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Bernadette Cassel
March 2, 2018 2:04 AM
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Les députés européens ont adopté à une large majorité une stratégie pour améliorer la santé des abeilles et reconstruire la population d’abeilles.
« L’Union européenne (UE) a besoin d’une stratégie à long terme et de grande envergure pour améliorer la santé des abeilles et reconstruire la population d’abeilles », indique le Parlement ce jeudi 1er mars 2018 dans une résolution adoptée par 560 voix pour, 27 voix contre et 28 abstentions. Publié le 01.03.2018 "... « En amont des travaux de la commission spéciale des pesticides (PEST), nous exigeons des règles plus strictes concernant les produits phytopharmaceutiques et l’interdiction, dès à présent, des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles. Le sujet sera à l’ordre du jour des 28 États membres lors du comité PAFF des 22 et 23 mars prochains », précise de son côté Eric Andrieu."
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Bernadette Cassel
February 26, 2018 7:31 AM
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"Over-reliance on pesticides for pest control is inflicting serious damage to the environmental services that underpin agricultural productivity. The widespread use of systemic insecticides, neonicotinoids, and the phenylpyrazole fipronil in particular is assessed here in terms of their actual use in pest management, effects on crop yields, and the development of pest resistance to these compounds in many crops after two decades of usage. Resistance can only be overcome in the longterm by implementing methods that are not exclusively based on synthetic pesticides. A diverse range of pest management tactics is already available, all of which can achieve efficient pest control below the economic injury level while maintaining the productivity of the crops. A novel insurance method against crop failure is shown here as an example of alternative methods that can protect farmer’s crops and their livelihoods without having to use insecticides. Finally, some concluding remarks about the need for a new framework for a truly sustainable agriculture that relies mainly on natural ecosystem services instead of chemicals are included; this reinforcing the previous WIA conclusions (van der Sluijs et al. Environ Sci Pollut Res 22:148-154, 2015)." Keywords Systemic insecticides Neonicotinoids Fipronil Mutual funds Insurance cover Pest control Resistance Biological control IPM Review
"An update of the Worldwide Integrated Assessment (WIA) on systemic insecticides. Part 3: alternatives to systemic insecticides" Lorenzo Furlan Alberto Pozzebon Carlo Duso Noa Simon-Delso Francisco Sánchez-Bayo Patrice A. Marchand Filippo Codato Maarten Bijleveld van Lexmond Jean-Marc Bonmatin Open Access Worldwide Integrated Assessment of the Impact of Systemic Pesticides on Biodiversity and Ecosystems ___________________________________________________________________
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Bernadette Cassel
November 24, 2017 3:13 PM
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Le Transform et le Closer servent à éliminer les pucerons. Ils sont accusés par une association de présenter des risques pour la santé des abeilles. Avec AFP, 24.11.2017 "Le jugement sur le fond du dossier aura lieu plus tard mais, pour l’instant, l’autorisation de mise sur le marché de deux pesticides, le Transform et le Closer, est suspendue. Le tribunal administratif de Nice était saisi par l’association écologiste Générations Futures, laquelle assure que l’épandage de ces produits nuit à la santé des abeilles. (...) Le Transform et le Closer, déjà autorisés selon leur fabricant, Dow, dans 41 pays dont les Etats-Unis, le Canada et l'Afrique du Sud, avaient été autorisés à la vente fin septembre par l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses)." (...) ___________________________________________________________________ ___________________________________________________________________
AJOUT au 25.11.2017
→ La justice suspend l’autorisation de nouveaux pesticides « tueurs d’abeilles » L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail avait donné son blanc-seing à une mise sur le marché en septembre. LE MONDE | 24.11.2017 à 13h19 • Mis à jour le 25.11.2017 à 06h35 | Par Stéphane Foucart et Stéphane Mandard "C’est un camouflet majeur pour l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Saisi en référé par l’association Générations futures, le tribunal administratif de Nice a ordonné, jeudi 23 novembre, la suspension de l’autorisation de mise sur le marché de deux formulations commerciales (Closer et Transform) à base de sulfoxaflor, un nouvel insecticide apparenté aux néonicotinoïdes, développé par Dow Agrosciences, le géant américain de l’agrochimie." http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/11/24/la-justice-suspend-l-autorisation-de-nouveaux-pesticides-tueurs-d-abeilles_5219869_1652692.html
