Il a décidé de tout quitter en France pour s'engager dans la lutte contre le groupe État islamique. Blessé, ce Français devra se résoudre à quitter la zone des combats. Extrait de "Complément d'enquête" du 5 mars.
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Il a décidé de tout quitter en France pour s'engager dans la lutte contre le groupe État islamique. Blessé, ce Français devra se résoudre à quitter la zone des combats. Extrait de "Complément d'enquête" du 5 mars. No comment yet.
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Ce carreleur franco-kurde a passé un mois dans les combats pour défendre la région autonome du Kurdistan irakien contre les poussées de l'EI. De retour à Angoulême, il raconte. Rencontre.
Béatrice D.'s insight:
Version presse écrite du reportage de Complément d'enquête sur France 2.
From
rudaw
ERBIL Kurdistan Region – Only 10 percent of international arms deliveries routed through Baghdad are reaching the Kurdish Peshmerga forces, which have been on the frontline of the fight with the Islamic State (ISIS), an Iraqi MP said.
Béatrice D.'s insight:
Seulement 10% des livraisons d'armes internationales acheminées à Bagdad atteignent les forces Peshmergas kurdes, qui sont en première ligne de la lutte face à Daesh, déclare Shakhawan Abdulla, un député irakien membre du Comité de défense et de sécurité du Parlement. Ainsi, son comité a annoncé sur les 250 véhicules résistant aux mines (MRAP) récemment livrés par Washington dans le cadre d'un forfait qui comprenait des missiles et d'autres armes, seulement 25 avait atteint les forces kurdes. "Nous avons parlé au ministre irakien de la Défense de l'aide américaine aux forces Peshmergas par Bagdad. Il nous a assuré que c'était la première étape de l'aide et a promis que les peshmergas recevront leur part de toute assistance militaire qui sera livrée à Bagdad ", a déclaré Shakhawan Abdulla. Des responsables kurdes se sont plaint à plusieurs reprises de la réticence de Bagdad à livrer des armes envoyées par les forces de la coalition pour la peshmergas, que les États-Unis et d'autres ministres de la défense occidentaux considèrent comme la force de combat la plus efficace face à Daesh. Mais le gouvernement central à Bagdad - dont les forces se sont effondrées avant même l'assaut de Daesh en juin et qui ont encore du mal à se remettre sur pieds - craint que tout renforcement des peshmergas alimenterait les ambitions d'indépendance chez les Kurdes. 18 MILLIONS DE DOLLARS D'ARMES AMERICAINES D'un autre côté, les autorités kurdes se plaignent de la pénurie d'armes et des retards de livraison, sachant que le Pentagone a annoncé la semaine dernière qu'il avait accéléré le déblocage de 18 millions de dollars d'armements pour le gouvernement irakien. "Le ministère de la Défense a débloqué 17,9 millions de dollars pour l'équipement et les fournitures - dont certains ont déjà été livrés - au gouvernement irakien", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le colonel Steve Warren aux journalistes à Washington. Il n'a pas précisé si des armes destinées aux forces Peshmergas kurdes étaient sur la ligne de front de la guerre contre Daesh. «C'était une livraison accélérée, qui s'est faite en 22 jours à partir de la signature - de la lettre d'autorisation jusqu'à la livraison", a ajouté Warren. "C'est moins d'un quart du temps qu'il faut normalement pour exécuter ces types de livraisons." Le département américain de la Défense a ainsi livré plus de 200 missiles Hellfire avancés et autant de véhicules résistant aux mines à l'armée irakienne, ainsi que d'autres armements dans le contrat en lien avec le pipeline. Le Département d'Etat américain a réitéré plus tôt ce mois que les armes pour les forces Peshmergas continueront d'être acheminées par le gouvernement central à Bagdad. La plupart des pays qui 'aident dans la guerre contre Daesh, y compris les Etats-Unis, offrent leur aide militaire à la Région du Kurdistan par l'intermédiaire de Bagdad. L'Allemagne, qui en fournit directement aux peshmergas, a été parmi les rares exceptions. Zana Rostayi, membre du comité juridique du parlement irakien, a déclaré à Rudaw que selon un accord entre Bagdad et Washington, les livraisons d'armes à n'importe quel côté en Irak doivent passer par le gouvernement central. A titre d'exemple, il a dit que les Forces populaires de mobilisation chiites, qui sont légalement reconnues dans le cadre de l'armée irakienne, ne peuvent pas recevoir des armes directement à partir de n'importe quel pays. 5,7 milliards de dinars donnés par Bagdad aux milices chiites et 2,6 milliards aux forces de protection yézidies de Shingal Pendant ce temps, Abdulla a souligné que de l'argent était donné par Bagdad à la milice chiite. "Abu Mahdi, le chef des Forces de mobilisation populaire chiites, nous a informés que, dans moins d'un an, en deux phases, ils ont pris 649.000.000 dinars et 500 milliards de dinars de chiffre d'affaires de l'Irak", a déclaré Abdulla. Il a ajouté que 2,6 milliards de dinars ont également été donnés aux forces de protection de Shingal, ce qui est une force kurde. Mais "cela a été fait sans aucune coordination avec le gouvernement régional du Kurdistan", a déclaré Abdulla. Abas Musa Zamli, chef du comité de la défense et de la sécurité du parlement irakien, s'est plaint que l'argent public soit gaspillé sur des entités telles que les Forces de mobilisation populaire. "Le comité de défense et de sécurité a commencé l'enquête sur le gaspillage de recettes publiques de l'Irak dans le but de soutenir les forces de sécurité et les Forces de mobilisation populaire chiites", a déclaré Zamli à Rudaw.
