Exposition à Phnom Penh : l’IPC et l’Ambassade de France dévoilent la biodiversité cambodgienne à travers l’imagerie scientifique des insectes.
Jusqu'au 1 nov. à 19:00
institut Français du Cambodge
Phnom Penh
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Bernadette Cassel
onto Variétés entomologiques September 23, 2025 12:07 PM
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Exposition à Phnom Penh : l’IPC et l’Ambassade de France dévoilent la biodiversité cambodgienne à travers l’imagerie scientifique des insectes.
Jusqu'au 1 nov. à 19:00
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Publications, annonces, curiosités en lien avec les insectes et le vivant filtrées pour mars 2026
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(sélection non exhaustive)
image : Anthidie - sélectionnée 2025. Crédit : Daniel Caleca
Daniel Caleca (Bouches-du-Rhône) a pris cette photo le 27 juillet 2025 à 10h15 avec son Canon EOS R6 Mark 2 équipé d'un objectif Canon 100mm macro. L'insecte est une abeille sauvage, l'Anthidie florentine , Anthidium florentinum, ou abeille cotonnière, au repos sur une fleur de lavande d'ornement. d'une jardinière de l'entrée nord d'Auchan les Paluds à Aubagne
via Les photos sélectionnées non primées du 12e concours "Insectes de France" - L'Agrion de l'Oise, 22.11.2025 https://lagriondeloise.over-blog.com/2025/10/les-photos-selectionnees-non-primees-du-12eme-concours-insectes-dse-france.html
Bernadette Cassel's insight:
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Après une première édition à succès, le Mini Curieux festival revient les 28 et 29 mars 2026 ! Rendez-vous pour
Du 28/03/2026 au 29/03/2026 Le Vaisseau | Strasbourg
Quoi de mieux que la scène pour découvrir et apprendre ? Théâtre, musique, danse, marionnette, conte… toutes les disciplines s’unissent pour rendre la science accessible et éveiller les très jeunes et jeunes spectateurs, pour qui la curiosité est tout sauf un vilain défaut !
Au programme : Samedi 28 mars
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lcp
Depuis les années 90, 75% de la biomasse des insectes a disparu. En cause, l'utilisation massive des néonicotinoïdes, des insecticides qui se diffusent dans chaque cellule de la plante.
Publié le Mardi 23 septembre 2025 le Lundi 9 mars 2026 à 12:02 "Alors que les études scientifiques s'accumulent pour dénoncer les conséquences catastrophiques de l'utilisation de ces neurotoxiques, les multinationales qui les produisent multiplient les efforts pour brouiller les pistes.
Financement d'études approximatives, pression sur les chercheurs et les instituts de recherche, lobbying intensif auprès des autorités de régulation, tous les moyens sont mis en oeuvre pour éviter les règlementations.
Pendant ce temps les insectes disparaissent à une vitesse jamais vue, alors qu'ils ont des rôles clés dans la pollinisation ou les chaînes alimentaires." Suivi d'un débat présenté par Jean-Pierre Gratien avec :
Mardi 31 mars à 20h40 Dimanche 5 avril à 00h00 (documentaire seul) Mardi 7 avril à 00h40 Et en replay sur LCP.FR, france.tv et TF1+ jusqu'au 14/05/2026 Réalisé par : Miyuki Droz Aramaki, Sylvain Lepetit, Sébastien Séga Conseiller scientifique : Stéphane Foucart Montage : Sébastien Séga Durée : 45' / Année : 2021 Coproduction : Simple Production, Arte GEIE, RTBF Unité-Documentaire
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Jamais l’aventure quotidienne du “peuple de l’herbe” n’avait été filmée ainsi. Ni leçon de choses ni docu scientifique, “Microcosmos” est d’abord une invitation au spectacle. Magistral !