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Bernadette Cassel
October 21, 2017 6:42 AM
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Communiqué de presse du 20 octobre 2017 Contre toute attente, en pleine tenue des États généraux de l’alimentation et au mépris de la Loi biodiversité qui interdit l’usage des néonicotinoides, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement, et du travail (Anses), vie
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
September 12, 2017 5:23 AM
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"... Deux nouvelles études, l’une britannique, l’autre canadienne, publiées fin juin et détaillées dans la revue Science, ont fini de lever les derniers doutes qui subsistaient sur les dégâts provoqués par les néonicotinoïdes. Elles montrent que les abeilles domestiques ont une survie réduite, une fertilité diminuée et une plus forte mortalité hivernale quand elles sont exposées en conditions réelles à deux néonicotinoïdes (le thiaméthoxame et la clothianidine). Chez les butineuses sauvages, les effets sont encore pires. Pour Dave Goulson, « il est devenu intenable de continuer à affirmer que l’utilisation agricole des néonicotinoïdes n’endommage pas les abeilles sauvages et domestiques ». Et il ne s’agirait que d’une toute petite part du problème, vu la diminution vertigineuse des populations d’insectes observée par la Krefeld Entomological Society." (...) Edition du soir Ouest France - 01/09/2017
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Bernadette Cassel
August 11, 2017 6:15 PM
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Près des champs cultivés traités, les abeilles ne sortent pas indemnes d’une exposition aux néonicotinoïdes, même si des facteurs extérieurs modulent leurs effets. Pour en savoir plusN. Tsvetkov et al., Chronic exposure to neonicotinoids reduces honey-bee health near corn crops, Science, vol. 356, pp. 1395-1397, 2017. B. A. Woodcock et al., Country-specific effects of neonicotinoid pesticides on honey bees and wild bees, Science, vol. 356, pp. 1393-1395, 2017. J. T. Kerr, A cocktail of poisons, Science, vol. 356, pp. 1331-1332, 2017.
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Bernadette Cassel
June 27, 2017 12:03 PM
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Gros couac ce lundi : le ministre de l’Agriculture a dit vouloir revenir sur l’interdiction des pesticides «tueurs d’abeilles», aussitôt contredit par son collègue de l’Ecologie. Le Premier ministre a apparement donné raison à Nicolas Hulot… tout en laissant la porte ouverte aux lobbys.
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Bernadette Cassel
May 15, 2017 2:02 PM
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"Certains chimpanzés du parc national de Kibale, en Ouganda, présentent d’étranges malformations de la face et des troubles de la reproduction. La primatologue Sabrina Krief et son équipe soupçonnent les pesticides utilisés alentour."
Par Émilie Massemin. Reporterre, 12.05.2017 "... la piste de l’exposition aux pesticides s’est dessinée. « Un de mes étudiants ougandais a fait des prélèvements de graines et de tiges de maïs, de sols et de sédiments de rivière dans les jardins vivriers, dans les plantations de thé et dans la forêt, pour chercher la présence éventuelle de pesticides », explique Sabrina Krief. Le bilan est accablant : des pesticides, du chlorpyrifos (un insecticide neurotoxique de la famille des organophosphorés), du DDT (un insecticide très puissant notamment utilisé contre les moustiques dans le cadre de la lutte contre le paludisme) et du DDE (un produit de la transformation du DDT, très toxique) ont été découverts dans les échantillons. Les concentrations mesurées dans le maïs étaient même supérieures à la limite maximale de résidus autorisée. Par ailleurs, de l’imidaclopride (un insecticide de la famille des néonicotinoïdes) a été détecté dans des poissons pêchés dans le secteur de Sebitoli." (...)
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Bernadette Cassel
May 3, 2017 6:39 PM
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Les indices de l'impact négatif des -insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles s'accumulent. L'étude publiée par une équipe de l'université de Californie (San Diego) le 26 avril dans Scientific Reports, montre que l'exposition au thiamétoxame (TMX) – qui fait l'objet d'un moratoire en Europe – altère leurs capacités de vol.
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Bernadette Cassel
February 12, 2017 1:52 PM
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... L'appareil se présente sous la forme d’un quadricoptère miniature mesurant environ quatre centimètres de côté. La partie inférieure est en partie recouverte de poils imitant ceux de nos abeilles, des poils qui seront capables de récolter du pollen et de le transporter d’une plante à l’autre.
