EntomoNews
478.2K views | +41 today
EntomoNews
Dernières nouvelles des insectes, collemboles, myriapodes et autres arthropodes...
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Bernadette Cassel
November 25, 2020 1:47 PM
Scoop.it!

Des chercheurs ont découvert qu’un nouveau type de minéral, semblable à la dolomite, recouvrait l’exosquelette des fourmis coupe-feuilles

Des chercheurs ont découvert qu’un nouveau type de minéral, semblable à la dolomite, recouvrait l’exosquelette des fourmis coupe-feuilles | EntomoNews | Scoop.it
C'est la première fois que ce phénomène est observé sur un insecte. Pourtant, la fourmi Acromyrmex echinatior est très étudiée et connue des scientifiques.

 

"Pour protéger ses récoltes, cette fourmi utilise une armure biominérale" Le HuffPost avec AFP, 25.11.2020

 

"En vivarium ou dans son habitat naturel, la fourmi coupe-feuilles Acromyrmex echinatior est très observée par les scientifiques. Dans ses moindres détails ? Pas vraiment. Cette fourmi se protège des attaques avec une armure biominérale. Celle-ci est composée de calcite enrichie de magnésium, selon une étude parue ce mardi 24 novembre dans Nature Communications. 

 

[...]

 

Les chercheurs supposent que cette protection vaut aussi contre certains pathogènes. Les spores de certains champignons ont la particularité désagréable d’installer des infections en pénétrant l’exosquelette des fourmis. Exposées à un tel fléau, les représentantes d’Acromyrmex echinatior dénuées d’armures sont mortes en quatre jours, alors que les autres ont pu résister jusqu’à six jours.

 

Les auteurs de l’étude ont établi que la fourmi se dotait de son armure rapidement après le stade de la nymphe, la couche biominérale, constituée de minuscules cristaux, apparaissant au bout de huit jours avant de s’endurcir. 

 

Une première chez les insectes

Le phénomène n’a pas été documenté dans d’autres insectes. Mais les auteurs l’ayant constaté sur une espèce très étudiée, ils suggèrent qu’il puisse exister chez d’autres, moins connues. Le Pr. Currie “pense que les (calcite) biominéraux sont probablement beaucoup plus répandus chez les insectes qu’on ne l’imagine”."

(...)

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

 

(17 scoops)

 

___________________________________________________

AJOUTS au 26.11.2020

 

→ Découverte : les fourmis coupe-feuille sont dotées d’une « armure » minérale | National Geographic, 26.11.2020 https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/11/decouverte-les-fourmis-coupe-feuille-sont-dotees-dune-armure-minerale

 

Des chercheurs ont découvert qu’un nouveau type de minéral, semblable à la dolomite, recouvrait l’exosquelette des fourmis coupe-feuille.



→ Étrangeté du vivant : cette fourmi porte une véritable armure pour se protéger des infections ! https://www.futura-sciences.com/planete/breves/insecte-etrangete-vivant-cette-fourmi-porte-veritable-armure-proteger-infections-3526/

 

→ Découverte des premiers insectes profitant d’une armure minérale - Guru Med | 26 Nov 2020 https://www.gurumed.org/2020/11/26/dcouverte-des-premiers-insectes-profitants-dune-armure-minrale/

 

"Les biominéraux calcaires ont été incorporés par de nombreux animaux au cours de l'histoire de l'évolution, en particulier par les crustacés avec leur coquille caractéristique. Il est quelque peu surprenant de constater que ce type de protection n'a jamais été observé auparavant chez les insectes, qui appartiennent au même groupe que les crustacés, tous deux appartenant à la classe des arthropodes. Mais les scientifiques ont maintenant trouvé les premières preuves de la présence de calcite à haute teneur en magnésium..."

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
September 8, 2020 6:12 AM
Scoop.it!

Pourquoi les guêpes sont insupportables à la fin de l’été (4 sur 4) : Dans le cerveau des guêpes

Pourquoi les guêpes sont insupportables à la fin de l’été (4 sur 4) :  Dans le cerveau des guêpes | EntomoNews | Scoop.it
Une notion qui résonne trop bien avec l’actualité de ces derniers mois explique le comportement des guêpes à la fin de l’été : les congés forcés.

 

Par Seirian Sumner , 07.09.2020

 

Dans le cerveau des guêpes

"Mon équipe fait des recherches sur les mécanismes moléculaires qui sous-tendent le comportement de ces guêpes afin de comprendre comment et pourquoi leurs traits sociaux évoluent. Les guêpes ouvrières que vous voyez à votre pique-nique font partie d’un des produits biologiques de l’évolution les plus complexes que l’on trouve dans le monde naturel : une colonie dite « superorganisme ».

 

Tout comme une ruche d’abeilles, chaque colonie est dirigée par une seule reine mère qui pond tous les œufs ; ses jeunes en début de saison sont les ouvrières stériles qui aident à élever plus de couvains et éventuellement les mâles et femelles fertiles – les reines de l’année suivante. La reine, les ouvrières et les individus fertiles ont tous un aspect et un comportement très différents, à tel point que vous risquez de les confondre avec des espèces différentes. Ils dépendent les uns des autres en tant que différentes composantes de cette grande « machine », ce superorganisme. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’elles sont toutes produites à partir des mêmes éléments constitutifs – elles ont un génome commun. Mais leurs gènes s’expriment différemment.

