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Bernadette Cassel
December 23, 2025 1:31 PM
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"La curation de contenu (étymologiquement du latin curare : prendre soin et de l'anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et diffuser les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné." Curation de contenu — Wikipédia La dernière modification de cette page a été faite le 7 octobre 2025 à 15:49. "La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent offrir une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu'ils jugent utiles aux internautes et dont la diffusion peut les aider ou les intéresser. La curation est également une manière rapide et peu coûteuse d'alimenter un site sans produire soi-même de contenu. Le contenu ainsi mis en avant permet non seulement d'alimenter le site — même si dans la plupart des cas le site renvoie sur la source originale — mais également d'obtenir un meilleur référencement du site de curation par les moteurs de recherche. Il devient ainsi possible d’enrichir les documents numériques mis à la disposition du public, Wikipédia étant l'exemple par excellence de ce type d'approche." (...) - Laura Ghebali-Boukhris, Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux et entreprises, Paris, L'Harmattan, 2019 (ISBN 978-2-343-18695-5), p.18
------ ndé image via Blog Scoop.it France "Comment veille et curation de contenu transforment l'enseignement", 27.03.2025 https://www.scoop-it.fr/blog/2025/03/27/comment-veille-et-curation-de-contenu-transforment-lenseignement/
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Bernadette Cassel
March 19, 2:24 PM
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - En analysant 2 009 tiques envoyées par les citoyens entre 2017 et 2019 dans le cadre du programme CiTIQUE, des scientifiques d’INRAE, de l’université de Lorraine, de VetAgro Sup et de l’Anses, ont cartographié la distribution spatiale des différentes espèces de tiques piqueuses d’humains en France, ainsi que celle des agents pathogènes qu’elles contiennent. Les résultats sont publiés dans la revue Ticks and Tick-borne Diseases. Programme CiTIQUE : cartographie des espèces de tiques et des agents pathogènes qu’elles transmettent | INRAE, 10.03.2026 Résultats de l’analyse des 2 009 tiques collectées par les citoyens contributeurs du programme CiTIQUE - 27 % des tiques analysées sont porteuses d’au moins 1 agent pathogène pour l’humain
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94 % des tiques analysées sont des Ixodes ricinus dont : - 15,4 % sont porteuses de Borrelia burgdorferi s.l., bactéries responsables de la maladie de Lyme, - 7,1 % sont porteuses de Anaplasma phagocytophilum, bactérie responsable de l’anaplasmose granulocytaire, - 2,9 % sont porteuses de Neoehrlichia mikurensis, bactérie responsable de la neoehrlichiose, - 1,3 % sont porteuses de Babesia spp, parasite responsable de babésioses. ------ l'étude
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Bernadette Cassel
March 17, 12:53 PM
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Découvrez Cryptotermes mobydicki, un termite à tête de cachalot découvert dans la canopée de Guyane par une équipe de chercheurs. Publié le 17 Mar 2026 à 13H30 Auriane Polge "Dans les forêts tropicales, certaines découvertes continuent de surprendre même les spécialistes. Au cœur de la canopée guyanaise, une petite colonie de termites a révélé une morphologie inattendue, très différente de celles observées jusqu’ici dans ce groupe d’insectes." ------ ndé image via University of FloridaMarch 10, 2026 “Unlike Anything We’ve Ever Seen” – Bizarre New Insect Discovered in South America Stuns Scientists https://scitechdaily.com/unlike-anything-weve-ever-seen-bizarre-new-insect-discovered-in-south-america-stuns-scientists/ traduction Images au microscope du termite soldat Cryptotermes mobydicki Ces lamelles montrent la protubérance frontale et la tête allongée du termite soldat, qui rappelle celle d'un cachalot, ainsi que la façon dont, tant chez le cachalot que chez ce termite, les mandibules sont masquées par la tête. Crédit : Rudolph Scheffrahn
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Bernadette Cassel
March 14, 1:52 PM
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En utilisant des résidus organiques d’origine animale, une équipe de scientifiques a mis au point un prototype de plastique entièrement bio. Il pourrait, à terme, être utilisé pour fabriquer des filets de pêche ou des emballages industriels. Par Laure Belot et Audrey Lagadec (infographie) Publié hier à 07h00, modifié hier à 08h22 "Un film bioplastique en carapace de crevette, résistant à l’eau et biodégradable ! Cet objet, à l’état de prototype, est décrit par une équipe scientifique transdisciplinaire dans Nature Communications." (...)