Par Bernard Génin Réservé aux abonnés Publié le 06 mars 2026 à 15h58
"Des chenilles cherchent où faire leur mue. Une araignée collecte des bulles d’air à la surface d’un étang pour construire sa « cloche à plongeur »… Quand les deux scientifiques-cinéastes Claude Nuridsany et Marie Pérennou se penchent sur « le petit peuple de l’herbe », on débarque sur une planète inconnue, peuplée de créatures étranges. Jamais l’aventure quotidienne de ces « personnages » n’avait été filmée ainsi : ni leçon de choses ni document scientifique, Microcosmos (un succès exceptionnel dans le monde entier) est d’abord une invitation au spectacle.
En supprimant tout commentaire, les auteurs font surgir une foule d’images venues d’ailleurs. C’est-à-dire… de tout près, dans le (...)"
------ ndé en libre accès
Microcosmos : vous allez très proches des insectes, 30.06.2025
Bien qu’il ait presque trente ans, le film n’a pas vieilli, faisant appel à une technologie de pointe. Pour filmer au plus près le mouvement et les détails de ces petites bêtes, il a fallu inventer des outils sur mesure.
Un « motion control » a nécessité deux ans de préparation, permettant de commander à distance tous les mouvements d’une caméra ultra sophistiquée pour filmer en très gros plan avec une précision au dixième de millimètre.
La caméra a ensuite rejoint les collections techniques de la Cinémathèque française aux côtés de celle de Georges Méliès, Jean-Luc Godard et autres grands cinéastes.
En tout, trois ans de tournage ont été nécessaire pour aboutir à ce petit bijou documentaire qui sublime mille-pattes, araignées et autres rampants ou porteurs de mandibules.
Un film idéal pour que les enfant grandissent sans avoir peur des petites bêtes. Et les sensibiliser à leur importance capitale alors que leur population s’est effondré de près de 80% en trente ans.
L’info en plus Si les plans sur la prairie et la forêt sont réels, plus des trois quarts du film – soit les plans hyper rapprochés des insectes – ont été tournés dans un studio construit spécialement pour le film dans une prairie reconstituée, mais en pleine nature.
Louise Reymond
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Un projet de loi a été adopté en février à l’Assemblée nationale afin d’ajouter un insecte noir et blanc comme emblème national du Québec.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
"Aux côtés du harfang des neiges (Nyctea scandiaca), du bouleau jaune (Betula alleghaniensis) et de l’iris versicolore (Iris versicolor), plus de 30 % des 240 000 électeurs interrogés ont décidé que le papillon Amiral (Limenitis arthemis) devait être l’insecte emblématique du Québec." (...)
image : Le papillon Amiral est un insecte communément observé au Québec et est désormais l'emblème de la province. (André-Philippe Drapeau Picard/Espace pour la vie)
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La Journée mondiale de la vie sauvage offre une occasion idéale de célébrer les formes innombrables, belles et diverses, que revêtent la faune et la flore sauvages et de sensibiliser à la multitude d’avantages que la conservation de la nature procure aux êtres humains.
En 2026, le thème de la journée internationale, « Les plantes médicinales et aromatiques : Conserver la santé, l'héritage et les moyens d'existence » , met en évidence le rôle essentiel de ces plantes dans le maintien de la santé humaine, du patrimoine culturel et des moyens de subsistance locaux, et souligne les pressions croissantes auxquelles elles sont confrontées en raison de la perte de leur habitat, de la surexploitation et du changement climatique.
------ ndé
image : Rejoignez la célébration virtuelle !
Si le traitement est "plus régulier qu'en télévision et en radio", seuls "6% des articles de presse ont couvert les enjeux environnementaux" en moyenne, selon l'étude de l'Omé.
franceinfo - Paul Tilliez (France Inter)
"Pour cette analyse, l'Observatoire des médias sur l’écologie a suivi en temps réel la place accordée aux enjeux écologiques - changement climatique, érosion de la biodiversité, raréfaction des ressources - dans 55 titres de presse : quotidiens nationaux, presse régionale, magazines d'information et l'AFP. Le périmètre de l’analyse couvre : 100% de la presse quotidienne nationale, 61% de la presse quotidienne régionale, à l’exception notable de Ouest-France et du Dauphiné Libéré, ainsi que sept magazines d’information. Plus de 8 000 articles ont été examinés chaque jour."
