteurs micellaires constitués d’acide pentacosadiynoique couplé au polyéthylène glycol. Ces vecteurs ont été évalués sur une lignée de macrophages RAW 264.7, soit sous leur forme non-polymérisée (dynamique par nature), soit polymérisée qui correspond à une forme stabilisée de la micelle. Alors que les constituants des micelles non polymérisées s’accumulent dans les bicouches lipidiques de la membrane plasmique, les micelles polymérisées pénètrent dans les cellules selon un mécanisme d’endocytose. En raison d’une distribution intracellulaire très différente, les micelles polymérisées induisent une plus faible cytotoxicité, pas d’apoptose, aucune réponse inflammatoire et aucune génotoxicité.

 

Ces résultats, publiés dans la revue Nanoscale, montrent que de simples transformations dans l’architecture d’un nanomédicament entrainent des modifications importantes du trafic intracellulaire et de la toxicité qui peut en résulter.

 

Contact : elias.fattal@u-psud.fr ou eric.doris@cea.fr

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May 8, 2019 5:10 PM
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Prof. Paul Van Tassel, lauréat de la Commission Franco-Américaine Fulbright, donnera un séminaire le 6 juin 2019

Prof. Paul Van Tassel, lauréat de la Commission Franco-Américaine Fulbright, donnera un séminaire le 6 juin 2019 | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

Le Professeur Paul Van Tassel de l'université de Yale aux USA est en séjour pour trois mois à l'Institut Galien Paris-Sud sur un financement Fulbrigth. Il donnera un séminaire le 6 juin à 11 heures à la Faculté de Pharmacie de l'UPSud (Salle AB 19/5, Châtenay-Malabry). Le titre de son séminaire est : "Polyelectrolyte Nanofilms as Biomolecular Delivery Systems".

 

Paul Van Tassel is Professor of Chemical and Environmental Engineering at Yale University. His research interests include colloidal/interfacial phenomena, polymers, biomaterials, adsorption, molecular computer simulation, and statistical mechanics. He is a National Science Foundation CAREER Awardee, a National Academy of Engineering Frontiers of Engineering Invitee, and a Connecticut Academy of Science and Engineering Elected Member. He has published over 80 peer-reviewed articles, and has been awarded grants from the National Science Foundation, the National Institutes of Health, the American Chemical Society, the Unilever Corporation, the Fulbright Foundation, and the Burroughs-Wellcome Fund. Prof. Van Tassel has held several invited posts in France: Université Pierre et Marie Curie (Paris, 1993-1996), Université Louis Pasteur (Strasbourg, 2006), and Université de Cergy-Pontoise (Paris, 2009 and 2016-17). He holds a BA in Chemistry and Mathematics from Saint Olaf College and a PhD in Chemical Engineering from the University of Minnesota, and lives in New Haven, CT with his wife and three children.

 

Research will be conducted toward the chemical conjugation of a pharmaceutically active molecule to a charged polymer (a polyelectrolyte “prodrug”), and the subsequent complexation of this charged species with an oppositely charged polymer, so as to form a therapeutically active “nanocarrier” particle. By combining the electrostatic macromolecular assembly expertise of Prof. Van Tassel with the nanocarrier and prodrug expertise of the Institut Galien, a new US-France scientific collaboration is envisioned toward novel drug delivery approaches for challenging diseases, such as cancer.

 

Contact : elias.fattal@u-psud.fr

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January 22, 2019 12:49 PM
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Des nanoprodrogues de glucocorticoïdes ciblant le tissu inflammatoire pour le traitement de l’arthrite rhumatoïde

Des nanoprodrogues de glucocorticoïdes ciblant le tissu inflammatoire pour le traitement de l’arthrite rhumatoïde | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