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Bernadette Cassel
March 12, 1:56 PM
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Des scientifiques ont découvert que les blattes sont capables de dégrader le polystyrène à une vitesse record grâce à leurs microbes intestinaux et à leur métabolisme. Une nouvelle voie pour tenter de gérer ces déchets. Publié le 12/03/2026 à 17h00 "400 millions de tonnes. C’est le poids colossal de plastique que l’humanité produit sur Terre chaque année, soit l’équivalent de 40 000 tours Eiffel, selon les chiffres de Plastics Europe. Parmi ces matériaux, le polystyrène occupe une place à part : léger, bon marché, isolant thermique, il représente près de 7 % de la production mondiale. Et une fois abandonné dans la nature, il y reste. Des décennies. Des millénaires, parfois. Sa structure chimique, fondée sur des anneaux de benzène d’une stabilité redoutable, le rend quasi imperméable aux microbes du sol, à l’eau, à l’air. Il se fragmente lentement en microplastiques – ces particules invisibles à l’œil nu désormais retrouvées dans les fonds marins, les neiges arctiques, et jusque dans le sang humain. Les traitements conventionnels se heu..." image : Des chercheurs de l'Institut de technologie de Harbin et de l'Université de Stanford ont découvert que la blatte Blaptica dubia peut dégrader les microplastiques de polystyrène à des vitesses dix fois supérieures à celles des espèces d'insectes connues jusqu'alors. Crédit : Libor Sojka/AP/SIPA ------ ndé l'étude image : Graphical abstract
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Bernadette Cassel
March 9, 2:56 PM
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Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sou Protection des cultures : « Vacciner » les plantes contre les insectes et les virus avec des ARN est-il possible ? « Vacciner » les plantes avec des ARN ? par Léna Hespel 09/03/2026 (accès limité) "Des entreprises privées et des laboratoires de recherches publics développent des pesticides à base d’ARN qui peuvent être utilisés sous forme de spray. Il ne s’agit pas de pesticides chimiques, mais génétiques, sans toutefois être des OGM." ------ ndé compléments (en libre accès) Un nouveau type de pesticide basé sur l'ARN, en cours d'évaluation par l'UE, interroge les scientifiques, 20.11.2025 https://www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/un-nouveau-type-de-pesticide-base-sur-l-arn-en-cours-d-evaluation-par-l-ue-interroge-les-scientifiques_7628402.html Une entreprise américaine a demandé une autorisation de mise sur le marché en Europe pour Calantha, son pesticide à ARNi, qui agit sur les gènes des insectes. Déjà utilisé depuis un an aux Etats-Unis, il suscite l'inquiétude quant à ses effets sur la santé et sur l'environnement. Article rédigé par Grégoire Lecalot Publié le 20/11/2025 12:24 Mis à jour le 21/11/2025 06:32 [...] Peu d'études sur les risques "Il n'y a pas de produits chimiques dans ces pesticides, mais y a-t-il moins de risques ? Le fabriquant américain GreenLight Biosciences n’a pas répondu à nos demandes d’interview mais, sur son site, il écrit que son produit ne nuit pas aux abeilles, papillons et autres insectes ou mammifères non ciblés. En réalité, il y a peu d’études disponibles. En France, le fabricant a conduit sept essais en pleins champs sur des pommes de terre entre 2020 et 2025 sous un régime dérogatoire, c’est-à-dire sur de petites surfaces et avec destruction des végétaux traités après le test. Des essais dont personne ne connaît les résultats détaillés." (...) ------ pour en savoir plus
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Bernadette Cassel
March 7, 1:31 PM
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Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes e 6 mars 2026 / Par Vincent LAUTIER Ce qu’il faut retenir - Un synchrotron du Karlsruhe Institute a scanné 2 200 fourmis de 800 espèces en une semaine avec une résolution au micromètre, révélant muscles, nerfs et dards en 3D. Même travail : 6 ans avec un scanner classique.
- Les 3D sont accessibles gratuitement sur antscan.info pour explorer, zoomer et disséquer virtuellement n'importe quelle espèce, avec les fichiers bruts pour les chercheurs.
- La méthode est reproductible pour d'autres petits invertébrés, ouvrant la voie à une numérisation massive et gratuite de la biodiversité mondiale.
Résumé généré par IA Des chercheurs ont utilisé un accélérateur de particules du Karlsruhe Institute of Technology pour scanner 2 200 fourmis de 800 espèces différentes en quelques jours. Le résultat : des modèles 3D d'une précision au micromètre, qui révèlent muscles, systèmes nerveux et dards. Le tout est accessible gratuitement en ligne sur le portail antscan.info , depuis n'importe quel ordinateur. ------ ndé l'étude image : The diverse set of species and genera across the ant tree of life covered by Antscan
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Bernadette Cassel
March 5, 1:12 PM
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Une nouvelle recherche génétique révèle que les moustiques ont commencé à piquer les humains il y a plus d'un million d'années, bien plus tôt qu'on ne le pensai Agence de presse Ekhbary, 04.03.2026 "... Les chercheurs ont examiné méticuleusement l'ADN de 38 espèces de moustiques modernes, en se concentrant sur le groupe Anopheles leucosphyrus, connu pour ses diverses habitudes alimentaires. Cette plongée profonde dans leur code génétique a permis aux scientifiques de reconstruire l'histoire évolutive de ces insectes, identifiant une période critique entre 2,9 et 1,6 million d'années où une espèce ancestrale de moustique de ce groupe a développé une préférence distincte pour le sang humain." (...) "... L'étude a spécifiquement enquêté sur 11 espèces au sein du groupe Anopheles leucosphyrus, choisies pour leur étendue génétique. Parmi elles figuraient des moustiques "anthropophiles", tels que Anopheles dirus et Anopheles baimaii, tous deux notoires pour la propagation du paludisme. D'autres espèces du groupe ont maintenu leur comportement ancestral, se nourrissant exclusivement de primates non humains, principalement des singes, dans la canopée dense de la forêt tropicale – une pratique qui remonte à plus de 3,6 millions d'années. La transition du sang de primate au sang humain représente une adaptation évolutive monumentale." (...) ------ ndé l'étude image : Map representing the distributions of specimens collected in Southeast Asia.