L’artiste Francine Laurin présente Insectes en liberté, une exposition réunissant des œuvres à l’acrylique et à l’huile où l’humain et l’insecte se rencontrent dans un dialogue sensible et évocateur.
4 juillet au 8 septembre 2026 Blainville (Québec)
"À travers une série de portraits et de compositions figuratives, l’artiste met en lumière les liens étroits qui unissent les humains aux insectes. Nourriciers, pollinisateurs, laboureurs de la terre ou encore fossoyeurs, ces êtres essentiels à l’équilibre de la vie deviennent ici symboles de beauté, de résilience et d’ingéniosité. Maintes fois observée et imitée par l’humain, leur intelligence inspire une réflexion poétique sur notre coexistence.
Formée en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal, Francine Laurin possède une pratique riche qui traverse la peinture et la sculpture. Son travail, souvent centré sur le corps humain, le portrait et l’expression, explore les émotions, les récits et les vérités qui habitent chacun." Rencontre avec l'artisteLes visiteurs sont invités à rencontrer l’artiste lors d'échanges conviviaux le 3 juillet.
Exposition “GRAND FORMAT”, un parcours photographique à ciel ouvert où sont exposées, pendant deux années, 65 photographies en grand format, 3 expositions différentes (dont la mienne) sur un sentier de 2 km, dans la nature, accessible à tous.
Blog | Artofbutterfly.com
Base de loisirs du Châtelard /Pont du Fossé / Saint-Jean Saint-Nicolas de juin 2025 à mai 2026, puis de juin 2026 à mai 2027 sur Champsaur-Valgaudemar. Merci à mes amis Bertrand Bodin et Pierre Sellier pour cette belle aventure !
------ via Stéphane Hette sur X
Le projet de médiathèque à Ménigoute se concrétise. En attendant l’ouverture, avec le soutien du Centre national de la cinématographie (CNC) et de la commune de Ménigoute, l’association Mainate et Fifo Distribution proposent des rencontres autour de films documentaires animaliers, de nature et d’environnement Par RÉDACTION Publié le 21/02/2026 à 11:59 (accès limité) image : Jaune et or. (Photo transmise par les organisateurs) ------ ndé ajout Ménigoute. Un film sur les libellules mercredi 24 février https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/menigoute-79340/un-film-sur-les-libellules-mercredi-24-fevrier-bfb805ce-722b-4d23-b353-ec957d2ced95 Mardi 24 février, à 18 heures, dans la salle romane, sera projeté, avec entrée gratuite, le film « L’appel des libellules », de Marie Daniel et Fabien Mazzocco. Sorti en 2021, le film a été coproduit par l’association Mauvaises Graines, le Conservatoire des espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine et La Salamandre. Après leur sortie de l’IFFCAM, (Institut francophone de formation au cinéma animalier) Marie Daniel et Fabien Mazzocco, qui sont restés ménigoutais, ont régulièrement travaillé en duo. Ces deux réalisateurs sont des passionnés et leur volonté consiste à poser sur la nature un regard poétique et singulier. Les liens entre l’humain et la nature sont un sujet récurrent dans leur travail. Bien qu’elles comptent parmi les premiers insectes apparus sur Terre, il y a 300 millions d’années, les libellules sont aujourd’hui menacées. Leur diminution n’est pas étrangère au mauvais état de santé de nos paysages et de l’un de ses éléments fondamentaux, l’eau. Nous intéresser à elles nous plonge dans une enquête au long cours où nous prenons peu à peu conscience du lien qui nous unit à elles. L’appel des libellules a reçu le prix du Parc Naturel Régional du Marais poitevin au Festival de Ménigoute.
Que vous soyez débutant·e, professionnel·le, amateur ou amatrice averti·e, en ville ou en milieu rural, vous trouverez un protocole qui vous conviendra.