 

Comprendre comment les génomes évoluent pour produire les composantes si différentes, mais si bien articulées d’un superorganisme reste l’une des grandes questions en suspens de la biologie de l’évolution. Cette guêpe à votre pique-nique est un produit hautement perfectionné de l’évolution qui joue un rôle important dans une société qui dépasse la nôtre en termes de complexité et de coordination.

 

Personne n’aime que son pique-nique soit infesté de guêpes, mais avec une certaine compréhension de la biologie qui sous-tend leur comportement, chacun peut s’adapter pour les respecter. La pandémie a forcé des changements dans notre propre comportement et nous nous sommes adaptés. S’il y a un point positif dans les défis auxquels nous sommes confrontés actuellement, c’est peut-être que nous pouvons faire preuve d’un peu plus d’empathie envers ces insectes incompris, mais importants."

 

La version originale de cet article a été publiée en anglais.

 

 

  • Sumner, C.J., Sumner, S. (2020) Signal detection: applying analysis methods from psychology to animal behaviour. Philosophical Transactions for the Royal Society, Series B Biological Sciences (accepted)
  • Hart, A.G., Sumner, S. (2020) Marketing Insects: Can Exploiting a Commercial Framework Help Promote Undervalued Insect Species? Insect Conservation and Diversity (accepted)
  • Southon R, Bell E, Graystock P, Wyatt CD, Radford AN, Sumner S. (2019). High indirect fitness benefits for helpers throughout the nesting cycle in tropical paper wasps. Molecular Ecology 10.1111/mec.15137
  • Colgan TJ, Carolan JC, Sumner S, Blaxter, ML, Brown, MJF (2019) Infection by the castrating parasitic nematode Sphaerularia bombi changes gene expression in Bombus terrestris bumblebee queens.  Insect Molecular Biology DOI: 10.1111/imb.12618
  • Sumner S, Bevan P, Hart AG, Isaac NJB. (2019) Mapping species distributions in two weeks using citizen science. Insect Conserv. Divers. (online March 2019; https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/icad.12345)
  • Taylor BA, Reuter M, Sumner S. (2019) Patterns of reproductive differentiation and reproductive plasticity in the major evolutionary transition to superorganismality. Curr. Opin. Insect Sci.  in press
  • Cini, A., Sumner, S. & Cervo, R. (2019) Inquiline social parasites as tools to unlock the secrets of insect sociality. Philos. Trans. R. Soc. B Biol. Sci. 374, 20180193. (
  • Devenish, A., Gómez, C., Bridle, J., Newton, R. & Sumner, S. (2018). Invasive ants: ill-fitting partners in an ant-plant mutualism. Biological Invasions. 10.1007/s10530-018-1829-6.
  • Sumner, S., Law, G. & Cini, A. (2018) Why we love bees and hate wasps. Ecological Entomology, 43, 836–845 http://doi.wiley.com/10.1111/een.12676.
  • Miller, S.E., Bluher, S.E., Bell, E., Cini, A., Carvalho, R., Souza, R. De, et al. Sumner, S., Toth, A.L., Tibbetts, E.A. and Sheehan, M.J. (2018) WASPnest: a worldwide assessment of social Polistine nesting behavior. Ecology, 10–12.
  • Nehring, C., Dijkstra, M.B., Sumner, S., Hughes, W.O.H., & Boomsma, J.J. (2018). Reconstructing the relatedness of cooperatively breeding queens in the Panamanian leaf-cutting ant Acromyrmex echinatior (Hymenoptera: Formicidae). Myrmecological News in press
  • Taylor, D., Bentley, M., Sumner, S. (2018) Social wasps as models to study the major evolutionary transition to superorganismality Curr Opin Insect Sci 28, 26–32
  • (...)

 

 

[Image] via "Social wasps as models to study the major evolutionary transition to superorganismality", 11.04.2018 https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2214574518300385

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
January 24, 2019 7:03 AM
Scoop.it!

Chez les fourmis bâtisseuses de sentiers, chacun fait ce qui lui plaît !

Chez les fourmis bâtisseuses de sentiers, chacun fait ce qui lui plaît ! | EntomoNews | Scoop.it
Pas de contremaître chez les fourmis ouvrières: ces insectes bâtissent des sentiers sans recevoir la moindre consigne, sans échanger la moindre information, selon une étude publiée mercredi dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

 

Par AFP, 24.01.2019

 

"... pas de répartition des tâches, pas de superviseur, pas de coordination. Chaque fourmi résout comme elle l'entend les problèmes qu'elle rencontre et c'est la somme de toutes ces actions individuelles qui leur permet de bâtir les sentiers. Une organisation totalement différente de la nôtre, très hiérarchisée et rationalisée.

 

Les fourmis "agissent uniquement en fonction de leur propre perception des obstacles", précise l'étude.

 

Une telle organisation (ou non-organisation) permet d'économiser de l'énergie: communiquer que ce soit par contact ou par phéromones (qu'il faut produire, stocker et secréter) engendre une dépense énergétique, précise Thomas Bochynek."

 

 

"... We conducted experiments in the Behavioural Neurobiology laboratory at the University of Konstanz, Germany, in 2014. All experiments were conducted in a temperature control room at 25°C and 40–60% relative humidity, in a 12 L : 12 D cycle with two colonies of Atta vollenweideri, collected in 2013 by S. Neupert, L. Kling and C. J. Kleineidam at the Parque Nacional Rio Pilcomayo, Argentina (25° 07′ 37″ S, 58° 10′ 52″ W)."