Nechirvan Barzani has discussed the situation in the Kurdistan Region with Pope Francis
Béatrice D.'s insight:
Le Premier ministre de la Région du Kurdistan, Nechirvan Barzani, s'est entretenu le 2 mars avec le Pape François sur la crise humanitaire dans la région du Kurdistan. Il lui a demandé d'encourager la communauté internationale à fournir une aide plus importante à la région. Ils ont discuté de la menace posée par Daesh, l'Etat islamique auto-proclamé, et de la lutte qui continue contre les jihadistes, réaffirmant que la coalition internationale est nécessaire pour vaincre le groupe terroriste. Nechirvan Barzani a expliqué que les gens de différentes croyances ont été contraints par Daesh à fuir leurs maisons, et ils vivent maintenant ensemble au Kurdistan en paix. Il a expliqué comment le gouvernement et le peuple du Kurdistan les ont reçus et traités avec humanité. Le Premier ministre a dit au Pape que le KRG continuera à les soutenir autant que possible, mais que le grand nombre de réfugiés et de personnes déplacées dans le Kurdistan a mis une pression exceptionnelle sur le gouvernement. Nechirvan Barzani a demandé au Pape François d'encourager la communauté internationale à fournir d'avantage d'aide humanitaire. Le Pape François a reconnu les efforts du KRG, et a salué l'atmosphère au Kurdistan où les personnes de différentes origines religieuses sont traitées à égalité. Le Premier ministre était accompagné par le vice-premier ministre, ministre de la dotation et des Affaires religieuses, Chef du Département des Affaires étrangères, et le représentant du KRG en Italie.
Ankara, 2 mars 2015 (AFP) La Turquie va procéder à des travaux d'exploration pétrolières dans la province autonome du Kurdistan irakien dans le cadre des accords économiques signés avec le gouvernement central de Bagdad, a annoncé lundi son ministre de l'Energie.
Béatrice D.'s insight:
Extrait: ""En vertu de nos accords avec le gouvernement de Bagdad et le nord de l'Irak, nous détenons les droits sur plusieurs blocs autour du Mont Kandil. Nous allons lancer des travaux d'exploration dans les champs de Hindirin et Coman", a déclaré Tamer Yildiz à la presse lors de la signature d'une convention avec l'université Hacettepe d'Ankara."
Les djihadistes de l'Etat islamique autoproclamé -- également appelé Daech d'après son acronyme arabe -- sont passés maîtres dans l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux dans leur propagande. La mise en scène de la destruction des vestiges pré-islamiques du musée de Mossoul, en Irak, en est la dernière manifestation.Raison de plus pour ne pas croire tout ce qui se publie sur Twitter, l'un des "lieux" où se mène la bataille de l'information.Voici quelques comptes Twitter, rares, trop rare...
Béatrice D.'s insight:
COMPTES RECOMMANDES PAR RUE89 David Thomson (@_DavidThomson), journaliste à RFI. Romain Caillet (@RomainCaillet), chercheur spécialisé sur les mouvements djihadistes. Jacques Raillane (@AbouDjaffar), ancien diplomate français, tient un blog sur LeMonde.fr, qu’il décrit comme un « journal intime du contre-djihad ». Wassim Nasr (@SimNasr), « veilleur-analyste et journaliste » à France24 (NDLR: sans doute la source que je recommande le moins à titre personnel. Je le trouve de parti-pris, et clairement pas du côté des Kurdes. Certaines de ses analyses sont particulièrement tendancieuses). Gilles N. (@VegetaMoustache), a pour but l’« observation et analyse de ce que l’on nomme cyber-djihad ». Thomas Van Linge (@arabthomness), basé à Amsterdam, pour ses cartes sur le conflit. Oryx (@oryxspioenkop), effectue une veille assez exhaustive sur les conflits qui touchent le monde arabo-musulman. Joseph Bahout (@jobahout), chercheur à la Fondation Carnegie à Washington. Joshua Landis (@Joshua_landis), spécialiste de la Syrie. PERSO, JE RAJOUTERAI PLUSIEURS COMPTES QUI FONT UNE BONNE VEILLE SUR LE SUJET. Ariane Bonzon @ArianeBonzon, journaliste et analyste que l'on retrouve souvent sur Slate.fr. Tweete en français et en anglais. jack Shahine @jackshahine journaliste freelance de Kobanê. Tweete en anglais. Evîn☆Jiyan☆Bayartan @Evin_Jiyan21 , Kurde de France très active sur Twitter. Tweete en français, anglais, turc et kurde. Mutlu Civiroglu @mutludc ·Analyse kurde basé aux Etats-Unis. Tweete en anglais. Chuck Pfarrer @ChuckPfarrer , pour ses cartes, même s'il a un ego un peu trop affirmé.Tweete en anglais. Ami. kurdes Bretagne @AmKurBret ·Un compte franco-kurde très axé sur Rojava et le YPG, ce qui lui donne un petit côté partisan, mais fiable sur les infos qui arrivent du front, notamment en Syrie. Très intéressant aussi pour ses cartes précises.