Pour qui ?
Pour quoi ?
À quel endroit ?
À quelle saison ?
image : Planchez sur les invertébrés des sols agricoles
Rivalités aériennes, cadeaux alimentaires, danse nuptiale vibrante… Les comportements que nous allons étudier dans cet article montrent que, malgré leur petite taille, les mouches ont une vie sexuelle étonnamment complexe et évoluée.
Par Nathalie Truche - Mis à jour le 20/10/2025
"Chaque anecdote met en lumière la diversité des stratégies que ces insectes ont développées pour maximiser leur succès reproductif. Voici 10 faits surprenants sur la vie sexuelle des mouches qu’il vous faut connaître !" 1 - Duels aériens chez les mouchesChez de nombreuses mouches, les mâles doivent rivaliser entre eux pour gagner le droit de s'accoupler avec les femelles. Cette compétition prend diverses formes telles que des postures intimidantes (signaux visuels, mouvements d’ailes rapides et autres attitudes dissuasives), des comportements agressifs (vols en piqué pour empêcher un adversaire d'approcher une femelle), jusqu’aux combats physiques, lorsque les concurrents se poursuivent et se heurtent en plein vol. Ces rivalités peuvent se révéler intenses mais sont généralement de courte durée. Chez certaines espèces, telle la mouche domestique (Musca domestica), les mâles développent des adaptations anatomiques pour ces luttes, comme des griffes ou des appendices pour attraper et repousser leurs rivaux. 2 - La danse de la mouche du vinaigreEn période de reproduction, certains mâles accomplissent des danses nuptiales. Ainsi, chez la mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), le mâle fait vibrer ses ailes à un rythme précis tout en tournant autour de sa dulcinée, ce qui produit un son particulier. Ces chorégraphies permettent à la femelle d’évaluer les aptitudes physiques et la bonne santé de ses prétendants. Si elle est satisfaite de la prestation, la mouche accepte l'accouplement, sinon, elle s'envole et le mâle part tenter sa chance ailleurs. 3 - La compétition spermatique des mouchesAprès l'accouplement, une compétition cachée se déroule entre les spermatozoïdes des différents mâles avec lesquels une femelle s'est accouplée. Chez certaines espèces, comme les mouches du vinaigre, les spermatozoïdes du dernier mâle l’emportent souvent sur les précédents, car ils sont mieux positionnés pour atteindre les œufs. Ce phénomène, connu sous le nom de compétition spermatique, a conduit à l'évolution de spermatozoïdes plus longs ou plus rapides chez certaines espèces. 4 - Un mouchard dans les phéromonesLa mouche des fruits méditerranéenne (Ceratitis capitata) ainsi que la mouche tsé-tsé comptent parmi les espèces dont les mâles libèrent des phéromones dans l’air. Ces substances chimiques permettent aux femelles de localiser un soupirant prêt à s'accoupler et de savoir s’il est en bonne santé. Chez la drosophile, les femelles peuvent rejeter ou accepter un mâle en fonction de la quantité et de la qualité des phéromones qu'il émet. 5 - De délicieux cadeaux nuptiauxPour inciter les femelles à s'accoupler, les mâles de la mouche empidide (Empis livida) apportent des offrandes alimentaires d’origine carnée (souvent des moustiques ou des moucherons), parfois végétale. Ce comportement augmente la probabilité de succès du mâle car il démontre une meilleure santé et une plus grande capacité à capturer des proies. Il arrive que des prétendants offrent des petits papillons de nuit, abeilles ou guêpes à leur partenaire. Ces insectes sont plus difficiles à capturer, mais ils représentent un cadeau de haute qualité pour les femelles. Pendant que la mouche consomme son cadeau, le mâle en profite pour s'accoupler avec elle. 6 - Des heures de coït pour la moucheChez la mouche commune, l'accouplement est un processus rapide (entre 2 et 15 minutes), alors que chez la mouche à