Pour l’heure, ce robot tient davantage du drone. Il est en effet commandé à distance par un opérateur. Toutefois, les chercheurs en charge du projet n’ont pas l’intention d’en rester là et ils sont ainsi en train de travailler sur une intelligence artificielle capable de gérer une flotte de robots pollinisateurs en toute autonomie.
Bien sûr, il leur faudra plusieurs années pour atteindre cet objectif, mais ils pensent être en mesure d’y parvenir. (...) Fredzone, 11.02.2017 [via] Matthieu ORPHELIN sur Twitter : "Des #robots pour remplacer les #abeilles ? Comment dire... Il y a + simple : réduire #pesticides #néonicotinoïdes ! ..." https://twitter.com/M_Orphelin/status/830411709374484480 [L'étude] Materially Engineered Artificial Pollinators: Chem, 09.02.2017 http://www.cell.com/chem/fulltext/S2451-9294(17)30032-3
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Bernadette Cassel
January 24, 2017 12:42 PM
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...l’Ontario a entrepris de règlementer plus sévèrement l’usage des néonicotinoïdes, alors qu’au palier fédéral, Santé Canada a émis un avis récent sur le sujet. Santé Canada a en effet évalué que l’imidaclopride, soit l’un des néonicotinoïdes les plus répandus, laisse planer un risque inacceptable sur la faune aquatique. En conséquence, son utilisation sera interdite sur nos fermes et dans nos champs.(...) Un pesticide néonicotinoïde en voie d’être interdit au Canada Équiterre, 23.01.2017 "... En novembre dernier, l’Agence de règlementation de la lutte antiparasitaire a publié un rapport à la suite de la réévaluation de l’imidaclopride, concluant que cet insecticide est hautement toxique pour les insectes aquatiques bénéfiques tels que les éphémères. Sur la base de cette conclusion, Santé Canada a proposé d’abandonner graduellement l’ensemble des usages de l’imidaclopride en agriculture et de la majorité de ses autres utilisations à l’extérieur d’ici les trois à cinq prochaines années. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les pollinisateurs et les insectes aquatiques du Canada ! Toutefois, cette interdiction devrait entrer en vigueur à plus brève échéance ; en outre, le gouvernement fédéral devrait interdire les autres néonicotinoïdes nocifs. Avec l’abandon graduel de l’imidaclopride, il est possible que l’utilisation d’autres néonicotinoïdes tels que la clothianidine et le thiaméthoxame augmente. Or, ces deux insecticides sont également associés à des effets préjudiciables chez les abeilles." (...) → Proposed Re-evaluation Decision PRVD2016-20, Imidacloprid - Health Canada Consultation Notice http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/pest/part/consultations/_prvd2016-20/prvd2016-20-eng.php [Image] Neonicotinoids are present in streams and waterways throughout southern Ontario, says a new report from Environment Canada. | File photo via Neonics most widespread in Ontario’s horticultural regions - The Western Producer, 08.12.2016 http://www.producer.com/2016/12/neonics-most-widespread-in-ontarios-horticultural-regions/ ______________________________________________________ Sur le même sujet : Des chercheurs de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et de VetAgro Sup ont réalisé un bilan des cas d’intoxication d’oiseaux granivores liés à l’ingestion de semences traitées à l’imidaclopride. (via Oncfs - Intoxications d’oiseaux par des semences traitées aux néonicotinoïdes, 13.02.2018 http://www.oncfs.gouv.fr/Espace-Presse-Actualites-ru16/Intoxications-d-oiseaux-par-des-semences-traitees-amp-nbsp-news1980) _____________________________________________ AJOUT en 2019 : Pesticides et mortalité des oiseaux : causalité démontrée En février 2018, l’ONCFS a publié un rapport qui prouve pour la première fois que les oiseaux sont bien exposés aux pesticides, et en particulier l’imidaclopride. Cette molécule appartient à la famille des néonicotinoïdes utilisés dans les champs pendant plus de vingt ans. Ce rapport précise que "sur 3 000 cas suspects d'oiseaux empoisonnés sur 20 ans, 239 carcasses ont été récupérées près de champs fraîchement semés dans les zones de culture céréalière intensive du Nord et du Centre de la France. Plus de cent cas ont été associés à une réelle exposition à l'usage agricole de la molécule insecticide imidaclopride. Dans les deux tiers des cas, les oiseaux avaient mangé des semences traitées. La mortalité par empoisonnement a donc été déclarée probable dans 70 % des cas." (via Les pesticides, principale cause de la disparition des oiseaux en France, par Philippe Reltien et Cellule investigation de Radio France, 26/09/2019 https://www.franceculture.fr/environnement/les-pesticides-principale-cause-de-la-disparition-des-oiseaux-en-france)
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Bernadette Cassel
January 12, 2017 11:51 AM
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La Commission européenne a repoussé sa décision sur leur interdiction à l’automne, le temps pour l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de réévaluer les risques. Par Stéphane Foucart. Le Monde, 12.01.2017 "... En attendant l’automne et la publication, par l’EFSA, de la réévaluation complète de ces substances, Greenpeace a commandé à Dave Goulson, professeur à l’université du Sussex (Royaume-Uni), une synthèse de la littérature scientifique accumulée sur le sujet depuis 2013. Rendu public jeudi 12 janvier, le rapport souligne notamment que ces produits sont désormais fréquemment retrouvés dans les points d’eau, qu’ils persistent longtemps dans les sols et que des plantes sauvages, non traitées, « absorbent une quantité importante de néonicotinoïdes et que ces substances se retrouvent dans leur pollen, leur nectar et leur feuillage ». Cette voie d’exposition des abeilles et des pollinisateurs a été jusqu’à présent négligée." (...)