 

___________________________________________________________________

SUR LE MÊME SUJET :

→ Les fourmis coupe-feuilles travaillent sans communiquer / Les fourmis bâtisseuses de sentiers travaillent sans communiquer, 24.01.2019 https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/arthropodes/les-fourmis-coupe-feuille-travaillent-sans-communiquer_130959

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Les "fourmis bâtisseuses" ne communiquent pas entre elles | EntomoNews | Scoop.it - From www.nature.com - January 23, 2:36 PM
 
No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
January 11, 2019 11:01 AM
Scoop.it!

Les ouvertures des nids de fourmis coupeuses de feuilles émettent jusqu'à 100 000 fois plus de dioxyde de carbone que le sol environnant

Les ouvertures des nids de fourmis coupeuses de feuilles émettent jusqu'à 100 000 fois plus de dioxyde de carbone que le sol environnant | EntomoNews | Scoop.it
Leaf-cutter ant nest openings emit up to 100,000 times more carbon dioxide than surrounding soil, a new study shows.

 

Leaf-Cutter Ants Boost Carbon Dioxide Emissions from Soil. Publié le 04.01.2019

 

 

[Image] Leaf-cutter ants collect vegetation to feed the fungus they use as a food source. New research offers clues into the carbon dioxide these ant farms emit. Credit: Carlos de la Rosa

___________________________________________________________________

SUR LE MÊME SUJET (en français) :

→ Comment ces fourmis contribuent-elles au réchauffement climatique ? - SciencePost, 11.01.2019 https://sciencepost.fr/2019/01/comment-ces-fourmis-contribuent-elles-au-rechauffement-climatique/

 

→ D'après une étude, les fourmis coupe-feuilles produisent du dioxyde d’azote en quantité énorme, 12.01.2019 https://www.maxisciences.com/fourmi/d-apres-une-etude-les-fourmis-coupe-feuille-produisent-du-dioxyde-d-azote-en-quantite-enorme_art42494.html

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
July 28, 2018 5:30 PM
Scoop.it!

Chimie sous-traitée

Chimie sous-traitée | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques : les Épingles parues dans le n° 189 d'Insectes (2e tr. 2018)


"Les fourmis coupeuses de feuilles rapportent dans leur nid souterrain des morceaux de limbe pour constituer des meules à champignon. Elles cultivent l’espèce Leucoagaricus gongylophorus et pratiquent le protection des cultures en empêchant le développement d’autres champignons.


À la recherche de bactéries symbiotiques d’Atta sexdens rubipilosa (Hym. Myrmiciné), d’Amérique centrale, pouvant fournir de nouveaux antibiotiques, des chercheurs de l’université de São Paulo (Brésil) ont cultivé les premières et élevé la seconde. Et remarqué que les colonies de Serratia marcescens dégagent la même odeur que les fourmis. Un fumet de pyrazines, de 2 pyrazines associées.


Ces composés chimiques aromatiques (cycliques) sont produits par les glandes mandibulaires des ouvrières d’Odontomachus – fourmis Ponérinées connues pour leurs mandibules ultrarapides – comme phéromone d’alarme et par la glande à poison des Atta comme phéromone de piste, à l’instar d’autres fourmis. Les pyrazines sont indispensables à nos coupeuses de feuilles pour maintenir leur réseau d’approvisionnement. Les fabriquent-elles elles-mêmes ?


Il apparaît que non, sans qu’on ait encore décrit exactement le processus. Elles sont fournies à la fourmi qui les stocke et les utilise. La bactérie les fabrique à partir de la thréonine et de l’acétate de sodium.


Les pyrazines sont connues aussi pour leur rôle dans les relations intraspécifiques de bactéries. Des bactéries Serratia auraient-elles évolué de façon à attirer les fourmis et s’assurer en elles l’abri et le couvert, au prix d’un peu de synthèse chimique ?"


Article source (en anglais, gratuit)

 

 

[Image] Atta sexdens rubropilosa worker Credit: Eduardo Afonso da Silva Junior

 

[via] Substance that guides ant trail is produced by symbiotic bacteria https://phys.org/news/2018-04-substance-ant-trail-symbiotic-bacteria.html

 

Bernadette Cassel's insight:

 

À lire ici

http://www.insectes.xyz/epingle18.htm#chi

 

NB : Suite au transfert du site Opie-insectes, toutes les "épingles" en www7.inra.fr/opie-insectes/epingle... sont à remplacer par http://www.insectes.xyz/epingle...

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
June 11, 2018 5:29 PM
Scoop.it!

« Les cultures ouvrières peuvent disparaître » si les ouvrières sont désarmées ou manipulées par un ennemi de leur culture

« Les cultures ouvrières peuvent disparaître » si les ouvrières sont désarmées ou manipulées par un ennemi de leur culture | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2018 : Juin

 

"Bien soignées, régulièrement approvisionnées en bon substrat de morceaux de feuilles garnies de liquide fécal, ces productions agricoles prospèrent et nourrissent la progéniture des ouvrières fongicoles qui s’en occupent. C’est une monoculture souterraine, celle du champignon Leucoagaricus gongylophorus pratiquée par la fourmi coupeuse de feuilles Acromyrmex. Entre eux, perdure une relation de mutualisme dans laquelle entre aussi Pseudonocardia, une bactérie. Cette dernière forme un biofilm sur la cuticule des fourmis et a pour rôle d’éliminer le champignon mycophage spécialiste Escovopsis, à coups d’antibiotique. Un partenariat complexe mis au point au fil de l’évolution.