viande (Sarcophaga bullata), la copulation dure entre 30 et 60 minutes durant lesquelles le mâle reste attaché à la femelle pour garantir la fertilisation. Chez certaines espèces tropicales (mouche tsé-tsé, par exemple), les couples peuvent rester collés plusieurs heures, ce qui permet aux mâles de s'assurer que leurs spermatozoïdes atteindront les œufs, réduisant ainsi les probabilités que la femelle s'accouple avec des rivaux. La mouche du genre Empis prolonge souvent l'accouplement jusqu'à ce que la femelle ait fini de consommer le cadeau nuptial, ce qui peut également prendre plusieurs heures. 7 - Une barrière à spermatozoïdesChez la mouche de l'olive (Bactrocera oleae), le mâle a la capacité de transférer une substance qui forme un bouchon à l'intérieur des voies reproductrices de sa partenaire, empêchant les spermatozoïdes de ses rivaux d'atteindre les œufs. Cette substance – qui contient principalement des protéines et des polysaccharides - forment une matrice solide ou visqueuse et permet au premier mâle de s'assurer que sa progéniture sera prioritaire, même si la femelle fait d’autres rencontres après l'accouplement. 8 - Polygamie féminine chez la moucheChez de nombreuses espèces comme la mouche tsé-tsé (Glossina morsitans) ou la mouche des fruits (Drosophila pseudoobscura), les femelles s'accouplent avec plusieurs mâles. Cette stratégie, appelée polyandrie, viserait à augmenter la diversité génétique de leur progéniture et de s'assurer que les œufs soient fécondés par les meilleurs spermatozoïdes disponibles. D’autres raisons à la polygamie féminine chez la mouche sont évoquées par les scientifiques : par exemple, en ayant plusieurs partenaires, une femelle peut évaluer les candidats et choisir ceux qui présentent les meilleures caractéristiques ou aptitudes. Chez les espèces qui pratiquent les offrandes alimentaires, on dit que les femelles pourraient diversifier les mâles afin de multiplier les cadeaux ! 9 - La super spermathèque de la moucheLes femelles mouches possèdent une structure appelée spermathèque dans laquelle elles peuvent stocker les spermatozoïdes pendant de longues périodes après l'accouplement. Cette caractéristique permet de choisir le moment optimal pour la fécondation des œufs, en fonction des conditions environnementales (température, humidité, disponibilité en nourriture), dans le but de maximiser les chances de survie de la progéniture. La mouche domestique peut conserver le sperme pendant 4 à 5 jours, quand la drosophile est capable de le garder jusqu'à 2 semaines. 10 - Mouche domestique : la plus prolifiqueL’espèce qui pond la plus grande quantité d'œufs est la mouche domestique. La femelle peut produire jusqu'à 500 œufs au cours de sa vie et libère ses pontes par grappes, chacune contenant entre 75 et 150 œufs. Une fois devenue adulte, la mouche domestique vit entre 15 et 30 jours. Cette capacité de reproduction rapide et prolifique permet à cette espèce de coloniser rapidement de nouveaux environnements.
Bernadette Cassel's insight:
Conférence animée par l’Opie (Office pour les insectes et leur Environnement). Avec le retour des beaux jours, certains visiteurs indésirables réapparaissent dans nos jardins et forêts. Invisibles ou pas, ils peuvent nuire à notre santé et celle de nos animaux, et parfois même endommager la biodiversité locale. Il est donc important de savoir les reconnaître […]
19 février 2026 20 h |
« Pourquoi tant d’insectes ? » s’est demandé Jean-François Irastorza, auteur du livre Insectes du jardin, paru récemment chez Geste Édition, en partenariat avec le Parc naturel régional du Marais poitevin
Par RÉDACTION Publié le 12/03/2026 à 11:42 mis à jour le 12/03/2026 à 11:42 accès limité ------ ndé pour en savoir plus
Plus de 500 photos prises dans l’intimité d’un jardin, pour plus de 120 espèces d’insectes.