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Bernadette Cassel
November 17, 2016 3:26 AM
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VIDÉO. Les travaux d'un chercheur montrent que les infrarouges stimulent énergétiquement les butineuses, annihilant les effets toxiques des néonicotinoïdes. Par Frédéric Lewino. Le Point.fr, 16.11.2016 "... On imagine bien que les Bayer et consorts vont se jeter dare-dare sur cette méthode aux infrarouges pour justifier la production et l'emploi à grande échelle de leurs néonicotinoïdes. Mais attention : les abeilles ne sont pas les seules à souffrir de ces insecticides. De nombreuses autres espèces animales et végétales ont également du mal à les digérer. Et pas question pour elles de suivre un traitement aux infrarouges." [L'étude] Improving Mitochondrial Function Protects Bumblebees from Neonicotinoid Pesticides - PLOS ONE, 15.11.2016 http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0166531 [Image] Fig 3. Bee mobility. Fig 3B shows a representative example of a live bee that was mobile after imidacloprid exposure. The fore legs are turned back (large arrow head) and the antenna are withdrawn along the head (smaller arrow). The body posture is arched with the head down and the bee has failed to groom resulting the fur sticking together and loss of its yellow colouration. These animals did not fly within the boxes. Fig 3C shows an Imidacloprid treated bee exposed to 670nm light. The majority of bees in this group were indistinguishable from controls with normal posture and grooming. They also had the ability to fly within their boxes.
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Bernadette Cassel
February 27, 2018 12:49 PM
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Alors que le Québec vient tout juste d'encadrer les néonicotinoïdes, sans les interdire, des scientifiques recommandent plutôt de mettre un terme à leur utilisation. Un groupe de recherche international conclut que ces insecticides controversés sont la plupart du temps inutiles et inefficaces, sauf pour détruire l'environnement. Par Thomas Gerbet, 26.02.2018
"Les « néonics » sont les insecticides les plus vendus dans le monde. Pourtant, après avoir passé en revue 200 études scientifiques menées en Europe, le Groupe de travail sur les pesticides systémiques arrive à la conclusion qu'ils ont « généralement peu d'effets sur le rendement des cultures » et même qu'ils « n'ont plus l'efficacité attendue », parce que les ravageurs développent rapidement une résistance."
(...)
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Bernadette Cassel
January 8, 2018 6:07 PM
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"Élaboré avec patience selon un processus complexe et grâce à une organisation du travail imparable de la part des abeilles, le miel est un chef-d’œuvre de la nature paré de mille vertus. Mais malgré la vigilance des abeilles qui assurent un rôle de filtre, le miel est contaminé par des néonicotinoïdes, une famille de pesticides largement employée sur les grandes cultures. Un phénomène observé à l’échelle de la planète tout entière, ainsi que le révèle une étude sans précédent menée à l’université de Neuchâtel." Article publié dans le numéro 274 de Janvier 2018 "... la teneur en toxiques de la très grande majorité des échantillons n’implique pas de danger pour la santé humaine, si l’on s’en tient aux indications données par les normes en vigueur. Pour les abeilles, c’est une autre histoire, comme le souligne Alexandre Aebi, qui, enseignant-chercheur en agroécologie et apiculteur, fait preuve d’une double expertise en la matière. « L’étude démontre que les abeilles sont exposées à des concentrations nocives pour leur comportement, leur physiologie et leur reproduction ». Si les pesticides ne sont pas seuls responsables du déclin des abeilles, du moins peut-on jouer sur ce levier en limitant leur utilisation voire en l’interdisant, une réflexion en cours dans certains pays. « Dans la littérature scientifique, de nombreuses études révélent qu’à partir de 0,1 ng/g, la teneur en néonicotinoïdes a des effets toxiques sur certains organismes. Or dans le miel, cette concentration atteint 1,8 ng/g en moyenne !" (...)