Escovopsis est maîtrisé mais reste en embuscade, comptant sur ses métabolites ad hoc. Une équipe germano-danoise vient de caractériser deux sécrétions de ce champignon, la mélinacidine et la shearinine. Le premier facteur de virulence est un antibiotique débilitant et fatal pour Pseudonocardia.


Le second agit aussi sur le système nerveux de l’ouvrière. Intoxiquée, celle-ci ralentit ses mouvements et passe beaucoup de temps immobile. Et peut en mourir.


Ecovopsis supprime ainsi l’arme dont disposent les fourmis contre lui et les manipule pour qu’elles ne s’occupent plus du nettoyage des meules de champignon. Il peut ainsi prospérer dessus, affamer et ruiner complètement la colonie.
Ce qui arrive en cas de stress subi par celle-ci."


Article source (gratuit, en anglais)  

 

 


Photo : ouvrière d'Acromyrmex volcanus en son jardin.


NDLR : les coupeuses de feuilles du genre Atta luttent chimiquement et non biologiquement contre les parasites de leur culture, par des jets d'acide formique.

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
February 1, 2017 12:24 PM
Scoop.it!

Des fourmis guettent le vent pour garder les pieds sur terre

Des fourmis guettent le vent pour garder les pieds sur terre | EntomoNews | Scoop.it
En Patagonie, le vent est si violent qu’il décoiffe même les fourmis au ras du sol. Ralenties, détournées des chemins les plus directs, elles risquent parfois même d’être emportées. Face à ces aléas climatiques, l’espèce Acromyrmex lobicornis a développé une réponse collective efficace : mettre en service les ouvrières les plus adaptées au temps qu'il fait !

Chez ces fourmis coupeuses de feuilles, les ouvrières amassent des fragments végétaux dans le nid pour y cultiver des champignons nourriciers. La taille des ouvrières est très variable au sein de chaque colonie. Or, selon que le vent souffle ou non, ce ne sont pas les mêmes qui travaillent ! Des chercheurs ont découvert que les ouvrières de petite taille sont plus nombreuses par temps calme et que les plus grandes ne sortent qu’en cas de gros vent. Ces dernières ne sont pas seulement plus lourdes : leurs pattes sont munies de pelotes adhésives plus efficaces permettant de mieux se cramponner au substrat. Ainsi résistent-elles bien au vent malgré des charges transportées et une prise à l’air plus importantes.

(...)

 

Par Julien Grangier. Espèces - le blog, 06.11.2016

 

[Image] Foraging activity of the leaf-cutting ant Acromyrmex lobicornis in Patagonia. (Credit: Alejandro G. Farji-Brener)

 

[via] “Collective response of leaf-cutting ants to the effects of wind on foraging activity” - The American Naturalist, 16.09.2016 http://www.amnat.org/an/newpapers/NovAlma.html

                        

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
July 24, 2016 6:03 PM
Scoop.it!

Les premières pratiques agricoles chez les fourmis dateraient d’il y a 60 millions d’années / Ants invented farming 60 million years ago

Les premières pratiques agricoles chez les fourmis dateraient d’il y a 60 millions d’années / Ants invented farming 60 million years ago | EntomoNews | Scoop.it
After the age of the dinosaurs came to an end some 65 million years ago, a ‘tribe’ of ants known to scientists as the Attini decided to give up life as hunter-gatherers and become farmers instead, according to a new genetic study. It was an astonishing move that humans only managed to accomplish some 10,000 years ago. The ants, native to South America, began farming fungus that grew on decomposing wood, setting off an evolutionary revolution.

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
October 13, 2015 5:21 AM
Scoop.it!

Escovopsis : Parasitisme chez les fourmis champignonnistes

Escovopsis : Parasitisme chez les fourmis champignonnistes | EntomoNews | Scoop.it
Les fourmis champignonnistes ont la particularité de se nourrir exclusivement d’un champignon Basidiomycète, qu’elles cultivent sur un substrat alimenté par la collecte de morceaux de végétaux (feuille, fleurs, fruits) (vidéo en bas de page). Les deux espèces entretiennent une relation mutualiste symbiotique d’inter-dépendance totale en co-évolution depuis près de 67 millions d’années.

Il s’avère que ce substrat peut être parasité par un autre champignon du genre Escovopsis. Malgré que le parasite ait été découvert il y a 25 ans, les relations qu’entretiennent ce cortège d’espèces demeurent quasiment inconnues.

C’est pourquoi, une équipe menée par le scientifique brésilien Lucas A. Meirelles (California Institute of Technology) a entrepris l’une des études les plus importantes concernant ce parasite de fourmis.


[Vidéo] Fourmis du genre Atta - Benoit GILLES, YouTube, 01.08.2014
https://www.youtube.com/watch?v=Od7AKPTbH9M

                      

[L'étude] Shared Escovopsis parasites between leaf-cutting and non-leaf-cutting ants in the higher attine fungus-growing ant symbiosis - The Royal Society Open Science, 30.09.2015

http://rsos.royalsocietypublishing.org/content/2/9/150257.figures-only

                         

Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS - From revue-especes.blogspot.fr - September 3, 11:00 AM :

Les fourmis utilisent des pesticides avec parcimonie

                    
No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
June 5, 2015 2:18 AM
Scoop.it!

