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October 13, 2025 11:48 PM
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Alors que les intrusions de drones se multiplient en Europe, marquant un changement de nature du conflit avec la Russie
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October 13, 2025 1:56 AM
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La Banque européenne d’investissement (BEI) est prête à investir plusieurs millions d’euros dans la défense européenne contre les drones, explique sa présidente, Nadia Calviño, dans une lettre adressée au président du Conseil européen, António Costa.
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October 13, 2025 1:42 AM
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A confidential letter from the Russian company TSK-Vektor, addressed to Rostec CEO Sergey Chemezov, reveals Moscow’s efforts to develop and mass-produce new electronic warfare (EW) systems in partnership with Chinese firms to counter Ukrainian drones and Western satellite communications. Hacktivist collective Black Mirror has released another data dump containing internal correspondence related to the Russian
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October 10, 2025 12:50 AM
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Drone boats, attack helicopters, unmanned ground vehicles and other platforms are being earmarked to carry improved versions of the anti-drone system. Drone boats, attack helicopters, unmanned ground vehicles and other platforms are being earmarked to carry improved versions of the anti-drone system.
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October 10, 2025 12:37 AM
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October 9, 2025 12:29 AM
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Major aviation disruptions and glaring security concerns amid of spate of drone incursions across Europe have spurred German officials to take action.
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October 8, 2025 12:21 AM
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La marine vient de commander il y a quelques jours un nombre non connu -sans doute des centaines- de kits pour renforcer l'autoprotection de ses navires. La M3M de FN Herstal, et des adaptations de mitrailleuses M2HB QCB réalisées par le Français TR-Equipement formeront l'ossature du dernier recours pour les navires. Avant l'arrivée, en 2027, de la minigun en calibre 12,7 mm en 2027. TR-Equipement au secours de la marine La PME TR-Equipement vient de sortir une grosse épine du pied de la marine, qui doit en urgence renforcer l'autoprotection de ses navires. Ses canons (français KNDS) de 20 mm manquent de fiabilité et de punch, restent les bonnes vieilles mitrailleuses lourdes de 12,7 mm, plus de 100 ans au compteur pour la technologie, et parfois pour les armes..., qui ont une fois encore fait merveille durant l'exercice Wildfire, il y a quelques jours. Une mitrailleuse M2HB QCB bitube Selon nos sources, TR-Equipement a fait la démonstration que ces armes peuvent protéger efficacement les navires, moyennant une revisite proposée par l'industriel angevin : une mitrailleuse M2HB QCB bitube (au lieu d'un) a été testée sur une frégate, peut-être la Lorraine (photo) selon le blogeur Florent de Saint-Victor. TR-Equipement fait motus sur ce programme d'agilité. Selon nos sources, des dizaines, sans doute des centaines de kits seraient nécessaires sur un panel de navires assez larges du porte-avions Charles-de-Gaulle aux navires de soutien. 1100 coups par minute Jusque là, la marine avait fait confiance au minigun M134D de Dillon, également fourni en France par TR-Equipement, et à la M3M de FN Herstal, un M2 complètement reconstruite par la société belge qui crache ses ogives de 12,7 mm à la cadence de tir de 1100 coups par minute, au lieu des 550 de la version d'origine. Interrogé il y a quelques mois par Air et Cosmos, un représentant de la société avait prudemment battu en retraite, invoquant le secret contractuel "dû au client". Lapsus, il y avait donc bien un contrat en vue. TR-Equipement fournira donc une prestation globale La marine a beau placer de l'optronique champ large sur les M134D, le calibre 7,62 mm a moins de force que le 12,7 mm et surtout porte beaucoup moins loin -quelques centaines de mètres- que la 12,7 mm. Le même constat a été fait pour les mitrailleuses embarquées depuis longtemps, des M3M ont fleuri aux portes des Caïman Marine. La marine veut agrandir sa bulle de protection, pour éviter les éclats ou pire. Le 12,7 mm a donc tous ces mérites. Il manquait l'effecteur, TR-Equipement fournira donc une prestation globale avec des modifications d'armes, des berces, et un conseil avisé sur la façon d'aller vite. Forces spéciales et unités d'intervention, mais aussi grandes séries TR-Equipement, fondée par Thierry Roger s'était surtout fait connaître jusqu'à présent pour ses fournitures aux forces spéciales et unités d'intervention, mais aussi sur quelques grandes séries destinées aux armées. Il n'a manifestement pas oublié ces logiques agiles et félines qui feront sans doute florès ailleurs dans les armées. Et peut-être lui ramèneront aussi l'intérêt de la marine, sur d'autres programmes. Il était notamment candidat à la succession des propulseurs sous marins Stidd qu'il avait livrés notamment au commando Hubert.