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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS (cliquez sur le titre pour le lire en anglais) Les peshmergas se sont envolés de l'aéroport international d'Erbil vers la Turquie et Kobaniê, au Kurdistan syrien. Ils remplaceront l'unité peshmergas précédente, en soutenant les combattants kurdes contre les terroristes de Daesh dans la région. Voilà ce qu'à expliqué un responsable, vendredi, à Basnews: "Aujourd'hui, nos forces s'envolent d'Erbil vers le Kurdistan du Nord [région kurde en Turquie], puis voyageront par terre jusqu'à Kobanê afin de remplacer l'unité peshmergas qui a été déployée dans la région il y a un mois." Le quatrième déploiement des forces Peshmergas s'est envolé pour la Turquie une fois qu'il a reçu son équipement militaire et a pris des instructions du ministre peshmergas Mustafa Sayyid Qadir. L'unité de 150 soldats se battra aux côtés des combattants de Unités de protection (YPG) populaire dans le canton Kobanê contre les militants de Daesh. Moins de 20 villages restent à libérer dans le canton de Kobanê Le soutien fait suite à l'accord de l'année dernière entre les États-Unis, la Turquie et la région du Kurdistan permettant aux Peshmergas de traverser la frontière turque et d'entrer à Kobanê. Le premier convoi peshmergas pour Kobanê a eu lieu le 28 octobre 2014, sur les ordres du président du Kurdistan, Massoud Barzani. Faysal Qadir, le commandant des Peshmergas à Kobanê, a déclaré à BasNews, "Un grand nombre de villages de Kobanê ont été repris à Deash par les combattants peshmergas et le YPG." "Moins de 20 villages dans Kobanê sont encore sous le contrôle de Daesh et les forces kurdes combinés devraient les libérer bientôt", a déclaré Qadir. L'arrivée de peshmergas dans Kobanê a été cruciale dans la bataille qui a finalement vu la ville libérée du siège qui a duré près de cinq mois.
Alternate option is to resolve the budget dispute in the Iraqi federal court
Béatrice D.'s insight:
Un Kurde membre du Parlement irakien a révélé que si Bagdad continue de refuser de verser à Erbil le budget de la Région du Kurdistan, une des options ouvertes aux représentants kurdes sera de se retirer du Parlement irakien et du gouvernement. "Le retrait des ministres et députés kurdes de Bagdad est juste l'un des choix disponibles que les Kurdes examineront", a déclaré le député kurde Arafat Karam. Un autre député kurde, Jamal Kochar, a déjà déclaré, "Si Bagdad refuse d'envoyer le budget 2015 à la région du Kurdistan, nous avons différentes options constitutionnelles - y compris d'attaquer Bagdad en justice devant la Cour fédérale irakienne. "Selon les articles 21, 23 et 29 de la constitution irakienne, c'est le droit des citoyens d'avoir leurs salaires. Par conséquent, la retenue des salaires des employés du gouvernement régional du Kurdistan (KRG) par le gouvernement fédéral est une violation de la constitution ". Le gouvernement fédéral irakien n'a pas honoré le versement du budget de la Région du Kurdistan depuis plus d'une année, suite à une décision prise par l'ancien Premier ministre irakien et actuel vice-président Nouri al-Maliki.
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Massoud Barzani, président de la région du Kurdistan, avertit que ceux qui aident et soutiennent Etat islamique auto-proclamé (IS ou Daesh) peuvent s'attendre à subir le même sort que les insurgés. Samedi, Barzani a salué le sénateur américain Jack Reed, membre de la Commission des services armés du Sénat. Il était accompagné de l'ambassadeur américain en Irak Stuart Jones, du consul général américain Joseph Pennington et d'autres responsables militaires et politiques des États-Unis. Reed a salué le leadership de Barzani et reconnu la bravoure et les sacrifices des peshmergas. Il a promis que Washington continuerait à aider le peshmergas avec le soutien aérien, la formation et la fourniture d'armes. Il a ajouté que le peuple des États-Unis a une profonde gratitude pour les sacrifices consentis par le peuple du Kurdistan dans la lutte contre les militants de Daesh et leur générosité en fournissant un refuge aux nombreuses personnes déplacées d'autres régions de l'Irak. Reed a convenu qu'un soutien plus militaire est nécessaire pour les forces kurdes irakiennes et les Etats-Unis s'emploieront à la fournir. Il a souligné que la promotion de liens plus étroits entre Erbil et Washington était une priorité. En réponse, Barzani a remercié le peuple des États-Unis et l'administration de Washington de son soutien aux peshmergas et à la région du Kurdistan. Il a expliqué la situation sur le front et a déclaré que le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) et le peuple du Kurdistan font tout leur possible pour aider les réfugiés et les personnes déplacées. Il a expliqué que le KRG et la coalition internationale ne peuvent pas porter la responsabilité de combats seuls; d'autres pays doivent également intensifier leurs efforts dans la défense contre la menace mondiale posée par l'organisation terroriste. Barzani prétend que détruire les jihadistes par des opérations militaires n'est pas la solution complète; le problème Daesh doit également être abordé politiquement, économiquement et idéologiquement. Il a donné des détails sur les zones libérées par les peshmergas aux côtés de ceux qui ont été debout contre les extrémistes. En revanche, Barzani a mis en garde ceux qui soutiennent Daesh et qui peuvent s'attendre à subir le même sort. La réunion s'est terminée en abordant la coopération en cours entre les peshmergas et la coalition internationale, ainsi que les préparatifs de l'opération pour libérer la deuxième ville d'Irak, Mossoul.