L’utilisation de glucocorticoïdes dans le traitement des maladies inflammatoires, notamment auto-immunes, est entravée par d’importants effets indésirables en raison d’une pharmacocinétique et d’une biodistribution défavorables. Afin de modifier leur devenir dans l’organisme et favoriser leur distribution dans le tissu inflammatoire, les glucocorticoïdes ont été formulés en nanoparticules par les chercheurs de l’Institut Galien Paris-Sud (UMR 8612 CNRS/UPSud à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, LabEx LERMIT). Pour résoudre le problème de l’encapsulation de ces substances actives hautement cristallines et peu solubles dans l’eau, une prodrogue de dexaméthasone, le palmitate de dexaméthasone, a été stabilisée, sous une forme amorphe, en nanoparticules d’une centaine de nanomètres grâce à son association avec un phospholipide lié au polyéthylène glycol. L’efficacité de cette formulation a été évaluée en collaboration avec l’UMR-S 996 INSERM/UPsud (LabEx LERMIT) sur un modèle de polyarthrite rhumatoïde. L’accumulation passive dans les articulations inflammées a été démontrée par imagerie optique. Elle entraîne la rémission de la maladie et la récupération de la structure articulaire à une dose très faible de dexaméthasone sans aucun effet indésirable.

 

Les nanoparticules de palmitate de dexaméthasone sont prometteuses pour le traitement de l'inflammation dans la polyarthrite rhumatoïde avec une meilleure efficacité par rapport à la forme commerciale de dexaméthasone particulièrement significative lorsque l'inflammation est importante, permettant de prévenir la progression de la maladie. Ces travaux, qui ont fait l’objet de brevet, peuvent être étendus à d’autres glucocorticoïdes.

 

Voire article dans Journal of Controlled Release.

 

Contact : elias.fattal@u-psud.fr et nicolas.tsapis@u-psud.fr

Alizée's curator insight, November 27, 2022 8:47 AM
Résumé : Cette étude s'inscrit dans un contexte de pharmacocinétique défavorable des traitements par glucocorticoïdes. La pharmacocinétique des glucocorticoïdes induit d'importants effets indésirables. 
Cette étude vise donc la conception de nanoparticules pour éviter les effets indésirables provoqués par la forme actuelle du traitement. C'est le palmitate de dexaméthasone qui a été stabilisé sous forme de nanoparticules.
Sur le modèle animal, ces nanoparticules ont montré de nombreux bénéfices : effet anti-inflammatoire, rémission de la maladie, récupération de la structure articulaire, le tout sans effet indésirable. Ce sont donc des molécules prometteuses dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. 

Commentaire : C'est une étude très intéressante qui évoque la possibilité de réduire les effets indésirables du traitement actuel, tout en présentant de nombreux bénéfices pour le traitement de la pathologie.
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June 23, 2018 5:10 PM
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Activité antitumorale de nanoliposomes encapsulant l'analogue de la novobiocine 6BrCaQ dans un modèle de cancer du sein triple négatif chez la souris

Activité antitumorale de nanoliposomes encapsulant l'analogue de la novobiocine 6BrCaQ dans un modèle de cancer du sein triple négatif chez la souris | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it

En juin 2018, le fruit d’un travail collaboratif entre l’Institut Galien Paris-Sud (Félix Sauvage, Juliette Vergnaud-Gauduchon, Elias Fattal, Gillian Barratt) et BioCIS (Samir Messaoudi, Mouad Alami), de la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Sud a été publié dans la revue Cancer Letters. Les auteurs ont identifié le potentiel anti-tumoral de liposomes encapsulant un inhibiteur potentiel de la protéine de choc thermique Hsp90 au niveau de son domaine C-terminal (6BrCaQ, analogue de la novobiocine). Tout d’abord, la réponse cellulaire in vitro à ces liposomes a été caractérisée sur la lignée de cancer du sein MDA-MB-231 : un ralentissement de la prolifération cellulaire a été observé sans induction d’une réponse Heat Shock, observée notamment avec les inhibiteurs N-terminaux de Hsp90 et responsable de la résistance au traitement. Dans un modèle de xénogreffe orthotopique de cancer du sein bioluminescent chez la souris nude (MDA-MB-231-Luc), le 6BrCaQ liposomal, administré une fois par semaine par voie intra-veineuse à 1 mg/kg pendant 4 semaines, induit un ralentissement de la croissance tumorale mesurée par l’activité luciférase et le volume tumoral. Cet effet apparaît plutôt lié à une inhibition de la prolifération des cellules tumorales évaluée par un marquage histologique au Ki67 que par l’induction d’apoptose (marquage de la caspase-3 clivée). Cette étude montre avec succès la possibilité de délivrer in vivo, grâce à des liposomes, un inhibiteur C-terminal de l’Hsp90 très peu soluble dans les milieux biologiques et ainsi de faciliter son développement éventuel en tant que candidat médicament.