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October 7, 2025 12:33 AM
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Face à la menace russe, l’Europe veut bâtir un mur anti drones sur son flanc est. Mais l’interception de ces engins très hétéroclites...-Aéro - Spatial
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October 7, 2025 12:30 AM
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October 5, 2025 1:55 PM
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Face aux récentes violations de l’espace aérien de pays alliés européens (Danemark, Norvège, Allemagne, Belgique, Pologne, etc.) l’armée de l’Air et de
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October 3, 2025 1:05 AM
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Selon Emmanuel Macron, les drones qui violent l’espace aérien européen «peuvent être détruits. Point final». La formule, éminemment lapidaire, occulte
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October 3, 2025 12:54 AM
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Denmark has begun deploying Terma’s integrated counter-UAS solution across multiple strategic sites in response to increasing unidentified drone activity near airports, military areas, and critical infrastructure.
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October 3, 2025 12:40 AM
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October 13, 2025 2:19 AM
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La deeptech repérée par le fonds de la CIA mise sur des applications militaires après son redressement judiciaire provoqué par le revirement d'un opérateur mobile chinois. Dans son viseur : la lutte antidrone.
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October 13, 2025 1:44 AM
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Epirus and GDLS have introduced Leonidas Autonomous Robotic (Leonidas AR), a mobile counter-UAS system that combines Epirus’ high-power microwave (HPM) platform with GDLS’s TRX robotic ground vehicle.
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October 13, 2025 1:09 AM
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La lutte anti-drones implique une réactivité totale pour adapter la riposte à une attaque en perpétuelle innovation. Autrement dit, pour être efficace, la parade doit se remettre en permanence, comme le démontre chaque jour les combats en Ukraine où jamais rien n’est acquis. Faudra-t-il attendre que la France soit au pied du mur pour que
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October 10, 2025 12:40 AM
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Danish C-UAS specialist MyDefence announced the launch of its WideBand eXtended Frequency (XF) antenna on 8 October 2025.
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from DEFENSE NEWS
October 10, 2025 12:37 AM
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October 8, 2025 12:31 AM
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As the war in Ukraine continues into its fourth year, one lesson stands out for militaries worldwide: even the simplest weapons can have a place on the modern battlefield. Among them is the shotgun — a smoothbore firearm long dismissed as outdated, yet now proving its worth against one of the most difficult threats facing
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October 7, 2025 12:37 AM
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Avec les attaques des rebelles yéménites houthistes contre le trafic maritime en mer Rouge et les actions menées par les forces ukrainiennes contre la flotte russe de la mer Noire, la lutte contre les drones, qu’ils soient aériens ou navals, est devenue désormais un élément clef de la préparation opérationnelle des unités de la Marine nationale. D’où l’intérêt de l’exercice Wildfire, dont la dernière édition vient de se terminer, au large de Toulon. La frégate de défense aérienne [FDA] Forbin, la frégate multi-missions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA] Lorraine, la FREMM Languedoc, la frégate de type La Fayette [FLF] Guépratte et un Engin de débarquement rapide [EDAR] de la flottille amphibie avaient été mobilisés pour l’édition 2024 de cet exercice. De même qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, deux Rafale Marine, deux hélicoptères NH-90 « Caïman »… et un Engin blindé de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar de l’armée de Terre. En outre, de nouveaux dispositifs, comme le radar de surveillance 2D Scanter 6002 du danois Tema, la tourelle optronique Seamos MR 5K d’Exavison et l’antenne acoustique ALARM de MicrodB avaient été testés. Lors de la sa dernière édition, l’exercice Wildfire est encore monté en gamme. Et cela, explique la Marine nationale, afin de « proposer aux unités des conditions d’entraînement proche du combat » alors que la menace des drones évolue sans cesse… et qui plus est rapidement. Cette fois, le détail des navires impliqués dans cet exercice n’a pas été donné par la Marine nationale, celle-ci s’étant contentée d’indiquer que « six bâtiments de combat prochainement déployés [frégate de défense aérienne, frégates multi-missions, bâtiment ravitailleur de force et frégates de type La Fayette] ainsi que des unités de l’aéronautique navale [flottilles de chasse, hélicoptères et ATL2] y ont participé. Ces moyens ont été complétés par le déploiement d’un hélicoptères Wildcat de la Royal Navy [armé de missiles Martlet]. En outre, comme Wildfire 25.2 a coïncidé avec l’exercice Volfa, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] a simulé des raids aériens en coordination avec les frégates présentes dans le dispositif. Enfin, le Centre d’expertise « Essais de missiles » de la Direction générale de l’armement [DGA-EM] a également été sollicité pour fournir « 26 cibles aériennes de type Snipe et Banshee » et « 9 cibles marines de type