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Bernadette Cassel
November 20, 2017 6:13 AM
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L’UNAF demande son interdiction immédiate Communiqué de presse, 16.11.2017 "Dans le cadre d’une actualisation parue le 5 novembre de l’Evaluation Mondiale des insecticides systémiques, une équipe de 8 chercheurs indépendants décrit le sulfoxaflor comme un membre de la famille des néonicotinoïdes. Pour rappel, fin septembre, l’Anses a autorisé deux produits à base de sulfoxaflor sur de nombreuses cultures. Dow Agroscience nie la qualité de néonicotinoïde du sulfoxaflor pour échapper à la mauvaise réputation de ces produits et à un contexte réglementaire défavorable. Les pouvoirs publics français doivent refuser d’être complices de telles stratégies commerciales. Les néonicotinoïdes sont par nature hautement toxiques pour les abeilles, quelle que soit le nom de la molécule : • Ils sont systémiques : ils circulent dans la plante et peuvent se retrouver dans le pollen, le nectar et l’eau produite par la plante lors du phénomène de guttation. Ils entraînent ainsi une exposition prolongée des abeilles et des pollinisateurs à ces pesticides. • Facilement solubles dans l’eau, ils contaminent largement l’environnement et leur présence est attestée dans les eaux de surface (y compris les flaques ou les ornières des champs) et dans les eaux souterraines. •Ils sont neurotoxiques : ils agissent sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel du cerveau des insectes et comme tels ils entraînent, même à faible dose, des effets sublétaux. Chez les abeilles, de tels effets sont démontrés dans de nombreuses fonctions : mémoire olfactive, fécondité, longévité, mobilité, orientation, immunité etc. Ces effets, non létaux pour l’individu, sont potentiellement létaux pour la colonie." (...)
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Bernadette Cassel
October 19, 2017 6:21 PM
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Les récoltes de miel restent catastrophiques, les ruches se vident de leurs occupantes, et l’Anses donne son accord à une molécule « tueuse d’abeilles ». Par Stéphane Foucart et Martine Valo - LE MONDE [en accès limité] | 19.10.2017 à 19h35 • Mis à jour le 19.10.2017 à 21h13 | "Les apiculteurs français sont furieux. Alors que la récolte de miel de 2017 se révèle au moins aussi catastrophique que celle de 2016 — elle n’atteint pas 10 000 tonnes, soit au moins trois fois moins que dans les années 1990 —, l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF) a dénoncé, jeudi 19 octobre, l’autorisation de mise sur le marché par la France du sulfoxaflor. Ce nouvel insecticide, développé par la société Dow AgroSciences, est introduit sur le marché, alors que les néonicotinoïdes, en voie d’interdiction en Europe, doivent être interdits en France par la loi de reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages dès 2018 — des dérogations demeurant possibles jusqu’en 2020. Le problème, selon l’UNAF, est que le sulfoxaflor est aussi un néonicotinoïde — sans être classé comme tel par les industriels et les agences réglementaires en Europe. Il agit, en tout cas comme les « néonics », en se fixant sur les mêmes récepteurs du système nerveux central." (...)
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Bernadette Cassel
August 26, 2017 5:20 PM
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Cette semaine, le Ministère de l'Agriculture a présenté une étude au sujet des pesticides détectés dans le pollen. En réaction aux pesticides relevés, les autorités promettent d'agir, une promesse qui ne va pas assez loin pour le Mouveco.
36 pesticides détectés en 2 ans Selon Roger Dammé du Mouveco, on peut reprocher à l'étude de vouloir cacher la rude réalité : elle ne soulignerait pas assez le fait que 36 pesticides aient été détectés dans les échantillons des deux dernières années. Si le ministère propose de limiter par exemple l'utilisation du Thiacloprid - utilisé sur les champs de colza - il ne mentionnerait même pas d'autres produits dangereux comme le Metabolit de Dichlobenil, interdit depuis 2009 et pourtant présent dans les échantillons.