Any deal likely to hinge on agreement to permanent Peshmerga deployment in disputed Article 140 areas
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS La décision quant à savoir si les peshmergas participeront à la future libération de Mossoul sera votée au Parlement du Kurdistan. Le député kurde et membre du Comité sur le droit Goran Azad a déclaré à BasNews: "Selon la Constitution de la présidence régionale du Kurdistan, le président de la région du Kurdistan a le pouvoir de déployer des forces en dehors de la région que si le Parlement est d'accord." "ça a été convenu au Parlement lorsque les peshmergas sont allés à Kobanê, bien que concernant Kirkouk et les régions de l'article 140, il n'est pas nécessaire d'obtenir le consentement du Parlement parce que la région du Kurdistan affirme qu'il s'agit de régions membres à part entière du territoire du Kurdistan", a déclaré Azad. "Dans le cas de Mossoul, le Parlement doit voter et le président du Kurdistan donne son accord pour que les peshmergas puissent participer à l'opération." Le député a ajouté que toute proposition d'envoyer les peshmergas dans une opération pour libérer Mossoul ne peut obtenir une majorité au sein du Parlement du Kurdistan que si un accord est trouvé pour qu'il y ait une présence durable des peshmergas dans les zones des territoires disputés définies par l'article 140. "Si l'intérêt pour le Kurdistan de participer à la la bataille n'est pas clair, alors il n'y aura probablement pas l'approbation au Parlement. "
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Le chef du Comité des droits de l'homme du Parlement du Kurdistan Soran Omar a annoncé que 400 Turkmènes sont détenus par lles terroristes de Daesh. Parmi eux se trouvent 50 femmes et 70 enfants.
Omar a promis que le comité se penchera sur le rapport et de l'envoyer à l'Organisation des Nations Unies (ONU) et la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye aux Pays-Bas. "Le rapport est une nouvelle preuve des crimes qui que les insurgés commettent contre les minorités dans la région du Kurdistan, les territoires contestés et d'autres endroits en Irak", a-t-il ajouté.
The Economist offers authoritative insight and opinion on international news, politics, business, finance, science, technology and the connections between them.
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TRADUCTION DU PLAIDOYER DE THE ECONOMIST POUR L'INDEPENDACE DU KURDISTAN (cliquez sur le titre pour lire l'article en anglais) Les Kurdes forment l'un des plus importants peuples du monde sans État. D'autres petites nations dans la région ont un pays à côté des Arabes, des Perses et des Turcs: les Juifs ont eu Israël après la seconde guerre mondiale; l'Arménie et la Géorgie sont redevenues indépendantes quand l'Union soviétique s'est effondrée. Quant aux Kurdes, ils ont été deux fois très proches de l'accomplissement de leur rêve, une fois après la première guerre mondiale et l'effondrement de l'empire ottoman, quand on leur a promis un état avec le traité de Sèvres, et de nouveau après la deuxième guerre mondiale, lorsque, pour dix courts mois, la République de Mahabad vit le jour au nord-ouest de l'Iran. Aujourd'hui, la région kurde de l'Irak a près de 6 millions d'habitants. Le Kurdistan a tout d'un Etat indépendant sauf le nom. C'est la seule partie entièrement fonctionnel de l'Irak, un pays plongé dans les ténèbres. Depuis 1991, date à laquelle l'Occident a commencé à le protéger de Saddam Hussein, il a prospéré. En temps voulu, il méritera sa place dans la communauté des nations indépendantes. Le principe, promue par le président Woodrow Wilson de l'Amérique il y a un siècle est respecté: les nations devraient avoir la «possibilité sans être inquiétées d'un développement autonome". Un pays devrait être en mesure d'obtenir l'indépendance s'il peut se tenir sur ses propres pieds, a des références démocratiques et respecte ses propres minorités. Pour être reconnus comme tel, les Kurdes d'Irak devraient confirmer cet état de fait (nouveau) dans un vote pour dire qu'ils veulent leur propre patrie. En plus d'être économiquement et démocratiquement viable, le nouvel Etat doit être militairement défendable et abandonner l'intention de créer un Grand Kurdistan en mordant des morceaux à la Turquie, l'Iran et la Syrie. Il a besoin de l'approbation de ses voisins. Et il faut régler les termes de cette indépendance avec le gouvernement de l'Irak, y compris où tracer sa limite. Un Kurdistan sécurisé La démocratie est établie, bien que toujours avec des aspérités. Le Kurdistan irakien a des élections régulières, un parlement actif, un éventail de partis politiques et des médias pluriels. Certes, ses tribunaux sont faibles, les habitudes de ses dirigeants féodales, ses journalistes sont parfois harcelés et son bilan des droits humains est loin d'être impeccable. Mais il est plus démocratique que la plupart des pays de la région et beaucoup plus sûr que le reste de l'Irak, même si les fanatiques de Daesh se pressent contre sa longue frontière. Les attentats-suicides et les atrocités de ce genre commis par les milices sectaires à Bagdad et ailleurs en Irak arabe sont heureusement