Les insectes du jardin : Découvrir, observer, identifier Métive 5 Mars 2026
Abeilles sauvages, bourdons, guêpes, papillons, syrphes, coléoptères, libellules, criquets et sauterelles… Avec des mots et un ton résolument familiers, Jean- François Irastorza, ancien journaliste, jardinier depuis toujours, partage ici ses inlassables observations pour décrire la physionomie et le comportement de ses « compagnons de jardinage ». Au-delà d’une fiche d’aide à l’identification pour chacune des espèces, anecdotes vécues et conseils d’approche aiguisent le regard, multiplient les belles découvertes, répondent aux questions les plus courantes et lèvent les idées reçues.
Un hymne joyeux aux fleurs sauvages, aux haies et aux « petites bêtes » grâce auxquelles le jardinage réserve jour après jour, mille et une surprises.
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medialot
La convivialité est au menu. La médiathèque de Pradines et l’association Carrefour des Sciences et des Arts sont heureux de vous proposer une soirée exceptionnelle alliant sciences & pop culture ! Vous aviez participé (ou entendu parler !) des soirées Cult’ Harry Potter ou encore Jurassic Park ? Alors vous connaissez le concept : pop […]
10 mars 2026 Thibaut Souperbie
Thème de la nouvelle soirée : « Quand les insectes inspirent la pop culture » (Aliens, zombies et hordes de monstres dans l’oeil d’un expert !)
Vendredi 20 mars 2026
"Les monstres, les aliens et les zombies sont partout dans la pop culture ! Mais leurs comportements ont-ils une base dans la biologie ? Qu’en est-il de l’intelligence dans tout ça ? Au cours de la soirée avec notre invité, Mathieu Lihoreau, nous nous plongerons dans une enquête : Qu’est ce que l’intelligence ? Comment s’organise une horde ? La reine des monstres versus la reine des abeilles : quel rôle au sein du groupe ? L’Alien de Ridley Scott peut-elle apprendre ? Est-ce qu’un champignon pourrait vraiment contrôler notre cerveau comme dans The Last of Us ?
L’expert scientifique : Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS, spécialisé dans l’étude de l’intelligence des insectes. Il a travaillé tour à tour sur la communication des fourmis, la personnalité des blattes, le vote des mouches ou encore l’apprentissage des abeilles !
L’animatrice de soirée : Lillian Stanton ! Fan de pop culture et médiatrice scientifique elle animera la soirée et vous fera gagner des lots et jouer régulièrement dans la soirée pour dynamiser les échanges."
🌿 Le maire est en première ligne pour protéger l’environnement de sa commune. Par son pouvoir de police, il lutte contre les pollutions, les dépôts sauvages et les atteintes à la propreté. Il garantit aussi l’accès à l’eau potable et l’assainissement des eaux usées, des services publics essentiels gérés par la commune ou l’intercommunalité. Enfin, le maire organise la gestion des déchets ménagers et assimilés. Collecte, traitement, encouragement au tri et au recyclage : autant de leviers pour réduire l’empreinte environnementale locale.
Thomas Destelle Radio France Publié le 06/03/2026 07:00
Journées de l’Autobiographie 2026 EN NATURE - Autobiographie, nature et écologie 25 au 27 septembre 2026
ven 30/01/2026 à La Garde (Var), Domaine de Massacan "Ces journées invitent à explorer les liens profonds entre l’écriture de soi, l’expérience de la nature et les enjeux écologiques contemporains. Récits de vie, journaux intimes, carnets : comment ces formes d’écriture accueillent-elles le rapport au vivant, aux paysages, aux saisons, aux milieux habités ? En quoi l’attention au quotidien, aux êtres non humains et aux transformations du monde infléchit-elle les manières de dire "je "? (...)
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Étienne Normandin, entomologiste et auteur du livre 100 bestioles 1000 pattes raconter l'amour des insectes à Lagacé le matin.