semi-rigide ». Au total, précise la Marine nationale, 80 cibles ont été mises en œuvre par la DGA et l’opérateur privé Sea Owl, qui a fourni des drones de surface pouvant évoluer en essaim. Des drones sous-marins ont également été utilisés. Dans un entretien publié par Marine & Océans en mai dernier, le capitaine de vaisseau Nicolas Forissier, commandant de l’équipage A de la FREMM « Provence » avait expliqué que, si les drones armés et autres munitions téléopérées allaient « assurément bouleverser » le combat naval, les drones sous-marins agissant en essaims étaient susceptibles de faire peser une menace encore « plus redoutable ». Quoi qu’il en soit, tous les moyens disponibles ont été mis à l’épreuve pour contrer les drones hostiles : artillerie classique, MTO, missiles Martlet et Mistral, bombes GBU-12 larguées par un Atlantique 2, etc. « Cette édition de Wildfire a intégré la démarche agile Perseus, permettant de déployer rapidement des solutions technologiques innovantes – radars, brouilleurs et débrouilleur [MAJES], systèmes de détection de télécommande de drones [HYDRA] et de neutralisation – et de les évaluer en conditions réelles », a précisé la Marine nationale. Pour son chef d’état-major, l’amiral Nicolas Vaujour, les « drones transforment notre manière de combattre » dans tous les milieux et « redéfinissent nos modes d’action offensifs et défensifs », ce qui suppose une « adaptation énergique et continue ». « C’est précisément l’ambition de Wildfire […]. Pendant une semaine, les frégates, aéronefs et fusiliers marins expérimentent en conditions réelles le combat contre les mêmes menaces qu’ils rencontrent aujourd’hui en opérations. Cette cinquième édition franchit dorénavant un nouveau cap, en ouvrant l’exercice à nos alliés de l’Otan. Ce qui est en jeu, c’est notre interopérabilité et notre capacité à répondre collectivement à la menace », a résumé l’amiral Vaujour. « Celui qui gagne c’est celui qui s’adapte », a-t-il conclu.
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October 7, 2025 12:31 AM
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October 6, 2025 12:40 AM
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La lutte contre les drones a démarré dans l'Hexagone il y a plus de dix ans, générant tout un arsenal et des entreprises en pointe.
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October 5, 2025 1:53 PM
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Avec son exercice récurrent, elle en profite pour aguerrir les équipages (renouvelés d'un tiers chaque été) de ses navires, avant qu'ils ne partent en zone de risque drones. Et elle teste de nouveaux équipements. FREDA et FLF en zonex Les quais de la base navale de Toulon se sont vidés à vitesse grand V ce matin : en moins d'une heure, une frégate multimissions de défense aérienne (FREDA) et deux frégates La Fayette (FLF) ont vidé les lieux pour le « zonex » à quelques dizaines de nautiques. Des yeux avertis auront remarqué des modifications dans la mâture des FREDA, et dans la configuration générale des FLF. Avec un radar danois Scanter 6002 fourni par Terma... L'une d'elles, rénovées à mi-vie disposait sur sa plateforme hélicoptères d'un shelter pourvu d'un radar danois Scanter 6002 fourni par Terma optimisé pour la détection de... drones (un raccourci saisissant avec l'actualité danoise des jours derniers). C'est Naval group qui assure l'intégration du tout dans un système de lutte antidrone (LAD) plug and play proposé pour les navires pauvrement dotés en système LAD natif. Dans le lot, des brouilleurs, peut-être des Majes de MC2 technologies, aussi testé avec succès sur les frégates multimissions en mer Rouge), et des systèmes issus de Cerbair, lui aussi très actif dans la LAD navale. ... Et un système de leurrage du GPS et de brouillage de liaison de données des drones D'autres navires sont attendus dans Wildfire : une frégate de défense aérienne -les mieux équipées de la marine- et un bâtiment de ravitaillement de force (BRF). La force d'action navale avait, à l'avance, annoncé la présence de plusieurs marines étrangères -dont au moins une frégate de l'US Navy-, contenu qui s'est semble-t-il dégonflé.La marine vient aussi de tester à bord de la frégate Courbet, durant l'exercice OTAN Repmus, un système de leurrage du GPS, et de brouillage de la liaison de données des drones. Les modèles n'ont pas été révélés, il pourrait néanmoins s'agir du Skyjacker (pour le premier) de Safran, déjà utilisé aussi avec succès en mer Rouge. L'armée de l'air et de l'espace, et l'armée de terre viennent de le tester aussi au sol, sur le camp de Captieux (Landes), en juillet, de nuit, afin de ne pas perturber le trafic aérien civil. Drone Volt a fourni un essaim de drones L'utilisation de tels équipements n'est évidemment pas sans risques, comme le rappelle un expert du domaine interrogé par Air et Cosmos, puisque dans le zonex, des navires civils circulent aussi, comme les aéronefs civils et militaires. La DGA prête son concours afin d'amener le plus de réalisme possible. Les experts de DGA Essais de missiles fournissent des scénarios à l'avance, sans forcément tout détailler afin que l'exercice soit probant. Drone volt a ainsi fourni deux essaims de cinq drones avec son partenaire CKS, afin de saturer les équipages des navires. Trois navires différents (FLF, FDA et FREDA) devaient subir ces attaques. Et tous les navires impliqués goûteront aussi à des attaques de drones de surface fournis par Sea Owl, avec des jetskis modifiés pour opérer en essaim. Comme Air et Cosmos a pu le constater à bord du Courbet, ces engins compacts et très bas sur l'eau sont difficiles à accrocher par les conduites de tir, et à neutraliser avec des armes à feu. Restent les missiles. MBDA en est persuadé et pousse dans ce rôle son Mistral 3, désormais encore plus apte à détruire ces menaces asymétriques.