rares. Les réticences de la Turquie et l'Iran s'apaisent Les politiques régionales sont plus difficiles. La Turquie et l'Iran ont longtemps été opposés à un Kurdistan indépendant en Irak, de peur que leurs propres Kurdes tentent de suivre le mouvement, si le Kurdistan irakien devient un aimant pour les mouvements rebelles kurdes voisins. Pourtant, même ici, il y a eu des progrès pour la cause kurde. D'un côté, la Syrie, qui n'est pas prête de recréer un Etat centralisé, n'est guère en mesure de s'opposer à la sécession des Kurdes d'Irak. De l'autre, l'Iran a forgé une relation pragmatique avec eux. Quant aux relations entre le Kurdistan irakien et la Turquie, les plus inquiets de ses voisins, elles se sont réchauffées de façon remarquable. Pour l'instant, les Kurdes du sud-est de la Turquie, beaucoup plus nombreux que ceux d'Irak, semblent véritablement avoir abandonné leur désir pour un Etat séparé, et sont à la recherche d'autonomie à la place. En outre, la plupart des Kurdes de Turquie, assimilés à Istanbul et ailleurs, ne veulent pas la sécession. Ainsi la Turquie pourrait accepter un Kurdistan indépendant au-delà de sa frontière sud-est. Des perspectives à long terme également bonnes D'autres pays basés sur un groupe ethnique (comme l'Albanie, par exemple) ont résisté à la tentation d'intégrer dans leur territoire leurs frères de pays voisins. Sans accès à la mer, le Kurdistan irakien aura besoin d'accéder aux marchés pour son pétrole, ce qui rend d'autant plus vital que cette région vive dans des conditions décentes avec ses voisins, notamment la Turquie. Les pays occidentaux devraient dire clairement qu'un Kurdistan indépendant n'obtiendra aucune aide s'il attise les Kurdes sécessionnistes au-delà de sa frontière. Enfin, aussi longtemps que les Arabes irakiens ne parviendront pas à gouverner leur propre partie, ils ne pourront pas empêcher les Kurdes de gérer eux-mêmes leur région. La sécession crée un précédent au Moyen-Orient. Même ainsi, les Kurdes irakiens savent qu'ils doivent travailler avec le pouvoir à Bagdad et passer par une négociation difficile sur le pétrole. Depuis la chute de Mossoul (où règne Daesh), le Kurdistan a glissé vers l'indépendance de facto, avec sa capitale à Erbil. Tant que les maniaques de Daesh hurlent aux portes de Bagdad, un divorce ne peut avoir lieu. Mais la séparation en cours donnerait raison aux Kurdes qui seraient protégés par la communauté internationale de toute tentative de prise de contrôle violente de la partie arabe irakienne. Les Kurdes veulent leur propre pays. Ils ont gagné.
Erbil (Irak), 16 fév 2015 (AFP) Le Premier ministre du Kurdistan irakien a accusé lundi le gouvernement fédéral de Bagdad de ne pas verser à la région autonome sa part de revenus pétroliers, en dépit des stipulations de l'accord signé en décembre.
Béatrice D.'s insight:
D'après Nechirvan Barzani, Premier ministre de la Région du Kurdistan, l'accord de décembre "n'a pas de sens actuellement". "Bagdad n'a pas d'argent à donner... On a passé un accord avec un Etat qui est fauché", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse à Erbil.
L'Irak, qui doit faire face aux exactions de l'organisation de l'État islamique, doit trouver des réponses à un confessionnalisme exacerbé entre chiites et sunnites. Myriam Benraad, politologue, spécialiste de l'Irak, et auteure de "Irak, la revan...
Béatrice D.'s insight:
Myriam Benraab, politologue, spécialiste de l'Irak, et auteure de "Irak, la revanche de l'Histoire" (Ed. Vendemiaire) revient sur les raisons de ces tensions politiques, depuis la chute de Saddam Hussein et l'invasion américaine, avec notamment la "désunnification de l'Irak".
KRG rejects rumours that jihadists have freed the 17 Peshmerga prisoners
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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS Une députée kurde, Qadir Watman, qui siège au Comité des affaires Peshmergas, a donné des détails sur la proposition d'un échange de prisonniers qui verrait les 17 peshmergas récemment capturés au sud de Kirkouk libérés en échange de militants État islamique détenus par le KRG. Qadir Watman a déclaré à BasNews dimanche que «le ministère des Peshmergas et les dirigeants des groupes tribaux sunnites continuent de chercher la libération des prisonniers détenus par l' Etat islamique (EI)." "Il n'y a pas de bonnes nouvelles encore. Le comité est en contact constant avec le ministère et les responsables peshmergas ", a-t-elle dit. "L'EI a refusé d'échanger ou de libérer les prisonniers peshmergas. Ils ont dit aux chefs tribaux sunnites: nous ne voulons pas que les prisonniers qui ont été capturés par les peshmergas ", a ajouté Qadir Watman. "Cela signifie que les militants détenus par le KRG n'ont aucune valeur pour IEI" a-t-elle conclu. Dimanche soir, des rumeurs s'étaient répandues sur les réseaux sociaux que Daesh (NDLR: acronyme arabe de l'EI) avait libéré les 17 prisonniers Peshmergas, mais le ministère des peshmergas n'a pas commenté les rumeurs.
ERBIL, Kurdistan Region – Recent ISIS video of caged Peshmerga being paraded through a militant-held village has ramped up efforts of the KRG to negotiate prisoner exchanges.