 

Contact : juliette.vergnaud@u-psud.fr

Marine Mitidieri's curator insight, November 27, 2020 4:14 AM
Cet article met en évidence le travail de l'institut Galien Paris-Sud et BioCIS de la faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Sud, qui a identifié le potentiel anti-tumoral de liposomes encapsulant un inhibiteur potentiel de la protéine de choc thermique Hsp90 au niveau de son domaine C-terminal. On remarque in vitro un ralentissement de la prolifération cellulaire sans induction d'une réponse Heat Shock sur la lignée de cancer du sein MDA-MB-231. Cette étude démontre la possibilité in vivo de délivrer un inhibiteur C-terminal de l'Hsp90 grâce à un liposome et donc permettre son développement comme candidat médicament. 
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February 16, 2018 12:19 PM
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Nanomédicaments guidés par des aptamères pour le ciblage de cellules tumorales exprimant le récepteur CD44 et la délivrance intracellulaire d’ARN interférents

Nanomédicaments guidés par des aptamères pour le ciblage de cellules tumorales exprimant le récepteur CD44 et la délivrance intracellulaire d’ARN interférents | Life Sciences Université Paris-Saclay | Scoop.it
Les avancées obtenues dans le domaine de la cancérologie ont démontré l’existence d’une population particulière de cellules tumorales, les cellules souches cancéreuses (CSC), jouant un rôle central dans la propagation et la résistance tumorales. Elles sont, d’une part, plus résistantes à la chimiothérapie classique et, d’autre part, douées d’une longue persistance au sein des tumeurs et si elles ne sont pas toutes éliminées, elles vont se différencier et proliférer favorisant les métastases et la rechute tumorale. Les CSC, d'abord identifiées dans le cancer du sein, expriment plusieurs marqueurs parmi lesquels le récepteur CD44. Des chercheurs de l'Institut Galien Paris-Sud (UMR UPSud/CNRS 8612, Faculté de Pharmacie, Châtenay-Malabry) ont construit un nanomédicament capable de cibler ces cellules. L’originalité de leur approche a consisté à associer au sein de ce nanomédicament des acides nucléiques en surface (aptamères) pour la reconnaissance moléculaire du CD44, et des acides nucléiques à l’intérieur (siRNA), destinés à interférer avec l’expression de gènes de ces cellules tumorales.

Le nanomédicament est constitué d’un cœur et d’une couronne, le tout mesurant 100 nm. La couronne présente un ligand de type aptamère liant le récepteur CD44 permettant à l’ensemble de reconnaitre spécifiquement et avec une grande affinité les cellules porteuses du récepteur. Les aptamères sont des acides nucléiques (fragments d’ADN ou d’ARN) caractérisés par une forte affinité de fixation et une excellente spécificité vis-à-vis d’une cible donnée. Ils sont en outre parfaitement bien tolérés par l’organisme. Par ailleurs, le cœur du nanomédicament est composé d’une enveloppe lipidique entourant un complexe formé par l’association d’un ARN interférent (siRNA) à de la protamine.

Les chercheurs ont observé que l’affinité de l’aptamère pour le récepteur était améliorée par sa présence à la surface des nanomédicaments par rapport à l’aptamère seul. La capture cellulaire des nanovésicules fonctionnalisées a été évaluée sur des lignées cellulaires exprimant CD44 et comparée à une lignée cellulaire ne l’exprimant pas. Les résultats ont montré une internalisation beaucoup plus importante des nanomédicaments par les cellules exprimant le récepteur. Ce système original a été évalué pour l’extinction du gène rapporteur de la luciférase exprimé dans un modèle de cancer du sein triple négatif, in vitro et in vivo en situation orthotopique, avec pour objectif de servir de plateforme pour inhiber à terme toute une série de protéines impliquées dans les processus de maturation et de prolifération des cellules souches cancéreuses, tout en épargnant les cellules saines.

Journal of Controlled Release https://doi.org/10.1016/j.jconrel.2017.12.022

Contact : elias.fattal@u-psud.fr, juliette.vergnaud@u-psud.fr, herve.hillaireau@u-psud.fr
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