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October 3, 2025 1:04 AM
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En Ukraine, les drones FPV [First Person View – pilotage en immersion], dotés d’une charge militaire, sont quasiment omniprésents sur la ligne de front. Mieux : ils ont même été massivement utilisés par le SBU, le service de renseignement ukrainien, pour endommager, voire détruire, des bombardiers stratégiques russes lors de l’opération « Toile d’Araignée », menée le 1er juin dernier. Quoi qu’il en soit, sur le champ de bataille, les drones FPV font peser une menace constante. Et cela d’autant plus que ceux dits filaires, car reliés à leurs opérateurs par une fibre optique, sont insensibles au brouillage électronique et peuvent même évoluer dans des environnements où les transmissions sont difficiles à établir. D’où l’appel à projets « Épervier » que vient d’émettre l’Agence de l’innovation de défense [AID] pour le compte du ministère des Armées. L’objectif est d’identifier des « solutions innovantes » en matière de lutte antidrone. Il s’agit d’expérimenter un « système capable de détecter et/ou de neutraliser en vol un drone ‘racer’, piloté en mode FPV, fonctionnant avec ou sans fibre optique et pouvant voler à une vitesse supérieure à 100 km/h », précise l’AID. Plus précisément, ce dispositif antidrone devra permettre de neutraliser, que ce soit par destruction, capture, leurrage ou brouillage, un drone FPV « au-delà d’une zone de sécurité de 15 mètres d’un élément à protéger ». Ayant un « encombrement minimal », il équipera les combattants débarqués et les véhicules légers et devra pouvoir fonctionner de jour comme de nuit, en terrain ouvert et/ou en zone urbaine. Enfin, il est question qu’il puisse « s’interfacer avec un système extérieur de désignation d’objectif et de recevoir une désignation d’objectifs externe ». « La recherche de solutions est volontairement laissée ouverte, pour faciliter la proposition de systèmes originaux et innovants. Nous ne sommes pas seulement intéressés par des technologies inédites ou émergentes : le caractère innovant des propositions pourra consister à ‘détourner’ l’usage des technologies existantes », explique l’AID. Et d’ajouter : « Qu’il s’agisse d’un nouveau développement ou de la réutilisation de technologies existantes, nous exigeons toutefois des candidats une complète transparence sur les technologies utilisées et les algorithmes mis en œuvre ». L’AID espère « contractualiser » plusieurs projets. Les propositions devront lui être remises avant le 12 novembre. À noter que des « embryons » de solutions existent déjà. En effet, l’an passé, Terre Mag avait rapporté qu’un sous-officier du 54e Régiment de Transmissions, unité référente en matière de guerre électronique au sein de l’armée de Terre, était en train de mettre au point un « Boîtier d’action et de détection de drone » [BA2D] qui, ayant les dimensions d’une carte bancaire, devait être capable de détecter des drones FPV, voire de les neutraliser en « coupant » la liaison avec leurs télépilotes. Par ailleurs, l’entreprise française Harmattan AI a développé le drone intercepteur « Gobi », conçu pour détruire une cible une minute après avoir été lancé. Grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle, il peut détecter, suivre et engager un drone hostile évoluant entre 150 et 200 km/h et à basse altitude
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October 3, 2025 12:44 AM
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A specialist RAF Regiment C-UAS unit has been sent to Denmark to boost security following a surge in unidentified drone incidents there.
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