Béatrice D.'s insight:
Une vidéo récente montrant des peshmergas prisonniers de Daesh promenés dans une cage dans un village tenu par les jihadistes, au sud de Kirkouk, a été diffusée sur les réseaux sociaux. Le gouvernement de la Région autonome du Kurdistan vient d'annoncer qu'il intensifiait ses efforts pour négocier des échanges de prisonniers.
Italian military aid to Peshmerga forces contain rockets as well
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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS (cliquez sur le titre pour le lire en anglais) Le ministère des Peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan (KRG) se prépare à recevoir des hélicoptères. Lors de sa visite à Arbil, le 11 février, le chef de la défense italien Luigi Binelli Manetelli avait indiqué lors d'une conférence de presse que l'envoi d'armes standards et d'armes lourdes, se poursuivrait et que l'Italie avait donné son accord à l'envoi de quatre hélicoptères Chinook pour aider les forces Peshmergas luttant contre les terroristes de Daesh. Les porte-parole du ministre des Peshmergas, Halgord Hikmat, a révélé depuis à BasNews que "nous sommes pleinement préparés pour recevoir les hélicoptères italiens au Kurdistan." "Une équipe italienne d'experts est actuellement au Kurdistan dans le but d'identifier une base pour les hélicoptères et former peshmergas qui les utiliseront", a ajouté Hikmat. L'Italie a déjà envoyé 200 conseillers pour former peshmergas. "L'Italie a également envoyé des rockets; des peshmergas sont en formation pour les utiliser." Depuis le début des affrontements avec Daesh, une coalition mondiale, y compris les États-Unis, le Canada, l'Australie et les pays européens, a apporté une aide militaire aux peshmergas.
Margot Wallström praises Kurdish forces in fight against Islamic State
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Margot Wallström, la ministre suédoise des Affaires étrangères, a prononcé un discours au Parlement suédois dans lequel elle a souligné que 30 millions de Kurdes dans le monde vivent sans un pays uni et indépendant. Elle a dit: «Les Kurdes se battent courageusement contre l'organisation de terrorisme international connue sous le nom Etat islamique (IS) et les peshmergas sont la seule force qui défend son peuple. "La libération de Kobani par les forces kurdes signifie que le terrorisme d'IS est vaincu." Elle a continué, "Nous, le Parti social-démocrate, avons eu une politique claire sur le cas de la Palestine, et je veux que la Suède modifie sa politique étrangère au Moyen-Orient, et c'est le bon moment pour discuter de l'indépendance kurde." C'est la première déclaration d'un pays européen sur la question d'un Kurdistan indépendant. Le Parti social-démocrate suédois avait déjà soutenu un Irak uni. La Suède est l'un des nombreux pays européens qui ont soutenu la Région du Kurdistan militairement. Il y a des rapports selon lesquels le gouvernement suédois pourrait envoyer des conseillers militaires pour former les forces Peshmergas.
Jihadists decide that refusing to fight for IS is punishable by death
Béatrice D.'s insight:
L'es jihadistes de Daesh ont exécuté 30 personnes à l'est de Mossoul, au nord de l'Irak, pour avoir refusé de se battre pour l'organisation. "Jeudi, les jihadistes ont commencé à arrêter un grand nombre de civils", a déclaré Saed Mamuzini, un membre du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Mossoul à BasNews. "Les insurgés avaient deux options, dit-il. Soit se battre pour Daesh soit être tué. " Mamuzini dit que 30 personnes de la ville de Salamiya à l'est de Mossoul ont refusé de se joindre à Daesh et de combattre sous le drapeau noir. Les extrémistes ont exécuté chacun d'eux en public. Auparavant, toute personne refusant de se battre pour eux devait payer 1.500.000 IQD (près de US $ 1300). Récemment cette mesure a été révoquée et Daesh a prévenu les civils qu'ils devaient se battre pour Daesh quand ils y étaient invités, ou être exécutés.
ERBIL, Kurdistan Region – Iraq’s autonomous Kurdistan Region needs an extra $1.4 billion this year to stabilize an economy that has been knocked over by a flood of war refugees from Syria and other parts of Iraq, a World Bank report said.