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Bernadette Cassel
March 2, 12:13 PM
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Depuis quelques années, de nouvelles espèces de Plathelminthes, des vers plats, envahissent les jardins français et européens. Une étude, basée sur les sciences participatives, montre que les chiens et les chats contribuent à la dispersion de l’une de ces espèces en transportant des vers collés à leur poil. Les actualités scientifiques 10 février 2026 Jean-Lou Justine [...] Une espèce très collante "L’étude, menée par un chercheur du Muséum en collaboration avec un confrère australien, a révélé que sur la dizaine d’espèces de Plathelminthes présentes en France, une seule a été observée sur les chiens et des chats. Il s’agit de Caenoplana variegata, la seconde espèce la plus répandue en France (loin derrière Obama nungara qui peut déployer plusieurs milliers d’individus dans un même jardin). Si seule Caenoplana variegata se retrouve collée sur les pelages, c’est en raison de son mucus particulièrement abondant et collant. Ses sécrétions sont une arme redoutable pour ce petit ver baveux de 5 à 12 centimètres de long, qui se nourrit d’insectes et d’arthropodes. Grâce à son mucus, ce ver mou et sans défense est capable d’engluer et de tuer des proies protégées par une cuticule, comme des cloportes dont ils sont friands, mais aussi des prises de grande taille, telles que des mille-pattes ou de grosses araignées. Par contre, ce ver n’est pas nocif pour les animaux qui le transportent, ce n’est pas un parasite. Des milliards de kilomètres à dos de chien ou de chat En se roulant dans l’herbe ou en se frottant aux arbres, un chien ou un chat peut accrocher un Caenoplana variegata. Il va alors le transporter bien au-delà des distances que le ver serait capable de couvrir seul. En se déplaçant en ligne droite sans s’arrêter, le plathelminthe parcourrait un maximum de 175 mètres par an. Sur le dos d’un chat ou d’un chien, son rayon de déplacement s’étend à environ 1 kilomètre par jour. Or, la France compte 10 millions de chiens et 16 millions de chats. Le nombre total de kilomètres explorés par l’ensemble de ces animaux s’élève à… 18 milliards de kilomètres par an, soit plus de 100 fois la distance Terre-Soleil !" [...] image : Map showing the distribution of the two-tone planarian, Caenoplana variegata, in metropolitan France.
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Bernadette Cassel
February 28, 1:55 PM
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Des scientifiques britanniques ont développé des larves de teignes génétiquement modifiées qui pourraient remplacer les rongeurs dans certaines recherches. Manuel Stocker Publié aujourd’hui à 13h24 Traduit de l’allemand par Laura Antonietti. [...] Des observations en temps réel Comme l’explique le professeur James Wakefield, cette méthode innovante permet aux chercheurs d’observer certains phénomènes en temps réel. Ils peuvent ainsi analyser sans délai l’apparition d’une infection ou l’action d’un médicament. Son collègue James Pearce, également de l’Université d’Exeter, rappelle que la résistance aux antibiotiques constitue l’une des plus grandes menaces pour la santé publique. Pour tester les résultats issus de la recherche, il estime qu’il est urgent de développer «des méthodes plus rapides, plus éthiques et applicables à grande échelle». Cette innovation pourrait en outre épargner de nombreux rongeurs. Au Royaume-Uni, environ 100’000 souris sont utilisées chaque année dans la recherche sur les infections, selon CNN. En Suisse, elles représentent la plus grande part des animaux utilisés à des fins scientifiques, soit 67% selon le rapport sur la statistique de l’expérimentation animale 2024. ------ ndé l'étude The larvae of the greater wax moth, Galleria mellonella, are gaining prominence as a versatile nonmammalian in vivo model to study host–pathogen interactions. Their ability to be maintained at 37 °C, coupled with a broad susceptibility to human pathogens and a distinct melanization response that serves as a visual indicator for larval health, positions G. mellonella as a powerful resource for infection research. Despite these advantages, the lack of genetic tools, such as those available for zebrafish and Drosophila melanogaster, has hindered development of the full potential of G. mellonella as a model organism. Here we describe a robust methodology for generating transgenic G. mellonella using the PiggyBac transposon system and for precise gene knockouts via CRISPR–Cas9 technology. These advances significantly enhance the utility of G. mellonella in molecular research, paving the way for its widespread use as an inexpensive and ethically compatible animal model in infection biology and beyond. image : La teigne Galleria mellonella pour les études hôte-pathogène | via médecine/sciences https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2019/05/msc190043/msc190043.html
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Bernadette Cassel
February 26, 2:09 PM
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Le piège ? Une fois entrés dans une colonie, les coléoptères ne peuvent jamais partir. Publication 26 févr. 2026, 10:48 CET "Des chercheurs ont récemment rendu compte d'une espèce de coléoptères du genre Sceptobius qui a évolué et imite chimiquement des phéromones sécrétées par les fourmis du genre Liometopum, lui permettant d'infiltrer des colonies de fourmis comme un parasite." image : Des coléoptères du genre Sceptobius (Sceptobius lativentris) font la toilette d'une fourmi dans le cadre de leur relation symbiotique évoluée. PHOTOGRAPHIE DE D. Miller, Parker Lab, Caltech
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Bernadette Cassel
February 24, 12:57 PM
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Clap de fin pour Ynsect, la start-up de protéines animales à base de larves d’insectes (le ver de farine surtout). Le 1er décembre 2025, le tribunal de commerce d’Évry a prononcé sa liquidation judiciaire, après plusieurs années de difficultés. Liquidation judiciaire prononcée pour Ynsect Par Rédaction Wikiagri Publié le 24 février 2026 ------ ndé sur le même sujet « On veut juste comprendre et savoir où est passé l’argent » : Hadrien Godard, l'ex-salarié d’Ynsect devenu lanceur d’alerte - L'Humanité, 23.02.2026 https://www.humanite.fr/social-et-economie/amiens/on-veut-juste-comprendre-et-savoir-ou-est-passe-largent-hadrien-godard-lex-salarie-dynsect-devenu-lanceur-dalerte Aux prud'hommes d'Amiens, le liquidateur refuse toujours de fournir aux ex-Ynsect la comptabilité de l'entreprise - ICI, 19.02.2026 https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/somme-80/amiens/aux-prud-hommes-d-amiens-le-liquidateur-refuse-toujours-de-fournir-aux-ex-ynsect-la-comptabilite-de-l-entreprise-5623186 Ÿnsect, une catastrophe industrielle emblématique de la « start-up nation » boostée à l’argent public | Mediapart, 28.01.2026 https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/280126/ynsect-une-catastrophe-industrielle-emblematique-de-la-start-nation-boostee-l-argent-public Mediapart a obtenu des documents attestant de l’incroyable gabegie de ce projet bancal de production de larves d’insectes. Portée à bout de bras par Bpifrance, l’entreprise a englouti au moins 170 millions d’euros d’argent public avant d’être liquidée.