Une étude met en lumière la façon dont les fourmis coupeuses de feuilles utilisent des sécrétions chimiques pour prévenir les infections fongiques

Une étude met en lumière la façon dont les fourmis coupeuses de feuilles utilisent des sécrétions chimiques pour prévenir les infections fongiques | EntomoNews | Scoop.it
(Phys.org)—A team of researchers working in Panama has learned more about how leafcutter ants use chemical secretions to ward of fungal infections. In their paper published in Proceedings of the Royal Society B, the team, made up of researchers from Panama and Denmark, describe how they set up multiple ...


Study sheds light on how leafcutter ants use chemical secretions to prevent fungal infections, by Bob Yirka. Phys.org, 29.04.2015


[L'étude] Functional role of phenylacetic acid from metapleural gland secretions in controlling fungal pathogens in evolutionarily derived leaf-cutting ants | Proceedings of the Royal Society of London B: Biological Sciences
http://rspb.royalsocietypublishing.org/content/282/1807/20150212

                     ___________________________________________________________________

ET AUSSI (en anglais) :

• Leafcutter ants use chemical warfare to keep fungus at bay | Science/AAAS | News
http://news.sciencemag.org/biology/2015/04/leafcutter-ants-use-chemical-warfare-keep-fungus-bay?rss=1


« Leafcutter ants, which can live in colonies of a million or more, maintain a famously complex relationship with several species of fungi—some of which provide the insects with nutrients and some of which, like Escovopsis, are dangerously parasitic. Scientists have wondered how the ants can live in such large numbers without being ravaged by disease. »

                                  

No comment yet.
Rescooped by Bernadette Cassel from Zoologie et Ethologie
October 10, 2013 8:32 AM
Scoop.it!

Comment les fourmis acquièrent-elles leur boussole magnétique ? [en anglais]

Comment les fourmis acquièrent-elles leur boussole magnétique ? [en anglais] | EntomoNews | Scoop.it
Tropical leafcutter ants rely on a magnetic mineral to navigate long distances, a new study says.






[Atta colombica, Hymenoptera, Formicidae, Myrmicinae]


Via Bourdoncle
Bernadette Cassel's insight:


→ Do leaf-cutter ants Atta colombica obtain their magnetic sensors from soil?

http://link.springer.com/article/10.1007/s00265-013-1621-7


No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
October 21, 2012 5:22 PM
Scoop.it!

Une espèce de fourmis invente le recyclage des reines

Une espèce de fourmis invente le recyclage des reines | EntomoNews | Scoop.it
La reine est la mère de toutes les fourmis, mais elle meurt lorsqu'elle ne peut plus accomplir sa tâche. C'est le cas pour la plupart des espèces de fourmis, mis à part pour les reines du genre Acromyrmex (surnommées «coupe-feuille» ou «champignonniste»); ces dernières ont la capacité de modifier leur comportement et de survivre.

 

→ Queen leafcutters are tougher than most ants http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=EN_NEWS&ACTION=D&RCN=35017

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
September 22, 2020 6:32 PM
Scoop.it!

Protection des cultures : Utiliser les phéromones des fourmis pour piéger les indésirables et réduire ainsi les pulvérisations d'insecticides 

Protection des cultures : Utiliser les phéromones des fourmis pour piéger les indésirables et réduire ainsi les pulvérisations d'insecticides  | EntomoNews | Scoop.it
Scientists at the Universities of Bath and Sussex have developed a new system that slowly releases ant pheromones to attract pests to an insecticide bait. This means that instead of spraying the whole crop with pesticides, traps can be placed in specific areas for more targeted protection.

 

Using Ant Pheromones to Catch Crop Pests & Reduce Insecticide Spraying. By University of Bath September 12, 2020


"Leaf-cutting ants are major pest species of agriculture and forestry in many areas of the tropics causing an estimated $8 billion damage each year to eucalyptus forestry in Brazil alone.

Traditional pesticides often degrade quickly and are not specific to particular pests, resulting in substantial wastage of pest control products, environmental contamination, and harmful effects on other insects.

The team of chemists and chemical engineers at Bath used molecular sponges called metal-organic frameworks (MOFs), to soak up the alarm pheromones of leaf cutter ants and then slowly release them to attract the insects to a trap."

 

 

 

"... The use of an alarm pheromone as an attractant is counter-intuitive, but leaf-cutting ants (Atta and Acromyrmex species) typically show an ‘aggressive’ alarm response, in which workers are attracted by the alarm pheromone to attack the source of the disturbance."

 

[Image] Atta cephalotes (Leaf-cutter ants), Wilhelma Zoo, Stuttgart, Germany. Credit: Pjt56 / Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0

Bernadette Cassel's insight:

 

Traduction :

 

Les scientifiques des universités de Bath et du Sussex ont mis au point un nouveau système qui libère lentement des phéromones de fourmis pour attirer les nuisibles vers un appât insecticide. Cela signifie qu'au lieu de pulvériser toute la culture avec des pesticides, les pièges peuvent être placés dans des zones spécifiques pour une protection plus ciblée.

 

Les fourmis coupeuses de feuilles sont les principales espèces nuisibles à l'agriculture et à la sylviculture dans de nombreuses régions tropicales, causant chaque année des dommages estimés à 8 milliards de dollars à la sylviculture des eucalyptus, rien qu'au Brésil.