Béatrice D.'s insight:
Traduction de l'article de Rudaw (pour le lire en anglais, cliquez sur le titre) La Région autonome du Kurdistan Irak a besoin un supplément de 1,4 milliards de dollars cette année pour stabiliser une économie qui a été mise à mal par un flot de réfugiés de guerre en provenance de Syrie et d'autres parties de l'Irak, d'après un rapport de la Banque mondiale. Ce rapport souligne que la croissance économique s'est contractée de 5 points et que le taux de pauvreté a plus que doublé, passant de 3,5% à 8,1%, selon le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) aux prises avec le fardeau que constitue 1,4 million de réfugiés et de personnes déplacées internes (PDI) > d'autres sources évoquent 1,7 millions de personnes. "Le coût de stabilisation pour 2015 est estimé à 1,4 milliard de dollars de dépenses supplémentaires au-delà du budget du KRG», précise le rapport de la Banque mondiale et l'ARK, publié jeudi. "Cette estimation pourrait être beaucoup plus élevé selon la durée de la crise", prévient-il. L'étude note que les prix et le chômage ont augmenté, les salaires ont été poussés vers le bas en raison de l'afflux des réfugiés et des personnes déplacées sur le marché du travail, avec pour conséquence une flambée de violence. Ile rapport souligne que le commerce, les transports et les investissements ont été durement touchés en raison de la guerre avec l'Etat islamique (ISIS), qui contrôle environ un tiers de l'Irak. "La crise ISIS a eu un effet notable sur le commerce des biens et services. Les voies de transport ont été perturbés. Les flux d'investissements directs étrangers ont diminué et les opérations des entreprises étrangères ont été affectées. Les projets d'investissement public ont aussi été perturbés, ce qui a eu un impact négatif sur l'économie ", dit l'étude. Elle a ajouté que, si le KRG a répondu aux besoins des populations déplacées jusqu'à présent, il a besoin de plus de ressources pour éviter une crise humanitaire. En raison des guerres en Irak et en Syrie voisine, la «population a augmenté de 28%, ce qui a mis en difficulté l'économie locale et l'accès aux services publics pour tous, y compris les populations autochtones," a rappelé le ministre de la planification du KRG, le Dr Ali Sindi, en citant le rapport. Il a dit que le KRG "ne peut pas répondre à cette grande crise humanitaire à grande échelle sur ses fonds propres. Un grand soutien des partenaires nationaux et internationaux sera nécessaire pour élever éviter cette crise humanitaire et répondre aux besoins des personnes déplacées ". Le KRG fait remarquer que «la concurrence pour les ressources a beaucoup joué - des ressources qui sont limitées. Que ce soit pour les réfugiés vivant en dehors des camps ou dans la communauté, les demandes globales de logement, de scolarisation et d'emploi ont augmenté. " Cette étude indique aussi : «La capacité à fournir ne suit pas les demandes de manière logique. La disponibilité des places pour les maisons, les écoles et les emplois a diminué abruptement, comme les salaires et le revenu des gens alors que tout a augmenté ce qui a entraîné une hausse du coût de la vie (largement loyer, etc) et fait craindre une exploitation. " Elle a également noté «une forte augmentation des comportements antisociaux»: petite délinquance, prostitution, vol et mendicité, les attribuant partiellement "aux réfugiés se trouvant dans un environnement peu familier avec les ressources économiques tendues." La région du Kurdistan - dont la population locale propre est d'environ 5 millions - a dit à plusieurs reprises qu'il ne peut pas supporter seul la charge du nombre écrasant de réfugiés. Lors de sa visite des camps de réfugiés au Kurdistan, fin janvier, la superstar Angelina Jolie a appelé à une plus grande aide internationale pour les personnes déplacées. Elle a averti que "la communauté internationale était en échec" sur ce point pour le moment.
Alors que les combattants kurdes regagnent du terrain face aux djihadistes de l'Etat islamique en Irak, la princesse Sinenkham...
Béatrice D.'s insight:
Pour la princesse Sinenkham Bedirkhan, « c'est maintenant ou jamais » qu'il faut faire re-naître le Kurdistan. VIDEO 2'10"
ERBIL, Kurdistan Region – The United States is opening an air base in the Kurdistan Region, and planes based there will carry out surveillance missions but not bombing raids, a Kurdish official said.
Béatrice D.'s insight:
Les Etats-Unis ouvrent une base aérienne dans la région du Kurdistan. Les avions qui y sont basés effectueront des missions de surveillance mais pas de bombardements, a déclaré un fonctionnaire kurde. Helgurd Hekmat, porte-parole des forces Peshmergas kurdes qui luttent sur le terrain contre ISIS, a déclaré que les avions américains et militaires seraient déployés à la nouvelle base, qui était encore en construction. Hekmat dit la base - une fois prête - sera utilisée par tous les pays qui font partie de la coalition menée par les USA contre les insurgés combattant sous la bannière Etat islamique (ISIS). Les avions de guerre américains pilonnent les positions ISIS en Irak depuis début août, avec certains Etats occidentaux et arabes qui ont pris plus récemment partie. Dans une conférence de presse mardi à Washington, le porte-parole du Pentagone amiral. John Kirby a nié que les Etats-Unis avaient des avions sur des bases militaires à Erbil. "Nous n'avons pas de base militaire à Erbil. Il y a quelques missions de recherche et de sauvetage que nous avons à Erbil, si nécessaire, et nous sommes reconnaissants de l'espace qu'ils (les soldats US) sont en mesure d'occuper là-bas ", a-t-il dit. Les Etats-Unis ont envoyé un certain nombre d'hélicoptères Black Hawk à Erbil ce mois-ci, plus rapides permettant des missions de sauvetage, après que les insurgés aiennt tué un pilote jordanien abattu brûlé vivant. Le déploiement aurait été effectué après que les Emirats Arabes Unis ont refusé le survol de missions au-dessus de l'Irak à moins qu'il s'agisse d'une opération de sauvetage rapide pour venir au secours d'autres pilotes abattus. Le New York Times a rapporté que les Black Hawks ont été envoyés à Erbil malgré les objections de Bagdad, qui voit tout renforcement des Kurdes comme une étape possible menant le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) à une déclaration d'indépendance pour environ 5 millions de Kurdes d'Irak. Mais Kirby a déclaré que les Etats-Unis les déplacements à travers l'Irak - y compris au Kurdistan - ont été coordonnés avec les responsables irakiens: "Nous coordonnons et nous les consultons avant de prendre des décisions importantes à l'intérieur de leur pays. C'est leur pays. "
Coalition countries to send more weapons to Kurdish forces
Béatrice D.'s insight:
Le Secrétaire général du ministère des Peshmergas, Jabar Yawar, dit que la coalition enverra plus d'armes aux forces Peshmergas kurdes. "Dans le cadre de l'appui militaire de la coalition sous commandement américain, ils vont envoyer plus d'armes pour les peshmergas", a déclaré Yawar BasNews lundi, faisant allusion aux retombées positives du sommet de Munich auquel a participé Massoud Barzani, le président de la Région autonome du Kurdistan. Il a continué, en indiquant que les "pays de la coalition continuent d'envoyer des munitions, des armes et l'aide militaire à la Région du Kurdistan. Quelques nouvelles armes allemandes ont été reçues et nous avons demandé des armes lourdes spécifiques, qui devraient être livrées à la Région du Kurdistan bientôt. "Les pays de la coalition entraînent également les peshmergas et soutiennent les forces kurdes par les bombardements des bases de l'État islamique." "Une équipe d'experts militaires de la coalition va se rendre dans la région du Kurdistan", a déclaré Yawar. Il a critiqué le gouvernement de Bagdad pour un soutien militaire insuffisant, en disant que même s'ils ont envoyé des armes et des munitions aux peshmergas deux fois, ce n'était pas assez. Il a conclu en soulignant que les systèmes anti-chars MILAN qui se sont révélés si efficaces contre les véhicules blindés de Daesh ont été donnés par les membres de la coalition.