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Bernadette Cassel
February 22, 12:54 PM
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Une nouvelle étude scientifique révèle que le moustique tigre peut transmettre le chikungunya à des températures plus basses qu’on ne le pensait. De quoi rendre possible une contamination locale en Belgique durant l’été. Publié le 19/02 à 14h27 par RTL info "Le moustique tigre, déjà bien installé dans plusieurs régions d’Europe, pourrait transmettre le chikungunya en Belgique, selon une nouvelle étude scientifique. Jusqu’ici, les chercheurs estimaient que cet insecte avait besoin d’au moins 16 à 18°C pour transmettre le virus. En dessous de ce seuil, le chikungunya – dont la durée de vie moyenne dans le moustique est de 8,7 jours – ne se développait pas suffisamment. Mais cette limite était trop élevée. D’après une étude publiée le 18 février 2026 dans le Journal of the Royal Society Interface et relayée par nos confrères de Standaard et de la VRT, la température minimale nécessaire serait en réalité de 13,8°C. Le niveau optimal de transmission se situe autour de 25,6°C. Résultat: durant l’été, certaines régions belges pourraient bel et bien réunir les conditions favorables à une transmission locale." (...) ------ ndé l'étude Le virus Chikungunya (CHIKV) a été signalé dans plus de 10 pays européens. Malgré la sensibilité à la température des virus transmis par les moustiques, il n'existe aucun modèle spécifique décrivant la relation entre la température et les caractéristiques de la période d'incubation extrinsèque (EIP) et de la compétence vectorielle (VC) du CHIKV chez Aedes albopictus. Cela limite notre compréhension de l'influence de la température sur le risque de transmission du CHIKV en Europe. Nous avons utilisé les données sur les caractéristiques obtenues à partir d'une revue de la littérature guidée par les éléments préférés pour les revues systématiques et les méta-analyses (PRISMA) afin de modéliser les relations entre la température et les caractéristiques pour l'EIP et la VC. Ces relations ont ensuite été intégrées dans un nombre de reproduction de base dépendant de la température, , afin de générer des cartes de risque basées sur le climat et l'adéquation saisonnière. Nous estimons un maximum de 8,7 jours à 18 °C et un minimum de 1,7 jour à 30 °C. La plage de compétence vectorielle s'étend de 13,8 à 31,8 °C, avec un pic à 25,6 °C. De plus, le CHIKV est transmissible à des températures plus basses que ce qui était précédemment reconnu, ce qui suggère une transmission plausible dans la majeure partie de l'Europe en juillet et août, avec une aptitude prolongée de mai à novembre dans les régions méridionales. La transmission du CHIKV est possible dans une large gamme de températures, ce qui expose une grande partie de l'Europe à un risque, en particulier les régions méridionales. Comprendre quelles zones de transmission sont les plus touchées par le commerce et le tourisme pendant cette période peut permettre de mieux délimiter les zones à risque pour la gestion. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) image : Map of predicted temperature suitability for CHIKV transmission by Ae. albopictus in Europe. Bar charts represent the seasonal risk of transmission in countries where Ae. albopictus is either established or introduced [6]. The -axis on the bar charts represents the proportion of the geographical area of each country with a probability of CHIKV transmission, i.e.