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Bernadette Cassel
June 29, 2017 3:29 PM
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Ce sont sans doute les derniers clous dans le cercueil des néonicotinoïdes. Deux études, l’une britannique, l’autre canadienne, publiées vendredi 30 juin par la revue Science, éteignent les derniers doutes qui pouvaient – éventuellement – subsister sur les dégâts occasionnés par ces nouvelles générations d’insecticides agricoles sur les pollinisateurs. Stéphane Foucart Publié le 29 juin 2017 à 20h18 - Mis à jour le 30 juin 2017 "Introduits dans les années 1990, les néonicotinoïdes sont suspectés de longue date d’être une cause déterminante dans le déclin mondial des abeilles domestiques, des pollinisateurs sauvages et, indirectement, des oiseaux. Très controversés, ces pesticides sont principalement utilisés de manière préventive, en enrobage des semences : lorsque les plantes traitées poussent, tous leurs tissus (feuilles, tiges, pollen, nectar, etc.) s’imprègnent du toxique. Conduites à une échelle inédite, les deux nouvelles études montrent une survie réduite des butineuses, une fertilité diminuée et une mortalité hivernale augmentée des colonies d’abeilles domestiques exposées en conditions réelles à deux néonicotinoïdes, le thiaméthoxame et la clothianidine. Les observations menées sur les pollinisateurs sauvages montrent des effets délétères plus marqués. Résultat différent en Allemagne La première expérience, conduite par Ben Woodcock (Centre for Ecology and Hydrology), a été menée sur onze sites différents, répartis dans trois pays – Allemagne, Royaume-Uni et Hongrie. Et sur chaque site, trois exploitations agricoles ont mis en culture du colza : deux exploitations avaient traité leur culture avec un néonicotinoïde (clothianidine ou thiaméthoxame), et une exploitation témoin n’en avait pas utilisé. Plusieurs dizaines d’hectares ont ainsi été mobilisés. « C’est la plus vaste expérience en plein champ menée sur l’impact des néonicotinoïdes sur les abeilles », précise le biologiste Dave Goulson (université du Sussex), qui n’a pas participé à ces travaux – peu suspects de biais anti-industrie puisque financés par les agrochimistes Bayer et Syngenta. Dans chaque exploitation, l’état de santé de trois espèces de pollinisateur – l’abeille domestique (Apis mellifera), le bourdon terrestre (Bombus terrestris) et l’osmie rousse (Osmia bicornis), une espèce d’abeille solitaire – a été suivi pendant un à deux ans. Les effets des traitements à base de néonicotinoïdes dépendent de plusieurs facteurs, mais l’impact est globalement négatif. « Leur impact sur le potentiel reproducteur de ces insectes varie en fonction des espèces et des régions, explique le biologiste Jeremy Kerr (université d’Ottawa), qui n’a pas participé à ces travaux, dans un commentaire publié par Science. Par exemple, la quantité d’abeilles domestiques ouvrières survivant à l’hiver était plus basse en Hongrie, avec le traitement à la clothianidine, ce qui n’a pas été détecté en Allemagne. » Si les effets observés semblent moindres en Allemagne, c’est peut-être, expliquent les auteurs, parce que la proportion de colza butiné par les abeilles y a été moindre, celles-ci ayant accédé dans leur environnement à davantage d’autres plantes mellifères qu’en Hongrie et au Royaume-Uni. L’exposition par le colza traité a donc sans doute été inférieure outre-Rhin. Mais une autre explication tient peut-être à l’indicateur utilisé, avance Walter Haefeker, président de l’Association européenne des apiculteurs professionnels : « Suivre la quantité d’individus dans les ruches est difficile et peut produire des estimations imprécises. En suivant un indicateur bien plus simple, comme le taux de survie des colonies, on voit dans les données fournies par les auteurs que, même en Allemagne, 100 % des colonies non exposées survivent, alors que ce n’est pas le cas pour celles qui sont exposées. » En clair, selon M. Haefeker, l’exception allemande n’en serait pas réellement une. Pour les pollinisateurs sauvages, la situation est sans appel : dans toutes les situations, « les bourdons produisent moins de reines, et les abeilles solitaires produisent moins de larves lorsque l’exposition aux néonicotinoïdes est élevée », explique Jeremy Kerr. Cette exposition n’est d’ailleurs pas seulement le fait de l’expérience conduite : elle provient aussi de l’imprégnation de l’environnement. Ruche expérimentale « Un autre résultat très important de ce travail est que les auteurs retrouvent de