Barzani will return to the Kurdistan Region having made good progress, says Hikmat
Béatrice D.'s insight:
Le porte-parole du ministère des Peshmergas, Halgord Hikmat, a souligné l'importance de la participation du président de la région du Kurdistan Massoud Barzani à la Conférence de sécurité de Munich (MNC) où il a reçu des garanties de recevoir d'autres armes. Hikmat a dit BasNews que Barzani avait pu transmettre le message des forces Peshmergas de la région du Kurdistan à tous les pays à travers le monde. "Barzani a obtenu la garantie d'un soutien militaire de nombreux pays. Nous sommes impatients de le recevoir ", a déclaré Hikmat. La livraison des armes à la Région du Kurdistan aura un impact énorme sur les lignes de front, a souligné le ministre, maintenant que les peshmergas ont commencé à prendre l'initiative sur Daesh; les nouvelles armes vont permettre de continuer ce processus. «Nous avons fait une liste des armes nécessaires, présentées dans un rapport à l'Allemagne et à tous les pays qui ont une ambassade, un consulat ou des bureaux de représentation dans la région du Kurdistan. S'ils fournissent ces armes, les forces Peshmergas seront l'armée dont nous rêvons", a ajouté Hikmat.
09 Feb 2015 In an interview with London based Al-Hayat newspaper Kurdistan Regional Government President Massoud Barzani admitted for the first time t...
Béatrice D.'s insight:
Dans une interview accordée au journal basé à Londres Al-Hayat, le président du gouvernement régional du Kurdistan Massoud Barzani a admis pour la première fois qu'il y avait eu des lettres échangées entre lui et le chef du PKK emprisonné Abdullah Öcalan. Öcalan veut aider avec les Kurdes et le Kurdistan Barzani a déclaré qu'Öcalan voulait aider à faire avancer des questions générales concernant les Kurdes et le Kurdistan, et que les lettres lui ont été portées par Leyla Zana depuis l'île-prison d'Imrali, en Turquie, où Öcalan est retenu prisonnier depuis 1999. M. Barzani a également indiqué que qu'ils ne laisseraient pas d'autres forces militaires dans Kirkouk et qu'ils n'ont pas besoin d'un soutien des milices chiites, qui se prépareraient à entrer Kirkouk selon le voeu de l'armée irakienne qui cherche à former une nouvelle garde nationale. Il a dit, «Si nous avons besoin de tout le soutien que nous allons demander à nos alliés.» L'Irak un pays qui a échoué M. Barzani a également déclaré que l'Irak avait jusqu'à présent échoué en tant que pays et que le nouveau Premier ministre Haider al-Abadi était la dernière tentative pour sauver le pays. Je veux un Etat kurde en Irak Dans une réponse à la question de savoir s'il voulait un Kurdistan indépendant, M. Barzani a répondu: «Mon désir n'a pas la primauté sur quelqu'un d'autre. Mais je veux voir le Kurdistan comme un Etat indépendant. "Interrogé pour savoir s'il voulait dire l'ensemble du Kurdistan ou tout simplement le Kurdistan irakien, M. Barzani a déclaré: «Maintenant, je parle du Kurdistan irakien." M. Barzani a également déclaré qu'il voulait quitter la présidence, mais que la population ne lui permettrait pas de le faire. Il a dit, «Je ne veux pas faire la même chose que d'autres. Ma réputation est la plus grand grande chose pour moi. » Massoud Barzana n'entend donc pas s'accrocher au pouvoir même si les circonstances l'obligent à rester pour l'instant en fonction plus qu'il ne le voudrait. |
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Idem pour la situation au Kurdistan. Other Topics
Béatrice D.
Mon CV, mon projet de livre sur le génocide kurde, des vidéos et des portraits en avant-première.
Le Kurdistan après le génocide
Hommage aux victimes du génocide kurde (182000 morts en 1988, bien plus depuis 1969) et analyse du miracle économique actuel
Les médias face à leur destin
Quel avenir pour les journalistes et les journaux? Quelle stratégie pour la presse face à la concurrence des réseaux sociaux?
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"Ici, oui, on défend aussi la France !"
Extrait du reportage de Complément d'enquête.