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Bernadette Cassel
March 19, 3:33 PM
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Un nouvel arbre infesté par ce ver très destructeur de conifère a été détecté dans la commune d’Angresse, a annoncé la préfecture de Nouvelle-Aquitaine le 18 mars. Non loin de celui détecté en novembre, le premier en France. Publié le 19.03.2026 à 10h56 "... A Angresse, où le nouveau foyer français a été détecté, le maire de la commune, Philippe Sardeluc, a confirmé à Sud-Ouest que l’arbre touché «se situe sur une propriété privée», à «2 kilomètres» du foyer de novembre. Il a été «broyé selon un protocole sécurisé excluant tout risque de dispersion des nématodes du pin et des insectes vecteurs», a précisé la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf). D’autres prélèvements ont été effectués par sécurité, revenus «négatifs», assure l’élu à nos confrères." (...) "... Originaire d’Amérique du Nord, le nématode s’est d’abord étendu en Asie avant d’arriver en Europe, à la faveur du transport de bois ou de végétaux. Ce nuisible a ainsi été détecté pour la première fois au Portugal en 1999, puis en Espagne en 2008. Il se propage d’arbre en arbre par l’intermédiaire de certains insectes, comme certaines espèces de coléoptères. En France, il a donc été identifié pour la première fois il y a quelques mois, dans les Landes. Le département est une zone particulièrement à risques, pointe l’Anses : elle présente plusieurs conditions qui favorisent la propagation du nématode (conditions climatiques favorables, le coléoptère vecteur y est implanté, les forêts sont composées d’espèces de pins maritimes sensibles à ce nuisible…)." (...) ------ ndé hier "Nématode du pin : une nouvelle détection à Angresse, près de Seignosse dans les Landes" - ICI, 18.03.2026 https://www.francebleu.fr/nouvelle-aquitaine/landes-40/seignosse/nematode-du-pin-une-nouvelle-detection-a-angresse-pres-de-seignosse-dans-les-landes-6317830 précédemment Pour la première fois en France, un foyer de nématodes du pin : mesures mises en place - De pa.chambres-agriculture.fr - 14 novembre 2025, 18:36 "La propagation du nématode du pin se fait par : - ses insectes vecteurs en période chaude (avril à octobre).Ils ont alors une grande capacité de pullulation
- le transport de bois infesté (grumes, plaquettes, écorces)
- les mouvements humains (véhicules, copeaux, outils contaminés)"
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Bernadette Cassel
March 18, 2:29 PM
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Une équipe de recherche dirigée par Kojima Wataru, professeur associé à l’École supérieure des sciences et technologies pour l’innovation de l’Université de Yamaguchi, a découvert que la plupart des femelles du scarabée rhinocéros japonais (Trypoxylus dichotomus) ne s’accouplent qu’une seule fois au cours de leur vie. Chez de nombreuses autres espèces d’insectes, les femelles s’accouplent généralement plusieurs fois, ce qui rend ce comportement reproductif relativement rare. L’étude a été publiée dans une revue scientifique internationale consacrée à l’écologie animale. Nippon.com – Infos sur le Japon 18/03/2026 ------ ndé l'étude traduction Bien que les femelles de nombreux insectes empêchent tout nouvel accouplement après un premier accouplement, la durée et les mécanismes de cette période de réfractarité post-copulatoire varient considérablement d'une espèce à l'autre. Nous avons étudié la période de réfractarité, le taux de réaccouplement et les mécanismes sous-jacents chez le scarabée rhinocéros japonais Trypoxylus dichotomus en conditions de laboratoire. Plus de 90 % des femelles ont rejeté les tentatives d'accouplement pendant au moins 28 jours après le premier accouplement, une durée supérieure à la durée de vie des femelles sauvages. Lorsque les femelles ont été initialement appariées à des mâles récemment accouplés, dont la taille des spermatophores était réduite de 60 %, le taux de réaccouplement a légèrement augmenté pour atteindre 15 %, mais est resté faible. Par conséquent, les femelles de cette espèce ne s'accouplent généralement qu'une seule fois au cours de leur vie, ce qui constitue un exemple rare de monandrie chez les insectes, en particulier au sein de la famille des Scarabaeidae. Afin d'explorer les mécanismes sous-jacents à la réfractarité, nous avons injecté des extraits aqueux de spermatophores dans l'hémocèle des femelles. Ce traitement n'a pas empêché les accouplements ultérieurs. De plus, les femelles séparées expérimentalement des mâles pendant la copulation ont facilement accepté un nouvel accouplement, ce qui indique que l'insertion génitale et la stimulation mécanique associée ne suffisent pas à elles seules à induire la réfractarité. Dans l'ensemble, nos résultats indiquent que l'induction de la réfractarité repose sur des substances d'origine mâle agissant localement au sein de l'appareil reproducteur, qui interagissent probablement avec les signaux mécaniques liés au remplissage par les spermatophores. Enfin, les femelles s'étant accouplées avec des mâles ayant récemment copulé ne différaient pas de celles s'étant accouplées avec des mâles non accouplés en termes de fécondité ou de taux d'éclosion des œufs, ce qui indique qu'une seule copulation fournit suffisamment de sperme pour assurer la fertilité à vie, même lorsque la taille des spermatophores est réduite. Nous suggérons que les grands spermatophores produits par les mâles non accouplés ont évolué par le biais d'une sélection sexuelle post-copulatoire afin d'empêcher les femelles de s'accoupler à nouveau. Déclaration de pertinence Cette étude révèle que les femelles du scarabée rhinocéros japonais Trypoxylus dichotomus ne s'accouplent généralement qu'une seule fois au cours de leur vie, ce qui constitue un exemple rare de monoandrie chez les coléoptères. Grâce à des expériences comportementales et à des manipulations physiologiques, nous démontrons que ni les extraits de spermatophores ni la stimulation génitale à eux seuls ne suffisent à expliquer la période réfractaire prolongée post-accouplement, ce qui implique l'existence de mécanismes inhibiteurs complexes ou dépendants du volume. De plus, les taux de fécondité et de fécondation ne différaient pas entre les femelles accouplées avec des mâles non accouplés et celles accouplées avec des mâles récemment accouplés, ce qui indique que la taille des spermatophores a peu d'impact sur le succès reproductif des femelles. Ces résultats éclairent les mécanismes évolutifs et immédiats sous-jacents à la monogamie extrême chez les femelles et contribuent à une meilleure compréhension de la diversité des systèmes d'accouplement chez les insectes. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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March 16, 12:39 PM