 

Les pesticides traditionnels se dégradent souvent rapidement et ne sont pas spécifiques à des ravageurs particuliers, ce qui entraîne un gaspillage important de produits phytosanitaires, une contamination de l'environnement et des effets néfastes sur d'autres insectes.

 

L'équipe de chimistes et d'ingénieurs chimistes de Bath a utilisé des éponges moléculaires appelées cadres métallo-organiques (MOF), pour absorber les phéromones d'alarme des fourmis coupeuses de feuilles, puis les libérer lentement pour attirer les insectes vers un piège.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

L'utilisation d'une phéromone d'alarme comme attractif est contre-intuitive, mais les fourmis coupeuses de feuilles (espèces Atta et Acromyrmex) montrent généralement une réaction d'alarme "agressive", dans laquelle les ouvrières sont attirées par la phéromone d'alarme pour attaquer la source de la perturbation.

 

dakhoa's comment, September 24, 2020 4:30 AM
like for L'utilisation
Scooped by Bernadette Cassel
September 30, 2019 12:53 PM
Scoop.it!

Contre l’antibiorésistance, les fourmis donnent l’exemple

Contre l’antibiorésistance, les fourmis donnent l’exemple | EntomoNews | Scoop.it
CHRONIQUE. Les attines sud-américaines utilisent avec succès depuis des millions d’années des bactéries pour combattre les attaques des champignons.

 

 

[Image] Summary of the Interactions among Symbionts of Acromyrmex spp. Leaf-Cutting Ants and Microorganisms Living in Their Nest.

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
January 23, 2019 8:36 AM
Scoop.it!

Les "fourmis bâtisseuses" ne communiquent pas entre elles

Les "fourmis bâtisseuses" ne communiquent pas entre elles | EntomoNews | Scoop.it
Hard-working insects achieve engineering marvels despite lack of cooperation.

 

Ants build superhighways without bosses or blueprints. Animal behaviour, 23 January 2019

 

"Leafcutter ants need neither a master plan nor a leader to build lengthy trails. The construction and clearing of their sophisticated highways, it turns out, relies mainly on independent efforts that add up to unintentional teamwork.

Many leafcutter ants of the genus Atta use a complex trail system — which can include many kilometres of paths — to transport pieces of leaf to their nests. The ants create these highways by removing debris from prospective trails and flattening the soil.

To better understand this feat of engineering, Thomas Bochynek at Northwestern University in Evanston, Illinois, and his colleagues used paper barricades to block ant trails in the lab and in a tropical rainforest in Costa Rica. The team observed the insects’ reactions and recreated their behaviour on a computer.

The scientists did not observe any ‘boss’ ants telling others to pick up litter. Instead, the clean-up seemed to result from many ants making an independent decision to tackle the mess."

 

 

[Image] A leafcutter ant clears a leaf obstructing a path used for carrying material to the nest. Credit: Thomas Bochynek CC BY 2.0

 

___________________________________________________________________

SUR LE MÊME SUJET (en français) :

→ Biologie: Les fourmis bâtissent des sentiers sans coordination - Savoir : Sciences - tdg.ch, 23.01.2019 https://www.tdg.ch/savoirs/sciences/Les-fourmis-btissent-des-sentiers-sans-coordination/story/10614898

 

Les fourmis ouvrières coupe-feuilles construisent des sentiers pour acheminer de la nourriture et des matériaux sans recevoir la moindre consigne, selon une étude.

Bernadette Cassel's insight:

 

via Le brief du Monde, 23.01.2019

 

"Les fourmis bâtisseuses ne communiquent pas entre elles. Lorsqu’elles construisent et entretiennent les sentiers empruntés par leur colonie, les fourmis agissent individuellement, « uniquement en fonction de leur propre perception des obstacles », révèle une étude publiée dans les Proceedings of the Royal Society B, et reprise par Nature. Pas de répartition des tâches ni de hiérarchie, aucun échange d’information… les fourmis, dotées d’une remarquable intelligence, vont ainsi à contre-courant de la prétendue efficacité de l’organisation humaine du travail. Pour l’un des auteurs de l’étude, cette « non-organisation » permettrait aux fourmis d’économiser leur énergie."

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
October 14, 2018 8:27 AM
Scoop.it!

Les fourmis, premières agricultrices bio

Les fourmis, premières agricultrices bio | EntomoNews | Scoop.it
Bien avant les humains, ces insectes ont bâti des champignonnières et les ont protégées grâce à des bactéries naturelles.

 

LE MONDE | 07.10.2018 • Mis à jour le 08.10.2018 (abonnés)

 

 

"... Here we reconstruct ant–Actinobacteria evolutionary history across the full range of variation within subtribe Attina by combining dated phylogenomic and ultramorphological analyses. Ancestral-state analyses indicate the ant–Actinobacteria symbiosis arose early in attine-ant evolution, a conclusion consistent with direct observations of Actinobacteria on fossil ants in Oligo-Miocene amber. qPCR indicates that the dominant ant-associated Actinobacteria belong to the genus Pseudonocardia. Tracing the evolutionary trajectories of Pseudonocardia-maintaining mechanisms across attine ants reveals a continuum of adaptations. In Myrmicocrypta species, which retain many ancestral morphological and behavioral traits, Pseudonocardia occur in specific locations on the legs and antennae, unassociated with any specialized structures. (...)"

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
July 21, 2018 1:51 PM
Scoop.it!