Aimez-vous les petites bestioles? | La «période insecte» de l'enfance, expliquée par un entomologiste
le 3 mars 2026 11:51 avec Catherine Brisson
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📢 Nous changeons d’adresse cette année !Pour sa 27ᵉ édition, la Bourse aux Insec…
Pour sa 27ᵉ édition, la Bourse aux Insectes Ento-Mons vous accueille dans un tout nouveau cadre : le Palais des Congrès de Mons 🏛️ 🪲 Rendez-vous le dimanche 1 mars 2026, de 9h30 à 16h30, pour une journée exceptionnelle dédiée à la passion des insectes ! Éleveurs, entomologistes professionnels, amateurs, familles curieuses ou simples amoureux de nature — tout le monde y trouvera son bonheur
Lors de cette lecture-rencontre, la poétesse partagera des extraits de son recueil et échangera autour de sa démarche d’écriture, à la croisée de la poésie, de l’observation et de l’écologie sensible. Une invitation à regarder autrement le monde qui nous entoure, à écouter ce qui bourdonne, rampe, vibre et persiste, et à laisser la poésie ouvrir un espace d’attention, de curiosité et d’émerveillement face au vivant.
Cet événement s'inscrit dans le festival de poésie contemporaine Les Intempestives, du 20 au 29 mars Paris 19.
Avec Infini présent insecte, Fabienne Raphoz propose une plongée poétique dans le monde discret et foisonnant des insectes. À travers 73 poèmes, elle prête attention aux gestes minuscules, aux rythmes du vivant, aux présences souvent invisibles qui peuplent nos paysages quotidiens.
Après 30 ans d’existence, l’API, le musée des Abeilles situé à Neuf-Berquin a fermé le 13 septembre. Tous les costumes, pièces de collections, supports pédagogiques, moules à bougie seront vendus les 27 et 28 février aux professionnels et particuliers. Tout doit disparaître.
Par Claire Couillez Brouet Publié: 23 février 2026 à 11h28
"... Parce que toutes les créations de la famille Lucas avaient pour but de transmettre des connaissances sur le monde des abeilles, une partie de l’exposition était consacrée aux 4 saisons. À la vente, notamment, la tenue sur l’été, un bustier avec une jupe, une étole orangée et une étonnante couronne de fausses fleurs. Affichée à 250 euros, contre 150, pour une autre version de l’été. Présentée sur un mannequin alangui, la tenue joue sur la transparence de la jupe. Les amateurs pourront emporter le costume, quant au mannequin, il en coûtera 100 à 150 € par mannequin. Outre les costumes, une trentaine de perruques, mais aussi des masques plutôt effrayants et des pièces anciennes comme des chapeaux d’apiculture." (...)
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"Vagues de chaleur, sécheresses, gels tardifs, le climat se dérègle et notre agriculture doit bifurquer… Oui, mais vers où ? Nathanaël Coste, géographe de formation, enquête dans la vallée de la Drôme, chez des agriculteurs bio et conventionnels pour qui le temps de l’adaptation a déjà commencé. Sur le terrain, les approches diffèrent, qu’elles reposent sur les technologies, les stockages d’eau, la gestion des sols ou l’agroécologie.
A partir de témoignages d’agriculteur.ice.s, de chercheur.euse.s ou de technicien.ne.s, cette enquête questionne la résilience alimentaire d'un territoire comme la vallée de la Drôme, mais aussi le devenir de notre système agroalimentaire.
D’ici 10 ans, 50% des fermes auront changé de main. « La Théorie du Boxeur » nous invite à réfléchir collectivement aux filières agricoles de demain, au partage de l’eau, à la place de la viande dans nos assiettes, à la préservation des sols ou encore à celle de la biodiversité."
L’espace nature aux Vieux Salins à Hyères propose une exposition consacrée aux espèces toutes petites, insectes, reptiles, oiseaux, discrètes, très rares et menacées.
Armelle Boisson
19 février 2026 • 09:15 "Les membres de l’Objectif Photo de Tourves exposent une trentaine de clichés à l’espace nature des Vieux Salins. Les vingt photographes du club ont parcouru campagnes et forêts à la recherche de « Ces invisibles qui nous entourent ».