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Chez une espèce d'araignées très répandue en Asie, les mâles fuient à toute vitesse après l’accouplement afin d'éviter de se faire dévorer par les femelles cannibales : un comportement qui n'avait jamais été observé auparavant. De Liz Langley Publication 16 mars 2026, 10:48 CET "Les araignées mâles qui risquent de se faire dévorer par les femelles ont développé une technique astucieuse pour s’échapper : elles se lancent dans les airs après l’accouplement. Lorsque Shichang Zhang a observé ce phénomène chez un membre de la famille des Uloboridae (Philoponella prominens), il s’agissait du premier exemple connu d’araignées mâles se catapultant pour échapper au cannibalisme sexuel. Écologiste à l’université de Hubei à Wuhan, en Chine, Zhang s’est dit surpris lorsqu’il a observé ce comportement en laboratoire. « Le mouvement ultra-rapide est généralement utilisé par les animaux pour échapper aux prédateurs ou pour attraper des proies, et non pour contrer un partenaire sexuel », nous a-t-il expliqué par e-mail. Dans le cadre de l’étude de Zhang et de ses collègues, publiée ce lundi [sic] dans la revue scientifique Current Biology, toutes les araignées mâles qui ont fui les femelles après l’accouplement ont survécu. Des caméras à haute vitesse ont révélé que les mâles de cette espèce, qui font environ la taille d’une lettre sur un clavier d’ordinateur, effectuent en moyenne 175 tours par seconde lors de la manœuvre de fuite." (...) image : Une Philoponella prominens mâle (à droite) s'accouple avec une femelle lors d'une expérience en laboratoire. PHOTOGRAPHIE DE Shichang Zhang
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Bernadette Cassel
March 13, 2:55 PM
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Résumé • Une nouvelle étude de l’Université d’Ottawa révèle que les reines bourdons peuvent survivre plus d’une semaine sous l’eau en réduisant drastiquement leur métabolisme, en étant capables de respirer sous l’eau et en passant à une production d’énergie anaérobie. • Elles se rétablissent ensuite grâce à un bref pic métabolique, ce qui leur permet de faire preuve d’une grande résilience pour s’adapter aux inondations printanières de plus en plus fréquentes. University of Ottawa, 11.03.2026 [...] Respirer sous l’eau "Les constats sont fascinants. Même sous l’eau, les échanges gazeux se poursuivent. Autrement dit, les reines respirent tout en conservant un métabolisme exceptionnellement bas. « La première clé du mystère est la baisse du métabolisme, explique le professeur Darveau. Leur métabolisme est déjà très au ralenti pendant la diapause. C’est cette faible demande en énergie qui rend la survie possible. » Mais ce n’est pas tout. L’équipe a également détecté une accumulation importante d’acide lactique dans leur corps, ce qui prouve qu’elles produisaient de l’énergie sans oxygène par métabolisme anaérobie. « Il n’y a pas qu’une seule stratégie en jeu, précise le professeur Darveau. Les échanges gazeux subaquatiques se combinent au métabolisme anaérobie. C’est cette flexibilité qui permet aux reines de survivre aux conditions extrêmes. » Le prix de la survie Survivre sous l’eau n’est toutefois pas sans conséquence. Après huit jours d’immersion, une fois les reines sorties de l’eau, leur activité métabolique grimpe de façon spectaculaire pendant deux à trois jours. « Cette poussée métabolique coïncide avec l’élimination du lactate accumulé, explique le professeur Darveau. Il s’agit essentiellement d’une phase de récupération. Après environ une semaine, leur métabolisme revient aux niveaux habituels de la diapause. »" [...] Charles-A. Darveau ; Sabrina Rondeau ; Skyelar L. Rojas ------ ndé Les découvertes récentes de Sabrina Rondeau, chercheuse postdoctorale, avaient montré que les reines bourdons peuvent survivre plus d’une semaine en immersion, ce qui est extraordinaire pour un insecte terrestre. Cette étude permet de comprendre comment c’est possible. image : Bumble bee in a tube - Photo: Professor Charles-Antoine Darveau via Subaquatic Sovereigns: New research shows how Bumble Bee Queens can survive underwater for a week, 11.03.2026 https://www.uottawa.ca/about-us/news-all/subaquatic-sovereigns-new-research-shows-how-bumble-bee-queens-can-survive-underwater-week
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Bernadette Cassel
March 10, 2:29 PM
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Une étude publiée dans la revue «Nature» montre que dans les climats équatoriaux les insectes pourront difficilement s’adapter aux hausses de températures à venir. Or, ils occupent une place cruciale dans l’équilibre des écosystèmes. Publié aujourd'hui à 6h36 "Jusqu’à quel point les insectes tropicaux s’adapteront-ils au réchauffement climatique ? Des chercheurs de l’université de Wurtzbourg, en Allemagne, ont montré que, dans les régions équatoriales, qui concentrent 70 % des espèces connues d’insectes, ceux-ci tolèrent mal les hausses de température. En particulier, «la moitié des espèces d’insectes des plaines de l’Amazonie seront en danger critique d’ici 2100», alerte l’écologue Kim Holzmann, qui a piloté la recherche. En cause, certaines caractéristiques biologiques fondamentales, qui ne pourront évoluer au rythme du changement climatique. Pour réaliser leur étude, publiée le 4 mars dans la revue Nature, les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. Un travail de longue haleine, qui «a pris quatorze mois, et a nécessité de nombreuses et longues randonnées, à la machette et avec 30 kilos sur le dos», raconte Kim Holzmann. Chaque insecte a ensuite été placé en laboratoire dans un petit tube dont la température augmentait progressivement, jusqu’au «coma thermique» de l’insecte. L’équipe de recherche a ainsi pu établir leur «marge vitale», soit l’écart entre la température maximale que chaque espèce est capable d’encaisser avant de mourir, et la température moyenne actuelle de la saison chaude tropicale. «Cette marge vitale est encore de 10 degrés en moyenne à l’heure actuelle, mais en prenant en comp (...)" image : Les chercheurs ont prélevé au Pérou et au Kenya 8 000 insectes, papillons, scarabées, fourmis et mouches issus de 2 300 espèces différentes. ( Claudia Lacave/Hans Lucas. AFP) image : Thermal tolerance and acclimatization potential across the insect tree of life.