Ça vaut bien le sacrifice de quelques nourrissons

Ça vaut bien le sacrifice de quelques nourrissons | EntomoNews | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques : les Épingles parues dans le n° 189 d'Insectes (2e tr. 2018)


"Ce sont de paisibles agricultrices panaméennes, aux petits soins pour leur progéniture et pour les champignons qu’elles abritent et cultivent chez elles et qui font leur ordinaire à table. Parmi elles, très souvent, des étrangères, incrustées là et qui profitent sans travailler.


Ces parasites sociales s’empiffrent de champignon et des petits de leurs hôtes, de la bonne protéine d’insecte (et à la mode, en plus).


Face à une étrangère, l’accueil est limite obséquieux : au lieu de lui foncer dessus, on se recule en baissant la tête. Certes du champignon il y en a en suffisance et des nourrissons, il en naît tous les jours. Mais quand même…


Une équipe internationale de chercheurs s’est attelée à comprendre le mécanisme et la raison de cette coexistence pacifique, durable (plus de 7 ans) mais rude, entre les fourmis Sericomyrmex amabilis, l’hôte, et Megalomyrmex symmetochus, le parasite mycophage et amateur de couvain.


Après avoir comparé les profils chimiques des unes et des autres et fait se rencontrer dans une arène (boîte de Petri) des S. amabilis de la même colonie, d’un autre nid, d’un nid non parasité et des incrustés M. symmetochus, il ressort de la comparaison des odeurs superficielles – signaux essentiels de reconnaissance - que l’intruse a une stratégie d’insertion dite d’insignifiance : elle est chimiquement invisible en tant qu’étrangère (à combattre). Mais pourtant les fourmis d’un nid non parasité agressent avec la même détermination les parasites et les non congénères et l’agression contre la fourmi parasite semble bien déclenchée par l’odeur de son venin (alcaloïdes).


Cette arme chimique semble la clé de l’acceptation par les hôtes, selon un mécanisme encore inconnu, et la cohabitation aurait un avantage : assurer une meilleure protection contre des envahisseuses plus féroces.


Et puis, qui plaint ces pauvres S. amabilis subjuguées par ces écornifleuses, éventuelles protectrices qui se payent sur la bête, sera content de savoir qu’il arrive que des révoltes éclatent. Tout à coup, trop c’est trop, et la gent M. symmetochus se fait tuer sur place."


Article source

 

 

[Image] The parasitic Megalomyrmex symmetochus ant crashes colonies of fungus-farming Sericomyrmex amabilis ants, eating crops and killing babies. New research suggests the farmers let it slide because of the intruders' potent chemical weaponry. Credit: David Nash, courtesy of The Ohio State University https://phys.org/news/2018-04-freeloader-baby-eating-ants-colony.html#jCp

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
August 13, 2017 5:46 PM
Scoop.it!

Comment la fourmi a inventé l'agriculture il y a 60 millions d'années

Comment la fourmi a inventé l'agriculture il y a 60 millions d'années | EntomoNews | Scoop.it
Saviez-vous que les fourmis ont commencé à cultiver des champignons il y plus de 60 millions d'années ?

 

Par Mélody Locard, 13 août 2017

 

"... on considère que les champignons ont été réellement domestiqués par les fourmis, lorsque ceux qu'elles cultivaient sont devenus différents de leurs homologues "naturels" et ont "commencé à produire de manière consistante des organes spécialisés pour nourrir les fourmis," comme l'explique une étude internationale parue l'an dernier dans le journal Nature Communications.

Aujourd'hui, les "fourmis-agricultrices" vivent principalement en Amérique du Sud, et continuent à cultiver leurs champignons, 60 millions d'années après leurs ancêtres..."

 

Bernadette Cassel's insight:
→ Les premières pratiques agricoles chez les fourmis dateraient d’il y a 60 millions d’années / Ants invented farming 60 million years ago - From www.independent.co.uk - July 25, 2016 12:03 AM
No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
January 28, 2017 10:00 AM
Scoop.it!

Les sociétés de fourmis ne sont pas les systèmes hiérarchiques rigides que l'on supposait (en anglais)

Les sociétés de fourmis ne sont pas les systèmes hiérarchiques rigides que l'on supposait (en anglais) | EntomoNews | Scoop.it
... We know now that ants do not perform as specialised factory workers. Instead ants switch tasks. An ant’s role changes as it grows older and as changing conditions shift the colony’s needs. An ant that feeds the larvae one week might go out to get food the next. Yet in an ant colony, no one is in charge or tells another what to do. So what determines which ant does which task, and when ants switch roles?

The colony is not a monarchy. The queen merely lays the eggs. Like many natural systems without central control, ant societies are in fact organised not by division of labour but by a distributed process, in which an ant’s social role is a response to interactions with other ants. In brief encounters, ants use their antennae to smell one another, or to detect a chemical that another ant has recently deposited. Taken in the aggregate, these simple interactions between ants allow colonies to adjust the numbers performing each task and to respond to the changing world. This social coordination occurs without any individual ant making any assessment of what needs to be done.

(...)

 

How ant societies point to radical possibilities for humans – Deborah M Gordon | Aeon Essays, 19.12.2016

 

[Image] A leafcutter ant brings home flowers. Photo by Jonathan Kingston/National Geographic

 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
January 28, 2016 12:47 PM
Scoop.it!