l’imidaclopride partout, même lorsque les cultures n’ont pas été traitées avec cette molécule, confirmant les travaux récents de l’équipe Ecobee, en France, dit Gérard Arnold, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de ces questions. Sa longue persistance conduit à une contamination des sols et des cultures ultérieures, ce qui est préoccupant, en particulier pour les insectes pollinisateurs. » D’autres recherches récentes, confirme Dave Goulson, « ont montré que les néonicotinoïdes contaminent fréquemment les fleurs sauvages ». Ces contaminations restent à l’état de traces, mais ces substances sont parmi les plus efficaces jamais mises au point. Un seul gramme d’imidaclopride peut, par exemple, tuer autant d’abeilles qu’environ 7 kilogrammes du célèbre DDT… La seconde étude publiée par Science, elle, a été conduite dans deux régions de maïsiculture canadiennes. Les chercheurs, conduits par Nadejda Tsvektov (université de York à Toronto, Canada), ont étudié les colonies de onze ruchers, certains proches des champs de maïs traités avec de la clothianidine, d’autres éloignés de plusieurs kilomètres. Bien que le maïs soit pollinisé par le vent et non par les insectes pollinisateurs, les colonies proches des exploitations étaient plus exposées aux néonicotinoïdes que les colonies éloignées. « Les auteurs ont trouvé un cocktail de vingt-six pesticides, dont quatre néonicotinoïdes, dans les colonies proches ou éloignées des champs », écrit Jeremy Kerr. Mais les colonies proches des champs ont été exposées à un plus grand nombre de molécules, et pendant des périodes plus longues, que celles qui en étaient éloignées. Là encore, une bonne part de l’exposition se fait par l’intermédiaire des fleurs sauvages, contaminées par les traitements agricoles. Les chercheurs canadiens ont ensuite cherché à distinguer l’effet de la clothianidine des effets des autres substances détectées. Ils ont introduit dans une ruche expérimentale non traitée des abeilles ayant été exposées à du pollen contaminé à la clothianidine. En les marquant avec des micropuces électroniques, ils ont pu observer leurs différences. En moyenne, leur espérance de vie était réduite d’un quart et leur comportement différait de celui des individus non exposés, au point de mettre en péril la pérennité de la colonie. « Ce résultat suggère que l’exposition aux néonicotinoïdes pourrait aider à expliquer le syndrome d’effondrement des colonies », décrypte Jeremy Kerr. A la lumière de ces nouveaux travaux, conclut Dave Goulson, « il est devenu intenable de continuer à affirmer que l’utilisation agricole des néonicotinoïdes n’endommage pas les abeilles sauvages et domestiques »."
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Bernadette Cassel
June 26, 2017 6:40 AM
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Matignon a tranché. Dans un communiqué, le Premier ministre confirme, lundi 26 juin, que le gouvernement ne reviendra pas sur l'interdiction des insecticides de la famille des néonicotinoïdes. Une manière de mettre fin à la polémique lancée par le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, qui avait déclaré vouloir revenir sur la législation interdisant, sauf dérogation, les insecticides de la famille des néonicotinoïdes à partir de septembre 2018. Une position immédiatement contestée par son collègue de la Transition écologique, Nicolas Hulot.
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Bernadette Cassel
May 11, 2017 1:30 PM
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Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2017 : Mai "À l’université de Londres (Royaume-Uni), Gemma Baron et Mark Brown viennent de réaliser la première étude des effets d’un insecticide néonicotinoïde sur les reines de printemps de 4 espèces de bourdons. L’impact de tels produits avait été évalué jusque-là sur les ouvrières et les colonies. Des reines de Bourdon terrestre Bombus terrestris, de B. à queue blanche B. lucorum, de B. des prés B. pratorum et de B. des champs B. pascuorum ont été alimentées durant 2 semaines par un sirop contenant des doses « réalistes » de thiamethoxam, d’ 1 et 4 ppb, correspondant aux résidus trouvés sur les colzas en fleurs. Leur consommation de ce sirop a été mesurée pondéralement et, en fin d’expérience (au bout de 4 semaines), l’état de leurs ovaires a été examiné sous bino. Ont participé à la manip 506 reines (parmi lesquelles 12 se sont échappées). 88 % ont survécu à l’épreuve jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu'à leur dissection.