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Bernadette Cassel
March 8, 2:26 PM
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Les navires industriels s'élancent sur le continent blanc à la recherche d'un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG. Comment nos pilules anti-âge risquent de détruire le « dernier endroit sauvage sur Terre » Par Hortense Chauvin 6 février 2026 à 07h30 Mis à jour le 9 février 2026 à 10h55 "... Avec les États-Unis et la Chine, l’Europe — et notamment la France — sont des débouchés clé de l’huile de krill, signale à Reporterre la directrice de Changing Markets, Nusa Urbancic. D’après l’analyse de l’ONG, près de la moitié des 21 plus gros distributeurs européens commercialisent ce complément alimentaire." (...) "... les populations de krill contribuent à réguler le climat — la chute de leurs crottes chargées en carbone piègerait 23 millions de tonnes d’équivalent CO₂ dans les abysses chaque année, soit l’équivalent des mangroves —, et l’on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle. D’autant que le petit crustacé pâtit déjà de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit." (...) "... Une pétition a été lancée afin que la France, entre autres, se saisisse du sujet d’ici la prochaine réunion de la CCAMLR* en octobre." image : Le petit crustacé pâtit de l’acidification de l’océan et de la fonte des glaces, sous lesquelles se trouvent les algues dont il se nourrit. Wikimedia Commons / Krill666 [Antarctic krill Euphausia superba] ------ Pétition · An urgent call to save Antarctica: create a protected area - Domain 1 - France · Change.org https://www.change.org/p/an-urgent-call-to-save-antarctica-create-a-protected-area-domain-1 * Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR se prononce kammelar)
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Bernadette Cassel
March 6, 1:49 PM
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Une étude révèle que 74 % des guêpes sont porteuses de souches de levures indigènes qui inhibent les organismes de détérioration et pourraient réduire l'utilisation de produits chimiques dans les vignobles. 06.03.2026 ------ ndé l'étude traduction Les guêpes sociales comme réservoir de levures non Saccharomyces pour les stratégies de bioprotection dans la vinification Damiano Barbato, Simona Guerrini, Viola Galli, Eleonora Mari, Marzia Cristiana Rosi & Lisa Granchi Résumé Des études récentes sur les associations entre les levures et les insectes ont démontré que les guêpes sociales des genres Polistes et Vespula agissent comme un réservoir pour la conservation des levures et comme des vecteurs capables de transférer ces levures sur les raisins. Ce travail visait à évaluer les espèces de levures associées aux guêpes sociales et à obtenir de nouvelles souches pouvant être utilisées comme agents de bioprotection dans la vinification. Les communautés de levures de vin présentes sur l'exosquelette, l'intestin des guêpes sociales et à la surface des raisins prélevés dans les vignobles de trois caves toscanes ont été déterminées. Quelle que soit l'espèce de guêpe, les levures étaient principalement associées aux ouvrières et se trouvaient principalement dans leur intestin (jusqu'à 7 × 105 UFC/mL). L'identification a révélé 20 espèces appartenant à 10 genres ; Aureobasidium pullulans et Metschnikowia pulcherrima ont été isolées à partir des guêpes de tous les vignobles, cette dernière étant la plus fréquente. La caractérisation au niveau des souches a mis en évidence que trois souches présentes sur les raisins étaient également présentes dans l'intestin des guêpes du même vignoble. Toutes les souches isolées de M. pulcherrima ont été soumises à des tests in vitro afin de sélectionner celles qui se prêtaient le mieux à une utilisation comme cultures bioprotectrices. Trois souches ont montré une bonne activité inhibitrice contre Kloeckera apiculata et Brettanomyces bruxellensis ; elles ont donc été sélectionnées pour des essais de bioprotection sur des raisins contaminés artificiellement. Les résultats ont mis en évidence une réduction des populations non-Saccharomyces, suggérant l'efficacité de M. pulcherrima comme agent de biocontrôle. L'étude a confirmé le rôle des guêpes sociales en tant que vecteurs de levures dans le vignoble et en tant que réservoir de souches de levures pouvant être exploitées pour des applications biotechnologiques en œnologie. Points clés • Les guêpes sociales peuvent transporter des souches de levures également présentes à la surface des raisins. • Metschnikowia pulcherrima a été trouvée dans l'intestin des guêpes comme espèce de levure prédominante. • M. pulcherrima s'est avérée être un agent de biocontrôle approprié sur les raisins. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Bernadette Cassel
March 4, 12:54 PM
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Both males and females will munch on each other’s wings after sex, a behavior that may encourage lifelong partnership These Cockroaches Mate for Life. Their Secret? Mutual Sexual Cannibalism Elizabeth Gamillo February 18, 2021 image : Two wood-feeding cockroaches (Salganea taiwanensis). The one on the left is missing it's wings after the mutual wing-eating behavior. The one on the right has it's wings intact. Haruka Osaki and Eiiti Kasuya ------ ndé traduction Après l'accouplement, les mâles et les femelles se mordillent mutuellement les ailes, un comportement qui pourrait favoriser les relations durables.
------ l'étude image : (a) A typical process of selective aggression, and photos showing different types of aggression. (b) Number of post-eating pairs that fought against intruders, separated by intruder sex and aggression type. The asterisk indicates a significant difference in the frequency of aggression between pre- and post-eating pairs (Fisher’s exact test).