La fourmi coupeuse de feuilles, une excellente agricultrice

La fourmi coupeuse de feuilles, une excellente agricultrice | EntomoNews | Scoop.it

Les fourmis coupeuses de feuilles (Atta cephalotes) sont d’excellentes fermières. Elles collectent de grandes quantités de matière végétale pour fertiliser les graines des champignons souterrains dont elles se nourrissent. Et une nouvelle recherche montre que leurs jambes sont préhensiles (Cela signifie que la jambe peut saisir des choses à la manière de la queue de certains singes). Cela permet aux fourmis de couper précisément et efficacement les feuilles. Les scientifiques ont filmé les fourmis pendant qu’elles collectaient et traitaient les feuilles (vidéo au début de l’article).


Ces fourmis effectuent 10 tâches pour transformer les feuilles en engrais pour les champignons. Elles coupent et percent les feuilles et écrasent délicatement les fragments de feuilles pour les insérer dans les filaments des champignons. Et ces fourmis peuvent effectuer ces manœuvres délicates grâce à leurs jambes préhensiles selon les travaux qui ont été publiés dans la revue Royal Society Open Science.

Par Jacqueline Charpentier. Actualité Houssenia Writing, 28.01.2016


[L'étude] Leaf processing behaviour in Atta leafcutter ants: 90% of leaf cutting takes place inside the nest, and ants select pieces that require less cutting | Royal Society Open Science, 27.01.2016
http://rsos.royalsocietypublishing.org/content/3/1/150111


[Vidéo] The prehensile legs of leafcutter ants - Science Magazine, YouTube, 27.01.2016 https://www.youtube.com/watch?v=AsxxQFVlV4M

                 

No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
September 3, 2015 5:00 AM
Scoop.it!

Les fourmis utilisent des pesticides avec parcimonie

Les fourmis utilisent des pesticides avec parcimonie | EntomoNews | Scoop.it

"D'après une nouvelle étude, les fourmis champignonnistes du genre Atta mènent une véritable lutte chimique contre les pathogènes. Tout repose sur l’acide phénylacétique, une substance que la glande métapleurale des Atta, située sur leur thorax, sécrète à un niveau inhabituellement élevé par rapport aux autres espèces de fourmis. Les chercheurs ont pu démontrer que ce composé chimique tue efficacement différentes espèces de pathogènes, et tout particulièrement le champignon parasite Escovopsis qui s’attaque aux cultures nourricières des fourmis."


Par Julien Grangier. Espèces - le blog, 26.06.2015

                                                         

Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS

From phys.org - June 5, 8:18 AM :

Une étude met en lumière la façon dont les fourmis coupeuses de feuilles utilisent des sécrétions chimiques pour prévenir les infections fongiques

                           

Yves Bonis's curator insight, September 4, 2015 3:57 AM

Les fourmis coupeuses de feuilles cultivent et utilisent des pesticides depuis des millions d'années sans renforcer les pathogènes ni ruiner leur environnement...

Complémentarité, nombre et minutie comme ingrédients du succès... UNE NOUVELLE LEÇON À PRENDRE !

Scooped by Bernadette Cassel
February 11, 2015 2:50 AM
Scoop.it!

Latéralité de la coupe de feuilles chez la fourmi Acromyrmex echinatior

Latéralité de la coupe de feuilles chez la fourmi Acromyrmex echinatior | EntomoNews | Scoop.it

« Une promenade en forêt néotropicale vous fera immanquablement croiser des files de fourmis portant des bouts de feuilles au-dessus de leur tête tels des parapluies, surtout lorsqu’il ne pleut pas. Ces feuilles sont destinées à être mâchouillées par les fourmis et déposées sur un champignon qu’elles cultivent dans de vastes réseaux de salles souterraines. » 

 

SFE. « Bourse 2013 : Jean-Nicolas Jasmin »

 

« Le comportement des fourmis coupe-feuille est l’objet de centaines d’articles scientifiques et de dizaines de monographies. Pourtant, on ne connaît pas un de ses aspects fondamentaux : les fourmis sont-elles droitières ou gauchères ? »

(...)

 

 

[Image] Quelques-unes des fourmis marquées. Vous reconnaîtrez « go » (pour gold-orange) et « wy » (pour blanc-jaune).

           

Bernadette Cassel's insight:
 
À (re)lire :
 
Latéralités animales | Variétés entomologiques | Scoop.it - From webinet.cafe-sciences.org - December 30, 2012 7:58 PM
 
No comment yet.
Scooped by Bernadette Cassel
September 11, 2013 2:24 PM
Scoop.it!

Fourmis mercenaires : une cohabitation forcée mais sous haute protection chimique

Fourmis mercenaires : une cohabitation forcée mais sous haute protection chimique | EntomoNews | Scoop.it

 

La colocation peut s’avérer difficile, surtout quand l’invité joue les pique-assiette. Mais des fourmis, qui pratiquent l’agriculture de champignon, utilisent leurs invités comme une armée permanente, pour protéger leur colonie contre les dangereuses menaces extérieures, selon des chercheurs danois. Ils ont étudié une guerre entre trois groupes de fourmis, pour découvrir que celles qui squattent le nid d’une autre famille, peuvent leur servir de première ligne de défense, employées comme mercenaires à armes chimiques.

 

[...]

 

L’étude publiée sur PNAS : Chemically armed mercenary ants protect fungus-farming societies. http://www.pnas.org/content/early/2013/09/04/1311654110

 

[Gnamptogenys hartmani / Megalomyrmex symmetochus / Sericomyrmex sp., Hymenoptera, Formicidae]

No comment yet.