Chez les Bourdons des prés et des champs, la forte dose d’insecticide a provoqué une baisse de la consommation. Chez toutes les espèces, la taille des ovocytes s’est trouvée réduite. Aucune différence de mortalité n’est apparue.
L’exposition des jeunes reines au thiamethoxam réduit donc leurs chances de fonder une colonie prospère et aura des répercussions sur la vie de la colonie. Ce résultat doit être pris en compte par les autorités qui doivent autoriser ou pas l’usage agricole de néonicotinoïdes, actuellement interdits dans l’Union européenne dans le cadre d’un moratoire."
Article source : DOI: 10.1098/rspb.2017.0123
[Image] Bombus terrestris Bee. Credit: Royal Holloway, University of London
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Bernadette Cassel
March 22, 2017 2:27 PM
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... Aucune méthodologie validée n'existe aujourd'hui pour identifier ces alternatives et permettre la comparaison de leur efficacité et de leur opérationnalité avec celles des néonicotinoïdes. L'Agence publie ce jour une méthodologie permettant de répondre à cette question, validée sur une étude de cas : l'usage des néonicotinoïdes sur la cicadelle de la vigne. News Press, 21.03.2017
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Bernadette Cassel
January 25, 2017 11:55 AM
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... Depuis 2013, date d’entrée en vigueur de l’interdiction partielle, de nouvelles recherches ont été menées sur les néonicotinoïdes et leurs impacts. Greenpeace a demandé à l’université du Sussex, une institution scientifique reconnue pour son travail sur les pollinisateurs, d’établir une synthèse de ces recherches. Greeenpeace, 12.01.2017 "Deux scientifiques indépendants ont ainsi analysé des centaines d’études et les ont compilées en un seul et même rapport. Ce rapport dresse un tableau de la situation bien inquiétant : les néonicotinoïdes représentent un grave danger non seulement pour les abeilles mellifères, mais aussi pour de nombreuses autres espèces animales, notamment de bourdons, de papillons, d’oiseaux et d’insectes aquatiques." (...) → Rapport complet (en anglais) "Risques environnementaux des pesticides néonicotinoïdes : synthèse des études scientifiques publiées depuis 2013"
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Bernadette Cassel
January 16, 2017 2:05 PM
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Les néonicotinoïdes sont des pesticides qui constituent une grave menace non seulement pour les abeilles, mais aussi pour beaucoup d'autres espèces telles que les oiseaux. Tel est le résultat d’un nouveau rapport scientifique publié par Greenpeace. Rapport complet (en anglais)
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Bernadette Cassel
December 15, 2016 11:15 AM
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Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2016 : Décembre "Les abeilles butineuses qui reviennent sur des fleurs où elles ont déjà récolté et qu’elles ne reconnaissent pas à leur position perdent leur temps et leur énergie. Quant à celles qui ne retrouvent pas le chemin de la ruche…
On soupçonne les insecticides néonicotinoïdes d’être responsables de ces pertes de mémoire, évidemment nuisibles aux colonies. Une équipe de chercheurs britanniques du collège Royal Holloway (université de Londres, Angleterre) a évalué le déficit de mémoire spatiale provoqué par un traitement au thiamatoxam chez le Bourdon terrestre Bombus terrestris (Hym. Apidé), modèle d’abeille butineuse.
Leur manip a consisté à offrir à des bourdons du sirop contenant de l’insecticide à doses non mortelles (1 dose forte et 2 très faibles) et à les observer butinant des fleurs artificielles disposées dans un labyrinthe radial à 8 secteurs, vertical et découvert. Ceci lors de 2 visites successives à 45 mn d’intervalle suivant un vol de familiarisation. Étaient notées les « décisions » et les hésitations des individus, traités et témoins.
Il en est ressorti que les individus intoxiqués, souvent, se trompent, hésitent, repartent bredouilles et ne rentrent pas… Un argument de plus pour le bannissement des traitements des cultures avec ces matières actives.
Photo : le labyrinthe Article source (gratuit, en anglais)"
→ Effect of acute pesticide exposure on bee spatial working memory using an analogue of the radial-arm maze : Scientific Reports, 13.12.2016 http://www.nature.com/articles/srep38957
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