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Bernadette Cassel
March 1, 2:23 PM
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Plus de 80 études scientifiques ont été publiées ces 15 dernières années. La majorité de ces travaux relate des effets neurotoxiques et reprotoxiques. Parmi elles, 21 mettent en évidence un risque pour le développement du système nerveux du fœtus et du jeune enfant (effet DNT – Developmental NeuroToxicity). Des travaux récents pointent également un potentiel perturbateur endocrinien. Le 10 février 2026 Générations Futures ------ ndé pétition Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103
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Bernadette Cassel
February 27, 2:08 PM
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Il existe bel et bien des conditions plus ou moins favorables à l’activité des papillons. La température, l’ensoleillement, le vent ou encore la pluie influencent directement leurs comportements, et en particulier leur capacité à voler. Ces variations peuvent donc modifier ce que l’on observe d’une semaine à l’autre, voire au cours d’une même journée, même lorsque les papillons sont bien présents dans le jardin. Sciences participatives au jardin Quand la météo influence vos observations de papillons Par Pierre Nahmiaz - Noé Le 18 février 2026 ------ une étude récente Les réactions comportementales des animaux aux conditions météorologiques ont une incidence sur leur condition physique individuelle, et donc sur l'aire de répartition de leur espèce et la persistance des populations face au changement climatique. Les conditions météorologiques extrêmes sont particulièrement difficiles pour les espèces vivant en milieu urbain. Nous avons observé le comportement de cinq espèces de papillons communs dans la mégapole tropicale de Bengaluru, en Inde, pendant un an. Nous avons suivi 1 011 individus, en enregistrant le temps qu'ils passaient à voler, à se nourrir, à se reposer et à se prélasser dans des conditions météorologiques naturelles. Nous avons constaté que l'alimentation globale diminuait avec l'augmentation de la température, tandis que le temps passé à voler augmentait. Les papillons se nourrissaient davantage après de fortes pluies. Il n'y avait pas d'effet global de l'anomalie de température (supérieure ou inférieure à la température moyenne) ni du fait que l'observation ait eu lieu pendant une vague de chaleur ou une vague de froid, ce qui suggère que ces papillons tropicaux sont sensibles aux conditions immédiates, indépendamment du contexte à plus long terme. Bien qu'il s'agisse là de tendances générales, il existait également des réactions spécifiques à chaque espèce. Par exemple, à mesure que la température augmentait, l'alimentation du papillon à quatre anneaux, du papillon chocolat, du papillon citron et du papillon fauve diminuait. En revanche, l'alimentation du papillon jaune commun augmentait avec la température. Ces résultats soulignent l'importance de la plasticité comportementale spécifique à chaque espèce dans la résilience des papillons face au changement climatique actuel. Cela a des implications pour la prévision des changements futurs dans les distributions locales et l'élaboration de stratégies de conservation de la biodiversité urbaine. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) image : Overall effects of microclimatic weather variables on butterfly behaviour in urban areas.
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Bernadette Cassel
February 25, 2:03 PM
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Des chercheurs décrivent une organisation sociale déroutante chez une espèce de fourmi japonaise qui ne produit que des reines. Marc Gozlan Publié aujourd’hui à 15h15 "C’est l’histoire de fourmis reines qui ont poussé très loin l’art de vivre sans les autres. Elle est relatée dans une étude parue le 23 février 2026 dans la revue Current Biology, consacrée à une colonie composée uniquement de reines." (...) image : Temnothorax kinomurai, a workerless, parthenogenetic social parasite.
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Bernadette Cassel
February 23, 12:06 PM
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Les punaises de lit, c’est un fléau. D’autant plus qu’elles restent étonnamment difficiles à éliminer. Il ne manquait pourtant pas grand-chose pour mettre à jour leur point faible : des chercheur Les punaises de lit ont leur kryptonite : des chercheurs ont identifié par accident ce qu’elles détestent par-dessus tout par Nathalie Mayer Publié le 23 février 2026 à 15:45 "... L'étude confirme que toutes les punaises de lit - comprenez mâles ou femelles, jeunes ou plus âgées - évitent de se frotter à des surfaces humides. Pas si surprenant finalement, car ces insectes ont un corps extrêmement plat et de petits orifices respiratoires situés sur les flancs de leur abdomen. Si elles entrent en contact avec de l'eau, elles s'y collent, ce qui bloque ces orifices." image : Les mouvements des punaises de lit lors de l’expérience menée par les chercheurs de l’université de Californie à Riverside (États-Unis). Il apparaît explicitement que les insectes évitent les surfaces humides. © Jorge Bustamante, Jr., Dong-Hwan Choe, UCR
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Bernadette Cassel
February 21, 12:33 PM
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Dans un nouveau rapport consacré à "l'impact et la dépendance des entreprises vis-à-vis de la biodiversité et des contributions de la nature aux populations", l'IPBES (aussi appelé "Giec de la biodiversité") a listé plus de 100 actions à mettre en place pour impliquer les entreprises dans la protection de l'environnement. par Marie-Adélaïde Scigacz France Télévisions Publié le 09/02/2026 14:24 "... Dans ce rapport, l'IPBES se propose de "dissiper la confusion des innombrables méthodes et indicateurs", en fournissant aux entreprises des repères méthodologiques. L'objectif : les aider à agir, en évaluant leur dépendance et leurs impacts vis-à-vis de la biodiversité, alors que moins de 1% des entreprises qui publient des rapports environnementaux mentionnent leurs impacts sur la biodiversité." (...) image : A Dacca, au Bangladesh, les déchets des usines de textiles sont déversés dans le canal Shuvaddya, au point d'empêcher à l'eau de s'écouler, le 6 janvier 2026. (SYED MAHABUBUL KADER/ZUMA/SIPA / SIPA)
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