« Nous voulions mettre en lumière des espèces toutes petites, insectes, reptiles, oiseaux, discrètes, très rares, très menacées ou si communes que l’on ne les remarque plus, mais qui ont leur place, leur importance dans la nature et l’écosystème », explique Alexandre Van der Yeught, ornithologue et entomologiste. Le papillon de nuit Isabelle... ne mange pasParmi ces petites créatures, il y a la chevêchette d’Europe, la plus petite chouette vivant dans les forêts de montagne, l’ascalaphe loriot, névroptère, insecte ressemblant à un mélange de libellule et de papillon, vivant sur le littoral méditerranéen. La mésange bleue et le rouge-gorge familier, sont si communs qu’on ne les remarque presque plus. Rare est le sélysiothémys noir, libellule d’Afrique du Nord, l’un des symboles du réchauffement climatique, apparu en Corse en 2015 et depuis 2020 en France continentale.
Le papillon de nuit Isabelle (nommé aussi papillon vitrail), très rare, localisé en montagne, ne mange pas car il n’a pas de pièces buccales et ne vit que quelques jours. Il mesure 10 cm d’envergure et en France, il ne se manifeste que dans quelques vallées des Pyrénées-Orientales et les Alpes du Sud. Le grand paon de nuit, peut lui atteindre 16 cm d’envergure, et est commun dans notre région, mais il faut de la patience pour le voir voler car il ne prend son envol qu’après vingt-trois heures. Le criquet hérisson, espèce endémique de Provence, et dont le Var est le bastion mondial de cette espèce protégée, a de très petites ailes qui font qu’il ne se déplacera pas plus de 10 m dans sa vie ! L’urbanisation et la multiplication d’importants projets de parcs photovoltaïques le mettent très en danger. Conférence ce vendrediPlusieurs « invisibles » complètent l’inventaire de ces espèces et chaque photographie est accompagnée d’un petit descriptif de l’animal.
Demain, Alexandre Van der Yeught, entomologiste de la LPO PACA et Aurélien Grimaud, herpétologue de Biotope, animeront une conférence « Photographie et Biodiversité », sur la photographie naturaliste à travers ses différentes dimensions (esthétiques, scientifiques, pédagogiques). En donnant des conseils techniques pour les prises de vue, ils montreront comment mettre en valeur les animaux, tout en ayant un comportement respectueux envers eux."
Accompagné par un animateur de l'Opie et avec du matériel prêté, venez découvrir le monde des petites bêtes de l'eau à travers une sortie nature sur le parc du peuple de l'herbe de Carrières-sous-Poissy. Libellule, demoiselle et dytique seront aux rendez-vous, découvrez ce monde de l'inconnu comme vous ne l'aurez jamais vu ! Le départ est prévu à 14h dans l'accueil de la Maison des insectes.
L'activité est proposée par Maxime Habert de la structure « Office pour les insectes et leur environnement (OPIE) » L'activité se déroule le 25 février 2026 de 14h00 à 16h00 sur la ville de Carrières-sous-Poissy (78).
Pour quelles raisons dominons-nous les animaux ? À partir d'une enquête qui permet de comprendre d'où vient cette domination, Cédric Sueur nous inviter à décoloniser notre regard, pour apprendre à les voir autrement : non plus comme des objets d’usage, mais comme des partenaires.
La Terre au carré Mercredi 4 février 2026
[...] Changer de regard sur les animauxDans son essai Décoloniser notre rapport aux animaux, publié chez Odile Jacob, Cédric Sueur remonte aux racines de notre rapport de domination et propose un bouleversement du regard : décoloniser notre manière de penser le vivant. Et si le vivant ne se laissait pas réduire à l’utilité qu’on lui attribue ? Il est urgent de reconnaître la conscience, la mémoire, la joie et la souffrance de celles et ceux avec qui nous cohabitons sur la Terre. |
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